Auteur : vic Date : 28 sept.15, 23:12 Message : L’adepte s’autopersuade que tous les événements heureux qui surviennent dans sa vie sont dus à la pratique. Ainsi, les réussites professionnelles ou personnelles sont immanquablement mises sur le compte de la pratique, et constituent autant de « preuves actuelles » de son indéniable efficacité.
En revanche, les difficultés rencontrées par le pratiquant, les problèmes de toutes sortes, les échecs sentimentaux ou professionnels, témoigneront d’une pratique incorrecte ou insuffisante. La non-réalisation des désirs de l’adepte ne remettra pas en question le bien-fondé et « l’efficacité » de cette pratique, mais la sincérité de sa croyance et de son engagement. L’absence de résultats n’aura pas pour conséquence d’éloigner l’adepte de cette pratique, mais au contraire de l’enfermer dans une logique le conduisant à pratiquer toujours davantage.
Entre espoir et terreur :
A ce stade, l’attitude de l’adepte pourrait être comparée à celle d’un individu souffrant d’une passion maladive du jeu. En effet, comme le joueur contraint par une pulsion irrésistible à remiser sans cesse dans l’espoir de « se refaire », et d’enfin « rafler la mise », l’adepte s’enferme dans un comportement compulsif qui l’entraîne à pratiquer toujours plus, dans l’espoir irraisonné du « gain » tant espéré. Impossible d’avoir tant perdu pour ne pas finir par gagner. Impossible, après tant d’efforts et de sacrifices, de ne pas obtenir enfin de bénéfices. Ce résultat si merveilleux, si attendu porte un nom, c’est le « kuduku », et son contraire, c’est le « bachi » (prononcer « batchi »). Celui-là, c’est le résultat négatif, celui qui nous tombe dessus parce que l’on a planté des causes négatives. Par exemple, lorsque l’on dit du mal de la pratique, des pratiquants, ou quand d’une façon ou d’une autre on a cherché à nuire à la Soka Gakkai, et le bachi peut être terrible : maladie grave, accident soudain… (…). C’est pourquoi vous ne rencontrez pas de pratiquants pour dénoncer les pratiques de la Soka Gakkai, car ils ont peur du bachi, et puis ils ont fait tant d’efforts pendant tant de temps, qu’ils espèrent qu’un jour, peut-être, ils ramasseront tout de même le kuduku qui changera leur vie en joie (Extrait du témoignage d’une ex-adepte). » L’absence de résultats qui tend à marginaliser l’adepte vis à vis du groupe, le conduit parfois à un véritable déni de la réalité, comme nous l’explique Florence Lacroix : « Si l’adepte n’obtient pas la réalisation de ses désirs, souvent légitimes d’ailleurs, c’est qu’il pratique mal. Alors, un supérieur hiérarchique l’aide à rectifier le tir, mais si ça ne donne rien, la non réalisation de ce désir devient une menace pour la cohésion du groupe. Surtout s’il commence à douter. (…) Il est à un moment où, à force de se voir accusé de ne pas pratiquer correctement, l’adepte culpabilisé va finir par altérer sa propre évaluation de sa situation et peu à peu, abdiquer sa faculté de jugement. Il va en arriver à s’autopersuader que sa situation s’améliore à vue d’œil, que certes ça pourrait aller mieux, mais que ça pourrait aussi être pire. « . Arrêter la pratique signifie pour l’adepte, non seulement renoncer aux bienfaits qu’il aurait pu obtenir en persévérant, mais également perdre tout ce qu’il croit avoir acquis depuis le début grâce à elle. Ayant souvent rencontré l’organisation et commencé à pratiquer alors qu’il traversait une situation difficile, l’idée même de s’en éloigner fait naître en lui une insupportable angoisse, et le laisse en proie à une véritable terreur : « La terreur, c’est quand l’adepte est persuadé que s’il arrête la pratique et sort de la Soka Gakkai, il perdra non seulement ce qu’il aurait pu obtenir dans une pratique « correcte », donc un bienfait virtuel, mais aussi ce qu’il possède déjà, la santé, un revenu minimum, son domicile, son conjoint, etc. Il se sent habité par une peur irraisonnée qui s’étend par cercles concentriques à chacun des domaines de la vie. La terreur est à la mesure de l’espoir dont elle est la face noire. Son jaillissement sanctionne la perte de l’espoir. Autrement dit, l’adepte a le choix entre se claquemurer dans un espoir déréalisant ou éprouver une terreur épouvantable et qui crée une tension bien plus éprouvante. La terreur est mitoyenne de l’espoir, et c’est cette mitoyenneté qui enferme l’adepte dans une déréalisation parfois stupéfiante. Elle est alimentée par les menaces spirituelles faites téléphoniquement ou par courrier aux adeptes qui s’éloignent de la secte. Ils doivent alors s’attendre à développer un cancer, à perdre leur emploi ou leur conjoint, etc. (Florence Lacroix). »
