L'athée a sûrement plus que le croyant la notion du bien et du mal car pour le croyant un crime dont son livre saint fait l'apologie entre dans la catégorie "bien".Bragon a écrit :- Il n’y a aucun mal ou bien à faire le Mal ou le Bien. Le Mal et le Bien ne sont que des tabous. Si l’athée se conduit comme tout le monde, c’est juste par convention sociale, une exigence du vivre ensemble, sans plus. Hors de cela, ces notions n’ont aucun sens, aucune aucune valeur à ses yeux.
Merci de ne pas confondre son médecin avec la médecine, Monsieur Dupont athée boulanger du coin avec l'athéisme, et Josette couturière croyante avec la croyance.Saint Glinglin a écrit : L'athée a sûrement plus que le croyant la notion du bien et du mal car pour le croyant un crime dont son livre saint fait l'apologie entre dans la catégorie "bien".
Pourquoi demander des explications qui sont déjà données dans le texte: pour l'athée (qui incarne l'athéisme), Mal et Bien n'ont aucun sens, aucune valeur, seuls un long matraquage, les conventions sociales et ses intérêts (opportunisme de vie) font qu'il se comporte comme tout le monde.Saint Glinglin a écrit :Et en français, que cela donne-t-il ?
Pour le croyant, le bien et le mal ne sont pas des valeurs objectives.Bragon a écrit :Pourquoi demander des explications qui sont déjà données dans le texte: pour l'athée (qui incarne l'athéisme), Mal et Bien n'ont aucun sens, aucune valeur, seuls un long matraquage, les conventions sociales et ses intérêts (opportunisme de vie) font qu'il se comporte comme tout le monde.
Remplacez dans ce discours "athée" par "croyant" et nul n'aura de difficulté à trouver un tas d'exemples...chantallo a écrit : Bragon tu dis que les athées ont raison, même d'inceste?
Que c'est la religion finalement qui empêche les athées de satisfaire au détriment des autres, leurs désirs égoistes, pour ne pas dire leurs bas instincts sexuels?
Les athées ont-ils une conscience suffisante pour se rendre compte que le corps des autres ou la vie des autres, ne leur appartiennent pas?
C'est bien beau ce discours athée, mais si tout d'un coup, des hommes décidaient de prendre possession de la vie et du corps des athées, cela changerait-il leur manière de voir les choses, ou comme dans le monde animal, ils accepteraient d'être des proies face à des prédateurs affamés, sans supermarchés?
Autrement dit, les athées accepteraient-ils de subir le même sort qu'ils réservent aux autres?
Voila la vraie question je crois. Si tu considères qu'ils ont raison et eux aussi, alors ils doivent aussi accepter d'être des proies du monde animal à leur tour.
Le texte de chantallo revisité:Saint Glinglin a écrit :Remplacez dans ce discours "athée" par "croyant" et nul n'aura de difficulté à trouver un tas d'exemples...
Chantallo, je dis qu'il serait très difficile pour ne pas dire impossible d'apporter la preuve qu'ils se trompent. Oui, même l'inceste, car l'athéisme est relativiste et nihiliste. Il n'y a pour lui aucune valeur transcendante, aucune vérité vrai. Rien que des habitudes que rien ne fonde.chantallo a écrit :............
Bragon tu dis que les athées ont raison, même d'inceste?
La pensée athée n'accorde pas de valeur objective à la morale.Les athées ont-ils une conscience suffisante pour se rendre compte que le corps des autres ou la vie des autres, ne leur appartiennent pas?
Chantallo, l'athéisme est athéisme, il ne peut pas changer. S'il change, il n'est plus athéisme.C'est bien beau ce discours athée, mais si tout d'un coup, des hommes décidaient de prendre possession de la vie et du corps des athées, cela changerait-il leur manière de voir les choses, ou comme dans le monde animal, ils accepteraient d'être des proies face à des prédateurs affamés, sans supermarchés?
Réponse donnée ci-dessus.Autrement dit, les athées accepteraient-ils de subir le même sort qu'ils réservent aux autres?
Réponse donnée ci-dessus [/quote]Voila la vraie question je crois. Si tu considères qu'ils ont raison et eux aussi, alors ils doivent aussi accepter d'être des proies du monde animal à leur tour
Et c'est à moi qu'on dit que je finasse !!!J'm'interroge a écrit :Le bien et le mal ne sont pas des notions fixées. La morale se complète au fil de son développement culturel. Beaucoup de choses qui étaient vues comme normales voire comme des biens il y a encore 50 ans sont jugées immorales aujourd'hui.
La conscience progresse, mais il n'est pas impossible que nous retournions à un âge barbare du fait de religieux justement...
Chantallo, ne te laisse pas induire en erreur par ces détourneurs de sujet.chantallo a écrit : Les athées ont leur tort et ils doivent les reconnaitre, comme les gens de religions ont aussi leur tort.
Le bouddhisme qui est athée n'a pas créé plus de mal que le théïsme en a créé .Bragon a dit :Il s'agit de la pensée, de la philosophie athée. Elle est funeste, létale.
Si elle avait gouverné le monde, s'il n' y avait pas l'idée de Dieu, tout se passerait comme je l'ai décrit.
C'est pour cela que je disais qu'il est impossible de prouver qu'ils ont tort. C'est l'idée de Dieu qui a permis de distinguer le Bien du Mal.
Pour la pensée, la philosophie athée, Bien et Mal, ça n'existe pas. Pour cette même pensée, le monde ne sert que de restaurant, et l'homme un animal, tout ce qu'il peut faire, c'est se restaurer et se dissoudre à jamais. Pour l'athéisme, le sens ça n'existe pas, rien n'a de sens.
Ceci est une excellente raison d'être athée.chantallo a écrit :La religion parfaite n'a pas encore été inventée.
chantallo a écrit :La religion parfaite n'a pas encore été inventée.
Saint Glinglin a écrit :
Ceci est une excellente raison d'être athée.
Code : Tout sélectionner
Cette pensée est difficile, voire impossible, à mettre en cause, et c’est ce qu’aurait été la société, s’il n’y avait l’idée de Dieu et de sa religion, car seule la religion a arbitré ces questions, et on comprend dès lors combien est profond le fossé entre athéisme et croyance et les différences de principe et d’implication entre les deux
J'm'interroge a écrit :@ Bragon,
Je cesse de réagir à tes messages tant qu'ils resteront de cette nature.
@ vic et aux autres: vous devriez en faire de même...
Bragon a écrit :Il s'agit de la pensée, de la philosophie athée. Elle est funeste, létale.
Aussi bien les traiter de mécréants et d'infidèles... Vous auriez pas un petit fond d'intégrisme et d'intolérance? Vous êtes progressiste ou fondamentaliste? Je pose seulement la question. Moi je suis ni athée ni croyant. Je n'ai qu'à ouvrir les yeux pour constater que la nature jouit d'un pouvoir structurant. Cet après-midi j'ai vu un homme imposant gonflé aux stéroïdes avec une femme aux formes parfaites.Bragon a écrit :Il s'agit de la pensée, de la philosophie athée. Elle est funeste, létale
C'est exactement ce que je dis. J'ai écrit en toutes lettres, au moins 2 fois, que les athées se comportent comme tout le monde.Inti a écrit :....... Vous savez, la morale est affaire de sentiment. Ça dépend comment ils sont cultivés. C'est ce qui explique qu'il y de bons croyants et de bon athées et de mauvais athées et de mauvais croyants ......
Le marxisme a tout d'une religion. L'athéisme ne consiste pas à remplacer Dieu par le Sens de l'Histoire.Bragon a écrit :Le communisme, qui est foncièrement athée, s'il avait été mené à son terme aurait institué ce genre de société athée.
Dans la Bible, les petites filles dont les hébreux ont exterminé les parents sont partagés entre les mâles vainqueurs.Chaque homme et chaque femme s'accoupleraient à qui ils veulent et les enfants n'appartiendraient à personne, mais à tout le monde, exactement comme dans un troupeau.
Bonjour Bragon,Bragon a dit :Pour ne pas faire long, disons brièvement que pour le bouddhisme le Bien, le Mal, la Morale, comptent et déterminent l'après-vie, par le Karma. Ce n'est pas le cas de l'athéisme, et CDL qui s'y connait en bouddhisme peut confirmer.
je suis bouddhiste et je confirme qu'en matière de bouddhisme tu n'y connais strictement rien, mais rassures toi c'est le cas de tous les non bouddhistes c'est normal , ce forum est là aussi pour apprendre à connaitre la religion des autres . Tes connaissances se résument à quelque clichés que tu as entendu ça et làBragon a dit :qui s'y connait en bouddhisme peut confirmer
Vic a dit :J'irais même plus loin, c'est la passion pour le bien qui a souvent créé le plus de crimes chez les chrétiens ou chez les musulmans ou les juifs , parce que chacun veut imposer son bien à l'autre ," bien" qui est de nature subjective évidemment souvent .
Ce qui démontre que l'attachement au bien est presque tout aussi préjudiciable que l'attachement au mal .
Pour un bouddhiste la naissance autant que la mort sont une illusion:Inti a dit :En ce qui concerne le karma bouddhiste tel que vous le présenté, c'est une sorte de paradis à la fin de vos jours orientaliste. Y a d'autres forumistes ici plus compétants pour en parler. Y-a-t-il une vie avant la mort?
Peut-être mais heureusement que l'obstétricien de votre mère n'était pas bouddhiste et qu'il vous a rattrapé à la sortie. Commençer sa vie avec une commotion cérébrale, c'est pas Jojo.vic a écrit :Pour un bouddhiste la naissance autant que la mort sont une illusion
Et pourquoi pas ?Bragon a dit :Que nous ne considérons pas la présence de l'homme comme un fait fortuit et aléatoire comme tout le reste, les libellules, les crapauds et les fougères, mais que sa présence a un sens,
Tout le monde est d'accord que le communisme tel qu'il a été mené n'était pas de l'athéïsme , l'athéïsme ne consiste pas à empêcher les gens d'exercer leur religion ou croyance . Nous nous défendons le modèle d'athéisme actuel , pas celui du communisme .Chantello a dit :Le communisme, qui est foncièrement athée, s'il avait été mené à son terme aurait institué ce genre de société athée.
Le bouddhisme ne considère ces valeurs du bien et du mal comme ni sacrées ni transcendantes , je t'ai cité le sutra de l'éveil parfait à l'appui, que te faut il de plus .Bragon a dit : Nous considérons que le Mal et le Bien ne sont pas seulement des institutions de circonstance tissées par l'homme, mais des valeurs sacrées, absolues transcendantes.
Moi aussi, j'aimerais amener ici une précision:chantallo a écrit : Moi, j'aimerais amener ici une précision
Le fait qu'il y ait différente variétés justifierait tout autant la loi du hasard , je ne vois pas en quoi ça démontre quoi que ce soit .Bragon a dit :Moi aussi, j'aimerais amener ici une précision:
Le cueillette des champignons: Généralement, on associe la cueillette des champignons à l'automne car c'est là que certaines espèces poussent en abondance. Pourtant, on peut ramasser des champignons toute l'année, mais pas n'importe où et surtout pas n'importe quoi. Car il y a plusieurs variétés,des champignons comestibles, des champignons incomestibles et surtout des vénéneux. Et il faut pas oublier de se munir d'un panier...
Bien sûr , si il existait un Dieu qui veut à tout prix l'ordre et ordonner le monde par l'intention pour ne faire que le bien il y aurait prévu de ne pas laisser pousser les mauvaises herbes .chantallo a écrit :@ Bragon
Je suis époutoufflée de ta démonstration de champignons, qui est une reproduction de ma démonstration de mauvaises herbes dans mon jardin. Ca c'est un hasard, hasardeux?![]()
Bien moi je vais te parler de quelque chose que tu n'as pas encore parlé: les champignons magiques...
et le jeu du téléphone magique?? Déformation = désinformation
Maintenant qu'on a commencé à piétiner ce jardin pourquoi s'arrêter? Dans mon pays, il existe une localité qui s'appelle El Kantara où parait-il on mange du chien. Mais il semble, c'est ce que j'ai entendu dire, que dans ton pays on en mange aussi. Je ne sais pas, mais si tu confirmes, c'est qu'il n'y a pas qu'un seul point commun entre ton bled et mon bled.chantallo a écrit :@ Bragon
Je suis époutoufflée de ta démonstration de champignons, qui est une reproduction de ma démonstration de mauvaises herbes dans mon jardin. Ca c'est un hasard, hasardeux?![]()
Si j'ai conscience de quelque chose, c'est à l'évidence que cette chose est dans ma conscience, une partie de ma conscience. Donc toute réalité apparemment matérielle est spirituelle. Et cela allait déjà de soi, puisque toute matière est une sensation, de résistance, d'impénétrabilité, et que cette sensation est purement mentale.
Par la vacuité .Bahhous a dit :Comment expliquez – vous l’existence de l’abstraction (intellectuel) qui fait partie de notre conscience et qui n’a d’existence dans notre univers
L'amour n'a aucun point central en réalité , il ne se trouve ni en toi ni hors de toi ni quelque part ni dans l'absence de quelque part .Bahhous a dit :Tous les humains en général sont bienfaisants envers leurs parents !! Alors d’où provient cet amour à l’humain qui n’est pas physique ???
C'est une abdication, un acte de foi sans conteste que vous nous demandez de signer. Si les notions de bien et de mal étaient absolues et sacrées on n'aurait pas pu humaniser certains commandements religieuxBragon a écrit :" Non, Bragon, tu te trompes. Nous considérons que le Mal et le Bien ne sont pas seulement des institutions de circonstance tissées par l'homme, mais des valeurs sacrées, absolues transcendantes. Que nous considérons que l'univers n'est pas là par hasard, mais qu'il est là portant un sens, obéissant à un dessein...
Les idées ou abstractions sont une manifestation de la matière, une énergie (synapses, neurones) produite par la matière. C'est pour cette raison que je dis sans boutade que la relativité, les lois physiques, a devancé la cérébralité. Elle est le résultat d'équations et combinaisons atomiques et biochimiques. La cérébralité n'a pas pu créer la relativité en tant que fait, seulement en tant que théorie, une version abstraite de ce qui fonde la nature. La nature est concrète et irréfutable. Notre entendement est fait d'abstractions et il est réfutable et perfectible.bahhous a écrit :Mais est ce que tout ce qui est dans notre conscience n’est que le reflet de la réalité matériel ??
sinon Comment expliquez – vous l’existence de l’abstraction (intellectuel) qui fait partie de notre conscience et qui n’a d’existence dans notre univers
On m'a aussi dit, je crois même que c'est Septour qui est canadien aussi qui me l'a dit, qu'il y a plein d'anthropophages au Canada. Est-ce qu'il y en a toujours et où se fournissent-ils ? Y a un élevage aussi pour eux ?chantallo a écrit :@ vic,
Tu penses comme un champignons, donc tu es un champignons!Mais les champignons n'ont pas de cerveau!
@ Bragon:
Seul les lougarous pourraient se vanter de manger du chiens! TwilightAlors c'est clair qu'ils ne descendent pas des singes mais bien des hommes de cavernes qui ne connaissent pas encore l'agriculture et les champignons empoisonnés!
Il y a un livre : Dis-moi ce que tu manges et je te dirai qui tu es!![]()
Moi je suis un légume fromagé, vic un champignon mais pas magique, et eux des chiens enragés! que l'on devrait piquer contre la rage.![]()
C'est interdit dans mon pays, car il y a l'industrie des animaux d'élevage qui rapportent des milliards chaque année.
ok ; le monde physique c’est un monde de dualité d’opposés et de contradictions en effet en déplaçant ta main dans un sens ou dans un autre à chaque fraction de seconde ta main est en position A et n’est pas en position A : en suivant ce mouvement on dira c’est ta main et ce n’est pas ta main ce qui veut dire dans ce mouvement il y a un ensemble de contradictions : ta main est en position A et ta main n’est pas en A ??"Si nous voulons comprendre un phénomène , nous devons étudier son contraire en même temps que lui.Si nous voulons comprendre quelque chose à la joie , nous devons étudier en même temps la souffrance . Souvenez vous de ce geste : je vous montre ma main étendue, ouverte, verticale , il n'y a ni concave ni convexe . Mais dès que je commence à courber cette main parce que je désire le concave , je déssine en même temps le convexe . l'un ne peut aller sans l'autre et, dans le monde des dualités , aucune paire d'opposés n'existent sans sa complémentarité ; il n' y a pas d'arrivée sans départ, pas de joie sans peine , de succès sans échec . Les deux faces du problème , sont toujours liées et associées , du moins dans le monde relatif"
Dualité et dualisme diffèrent. L'approche de vic est dualiste. Il n'y a plus de contradiction si on cesse d'opposer le monde de l'esprit du monde de la matière ou la raison à la nature. Raison et déraison relevent de la dualité, comme la santé et la maladie, ou le connu et l'inconnu. Mais je reconnais que ce prisme unifiant le monde intelligible à la matière est difficile à intégrer. Question de culture.bahhous a écrit :Question : qui est à l’origine de cette loi sélective cerebrale (Disjonctive)
ce n'est pas ce que dis vic ; voici que a écrit vicDualité et dualisme diffèrent. L'approche de vic est dualiste. Il n'y a plus de contradiction si on cesse d'opposer le monde de l'esprit du monde de la matière ou la raison de la nature. Raison et déraison relevent de la dualité, comme la santé et la maladie. Mais je reconnais que ce prisme unifiant le monde intelligible à la matière est difficile à intégrer. Question de culture.
et ensuite tu n'as pas repondu à ma question : le cerveau humain refuse les contradictions qui est donc à l'origine de cette faculté cerebrale ??"Si nous voulons comprendre un phénomène , nous devons étudier son contraire en même temps que lui.Si nous voulons comprendre quelque chose à la joie , nous devons étudier en même temps la souffrance . Souvenez vous de ce geste : je vous montre ma main étendue, ouverte, verticale , il n'y a ni concave ni convexe . Mais dès que je commence à courber cette main parce que je désire le concave , je déssine en même temps le convexe . l'un ne peut aller sans l'autre et, dans le monde des dualités , aucune paire d'opposés n'existent sans sa complémentarité ; il n' y a pas d'arrivée sans départ, pas de joie sans peine , de succès sans échec . Les deux faces du problème , sont toujours liées et associées , du moins dans le monde relatif"
Pourtant moi, je connais beaucoup de poissons tous différents les un des autres...et ça n'a pas empêché la science de parler de classe des poissons.Boemboy a écrit :Bragon tu as inventé un athéisme que je ne connaissais pas.
........ Alors énoncer des caractéristiques applicables à tous les athées est déjà osé, mais prendre justement celles qui ne correspondent à rien dans la réalité est tout bêtement ridicule.
Qui? Je ne sais pas.bahhous a écrit :et ensuite tu n'as pas repondu à ma question : le cerveau humain refuse les contradictions qui est donc à l'origine de cette faculté cerebrale
Là, on est bien d'accord. On part de nombreux cas particuliers. On élimine les particularités pour ne retenir que ce qui est commun et définir l'espèce. C'est ce que fait la science pour parler des mammifères, etc.Boemboy a écrit : Oui, on peut parler de l'athée comme on parle du poisson ou du triangle.
Dans ces cas-là on sous-entend l'ensemble des caractéristiques qui sont propres à l'espèce et on exclut celles qui ne se retrouvent pas chez tous les individus concernés.
Non, absolument pas, je ne dis pas que tel personne est le modèle type de l'athée type. Les individus et les cas particuliers même s'ils sont nombreux ne m'intéressent pas. Ce que l'on pourrait dire c'est qu'il n'y a aucun athée qui s'assume pleinement, aucun athée ne personnalise, n'incarne la pensée athée, il y en a qui sont athées aux 3/4, d'autres aux 2/3, et c. C'est à eux qu'il faut demander pourquoi il ne vont pas jusqu'au bout de leur logique. Et c'est là que tu vas les coincer et les entendre bégayer et bafouiller.Toi tu attribues à ton athée générique des particularités qui sont loin d'être caractéristiques de l'espèce. L'athée amoral ne se rencontre pas plus que le croyant amoral.
Il y'en a également qui ignore carrément leur confession (?) athée.Bragon a écrit :Ce que l'on pourrait dire c'est qu'il n'y a aucun athée qui s'assume pleinement, aucun athée ne personnalise, n'incarne la pensée athée, il y en a qui sont athées aux 3/4, d'autres aux 2/3, et c.
Oui, mais bon...7 archange a écrit : Il y'en a également qui ignore carrément leur confession (?) athée.
Oui c'est ça Bragon, des êtres sans âmes comme les amérindiens ou tous les peuples qui ont été anéantis au nom de la doctrine de la foi. Une vraie "sentimentalité" de conquistadores. Oh! qu'elle est belle et brillante votre armume PizarroBragon.Bragon a écrit :Je voudrais que ces athées viennent ici me dire pourquoi ils ne vivent pas selon les principes de la pensée athée, de l'idéologie athées (pas de Dieu, pas de valeurs transcendantes, un monde sans dessein, des hommes sans but). Ce qu'implique, ce qui découle de cette pensée, j'en ai fait une brève énumération dans mon texte d'ouverture
Je suis pas certain mais j'en déduis que c'est à moi que vous vous adressez. D'abord je ne suis pas athée. Je reconnais que la nature dispose d'un pouvoir structurant. En ce qui concerne la transcendance, cela dépend toujours du principe d'élévation dont elle se réclame. Ex: les talibans ou le nazisme. Voyez rien n'est simple. Question de discernement...Boemboy a écrit :Peut-être ne vais-je pas au bout de TA logique ? Sois plus explicite pour que nous nous comprenions plus clairement..
Quel est le but de la vie selon la religion chrétienne ? La mort.Bragon a écrit :Je voudrais que ces athées viennent ici me dire pourquoi ils ne vivent pas selon les principes de la pensée athée, de l'idéologie athées (pas de Dieu, pas de valeurs transcendantes, un monde sans dessein, des hommes sans but). Ce qu'implique, ce qui découle de cette pensée, j'en ai fait une brève énumération dans mon texte d'ouverture.
Qu'ils viennent et tu vas voir comme on va rigoler.![]()
Mais ils ne viendront pas ! Ils vont faire du hors sujet, de la diversion, faire semblant de ne pas comprendre.....
Oui et pour Bragon être athée, c'est être inhumain. Pizarro et son monopole devant les païens.indian a écrit :C'est d'être non-humaniste qui a moins ca place... je pense
C'est Bragon qui dit "ils ne viendront pas". Moi je viens et tu jubile: "tu vois qu'ils ne viendront pas !" Si tu veux rigoler, exprimes toi, discutes, mais ne fuit pas derrière des tournures de style....Bragon a écrit :Eh bien voilà:![]()
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Bragon a écrit: C'est à eux qu'il faut demander pourquoi il ne vont pas jusqu'au bout de leur logique. Et c'est là que tu vas les coincer et les entendre bégayer et bafouiller.
………………………………………………………………..
Qu'ils viennent et tu vas voir comme on va rigoler.
Mais ils ne viendront pas ! Ils vont faire du hors sujet, de la diversion, faire semblant de ne pas comprendre.....
Inti a répondu:
Oui c'est ça Bragon, des êtres sans âmes comme les amérindiens ou tous les peuples qui ont été anéantis au nom de la doctrine de la foi………….
Boemboy a répondu:
J'ai le sentiment d'être 100 % athée. Peut-être ne vais-je pas au bout de TA logique ? Sois plus explicite pour que nous nous comprenions plus clairement..
Inti a répondu:
Je suis pas certain mais j'en déduis que c'est à moi que vous vous adressez. D'abord je ne suis pas athée..
Boemboy a répondu:
Je m'adressais à Bragon…..
Eh bien voilà ! Je disais bien qu'ils ne viendront pas .
Personne ne doutera qu'il s'agit là d'une pensée athée.Saint Glinglin a écrit :La religion est basée sur l'égoïsme des êtres humains qui sont prêts à faire n'importe quelle saloperie à leur prochain dans l'espoir de recevoir une récompense céleste.
La grande différence est dans l'essence de la pensée. La pensée croyante tient les valeurs pour transcendantes, elle est donc source de morale, et le fait que tu trouves qu'il y a des entorses à la morale reste secondaire. Tandis que la pensée athée est d'essence amorale et si les tenants de l'athéisme se conforment à des règles morales, ce n'est qu'un accommodement de vie à l’antipode des principes qui fondent leur pensée.Saint Glinglin a écrit :Mais c'est la religion qui est immorale, pas l'athéisme !
La religion est basée sur l'égoïsme des êtres humains qui sont prêts à faire n'importe quelle saloperie à leur prochain dans l'espoir de recevoir une récompense céleste.
Saint Glinglin a écrit :Mais c'est la religion qui est immorale, pas l'athéisme !
La religion est basée sur l'égoïsme des êtres humains qui sont prêts à faire n'importe quelle saloperie à leur prochain dans l'espoir de recevoir une récompense céleste.
Il sera intéressant de connaitre les valeurs que les athées mettent de l'avant dans leur vie...Bragon a écrit :Eh bien voilà, moi, je viens ! Et je vais tirer une conclusion.
On me dit que les athées ont le sens moral, ne sont pas des êtres inhumains. Or c’est hors sujet, car à aucun moment je n’ai affirmé le contraire. Ce que j’ai toujours dit est que s’ils vivaient selon la pensée athée, la leur, et je ne vais pas encore en parler puisque c’est déjà exposé en long et en large notamment dans mon premier texte, ils ne devraient pas avoir de comportement moral. Car la pensée athée est d'essence amorale. Si les sociétés se laissaient régir par la pensée athée, elles seraient totalement amorales. A-t-on compris ou va-t-il falloir que je m’achète un clavier en Chaouïa pour m’expliquer.![]()
Mais pourquoi les athées ont-ils le sens moral ? Parce que la société les y contraints et qu’ils ont compris que l’athéisme est inhumain, funeste, létale, comme je l’ai déjà écrit, mais sans renoncer pourtant à cette pensée. La pensée athée est en effet extrêmement dangereuse, il faut être toujours vigilant et lui tenir la bride. Elle est partout présente et n’est pas inoffensive. Elle a d’ailleurs triomphé maintes fois et continue de menacer. C’est elle qui, pour ne donner qu’un seul exemple, libre à chacun d’en citer d’autres, qui a légalisé et banalisé l’avortement pour... convenance personnelle, c'est-à-dire pour permette au vivant, au couple, de croquer la vie sans gêne, en dépit de toute morale. Car la plus élémentaire des morales voudrait que l’on vive et laisse vivre. Ce n’est bien sûr qu’un exemple qui ne sert qu'à illustrer, et il y en a tant.![]()
Si donc les athées ont le sens moral, leur idéologie en est totalement dépourvue et peut à chaque instant déshumaniser l’humanité.
J'm'interroge a écrit :Comme le dit l'expression populaire:
"Quand je vois ce que je vois et que j'entends ce que j'entends, eh bien je suis bien content de penser ce que je pense..."
Traduction :Bragon a écrit :La pensée croyante tient les valeurs pour transcendantes, elle est donc source de morale, et le fait que tu trouves qu'il y a des entorses à la morale reste secondaire.
chantallo a écrit :@ Boemboy
Je ne vois pas ce qu'il y a de drôle la-dedans.![]()
Si c'était quelqu'un près de toi qui disparaissait, tu rigolerais autant? Vous êtes tous pareils, tant que ca ne vous touche pas, vous rigolez.
1-Les disparitions morbides et après les génocides morbides, des tas de cadavres, c'est drole?
Ca l'a rien à voir avec la religion de vouloir que justice soit rendue. C'est une question de gros bon sens, vous en avez pas vous?
Ce n'est pas du tout le sujet.... Et le sujet, je l'ai expliqué 23 fois de 25 façons différentes.Inti a écrit :......................
Les athées (en tant que groupe) ne sont pas amoraux ou immoraux, il ne sont pas sur-naturalistes. Mais ils appartiennent à la même race que la vôtre, la race humaine. C'est une valeur universelle.
Oh que si!Bragon a écrit :Il ne s'agit pas de ce que font ou pensent les athées, mais de la pensée athée. Apparemment, personne ne sait faire la différence.
Et la pensée athée est bien sûr une saloperie.Bragon a écrit :Il ne s'agit pas de ce que font ou pensent les athées, mais de la pensée athée. Apparemment, personne ne sait faire la différence.
chantallo a écrit :@ Boemboy
Tu es qui pour me dire à moi que cela tient de la vengence de vouloir que justice soit rendue.
Ce sont ceux qui sont impliqués dans les plus grands crimes qui tiennent ce discours, par peur de représailles. Ils cherchent à tenir les familles des victimes dans le silence. Parce qu'ils savent que leurs gestes est plus qu'odieux envers la vie des autres. Tes propos sont méprisants.
Si tu ne t'es pas rendu compte que tes propos sont ceux d'un monstre, alors il n'y a plus rien à faire avec toi, parce que ca fait 2 fois que je te dis la même chose. Ton esprit est entêté comme les autres dans ce que j'appellerais un égocentrisme meurtrier du genre: moi ca me convient cette situation de sadisme envers mon prochain, et je dis aux victimes, fermez-la, acceptez les meurtres, puisqu'ils ne reviendront jamais eux. Alors moi comme les autres je prend l'espace vide. Honteux
Et je te signale que les disparitions se poursuivent encore à l'heure actuelle.
L'athéisme repose bien sur quelque chose, savoir la négation de Dieu. De la négation de Dieu découle: pas de place particulière de l'homme dans la "création", absence de tout dessein, aucune valeur transcendante...De tout cela, il ne peut découler aucune morale autre que les lois régissant le monde animal. Consommer la vie doit primer sur toute autre considération, si besoin au détriment de l'Autre et au détriment de la communauté, de son ascendance et de sa descendance. Rien ne doit entrer en ligne de compte, à part ce qui peut être préjudiciable à l'athée lui-même ou gêner sa consommation.J'm'interroge a écrit : Oh que si!
Mais il n'y a pas de révélation athée inscrite dans un livre comme le Coran pour l'Islam.
C'est un dogme qu'on devrait accepter parce que tu le professes?Bragon a écrit :tout ce qui est moral ... provient [des croyances en Dieu].