Les dangers du mantra :
Un mantra est une formule sacrée (phrase ou simple syllabe) censée posséder un pouvoir spirituel. L’usage du mantra se retrouve dans l’hindouisme et le bouddhisme (principalement dans le courant « Vajrayana « ). « Le principe est simple : il s’agit de répéter un son, une syllabe ou une phrase à un rythme variable. (…) L’important n’est pas la signification de la phrase prononcée, mais bien la prononciation rituelle du mantra dont l’efficacité résulte de la répétition rythmée du son, soit à haute voix, soit à voix basse, soit encore mentalement (…). » Mais l’emploi du mantra n’est pas anodin et sa répétition forcenée peut présenter des risques : « [le mantra] peut avoir une signification ou non. On le dit et le redit des centaines ou des milliers de fois par jour pour apaiser son esprit et progresser. Mais attention ! Le mantra n’est pas neutre. (…)La fréquence de la répétition doit être adaptée aux possibilités des uns et des autres. S’il est mal dosé, il peut provoquer des troubles : excitation, hallucinations, auto hypnose (…). » De nombreux spécialistes comme le docteur Jean-Marie Abgrall, s’accordent sur les dangers possibles d’une telle pratique : « L’emploi des mantra est une des techniques les plus répandues dans les sectes. Son apparence caricaturale, sa banalisation masquent bien souvent des dangers véritables. Le mot mantra vient du sanscrit « formule sacrée ». Dans les sectes, il est de surcroît un « instrument de pensée. » (…)Cette répétition permet d’obtenir une baisse de vigilance qui peut conduire au sommeil hypnotique, voire à la transe. » On connaît le fameux mantra « Hare Krishna, Hare Krishna, Krishna, Krishna, Krishna, Hare, etc. » des membres de l’A.I.C.K. « La Soka Gakkai (…) utilise largement ce processus de répétition pour ancrer les termes et la doctrine dans le mental, de même que pour impliquer physiquement et psychologiquement le sujet qui consacre par ce biais temps et énergie à la secte. »
La pratique exigée des adeptes de la Soka Gakkai, comme nous l’avons vu, consiste en la récitation de la formule « Nam Myho Renge Kyo », dont la répétition est censée apporter d’innombrables bienfaits et conduire immanquablement au succès désiré. La durée de la récitation peut être variable et peut se voir prolongée pendant des heures en vue d’un résultat déterminé. Ainsi, le pratiquant peut être amené à faire un million de daimoku dans un but précis, ou pour obtenir la solution d’un problème. Une telle pratique peut paraître saugrenue, mais il ne faut toutefois pas en négliger les effets et les dangers, ni « minimiser le phénomène d’hypnose auto-suggestive des mantras répétés à l’infini (parfois durant des heures, des nuits entières. . . ) qui crée une accoutumance et produit un effet aliénant. » S’il est vrai que ces séances de récitation procurent à court terme des sensations d’apaisement et de bien-être, il n’en demeure pas moins qu’elles peuvent fragiliser le psychisme de la personne à son insu, la rendant perméable à toutes formes de suggestions, l’entraînant malgré elle « au seuil de l’auto hypnose, dans une zone où elle perdra tout esprit critique et laissera pénétrer sans le savoir le discours du Maître au plus profond de son subconscient même. »
Auteur : Yvon Date : 28 sept.15, 23:32 Message : La recitation d'un mantra n'est pas propre à la soka gakkai c'est le principe en autre également du bouddhisme de la terre pure .
Il n'y a absolument rien de dangereux dans cette méditation active , à chacun de l'adapter en fonction de ses capacités Personnellement je pratique depuis 31 ans et en fonction des circonstances je récite le mantra entre 6 mn et 1h / jour maxi et tout va bien .
Nam myoho renghe kyo est comme un excelent médicament , et comme tout médicament la posologie est fonction du patient
Comment pratiquer le bouddhisme de Nichiren ?
Si rien ne s’y oppose, vous pouvez commencer à pratiquer tout simplement chez vous, en vous installant dans un endroit où vous vous sentez à l’aise.
Dans la mesure du possible, la pratique s’effectue assis, le dos droit, la paume des mains jointes et les yeux ouverts. Réciter Nam-myoho-renge-kyo implique seulement de répéter cette phrase en rythme, pendant une durée que vous aurez choisie. Vous mettre face à un mur nu ou devant une bougie peut vous aider à éviter que le regard et l’esprit ne se dispersent trop.
Certains ont pu se sentir un peu gênés à l'idée de se retrouver ainsi assis face à un mur en récitant ces mots étranges et craindre d’avoir l’air idiot. Pourtant, après avoir commencé, intuitivement, ils ressentent la profondeur des mots répétés, et tout sentiment d’embarras disparaît.
La voix
Si vous avez entendu la récitation de Nam-myoho-renge-kyo par des pratiquants plus expérimentés à une vitesse qui vous paraissait difficile à égaler, n’essayez pas de les imiter. Les points importants sont la sincérité, la prononciation et la régularité jour après jour. Le rythme viendra peu à peu.
La lecture de gongyo, elle, nécessite presque toujours l’aide de quelqu’un afin d'apprendre le rythme et la prononciation corrects.
Le volume de la voix n’est pas important. Ce qui importe, c’est d’avoir une voix ferme et claire.
Le temps de pratique
Quant à la durée de la récitation, elle relève uniquement de la décision chaque personne. Nichiren Daishonin encourage à réciter Nam-myoho-renge-kyo « tout son content », à l’égal de ce qui est dit dans le 16e chapitre du Sûtra du Lotus : « Ayant à coeur le désir de voir le bouddha, ils ne donnent pas de leur vie à contrecoeur. »
Le temps peut varier largement selon les circonstances du moment et nos désirs pour l’avenir. A titre indicatif, on peut commencer par dix minutes le matin et le soir (de préférence pas trop tard pour ne pas être fatigué). Ce rythme biquotidien est très important dans la mesure où il fait écho à notre rythme le plus basique : celui du lever et du coucher du soleil.
La récitation de Nam-myoho-renge-kyo, également appelé Daimoku (« titre » en japonais), est la pratique principale dans le bouddhisme de Nichiren. Elle permet de révéler l’état de bouddha inhérent à la vie, qui se manifeste par l'émergence naturelle de joie, vitalité, courage, sagesse et compassion.
Auteur : Coeur de Loi Date : 29 sept.15, 00:37 Message : Humour Soka :
Auteur : vic Date : 29 sept.15, 01:14 Message : Bonjour coeur de loi,
Merci d'apporter de l'eau au moulin du sujet , et de nous démontrer par cette bande dessinée publiée par la sokka gakkaï que la logique d'endoctrinement de cette secte est tout à fait conforme à l'analyse de ce que j'ai posté en introduction de ce sujet .
On est à mon avis très éloigné de l'enseignement du bouddha et de la pleine conscience dans l'enseignement sokka gakkaï .
Les adeptes de la sokka gakkaï ne méditent pas et justement la méditation vipassana par exemple nous apprend par le fait simplement d'observer en témoin neutre nos pensée nos émotions de façon pleinement consciente à entrer en relation de façon équilibrée avec nous même et les choses , même à entrer en relation intérieurement de façon correcte avec le fait de réciter un mantra .
Réciter un mantra sans l'enseignement de la méditation c'est inévitablement créer une distorsion de la réalité pour le pratiquant .
Voilà pourquoi proner l'unique enseignement d'un seul soutra ( soutra du lotus) sans étudier les autres qui en donnent la clé de lecture et en donnent une vue panoramique d'ensemble d'équilibre de l'esprit est une catastrophe pour le psychique du pratiquant .
Du reste le soutra du lotus dit qu'il est le soutra le plus élevé mais ne dit pas qu'il se suffit à lui tout seul , c'est là l'erreur d'analyse de Nichiren .
D'autres part comme je l'ai dit dans un autre sujet , les historiens et beaucoup de pratiquants émettent de nombreux doutes sur le fait que ce soutra du lotus comme l'ensemble des soutras du mahayana bouddhiste soient des paroles de bouddha , seuls les soutras du hinayana ne sont pas mis en doute comme provenant des paroles du bouddha .Donc la prudence est de mise quand aux soutras du mahayana qui ne doivent pas faire eux seuls matière de vérité pour parler du bouddhisme , ça serait une trop grande prise de risque .
Je ne dis pas que les soutras du mahayanas sont faux , je dis étudions d'abord ceux qui ne sont pas mis en doute pour faire un éclairage des autres et un tri selon la cohérence d'ensemble , c'est du simple bon sens au lieu de faire tout à l'envers .
Auteur : Yvon Date : 29 sept.15, 01:26 Message : D'abord ce n'est pas une BD de la soka gakkai
Ensuite faire de la méditation silencieuse ne signifie faire du bouddhisme et être conforme au bouddhisme .
Pratiquer la récitation d'un mantra , réciter un sûtra fait partie des pratiques bouddhiques .
Même si c'est un peu de l'auto-persuasion, ce n'est pas forcement dangereux.
Lotus 16 : Proportion des mérites
"Écoute cela, et grave bien dans ton esprit quel immense mérite ils en recueillent. Supposons d'un côté, ô toi qui es invincible, un fils ou une fille de famille qui, désirant obtenir l'état suprême d'Éveillé parfaitement accompli, remplirait, pendant huit myriades de milliers de milliards d'éons, les devoirs des cinq perfections, c'est-à-dire, de la perfection de l'aumône, de celle de la moralité, de celle de la patience, de celle de l'énergie et de celle de la contemplation.