Ne fais pas à autrui ce que tu ne veux pas qu'on te fasse.Bragon a écrit :Je défie quiconque de me citer une seule règle morale issue de l'athéisme.
Saint Glinglin a écrit : Ne fais pas à autrui ce que tu ne veux pas qu'on te fasse.
Le fait que cela soit dans la Bible ne prouve pas que cela dépende de la religion, bien au contraire puisque la Bible fait l'apologie de crimes ne tenant aucun compte de ce précepte et mettant dans la bouche de Dieu et des prophètes des préceptes tout à fait contraires.
Très droll!Bragon a écrit :Parce que relativiste et nihiliste, l'athéisme ne peut pas avoir d'autre vue que la prédation et rien que la prédation. Son unique objectif, l'unique but, est la satisfaction de ses pulsions et désirs et la préservation de sa vie et de ses propres intérêts. Cela découle étroitement de sa vision du monde. S'il se trouve des athées qui ne se conforment pas parfaitement à cet objectif, c'est justement parce que l'athéisme n'est pas fait pour l'homme, il est inhumain, contre-nature.
Par sa nature même, l'athéisme ne peut se fixer de valeurs et l'athée parfait ne peut être qu'un pénis-estomac.
Mais ici on parle plus du sens collectif des pensées et valeurs. Pour Bragon les athées sont inhumains et sans âmes. Le peu de morale qu'ils détiennent viendrait de la pression et de l'environnement moral initiés par le religieux. Pour lui la généalogie de la morale est un fait religieux dont on peut réfuter les valeurs ni leur véracité. Un arrêt philosophique. Il veut prouver qu'il n'y a pas de pensées athées porteuses de sens et de valeurs comme la pensée religieuse. C est un doctrinaire contre tout libéralisme philosophe.Pion a écrit :*un arret, dans le sens ou le sujet decide de statuer, en affirmant qu'il a trouve la verite, donc inutile pour lui d'aller plus loin.
Beaucoup de croyants parlent de leurs périodes de doute suivies de périodes de foi totale.Pion a écrit :Moi je ne sais pas...mais je me demande....
-Est-ce que le fait de penser qu'on a raison quand on decide de croire en dieu, constitu un arret* complet dans un cheminement vers la verite?
-Est-ce qu'on s'arrete aussi un peu de la meme maniere quand on decide de statuer que dieu n'existe pas?
*un arret, dans le sens ou le sujet decide de statuer, en affirmant qu'il a trouve la verite, donc inutile pour lui d'aller plus loin.
Pion a écrit :Moi je ne sais pas...mais je me demande....
-Est-ce que le fait de penser qu'on a raison quand on decide de croire en dieu, constitu un arret* complet dans un cheminement vers la verite?
-Est-ce qu'on s'arrete aussi un peu de la meme maniere quand on decide de statuer que dieu n'existe pas?
*un arret, dans le sens ou le sujet decide de statuer, en affirmant qu'il a trouve la verite, donc inutile pour lui d'aller plus loin.
Mais si vous pouviez vous commettre et nous dire si vous pensez que Bragon a raison de dire que les "athées" sont des infidèles qui n'ont de moral que le fait d'être encadrés par la culture religieuse.indian a écrit :Pas moi en tout cas... au contraire...
De puis que je suis ''convaincu et certain'' que dieu existe et que ''j'y crois dur comme fer''...
Un tourbillon sans cesse de recherche...complètement fou...de questionnement..
Boemboy a écrit : Penses-tu que les sociétés humaines ont attendu l'apparition de la Bible pour se doter de règles de vie différentes de celles des hordes animales ?
Pauvre Bragon si c'était inné tout le monde y croirait sans possibilité de libre arbitre. Un déterminisme n'est pas un caprice de l'esprit. Il suffit qu'un gène soit défaillant pour créer une dysfonction.Bragon a écrit :Mais Dieu a existé avant la Bible. L'idée de Dieu a été toujours présente en l'homme. Elle est innée
Tu sais bien qu'à aucun moment je n'ai fait appel à l'autorité d'un écrit sacré. Que je n'affirme rien qui ne soit rigoureusement déduit.J'm'interroge a écrit : Très droll!
En fait, ce qui est décrit là c'est exactement Bragon (qui parle forcément d'après lui-même) moins son fondamentalisme.
Rigoriste pas rigoureux.Bragon a écrit :Rigoureusement déduit de bout en bout
Ce qui est inné chez l'Homme, ne l'est pas à un même degré chez tous. Il peut être atrophié ou hypertrophié.Inti a écrit : Pauvre Bragon si c'était inné tout le monde y croirait sans possibilité de libre arbitre......
Inti a écrit : Mais si vous pouviez vous commettre et nous dire si vous pensez que Bragon a raison de dire que les "athées" sont des infidèles qui n'ont de moral que le fait d'être encadrés par la culture religieuse.
Bragon essaie de garder le topic sous le giron du théologique. Mais il faut ouvrir la porte. Humanisme ou moralisme? Hétérodoxie ou orthodoxie? Bragon aurait-il avalé la clé de l'enclos?
L'animisme oui mais un dieu central non.Bragon a écrit :L'idée de Dieu a été toujours présente en l'homme. Elle est innée.
Alors vous vous associez à ses propos sur la sous humanité morale des athées. Si on disait la même chose d'un euh... à quoi bon. C'est bien la preuve qu'il faut vous pointer du doigt ce qui est "bien ou mal". Les témoins et les époques sont toujours décalés.indian a écrit :Bragon a ses raisons... bonnes ou mauvaises... à lui de cheminer vers le chemin qu'il se trace
Le libre arbitre est une notion philosophique. Vous croyez que le religieux a un copyright sur tous les concepts.Bragon a écrit :Ce qui est inné chez l'Homme, ne l'est pas à un même degré chez tous. Il peut être atrophié ou hypertrophié.
Quant à cette invocation du libre-arbitre, voilà bien un argument tiré tout droit du discours religieux ou je ne m'y connais pas !
Et c'est Bragon qu'on accuse de faire de la théologie !!
Faux! Je l'ai encore vérifié récemment, te montrant où ton raisonnement péchait, tu t'es contenté de me répondre par une pirouette comme d'habitude.Bragon a écrit :Tu sais bien qu'à aucun moment je n'ai fait appel à l'autorité d'un écrit sacré. Que je n'affirme rien qui ne soit rigoureusement déduit.
Rigoureusement déduit de bout en bout, du début jusqu'à la fin.
Bragon a écrit :L'idée de Dieu a été toujours présente en l'homme. Elle est innée.
Exact, il y a des explications neuropsychiatriques et psychologiques à cela.Saint Glinglin a écrit :
L'animisme oui mais un dieu central non.
Où ça ?J'm'interroge a écrit : Faux! Je l'ai encore vérifié récemment, te montrant où ton raisonnement péchait, tu t'es contenté de me répondre par une pirouette comme d'habitude.
Voilà une vue bien superficielle.Saint Glinglin a écrit : L'animisme oui mais un dieu central non.
J'm'interroge a écrit :En réponse à Bragon:
ici: http://www.forum-religion.org/post766328.html?
Inti a écrit :Mais ici on parle plus du sens collectif des pensées et valeurs. Pour Bragon les athées sont inhumains et sans âmes. Le peu de morale qu'ils détiennent viendrait de la pression et de l'environnement moral initiés par le religieux. Pour lui la généalogie de la morale est un fait religieux dont on peut réfuter les valeurs ni leur véracité. Un arrêt philosophique. Il veut prouver qu'il n'y a pas de pensées athées porteuses de sens et de valeurs comme la pensée religieuse. C est un doctrinaire contre tout libéralisme philosophe.
On lui parle d'humanisme et lui de moralisme. Mêmes gènes mais Deux "mèmes" en compétition.
Bon, on a compris, tu ne veux pas t'impliquer dans un sujet où tu sais la partie perdue d'avance. Tu es trop malin pour ne pas t'en rendre compte. On ne peut pas t'en vouloir. Renier les fondements même de sa philosophie, de sa vision du monde n'est pas chose facile !J'm'interroge a écrit :@ Bragon,
Peu importe le topic, Bragon reste Bragon.
Lis ce qui est écrit dans la partie grisée juste ci-dessous:
Alors je vais emprunter votre vocabulaire mystique et l'humaniser. L'arbre de la connaissance est un principe humain qui relie la sensibilité (physique).à la conscience. C'est le symbole du sentiment d'être humain. Pourquoi devoir y renoncer? Il y le sentiment d'être et sa culture. Bragon agit en doctrinaire en mettant un copyright sur toute connotation spirituelle ou philosophique. L'athéisme a contribué au développement de l'humanisme remettant souvent en question un moralisme absolu, répressif et dominateur. Pour un rigoriste l'humanisme est un nivellement par le bas ce qui aux yeux de Bragon le justifie de parler de surhomme et de sous-homme sous le regard passif de brebis qui ne regardent jamais vers les portes de l'enclos convaincues d'avoir la plus belle herbe à brouter. Le moralisme n'emprunte pas toujours la meilleure voie du sens humain. Qu'est-il?indian a écrit :Sois svp patient et indulgent avec moi... mes préjugés mettent un énorme ''filtre'' à mon écoute et ma compréhension des choses.
Quand j'ai demandé à Bragon de mettre en parallèle l'orthodoxie et l'hétérodoxie pour installer la discussion en dehors de son comportement dogmatique, il a ignoré le post. Une démocratie est plus hétérodoxe que ne peut l'être un théisme d'État construit sur une "théocratie orthodoxe". Un libéralisme philosophique est plus porteur d'avenir que tout dogmatisme religieux.indian a écrit : Toi... pas bragon...mais toi... c'est quoi ''la pensée athée
Inti a écrit : Quand j'ai demandé à Bragon de mettre en parallèle l'orthodoxie et l'hétérodoxie pour installer la discussion en dehors de son comportement dogmatique, il a ignoré le post. Une démocratie est plus hétérodoxe que ne peut l'être un théisme d'État construit sur une "théocratie orthodoxe". Un libéralisme philosophique est plus porteur d'avenir que tout dogmatisme religieux.
Hétérodoxie: Qui soutient des opinions contraires à l'orthodoxie religieuse.
Qui s'écarte des opinions, des idées habituellement reçues.
La laïcité est une forme d'hétérodoxie qui est plus basée sur le principe de "citoyens" que de "fidèles" (ou infidèles???). "Lois religieuses" et "lois civiles" prennent une certaine distance. Différent d' un intégrisme politico-religieux..Par conséquent, il n'y a pas de pensée athée au sens dogmatique du religieux puisque ce n'est pas une doctrine mais un libéralisme idéologique qui manque àu régime totalitaire. C'est une pensée humaine qui s'inscrit dans un contexte social (hétérodoxie) au même titre que la pensée religieuse mais qui tente de s'en remettre plus à la notion de citoyen que de fidèle. Un choix de société auquel croyants, athées ou agnostiques ont participé. On peut revenir sur nos pas...
Mais ce n'est pas de cela que Bragon veut parler. Il souhaite déshumaniser les athées pour prétendre être, Lui, animé du divin. Bon berger Bragon.
Un échange fait dans sa mauvaise foi habituelle. Cela ne vaut pas l'investissement. Mais heureux d'avoir donné un écho à vos questions.
Il a ignoré le post parce que tu as voulu lui faire un tour de sorcellerie.Inti a écrit : Quand j'ai demandé à Bragon de mettre en parallèle l'orthodoxie et l'hétérodoxie pour installer la discussion en dehors de son comportement dogmatique, il a ignoré le post......
Vous parlez comme un mystique moyen-âgeux. Parce qu'on fait preuve d'esprit critique on pratique la sorcellerie? Tuez son prochain...au nom de l'absolutisme. L'athéisme est une des premières remises en question philosophiques et sociales de l'absolutisme et de sa justice mortifère. Vous pensez qu'un intégrisme politico religieux donne de meilleurs résultats qu'un libéralisme philosophique? Vous pensez que le dogmatisme religieux nous protège des abus de pouvoir? Pour comprendre l'athéisme en tant que courant social, il vous faudrait accepter de jeter un oeil au-delà de votre enclos. Il n'y a pas de ravin. Seulement un terrain sans clôture. L'athéisme est une hétérodoxie. On peut passer à la deuxième étape...Bragon a écrit :Dans ce topic, j'ai voulu examiner d'abord ce qu'est l'athéisme. Or toi, en parlant d'orthodoxie et d'hétérodoxie, tu veux me détourner de cette première étape essentielle pour me pousser sans attendre vers l'avant et me précipiter ainsi dans un ravin.
Ta sorcellerie ne prend pas. Comment pouvais-tu espérer m'amener à ce débat alors que je suis encore tout tremblant de la terreur que m'a inspiré la vue de l'athéisme ?
Commencez par comprendre ce qu'est le moralisme. Racisme, fascisme? Pizarro n'était pas athée. Il était convaincu d'appartenir à une race supérieure.Bragon a écrit :Dans ce topic, j'ai voulu examiner d'abord ce qu'est l'athéisme.
Non mais, tu ne vois donc pas le tour d'illusionniste que veut nous jouer Inti.Boemboy a écrit :Mon pauvre Bragon !
Tu étales tes convictions et tu appelles ça une démonstration....et quand les autres t'opposent les leurs tu revendiques ta supériorité logique.
Tu devrais faire un effort de logique si tu veux qu'on admette ton raisonnement comme démonstration !
Tres paradoxale en effet.indian a écrit :<<Pion a dit que: *un arret, dans le sens ou le sujet decide de statuer,
en affirmant qu'il a trouve la verite, donc inutile pour lui d'aller plus loin. >>
Pas moi en tout cas... au contraire...
De puis que je suis ''convaincu et certain'' que dieu existe et que ''j'y crois dur comme fer''...
Un tourbillon sans cesse de recherche...complètement fou...de questionnement...
Le doute est encore plus grand... c'est paradoxale...mais ainsi...
J'ai souvent entendu de la part des scientifiques, qu'en science rien n'existe d'absolu, on ne peut etre certain de rien a 100%, il y toujours une marge d'erreur.Boemboy a écrit : Beaucoup de croyants parlent de leurs périodes de doute suivies de périodes de foi totale.
Peut-être certains athées vivent-ils de ces périodes de doute.
Pour ce qui me concerne, j'ai en effet la conviction que Dieu n'existe pas. Je discute avec divers croyants, leur façon de croire m'intéresse, mais ne m'amène jamais à douter.
Je ne cherche pas de nouvelles preuves de l'inexistence de Dieu: celles que je connais me suffisent. Bien sûr, elles ne risquent pas de faire douter un croyant habitué à interpréter les faits autrement que moi.
''Pas sans doute possible''... toujours des doutes... toujours je douterai de ce que je crois...Pion a écrit : Tres paradoxale en effet.
Donc tu es convaincu sans doute possible aussi faible puisse en etre la probabilite, pour toi... Dieu existe!
Tu as donc statue en ce sens n'est-ce pas?
Comment peux-tu donc avoir statue, pris pour acquis que.... decide que... et ce sans possibilite aucune de remise en question sur le fait que "dieu existe" et en meme temps pretendre ne pas t'etre arrete sur un choix?
C'est ce qui me semble la plus saine des deux decisions quand on choisi de statuer sur l'exitence ou de la non-existence de dieu.J'm'interroge a écrit :L'attitude athée est septique et pragmatique:
1) Il n'y a pas de preuve objective de 'Dieu' => 'Dieu' n'est par conséquent qu'une croyance.
2) 'Dieu' n'est qu'une croyance => l'on ne base donc rien dessus, aucun raisonnement et surtout pas sa vie ni ses décisions.
Ils sont pragmatiques les athées, mesurés, ce ne sont pas des cinglés...
Ce paradoxe vient du fait que la croyance en une cause exogène est une thèse avec le statut de théorie qui se veut irréfutable. Par conséquent, à partir du moment où on tente d'expliquer la nature et la physique de manière endogène, on entre en "compétition" avec une croyance, une thèse hors champ physique non réfutable. La thèse et l'antithèse sont mis sur un même pied. La différence réside dans le fait que la thèse ou la théorisation scientifique à l'avantage du concret, de l'expérimentation et de la démonstration. La nouvelle théorie de la connaissance devrait pouvoir réfuter la première et établir un nouveau paradigme. La synthèse: Mais est-ce que la (astro)Physique (la nature) peut déclasser la Métaphysique (culture) en tant que philosophie?Pion a écrit :Ironiquement en general les scientifiques et/ou ceux qui se pretendre l'etre sont certains a 100% et sans possibilite aucune, que dieu n'existe pas.
Et pourtant ces deux affirmations ne sont pas contradictoires!Pion a écrit :J'ai souvent entendu de la part des scientifiques, qu'en science rien n'existe d'absolu, on ne peut etre certain de rien a 100%, il y toujours une marge d'erreur.
Ironiquement en general les scientifiques et/ou ceux qui se pretendre l'etre sont certains a 100% et sans possibilite aucune, que dieu n'existe pas.
J'm'interroge a écrit :L'attitude athée est septique et pragmatique:
1) Il n'y a pas de preuve objective de 'Dieu' => 'Dieu' n'est par conséquent qu'une croyance.
2) 'Dieu' n'est qu'une croyance => l'on ne base donc rien dessus, aucun raisonnement et surtout pas sa vie ni ses décisions.
Ils sont pragmatiques les athées, mesurés, ce ne sont pas des cinglés...
Sophisme évident qui passe deJ'm'interroge a écrit :
Les scientifiques sont certains a 100% que dieu n'existe pas objectivement parlant. Cela revient à dire que son existence n'a été ni empiriquement ni expérimentalement établie.
Pion a écrit :Salut indian,
ce que je comprends c'est que pour certaines choses, dont l'amour de ta blonde, l'existence de dieu etc... tu as confiance a 100% malgres les doutes potentiels, lesquels tu "choisis d'ignorer" tu as la foi!
C'est exactement ce qui s'appel prendre la decision de s'arreter sur un choix, sur ce qui en quelques sortes fait ton affaire a toi.
Même sophisme:J'm'interroge a écrit :L'attitude athée est septique et pragmatique:
1) Il n'y a pas de preuve objective de 'Dieu' => 'Dieu' n'est par conséquent qu'une croyance.
2) 'Dieu' n'est qu'une croyance => l'on ne base donc rien dessus, aucun raisonnement et surtout pas sa vie ni ses décisions.
Ils sont pragmatiques les athées, mesurés, ce ne sont pas des cinglés...
Pourquoi la théière cosmique n'est-elle pas mentionnée dans les livres d'astronomie ?ChristianK a écrit :Il n'y a pas de preuve objective de l'inexistence de Dieu,
J'm'interroge a écrit :Les scientifiques sont certains a 100% que dieu n'existe pas objectivement parlant. Cela revient à dire que son existence n'a été ni empiriquement ni expérimentalement établie.
La science n'affirme rien qu'elle n'a pas vérifié expérimentalement.ChristianK a écrit :Sophisme évident qui passe de
-La science n'affirme pas l'existence
à
-la science affirme l'inexistence
2 propositions logiquement différentes.
Mais la transcendante n'est qu'un fantasme de nature psychotique ou encore une simple abstraction langagière qui ne tient donc que par la seule force des mots.ChristianK a écrit :D'ailleurs si l"existence de Dieu était établie au labo il n'existerait pas car ne serait pas transcendant par rapport au monde.
Jaloux ^^J'm'Interroge a écrit :Mais la transcendante n'est qu'un fantasme de nature psychotique ou encore une simple abstraction langagière qui ne tient donc que par la seule force des mots.
Sophistique. On passe de Dieu n”est pas un fait à son inexistence est un fait. La science n”affirme pas Dieu donc elle affirme son inexistence. Dieu n”est pas un fait scientifique donc Non-dieu est un fait scientifique. Dieu n”est pas vu donc Non-dieu est vu. L’oeil ne voit pas Dieu donc l’Oeil voit non-dieu. Dieu n”est pas perceptible donc Non-Dieu est perceptibleLa science n'affirme rien qu'elle n'a pas vérifié expérimentalement.
En science l'on ne considère donc que les faits objectifs, testables, et l'on sait pertinemment que 'Dieu' n'est pas factuel et pire qu'il ne fait même pas partie des hypothèses qui peuvent se poser, car 'Dieu' n'explique rien.
Donc oui, les scientifiques savent à 100% que 'Dieu' n'existe pas comme pourrait exister un champignon sur un tas de fumier ou même un infime grain de poussière à l'autre bout de l'Univers. 'Dieu' n'existe tout simplement pas d'un point de vue scientifique.
Ce scientisme est comme de dire:1) Il n'y a pas de preuve objective de 'Dieu' => 'Dieu' n'est par conséquent qu'une croyance.
2) 'Dieu' n'est qu'une croyance => l'on ne base donc rien dessus, aucun raisonnement et surtout pas sa vie ni ses décisions.
Transcendance fait partie de la notion dont on parle. C'est nécessaire si on veut parler, pour la nier ou l'affirmer, d'une existence.J'm'interroge a écrit : Mais la transcendante n'est qu'un fantasme de nature psychotique ou encore une simple abstraction langagière qui ne tient donc que par la seule force des mots.
Un athée c'est simplement quelqu'un qui ne croit pas en l'existence objective de 'Dieu'. Il pourra croire en des tas de choses qui ne sont pas forcément scientifiques comme en certaines valeurs mais pas en l'existence effective d'un 'Dieu' créateur car cet idée n'explique rien.indian a écrit :L'attitude ''athée'', bien que je me trompe peut être me semble plus du type '' idée rejeté'' que sceptique...
Le scepticisme... c'est pour moi plus le doute.. l'athéisme, me semble plus le refus?? non???
S'il à disparu il y a des statistiques établies qui pourront néanmoins te permettre de faire cette hypothèse et par chance, si tu fais les recherches nécessaires tu pourras la vérifier en trouvant des pièces à convictions et peut-être même trouver des pistes prometteuses.indian a écrit :C'est certain que si je mes dis ''pas de preuve'' donc ce n'est qu'un croyance...
Je ne chercherai probablement pas longtemps... à savoir et connaitre la vraie vérité (avec pas de preuve)... pourtant la recherche de la vérité m'intéresse pas mal plus que tu peux le croire...
1) Il n'y a pas de preuve objective que mon fils de 5 ans a été enlevé=> 'L'enlèvement de mon fils ' n'est par conséquent qu'une croyance.
2) 'L'enlèvement de mon fils ' n'est qu'une croyance => l'on ne base donc rien dessus, aucun raisonnement et surtout pas sa vie ni ses décisions.
Absolument pas! Et pour les raisons exposées.indian a écrit :Donc si j'étais athée avec toi et très ''pragmatique'' et extrêmement mesuré... à ta mode athée... que me suggèrerais-tu???
De rejeter l'idée que mon fils a été enlevé???
Là il y aurait quelques similitudes avec la croyance en 'Dieu'....indian a écrit :mais peut être suis-je simplement cinglé et que je n'ai jamais eu de fils???
J'm'interroge a écrit : S'il à disparu il y a des statistiques établies qui pourront néanmoins te permettre de faire cette hypothèse et par chance, si tu fais les recherches nécessaires tu pourras la vérifier en trouvant des pièces à convictions et peut-être même trouver des pistes prometteuses.
Rien de tel avec Dieu. La seule croyance en lui n'est preuve de rien.
Voilà la bonne formulation! Dieu est possible, on ne pose pas son existence.J'm'interroge a écrit : Un athée c'est simplement quelqu'un qui ne croit pas en l'existence objective de 'Dieu'. Il pourra croire en des tas de choses qui ne sont pas forcément scientifiques comme en certaines valeurs mais pas en l'existence effective d'un 'Dieu' créateur car cet idée n'explique rien.
Ne pas croire en 'Dieu' ce n'est pas rejeter 'Dieu' comme absolument impossible, c'est simplement ne pas avoir cette croyance que 'Dieu' existe car on n'en sait rien, si ce n'est que ce serait bien surprenant: un peu comme si l'on apprenait que la 'Licorne rose invisible et magique' existerait vraiment....
Être athée c'est savoir que l'existence de 'Dieu' n'est pas un fait mais simplement une croyance que rien ne justifie. C'est donc aussi ne pas baser sa vie ou ses espoirs sur cette croyance comme je l'ai dit.
En bon pragmatique, l'athée ignore 'Dieu' comme il ignore les 'êtres maléfiques des pièces sombres' et autres fantasmes de cette nature.
L'athée et pragmatique et rationaliste de fait. Il est d'ailleurs généralement athée car rationalisme.
..
Non, nous avons déjà eu cette discussion. C'est ce que je lis là de toi qui en est un gros de sophisme.ChristianK a écrit :Sophistique. On passe de Dieu n”est pas un fait à son inexistence est un fait. La science n”affirme pas Dieu donc elle affirme son inexistence. Dieu n”est pas un fait scientifique donc Non-dieu est un fait scientifique. Dieu n”est pas vu donc Non-dieu est vu. L’oeil ne voit pas Dieu donc l’Oeil voit non-dieu. Dieu n”est pas perceptible donc Non-Dieu est perceptible
Tout ceci n'est qu'une facon sophistiquée de dire: Je ne vois pas telle chose donc elle n'existe pas....
Oh la la....ChristianK a écrit :Il n’y pas de preuve objective (scientifique) en philo morale, donc elle n”est qu’une croyance, et donc aucune vie ni décision ne doit suivre la philo morale.
Ce qui est à la fois impossible et incohérent.
S'il est vrai que pour la science Dieu n'existe pas on ne peut pas l'enlever totalement du champ des possibles.J'm'interroge a écrit : 'Dieu' n'est pas un fait scientifique donc Dieu n'existe pas en tant que fait objectif, scientifiquement parlant. Ce n'est pas un sophisme c'est tout-à-fait tautologique.
C'est exactement comme pour la 'Licorne rose magique invisible'.
Si un athée affirme qu'il sait que Dieu n'existe pas, cela fait de son athéisme une croyance.indian a écrit : Un athée c'est aussi simplement quelqu’un qui pense que Dieu n'existe pas...
Mais le sait-t'il???
Croit-t'il a ce qu'il pense ou à ce qu'il sait???
Oui c'est ne pas poser son existence qui est un fait objectif en science. On ne statue pas sur de l'invérifiable, le vérifiable suffisant largement...ChristianK a écrit :Voilà la bonne formulation! Dieu est possible, on ne pose pas son existence.
Ou 'La Licorne rose magique invisible'...ChristianK a écrit :-il y aussi des athées qui affirment l'inexistence de Dieu, et ils procèdent de la seule facon possible, en philosophes: ils veulent prouver que Dieu en lui-même est contradictoire (cercle carré), ou...
Oui cela peut servir de base à d'intéressants exercices logiques, mais ça ne va pas plus loin.ChristianK a écrit :.., plus faiblement que certaines de ses propriétés alléguées (bonté et toute puissance généralement) sont contradictoires.
On se contente de dire qu'il n'existe pas objectivement ce qui est un fait.ChristianK a écrit :or je crois que c'est ca l'athéisme. je dirais donc que celui qui se borne à ne pas affirmer est un silencieux, ou un athée pratique seulement. Il ne dit pas vraiment Dieu n'existe pas. OU peut être le dit il de facon probabiliste ou prudentielle.
Pareil en science, l'on s'efforce de ne pas affirmer plus que ce que l'on affirme et d'être précis dans les termes employés.ChristianK a écrit :J'ajoute une remarque sur le rationalisme. En philo les grands rationalistes (antiempiristes) ont tous une forte pente théiste pcq il y a une analogie entre Dieu dont on déduit le monde et les axiomes dont on déduit des raisonnements a priori: descartes, spinoza, Leibniz, Kant dans une mesure.
Il y a un autre rationalisme (Voltaire etc) qui concerne le rapport en la raison et la religion, et qui signifie qu'il ne faut pas dépasser, affirmer plus que ce que la raison affirme, notamment concernant certains arguments d'autorité religieux.
Oui en effet, c'est pourquoi je ne dis jamais par exemple que je crois que 'Dieu' n'existe pas.ChristianK a écrit :PS. des formules comme je ne crois pas en Dieu sont ambigues; leurs 2 sens
-je ne crois (n'affirme) pas que Dieu existe
-je crois (affirme) que Dieu n"existe pas
C"est trompeur pcq c'est pas pareil.
Certains athées sans doute, mais en tout cas pas l'athée que je suis.indian a écrit :Un athée c'est aussi simplement quelqu’un qui pense que Dieu n'existe pas...
Ta croyance oui, sans doute. Ta croyance...indian a écrit :Quant à ce que je crois... Ça j'ai ma certitude de l'avoir pensé, cherché et analyser pour savoir et comprendre, je l'ai su et j'ai assez confiance en moi pour en faire ma croyance à moi...
Les croyances qui ne sont que des croyances m'indiffèrent. Ce qui m'intéresse c'est de savoir.indian a écrit :Donc désolé...mais jamais tu ne pourras changer mes croyances tant que tu n'auras pas réussis à me faire faire le même cheminement face à tes ''pensées'' et tes ''connaissances et savoir''...
Elles devraient être aussi miennes pour que j'y crois...
Certaines (beaucoup) de définitions de 'Dieu' sont impossibles car auto-contradictoires.BenFis a écrit :S'il est vrai que pour la science Dieu n'existe pas on ne peut pas l'enlever totalement du champ des possibles.
Non je ne pense pas nom, je ne vois pas en quoi la thèse de 'Dieu' y apporterait une meilleure compréhension.Benfis a écrit :Nous avons aussi déjà eu cette discussion... mais on ne peut pas vraiment comparer l'existence de Dieu à celle de la Licorne rose, car Dieu est la réponse possible à un questionnement des origines alors que la Licorne rose n'a aucune raison d'être.
Non, car 'Dieu' n'explique rien.Benfis a écrit :Il y a peut-être une raison exclusivement physique à l'existence de l'univers, mais tant que nous ne la connaissons pas, la possibilité de Dieu subsiste.
Non Benfis! Comme je l'ai expliqué à Indian, tout athée ne dit pas cela.BenFis a écrit :Si un athée affirme qu'il sait que Dieu n'existe pas, cela fait de son athéisme une croyance.
Mais pourquoi sont-ils silencieux ?ChristianK a écrit :pcq ces livres ne traitent pas de son inexistence ou non. Ils sont silencieux. Pas pareil.