Et d'un autre côté, ô toi qui es invincible, un fils ou une fille de famille, qui après avoir entendu cette indication de la durée de la vie de l'Ainsi-Venu, laquelle est une exposition de la loi, ferait preuve de confiance, ne fut-ce que par un seul acte de pensée, ou qui y ajouterait foi.
Eh bien ! comparée à cette dernière masse de mérites, la première masse de mérites et de vertus acquise par l'accomplissement des cinq perfections pratiquées pendant huit myriades de milliers de milliards d'éons, n'en égale pas la centième partie, ni la millième, ni la cent-millième, ni la dix-millionième, ni la dix-trillionième, ni la quintillionième; la seconde masse de mérites surpasse tout nombre, tout calcul, toute comparaison, toute similitude.
Un fils ou une fille de famille, ô toi qui es invincible, qui est pourvu d'une telle masse de mérites, ne peut jamais se détourner de l'état suprême d'Éveillé parfaitement accompli; non, cela n'est pas possible."
Les mérites de rendre hommage et de se réjouir du soutra du lotus sont incalculables... selon le Bouddha.
Auteur : vic Date : 29 sept.15, 04:37 Message :
Coeur de loi a dit :Même si c'est un peu de l'auto-persuasion, ce n'est pas forcement dangereux.
C'est surtout une aliénation comme en comporte tous les trucs d'auto hypnose hyper intensives , la personne n'a plus le recul sur elle même , l'exemple de l'enjeu et du jeu d'argent est tout à fait probant , la personne ne se rend plus compte qu'elle s'auto hypnose , et que c'est du placébo .
Moi je ne suis pas contre le placébo ou l'autohyponose quand on a conscience de ce qu'on fait et ce que ça produit sur nous et qu'on en reste lucide et maitre .
Tu as l'auto hypnose médicale par exemple mais les gens savent quand ils écoutent un cd d'auto hypnose pour quoi c'est fait et que ça n'est pas réel tout à fait , que ça n'est qu'une suggestion mentale .
L'auto hypnose ne doit être réservée que dans un certain cadre contrôlé et non être utilisé par des gourous pour manipuler des gens .
Sinon oui dans un cadre bien précis l'auto hypnose peut aider des gens , mais pas en faisant une fixation aussi obnubilatoire comme le font la sokka gakkaï sur un mantra ou sur un seul texte spirituel du bouddha .
Yvon a dit :C'est un copier coller du site "prévensectes"
Non j'ai fait un copié collé mais pas sur leur site , le texte que je cite est de florence Lacroix , qui a un doctorat en sciences religieuses , elle a fait sa thèse sur la sokka gakkaï .
Voici le lien où j'ai eu ce texte que j'ai cité sur l'intro de ce sujet :
Auteur : Yvon Date : 29 sept.15, 05:55 Message : Pas trés honnête tout ça . Mais bon ça vaut pas grand chose comme thèse .
Rien à voir avec ce que moi et d'autres pratiquants avons vécu depuis 30 ans .
Auteur : Yvon Date : 29 sept.15, 06:08 Message : Florence Lacroix devenue chef d'entreprise c'est une super référence , et fait autorité en la matière
Auteur : algol-x Date : 29 sept.15, 07:04 Message :"C'est un copier coller du site "prévensectes" C'est du trés grand n'importe quoi , caricatural, et faux "
"Pas trés honnête tout ça . Mais bon ça vaut pas grand chose comme thèse ."
"Ensuite faire de la méditation silencieuse ne signifie faire du bouddhisme et être conforme au bouddhisme .Pratiquer la récitation d'un mantra , réciter un sûtra fait partie des pratiques bouddhiques .
Cher Yvon, quand on parle de "prévensectes" vous sortez les crocs, ensuite le texte en référence documente les mécanismes de pratiques détournées de leur sens bouddhique, votre conviction intériorisée par votre pratique mantrique ne vous autorise pas à avoir d'autre réaction, vous dénigrez tout ce qui peut faire de l'ombre au mouvement dont vous assurez la promotion, c'est irrépressible chez vous...
Auteur : Yvon Date : 29 sept.15, 07:56 Message : Je peux témoigner également du bienfait de cette pratique .
Auteur : vic Date : 29 sept.15, 08:12 Message :
Yvon a écrit :Florence Lacroix devenue chef d'entreprise c'est une super référence , et fait autorité en la matière
Vous la connaissez ?
Donnez des preuves à vos argumentaires .
IL existe peut être plusieurs florence Lacroix dont une est chef d'entreprise , mais quelle preuve avez vous qu'elle est actuellement dans un autre métier que la science des religions ?
On voit que vous dites tout et n'importe quoi pour tenter de noyer le poisson .
Voilà la preuve qu'elle a passé sa thèse sur la science des religions sur le thème de la sokka gakkaï :
Je ne dis pas n'importe quoi c'est vous qui prenez des vessies pour des lanternes .
Si elle a eu un doctorat en science religieuse c'est que les jury ont évalué sa compétence , qu'elle fasse le choix de devenir chanteuse ensuite si elle veut ne change rien à ce fait .Sa thèse sur la sokka gakkaï lui a permis de décrocher cette thèse et le jury est composé de docteurs en sciences religieuses , profs de facultès qui connaissent certainement bien le dossier de la sokka gakkaï aussi .
Si elle avait pratiqué injustement quelque chose à charge contre le sokka gakkaï elle n'aurait pas pu valider sa thèse .
Le Jury était donc d'accord avec sa thèse sur la sokka gakkaï que tu le veuilles ou non .
Auteur : Inti Date : 29 sept.15, 11:29 Message : Personnellement je crois que le mysticisme de toute allégeance est mauvais pour la santé mentale. Et les psychiatres gèrent les effets collatéraux. Des "lumières" au sein de l'obscurantisme.
Auteur : Yvon Date : 29 sept.15, 11:38 Message : Cette thèse ne vaut rien , au regard de la vie réelle des pratiquants comme moi , qui n'ont jamais connut ce qu'il y est mentionné . De plus c'est complètement à charge aucune contre information , aucun témoignage à décharge . C'est une thèse partisane à l'encontre de la Soka gakkai rien de plus . Encore mieux cette thèse a été jugé par un jury qui n'y connaissait rien .
Pour contrebalancer cette thèse :
La pratique du bouddhisme de NIchiren et la vie quotidienne
Il faut balayer les idées reçues sur un bouddhisme qui, se consacrant à l'élévation de l'âme et à la renonciation aux désirs, se détournerait de la vie quotidienne pour se réfugier dans une recherche illusoire du nirvana (éveil et libération). Il n'en est rien.
Le bouddhisme de Nichiren Daishonin est un enseignement qui vise à transformer le malheur en bonheur, là où nous sommes.
Pour cette raison, il ne cherche pas à étouffer les désirs ou à faire taire les souffrances. Il les utilise comme des bûches pour alimenter le feu de la boddhéité qui est dans le coeur de chaque personne.
La récitation de Nam Myoho Renge Kyo devant le Gohonzon permet la transformation des souffrances en une vaste énergie qui jaillit naturellement du fond même de notre existence. Cette énergie n'a rien de magique.
L'irruption de la force vitale dans notre vie quotidienne témoigne simplement de la puissance infinie de l'univers qui est en chacun de nous. C'est cette force vitale et la grande sagesse qui l'accompagne qui permettent à chacun d'affronter, afin de les transformer, les aspects les plus difficiles de son existence.
C'est la même force vitale qui est apparue dans la vie de millions de personnes qui ont pratiqué le bouddhisme depuis 2 500 ans. Le bouddhisme de Nichiren ne supprime pas les problèmes. Il n'est pas non plus une consolation, un refuge permettant de les éviter. Il nous permet de renforcer notre propre vie, d'éveiller notre potentiel et, ce faisant, de mieux résoudre les obstacles qui l'entravent. C'est donc un outil extraordinaire pour surmonter les difficultés et mieux vivre en harmonie avec soi et avec les autres.
Le but de la pratique bouddhique est de rendre les individus responsables, indépendants et épanouis dans tous les domaines de leur vie, et non des esclaves spirituels coupés du monde, de la famille, de la société et placés sous la dépendance d'un quelconque gourou ou d'un bonze se positionnant comme intermédiaire indispensable entre le bouddha et l'être humain. Le croyant de notre école est seul responsable face à sa vie, et c'est par lui-même qu'il apprend à surmonter progressivement toutes ses difficultés. Le bouddhisme et sa pratique sont des outils qui lui sont proposés pour y arriver, et notre organisation n'existe que pour l'aider à apprendre à s'en servir.
Auteur : vic Date : 29 sept.15, 22:25 Message :
Yvon a dit :Cette thèse ne vaut rien , au regard de la vie réelle des pratiquants comme moi , qui n'ont jamais connut ce qu'il y est mentionné .
Il est certain qu'elle s'est elle même infiltrée comme pratiquante pour voir ce qui se passe à l'intérieur , on ne fait pas une thèse sans connaitre de l'intérieur et c'est tout à fait simple de s'infiltrer pendant un ou deux ans le temps d'une thèse .
Du reste ce quelle dit est tout à fait conforme à ce que décrivent les anciens adeptes , regardez la bande dessinée postée par coeur de loi vous verrez .