ChristianK a écrit :pcq ces livres ne traitent pas de son inexistence ou non. Ils sont silencieux. Pas pareil.
Saint Glinglin ou l'art la pertinence dans la concision.Saint Glinglin a écrit :Mais pourquoi sont-ils silencieux ?
Pourquoi tout livre de géographie générale ne parle-t-il pas de continents engloutis et tout livre de zoologie de monstre du Loch Ness ?
Je vous sens dépasser par la réalité et la vitesse de la lumière.Bragon a écrit :Tiens, ça a pris tout d'un coup une accélération exponentielle
Quand ça souffle de partout et que l'ouragan Katrina pointe du nez, je préfère me mettre à l'abri.Inti a écrit : Je vous sens dépasser par la réalité et la vitesse de la lumière.
Les forces de la nature: St glinglin, indian, bahhous, Bragon, vic, espillon, Chritiank, etc...Bragon a écrit :Quand ça souffle de partout et que l'ouragan Katrina pointe du nez, je préfère me mettre à l'abri.
Oui la quête de sens? À chacun de trouver sa pierre philosophale.indian a écrit :Comme j'ai lu environ une centaine de post à date... et aucun n'a réussi à rapproché les gens... je crois que ce post ci ne fera que la même chose..
Pour un scientifique, la question pourrait-être de savoir si les lois qui nous gouvernent ont été décidées ou pas.J'm'interroge a écrit :Certaines (beaucoup) de définitions de 'Dieu' sont impossibles car auto-contradictoires.
'Dieu' c'est trop vague. Il faudrait une définition claire.
Pour l'instant toutes les définitions de 'Dieu' que l'on m'a faites sont incohérentes voire absurdes.
D'après ta définition, 'La Licorne rose magique invisible' serait donc Dieu. Ce n'est donc là qu'un descriptif complémentaire qui ne changer rien à l'affaire.J'm'interroge a écrit :Non je ne pense pas nom, je ne vois pas en quoi la thèse de 'Dieu' y apporterait une meilleure compréhension.
'La Licorne rose magique invisible, primordiale et toute puissante' ferait tout aussi bien l'affaire dans ce cas.
Dieu ne se perd pas vraiment dans l'inconnu, car il en serait tout simplement par définition, la partie décisionnaire.J'm'interroge a écrit :Non, car 'Dieu' n'explique rien.
Ou alors définis 'Dieu' comme l'inconnu et alors je serais d'accord, mais si 'Dieu' est l'inconnu, rien ne peut en être dit. 'Dieu' se perd dans cette définition... Et dans ce cas, si 'Dieu' c'est l'inconnu, pourquoi ne pas simplement parler d'inconnu et laissait le mot 'Dieu' trop connoté aux croyants?
Oui, je saisis parfaitement la nuance.J'm'interroge a écrit : Non Benfis! Comme je l'ai expliqué à Indian, tout athée ne dit pas cela.
L'athée que je suis par exemple te dis:
"Je ne crois pas en 'Dieu'."
(car je n'ai pas cette croyance)
mais pas:
"Je crois ou je sais que 'Dieu' n'existe pas."
Même si je sais et affirme que 'Dieu' n'est pas un fait scientifique. (Ce qui est le cas)
Saisis-tu les nuances?
C'est le propre du délire: tout l'alimente. Il va de pair avec un déni de réalités sans lequel il ne serait pas possible. C'est un auto-illusionnement autistique qui fait feu de tout bois.indian a écrit :Plus je ''discute'' avec vous... plus ma foi en deiu est grande... paradoxe...
J'm'interroge a écrit :Certaines (beaucoup) de définitions de 'Dieu' sont impossibles car auto-contradictoires.
'Dieu' c'est trop vague. Il faudrait une définition claire.
Pour l'instant toutes les définitions de 'Dieu' que l'on m'a faites sont incohérentes voire absurdes.
La question ne se pose pas car le principe anthropique dans sa formulation faible explique l'apparent 'réglage très précis' de l'Univers. Autrement dit: le fait que l'on observe bien que tout concourt à l'émergence de l'être humain n'a rien de surprenant, puisque nous sommes là pour le constater et donc que l'Univers qui nous a vu naître ne peut pas nous être incompatible. C'est tautologique.BenFis a écrit :Pour un scientifique, la question pourrait-être de savoir si les lois qui nous gouvernent ont été décidées ou pas.
Un tel phénomène n'a jamais été mis en évidence, rien ne laisse supposer qu'il y ait eu une décision à l'origines de l'Univers que nous constatons aujourd'hui.BenFis a écrit :Dieu serait donc le nom donné au phénomène qui a décidé de l'apparition de l'univers.
J'm'interroge a écrit :Non je ne pense pas nom, je ne vois pas en quoi la thèse de 'Dieu' y apporterait une meilleure compréhension.
'La Licorne rose magique invisible, primordiale et toute puissante' ferait tout aussi bien l'affaire dans ce cas.
Si je te suis, ce serait comme dire que puisque que je ne comprends pas la force de gravité, le fait qu'elle se constate me permet d'en déduire quelle est la volonté de 'Dieu' et donc que le 'Dieu' que j'imagine, soit 'Le nain vert malicieux tout-puissant invisible' existe....BenFis a écrit :D'après ta définition, 'La Licorne rose magique invisible' serait donc Dieu. Ce n'est donc là qu'un descriptif complémentaire qui ne changer rien à l'affaire.
J'm'interroge a écrit :Non, car 'Dieu' n'explique rien.
Ou alors définis 'Dieu' comme l'inconnu et alors je serais d'accord, mais si 'Dieu' est l'inconnu, rien ne peut en être dit. 'Dieu' se perd dans cette définition... Et dans ce cas, si 'Dieu' c'est l'inconnu, pourquoi ne pas simplement parler d'inconnu et laissait le mot 'Dieu' trop connoté aux croyants?
L'inconnu c'est l'inconnu. En tant que tel, tout ce que l'on dira sera gratuit si l'on ne s'appuie pas sur le connu et que l'on ne vérifie pas ce que l'on affirme. L'on peut absolument tout en conjecturer dans ce cas, sans que cela ne puisse jamais constituer des faits, autrement dit des données vérifiées, connues.BenFis a écrit :Dieu ne se perd pas vraiment dans l'inconnu, car il en serait tout simplement par définition, la partie décisionnaire.
Le Dieu des croyants est une croyance..BenFis a écrit :Mais aller dans le sens du Dieu des croyants c'est faire un grand pas supplémentaire... qui n'est pas mon propos ici.
Oui, j'ai bien constaté que toi et quelques autres, des athées et des pas athées, développez un discours paroissiale. Moi, je suis dans l'analyse et l'idolâtrie des faits, pas dans le politiquement ou philosophiquement ou moralement correct qui cherche à concilier l'inconciliable. Pas dans les fraternisations contre-nature. Si l'homme est une molécule complexe, l'athéisme, lui, est un élément simple, relativiste et nihiliste. Tu cherches à le diluer dans la molécule humaine pour le camoufler. Mais niet ! Wallou ! Il n'est pas question de l'homme, mais de l'athéisme.Inti a écrit :
Votre " démonstration" n'est pas une apologie du sens moral mais une idôlatrie. (de Bragon) Alors profitons d'une accalmie pour repartir le voilier.
"puisque l'athée n appartient pas à l'humanité en tant que sous-homme". Et c'est vous qui décriez le fascisme. Vous en transportez le germe. Je m'éloigne!Bragon a écrit : Tu cherches à le diluer dans la molécule humaine pour le camoufler. Mais niet ! Wallou ! Il n'est pas question de l'homme, mais de l'athéisme
En effet cela me semble ne pas etre synonyme avec arret.indian a écrit : Je n'ignore pas mes doutes... je veux m'assurer de la vérité de mes doutes... je cherche à savoir ce qui me fait douter et pourquoi.
En ce qui concerne l'existence ou la non-existence de dieu, tu peux t'arreter sur deux choix.indian a écrit :C'est toi qui dit que mes choix sont arrêté...
Je pense bien comprendre ce que tu veux dire, et on peut pousser encore plus loin en prenant carrément, ''La Ralité'' comme exemple. Moi j'ai mes doutes sur la véracité de la réalité, la matiere et l'univers tout entier, mais la dessus je me suis arreté, et j'ai choisi de la prendre pour acquis.indian a écrit :J'ai confiance au parachute que je porte pour sauter... je le sais bien conçu, une merveille de la technologie... je t3e dis... c'est vraiment parafait...la perfection utime...l'homme n'e fera jamais une meilleur parachute que celui que je porte... ma foi ...
Mais c'est drôle... malgré mon ''aveuglement'' et ma confiance en ce parachute...malgré ma foi en ce parachute...
J'ai à chaque saut des petits doutes...
Et mon envie de faire dans mon short chaque fois me rappelle que je ne les ignore pas...
Ça me donne la chienne à chaque fois... je te jure!!!
Et je saute... et c'est vrai qu'au final ca fait mon affaire de sauter...
Tu devrais essayer!!!
Mettrais-tu aussi en doute ta propre existence, ou accepterais-tu de t'arreter et de statuer au moins sur ce point?indian a écrit :Je n'ai aucun choix arrêté... je n'arrêterai jamais mon choix...jamais... ne te trompe-pas sur mon compte...
Mettrais-tu en doute ta propre existence?
Si je l'étais... je serai encore catholique...
Le principe anthropique permet à la rigueur de comprendre que 'l'émergence de l'être humain sur une Terre adéquate' n'a peut être rien de surprenant à l'intérieur d'un univers qui propose un nombre gigantesque de possibilité. Mais pour étendre ce concept à l'émergence de l'univers il faudrait que celui-ci aussi fasse parti d'un multi-univers gigantesque.J'm'interroge a écrit :La question ne se pose pas car le principe anthropique dans sa formulation faible explique l'apparent 'réglage très précis' de l'Univers. Autrement dit: le fait que l'on observe bien que tout concourt à l'émergence de l'être humain n'a rien de surprenant, puisque nous sommes là pour le constater et donc que l'Univers qui nous a vu naître ne peut pas nous être incompatible. C'est tautologique.
La question ne peut donc être celle que tu proposes, celle ayant un sens étant plutôt de voir comment cela est possible.
La même réflexion peut se faire au niveau de la 'Terre berceau de la vie'. Si nous sommes apparus sur cette planète et pas sur une autre de notre système solaire, c'est parce que les conditions étaient remplies ici et non là. Donc même si les conditions propices à la vie sont extrêmement rarement réunies, une chance sur des centaines de milliards, elles le sont forcément toujours là où la vie est apparue. Après, l'on peut s'intéresser à ces conditions et en tirer des lois.
Prétendre cela c'est vouloir ignorer la question d'une probable origine intelligente.J'm'interroge a écrit : Un tel phénomène n'a jamais été mis en évidence, rien ne laisse supposer qu'il y ait eu une décision à l'origines de l'Univers que nous constatons aujourd'hui.
Je ne raisonne pas de cette façon.J'm'interroge a écrit : Si je te suis, ce serait comme dire que puisque que je ne comprends pas la force de gravité, le fait qu'elle se constate me permet d'en déduire quelle est la volonté de 'Dieu' et donc que le 'Dieu' que j'imagine, soit 'Le nain vert malicieux tout-puissant invisible' existe....
Perçois-tu la folie de ce raisonnement?
Effectivement 'Dieu' n'explique rien. C'est normal puisque ce terme 'Dieu' n'est qu'une étiquette collée sur le phénomène inconnu qui a généré notre univers, si du moins on lui prête une volonté propre.J'm'interroge a écrit :L'inconnu c'est l'inconnu. En tant que tel, tout ce que l'on dira sera gratuit si l'on ne s'appuie pas sur le connu et que l'on ne vérifie pas ce que l'on affirme. L'on peut absolument tout en conjecturer dans ce cas, sans que cela ne puisse jamais constituer des faits, autrement dit des données vérifiées, connues.
Inconnu est une réalité qui nous échappe, comme les microbes avant le microscope. Incompris est un phénomène inexpliqué. Inconnaissable est une réalité qui n'existe pas.BenFis a écrit :Si tu refuses d'envisager une seconde qu'il puisse avoir une volonté propre alors dans ce cas le mot 'inconnu' est suffisant.
Nihilisme: le monde et l'existence de l'homme sont dénués de tout sens, de tout but, de toute vérité, de toute valeur.J'm'interroge a écrit :L'athéisme est relativiste certes, mais absolument pas nihiliste.
...............
Vous surchargez l'âne. L'athée ne remet pas en question la nécessité d'un ordre humain. Il remet en question les origines surnaturelles de l'homme. Il ne dissocie pas homo sapiens du reste de la nature. Vous, vous tenez à cette distanciation comme un mauvais nageur à sa bouée.Bragon a écrit :Si l'athée lambda réfrène ses pulsions, ce n'est possible qu'en prenant ses distances avec l'athéisme, qui est une utopie dangereuse, donc...une utopie.
Si la thèse* d'un Multivers est à ce que l'on sait invérifiable, celle-ci semble néanmoins infiniment plus plausible que celle* d'un 'Créateur', car encore faudrait-il expliquer d'où vient-il ce Créateur, alors qu'un Multivers a simplement besoin d'être mathématiquement possible.BenFis a écrit :Le principe anthropique permet à la rigueur de comprendre que 'l'émergence de l'être humain sur une Terre adéquate' n'a peut être rien de surprenant à l'intérieur d'un univers qui propose un nombre gigantesque de possibilité. Mais pour étendre ce concept à l'émergence de l'univers il faudrait que celui-ci aussi fasse parti d'un multi-univers gigantesque.
Ce qui n'est pas prouvé pour l'instant.
J'm'interroge a écrit : Un tel phénomène n'a jamais été mis en évidence, rien ne laisse supposer qu'il y ait eu une décision à l'origines de l'Univers que nous constatons aujourd'hui.
Tu parles de quoi là?BenFis a écrit :Prétendre cela c'est vouloir ignorer la question d'une probable origine intelligente.
J'm'interroge a écrit :Si je te suis, ce serait comme dire que puisque que je ne comprends pas la force de gravité, le fait qu'elle se constate me permet d'en déduire quelle est la volonté de 'Dieu' et donc que le 'Dieu' que j'imagine, soit 'Le nain vert malicieux tout-puissant invisible' existe....
Eh bien si justement! Relis ce que tu as écrit plus haut, c'est exactement le même schéma.BenFis a écrit :Je ne raisonne pas de cette façon....
Tant qu'il est inconnu il est impropre de l'appeler "phénomène".BenFis a écrit :Effectivement 'Dieu' n'explique rien. C'est normal puisque ce terme 'Dieu' n'est qu'une étiquette collée sur le phénomène inconnu qui a généré notre univers, si du moins on lui prête une volonté propre.
Rien ne m'indique que je dois l'envisager, donc je ne l'envisage pas. Cela n' a rien a voir avec une quelconque volonté de ma part, de la même manière que ma volonté n'est pas impliquée dans le fait que rien n'indique que les espèces vivantes ne sont pas apparues d'un coup, entièrement formées..BenFis a écrit :Si tu refuses d'envisager une seconde qu'il puisse avoir une volonté propre alors dans ce cas le mot 'inconnu' est suffisant.
Même si la thèse du Multivers s'avérait vraie et mathématiquement fondée, cela ne ferait que reporter sur cette découverte l'idée de savoir si son apparition a été décidée ou pas.J'm'interroge a écrit :Si la thèse* d'un Multivers est à ce que l'on sait invérifiable, celle-ci semble néanmoins infiniment plus plausible que celle* d'un 'Créateur', car encore faudrait-il expliquer d'où vient-il ce Créateur, alors qu'un Multivers a simplement besoin d'être mathématiquement possible.
Oui, tu as raison, je suis sorti du contexte de la science.J'm'interroge a écrit :Tu parles de quoi là?
D'une origine intelligente extra-universelle?
On sort du contexte de la science là t'en rends-tu compte?
Pour la science, la cause des phénomènes est dans leur production interdépendante.
Pas tout à fait, puisque je n'associe pas directement Dieu à une force naturelle mais à l'origine des lois qui gouvernent l'univers et qui font de la force de gravité une partie intégrante de celui-ci, en me demandant toutefois si ces lois ont été décidées ou pas.J'm'interroge a écrit : Si je te suis, ce serait comme dire que puisque que je ne comprends pas la force de gravité, le fait qu'elle se constate me permet d'en déduire quelle est la volonté de 'Dieu' et donc que le 'Dieu' que j'imagine, soit 'Le nain vert malicieux tout-puissant invisible' existe....
…Eh bien si justement! Relis ce que tu as écrit plus haut, c'est exactement le même schéma.
C'est pour cette raison que le terme 'Dieu' est plus approprié.J'm'interroge a écrit :Tant qu'il est inconnu il est impropre de l'appeler "phénomène".
Parce que tu décides apparemment de ne voir cette question que du point de vue scientifique, sans doute!?J'm'interroge a écrit :Rien ne m'indique que je dois l'envisager, donc je ne l'envisage pas. Cela n' a rien a voir avec une quelconque volonté de ma part, de la même manière que ma volonté n'est pas impliquée dans le fait que rien n'indique que les espèces vivantes ne sont pas apparues d'un coup, entièrement formées..
Absolument pas, c'est même tout le contraire, car l'on aurait alors la certitude que l'Univers n'est apparu que parce qu'il est possible.BenFis a écrit :Même si la thèse du Multivers s'avérait vraie et mathématiquement fondée, cela ne ferait que reporter sur cette découverte l'idée de savoir si son apparition a été décidée ou pas.
Très bien!BenFis a écrit :Oui, tu as raison, je suis sorti du contexte de la science.
Je reconnais qu'au niveau scientifique, la notion de Dieu n'a pas à être posée.
J'm'interroge a écrit :Tant qu'il est inconnu il est impropre de l'appeler "phénomène".
'Dieu' est donc le nom que donnent les ignorants à leur ignorance... Je suis d'accord avec cette définition.BenFis a écrit :C'est pour cette raison que le terme 'Dieu' est plus approprié.
J'm'interroge a écrit :Rien ne m'indique que je dois l'envisager, donc je ne l'envisage pas. Cela n' a rien a voir avec une quelconque volonté de ma part, de la même manière que ma volonté n'est pas impliquée dans le fait que rien n'indique que les espèces vivantes ne sont pas apparues d'un coup, entièrement formées..
Tout énoncé qui n'est pas scientifique ou qui n'est pas la formulation de constats empiriques, n'est que spéculatif, absolument gratuit, sans la moindre valeur objective.BenFis a écrit :Parce que tu décides apparemment de ne voir cette question que du point de vue scientifique, sans doute!?
Et pourtant c'est bien ainsi, tout est apparu spontanément du seul fait que cela a été possible!BenFis a écrit :L'objet de la discussion porte davantage sur l'origine des lois de l'univers, dont certaines concourent à l'évolution du vivant. Sinon, il n'est plus guère que les créationnistes, Musulmans, Evangélistes ou TJ pour penser que les espèces vivantes ont pu faire l'objet d'une création spontanée — ce qui est un autre sujet.
Ce n'est pas nécessairement une possibilité intrinsèque. Cela a peut-être été rendu possible. C'est l'histoire des poupée russes.J'm'interroge a écrit : Absolument pas, c'est même tout le contraire, car l'on aurait alors la certitude que l'Univers n'est apparu que parce qu'il est possible.
Je trouve ta formulation très intéressante.J'm'interroge a écrit :La seule question qui serait encore envisageable concernant 'Dieu', à condition bien sûr qu'un élément permette d'en formuler l'hypothèse, serait de savoir comment ce 'Dieu' pourrait-il être possible DANS LE CADRE de ce qui est objectivement possible. Cette question aurait véritablement un sens, mais d'emblée ce 'Dieu' ne serait plus un 'Dieu Créateur' dans le sens où on l'entend habituellement, ni un 'Dieu Tout Puissant'.
Ce n'est pas faux, mais ce n'est qu'une partie de la définition.J'm'interroge a écrit :'Dieu' est donc le nom que donnent les ignorants à leur ignorance... Je suis d'accord avec cette définition.
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Si, si, tout à fait.J'm'interroge a écrit :Et pourtant c'est bien ainsi, tout est apparu spontanément du seul fait que cela a été possible!
Plutôt donc que de rechercher à cet état de faits une cause surnaturelle invérifiable et d'en conjecturer ensuite des choses comme le fait qu'elle serait 'rose bien qu'invisible' ou 'petite et malicieuse', que sais-je encore, attaquons-nous aux faits et formulons des hypothèses testables!
Cela ne vaut-il pas mieux?
Voici celle qui me fût confié : "Dieu" c'est le Royaume et L'Éternel est le Grand Créateur du Royaume de Dieu. Et quiconque est en communion avec le Père céleste est en Dieu. C'est pourquoi le Christ dit que le Royaume des cieux c'est approché du monde charnel par Jésus. Lui en le Père et le Père en lui et nous qui l'aimons en eux et eux en nous.J'm'interroge a écrit :Certaines (beaucoup) de définitions de 'Dieu' sont impossibles car auto-contradictoires.
'Dieu' c'est trop vague. Il faudrait une définition claire.
Pour l'instant toutes les définitions de 'Dieu' que l'on m'a faites sont incohérentes voire absurdes.
Je tombe sur ce sujet en cours . Je suis d'accord également le mot dieu ( unique) est le Joker imaginé par les monothéistes , qui permet de répondre aux 3 questions existentielles que se posent tout homme à un moment de sa vie . et pour lesquelles nous n'avons pas de réponse à ce Jour .J'm'interroge a écrit :
'Dieu' est donc le nom que donnent les ignorants à leur ignorance... Je suis d'accord avec cette définition.
L'intelligence implique une cérébralité (même animale). Donc il faut en déduire que la cérébralité serait venue avant la relativité. C'est possible à condition d'admettre en "toute logique" que la nature est un produit de la cérébralité. Dans un cadre métaphysique, c'est possible. Dans un cadre physique, non.BenFis a écrit :Donc, Dieu n'est pas tant le nom de l'ignorance, ou de l'inconnu que les scientifiques combleront tôt ou tard, mais se rapporte à la question d'une probable intelligence qui aurait lancé les dés en amont.
C'est bien mais l'aigle est déjà terrassé. Bragon ou ... fera ce qu'il faut pour reprendre son envol. La magie de la réincarnation.dan 26 a écrit :Par contre en balayant le sujet je constate qu'il y en a qui utilisent cet argument éculé, récurant, et totalement erroné , qui consiste a dire que l'athée manque totalement d'étique, de morale . Ce qui est archi faux , avez vous entendu parlé d'humanisme par hasard . l'humanisme n'a pas besoin de dogme d'église, pour faire son chemin .
Amicalement
Des poupées russes métaphysiques... L'on peut inventer ce que l'on veut en métaphysique.BenFis a écrit :Cela a peut-être été rendu possible. C'est l'histoire des poupée russes.
En réaction au mot que j'ai mis en grand:BenFis a écrit :Pour savoir si 'Dieu' est une possibilité envisageable dans un cadre donné, il suffit de se transporter en image dans le futur :
Imaginons que l'homme soit un jour parvenu à un degré scientifique suffisant pour lui permettre de créer un univers en dehors du notre.
En le réalisant avec des constantes physiques identiques à celles que nous connaissons, il se pourrait bien que quelques millions d'années après son amorçage, une vie intelligente y apparaisse.
Est-ce que ces gens sortiraient de ton cadre en se posant la question d'une probable origine intelligente (Dieu) à leur univers?
Je pense plutôt que l'Intelligence dont tu parles est 'en aval' et qu'elle regarde en arrière.BenFis a écrit :Dieu n'est pas tant le nom de l'ignorance, ou de l'inconnu que les scientifiques combleront tôt ou tard, mais se rapporte à la question d'une probable intelligence qui aurait lancé les dés en amont.
L'intelligence n'implique pas forcément une cérébralité mais au moins une structure capable d'intégrer de l'information. (Présence de boucles de rétroactions positives et négatives).Inti a écrit :L'intelligence implique une cérébralité (même animale). Donc il faut en déduire que la cérébralité serait venue avant la relativité. C'est possible à condition d'admettre en "toute logique" que la nature est un produit de la cérébralité. Dans un cadre métaphysique, c'est possible. Dans un cadre physique, non.
Oui on est d'accord mais tu oublies la réponse traditionnelle du crédule," rien n'est impossible à dieu!!!J'm'interroge a écrit : L'intelligence n'implique pas forcément une cérébralité mais au moins une structure capable d'intégrer de l'information. (Présence de boucles de rétroactions positives et négatives).
Autrement dit: l'intelligence nécessite une structure préexistante qui la permet.
Cela signifie que si 'Dieu' est une Intelligence (mettons un grand "I"), il est avant tout une structure.
Or,
- Si c'est le cas, d'où vient cette structure? -
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>>> C'est le meilleur argument détruisant la possibilité d'un 'Dieu Créateur' (sous-entendu Intelligent) créateur de toutes choses, car un tel 'Dieu' ne pourrait pas s'engendrer lui-même en tant qu'Intelligence, il serait comme nous, le produit d'une structure préexistante, peut-être même évolutive.
(Si elle n'est pas évolutive c'est qu'elle est statique, dans ce cas elle pourrait-être assimilée à 'la trame de tous les possibles'. C'est un concept mathématique...)
C'est que le futur n'a pas encore laissé de traces analysables… mais je ne vois pas où tu veux en venir?J'm'interroge a écrit : Je pense plutôt que l'Intelligence dont tu parles est 'en aval' et qu'elle regarde en arrière.
Une question, vois là comme une piste je t'invite à emprunter: comment expliques-tu que nous nous souvenons du passé et pouvons même d'une certaine manière l'observer, mais que nous ne savons rien de l'avenir avec certitude, si ce n'est ce que la science nous permet de prévoir?
il ne suffit pas de le dire il faut le prouver, peux tu me dire quand tu as eu l'occasion de constater cela ?Bragon a écrit :Dieu a réglé ce problème en créant la soumission, toute pierre aussi lourde soit-elle se laisse soulever par Dieu, car tout se soumet à Allah.
Alors là !!!! il faut m'expliquer avec précision, et surtout me donner des preuves de ces élucubrations . La foi ne doit pas permettre de dire n'importe quoi , si non c'est de la folie douce .Il n'y a eu qu'une seule exception, le diable, et ça a suffit pour provoquer des troubles à l'ordre public divin, ce qui a obligé Allah à créer des corps de gendarmerie et de police pour essayer de rétablir la paix.
Pour être crédible aux yeux de tous, il te suffit de donner des exemples précis, que l'on puisse contrôler . Si non je peux dire aussi que les poissons poussent sur les arbres , mais dans ces conditions la bêtise n'a plus de limite . Excuse moi .Mais à l'heure où nous écrivons, affrontements et échauffourées se font de plus en plus violents. Malgré les renforts dépêchés sur place, les émeutiers semblent prendre le dessus et la situation est encore loin d'être maîtrisée.
Désolé je ne sais pas traduire ce type d'élucubration, peux tu me traduire en langage vernaculaire STP.Inti a écrit : C'est bien mais l'aigle est déjà terrassé. Bragon ou ... fera ce qu'il faut pour reprendre son envol. La magie de la réincarnation.
J'm'interroge transporte un vice logique scientiste. Pour lui un fait ou phénomène ne "devient objectif" qu'après sa découverte par la conscience. Comme les choses n'existent pas en soi elles dépendent de la conscience pour devenir réalité. Pour lui le futur n'existe pas parce qu'on ne peut le connaitre sans comprendre qu'un futur se construit sur des conditions préexistantes qui évolueront. Il ne semble pas conscient de son vice logique. Le sans appui implique une réalité qui ne peut pas exister en dehors de notre conscience. Il ne comprend pas qu'il existe une réalité indépendante de notre conscience ou connaissance.BenFis a écrit :C'est que le futur n'a pas encore laissé de traces analysables… mais je ne vois pas où tu veux en venir?
J'm'interroge a écrit :Je pense plutôt que l'Intelligence dont tu parles est 'en aval' et qu'elle regarde en arrière.
Une question, vois là comme une piste je t'invite à emprunter: comment expliques-tu que nous nous souvenons du passé et pouvons même d'une certaine manière l'observer, mais que nous ne savons rien de l'avenir avec certitude, si ce n'est ce que la science nous permet de prévoir?
Pourquoi le futur ne laisse pas de trace, mais seul le passé?BenFis a écrit :C'est que le futur n'a pas encore laissé de traces analysables…
Je veux en venir au fait que l'Intelligence ne préexistait pas à l'Univers, elle est du coté de toi qui regarde là où tu en es. Regarder en arrière dans le passé, c'est surimposer à un état antérieur un état présent, c'est de l'anthropomorphisme encore...BenFis a écrit :..mais je ne vois pas où tu veux en venir?
dan 26 a écrit :l'humanisme n'a pas besoin de dogme d'église, pour faire son chemin .
Amicalement
C'est le but de toute culture se voulant humaine. Mais à partir du moment où on parle de transcender la nature, on n'est déjà plus dans l'humain. Alors il faut vivre avec les effets. Il n'y a rien d'obscur dans mon commentaire. Tout dépend de la manière dont on cultive le sentiment, le sentiment d'être. Si on m'apprend que le monde féminin doit être dominé, je serai bien malvenu de m'opposer à mes pairs et de ne pas suivre la cadence comme Boko Haram. Voyez mon exemple est assez clair. Il n'est ni ésotérique, ni mystique.indian a écrit :Et pourquoi ne pourrions nous pas tenter d'établir des ponts entre tous les humanistes
Inti a écrit :Et pourquoi ne pourrions nous pas tenter d'établir des ponts entre tous les humanistes
C'est le but de toute culture se voulant humaine. Mais à partir du moment où on parle de transcender la nature, on n'est déjà plus dans l'humain. Alors il faut vivre avec les effets. Il n'y a rien d'obscur dans mon commentaire. Tout dépend de la manière dont on cultive le sentiment, le sentiment d'être. Si on m'apprend que le monde féminin doit être dominé, je serai bien malvenu de m'opposer à mes pairs et de ne pas suivre la cadence comme Boko Haram. Voyez mon exemple est assez clair. Il n'est ni ésotérique, ni mystique.