Yvon a dit :La récitation de Nam Myoho Renge Kyo devant le Gohonzon permet la transformation des souffrances en une vaste énergie
Prétendre que Nichiren aurait découvert la technique nec plus ultra du bouddha j'en doute fort , du reste les Maitres du shingon ou Mykkyo ou shugendo au japon où est né le bouddhisme de Nichiren qui eux pratiquent une foule de techniques du vajrayana utilisant l'énergie ou la claire lumière auraient reconnu le mantra de Nichren comme supérieur si tel était le cas et le pratiqueraient , hors ça n'est pas le cas .
Il faut en conclure qu'ils ont le même avis au ressenti que moi en la matière .
Si tu t'intéresses au travail de l'énergie va dans des écoles qui le pratiquent , et fais la comparaison, ne te fais pas un avis sans recul sur la seule technique que tu estimes connaitre à cet usage .
Non très honnêtement le mantra de Nichiren pour moi ça casse pas des briques .
Maintenant c'est à l'appréciation de chacun , moi je ne suis pas convaincu au regard de mon expérience personnelle sur le travail avec la claire lumière de l'efficacité de cette technique .La pratique de la méditation de la pleine conscience fournie plus d'énergie , ou même le qi gong ou le reiki pour ne citer que des techniques parmi beaucoup d'autres dont j'ai pu moi même faire l'expérience .
A un moment donné il faut s'ouvrir au monde et expérimenter des choses plutôt que de rester centré sur une unique pratique et un unique soutra dans lesquels on s'enferme , si tu ne connais pas d'autres pratiques pour la comparer à la tienne , comment peux tu estimer que Nichiren avait raison sinon par pur apriori ?
Auteur : algol-x Date : 29 sept.15, 22:58 Message :
Yvon a écrit :Cette thèse ne vaut rien , au regard de la vie réelle des pratiquants comme moi , qui n'ont jamais connut ce qu'il y est mentionné . De plus c'est complètement à charge aucune contre information , aucun témoignage à décharge . C'est une thèse partisane à l'encontre de la Soka gakkai rien de plus . Encore mieux cette thèse a été jugé par un jury qui n'y connaissait rien .
"Cette thèse ne vaut rien , au regard de la vie réelle des pratiquants comme moi , qui n'ont jamais connut ce qu'il y est mentionné "
Les mécanismes d'auto-censure sont très prégnant au sein de la soka gakkai, vos propos en sont un exemple, ensuite, ce qui est discutable, c'est que ce déni soit exprimé d'une façon agressive à l'encontre individus qui donnent une version moins idyllique de votre organisation...
Auteur : Yvon Date : 30 sept.15, 00:24 Message :
vic a écrit :..... comment peux tu estimer que Nichiren avait raison sinon par pur apriori ?
Pa expérience personnelle Réciter Nam Myoho Rengé kyo devant le Gohonzon permet de développer son état de bouddha qui se caractérise par
- La force vitale
-La sagesse
-Des bienfaits visibles (extérieurs ) et invisibles (intérieurs).
J'ai moi-même expérimenté et vécu l'Etat de bouddha en décembre 2006 , et je peux donc aujourd'hui affirmer que ce que dit Nichiren Daishonin est vrai .
Auteur : vic Date : 30 sept.15, 01:25 Message : J'aimerais juste dire que les messages d'algol x n'apparaissent plus alors que je ne l'ai pas mis en ignoré .
Comment cela se fait il ?
Là entre ce message et mon précédent algol x a posté mais son message n'apparait pas .
Auteur : algol-x Date : 30 sept.15, 01:36 Message :
vic a écrit :J'aimerais juste dire que les messages d'algol x n'apparaissent plus alors que je ne l'ai pas mis en ignoré .
Comment cela se fait il ?
Cher vic,
Excusez moi du désagrément, j'édite souvent mes messages (orthographe, mise en page) et les corrections doivent être validées, c'est la raison pour laquelle ils n'apparaissent pas.
Auteur : vic Date : 30 sept.15, 05:01 Message :
Yvon a dit :Pa expérience personnelle Réciter Nam Myoho Rengé kyo devant le Gohonzon permet de développer son état de bouddha qui se caractérise par
- La force vitale
-La sagesse
-Des bienfaits visibles (extérieurs ) et invisibles (intérieurs).
J'ai moi-même expérimenté et vécu l'Etat de bouddha en décembre 2006 , et je peux donc aujourd'hui affirmer que ce que dit Nichiren Daishonin est vrai .
Comment se fait il que je pratique reiki depuis 22 ans , que je sente l'énergie de façon très fine même en travaille sur une personne à distance et que je ne sente rien du tout quand je prononce votre mantra ? Où sont ces soient disant effets spectaculaires ?
Reiki c'est efficace , mais le mantra de Nichiren je sents aucun effet .