J'ai commencé mon commentaire en disant que c'était le but de toute culture, réunir des humains entre eux. Votre question laisse entendre que je dis le contraire. Il ne suffit que d'une bonne volonté? Oui mais c'est la réponse facile et neutre. Je rajoute que tout dépend de comment cet humanisme est cultivé. Maintenant si la morale de l'un rejette la morale de l'autre, la base d'entente est minée. Voir chez l'autre sa part d'humanisme malgré sa divergence morale (non criminelle) est ce qui me semble le plus approprié. Vous l'aurez compris je ne suis pas du genre catéchisme où les questions et réponses sont déjà écrites. D'ailleurs, je n'ai pas eu de retour de votre part sur mon commentaire sur le blocage du spirituel.indian a écrit :Donc pour toi , nul intérêt à voir ce qui a d'humaniste et qui t'unit chez les gens qui sont différents de toi
Désolé... j’imagine que j'en ai manqué des bouts...Inti a écrit : J'ai commencé mon commentaire en disant que c'était le but de toute culture, réunir des humains entre eux.
Good!!!![]()
Avec leplus grand respect de l'autre... parfait...
D'ailleurs, je n'ai pas eu de retour de votre part sur mon commentaire sur le blocage du spirituel.
Boemboy a écrit :Mon humanisme :
Je distingue deux domaines dans la vie d'une personne :
-le domaine du citoyen :
c'est l'activité qui a une influence sur d'autres personnes.
-le domaine de l'intimité.
C'est l'activité sans influence sur d'autres personnes. Je classe aussi dans ce domaine l'activité avec des personnes qui veulent partager leur intimité.
Le domaine de l'intimité est celui de la liberté absolue. Chacun pense et fait ce qu'il choisit de faire, sans se préoccuper de morale ou de contraintes intellectuelles.
Si des gens sont fans de films pornos, ou répètent les discours de terroristes devant leur miroir, ou tiennent un journal intime de leurs fantasmes les plus cruels...libre à eux.
L'activité dans le domaine du citoyen est orientée vers le bonheur pour tous. Une première conséquence est le respect le plus strict de l'intimité des autres.
Chaque individu recherche la forme de bonheur qui lui convient. Le citoyen n'a pas à juger ce choix, il doit se contenter d'aider chacun à progresser vers son bonheur.
Aider les autres peut aller jusqu'à s'unir avec tous ceux qui défendent ce point de vue pour lutter contre ceux qui s'opposent au choix de certains.
Cet humanisme n'est-il pas compatible avec beaucoup d'autres ?
Peux tu me dire pourquoi tu le souhaiterai , et donner un exemple précis . Pour moi l'humanisme c'est croire à la capacité de l'etre humain ,accepter les autres tant qu'ils ne viennent pas empiéter sur d'autres et en quelque sorte aimer les autres tout simplement .indian a écrit : D'accord pour ton humaniste à toi...
Mais pour mon humaniste à moi... j'ai besoin de ma foi...
Avons nous le même humaniste?... je le souhaiterais...
Ok mais quel en serait l'interet ? N'est ce pas une démarche, une attitude qui doit rester personnelle .Et pourquoi ne pourrions nous pas tenter d'établir des ponts entre tous les humanistes,... celui des athées n'ayant pas besoin de rien pour faire leur chemin... celui des humanistes croyants et agnostiques ayant besoin de leur Dieu pour faire leur chemin....et les humanistes ayant besoin des dogmes de leur église pour faire leur chemin...?
tout à fait tant qu'il ne vient pas chercher à imposer son point de vue, sa culture, sa religion, ses traditions, sa façon de vivreNe serait-ce pas simplement extraordinaire de faire cela en tout ouverture d'esprit et acceptation de l'autre tel qu'il est...
Il me semble que les animistes privilégient le groupe avant l'individuSe rassembler sous des valeurs universelles humaines...dont les valeurs humanistes, des croyants dont je suis, que je connais.. des valeurs humanistes des athées (dont je ne connais pas encore les valeurs humanistes, mais que j'aimerais connaitre) et des valeurs humanistes de toutes les religions, car toutes les religions ont des valeurs humaniste à leur bases... ???
Peux tu nous dire ce que tu entends(avec des mots simples ) par " transcender la nature" je ne comprends pas ce terme .Inti a écrit : Mais à partir du moment où on parle de transcender la nature, on n'est déjà plus dans l'humain.
Dans le domaine citoyen je rajouterai dans le respect de l'autre , dans tous les domaines , pour le reste OK .Boemboy a écrit :Mon humanisme :
L'activité dans le domaine du citoyen est orientée vers le bonheur pour tous. Une première conséquence est le respect le plus strict de l'intimité des autres.
Chaque individu recherche la forme de bonheur qui lui convient. Le citoyen n'a pas à juger ce choix, il doit se contenter d'aider chacun à progresser vers son bonheur.
dan 26 a écrit : D'accord pour ton humaniste à toi...
Mais pour mon humaniste à moi... j'ai besoin de ma foi...
Avons nous le même humaniste?... je le souhaiterais...
Peux tu me dire pourquoi tu le souhaiterai , et donner un exemple précis . Pour moi l'humanisme c'est croire à la capacité de l'etre humain ,accepter les autres tant qu'ils ne viennent pas empiéter sur d'autres et en quelque sorte aimer les autres tout simplement .
je trouverai bien intéressant que les humaines, tous, partagent les même valeurs humaines...en autant que nous puisions nous entendre sur les noms et les définitions de celles-ci![]()
À partir de ma foi...et même de ma religion... je pourrais commencer par un exemple bien concret... l'égalité homme-femme par exemple... Je ne sais aucunement si tous les humaisn sont actuellement d'accord avec cette valeurs? Est-ce que tout les athées y adhèrent? Et-il possible qu'individuelelemtn, certains athées ''libre'' puissent penser le contraire dans leur intimité???
Et pourquoi ne pourrions nous pas tenter d'établir des ponts entre tous les humanistes,... celui des athées n'ayant pas besoin de rien pour faire leur chemin... celui des humanistes croyants et agnostiques ayant besoin de leur Dieu pour faire leur chemin....et les humanistes ayant besoin des dogmes de leur église pour faire leur chemin...?
Ok mais quel en serait l'interet ? N'est ce pas une démarche, une attitude qui doit rester personnelle .
L'intérêt?... simplement que aussitôt que l'on ouvre la porte de la maison... on tombe dans la société, la collectivité... donc que tout ce qui est personnelle... ca en prend pas long que cela a des implications collectives...
J'ai de la difficulté à concilier la notion de liberté individuelle absolu...avec le monde dans lequel on vit... Oui au cheminement personnel... car chaque individu est capable de réfléchir par lui même et surtout en fonction de ce qu'il est devenu individuellement (parents, éducation, formation, enseignement, expérience, ...)...mais la réflexion personnelle doit s'intégrer à la vie...la vie elle, elle n'est pas seule dans son trou noir... par exemple aussitôt qu'on ouvre la bouche, cela a un effet sur quelqu'un qui entend..
Ne serait-ce pas simplement extraordinaire de faire cela en tout ouverture d'esprit et acceptation de l'autre tel qu'il est...
tout à fait tant qu'il ne vient pas chercher à imposer son point de vue, sa culture, sa religion, ses traditions, sa façon de vivre
Ca c'est essentiel... aucune ''imposition'' ou à peu près... l'imposition d'impôt... est une imposition avec laquelle on doit tout de même vivre non??? Est-ce la fin du monde de se faire imposer??? Quand on se fait imposer des règles collectives, des lois qui font du sens pour que la société ne soin pas un enfer... on accepte tant bien que mal cette ''imposition? non? Quand même pas si pire que ca que de se faire imposer des façons de vivre... Quand on s'entend sur des ''valeurs'' communes'' par ceux er pour ceux que ca concerne...
Se rassembler sous des valeurs universelles humaines...dont les valeurs humanistes, des croyants dont je suis, que je connais.. des valeurs humanistes des athées (dont je ne connais pas encore les valeurs humanistes, mais que j'aimerais connaitre) et des valeurs humanistes de toutes les religions, car toutes les religions ont des valeurs humaniste à leur bases... ???
Il me semble que les animistes privilégient le groupe avant l'individu
Animiste?
je ne connais pas ca..désolée
Boemboy a écrit :Mon humanisme :
Je distingue deux domaines dans la vie d'une personne :
-le domaine du citoyen :
c'est l'activité qui a une influence sur d'autres personnes.
-le domaine de l'intimité.
C'est l'activité sans influence sur d'autres personnes. Je classe aussi dans ce domaine l'activité avec des personnes qui veulent partager leur intimité.
Le domaine de l'intimité est celui de la liberté absolue. Chacun pense et fait ce qu'il choisit de faire, sans se préoccuper de morale ou de contraintes intellectuelles.
Si des gens sont fans de films pornos, ou répètent les discours de terroristes devant leur miroir, ou tiennent un journal intime de leurs fantasmes les plus cruels...libre à eux.
L'activité dans le domaine du citoyen est orientée vers le bonheur pour tous. Une première conséquence est le respect le plus strict de l'intimité des autres.
Chaque individu recherche la forme de bonheur qui lui convient. Le citoyen n'a pas à juger ce choix, il doit se contenter d'aider chacun à progresser vers son bonheur.
Aider les autres peut aller jusqu'à s'unir avec tous ceux qui défendent ce point de vue pour lutter contre ceux qui s'opposent au choix de certains.
Cet humanisme n'est-il pas compatible avec beaucoup d'autres ?
Boemboy a écrit :
Il s'agit de la liberté individuelle strictement dans le domaine de l'intimité. Il n'y a que les religions pour s'immiscer dans ce domaine. Les lois l'ignorent.
Le prisonnier dans sa cellule a le droit de faire absolument ce qu'il veut pour autant que ça ne concerne personne d'autre que lui. Il peut penser à ce qu'il veut, écrire ce qu'il veut (pas le publier), dire ce qu'il veut à haute voix si personne ne l'entend...
Il ne peut pas dégrader la cellule qui ne lui appartient pas, se blesser volontairement ce qui fait intervenir le service médical,...
J'ignore ce que les animaux sauvages font de leur intimité. Ils n'ont que les contraintes des sociétés qui les entourent. Quand il se croit seul, sans prédateur proche, l'animal peut rêver à des situations merveilleuses, jouer à attraper sa queue,se rouler dans la rosée,... En présence des autres, il subit les contraintes de son espèce.
L'homme ne subit de limites à sa liberté que dans ses rapports, directs ou indirects, aux autres membres de la société.
Boemboy a écrit :indian,
es-tu capable de maîtriser tes pensées ?
je pense que oui... pas toujours, mais parfois... quand je veux faire le vide, parfois je suis capable,
je suis capable aussi de choisir volontairement ce sur quoi je désire me concentrer...assez bin...
Peux-tu décider de ne pas penser à quelque chose ?
idem... difficile mais possible...
Quand tu discutes avec quelqu'un ses mots ne t'évoquent jamais de pensée involontaire ?
trop souvent à mon goût... j'aimerais être encore plus apte à écouter vraiment ce que l'autre dit... pour bien comprendre ce qu'il dit ou veut dire... pas ce que j'interprète... mieux écouter...
Es-tu capable de ne pas penser à un sujet qui te préoccupe ?
... oui, mais il faut que je reprenne le contrôle volontairement...
Pourquoi?
Il me parait utile que des enfants puissent jouer avec leur imagination, avec leurs fantasmes, inventer sans aucune contrainte quand ils sont dans leur intimité. C'est parfois un moyen de prendre conscience de l'incohérence de certaines idées ou des dangers qui peuvent en découler...
Tout à fait d'accord... avec le principes...même qu'on joue à ce jeu à plusieurs... parfois c'est encore plus fort... Nous faisons l'exercise souvent à la maison... et ça nous emporte dans des idées totalement folles...que nous n'aurions jamais osé pensé...
Quand ces enfants rejoignent le monde citoyen, quand leurs actes concernent d'autres personnes, je souhaite qu'ils se comportent avec humanisme, même dans leurs relations internes à la famille.
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Un exemple tout bête: je suis choqué chaque fois que quelqu'un dit "moi et Untel" ou "moi et ma soeur", "moi et eux..." Je crois que s'appliquer à se nommer en dernier habitue à céder la préséance aux autres....un mini détail d'humanisme
Ton dernier commentaires sur le ''moi avant l'autre'' bien que je m'échappe à l'occasion... je tente moi aussi de privilégier cette manière... bon des fois, ca sort tout croche...mais derrière... mon intention est la`... et je ''prèche'' souvent ce ''civisme'' et toute forme de politesse à la maison...à mes enfants...
Un bon conseil: essaye déjà de mettre de l'ordre dans tes idées et de formuler tes messages de façon à ce qu'ils soient lisibles, avant de tenter de reformuler une vision des choses qui t'échappe. Ceux qui feront l'effort de lire sérieusement nos échanges constateront que tu n'es qu'un clown qui déforme tout.Inti a écrit :J'm'interroge transporte un vice logique scientiste. Pour lui un fait ou phénomène ne "devient objectif" qu'après sa découverte par la conscience. Comme les choses n'existent pas en soi elles dépendent de la conscience pour devenir réalité. Pour lui le futur n'existe pas parce qu'on ne peut le connaitre sans comprendre qu'un futur se construit sur des conditions préexistantes qui évolueront. Il ne semble pas conscient de son vice logique. Le sans appui implique une réalité qui ne peut pas exister en dehors de notre conscience. Il ne comprend pas qu'il existe une réalité indépendante de notre conscience ou connaissance.
Reconnaitre l'idée d'une réalité indépendante de notre connaissance revient à reconnaitre l'existence de dieu. Il tranche la réalité en deuxet fini par dire que c'est l'intelligence humaine qui crée le réel (le fait objectif. Cherchez l'erreur!. Il mélange science et bouddhisme.
Et c'est bien ce qu'il fait en laissant les hommes croire ce qu'ils veulent.J'm'interroge a écrit :Humour:
'Dieu' est tellement 'tout puissant' qu'il peut-même faire en sorte qu'il n'ait jamais existé s'il le veut!
Oups! Comment, un être tout puissant peut-il existé, s'il n'existe pas? Je comprends votre proposition, c'est juste que cela n'a pas de sens en Dieu.J'm'interroge a écrit :'Dieu' est tellement 'tout puissant' que s'il n'existe pas, il peut-même se mettre à exister s'il le veut!
...
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Un détail voyons, quelle question, c'est un détail pour L'Étenel.J'm'interroge a écrit :Une question à poser aux personnes crédules dont tu parles:
'Dieu' peut-il créer une pierre que lui-même ne pourra pas soulever?
Ben voyons, après l'avoir réduite en poussière, c'est à la petite cuillère qu'il soulèvera cette pierre. Franchement, vous vous trouvez savant?J'm'interroge a écrit :Si oui, il ne pourra pas la soulever donc il ne sera plus 'tout puissant'.
Dans le cas contraire c'est qu'il n'est pas 'tout puissant', lui étant impossible de créer une pierre qu'il ne pourra pas soulever.
Ici vous jouez sur le sens du mot Tout-puissant. Non, il ne peut pas, pas parce qu'il n'est pas Tout-puissant mais justement parce qu'il l'est. Dieu est Tout-puissant donc il jouit d'un pouvoir sans limite et puisqu'il possède un pouvoir sans limite, il ne peut être limité dans son action. Ainsi donc, Dieu ne peut pas créer une pierre qu'il ne peut pas soulever car justement Dieu n'a pas de limite, d'où le fait qu'il soit Tout-puissant.J'm'interroge a écrit :Une question à poser aux personnes crédules dont tu parles:
'Dieu' peut-il créer une pierre que lui-même ne pourra pas soulever?
Cela ne veut strictement rien dire , désolé . je sais que c'est une méthode pour faire croire à une science mais excuse moi c'est nul .Luxus a écrit :
Non, il ne peut pas, pas parce qu'il n'est pas Tout-puissant mais justement parce qu'il l'est.
Je confirme cela ne veut strictement rien dire, c'est un sophisme intégral, cela ressemble à de la sagesse, mais c'est de la c....nerie (excuse moi) .Dieu est Tout-puissant donc il jouit d'un pouvoir sans limite et puisqu'il possède un pouvoir sans limite, il ne peut être limité dans son action. Ainsi donc, Dieu ne peut pas créer une pierre qu'il ne peut pas soulever car justement Dieu n'a pas de limite, d'où le fait qu'il soit Tout-puissant.
Pas du tout, mais j'arrive à comprendre pourquoi !!Si tu t'expliques avec des phrases et des mots simples , tu risques de te rendre compte tout seul de l'impossibilité que tu as à répondre à cette question simple .Je ne sais pas si ma réponse vous satisfera mais j'aurais fait de mon mieux.
Et oui moi aussi quand j'étais jeune je voulais que tout le monde il soit beau gentil, qu'il n'y ait pas de misère, de souffrance, que tout le monde soit égaux. mais j'ai grandi il faut se rendre à l'évidence c'est impossible au niveau mondial . Il faudrait déjà que l'on naisse égaux, ce qui n'existe pas.indian a écrit : je trouverai bien intéressant que les humaines, tous, partagent les même valeurs humaines...en autant que nous puisions nous entendre sur les noms et les définitions de celles-ci
À partir de ma foi...et même de ma religion... je pourrais commencer par un exemple bien concret... l'égalité homme-femme par exemple... Je ne sais aucunement si tous les humaisn sont actuellement d'accord avec cette valeurs? Est-ce que tout les athées y adhèrent? Et-il possible qu'individuelelemtn, certains athées ''libre'' puissent penser le contraire dans leur intimité???
Ok mais pourrais tu me dire pourquoi, ces ponts existent déjà entre les personnes .Et pourquoi ne pourrions nous pas tenter d'établir des ponts entre tous les humanistes,... celui des athées n'ayant pas besoin de rien pour faire leur chemin... celui des humanistes croyants et agnostiques ayant besoin de leur Dieu pour faire leur chemin....et les humanistes ayant besoin des dogmes de leur église pour faire leur chemin...?
L'intérêt?... simplement que aussitôt que l'on ouvre la porte de la maison... on tombe dans la société, la collectivité... donc que tout ce qui est personnelle... ca en prend pas long que cela a des implications collectives...
ni làJ'ai de la difficulté à concilier la notion de liberté individuelle absolu...avec le monde dans lequel on vit... Oui au cheminement personnel... car chaque individu est capable de réfléchir par lui même et surtout en fonction de ce qu'il est devenu individuellement (parents, éducation, formation, enseignement, expérience, ...)...mais la réflexion personnelle doit s'intégrer à la vie...la vie elle, elle n'est pas seule dans son trou noir... par exemple aussitôt qu'on ouvre la bouche, cela a un effet sur quelqu'un qui entend..
de faire quoi au juste ?Ne serait-ce pas simplement extraordinaire de faire cela en tout ouverture d'esprit et acceptation de l'autre tel qu'il est...
C'est trop flou pour que je puisse comprendre.Ca c'est essentiel... aucune ''imposition'' ou à peu près... l'imposition d'impôt... est une imposition avec laquelle on doit tout de même vivre non??? Est-ce la fin du monde de se faire imposer??? Quand on se fait imposer des règles collectives, des lois qui font du sens pour que la société ne soin pas un enfer... on accepte tant bien que mal cette ''imposition? non? Quand même pas si pire que ca que de se faire imposer des façons de vivre... Quand on s'entend sur des ''valeurs'' communes'' par ceux er pour ceux que ca concerne...
Ok mais bon, cela mènera où d'après toi ? il y aura toujours des milliards d'individus inféodé a des dogmes de toutes sortesSe rassembler sous des valeurs universelles humaines...dont les valeurs humanistes, des croyants dont je suis, que je connais.. des valeurs humanistes des athées (dont je ne connais pas encore les valeurs humanistes, mais que j'aimerais connaitre) et des valeurs humanistes de toutes les religions, car toutes les religions ont des valeurs humaniste à leur bases... ???
a écrit :Animiste?
je ne connais pas ca..désolée
Il s'agit d'une religion très pratiquées en Afrique ,en Amerique du sud, et dans certains pays d'Asie .
amicalement
J'm'interroge a écrit :Humour:
'Dieu' est tellement 'tout puissant' qu'il peut-même faire en sorte qu'il n'ait jamais existé s'il le veut!
Je n'ai pas dit qu'il peut faire en sorte que les gens croient qu'il n'ait jamais existé. Ce que j'ai dit est encore bien plus fort! J'ai dit que 'Dieu' est tellement 'tout puissant' qu'il peut-même faire en sorte qu'il n'ait jamais existé s'il le veut!JPG a écrit :Et c'est bien ce qu'il fait en laissant les hommes croire ce qu'ils veulent.
J'm'interroge a écrit :'Dieu' est tellement 'tout puissant' que s'il n'existe pas, il peut-même se mettre à exister s'il le veut!
...
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Si cela n'a pas de sens en 'Dieu' c'est donc bien qu'un 'Dieu tout puissant' est une chimère.JPG a écrit :Oups! Comment, un être tout puissant peut-il existé, s'il n'existe pas? Je comprends votre proposition, c'est juste que cela n'a pas de sens en Dieu.
J'm'interroge a écrit :Une question à poser aux personnes crédules dont tu parles:
'Dieu' peut-il créer une pierre que lui-même ne pourra pas soulever?
Si oui, il ne pourra pas la soulever donc il ne sera plus 'tout puissant'.
Dans le cas contraire c'est qu'il n'est pas 'tout puissant', lui étant impossible de créer une pierre qu'il ne pourra pas soulever.
Pas mal!JPG a écrit :Ben voyons, après l'avoir réduite en poussière, c'est à la petite cuillère qu'il soulèvera cette pierre. Franchement, vous vous trouvez savant?
Le fait est qu'il est possible de créer plus puissant que soi.Bragon a écrit :L'histoire de la pierre est une façon pittoresque de dire que quel que soit X tout puissant, on peut lui ajouter 1 pour en faire un X+1 plus puissant.
Et que donc la Toute-puissance n'est pas possible
Je vous aime Bragon. Vous êtes irrésistible. Votre prose réussit à en mystifier plus d'un même ceux qui s'interrogent. "Je suis celui qui est" est une paraphrase de "je pense donc je suis". Je vous offre plus simple et naturel comme cogito: "je suis", la conscience de soi.Bragon a écrit : " je suis celui qui est ".
La nature crée sa culture et il serait très étonnant qu'une culture puisse être à l'origine de la nature quoiqu'en disent les mythologies, aussi fabuleuses qu'elles soient.Bragon a écrit :entre des va-et-vient entre la poule et l'oeuf,
Bonne formulation, je retiens.Inti a écrit :La nature crée sa culture et il serait très étonnant qu'une culture puisse être à l'origine de la nature..
Dommage que plus d'une phrase sur deux soit incompréhensible.. Celle-ci en fait partie..Inti a écrit :Il ne sert à rien de séparer la source de son produit pour comprendre que la poule et l'oeuf sont interdépendants.
tu n'as donc pas compris que la multitude des interprétations possibles de ces vieux textes du à des passages incompréhensibles laisse la porte ouverte , a des quantités de lectures différentes. La preuve en partant d'un même texte des quantités de courants différents se sont constitués . c'est livres sont de véritable révélateur psy .Bragon a écrit :Les croyants ne savent même pas lire leurs livres. Ils inventent n'importe quoi puis s'embourbent dans d'inextricables contradictions. Dan en est un excellent exemple, il a passé 30 ans à les lire, alors que nous savons qu'il lit toujours de travers même quand il s'agit d'un texte élémentaire.
Disons que c'est un mythe imaginé par l'homme , pour répondre aux questions sans réponse à ce jour. Une forme de Joker !!!Dieu c'est la création elle-même. C'est tout.
Ce qui ne veut strictement rien dire , désolé .Ce qui n'en fait pas pour autant nécessairement un aveugle sourd.
Dans tous les livres dits sacrés, on peut trouver un passage ou plusieurs où Dieu dit quelque chose dans le genre : " je suis celui qui est ".
Non car primo ce n'est pas dieu lui même qui parle , ou écrit , c'est un livre ecrit par les hommes qui raconte que . Il aurait été ecrit je suis dieu , cela suffit largement le reste ne veut rien dire . Si un homme dit je suis dupont celui qui est , il risque de se trouver dans une asile psy .Et c'est clair !
Ne pas confondre il est .......et une compilation de vieux livres assemblées sur plusieurs siècle raconte que ........ C'et totalement différent . a moins bien sur que tu sois s^ur que les animaux des fables de la Fontaine parlent .Il est la création elle-même. Inutile d'ajouter qu'il est tout puissant ou de se demander si l'essence a précédé l'existence ou l'existence, l'essence et de tourner en rond entre des va-et-vient entre la poule et l'oeuf, de s'interroger sur son origine et sur sa finalité. Toutes ces questions qui font la joie des athées disparaissent d'elles-même.
Je suis celui qui est, ça règle tout. C'est comme une vache avachie. On le comprend ou on ne le comprend pas, c'est tout.
tout à fait certains s'en contentent, et on la sagesse d'attendre, d'autre s'empressent d'imaginer des réponses différentes .Après ça, on peut ajouter que nous n'en savons rien.
Je ne comprends pas il est pourtant (d'apres des vieux livres), à l'origine de loi lui même , peux tu développer ?Ce qui est cependant certain, c'est que nos notions de justice, de Bien, etc. n'ont aucun sens pour Lui.
C'est tout de même symptomatique que toutes réflexion autour d'une divinité, abouti à une espérance eschatologique .Ce qu'il va advenir de nos pauvres carcasses, cela se passe derrière l'écran et lui seul le sait, et il n'y changera pas une once que tu te plies en deux ou que tu te plies en quatre.
Merci de me donner juste un exemple précis en partant d'une explication de textes biblique de ma part. Je rappelle que je regarde ces livres au travers de l'histoire et de la logique, plus au travers de la foi .Bragon a écrit :Ils inventent n'importe quoi puis s'embourbent dans d'inextricables contradictions. Dan en est un excellent exemple, il a passé 30 ans à les lire, alors que nous savons qu'il lit toujours de travers même quand il s'agit d'un texte élémentaire.
C'est vrai que tu n'as jamais expliqué un texte biblique, puisque tu les tiens pour des élucubrations humaines.dan 26 a écrit :Merci de me donner juste un exemple précis en partant d'une explication de textes biblique de ma part. Je rappelle que je regarde ces livres au travers de l'histoire et de la logique, plus au travers de la foi .
amicalement
Voilà qui est très intéressant.Inti a écrit : Et puis au travers des interprétations c'est devenu: "je suis celui qui suit". Une brebis en quête d'un berger. Une bête question d'orthographe.![]()
mais alors comment peux tu dire que je lis un texte de travers!!!!Puisque tu dis que je n'ai jamais expliqué un texte .Bragon a écrit :
C'est vrai que tu n'as jamais expliqué un texte biblique, puisque tu les tiens pour des élucubrations humaines.
Bragon aime les mots, la littérature et la poésie. Il commence par écrire, s'invente une histoire au fur et à mesure et il finit par tirer une morale de l'histoire avec laquelle il se sent confortable au risque de verser dans la récupération idéologique pour sauver son dogme anthropomorphique.. Il est "gentil et malin" avec les mots et les verbes.Boemboy a écrit :Bragon, où trouves-tu "suit" dans la conjugaison du verbe être ? "Suit" n'a pas d'autre occurrence que celle du verbe suivre dans la langue française, me semble-t-il
" Je suis". Je vous parle de "conscience de soi" et vous de "conscience de Lui". Si vous voulez parlez de vous à la troisième personne, je n'ai rien contre.Bragon a écrit :Traduit autrement, cela veut dire: "je suis Dieu et en même temps la création qui n'est que moi-même"
J'm'interroge a écrit : Je vais donc formuler autrement[/u]:
'Dieu' peut-il créer un être qui le dépasse en puissance?
- S'il le peut, c'est que sa toute puissance n'est pas la plus grande toute puissance possible et donc qu'il n'es pas 'Tout puissant'.
- S'il en est incapable, c'est donc qu'il ne peut pas tout faire et donc qu'il n'est pas 'Tout puissant' non plus.
pcq ce n'est pas leur domaine. Ils sont aussi silencieux, souvent , en philo des sciences, ou en morale.Saint Glinglin a écrit :pcq ces livres ne traitent pas de son inexistence ou non. Ils sont silencieux. Pas pareil.
------------------
Mais pourquoi sont-ils silencieux ?
Pourquoi tout livre de géographie générale ne parle-t-il pas de continents engloutis et tout livre de zoologie de monstre du Loch Ness ?
questions traitées au 1er millénaire: la toute puissance ici est mal comprise. Elle reste dans la ligne de l'être donc du principe de non contradiction: Dieu ne peut s'annihiler mais s'annihiler ne fait pas partie d'une puisssance, etc. La nécessité divine est du même ordre que la nécessité de la non contradiction: Dieu est ce qu'il est.J'm'interroge a écrit :Humour:
'Dieu' est tellement 'tout puissant' qu'il peut-même faire en sorte qu'il n'ait jamais existé s'il le veut!
'Dieu' est tellement 'tout puissant' que s'il n'existe pas, il peut-même se mettre à exister s'il le veut!
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Une question à poser aux personnes crédules dont tu parles:
'Dieu' peut-il créer une pierre que lui-même ne pourra pas soulever?
Si oui, il ne pourra pas la soulever donc il ne sera plus 'tout puissant'.
Dans le cas contraire c'est qu'il n'est pas 'tout puissant', lui étant impossible de créer une pierre qu'il ne pourra pas soulever.
Parle pour toi!indian a écrit :ref. WIKI!!!
Le discours du démagogue sort du champ du rationnel pour s'adresser aux pulsions, aux frustrations du peuple. Il recourt en outre à la satisfaction immédiate des souhaits ou des attentes du public ciblé, sans recherche de l'intérêt général mais dans le but de s'attirer la sympathie et de gagner le soutien. L'argumentation démagogique peut être simple afin de pouvoir être comprise et reprise par le public auquel elle est adressée. Elle fait fréquemment appel à la facilité voire la paresse intellectuelle en proposant des analyses et des solutions qui semblent évidentes.