Comment se fait il que ce mantra ne soit adopté par aucune école japonaise comme l'école shingon, ou le shougendo ou encore l'école mykkyo , écoles qui travaillent avec ce que dans le bouddhisme on appelle la claire lumière si il est comme le dit Nichiren le mantra supérieur à tous les mantras ?
Il faut croire que cet soit disant évidence d'un énergie supérieure dans ce mantra n'apparaisse qu'a l'école de Nichiren .
Force vitale vous dites , eh bé si vous pratiquiez d'autres techniques vous verriez que question force vitale le mantra de nichiren c'est vraiment ultra faible, voir nul parce que je ne ressens rien , c'est vraiment pas avec ce mantra que j'arriverais à me remonter d'une grippe ou d'une fatigue .Vous avez déjà essayé de pratiquer d'autres techniques énergétiques , parce que là ...? Si la force vitale c'est votre argument principal , même la méditation vipassana donne beaucoup plus d'énergie .
Yvon a dit :J'ai moi-même expérimenté et vécu l'Etat de bouddha en décembre 2006 , et je peux donc aujourd'hui affirmer que ce que dit Nichiren Daishonin est vrai .
Pfffffffffff, si vous saviez sur les forums new age tous ceux qui se disent éveillés, devenus bouddhas etc ... , machin truc , c'est souvent l'argument gourou qui se veut être massu , mais qui ne veut du coup strictement rien dire .
Ca me fait penser à une conférence de sogyal rinpoché où il racontait qu'un type était venu le voir à la suite d'une de ces conférences en lui disant " oui moi aussi j'ai atteind l'éveil en novembre 1996 " et sogyal rinpoché quand il racontait ça au public se marrait doucement.
Auteur : algol-x Date : 30 sept.15, 05:42 Message :
Yvon a écrit :Pa expérience personnelle Réciter Nam Myoho Rengé kyo devant le Gohonzon permet de développer son état de bouddha qui se caractérise par
- La force vitale
-La sagesse
-Des bienfaits visibles (extérieurs ) et invisibles (intérieurs).
J'ai moi-même expérimenté et vécu l'Etat de bouddha en décembre 2006 , et je peux donc aujourd'hui affirmer que ce que dit Nichiren Daishonin est vrai .
La pratique restitue ce que l'on y met, ce que vous dites peut faire penser que vous avez intériorisé ce que votre mouvement vous suggérait...
"J'ai moi-même expérimenté et vécu l'Etat de bouddha en décembre 2006 , et je peux donc aujourd'hui affirmer que ce que dit Nichiren Daishonin est vrai ."
Le raccourci est un peu abusif, comment pouvez vous élever vos convictions personnelles au rang de vérité absolue?
Auteur : Yvon Date : 30 sept.15, 06:28 Message : Chacun son expérience , moi je sais se que j'ai vécu , libre à vous de ne pas le croire .
Quand on ressent la peur on sait que c'est la peur
Quand on est amoureux on sait que c'est l'état de bonheur temporaire
Quand on a faim on sait que c'est l'état d'animalité
Quand on est en colère on sait que c'est la colère .
Quand on étudie on est dans l'état d'étude
Quand on souhaite le bonheur des autres ou qu'on les aide on est dans l'état de boddhisattva
Quand on ressent l'état de bouddha on sait que c'est l'état de bouddha.
Mais tous les états sont fluctuants (Mon ressenti de l'Etat de bouddha a duré 3 jours ) et nous passons continuellement d'un état à l'autre . Nous somme tous plus ou moins dominés par un de nos état de vie . Le but de la pratique c'est que l'état de bouddha devienne dominant dans notre vie . Il n'y a rien d'extraordinaire à cela .
Auteur : algol-x Date : 30 sept.15, 07:59 Message :
Yvon a écrit :Chacun son expérience , moi je sais se que j'ai vécu , libre à vous de ne pas le croire .
Certes! mais ce que que vous dites: "Réciter Nam Myoho Rengé kyo devant le Gohonzon permet de développer son état de bouddha qui se caractérise par - La force vitale -La sagesse Des bienfaits visibles et invisibles", ressemble mots pour mots à l'argumentaire de la SG, presque un slogan! et la forme de votre intervention, aux réunions, quand les participants se présentent (je m'appelle machin, j'exerce telle activité professionnelle, etc, je pratique le bouddhisme depuis x d'années, j'ai eu tel résultats)
Auteur : Yvon Date : 30 sept.15, 08:33 Message : Oui et alors où est le problème si c'est le cas ?
Auteur : algol-x Date : 30 sept.15, 09:21 Message :
Yvon a écrit :Oui et alors où est le problème si c'est le cas ?
,
Pour moi aucun, je constate...
Auteur : Marmhonie Date : 30 sept.15, 09:53 Message :
Yvon a écrit :Quand on ressent la peur on sait que c'est la peur
Ah ? Quand j'ai rencontré la peur, j'étais mal, et la peur même maintenant peut apparaître inconsciemment, dans le sommeil, dans l'inconscient sans qu'on la perçoive. On est mal, quelque chose ne tourne pas rond, mais quoi ?