Je la comprends encore moins bien après ta lecture...ChristianK a écrit :..la toute puissance ici est mal comprise. Elle reste dans la ligne de l'être donc du principe de non contradiction..
Le cyprès dans la cour aussi..ChristianK a écrit :La nécessité divine est du même ordre que la nécessité de la non contradiction: Dieu est ce qu'il est.
------------------La morale est une réflexion logique entièrement basée sur des préceptes définis, non absolus, arbitraires. Ses conclusions sont logiquement vraies ou fausses en un sens purement formel. Qu'elles soient vraies n'implique pas que les prémisses le soient, ni donc qu'elles soient ainsi que ces dernières des réalités objectives.
Toi confonds vérité morales et objectivité scientifique....
Les sens du bien, du juste, du beau ne sont pas objectifs cher ami! Il n'y a pas de norme absolue du bien ou du juste ou du beau. C'est la différence avec le vrai, mais le vrai est formel...
Non, nous avons déjà eu cette discussion. C'est ce que je lis là de toi qui en est un gros de sophisme.
De plus je ne vois pas bien le rapport avec ce que j'ai dit.
'Dieu' n'est pas un fait scientifique donc Dieu n'existe pas en tant que fait objectif, scientifiquement parlant. Ce n'est pas un sophisme c'est tout-à-fait tautologique.
Oui c'est ne pas poser son existence qui est un fait objectif en science.
Et là tout nous oppose!
L'athée que je suis par exemple te dis:
"Je ne crois pas en 'Dieu'."
(car je n'ai pas cette croyance)
mais pas:
"Je crois ou je sais que 'Dieu' n'existe pas."
Même si je sais et affirme que 'Dieu' n'est pas un fait scientifique. (Ce qui est le cas)
Oui en effet, c'est pourquoi je ne dis jamais par exemple que je crois que 'Dieu' n'existe pas.
-------
indian a écrit:
Un athée c'est aussi simplement quelqu’un qui pense que Dieu n'existe pas...
--------
Certains athées sans doute, mais en tout cas pas l'athée que je suis.
Cette pensée n'existe pas dans mon esprit.
Toute puissance nepeut pas signifier puissance du contradictoire. Tu prends le mot tout de toute puissance chez les théologiens, il faut donc le prendre en leur sens, et leur sens exclut la puissance de faire des cercles carrés. Faut faire ses classes.J'm'interroge a écrit : Je la comprends encore moins bien après ta lecture...
J'm'interroge a écrit :[Le discours du démagogue ...
Parle pour toi!
Et tout le reste. Si vos postes sont habituellement philosophiquement raisonnés celui-ci est presque mystique. Vous discutez de la toute puissance comme on discuterait du sexe des anges. Lourd et confus.ChristianK a écrit :Aussi Saint Thomas:
Article 3 — Dieu est-il tout-puissant ?
On ne peut pas baser sa vie sur la philosophie morale non, en tout cas tant que cette dernière ne sera pas basée sur une notion objective du bien ou du juste.ChristianK a écrit :Donc ton argument qui disait qu’il ne faut pas baser sa vie sur la religion pcq elle n’est pas constituée de faits objectifs tombe puisque tu admets qu’on base sa vie sur la philo morale ( ou non?
Rappelons d'abord que cette thèse de Dieu qui serait la création elle-même je l'ai déjà exposé en réponse à l'une de tes questions dans "....les sophismes de athées", sans faire appel à l'autorité des livres sacrés.Boemboy a écrit :Bragon, où trouves-tu "suit" dans la conjugaison du verbe être ? "Suit" n'a pas d'autre occurrence que celle du verbe suivre dans la langue française, me semble-t-il
Ah quels cons sommes-nous? Toute cette quête de sens moral pour pour plaire à un dieu qui n'en a rien à foutre. Je suis vexé. Mais il y a juste les concaves convexes. J'aime aussi jouer avec les mots.Bragon a écrit : Mais il est possible, voire très probable, qu'il veuille que les humains soient logiques est moraux. Une sorte de " soyez et faites ce que moi-même ne suis pas et ne fais pas ". Et c'est normal: lui, il est Dieu et nous des hommes
Mais enfin, Inti, sur quoi se base-t-on pour affirmer que Dieu est logique selon notre logique, qu'il est moral selon notre morale ?Inti a écrit : Ah quels cons sommes-nous? Toute cette quête de sens moral pour pour plaire à un dieu qui n'en a rien à foutre. Je suis vexé. Mais il y a juste les concaves convexes. J'aime aussi jouer avec les mots.
Bah! Voilà. C'est la différence entre l'ontologie et la théologie avec au beau milieu la biologie. La théologie affirme dieu et tente d'en traduire la logique, une logique du supérieur. Mais au final "dieu" , il est ce qu'on veut qu'il soit. Il peut être pour l'avortement ou contre. Il peut être pour l'autoritarisme ou la démocratie. Il peut être pour l'homosexualité ou contre. Il peut être pour la justice ou pour l'injustice. Il peut être terroriste ou pacifiste... L'ontologie, c'est le pouvoir humain et la théologie le pouvoir du surhumain.. De là le "difficile accès à la transcendance et à la perfection". Nietzsche a eu le dos large.Bragon a écrit :Mais enfin, Inti, sur quoi se base-t-on pour affirmer que Dieu est logique selon notre logique, qu'il est moral selon notre morale ?
Pas cet absurde là ! En l'homme, donc dans la création, il y a un rejet viscéral de l'absurde. De quelqu' autre façon que l'on explique ce rejet de l'absurde, cela ne convainc pas, tant il surclasse tout.
la foi consistant à croire ce que la raison est incapable de comprendre (d'apres Voltaire ), semblerait au contraire démontrer que la foi, en neutralisant la raison, et la logique accepte inconsciemment l'absurde .Bragon a écrit :
Mais nous avons du mal à admettre l'absurde, tout sauf l'absurde. Pas cet absurde là ! En l'homme, donc dans la création, il y a un rejet viscéral de l'absurde. De quelqu' autre façon que l'on explique ce rejet de l'absurde, cela ne convainc pas, tant il surclasse tout.
TU a dis que la doctrine morale n'était pas fondée là dessus. Or il est impossible d'agir sans délibération morale, impossible de baser sa vie morale sur autre chose que la morale. Donc objective ou non, l'idée qu'il ne faut pas baser sa vie morale sur la morale ou la religion est absurde.J'm'interroge a écrit : On ne peut pas baser sa vie sur la philosophie morale non, en tout cas tant que cette dernière ne sera pas basée sur une notion objective du bien ou du juste.
J'm'interroge a écrit :On ne peut pas baser sa vie sur la philosophie morale non, en tout cas tant que cette dernière ne sera pas basée sur une notion objective du bien ou du juste.
Si elle n'est pas basée dessus, ce qui est le cas, aussi logique qu'elle puisse être, elle ne pourra être qu'arbitraire. Pour qu'elle ne le soit plus, arbitraire, il faudra donner trouver une définition objective du 'bien' et du 'juste'.ChristianK a écrit :TU a dis que la doctrine morale n'était pas fondée là dessus.
Ah oui, ça c'est sûr il n'y a pas de morale sans morale........ChristianK a écrit :Or il est impossible d'agir sans délibération morale, impossible de baser sa vie morale sur autre chose que la morale. Donc objective ou non, l'idée qu'il ne faut pas baser sa vie morale sur la morale ou la religion est absurde.
Par l'absurde, je visais surtout ce sentiment de l'absurde que nous inspire l'idée d'un monde fortuit (sans Dieu, sans dessein) et d'une vie humaine sans lendemain. Je présume que la réponse est toute faite: ce n'est qu'un fait psychique dont il faut se garder d'inférer quoi que ce soit.Inti a écrit : Bah! Voilà. C'est la différence entre l'ontologie et la théologie avec au beau milieu la biologie.................................................................................................
Quand on vous propose une autre explication de l'induit vous détournez le regard et ignorez la démonstration. Vous vous rabattez sur le fortuit, et les limites du dieu hasard, qui nous inspire ce sentiment d'absurde. Voilà pour votre attachement au dessein intelligent.Bragon a écrit :Par l'absurde, je visais surtout ce sentiment de l'absurde que nous inspire l'idée d'un monde fortuit (sans Dieu, sans dessein) et d'une vie humaine sans lendemain.
C'est court comme argument.J'm'interroge a écrit a écrit :Plus sérieusement, l'on n'a pas besoin de morale, surtout si cette morale est arbitraire, se fixer des buts à atteindre suffit pour le moment
Un but à atteindre comme par exemple sauver d'abord sa peau, satisfaire d'abord ses pulsions, priorité n°1 à tout prix.J'm'interroge a écrit : Plus sérieusement, l'on n'a pas besoin de morale, surtout si cette morale est arbitraire, se fixer des buts à atteindre suffit pour le moment.
lier l'athéisme a un manque totale de Morale, est un argument éculé, qui est dépassé .Bragon a écrit :
C'est exactement l'argument le plus frappant que j'ai utilisé dans mon premier texte de ce topic pour expliquer la pensée athée et dire que dans l'athéisme aucune valeur n'est transcendante, que toutes sont relatives et arbitraires, et que donc dans l'athéisme rien ne s'oppose et tout permet de se restaurer d'un enfant rôti à la broche.
Il faut l'admettre: même si l'on fait parfois tout pour ne pas le voir, il y a bien de l'absurde, surtout dans notre comportement et nos attentes d'êtres humains.Bragon a écrit :Mais nous avons du mal à admettre l'absurde, tout sauf l'absurde. Pas cet absurde là ! En l'homme, donc dans la création, il y a un rejet viscéral de l'absurde. De quelqu' autre façon que l'on explique ce rejet de l'absurde, cela ne convainc pas, tant il surclasse tout.
Très vrai.dan 26 a écrit :la foi consistant à croire ce que la raison est incapable de comprendre (d'apres Voltaire ), semblerait au contraire démontrer que la foi, en neutralisant la raison, et la logique accepte inconsciemment l'absurde .
amicalement
Nous sommes à la page 18 et c'est toujours la même rengaine.Boemboy a écrit : Tu t'amuses à peindre un athée dégénéré. Tu ne démontres rien d'autre que ton plaisir d'animer une discussion. Je me plais à croire que tu es encore capable de comprendre que tous les hommes se conforment à une morale, à des usages de leur société et sont capables d'apporter à la société par solidarité sans avoir besoin de vérité divine....[/color]
Incohérent pour toi qui n'arrive pas à sortir de tes préjugés métaphysiques. La morale n'est pas une croyance, mais le choix d'adhérer à certaines valeurs qui ne sont en rien absolues. C'est un choix. L'action morale est une volonté de bien faire selon des critères de sens ne se limitant pas à son bien propre.ChristianK a écrit :@jminterroge
L'argument de départ était celui ci:
Ce scientisme est comme de dire:
Il n’y pas de preuve objective (scientifique) en philo morale, donc elle n”est qu’une croyance, et donc aucune vie ni décision ne doit suivre la philo morale.
Ce qui est à la fois impossible et incohérent.
Tu rigoles?ChristianK a écrit :Le point de cet argument c'est que comme la pensée, la philo, la morale est inévitable, on ne peut ni agir ni vivre sans elle.
Une morale non arbitraire c'est quand même un peu mieux qu'une morale arbitraire dictée par exemple par une religion comme l'Islam non?! Couper les deux main au voleurs c'est très moral n'est-ce pas?!ChristianK a écrit :Quel que soit le fondement de telle ou telle théorie morale. Donc un amoralisme impliqué par un scientisme n'est pas tenable.
Si la morale peut avoir des fondements objectifs, l'on doit donc en rechercher. Pas besoin pour cela de sortir du cadre actuel des sciences. Quant à la philo morale Kantienne il faudrait voir en détail, car le sujet est assez compliqué. Je pense qu'il vaut exposer les idées concrètes auxquelles tu te réfères que d'invoquer Kant dont peu de personne ici connait précisément la pensée.ChristianK a écrit :Si on dit que la morale doit avoir des fondements objectifs, alors on est d'accord mais tout à coup l'objectivité déborde largement les sciences empiriques. La philo morale kantienne devient objective, ou peut être objective, bien que non scientifique.
Je n'ai jamais dit que l'on ne devait suivre aucune morale du simple fait que les morales reposent sur des bases incertaines... J'ai dit que l'on ne pouvait pas baser sa vie sur de telles morales, ce qui est très différent. J'essaye toujours d'être précis dans mes formulations.ChristianK a écrit :Si on rejette ce type d'objectivité et on dit que la morale n'est qu'une croyance à ne pas suivre, alors on retourne à l'amoralisme impossible de ci haut.
La plupart des délibérations quant à savoir si ce que l'on fait est bon ou pas, ne sont généralement pas des délibérations morales, elles sont la plupart du temps relatives à l'efficacité de ce que l'on choisit de faire en fonction des buts que l'on s'est fixés.ChristianK a écrit :Dire on n'a pas besoin de morale est absurde (incohérence pragmatique) car les délibérations sur les actes bons ou mauvais remplissent nos vies à ras bord. Et elles rendent nécessaire ce que tu appelles croyance, et il faut absolument y avoir recours au moins temporairement.
Je constate que nous n'avons pas la même définition de ce qui est arbitraire ou pas..ChristianK a écrit :D'ailleurs le plus simple argument d'autorité comme la tradition des ancêtres, même s'il est imparfait, est déjà un argument non arbitraire. Sans parler de l'argument d'autorité religieux puisqu'il est question de suprême législateur et rétributeur.
J'm'interroge a écrit a écrit :Plus sérieusement, l'on n'a pas besoin de morale, surtout si cette morale est arbitraire, se fixer des buts à atteindre suffit pour le moment
Ce n'est pas un argument, c'est ma position.Inti a écrit :C'est court comme argument.
Oui je suis d'accord avec cela, c'est pour cela que je dis que la morale devrait trouver un fondement objectif. Il intégrera forcément la relativité de toutes choses.Inti a écrit :Généalogie de la morale. Le sentiment qui se construit sur les sens et l'intelligence; c'est objectif. La notion de bien et de mal repose sur nos sens humains et elle ne peut être le fait d'un décret fixe et immuable.
Je suis encore d'accord avec toi sur ce point, mais ne suis pas certains pour ma part que la notion de bien doive se calquer uniquement sur celle de bien-être physique, mental et spirituel. Il y a je pense d'autres paramètres à prendre en compte.Inti a écrit :Commençons donc par réassocier la notion de bien et de mal à des états physiques et psychiques de bien-être et de mal-être, de bonheur ou de souffrances aux impacts humains et cessons de les assimiler à des niveaux de consciences supérieures, religieuses, transcendantes ou fantasmagoriques.
Je confirme lier l'athéisme a un manque de morale, est totalement dépassé, et faux il s'agit d'un argument totalement dépassé et éculé .Bragon a écrit :
Les hommes athées se teintent d'humanisme, mais cette...teinture n'appartient pas à l'athéisme. Ils la font venir de l'extérieur.[/b]
Je n'ai jamais été aussi clair que cette fois-ci.
l'athéisme de raison n'est que le résultat d'une réflexion qui amène certains hommes à la conclusion que ceux sont les hommes qui ont imaginé les dieux, dieu, les fées, les anges, le diable, etc etcBoemboy a écrit :Bragon, c'est peut-être plus grave que ce que je pensais...
L'athéisme n'est que la négation de l'existence de Dieu. C'est tout ! Il n'induit rien d'autre.
Cette position ne concerne rien d'autre que l'existence de Dieu.
Ton discours sur les supposées conséquences de l'athéisme peut s'appliquer à la géométrie: rien dans la géométrie n'interdit de manger du rôti de marmot ! La géométrie n'apporte rien dans le domaine de la morale....
C'est pourquoi il est logique de dire et d'affirmer qu'une religion ou culture sans fondement naturel est impossible. Croire le contraire est une croyance. Ici on sort de la dynamique théisme et athéisme.dan 26 a écrit :l'athéisme de raison n'est que le résultat d'une réflexion qui amène certains hommes à la conclusion que ceux sont les hommes qui ont imaginé les dieux, dieu, les fées, les anges, le diable, etc etc
Qu'entends tu par fondement naturel ? AmicalementInti a écrit :
C'est pourquoi il est logique de dire et d'affirmer qu'une religion ou culture sans fondement naturel est impossible. Croire le contraire est une croyance. Ici on sort de la dynamique théisme et athéisme.
Ce qui a une cause naturelle comme un essaim d'abeille.dan 26 a écrit :Qu'entends tu par fondement naturel ? Amicalement
Mais ca ce n’est pas la bonté morale, c’est la technique (philo du faire, pas de l’agir). C’est la délibération des SS aux camps.La plupart des délibérations quant à savoir si ce que l'on fait est bon ou pas, ne sont généralement pas des délibérations morales, elles sont la plupart du temps relatives à l'efficacité de ce que l'on choisit de faire en fonction des buts que l'on s'est fixés.
Mais ce choix n’est pas de science empirique, donc en quoi est il plus justifié qu’une croyance ? On peut tout aussi bien dire que les commandements religieux sont des choix. Alors il est absurde de dire de ne pas les suivre. Ou qu’ils nepeuvent servir de base partielle (et l’argument d’autorité EST un argument)La morale n'est pas une croyance, mais le choix d'adhérer à certaines valeurs qui ne sont en rien absolues. C'est un choix. L'action morale est une volonté de bien faire selon des critères de sens ne se limitant pas à son bien propre.
Oui il est nécessaire de sortir du cadre des sciences empiriques car la philo morale n’en fait pas partie. Les sciences empiriques nous disent seulement que les effets du cyanure ont été tels dans un camp.Si la morale peut avoir des fondements objectifs, l'on doit donc en rechercher. Pas besoin pour cela de sortir du cadre actuel des sciences. Quant à la philo morale Kantienne il faudrait voir en détail, car le sujet est assez compliqué. Je pense qu'il vaut exposer les idées concrètes auxquelles tu te réfères que d'invoquer Kant dont peu de personne ici connait précisément la pensée.
Arbitraire veut dire pile ou face, sans fondement aucun. L’argument d’autorité, même faible, n’est pas arbitraire, et il peut très bien se fonder sur Mahomet, pour une part ou pour un temps. Il y faut ensuite des misees au point et correctifs surtout dans les applications les plus concrètes. Il n’exclut pas des erreurs. D’ailleurs en science nous croyons les manuels sans vérifier, par argument d’autorité.Je constate que nous n'avons pas la même définition de ce qui est arbitraire ou pas..
Une morale non arbitraire c'est quand même un peu mieux qu'une morale arbitraire dictée par exemple par une religion comme l'Islam non?!?!
Je n'ai jamais dit que l'on ne devait suivre aucune morale du simple fait que les morales reposent sur des bases incertaines... J'ai dit que l'on ne pouvait pas baser sa vie sur de telles morales, ce qui est très différent. J'essaye toujours d'être précis dans mes formulations.
Donc tu serai d'accord avec moi quand je dis que la cause naturelle du besoin de croire, et donc des religions, est l'angoisse naturelle et normale que l'etre humain a devant sa propre la mort. OkInti a écrit : Ce qui a une cause naturelle comme un essaim d'abeille.
Le premier besoin de l'humain est de comprendre. Les enfants posent beaucoup de questions. Si on leur ment ou les trompe involontairement, c'est pas de leur faute.dan 26 a écrit :Donc tu serai d'accord avec moi quand je dis que la cause naturelle du besoin de croire, et donc des religions, est l'angoisse naturelle et normale que l'etre humain a devant sa propre la mort
S'il n'induit rien, c'est qu'il n'est rien, et ne sert à rien. Mais alors rien de rien, car seul le rien n'induit rien. Même un simple caprice, un phantasme, un mirage...induisent.Boemboy a écrit :Bragon, c'est peut-être plus grave que ce que je pensais...
L'athéisme n'est que la négation de l'existence de Dieu. C'est tout ! Il n'induit rien d'autre.
Cette position ne concerne rien d'autre que l'existence de Dieu.
...................................
Tu es très difficile à lire.Inti a écrit :@Bragon
L'athéisme a induit une remise en question des absolus philosophiques et une évidente origine commune des espèces. L'athéisme a plus contribué à l'évolutionnisme que le théisme. Alors? Vous parlez de sens induit. De sens naturel ou de sens culturel?
C'est ça que je voulais dire...la chape de plomb. En effet, ma formulation était manquante. Écrit en vitesse sur smartphone.Bragon a écrit :Quand tu dis évolutionnisme, veux-tu parler de l'évolutionnisme, ou veux-tu dire que l'athéisme a fait évoluer la pensée humaine en la libérant de la chape de plomb de la théologie ?
En fait je soulève la "contradiction existentielle" entre l'inné et l'acquis concernant notre propos sur la logique et le refus de l'absurde. Vous situez l'induction de cet "amour de la cohérence" hors biologie. La biologie serait même un frein et la cause de notre primitive absurdité. Alors on parle de transcendance. Mais ici, la question se pose? Si on connait l'origine de notre "absurdité congénitale" d'où émane, si elle n'est pas génétique ou instinctive, la voie transcendante capable de nous affranchir? Quel est son support pour se faire connaitre? L'homme "transcendé" par sa propre culture. Patrick Tort, un évolutionniste, parle "d'effet réversif".Bragon a écrit :Quand tu parles de sens induit naturel et de sens induit culturel, je ne saisis pas non plus ce que tu veux dire. J'ai bien lu ci-dessus ton exemple de l'essaim d'abeilles, mais ça ne m'avance pas du tout.
Smartphone ou pas, il faut être complètement cinglé pour employer le mot " évolutionnisme" quand on veut tout simplement dire que l'athéisme a fait évoluer la pensée.Inti a écrit : C'est ça que je voulais dire...la chape de plomb. En effet, ma formulation était manquante. Écrit en vitesse sur smartphone.
C'est encore plus illisible. je suis sûr qu'on peut dire tout ça en 2 ou 3 phrases maximum très simples. [/quote]En fait je soulève la "contradiction existentielle" entre l'inné et l'acquis concernant notre propos sur la logique et le refus de l'absurde. Vous situez l'induction de cet "amour de la cohérence" hors biologie. La biologie serait même un frein et la cause de notre primitive absurdité. Alors on parle de transcendance. Mais ici, la question se pose? Si on connait l'origine de notre "absurdité congénitale" d'où émane, si elle n'est pas génétique ou instinctive, la voie transcendante capable de nous affranchir? Quel est son support pour se faire connaitre? L'homme "transcendé" par sa propre culture. Patrick Tort, un évolutionniste, parle "d'effet réversif".![]()
On revient à l'homme cultivé en quête de transcendance et d'élévation spirituelle. L'être est naturel, l'avoir est culturel. La voie transcendante serait donc un produit de la nature humaine, une induction humaine. Un face à face ontologique.
Pour ce qui est de l'essaim d'abeilles je voulais signaler la différence entre un fait de nature et un fait de culture, même animal. Un fait de nature est un phénomène physique comme l'abeille et un fait de culture est un produit du vivant comme l'essaim. Pour nous on parlerait de créativité humaine comme un pont, une prothèse ou un livre.
Supposons. Mais ne dis pas qu'ils ne doivent pas baser leur vie là dessus... C'est très curieux.J'm'interroge a écrit :A Christian K,
Ce qui nous oppose Christian, c'est que moi je sais pertinemment que les croyances n'appartiennent qu'à ceux qui y croient. Or, je ne partage pas les tiennes, c'est clair.
Ah mais ils peuvent! Ils sont libres, tant qu'ils ne viennent rien m'imposer en prétextant savoir ce qui est bien et mal ou juste et injuste.ChristianK a écrit :Supposons. Mais ne dis pas qu'ils ne doivent pas baser leur vie là dessus... C'est très curieux.
C'est un choix... Le mien est d'attendre une définition objective du bien et du juste avant d'envisager prendre conseil auprès d'une morale...ChristianK a écrit :de toute facon ce n'est pas l'aspect religieux qui me chicotait, c'est l'aspect philosophique, même si j'admets que tu ne l'as pas dit explicitement (tu as peut-être même dis le contraire plus haut si je me souviens): il ne faudrait pas baser sa vie sur la philo morale.
mon point: il faut baser sa vie sur la philo morale (entre autres).
Ma position ne menace personne. Je montre juste que toute métaphysique est inutile.ChristianK a écrit :Or la philo morale (comme l'épistémologie ou l'ontologie ou la théologie naturelle (y compris athée)) n'est pas une science empirique. C'était mon point principal, que j'ai cru peut-être en me trompant, menacé par ta proposition.
Une autre réflexion flottant au-dessus de la réalité. Vous avez l’air d’attendre une confirmation « scientifique » du bien et du juste. Pourtant vous ne vous gênez pas pour charger à fond de train les égarements de l'État Islamique. Alors vous faites de la morale, de la philo morale. Un rationnel est toujours le reflet d'un émotionnel, c'est déjà une "base naturelle". Si vous voyez de la métaphysique dans l'affect, c'est que votre "morale scientifique" finirait par ressembler à "big brother".J'm'interroge a écrit :C'est un choix... Le mien est d'attendre une définition objective du bien et du juste avant d'envisager prendre conseil auprès d'une morale...
En attendant, le seul bien que je conçois c'est la liberté pour chacun de penser et de décider par soi et pour soi de ses choix de vie, du moment que la liberté des uns n'empiète sur celle d'aucun autre.
Si l'on ne peut pas pour le moment fonder positivement la morale, la seule définition du bien et du juste sur lesquels nous devons nous entendre, c'est le respect et la défense des libertés d'autrui comme des siennes.En attendant, le seul bien que je conçois c'est la liberté pour chacun de penser et de décider par soi et pour soi de ses choix de vie, du moment que la liberté des uns n'empiète sur celle d'aucun autre.
J'm'interroge a écrit : En attendant, le seul bien que je conçois c'est la liberté pour chacun de penser et de décider par soi et pour soi de ses choix de vie, du moment que la liberté des uns n'empiète sur celle d'aucun autre
Si l'on ne peut pas pour le moment fonder positivement la morale, la seule définition du bien et du juste sur lesquels nous devons nous entendre, c'est le respect et la défense des libertés d'autrui comme des siennes.
Le hic! C'est justement d'attendre une confirmation "positive ou scientifique". Une utopie à la big brother. On verse encore dans le "bien et et le mal" vus en termes d'absolu, de " devoir d'être. Un principe rationnel, point à la ligne. On ne peut pas parler de "bien et de mal" sans s'appuyer sur le ressenti...J'm'interroge a écrit :Si l'on ne peut pas pour le moment fonder positivement la morale, la seule définition du bien et du juste sur lesquels nous devons nous entendre, c'est le respect et la défense des libertés d'autrui comme des siennes.
Je suis désolé mais certains sujet sont complexes. Si tu ne comprends pas mes propos je n'y peux rien, mais ce ne sont pas des diversions.indian a écrit :Soyons plus ''simple'' ou ''pragmatique'' que ca... soyons terre à terre... ''grondé'' sur le quotidien au lieu de se perdre dans des tentatives de ''diversion mentales'' incompréhensible...
Le commun des mortels ne réfléchit pas très loin..indian a écrit :Pourquoi ne tentez vous pas de vous expliquer en latin ou avec des phrases incompréhensible pour le commun des mortels... comme le faisait le clergé dans le temps...pour être certain que personne ne les comprenne et qu'il puissent continuer à avoir main mise sur leur vérité qu'ils souhaitaient ''entre dans la tête des gens''
Si c'est si simple, donne moi ta définition simple de ce qu'est le bien s'il te plait.indian a écrit :La morale... Le bien... le mal... assez facile à expliquer...
Donc tu pourras sans peine m'expliquer ce qu'est le bien, c'est chouette!indian a écrit :Pas besoin d'un post-doct pour l'expliquer à mes enfants...
Donc manger de la viande c'est mal alors? Car en mangeant de la viande j'encourage de tuer des animaux..indian a écrit :Tuer c'est mal...
Ah en effet, je n'avais pas vu par moi-même que c'était si évident! Et je présume donc que selon toi: faire du bien c'est bien? Est-ce bien cela?indian a écrit :Faire du mal...c 'est mal...
Tu m'impressionnes de plus en plus! Je viens enfin de saisir grâce à toi que dire du mal, c'est mal... Et même que ce n'est pas bien du tout!indian a écrit :Médire... c'est mal..
Quelle profondeur! Tu m'apprends encore une sublime vérité.indian a écrit :Aimer son prochain c'est bine...
Partager c'est bien...
Mais bien sûr que je suis bête! Tu as raison, le Coran suffit...indian a écrit :Pas besoin d'un code morale bien bien élaboré pour comprendre ça...
Même mes enfants comprennent ca en toute logique et liberté...
Si l'on est honnête avec soi-même, c'est justement lorsque l'on essaye d'expliquer ce qui paraît évident, que l'on constate que cela ne l'est pas du tout, en tout cas beaucoup moins que ce que l'on supposait sans y avoir réfléchi.indian a écrit :Dois-je vraiment t'expliquer ce qui t'est déjàévident...![]()
Tu n'as pas répondu a ma question... Manges-tu de la viande?indian a écrit :Tuer c'est mal?? Non? PAs pour toi? C'est bien pour toi? Peut être est-ce bien pour toi? tu sauras me le dire...
Tu fais l'idiot ou l'es-tu vraiment? Je te demandais de me définir simplement le bien, puisque tu semblais dire que je compliquais les choses. Or là tu ne me définis pas le bien, tu te contentes de me donner des exemples...Indian a écrit :Médire c'est mal? N'est-ce pas ? ou peut être c'est bien pour toi? Ca se peut...je te respecte pour ton opinion...
Partager c'est mal pour toi?
J'ai un sens de ce qui est bien pour moi, sens qui m'est propre et c'est justement là le problème. Donner un fondement objectif au bien, permettrait d'en donner une définition acceptable par tout un chacun.indian a écrit :Je suis certain que tu sais déjà ce qui est bien et ce qui est mal...mais que tu n'ose pas l'avouer...tu ne veux pas le dire... cachotier...
Ils savent sans savoir... Ils savent, mais ils ne savent pas très bien pourquoi ni comment...indian a écrit :Mais enfin, si tu veux.. ...Le mal est un extrême... le bien c'et l'autre extreme... entre les deux...la vraie vie,... plus tu es du coté du bien... mieux c'est, plus c'est plus meilleur....plus tu es bon et gentil... plus les gens auront tendance à t'apprécier et peut être t'aimer....
Fait comme mes enfants... qui sont capable maintenant de réfléchir par eux même... ils n'ont plus 3 ans maintenant...ils sont ''grands et autonome et réfléchis...pas parfait...mais ils sont ''capable de réfléchir...dans leur limites... entre leur extrêmes de mal et bien... de ce qu'il savent déjà de ce qui est mal ou bien...
Il savent que ce que les autres leur font de mal est mal..et quand ils font aux autres la même choses c'est mal...![]()
Et en quoi est-ce différent de ce que j'ai dit plus haut? J'avais juste exprimé le fait que sans définition objective du bien ou du juste, une morale imposée de l'extérieur ne sera jamais plus valable que la sienne propre.indian a écrit :Le bien et le mal... à chacun de le définir en y cherchant un vrai sens personnelle...même les enfants le font...
C'est très facile de ne faire aucun effort de recherche... En tout cas toi, tu ne fais pas semblant de vouloir jouer au philosophe, ça c'est clair...Indian a écrit :Tu verras c'est facile... pas besoin de faire semblant de vouloir jouer au philosophe et de dire que c'est abstrait..sans ''définition''...
Je ne te demande pas des exemples, mais une définition simple et objective de ce qu'est le bien.indian a écrit :Si tu veux d'autres exemples de bine et de mal...laisse savoir... des exemples ...les journaux en sont remplis...
J'ai souligné...Estrabolio a écrit :Définition du bien et du mal ?
Pour les religions du Livre, elle se résume à deux principes :
Aimer Dieu : apprendre à Le connaître, à l'aimer
Aimer son prochain : faire aux autres ce qu'on aimerait qu'ils fassent pour nous.
A partir de ces deux principes, chacun peut savoir ce qu'il a à faire ou pas tout simplement.
Et on aura droit à une telle définition du bien et du juste quand la science future aura réussi à entrevoir le champ d'expérience du bien et du mal et qu'on pourra le mesurer et en tirer des données objectives qui nous permettront de décréter le bon geste du mauvais geste. Cette nouvelle vérité scientifique ou principe rationnel ne nous sera pas imposée de l'extérieur mais sortira des entrJ'm'interroge a écrit :J'avais juste exprimé le fait que sans définition objective du bien ou du juste, une morale imposée de l'extérieur ne sera jamais plus valable que la sienne propre.
Tu ne maîtrises ni ma logique ni mes propos pour les pousser à leur zénith. Tu es juste capable pour l'instant d'en faire une très mauvaise caricature.Inti a écrit :Je ne déforme pas vos propos...je pousse votre logique à son zénith.
Comme un émotionnel sans rationnel est complètement fou...Inti a écrit :Un rationnel sans émotionnel est illusoire.
J'ai parlé d' émotionnel pas d'émotivité. Les nuances vous échappent.J'm'interroge a écrit :Comme un émotionnel sans rationnel est complètement fou...
J'm'interroge a écrit :Comme un émotionnel sans rationnel est complètement fou...
Tes nuances tu sais.. ce ne sont bien souvent que tes définitions personnelles... Donc si elles m'échappent c'est que tu n'as pas fait le boulot de les clarifier au préalable. En l'absence de définition précises de ta part, je prends par conséquent les mots dans leur sens habituel.Inti a écrit :J'ai parlé d' émotionnel pas d'émotivité. Les nuances vous échappent.
Oui...et bcp trop...J'm'interroge a écrit : Tu n'as pas répondu a ma question... Manges-tu de la viande?
.
J'm'interroge a écrit :Tu n'as pas répondu a ma question... Manges-tu de la viande?
Sois un petit peu conséquent dans ce que tu suggères! Tu disais plus haut: "Tuer c'est mal"!indian a écrit :Oui...et bcp trop...![]()
Mais...
Veux-tu me faire dire que d'être au sommet de la chaine alimentaire est mal?
Que d'être comme un loup qui tue sa proie en respectant l'équilibre de la ressource qui lui permet de survivre est mal?
Veux-tu me faire dire que les poules que j'élève, les oeufs que je récolte, leur chair que je mange après les avoir tué...est mal?
Que d'être ce gros poisson qui mange un plus petit est mal?
Veux tu me faire dire que de récolter ce que la terre m'offre pour ma survie est mal...?
Si c'est ce que tu veux me faire dire...alors oui manger de la viande...c'estmal...
L'amour selon le Coran :Indian a ditéfinition du bien et du mal ?
Pour les religions du Livre, elle se résume à deux principes :
Aimer Dieu : apprendre à Le connaître, à l'aimer
Aimer son prochain : faire aux autres ce qu'on aimerait qu'ils fassent pour nous.
A partir de ces deux principes, chacun peut savoir ce qu'il a à faire ou pas tout simplement.
Pareil le dieu de la bible ou la torah condamnent les incroyants à l'enfer, c'est assez équivalent , comme preuve d'amour on a fait mieux , les poursuivre pour les tuer ou les faire griller en enfer qu'elle différence ?Estrabolio a écrit :Bonjour Vic, ce n'est pas Indian mais moi qui l'ai dit mais ce n'est pas grave et les versets que tu cites ne sont pas issus de la Bible, enfin je ne suis pas musulman
J'y vois quand-même une petite différence.vic a écrit :Pareil le dieu de la bible ou la torah condamnent les incroyants à l'enfer, c'est assez équivalent , comme preuve d'amour on a fait mieux , les poursuivre pour les tuer ou les faire griller en enfer qu'elle différence ?
Nous sommes d'accords, mais ceci ne porte pas à de grandes conséquences à la différence de ce qui est dicté dans le Coran et mis en pratique en Irak notamment...Estrabolio a écrit :...mais tu as raison, la notion d'enfer de feu est d'une violence extrême et la négation même de l'amour et de la justice !
D'accord avec toi, deux fois n'est pas coutume...Inti a écrit :On est vite retombé dans une théologie du bien et du mal.
Toute idée en la conscience est l'expression d'une sensibilité, même ravalée.Le bien et le mal n'existent que dans la sensation et la conscience de l'homme. Il est donc vital de ne jamais saboter la capacité de ressentir et la faculté de comprendre d'un individu.
Donc, si je te suis bien: tuer n'est mal que si c'est pour le mal...indian a écrit :@j'interroge..
contradiction entre ''tuer pour le bien'' et ''tuer pour le mal''...
Je ne pense pas que les albigeois ou les templiers auraient été de ton avis, cette conception de Dieu eu pour conséquence de faire griller pas mal d'"hérétiques" mais c'est vrai qu'aujourd'hui ce n'est plus le cas, tu as raison sur ce point.J'm'interroge a écrit : Nous sommes d'accords, mais ceci ne porte pas à de grandes conséquences à la différence de ce qui est dicté dans le Coran et mis en pratique en Irak notamment...
J'm'interroge a écrit : Donc, si je te suis bien: tuer n'est mal que si c'est pour le mal...
Bravo Indian!
Grâce à tes explications, je comprends beaucoup mieux ce que sont le bien et le mal!
J'ai raison même pour ce qui a été fait avant. Les bûchers et la persécution des hérétiques n'ont rien à voir avec les évangiles, alors que ce qui se fait actuellement en Irak a tout à voir avec le Coran.Estrabolio a écrit :Je ne pense pas que les albigeois ou les templiers auraient été de ton avis, cette conception de Dieu eu pour conséquence de faire griller pas mal d'"hérétiques" mais c'est vrai qu'aujourd'hui ce n'est plus le cas, tu as raison sur ce point.
J'm'interroge a écrit : alors que ce qui se fait actuellement en Irak a tout à voir avec le Coran.
Ce que tu penses m'intéresse, mais je recherche surtout dans les propos tenus sur un forum où les sujets ouverts sont parfois sérieux, un minimum de cohérence.indian a écrit :Que cherches-tu de moi?
Tes mots au travers les miens? tes explications?
Ou veux-tu savoir qui je suis et ce que je penses... ?
Oh mais je le suis indulgent! Souvent plus que je devrais...indian a écrit :Je ne suis pas écrivain, ni bon en francais...je ne parle meme pas ta langue, mais un dialecte qui est propre à là d'ou je suis, d'ou je viens...alors...sois indulgent...
Tu te trompes complétement sur moi. Je réagis simplement à des idées parfois bonnes, parfois incohérentes, parfois infondées, je réagis à ce que je lis. Dire ce que j'en pense est-ce un mal? Peut-être que cela pourrait être profitable, qui sait?indian a écrit :J'ai l'"impression que tu cherhce toujours le mot qui tu pourras prendre en défaut chez l'autre ... j'ai l'pression que tu n'écoute pas ce que je veux dire... que tu ne lis que ce que j'ai pu écrire...
Il y a des portes qui ne donnent sur rien tu sais...indian a écrit :Je le laisse avec ces mots...
je n'ai plus bcp de ''plaisir'' à discuter... je en sens pas de porte ouverte...mais bein un porte qui n'arrête pas de ma claquer les doigts![]()
Qu'est-ce que tu en sais toi qui as avoué ne pas avoir lu un seul mot du Coran? Qui te dit que ce n'est là qu'une histoire de mauvaise interprétation?indian a écrit :alors que ce qui se fait actuellement en Irak a tout à voir avec ceux qui interpretent le Coran à leur sauce intégriste-barbare-violente...
nuance... que tu ne veux avoir...
J'm'interroge a écrit :
Pour l'instant, tu manques de rigueur cher ami!
Mais c'est quoi le sujet? La pensée athée ou la notion de bien et de mal...j'en perds ma patte de lapin.J'm'interroge a écrit :Mais entre nous, quel est le rapport avec le sujet?
Pourquoi donc ?J'm'interroge a écrit :L'Intelligence dont tu parles (qui n'est pas le 'Dieu' des religions comme tu dis) est bel et bien possible si sa transcendance n'est pas absolue mais relative.
Déjà tu crois en la transcendance c'est pas mal, mais qu'est-ce qui te transcende ? C'est une conscience cosmique supérieure à l'homme (dans la connaissance, dans la puissance, etc...). Une conscience probablement immortelle, ultra puissante, un Dieu en bref. Il y a minimum un Dieu, mais je n'exclus pas qu'il puisse en avoir plusieurs...Inti a écrit :La transcendance est un état sublimatoire rattaché au surmoi. Certains font même une fixation sur la transcendance scientifique qui donnerait corps au chose qui n'existe pas sans leur constat.
Vous faites beaucoup de récupération idéologique ici. Non je pense que la transcendance est un surréalisme.deTox a écrit :Déjà tu crois en la transcendance c'est pas mal, mais qu'est-ce qui te transcende ? C'est une conscience cosmique supérieure à l'homme (dans la connaissance, dans la puissance, etc...).
Il y en a au moins deux sur ce forum qui partagent votre enthousiasme. "La méditation est une bien subtile adoration de soi".Essayez honnêtement de vous rapprocher de ce Dieu omniprésent lors de méditations, et je vous jure qu'il vous révélera sa présence !! Si vous n'essayez pas, vous passez à cote de l'expérience la plus ouf de votre vie
J'm'interroge a écrit :L'Intelligence dont tu parles (qui n'est pas le 'Dieu' des religions comme tu dis) est bel et bien possible si sa transcendance n'est pas absolue mais relative.
Parce qu'une 'transcendance relative' n'est 'transcendante' que de nom, elle correspond juste à ce qui de notre champ d'expérience n'est pas encore envisagé dans le cadre de nos paradigmes actuels.deTox a écrit :Pourquoi donc ?
En français cela donne ceci:J'm'interroge a écrit :Parce qu'une 'transcendance relative' n'est 'transcendante' que de nom, elle correspond juste à ce qui de notre champ d'expérience n'est pas encore envisagé dans le cadre de nos paradigmes actuels.
Édit: corrigé dans la forme, mais le fond tient toujours.Inti a écrit :Certains font même une fixation sur la transcendance scientifique qui donnerait corps aux choses qui n'existent pas sans leurs constats.
Le vice logique est en toi. Tu accuses d'autres d'une attitude et d'un comportement qui sont les tiens. Quand tu dis que je n'ai que la forme pour éviter le fond, je ne rigole même plus, car tout le monde perçoit que de nous deux, le sophiste de mauvaise foi c'est toi et toi seul: Inti le métaphysicien obtus. Que tu ne comprennes pas ma vision des choses soit, elle est complexe, mais dans ce cas passe ton chemin, ou fais-toi humble...Inti a écrit :Si la forme est tout ce qui vous reste pour éviter le fond de votre vice logique, la mauvaise foi deviendra votre planche de salut. Quoique je pense que c'est fait depuis longtemps.
Comment peux tu répondre aux 3 questions existentielles alors que personne n'a de réponse, si ce n'est les réponses "différentes" imaginées par les nombreuses religions et sectes . Donc quand on y répond on ne ment pas , on réponds par tradition sans rien connaître . Doit on en déduire au regard des nombreuses réponses différentes, que les religions et sectes nous trompent ?Inti a écrit : Le premier besoin de l'humain est de comprendre. Les enfants posent beaucoup de questions. Si on leur ment ou les trompe involontairement, c'est pas de leur faute.
Lire la bible attentivement où il est aussi souvent donné l'ordre de tuer !!!!Exode 32-26 à 29 par exemple ;vic a écrit :
Tu dis que tuer est mal mais il est pourtant souvent ordonné de tuer dans ta religion, il y a un double langage très sournois dans le coran .
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amourmerpassion a écrit :C !!! CETTE BARBARIE N EST L ŒUVRE QUE DE L ISLAM POUR LE MOMENT !!!
J'm'interroge a écrit :Ils appliquent ce que le Coran leur commande...
C'est le principe même de l'intégrisme et du fondamentalisme , continuer à lire littéralement ces vieux textes et les appliquer dans la vie de tous les jours !!!J'm'interroge a écrit :Ils appliquent ce que le Coran leur commande...
dan 26 a écrit :Ils appliquent ce que le Coran leur commande
C'est le principe même de l'intégrisme et du fondamentalisme , continuer à lire littéralement ces vieux textes et les appliquer dans la vie de tous les jours !!!
Ceux qui "interprètent" sont en général plus tolérant
amicalement
On peut et on doit, en certain cas, d'ailleurs pour la majoritédes hommes. Les opinions probables n'ont absolument pas à avoir toutes la même probabililté. Idée bizarre...J'm'interroge a écrit : De même que l'on ne peut pas se baser sur l'opinion, chaque opinion étant contrebalancée par une opinion opposée de même force, l'on ne peut pas se baser sur la morale tant que celle-ci ne repose pas sur des fondements objectifs.
ChristianK a écrit :de toute facon ce n'est pas l'aspect religieux qui me chicotait, c'est l'aspect philosophique, même si j'admets que tu ne l'as pas dit explicitement (tu as peut-être même dis le contraire plus haut si je me souviens): il ne faudrait pas baser sa vie sur la philo morale.
mon point: il faut baser sa vie sur la philo morale (entre autres).
tout à fait. Le seul problème c'est qu'elle est minimale et qu'elle a besoin de fondement. D'ailleurs on peut très facilement la fonder temporairement sur l'arggument d'autorité, le bon sens commun, la sagesse des ancêtres. Elle se dirige vers un certain contractualisme pragmatique courant dans les milieux empiristes anglos.C'est un choix... Le mien est d'attendre une définition objective du bien et du juste avant d'envisager prendre conseil auprès d'une morale...
En attendant, le seul bien que je conçois c'est la liberté pour chacun de penser et de décider par soi et pour soi de ses choix de vie, du moment que la liberté des uns n'empiète sur celle d'aucun autre.
Remarque: c'est une forme de morale sur laquelle je me base...
ChristianK a écrit :Or la philo morale (comme l'épistémologie ou l'ontologie ou la théologie naturelle (y compris athée)) n'est pas une science empirique. C'était mon point principal, que j'ai cru peut-être en me trompant, menacé par ta proposition.
Le point n'est pas la (et il est faux pour certaines morales) ; il est que la philo morale n'est pas une science empirique et que tu admets que la vie morale y fait appel, et que tu admets la vie morale. C'est cette proposition qui pouvait paraitre menacée. il serait absurde que la philo morale ne fonde pas l'agir moral, au moins implicitement.Ma position ne menace personne. Je montre juste que toute métaphysique est inutile.
dan 26 a écrit :Ils appliquent ce que le Coran leur commande
C'est le principe même de l'intégrisme et du fondamentalisme , continuer à lire littéralement ces vieux textes et les appliquer dans la vie de tous les jours !!!
Ceux qui "interprètent" sont en général plus tolérant
amicalement
Non non! Dan 26 dit bien ce qu'il dit et je partage à 100 % son analyse puisque c'est la même que la mienne.indian a écrit :Plus tolérant, ce qui interprètent???
Ne veut-tu pas plutôt dire que... ceux qui lisent que le pied de la lettre, ceux qui n'interprètent pas sont... intolérants?
J'm'interroge a écrit :De même que l'on ne peut pas se baser sur l'opinion, chaque opinion étant contrebalancée par une opinion opposée de même force, l'on ne peut pas se baser sur la morale tant que celle-ci ne repose pas sur des fondements objectifs.
En morale, pour l'instant, le problème n'est pas de se demander quel choix est probablement le plus juste, mais comment nous entendre sur ce qui est juste pour tous.ChristianK a écrit :On peut et on doit, en certain cas, d'ailleurs pour la majoritédes hommes. Les opinions probables n'ont absolument pas à avoir toutes la même probabililté. Idée bizarre...
J'm'interroge a écrit :Ils appliquent ce que le Coran leur commande
C'est le principe même de l'intégrisme et du fondamentalisme , continuer à lire littéralement ces vieux textes et les appliquer dans la vie de tous les jours !!!
Ceux qui "interprètent" sont en général plus tolérant
Plus tolérant, ce qui interprètent???
Ne veut-tu pas plutôt dire que... ceux qui lisent que le pied de la lettre, ceux qui n'interprètent pas sont... intolérants?
Non non! Dan 26 dit bien ce qu'il dit et je partage à 100 % son analyse puisque c'est la même que la mienne.
Ceux qui interprètent le Coran en font généralement une lecture spirituelle, interprètent par exemple l'exhortation au Djihad comme étant principalement une exhortation au combat intérieur...
Alors que ceux qui n'interprètent pas, et donc font une lecture littérale du texte, partent pour la Syrie et l'Irak....
Raison de quel point de vue: de celui de la raison et de la sagesse ou de celui de l'Islam?indian a écrit :Ah ben alors on peut être amis... suffit de s'expliquer!!!![]()
Et qui a raison?... ceux qui interprètent et font leur djihad intérieur ou ceux qui partent pour l'EI ???
... ou du moins faisant abstraction d'elle pour aller non pas au plus facile mais au plus acceptable par tous.ChristianK a écrit :Cela se défend et incidemment ce type d'approche est três courant dans les philo ne disposant pas de métaphysique (agere sequitur esse, l'agir suit l'être) , ou du moins faisant abstraction d'elle pour aller au plus facile. Les philo de tendance empiristes justement.
Au fond de quoi?ChristianK a écrit :C'est mieux que rien, mais ca ne va pas au fond..
Tout ceci est bien analysé et en effet très problématique, mais hélas l'on a guère mieux à proposer.ChristianK a écrit :..et ca pose des problèmes considérables comme toute théorie contractuelle (eg. on peut dire que les nazis étaient très moraux entre eux, dans leurpropre contrat. Or il est très difficile de justifier rationnellement un contrat moral univesel. L'intérêt va prendre le dessus, et certains cas moraux ne pourront se fonder la dessus. Le problème des tricheurs devient difficile à considérer sans théorie morale plus haute, non contractuelle.
dan 26 a écrit :Ils appliquent ce que le Coran leur commande
C'est le principe même de l'intégrisme et du fondamentalisme , continuer à lire littéralement ces vieux textes et les appliquer dans la vie de tous les jours !!!
Ceux qui "interprètent" sont en général plus tolérant
amicalement
dan26 a écrit : Non l'interprétation( les interprétations ) permet(tent) de s'adapter aux réalités d'aujourd'hui , et ouvre les portes à la tolérance . C'est le grand problème de l'Islam !!
amicalement
J'm'interroge a écrit :Ceux qui interprètent le Coran avec sagesse le dénaturent, car pris dans son ensemble: le Coran n'est pas un livre dont les préceptes élèvent l'âme, incitent à la vertu ou à la tolérance.
Comme tu le dis ensuite, il n'y a aucune contradiction à voir "le Petit Prince" comme un conte pour enfants petits et grands très profond, susceptible de beaucoup apporter à notre édification personnelle.Estrabolio a écrit :Tu sais J'M'interroge, si on prend un texte aussi connu que "le Petit Prince" pour certains ce texte est un texte très profond, qui peut influencer nos vies et pour d'autres il est un conte pour enfants !
C'est vrai en général oui.Estrabolio a écrit :Certains ne vont voir que la violence dans la Bible, d'autres vont être touchés par l'amour de Dieu et du Christ et c'est, à mon humble avis, valable pour beaucoup de livres, ils ne font que révéler ceux que les personnes ont au fond du coeur.
Et c'est tout le problème du Coran qui est sensé être la Parole de 'Dieu'.Estrabolio a écrit :Je suis certain qu'Indian ne va pas s'arrêter sur ce qu'il y a de violent dans le Coran parce qu'il a un bon fond et une profonde empathie pour ses frères humains. Celui qui, au contraire est plein de rancoeur y trouvera un encouragement à sa violence.
Oh mais je sais très bien faire le tri! Et je ne suis certainement pas le seul à savoir le faire! Les gens de bon sens et qui ont une âme, font comme moi, il ne retiennent pour eux-mêmes que le bon, le juste, le vrai et le beau, sans pour autant dénier ce qui ne va pas dans ces textes.Estrabolio a écrit :Depuis que je suis petit, je considère les livres comme une pierre de touche, tu sais cette pierre qui permet de voir ce qui est de l'or ou pas![]()
Tu sais, c'est les mêmes écrits de Marx qui ont inspiré Jaurès et Staline !
Une religion est ce qu'il y a de plus puissamment idéologique, et il ne sert à rien d'avoir une idéologie si elle ne doit pas servir à unir les rangs, à marquer son territoire, à nouer des alliances et à faire face aux adversités, voire à terrasser les adversaires, et la façon la mieux éprouvée jusqu'ici pour les terrasser est de les couper en deux, longitudinalement ou latéralement.J'm'interroge a écrit : Et c'est tout le problème du Coran qui est sensé être la Parole de 'Dieu'.
La Bible est violente, l'AT l'est presque autant que le Coran. C'est pour cela que je parlais du NT.
N'est-ce pas un peu ''grossier'' comme propos?Bragon a écrit : Une religion est ce qu'il y a de plus puissamment idéologique, et il ne sert à rien d'avoir une idéologie si elle ne doit pas servir à unir les rangs, à marquer son territoire, à nouer des alliances et à faire face aux adversités, voire à terrasser les adversaires, et la façon la mieux éprouvée jusqu'ici pour les terrasser est de les couper en deux, longitudinalement ou latéralement.
Les idéologie, les religions servent à ça et elles sont dégainées chaque fois que le besoin s'en fait sentir. La fameuse tolérance en fait partie, c'est leur langage diplomatique, un discours de circonstance non violent nécessaire et prévu pour les périodes d'accalmie.
Une idéologie, une religion tolérante, qui dit je suis comme toutes les autres, vous pouvez adhérer à moi ou à tout ce que vous voulez, c'est la même chose, je m'en fiche, ça n'existe pas et ça ne peut pas être une religion.
Si une religion affirme le contraire, cela ne peut être qu'un énorme mensonge.
.ChristianK a écrit :Cela se défend et incidemment ce type d'approche est três courant dans les philo ne disposant pas de métaphysique (agere sequitur esse, l'agir suit l'être) , ou du moins faisant abstraction d'elle pour aller au plus facile. Les philo de tendance empiristes justement.
Absolument. Il est de la nature d’un pragmatisme de tendance contractuelle de diminuer la charge théorique de la philo morale pour la rendre plus partageable. Elle sera plus efficace mais sur des choses plus superficielles.J'm'interroge a écrit :.. ou du moins faisant abstraction d'elle pour aller non pas au plus facile mais au plus acceptable par tous.
ChristianK a écrit :C'est mieux que rien, mais ca ne va pas au fond..
des fondements de la vertu, surtout de certaines vertus, des devoirs non seulement envers autrui mais envers soi-mêeme. On peut avoir une théorie de la jjustice pragmatique comme Rawls, mais ca nous dira três peu sur les vertus de courage (activités peinantes) et tempérance (activités plaisantes, ou sur la morallité du suicide.Au fond de quoi?
^ChristianK a écrit :..et ca pose des problèmes considérables comme toute théorie contractuelle (eg. on peut dire que les nazis étaient très moraux entre eux, dans leurpropre contrat. Or il est très difficile de justifier rationnellement un contrat moral univesel. L'intérêt va prendre le dessus, et certains cas moraux ne pourront se fonder la dessus. Le problème des tricheurs devient difficile à considérer sans théorie morale plus haute, non contractuelle.
Les grandes philos morales (les 4 -5 principales: du bonheur-perfection (aristote), du devoir (Kant), dela pure vertu (stoiciens), utilitariste (JS Mill), hédonistes (Epicure, utilitaristes), sont toutes élaborées dans le cadre de raisonnements objectifs au sens philosophique du termeTout ceci est bien analysé et en effet très problématique, mais hélas l'on a guère mieux à proposer.
Sauf si l'on trouve une définition objective du bien et du juste. Je pense sincèrement que nous ne devrions pas renoncer trop vite à cette idée.
Si le bien c'est autre chose pour toi, donne moi en une définition objective acceptable par tous.ChristianK a écrit :Au fond un théorie contractuelle parle des intérêts et essaie dèn déduire le bien. Mais si le bien est autre chose ca va pas au fond.
Nous ne parlons pas de la même chose.....ChristianK a écrit :Les grandes philos morales (les 4 -5 principales: du bonheur-perfection (aristote), du devoir (Kant), dela pure vertu (stoiciens), utilitariste (JS Mill), hédonistes (Epicure, utilitaristes), sont toutes élaborées dans le cadre de raisonnements objectifs au sens philosophique du terme
Oui effectivement tu trouveras toujours des gens étranges qui penseront qua dans Mein Kampf il n'y a que de la grande compassion .Estrabolio a écrit : Certains ne vont voir que la violence dans la Bible, d'autres vont être touchés par l'amour de Dieu et du Christ et c'est, à mon humble avis, valable pour beaucoup de livres, ils ne font que révéler ceux que les personnes ont au fond du coeur.
Je suis certain qu'Indian ne va pas s'arrêter sur ce qu'il y a de violent dans le Coran parce qu'il a un bon fond et une profonde empathie pour ses frères humains. Celui qui, au contraire est plein de rancoeur y trouvera un encouragement à sa violence.
Pierre
vic a écrit :Quand on lit quelque chose on doit veiller à rester objectif , pas à se raconter des histoires , Ok il peut y avoir une part der subjectivité dans l'interprétation, mais attention à ne pas abuser de cet argument comme du déni de la réalité .
J'ai envie de dire, qu'à part quelques cas bien determinés et indiscutables, l'objectivité n'existe pas.... Même l'objectivité est en quelque sorte subjective....vic a écrit :Quand on lit quelque chose on doit veiller à rester objectif , pas à se raconter des histoires
Même l'objectivité des faits scientifiques est faible! Cela dit ne croyez pas pour autant qu'il y ait quoi que ce soit de plus fiable qu'un fait scientifique vérifié ou empirique constaté.coalize a écrit : J'ai envie de dire, qu'à part quelques cas bien determinés et indiscutables, l'objectivité n'existe pas.... Même l'objectivité est en quelque sorte subjective....
Non, je pense que dans les cas de faits scientifiques, on est pas sur le même plan... ils sont objectifs, mais relatifs... Dans le sens où ils dépendent des hypothèses formulées.. Ce n'est pas du domaine de la subjectivité, mais de la relativité...J'm'interroge a écrit : Même l'objectivité des faits scientifiques est faible! Cela dit ne croyez pas pour autant qu'il y ait quoi que ce soit de plus fiable qu'un fait scientifique vérifié ou empirique constaté.
coalize a écrit :
Non, je pense que dans les cas de faits scientifiques, on est pas sur le même plan... ils sont objectifs, mais relatifs... Dans le sens où ils dépendent des hypothèses formulées.. Ce n'est pas du domaine de la subjectivité, mais de la relativité...
J'm'interroge a écrit :Même l'objectivité des faits scientifiques est faible! Cela dit ne croyez pas pour autant qu'il y ait quoi que ce soit de plus fiable qu'un fait scientifique vérifié ou empirique constaté.
Ils sont objectifs (ce mot n'a d'ailleurs de sens que dans un cadre empirico-expérimental), mais objectivement faibles dans le sens que cette objectivité n'a justement rien d'absolue. Elle est relative aux faits considérés eux-mêmes dépendants mutuellement les uns des autres. Dans ces conditions le monde perçu et représenté n'a également aucun sens en-dehors de la relation que nous entretenons avec lui en tant qu'observateurs-théoriciens-participants, la perception elle-même, base de toute objectivité, n'ayant aucun sens indépendamment d'une représentation qui s'intègre dans une conscience ou d'un énoncé qui en serait formulé et qui fait sens pour une intelligence, consciente ou pas d'ailleurs, mais dont la problématique et les solutions trouvées entreraient dans une représentation consciente.coalize a écrit :Non, je pense que dans les cas de faits scientifiques, on est pas sur le même plan... ils sont objectifs, mais relatifs... Dans le sens où ils dépendent des hypothèses formulées.. Ce n'est pas du domaine de la subjectivité, mais de la relativité...
J'ai l'impression qu'on dit la même chose en fait, non?J'm'interroge a écrit : Ils sont objectifs (ce mot n'a d'ailleurs de sens que dans un cadre empirico-expérimental), mais objectivement faibles dans le sens que cette objectivité n'a justement rien d'absolue. Elle est relative aux faits considérés eux-mêmes dépendants mutuellement les uns des autres. Dans ces conditions le monde perçu et représenté n'a également aucun sens en-dehors de la relation que nous entretenons avec lui en tant qu'observateurs-théoriciens-participants, la perception elle-même, base de toute objectivité, n'ayant aucun sens indépendamment d'une représentation qui s'intègre dans une conscience ou d'un énoncé qui en serait formulé et qui fait sens pour une intelligence, consciente ou pas d'ailleurs, mais dont la problématique et les solutions trouvées entreraient dans une représentation consciente.
@jminterrogeSi le bien c'est autre chose pour toi, donne moi en une définition objective acceptable par tous.
...
Nous ne parlons pas de la même chose.....
J'm'interroge a écrit :On dit à peu près la même chose, je pense cependant que ma formulation est plus objective dans le sens où elle ne présuppose rien qui ne soit au préalable constaté empiriquement, vérifié expérimentalement ou déduit de cela. - Rien n'est objectif que ce qui appartient au cadre empirico-expérimental. - En effet, en dehors de son constat empirique ou de sa vérification expérimentale: un fait n'est qu'une simple supposition, dans le meilleur des cas une hypothèse plausible. Et tout énoncé non vérifiable dans les faits est gratuit.
Bonne question. Les mathématiques ne sont pas une science mais un formalisme logique. Les maths ne sont pas objectives mais elles ont un statut à part, car le principe de vérification s'y applique, ce qui implique que l'on puisse aussi y faire des prédictions. C'est vraiment un domaine à part. A part peut-être comme pourrait l'être la réalité en soi de Kant...coalize a écrit :mais cela pose quand même un problème (ou pas, tu vas me dire)..
Dans ce cadre, comment, par exemple en mathématiques, considérer les axiomes? En géomètrie hyperbolique par exemple...
Dieu est une abstraction. Est-ce une équation? A secours K. Popper?J'm'interroge a écrit : Avec les mathématiques nous nous débattons avec des abstractions.
J'm'interroge a écrit :Avec les mathématiques nous nous débattons avec des abstractions.
'Dieu' n'est pas plus objectif que n'importe quelle autre abstraction. 'Dieu' est une définition, 'Dieu' est un mot.Inti a écrit :Dieu est une abstraction. Est-ce une équation? A secours K. Popper?
Que tout l'univers puisse être mis en équation ça je n'y crois pas, en tous cas on est loin de pouvoir le faire, ça reste actuellement au stade du fantasme , je dirais même que le théorème d'incomplétude de goedel démontre au contraire qu'on ne pourra jamais le faire .Coalize a dit :Pour moi, l'univers est mathématique. Dans le sens ou il est descriptible par des objets et des concepts mathématiques. Totalement. Le multivers l'est tout autant!
Nooon...Vraiment? Pas eu besoin de Popper pour écrire ça?J'm'interroge a écrit :Dieu' n'est pas plus objectif que n'importe quelle autre abstraction. 'Dieu' est une définition, 'Dieu' est un mot.
Coalize a dit :Pour moi, l'univers est mathématique. Dans le sens ou il est descriptible par des objets et des concepts mathématiques. Totalement. Le multivers l'est tout autant!
Non seulement l'observateur est un participant mais en plus les perceptions-représentations formant notre univers nous sont complètement relatives.vic a écrit :Attention , la physique commence à se rendre compte que la réalité est aussi relative à l'observateur , et ça ça devient beaucoup plus difficile à mettre en équation , tant qu'on pensait que l'observateur n'influençait pas l'expérience tout allait bien mais ça n'est plus le cas à présent .
Que tout l'univers puisse être mis en équation ça je n'y crois pas, en tous cas on est loin de pouvoir le faire, ça reste actuellement au stade du fantasme , je dirais même que le théorème d'incomplétude de goedel démontre au contraire qu'on ne pourra jamais le faire .
Le théorème de Goedel dit essentiellement qu'une théorie suffisante pour faire de l'arithmétique est nécessairement incomplète, au sens où il existe dans cette théorie des énoncés qui ne sont pas démontrables et dont la négation n'est pas non plus démontrable : c'est-à-dire qu'il existe des énoncés que l'on ne pourra jamais déterminer en restant dans le cadre de la théorie.
Je pense que c'est faisable, mais qu'on ne sait pas le faire! Pas encore...vic a écrit : Que tout l'univers puisse être mis en équation ça je n'y crois pas, en tous cas on est loin de pouvoir le faire, ça reste actuellement au stade du fantasme ,
Oui, mais en même temps, on est, avec le premier théorème de Gödel, dans le cadre bien prècis d'une arithmétique. Et pour rendre compte de l'univers, une théorie plus forte que l'arithmétique sera bien entendue nécessaire... Ce n'est d'ailleurs pas autre chose que dit le secondvic a écrit : je dirais même que le théorème d'incomplétude de goedel démontre au contraire qu'on ne pourra jamais le faire .
Le théorème de Goedel dit essentiellement qu'une théorie suffisante pour faire de l'arithmétique est nécessairement incomplète, au sens où il existe dans cette théorie des énoncés qui ne sont pas démontrables et dont la négation n'est pas non plus démontrable : c'est-à-dire qu'il existe des énoncés que l'on ne pourra jamais déterminer en restant dans le cadre de la théorie.
J'm'interroge a écrit : Le théorème de Gödel prouve simplement que si l'Univers est bien un système logique formalisable, il sera évident qu'il n'est pas un système clos mais un système ouvert et qu'il comporte lui-même forcément des indécidables.
Les indécidables universels sont justement la clé d'un approfondissement toujours possible pour nous d'une connaissance.
Oui, mais cela vient du fait que l'observateur est partie intègrante du systéme observé. Et que donc les équations doivent bien sûr prendre en compte que l'univers est composé aussi d'une infinité d'observateurs-observés.vic a écrit :Attention , la physique commence à se rendre compte que la réalité est aussi relative à l'observateur , et ça ça devient beaucoup plus difficile à mettre en équation , tant qu'on pensait que l'observateur n'influençait pas l'expérience tout allait bien mais ça n'est plus le cas à présent .
je dirai "Il n'y a pas de fait établi hors de tout constat"J'm'interroge a écrit :Voilà!
Il est impossible d'éliminer l'observateur de l'équation sans faire un profond déni de réalité.
Il n'y a pas de fait hors de tout constat.
La dissonance cognitive de j'm'interroge...ça s'en vient.J'm'interroge a écrit :Ou alors montre moi quoi
Mais sans définition objective du bien, ce bien c'est à chacun de nous de décider ce qu'il est en le définissant collégialement.ChristianK a écrit :Au fond un théorie contractuelle parle des intérêts et essaie dèn déduire le bien. Mais si le bien est autre chose ca va pas au fond.
Je ne pense pas qu'en droit, un seul témoignage soit recevable, si des indices complémentaires objectifs ne viennent l'appuyer.ChristianK a écrit :Exact! Effectivement ce n'est pas la même objectivité. tu te souviens que pour moi et le droit mon témoignage en justice comme seul témoin du meurtre n'est pas scientifique mais n'est pas non plus subjectif ni une croyance, autrement il serait rejeté. Nous retrouvons bien sur cette question et ce sera à répétition.
La philosophie des sciences sans les sciences, c'est quoi? Laissons la philosophie des sciences aux seuls scientifiques...ChristianK a écrit :1) La cause de ca réside dans ta méthode: ta philo des sciences, strictement limitée aux sciences empiriques , est certainement défendable. Mais au lieu de la faire entrer dans l'épistémologie générale (philo de la conaissance), tu tentes de faire rentrer l'épistémologie générale dans la philo des sciences, et la ca va nécessairement accrocher dans les coins...
Eh bien oui, je suis obligé de dire que parler de connaissance pour ce qui touche à l'esthétique n'est pas très approprié. Parler de l'art avec une certaine objectivité et parler du beau ce sont deux choses bien distinctes. Pour moi, le beau est affaire de goût et de sensibilité personnelle, et comme pour le juste et le bien nous pouvons nous entendre.ChristianK a écrit :..tu ne pourras traiter de la connaissance esthétique, ca marchera pas, tu vas être obligé de dire que cette connaissance n'en est pas une, mais les spécialistes de l'art, ils connaissent l'art, et avec une certaine objectivité, ca n'a pas de sens de le nier.
Encore une fois, objet-'art' et objet-'beau' ne sont pas les mêmes choses...ChristianK a écrit :..Et connaissance non objective, ou subjective, qu'est ce que ca voudrait dire au juste sinon l'ignorance de l'objet-art? Or ce sont pas des ignorants, ils en connaissent bien plus que les physiciens en art.
Je ne partage pas cette opinion.ChristianK a écrit :Donc il est plus réaliste de placer la philo des sciences comme une partie de la philo de la connaissance, car toute connaissance n'est pas scientifique. En un sens connaissance objective est un pléonasme.
Détrompe toi, le fait que le monde dont nous parlons n'est pas distinct de notre champ empirico-expérimental et est donc exclusivement constitué de perceptions-représentations, se prête à des vérifications expérimentales. Car si un tel n'était pas le cas, l'on ne pourrait pas prouver expérimentalement l'inexistence des variables cachées locales. Conscient de cela, il n'est plus possible de parler d'un 'monde en soi' distinct de celui qui nous apparaît conformément à notre structuration propre.ChristianK a écrit :2) [...] La question de savoir si le monde existe en dehors de notre esprit ne permet pas de vérificatiion de labo, c'est d'un autre ordre, ca va utiliser des faits, mais ca va être du domaine intelligible et argumentatif, logique, sans retour aux faits.
L'intersubjectivité est liée à la capacité de communiquer de l'information qui fasse sens pour tous.ChristianK a écrit :-Aussi et surtout, l'intersubjectivité n'est rien d'autre que le consensus, et defacon assez piquante, ce n'est rien d'autre qu'un argument d'autorité ! (on voit tout de suite Feyerabend dans le fond qui dit que la science est une religion) ! C'est une subjectivité multipliée, rien d'autre, et on espère qu'ainsi on colle davantage à l'objet. De soi, logiquement, être d'accord ne prouve pas. Au fond c'est assez pragmatique.
S'il n'y a pas d'objectivité en ces philosophies des sciences c'est qu'elles sont à rejeter aux orties. La vrai philo des sciences tient son objectivité des sciences elles-mêmes. En cela elle est un positivisme différent de celui que tu décris.ChristianK a écrit :3) Enfin un argument que j'utilise souvent sur le positivisme: c'est une philo, pas une science. Quand tu fais de la science, pas de problême, tu exiges les faitss objectifs et l'intersubjectivité, mais quand tu fais de la philo des sciences tu te places exactement dans la position ou je suis en morale car tu n'est plus en science, il y a des théories de philo des sciences (celle de Feyerabend peut être) différentes de la tienne, donc il n'y a pas objectivité ou intersubjectivité scientifiques, il n'y a que des raisonnements "objectifs" comme en philo morale. ET tu ne pourras pas trancher entre les théories de philo des sciences par ce que tu appelles les faits objectifs acceptables par tous.
Ce n'est pas un énoncé scientifique mais pragmatique dans l'attente d'une définition objective.ChristianK a écrit :Pire encore: ta propre demande de faits objectifs acceptables par tous en morale n"est pas un énoncé scientifique, mais philosophique (cet énoncé est il acceptable par tous et objectif?). Tu es pris dans le bain philosophique, hors du bain scientifique.
Oui, bien évidemment. La Tour Eiffel appartient à notre champ empirico-expérimental oui.coalize a écrit :La tour eiffel, tu ne la perçoit pas maintenant, pourtant, tu ne doutes pas de sa réalité...
il n'y a pas de perception, pas de réalité sensible, pas de constat de présence mais tu sais pertinement que la prochaine fois que tu iras à Paris, tu la verras et qu'elle rentrera de nouveau dans ton champ de perception...
C'est simple, ci cette planète dont tu parles est à portée de détection, c'est qu'elle appartient dors et déjà à notre champs empirico-expérimental, lequel n'est pas restreint à ce que nous en savons actuellement.coalize a écrit :nous sommes donc d'accord...
maintenant quel est le statut de ce qui n'est pas realite aujourd'hui mais qui le seras demain? et qui seras donc consideré demain de facon empirįque comme une realite de notre epoque?
imaginons qu'on decouvre une nouvelle planete en 2050...
Signe de positivisme et de scientisme. Une philosophie, pas une science.Je ne partage pas cette opinion.
On le peut certainement puisque Kant le fait , et ce monde en soi kantien n’est justement pas distinct, il est celui qui apparait, il est l’apparition considérée d’un autre angle.Détrompe toi, le fait que le monde dont nous parlons n'est pas distinct de notre champ empirico-expérimental et est donc exclusivement constitué de perceptions-représentations, se prête à des vérifications expérimentales. . Conscient de cela, il n'est plus possible de parler d'un 'monde en soi' distinct de celui qui nous apparaît conformément à notre structuration propre.^
Exact pour la vérifiabilité (sauf que Feyerabend n’ y croit pas, il dit que les faits dépendent eux-mêmees des théories). Mais l’aspect intersubjectif est bel et bien un argument d’autorité, il ne prouve pas (catégoriquement), mais seulement de facon probabiliste (comme làrgument dàutorité)L'intersubjectivité est liée à la capacité de communiquer de l'information qui fasse sens pour tous.
Or le consensus scientifique n'est pas arbitraire en science comme il l'est dans le cas d'une foi religieuse partagée, mais objectif, car le contenu d'information l'est dans ce cas, étant vérifié par tout expert même initialement non forcément disposé à le recevoir sur simple affirmation.
En science, le consensus tient de nulle autre autorité que celle de la vérifiabilité de l'information sur laquelle il porte.
impossible. La philo des sciences n’est pas une science empirique. Si elle l’était elle se prouverait au labo, empiriquement, par des observations cruciales et il y aurait la même intersubjectivité entre écoles de philo des sciences qu’en physique, ce qui est loin d’être le cas. La philo des sciences est exactement comme les autres partie de la philo. C’est un fait. Il y a vraiment de grandes différences entre le falsificationnisme de Popper par exemple, et les inductivistes.S'il n'y a pas d'objectivité en ces philosophies des sciences c'est qu'elles sont à rejeter aux orties. La vrai philo des sciences tient son objectivité des sciences elles-mêmes. En cela elle est un positivisme différent de celui que tu décris.
Un raisonnement incapable de vérifier ses thèses dans les faits ne peut pas prétendre à l'objectivité.
Donc il échappe lui-même à ton critère, il n”est pas objectif, tu fais de la philo non scientifique comme les autres. C’est exactement le problême général du positivisme.Ce n'est pas un énoncé scientifique mais pragmatique dans l'attente d'une définition objective.
ChristianK a écrit :..toute connaissance n'est pas scientifique.
J'm'interroge a écrit :Je ne partage pas cette opinion.
Une connaissance qui ne serait pas objective (empirique ou expérimentale) n'est pas une connaissance sur laquelle l'on peut se fier.ChristianK a écrit :Signe de positivisme et de scientisme. Une philosophie, pas une science.
ChristianK a écrit :2) [...] La question de savoir si le monde existe en dehors de notre esprit ne permet pas de vérificatiion de labo, c'est d'un autre ordre, ca va utiliser des faits, mais ca va être du domaine intelligible et argumentatif, logique, sans retour aux fait.
J'm'interroge a écrit :Détrompe toi, le fait que le monde dont nous parlons n'est pas distinct de notre champ empirico-expérimental et est donc exclusivement constitué de perceptions-représentations, se prête à des vérifications expérimentales. Conscient de cela, il n'est plus possible de parler d'un 'monde en soi' distinct de celui qui nous apparaît conformément à notre structuration propre.
Si kant le fait c'est en tant que métaphysicien, pas en tant que scientifique.ChristianK a écrit :On le peut certainement puisque Kant le fait..
Oui B. d'Espagnat dit aussi cela en tant que métaphysicien.ChristianK a écrit :..et ce monde en soi kantien n’est justement pas distinct, il est celui qui apparait, il est l’apparition considérée d’un autre angle.
Pour reprendre tes termes, l'expérience au sens large (empirico-expérimentale) dont je parle c'est cet 'angle de vue anthropique'. Les choses empiriques observées en ce champs (le monde empirique en somme) sont relatives à notre structuration (des schèmes dans la cohérence). Poser que ce champ existe indépendamment de notre 'angle de vue', anthropique, n'a aucun sens.ChristianK a écrit :D”autre part , les choses empiriques existaient avant l’homme donc avant le champ. (en se supposant non kantien)
Absolument pas, relis moi bien:ChristianK a écrit :-Aussi et surtout, l'intersubjectivité n'est rien d'autre que le consensus, et defacon assez piquante, ce n'est rien d'autre qu'un argument d'autorité ! [...]
J'm'interroge a écrit :L'intersubjectivité est liée à la capacité de communiquer de l'information qui fasse sens pour tous.
Or le consensus scientifique n'est pas arbitraire en science comme il l'est dans le cas d'une foi religieuse partagée, mais objectif, car le contenu d'information l'est dans ce cas, étant vérifié par tout expert même initialement non forcément disposé à le recevoir sur simple affirmation.
En science, le consensus tient de nulle autre autorité que celle de la vérifiabilité de l'information sur laquelle il porte.
Que les faits dépendent de théories dans le sens qu'ils sont des théories vérifiées ou des régularités constatées dans un cadre théorique est évident. Cela dit, tu interpréterais très mal si tu en concluais qu'il est supposé par nous autres que ce sont les théories qui créent ces régularités constatées.ChristianK a écrit :Exact pour la vérifiabilité (sauf que Feyerabend n’ y croit pas, il dit que les faits dépendent eux-mêmees des théories). Mais l’aspect intersubjectif est bel et bien un argument d’autorité, il ne prouve pas (catégoriquement), mais seulement de facon probabiliste (comme làrgument dàutorité).
ChristianK a écrit :3) Enfin un argument que j'utilise souvent sur le positivisme: c'est une philo, pas une science. Quand tu fais de la science, pas de problême, tu exiges les faitss objectifs et l'intersubjectivité, mais quand tu fais de la philo des sciences tu te places exactement dans la position ou je suis en morale car tu n'est plus en science, il y a des théories de philo des sciences (celle de Feyerabend peut être) différentes de la tienne, donc il n'y a pas objectivité ou intersubjectivité scientifiques, il n'y a que des raisonnements "objectifs" comme en philo morale. ET tu ne pourras pas trancher entre les théories de philo des sciences par ce que tu appelles les faits objectifs acceptables par tous.
J'm'interroge a écrit :S'il n'y a pas d'objectivité en ces philosophies des sciences c'est qu'elles sont à rejeter aux orties. La vraie philo des sciences tient son objectivité des sciences elles-mêmes. En cela elle est un positivisme différent de celui que tu décris.
Un raisonnement incapable de vérifier ses thèses dans les faits ne peut pas prétendre à l'objectivité.
La philo des sciences comme toute philosophie ne devrait pas sortir du cadre de ce qui n'est pas vérifiable scientifiquement ou empiriquement. Si elle respectait ce principe elle déroulerait logiquement les conséquences de prémices objectives pour les philosophies des sciences, celles de choix moraux pour la philosophie morale, celles de témoignages pour les reconstitutions juridiques, etc...ChristianK a écrit :impossible. La philo des sciences n’est pas une science empirique....
1) Nous ne parlons pas de la même, voir plus haut...ChristianK a écrit :...Si elle l’était elle se prouverait au labo, empiriquement, par des observations cruciales et il y aurait la même intersubjectivité(1) entre écoles de philo des sciences qu’en physique, ce qui est loin d’être le cas. La philo des sciences est exactement comme les autres partie de la philo. C’est un fait(2). Il y a vraiment de grandes différences entre le falsificationnisme de Popper par exemple, et les inductivistes(3).
Les faits peuvent jouer dans les raisonnements mais pas de la même facon qu’en science. Le fait de mon témoignage en cours, les faits de l’histoire ne sont pas subjectifs, donc ils sont objectifs non scientifiques(4).
La philo des sciences, y compris le positivisme, peut donc être objective sans être scientifique empirique - et aussi la philo non positiviste(5).
C'est bien un énoncé philosophique positiviste si tu t'attaches à ce terme... Mais comme je te l'ai dit, j'assume.ChristianK a écrit :Pire encore: ta propre demande de faits objectifs acceptables par tous en morale n"est pas un énoncé scientifique, mais philosophique (cet énoncé est il acceptable par tous et objectif?). Tu es pris dans le bain philosophique, hors du bain scientifique.
J'm'interroge a écrit :Ce n'est pas un énoncé scientifique mais pragmatique dans l'attente d'une définition objective.
Il n'est pas scientifique mais il n'échappe pas à mon critère, pourquoi dis-tu cela?ChristianK a écrit :Donc il échappe lui-même à ton critère, il n”est pas objectif, tu fais de la philo non scientifique comme les autres. C’est exactement le problême général du positivisme.
Ce qui est subjectif c'est de penser que la logique c'est le monde , rien ne prouve que l'univers soit totalement logique , ce qu'on démontre scientifiquement c'est que certaines choses fonctionnent dans un certain cadre que l'on s'est fixé mais pour prouver que l'univers est complètement logique c'est autre chose .Christian k a dit C'est une subjectivité multipliée, rien d'autre, et on espère qu'ainsi on colle davantage à l'objet. De soi, logiquement, être d'accord ne prouve pas. Au fond c'est assez pragmatique.
Bien que relative et valable dans le cadre circonscrit précis où elle a été constituée, l'objectivité scientifique est une notion capitale à bien approfondir, car contrairement à ce que tu pourrais peut-être croire à tort: elle n'a rien d'arbitraire.Pion a écrit :Quand on ne se fie qu'a ce qui fait bien son affaire, en prétendant avoir raison sur cette seule base, alors tout le monde a raison, et tout est noir et blanc en même temps.
Savoir ce que l'on ne sait pas et être en mesure de prouver ce que l'on sait est essentiel si l'on ne veut pas s'enliser dans le dogmatisme et la toile des opinions infondées.Pion a écrit :Pourquoi ne pas avouer tout simplement ne pas savoir?
Est-ce si in-sécurisant?
Il y a des portes que l'on ignore et se ferme par dogmatisme et des murs que l'on prend à tort pour des issues.Pion a écrit :Voila des questions auxquels j'aimerais bien connaitre les réponses.... pourquoi ce besoin ''quasi-vital'' de statuer en fermant la porte?
La logique n'est pas tant un point de vue, que la cohérence des liens d'interdépendance de toute régularité au sein des phénomènes perçus.vic a écrit :Pour être l'esprit sans appui il n'y a aucune raison de partir du principe de la supériorité et la prédominance du point de vue de la logique sur tout autre point de vue .
Une connaissance qui ne serait pas objective (empirique ou expérimentale) n'est pas une connaissance sur laquelle l'on peut se fier.
Si dire cela c'est être positiviste ou scientiste ou ce que tu voudras, je l'assume.
C'est bien un énoncé philosophique positiviste si tu t'attaches à ce terme... Mais comme je te l'ai dit, j'assume.
>>> Une connaissance qui ne serait pas objective (empirique ou expérimentale) n'est pas une connaissance sur laquelle l'on peut se fier..
Il n'est pas scientifique mais il n'échappe pas à mon critère, pourquoi dis-tu cela?
La philo n'est pas scientifique mais elle peut respecter rationnellement un critère objectiviste (je préfère utiliser ce mot).
- Car dans le cas contraire rien ne distinguerait la Philo de la métaphysique où de la théologie, n'est-ce pas?.
La philo des sciences comme toute philosophie ne devrait pas sortir du cadre de ce qui n'est pas vérifiable scientifiquement ou empiriquement. Si elle respectait ce principe elle déroulerait logiquement les conséquences de prémices objectives pour les philosophies des sciences, celles de choix moraux pour la philosophie morale, celles de témoignages pour les reconstitutions juridiques, etc....
1) Nous ne parlons pas de la même, voir plus haut...
2) Pas tout-à-fait, non.
3) Je suis 100 % d'accord avec K. Popper (on pourra revenir si tu le souhaites sur ses mondes I, II et III), mais parle moi un peu des inductivistes STP, qui sont-il?
4) "Objectifs mais non scientifiques" est une expression auto-contradictoire.
5) Bof. Une philo peut très bien être positiviste et aborder objectivement des choses qui ne le sont pas..
Oui mais la philo des sciences de Feyerabend nie la vérifiabilité. Et la vérifiabilité doit s'appuyer sur l'intersubjectivité, sinon elle est une connaissance de sens commun:Absolument pas, relis moi bien:
J'm'interroge a écrit:L'intersubjectivité est liée à la capacité de communiquer de l'information qui fasse sens pour tous.
...
En science, le consensus tient de nulle autre autorité que celle de la vérifiabilité de l'information sur laquelle il porte. .
Oui B. d'Espagnat dit aussi cela en tant que métaphysicien.
Cela je pourrais l'accepter. Mais alors parler de monde 'en soi' est inapproprié.
L'on peut logiquement conjecturer et il pourrait même être imaginé des expériences pouvant le confirmer, que la cohérence que nous percevons sous 'notre angle' anthropique pourrait être perçue différemment sous un autre..
Pour reprendre tes termes, l'expérience au sens large (empirico-expérimentale) dont je parle c'est cet 'angle de vue anthropique'. Les choses empiriques observées en ce champs (le monde empirique en somme) sont relatives à notre structuration (des schèmes dans la cohérence). Poser que ce champ existe indépendamment de notre 'angle de vue', anthropique, n'a aucun sens.
Cela dit, il est possible de s'imaginer à quoi ressemblait objectivement le monde bien avant notre apparition sur Terre, si nous avions été là pour le contempler. Il est possible de RECONSTITUER les événements jusqu'à très loin dans le temps (lui-même n'ayant de sens que par rapport à nous, dans notre structuration d'observateurs)..
Certes, mais ce que tu oublies, c'est que lorsque l'on dit que la science est objective ce n'est évidemment pas la même chose que lorsqu'on dit que la théologie de Saint Thomas d'Aquin l'est.ChristianK a écrit :Ta philo positiviste se pose comme non science, et c'est une avancée, mais elle tend à se poser comme plus objective que les autres pcq sont objet est la science, ou pcq elle tend à se copier sur la science. Mais ca ne marche pas car la procédure de vérification de la philo des sciences ne peut pas être scientifique, si elle l'était, c'est bien simple, la philo des science serait une science. Or nous admettons qu'elle ne l'est pas.
Un argument de théologie naturelle athée ou non sur Dieu n'est absolument pas différent d'un argument de philo des sciences sur l'induction: on ne pourra pas trancher la question par une expérience de labo.
C'est bien pour cela que je parle généralement de démarche et de méthode empirico-expérimentale, d'empirisme et de science.ChristianK a écrit :Bien sur que toute connaissance authentique est objective! Mais ca veut pas dire scientifique dans la méthode. Ca veut juste dire non subjectif, c'est à dire centrée sur l'objet.
Mais bien sûr que non!ChristianK a écrit :2) Intersubjectivité
[...]
quanb je vois un ours seul, dans mon langage c'est objectif non vérifié, dans ton langage c'est subjectif et croyance; il suffit que d'autres subjectivités s'ajoutent pour devenir vérifié et dans ton langage passer de croyance à fait objectif. Mais objectif c'est rien d'autres que croyance multipliée ( dans ton langage); c'est bel et bien le consensus, donc l'argument d'autorité qui fait la différence.
Propos contradictoires: les 2 phrases soulignées ne s'accordent pas.ChristianK a écrit :3) Monde en soi
[...]
Attention, quand je dis que le monde en soi kantien est celui qui apparait, je veux dire qu'il apparait comme phénomène, pas en tant que monde en soi. En tant que monde en soi il exsitait avant toute apparition , toute science et tout homme. C'est ce monde la qui apparait dans le phénomêne. ie. faut pas séparer monde en soi et phénomène comme si c'était 2 choses.
'Une chose en soi dans le temps' est une contradiction dans les termes. Une chose dans le temps ne peut-être que relative à un observateur.ChristianK a écrit :Ok, ceci est kantien. Mon point était réaliste et non kantien. Et je peux avoir ce point de vue si on rejette la chose en soi kantienne qui est hors du temps. je reviens avec une chose en soi dans le temps, et tout en pouvant concéder que un aspect des choses dépendent de notre structuration (kantienne?) , je pose comme nécessaire l'existence en soi antérieure au champ, car le champ (nous mêmes) est apparu tardivement.
Je pense aussi exactement la même chose, je pensais être on ne peut plus clair en affirmant que la science permet l'observation de l'ensemble des ingrédients qui forment le cosmos, et ce peut importe ou, quand et qui nous sommes, les observations resteront toujours les mêmes pour tous.J'm'interroge a écrit : Bien que relative et valable dans le cadre circonscrit précis où elle a été constituée, l'objectivité scientifique est une notion capitale à bien approfondir, car contrairement à ce que tu pourrais peut-être croire à tort: elle n'a rien d'arbitraire.
- Comment en effet expliquer cette propriété remarquable, si l'Univers que nous observons n'était pas entièrement cohérent et donc logique?
J'm'interroge a écrit :Bien que relative et valable dans le cadre circonscrit précis où elle a été constituée, l'objectivité scientifique est une notion capitale à bien approfondir, car contrairement à ce que tu pourrais peut-être croire à tort: elle n'a rien d'arbitraire.
- Comment en effet expliquer cette propriété remarquable, si l'Univers que nous observons n'était pas entièrement cohérent et donc logique?
Tu as dû mal me comprendre, ce n'est pas tout-à-fait ce que je dis...Pion a écrit :Je pense aussi exactement la même chose, je pensais être on ne peut plus clair en affirmant que la science permet l'observation de l'ensemble des ingrédients qui forment le cosmos, et ce peut importe ou, quand et qui nous sommes, les observations resteront toujours les mêmes pour tous.
Pas exactement. Pour moi, l'ensemble des "ingrédients", ceux que l'on connait et appréhendent empiriquement et expérimentalement, qui forment l'univers, comme d'ailleurs l'univers lui-même, celui que l'on connaît et appréhende empiriquement et expérimentalement, n'existent pas indépendamment de nos perceptions et représentations. - C'est tautologique.Inti a écrit :Non car pour J'm'interroge "l'ensemble des ingrédients qui forment l'univers" n'existent pas indépendamment du savoir humain(constat).
Oublie l'être de l'Univers! Je n'accepte aucune métaphysique, je n'accepte que des preuves et des démonstrations bâties sur les faits et vérifiées par les faits.Inti a écrit :L'univers a donc dû attendre d'être perçue pour être.
Non!Inti a écrit :J'minterroge est un idéaliste spiritualiste.
Bien oui, selon vous l'univers se bâtit au fur et à mesure de sa modélisation ou théorisation. Vous êtes architecte de l'univers? Franc-maçon ou bouddhiste? Je sais plus!J'm'interroge a écrit :Oublie l'être de l'Univers! Je n'accepte aucune métaphysique, je n'accepte que des preuves et des démonstrations bâties sur les faits et vérifiées par les faits.
C'est la première chose sensées que tu dis depuis bien longtemps!Inti a écrit :...Je sais plus!
J'en ai déjà parlé à J'm'interroge deux ou trois fois. Il a éludé en sifflottant.Pion a écrit :Voir la definition de solipsisme
J'ai essayé de lui expliquer que l'univers ou un atome était d'essence astrophysique mais comme il vit sur une veille conception du spatiotemporelle (métaphysique) il ne fait confiance qu'au constat scientifique pour l'informer de ce qui est naturellement fondé ou non. Une ancre existentielle pour contrebalancer l'effet de la vacuité.Oublie l'être de l'Univers! Je n'accepte aucune métaphysique, je n'accepte que des preuves et des démonstrations
Carnap, Hempel, sont inductivistes. Ils contournent le “rejet” théorique de l’induction par Hume à l’aide d’un théorie des probabilités.Je suis 100 % d'accord avec K. Popper (on pourra revenir si tu le souhaites sur ses mondes I, II et III), mais parle moi un peu des inductivistes STP, qui sont-il?
La théologie de St Thomas est à la foi naturelle (philosophique, comme celle de Kant) et surnaturelle. Tu as raison dans la mesure ou l’aspect religieux intervient, mais tort pour l’aspect philosophique. Et encore l’argument d’autorité religieux , sans être philosophique, n’est pas totalement subjectif, il a ses propres fondements (comme la mort de César le 15 mars).Certes, mais ce que tu oublies, c'est que lorsque l'on dit que la science est objective ce n'est évidemment pas la même chose que lorsqu'on dit que la théologie de Saint Thomas d'Aquin l'est.
Il y a donc bien un leurre dans le fait de CROIRE en l'objectivité de la métaphysique.
L'épistémologie généralisée est la philosophie qui selon moi permet de faire la différence.
Justement, là est la clef. “En ce moment je me sens mieux” est une vérité objective, car elle cerne bien son objet, sans être scientifique. Et les vérités philosophiques partent de l’expérience sans y retourner pcq leurs objets sont différenmts de ceux de la science (eg. Le nombre de boules de billard dasn une pièce, unproblême non philosophique et en un sens, de surface).C'est bien pour cela que je parle généralement de démarche et de méthode empirico-expérimentale, d'empirisme et de science.
Seuls l'empirisme et la science conduisent à des connaissances objectives, car seul l'empirisme et la science partent de et retourne à l'expérience (essais-erreurs et vérifications d'hypothèses).
Si ma vision de l’ours n’est pas objective pour moi elle est croyance subjective selon ton langage; mais les autres auront chacun la même croyance subjective et c’est seulement l’addition de ca qui fera l’objectivité. DONC le consensus, or un consensus est un argument d’autorité. C’est seulement, selon toi, du subjectif multiplié... A moins que la vision de chacun soit objective dès le départ...Quand je vois un ours, c'est un fait vérifié pour moi (donc supposé objectif), mais pas pour celui qui entendra mon témoignage qui qui aura de nombreuses raisons de me prendre pour un fou. Ce n'est donc un fait objectif comme je le définis, ni pour moi ni pour les autres, tant que des clichés de cet animal ne seront pas pris ou que d'autres promeneurs en auront également fait le rapport.
L'objectivité ne consistent donc certainement pas qu'en des croyances multipliées comme tu dis, elle n'a rien à voir avec un consensus arbitraire ou l'argument d'autorité.
Ca s’accorde dans le kantisme: on ne dit pas que ce qui est inconnu est connu, on dit que ce qui est inconnu sous un angle (nature de la chose en soi) est connu sous un autre (existence de chose en soi) par lephénomène qui lui est connu. Car c’est la chose en soi inconnue (esssence) qui est connue (existence) par le phénomène (nature ou essence)Propos contradictoires: les 2 phrases soulignées ne s'accordent pas.
La terre existait avant l’observateur donc l’observateur pose logiquement qu’elle ne pouvait être relative à unobservateur humain.'Une chose en soi dans le temps' est une contradiction dans les termes. Une chose dans le temps ne peut-être que relative à un observateur.
Mais concernant le 'champ', tu te trompes, le 'champ empirico expérimental' dont je parle n'est pas "apparu tardivement", cela n'a aucun sens. En effet: bien que relatif à nous autres observateurs, ce 'champ' n'est ni dans l'espace ni dans le temps, ni dans l'espace-temps, pour la bonne raison que le temps et l'espace tel que nous les appréhendons y sont eux-mêmes structurés.
Le 'champ' ce n'est pas nous mêmes vus comme consciences individuelles, c'est la cohérence intrinsèque à toute perceptions-représentations.
Pion a écrit :Voir la definition de solipsisme
Le solipsisme est une position métaphysique. Car se dire "il n'y a que mes perceptions et représentations et rien d'autre" n'est possible que si l'on en sort artificiellement. C'est tout aussi indémontrable et irrecevable que de dire "il existe une substance matérielle en soi".Inti a écrit :J'en ai déjà parlé à J'm'interroge deux ou trois fois. Il a éludé en sifflottant.
J'm'interroge a écrit :Oublie l'être de l'Univers! Je n'accepte aucune métaphysique, je n'accepte que des preuves et des démonstrations
L'univers représenté est astrophysique en effet. L'atome est un modèle physique également mais pas astrophysique...Inti a écrit :J'ai essayé de lui expliquer que l'univers ou un atome était d'essence astrophysique mais comme il vit sur une veille conception du spatiotemporelle (métaphysique) il ne fait confiance qu'au constat scientifique pour l'informer de ce qui est naturellement fondé ou non. Une ancre existentielle pour contrebalancer l'effet de la vacuité.
Pourtant c'est moi qui a fait la remarque disant que la métaphysique et une vieille conception du spatio temporel...2000ans de cogitation, ça compte. Vous en êtes encore à vous débattre avec cette conception ne sachant plus différencier le concret de l'abstrait, le fait cosmique de sa compréhension ... le pays de la carte.J'm'interroge a écrit :Ma conception du spatio-temporel est celle de la physique actualisée de 2014. C'est toi qui en es resté à une vision classique complètement dépassée.
A l'évidence non, puisque tu me donnes toutes sortes d'étiquettes fantaisistes.Inti a écrit :Ou bien je l'ai trop bien cerné.
Ce serait beaucoup plus enrichissant pour toi de t'informer sur les avancés de la science depuisInti a écrit :Cela m'informe sur tous les degrés et formes de mysticisme.
C'est très bien, cette étude est incontournable.Inti a écrit :J'étudie l'entendement humain. C'est la raison de ma présence ici.
J'm'interroge a écrit :A l'évidence non, puisque tu me donnes toutes sortes d'étiquettes fantaisistes.
Si les "vérités védiques" sont à l'origine de l'Univers, c'est qu'on est dans un conte fantastique ou surréaliste.Inti a écrit :Si la carte (constat) fonde "objectivement" le pays, c'est qu'on est dans un conte fantastique, de science-fiction ou dans un univers métaphysique ou bouddhiste.. Si vous ne comprenez pas c'est possiblement que votre approche est spiritualiste ou idéaliste.
Ma thèse est à l'effet que sans pouvoir d'organisation de la matière il n'y a pas de conscience possible. La preuve? L'univers, est la cause de votre forme physique. Vous êtes cycliste? Prouvez moi maintenant que votre conceptualisation du cosmos est la cause intelligente du cosmos.J'm'interroge a écrit :Tu te répètes... Et toujours aucun argument en faveur de ta thèse
J'm'interroge a écrit :Tu te répètes... Et toujours aucun argument en faveur de ta thèse
Et pourquoi ne pas simplement parler de cohérence comme je le fais?Inti a écrit :Ma thèse est à l'effet que sans pouvoir d'organisation de la matière il n'y a pas de conscience possible.
Ma forme physique et ma cérébralité sont des éléments de la 'cohérence', ou dit autrement: du 'champ du possible'.Inti a écrit :La preuve? L'univers, est la cause de votre forme physique. Vous êtes cycliste?
Je n'ai pas à te le prouver car cela ne fait tout simplement pas partie de mes thèses.Inti a écrit :Prouvez moi maintenant que votre conceptualisation du cosmos est la cause intelligente du cosmos.
Ceci est a preuve que tu ne me cernes pas...Inti a écrit :Créationniste qui s'ignore et qui fait la leçon aux autres créationnistes.
Mais si vous êtes un peu cohérent c'est à cause du pouvoir structurant de la matière. L'inverse, l'univers tire sa cohérence de votre constat m'apparaît surréaliste. CAPICHE??? Arrêtez de vous prendre pour un dieu bouddhiste. Méditez, méditez il en restera peut-être quelque chose? La vacuité?J'm'interroge a écrit :Et pourquoi ne pas simplement parler de cohérence comme je le fais
J'm'interroge a écrit :Et pourquoi ne pas simplement parler de cohérence comme je le fais
Pourquoi ajouter "de la matière" ce qui sous-entend une 'substance en soi' métaphysique?Inti a écrit :Mais si vous êtes un peu cohérent c'est à cause du pouvoir structurant de la matière.
Comment cela? Tu dis que cela t' "apparaît", développe STP.Inti a écrit :L'inverse, l'univers tire sa cohérence de votre constat m'apparaît surréaliste. CAPICHE???
C'est toi qui fais de la métaphysique, pas moi.Inti a écrit :Arrêtez de vous prendre pour un dieu bouddhiste. Méditez, méditez il en restera peut-être quelque chose? La vacuité?
Toute position sur lèxistence est ontologique, donc métaphysique. Si tu dis seulement que seules apparaissent des représentations et cohérence tu es phénoméniste neutre (ou sceptique, comme se disait Hume en philo théorique; sauf que lui en philo pratique redevient un réaliste pragmatique, pour survivre...), car tu ne te prononce que sur les apparitions. Si tu dis que seules EXISTENT les représentations et cohérence tu deviens métaphysicien. Et là va se poser le problême subjectiviste comme chez Hume, ou le problême du moi absolu comme chez l`idéaliste absolu Fichte (qui rejette les choses en soi de Kant, doit affirmer une métaphysique du moi et du non moi, englobés tous 2 dans une sorte de moi divin panthéiste pour faire exister les phénoménes mondains plus large que notre moi.)J'm'interroge a écrit : Le solipsisme est une position métaphysique. Car se dire "il n'y a que mes perceptions et représentations et rien d'autre" n'est possible que si l'on en sort artificiellement. C'est tout aussi indémontrable et irrecevable que de dire "il existe une substance matérielle en soi".
- Ce n'est pas tout-à-fait comme dire "il n'y a que des perceptions et représentations, et une cohérence qui s'y déploie." (C'est cela que j'affirme pour ma part.)
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J'm'interroge a écrit :Le solipsisme est une position métaphysique. Car se dire "il n'y a que mes perceptions et représentations et rien d'autre" n'est possible que si l'on en sort artificiellement. C'est tout aussi indémontrable et irrecevable que de dire "il existe une substance matérielle en soi".
- Ce n'est pas tout-à-fait comme dire "il n'y a que des perceptions et représentations, et une cohérence qui s'y déploie." (C'est cela que j'affirme pour ma part.)
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1) Ne confonds pas la position 'quasi réaliste' de Hume qui est aussi la mienne, avec celles dites 'réalistes' dont Inti défends une forme.ChristianK a écrit:
Toute position sur lèxistence est ontologique, donc métaphysique. Si tu dis seulement que seules apparaissent des représentations et cohérence tu es phénoméniste neutre (ou sceptique, comme se disait Hume en philo théorique; sauf que lui en philo pratique redevient un réaliste pragmatique, pour survivre...)(1), car tu ne te prononce que sur les apparitions. Si tu dis que seules EXISTENT les représentations et cohérence tu deviens métaphysicien(2). Et là va se poser le problême subjectiviste comme chez Hume, ou le problême du moi absolu comme chez l`idéaliste absolu Fichte (qui rejette les choses en soi de Kant, doit affirmer une métaphysique du moi et du non moi, englobés tous 2 dans une sorte de moi divin panthéiste(3) pour faire exister les phénoménes mondains plus large que notre moi.)
Tout ceci est logique. Dans un phénoménisme non seulement lèxistence du monde fait problème mais aussi lèxsitence des autres esprits humains, car les phénomènes sont nécessairement miens(4) , et autrui nèst quùn phénomène(5) lui aussi (cèst le sens des analyses de Sartre sur l``objectivation (la chosification si on veut) dans la relation à autrui (lènfer cèst les autres)
Je ne connais que 2 phénoménismes empiristes: ceux de Hume (sceptique et neutre), et de Mill (qui toutefois maintient que le moi ne peut se réduire à des phénomènes.)
Si on dit que existence=apparition, on est logiquement exactement dans la même position que si on dit existence=chose en soi hors apparition, mais apparaissant de temps en temps à des sujets. ON se prononce sur ce qui existe réellement. Et le phénoménisme comporte toutes sorte de complications (Hume le voit bien puisqu`il redevient réaliste par pragmatisme(1)) que le réalisme solutionne mieux.
PS. sur le consensus comme argument dàutorité: autorité vient de auctor, auteur. Si le consensus est multiplication et que cèst en vertu de cette multiplication quòn pose un verdict dòbjectivité, il est clair que c`est un argument d`autorité pcq fondé sur la nature de l`auteur de la parole (en ce cas son caractère multiple, et espérons unanime)(6). Dans le cas de l`argument dàutorité religieux le consensus joue aussi, mais c`` est d`abord un argument d`autorité fondé sur les qualités individuelles d`un prophète ou homme extraordinaire, avant d`être une question de multiplication. On a dàilleurs le même argument en science et en philo, avec ceux quòn appelle grands hommes de science ou de philo. C`est le point de départ de toute connaissance(7).
Comprenez que la métaphysique n'est pas un lieu cosmique mais un prisme humain, philosophique, psychophysiologique: méta pour psycho et physique pour physiologique. C'est une vieille science de l'être sur le rapport de l'homme et son univers. Un "sentiment d'être" par lequel passe notre observation. Il y a le cosmos (astrophysique) et la conscience du cosmos ( métaphysique). D'où l'importance d'un réalisme philosophique.J'm'interroge a écrit :1) Ne confonds pas la position 'quasi réaliste' de Hume qui est aussi la mienne, avec celles dites 'réalistes' dont Inti défends une forme.
2) Si je parle par contre d' 'existence Objective', je suis un scientifique opposé à toute métaphysique.
La solidarité créationniste.Raël a écrit :moi non plus
1)hume n'est pas quasi réaliste. Il est carrément réaliste dans le domaine de la vie pratique (il croit aux choses en soi, à la causalité, à l'induction etc.), et "renie" sa philo théorique, qui est sceptique et phénoméniste. Il est aussi subjectiviste dans son phénoménisme. Kant voulait absolument sortir de ca, cet écartèlement entre instinct (croyance dans ton langage) pratique-pragmatique et théorie sceptique.J'm'interroge a écrit : 1) Ne confonds pas la position 'quasi réaliste' de Hume qui est aussi la mienne, avec celles dites 'réalistes' dont Inti défends une forme.
2) Si je parle par contre d' 'existence Objective', je suis un scientifique opposé à toute métaphysique.
3) Si je me fie à ta seule description (je précise que j'ignore tout de la pensée de cet auteur) c'est un peu ma position que tu décris là. Sauf que je ne sais pas ce que lui entend par les différents "moi" qu'il évoque.
- Ceci m'évoque un peu une certaine approche de Bergson qu'il aborda si je me trompe, dans un texte sur le rêve...
4) Du fait de son objectivisme défini comme je le fais, mon approche m'interdit justement de voir l'autre comme mien. Elle me permet au contraire de le voir comme un authentique autre, une autre conscience individuelle ou moi conscient, appartenant à une même cohérence, laquelle excède les 'moi' individuels, puisqu'elle les implique. Elle les excède donc sans leur être transcendante, l'un n'ayant de pertinence que par rapport à l'autre dans une relation de dépendance mutuelle. (Un peu comme dans la Monadologie de Leibniz.)
5) Je ne suis pas exactement phénoméniste non plus, cette notion me paraissant impropre à évoquer la cohérence structurelle des régularités perçues et mesurées. Je vois plus des 'schèmes' dans la cohérence que des 'phénomènes' comme on les entend généralement.
6) Le consensus scientifique n'est pas arbitraire, il ne repose ni sur la multiplication ni sur le charisme personnel, mais sur les faits vérifiables. Si une théorie est vérifiée et que personne ne propose mieux, elle sera retenue jusqu'à ce qu'une théorie objectivement meilleure sur les mêmes critères ne la remplace... D'autres l'ont mieux expliqué que moi.
7) Pas sûr. Je dirais plutôt de toute religion...
Prout!Inti a écrit :La solidarité créationniste.
J'm'interroge a écrit :1) Ne confonds pas la position 'quasi réaliste' de Hume qui est aussi la mienne, avec celles dites 'réalistes' dont Inti défends une forme.
Je n'en suis pas certain. Aurais-tu une citation de lui à me présenter où il dirait précisément qu'il croit aux 'choses en soi'? Car les dire commodes pour la vie pratique ne fait pas de lui un réaliste.ChristianK a écrit :hume n'est pas quasi réaliste. Il est carrément réaliste dans le domaine de la vie pratique (il croit aux choses en soi, à la causalité, à l'induction etc.)..
Mais est-ce que Hume en sort vraiment lui?ChristianK a écrit :.., et "renie" sa philo théorique, qui est sceptique et phénoméniste. Il est aussi subjectiviste dans son phénoménisme. Kant voulait absolument sortir de ca, cet écartèlement entre instinct (croyance dans ton langage) pratique-pragmatique et théorie sceptique.
J'm'interroge a écrit :2) Si je parle par contre d' 'existence Objective', je suis un scientifique opposé à toute métaphysique.
Parler de phénomène c'est déjà trop supposer.ChristianK a écrit :2) Non, dès que tu parles existence des phénomènes (en soi? dans l'esprit humain? divin? un autre esprit? pas d'esprit du tout?) tu parles métaphysique - ici on ne parle pas du phénomène terre, mais de l'être du phénomène terre, ie. du phénomène en lui-même, pas de son contenu...
J'm'interroge a écrit :3) Si je me fie à ta seule description (je précise que j'ignore tout de la pensée de cet auteur) c'est un peu ma position que tu décris là. Sauf que je ne sais pas ce que lui entend par les différents "moi" qu'il évoque.
- Ceci m'évoque un peu une certaine approche de Bergson qu'il aborda si je me trompe, dans un texte sur le rêve...
D'un positivisme certes, mais peut-être pas du mien, je ne sais pas.ChristianK a écrit :3) Fichte est un idéaliste absolu panthéiste , entre Kant et Hegel. Vraiment très loin du positivisme.
j'm'interroge a écrit :4) Du fait de son objectivisme défini comme je le fais, mon approche m'interdit justement de voir l'autre comme mien. Elle me permet au contraire de le voir comme un authentique autre, une autre conscience individuelle ou moi conscient, appartenant à une même cohérence, laquelle excède les 'moi' individuels, puisqu'elle les implique. Elle les excède donc sans leur être transcendante, l'un n'ayant de pertinence que par rapport à l'autre dans une relation de dépendance mutuelle. (Un peu comme dans la Monadologie de Leibniz.)
Justement non, puisque la cohérence résout tous les paradoxes apparents.ChristianK a écrit :4) ca va pas être simple. Si l"autre n' est pas une chose en soi, il est un phénomène (une apparition ) dans ta conscience. Les philosophes dans cette ligne disent qu'on ne peut qu'atteindre une altérité reconstituée, un autre radicalement dépendant de ma conscience. Seule solution vraiment satisfaisante, qui sera celle de l'idéalisme: on pose les phénomènes dans une sorte d'esprit surhumain ou divin collectif qui fait le pont entre les sujets. En réalité un gars comme Hume (dans la partie théorique, pas pratique) doit dire que chaque sujet a son monde propre, il ne peut y avoir de monde vraiment commun (comme il n'y a pas de monde avant notre naissance).
Ton objectivisme, justement pcq phénoméniste, va connaitre des problèmes de cohérence
J'm'interroge a écrit :5) Je ne suis pas exactement phénoméniste non plus, cette notion me paraissant impropre à évoquer la cohérence structurelle des régularités perçues et mesurées. Je vois plus des 'schèmes' dans la cohérence que des 'phénomènes' comme on les entend généralement.
Je ne suis donc résolument pas un phénoméniste...ChristianK a écrit :5) ca se peut mais les conséquences ne diffèrent pas. Le point important c'est l'existence de ces entités indépendamment de notre esprit. Si oui= en soi. Si non= comme le phénoménisme de Hume (avec un flottement car il se présente comme sceptique), ou l'idéalisme absolu (parfois). ou encore phénoménisme neutre (qui à l'avis général est le plus proche de la science empirique)
J'm'interroge a écrit :6) Le consensus scientifique n'est pas arbitraire, il ne repose ni sur la multiplication ni sur le charisme personnel, mais sur les faits vérifiables. Si une théorie est vérifiée et que personne ne propose mieux, elle sera retenue jusqu'à ce qu'une théorie objectivement meilleure sur les mêmes critères ne la remplace... D'autres l'ont mieux expliqué que moi.
Euh, non ce n'est pas tout-à-fait ce que j'ai dit, mais je comprends que tu aies pu le comprendre.ChristianK a écrit :6) Pour moi oui. Mais pas avec tes prémisses. Tu dis que si je vois un ours c'est pas objectif (croyance subjective)et que si nous sommes 10 c'est objectif. Tu vois que ta notion d'arbitraire ne fait pas les nuances nécessaires. Choisir entre Chirac et Hollande, Mahomet et Rael, n'est pas scientifique mais pas arbitraire non plus, c'est autre chose. Connaitre César par l'histoire est encore autre chose.
J'm'interroge a écrit :7) Pas sûr. Je dirais plutôt de toute religion...
Ce n'est pas le mien. Je fais tout reposer sur la vérifiabilité dans les faits.ChristianK a écrit :7) Les 2. La différence réside dans l'importance relative de l'argument d'autorité (le plus faible argument en philo disait St Thomas)
Non il nèn sort pas. Il reste phénoméniste sceptique (sceptique dans son vocabulaire) en philo, et réaliste dans la vie pratique (argument pragmatique: si on veut survivre il faut croire à la validité de lìnduction même si elle n`est pas valide; si on veut pas survivre, je n`ai rien à vous dire de plus). Kant va chercher à résoudre ce problème.estce que Hume en sort vraiment lui?
Oui oui, mais on parle pas de ca (le phénomène objectif dans le langage kantien), on parle pas de lèxistence du pêre Noel ou de la lune (contenu de la représentation) , onparle de l`existence de la représentation elle-même (idée, impression, concept, tout ce que tu veux). Ie. D`existence de la science elle-même , pas de ses contenus. Ou bien les objets de la science sont complètement produits par l`homme de science, ou bien non. Dans les 2 cas on se prononce sur leur existence, on fait de la métaphysique: dans le premier cas on est idéaliste absolu (je ne connais pas de philo des sciences qui le soit, sauf si le gars est déjà hégélien), dans le second il y a un en soi qui existe indépendamment de la science et avant la science. Làutre option, c`est de ne pas se prononcer et de rester phénoméniste neutre.Parler de phénomène c'est déjà trop supposer.
Quand je parle d'existence objective je ne parle visiblement pas de la même chose que toi. Je pourrais simplement parler d'objectivité, ce serait la même chose.
Si je dis le père noël n'existe pas, il faut comprendre: le père noël est un être imaginaire.
C'est par commodité de langage que je parle d'existence...
Donc la conscience de làutre, si il est vraiment autre, fait partie d`un en soi; elle pouvait exister totalement avant moi et sans moi.j'm'interroge a écrit:
4) Du fait de son objectivisme défini comme je le fais, mon approche m'interdit justement de voir l'autre comme mien. Elle me permet au contraire de le voir comme un authentique autre, une autre conscience individuelle ou moi conscient, appartenant à une même cohérence, laquelle excède les 'moi' individuels, puisqu'elle les implique. Elle les excède donc sans leur être transcendante, l'un n'ayant de pertinence que par rapport à l'autre dans une relation de dépendance mutuelle. ()
ChristianK a écrit:
4) ca va pas être simple. Si l"autre n' est pas une chose en soi, il est un phénomène (une apparition ) dans ta conscience. Les philosophes dans cette ligne disent qu'on ne peut qu'atteindre une altérité reconstituée, un autre radicalement dépendant de ma conscience. Seule solution vraiment satisfaisante, qui sera celle de l'idéalisme: on pose les phénomènes dans une sorte d'esprit surhumain ou divin collectif qui fait le pont entre les sujets. En réalité un gars comme Hume (dans la partie théorique, pas pratique) doit dire que chaque sujet a son monde propre, il ne peut y avoir de monde vraiment commun (comme il n'y a pas de monde avant notre naissance).
Ton objectivisme, justement pcq phénoméniste, va connaitre des problèmes de cohérence
Ca marche pas. A moins que la conscience d`autrui soit une chose en soi. Sinon, elle n`existe que dans ma conscience. Il n`y a aucun accès à la conscience d`autrui de toute facon, elle reste un pur phénomène dans ma conscience ( si on est phénoméniste)Justement non, puisque la cohérence résout tous les paradoxes apparents.
Chaque sujet peut avoir son monde propre en relation avec celui de tous les autres. C'est cela l'intersubjectivité véritable.
Bon ben un peu comme chez dÈspagnat sur lequel je reviens ci bas, avec ses `structures`, ta notion de schème est une chose en soi (qui a un sens très large; chez Kant elle pourrait être une impression berkeyleyenne imprimée directement par Dieu dans la sensibilité).J'm'interroge a écrit:
5) Je ne suis pas exactement phénoméniste non plus, cette notion me paraissant impropre à évoquer la cohérence structurelle des régularités perçues et mesurées. Je vois plus des 'schèmes' dans la cohérence que des 'phénomènes' comme on les entend généralement.
Ca change rien, on commence jamais par les faits mais par le manuel de physique qui les raconte et son autorité (ses auteurs). Et pour le philosophe Kuhn ce qui va au dela du manuel et de ses `paradigmes` reste problématique, y compris les `faits`.Ce n'est pas le mien. Je fais tout reposer sur la vérifiabilité dans les faits.
Que dire ?Bragon a écrit :Qu’est-ce que la pensée athée ?
Nombreux sont ceux qui croient que l’athéisme consiste à ne pas croire en Dieu. Oui, mais pour véritablement connaitre l’athéisme, il faut en explorer le fond.
Je voudrais ici de façon aussi simple et concrète que possible expliquer l’athéisme, soit la pensée athée. D’aucuns, après avoir lu une définition, voire un livre, croient connaître l’athéisme. Or cela n’est pas évident du tout, car en avoir une connaissance théorique ne permet pas toujours d’en connaitre les implications. Rien ne vaut donc une bonne liste des idées athées, bien claire et bien concrète. C’est ce que je me propose de faire, en en donnant quelques unes, sans prétendre à l’exhaustivité.
Il ne faut pas croire que les athées se trompent, absolument pas. Sans la religion, il me serait, personnellement, difficile, voire impossible, de les contredire et donc impossible de les condamner, ce qui n'est d'ailleurs nullement mon intention. Voyons donc quelques unes de ces idées.
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- L’homme n’est en aucune façon supérieur à un oiseau. L’intelligence que donne le cerveau à l’homme ne vaut pas davantage que l’usage que fait l’oiseau de son bec ou de son aile. Tout cela n’est que prétention de l’homme. Ce qui implique que leur sort sera la même.
- Un sanglier, c’est comme un homme, différent, c’est tout. L’appeler sanglier est même une erreur, car ce serait lui mettre une étiquette porteuse de sens péjoratif qu’il ne mérite pas plus que l’homme.
- Il n’y a aucun mal ou bien à faire le Mal ou le Bien. Le Mal et le Bien ne sont que des tabous. Si l’athée se conduit comme tout le monde, c’est juste par convention sociale, une exigence du vivre ensemble, sans plus. Hors de cela, ces notions n’ont aucun sens, aucune aucune valeur à ses yeux.
- L’inceste n’est ni un Mal, ni un Bien. Juste un tabou, etc… (voir ci-dessus). Si l’athée s’interdit l’inceste, c’est juste parce que la société l’interdit et parce qu’il a subit un long matraquage sociale dont il n'est pas parvenu à se libérer. C’est tout, la pensée athée ne le lui interdit pas, en fait elle ne lui interdit rien.
-il n’y a aucune différence entre tuer une femme ou un moustique, manger un enfant ou un agneau, à part la différence de goût et l'apport nutritionnel. Pour les mêmes raisons que ci-dessus.
- Voler, tromper, avorter, s’accoupler à un animal ou à n’importe quoi, ne sont pas un Mal en soi, ni un Bien. Rien que des tabous, conventions, etc…(voir ci-dessus).
- Aimer n’est nullement préférable à haïr. Pour les mêmes raisons.
- Bref, l’athée fait le Bien qui lui fait du bien et parce qu’il lui fait du bien et évite le Mal qui lui fait mal et parce qu’il lui fait mal. Pas par principe, pas parce qu’ils sont Mal et Bien, mais juste pour vivre.
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Maintenant qu’on a compris, il est inutile de prolonger la liste.
Cette pensée est difficile, voire impossible, à mettre en cause, et c’est ce qu’aurait été la société, s’il n’y avait l’idée de Dieu et de sa religion, car seule la religion a arbitré ces questions, et on comprend dès lors combien est profond le fossé entre athéisme et croyance et les différences de principe et d’implication entre les deux. On est donc très loin du simple croire ou ne pas croire en Dieu.