Yvon a écrit :Quand on est amoureux on sait que c'est l'état de bonheur temporaire
Quand je suis amoureux, chaque instant devient éternel, tout le contraire de ce que vous éprouvez.
Yvon a écrit :Quand on a faim on sait que c'est l'état d'animalité
Quand j'ai connu la faim, ce qui est très rare, mais j'étais dans un pays loin de tout, j'ai découvert des souffrances qui d'abord vous passent, puis reviennent, & finalement nous rendent somnolent, car on s'épuise. On ne pense pas, je suis désolé.
Yvon a écrit :Quand on est en colère on sait que c'est la colère .
Quand je suis en colère, je suis en colère et je le savais, je ne serais pas tombé encore une fois dans le piège.
Comme quoi, nous sommes tous & toutes tellement différents. La théorie, ça ne marche jamais.
D'où vous viennent ces étranges propos, au fait ? Vous ne semblez pas être âgé en fin de vie, pour revoir le chemin parcouru & constater que c'est ainsi. Il faut beaucoup avoir vécu, et être dans le dernier quart de vie, celui où on ne se soucie plus du lendemain, pour éprouver un tel recul.
Auteur : Yvon Date : 30 sept.15, 10:18 Message : Je suis d'accord la théorie reste la théorie , rien ne vaut l'expérience pratique , l'expérience personnelle
Auteur : vic Date : 30 sept.15, 11:07 Message :
Yvon a dit :Je suis d'accord la théorie reste la théorie , rien ne vaut l'expérience pratique , l'expérience personnelle
Certes mais pour qu'une expérience soit valide il faut qu'elle soit exécutée dans des conditions d'impartialité, sinon on parlera plutôt d'effet placébo ou d'auto hypnose ou effet d'auto suggestion .
Hors ce mantra par les adeptes est déjà tout auréolé par la perssuasion avec éloge incessant de tout un tas de miracles par d'autres adeptes , ce sont des choses susceptibles d'influencer fortement le candidat à l'expérience , la notion d'autorité spirituelle ou non en terme d'influence joue aussi ( voir expérience de milgram) .
Alors qu'en méditation vipassana ou de pleine conscience justement on essait d'être un témoin neutre , on n'essait pas de se persuader de pouvoirs magiques de l'expérience avant même de commencer et on n'essait pas d'exporter tout un tas d'espoir et d'attachement à cela dans sa pratique .
Voilà pourquoi sans préparation et ne sachant pas comment entrer en relation détachée avec l'expérience ( puisque la sokka gakkaï ne pratique pas la méditation bouddhiste et ne reçoit aucune formation sur le sujet ) j'ai de gros doutes sur l'objectivité de ton expérience et de celle de certains adeptes de la sokka gakkaï .
Pour moi la démarche d'impartialité doit suivre un certain protocole, et c'est là où la sokka gakkaï se différencie grandement des autres écoles du bouddhisme qui pratiquent vipassana ( pleine conscience ou méditation impartiale ) .
Auteur : algol-x Date : 30 mars17, 10:58 Message : Pour info, voici un reportage de la BBC sur la Soka Gakkai dans l'archipel Nippon...
Auteur : Yvon Date : 30 mars17, 18:30 Message : Matteo Renzi signe un accord avec la Soka Gakkai italienne
Publié le lundi 10 août 2015 14:07
Les pouvoirs publics italiens ont conclu un accord avec la Soka Gakkai italienne. Le document, qui sera bientôt soumis au Parlement pour approbation finale, a été signé par le Premier ministre, Matteo Renzi, et le président de l'Institut bouddhiste italien de la Soka Gakkai, Tamotsu Nakajima, le 27 juin au centre bouddhique Soka de Florence, Villa Di Bellagio.
Cet accord, encadré par l'article 8 de la Constitution italienne, exprime la pleine reconnaissance de l'Etat italien vis-à-vis de la Soka Gakkai, et lui accorde par conséquent tous les droits d'exercer son activité religieuse, notamment sur les points suivants :
Auteur : Karlo Date : 30 mars17, 22:23 Message : Soka Gakkaï est un peu comme la secte Moon : bien que le corpus théorique soit différent, il s'agit avant-tout d'une machine politique et économique destinée à enrichir l'élite du mouvement et à accroitre leur influence.
Avec sa fortune estimée à plusieurs milliards de dollars mais difficile à chiffrer précisément vu la complexité que représente son montage financier, c'est un peu le prototype de la secte du future.
Auteur : Yvon Date : 31 mars17, 01:43 Message : Je vois que les phantasmes de toutes sortes vont bon train .
Auteur : Karlo Date : 31 mars17, 02:07 Message : bah c'est souvent le cas avec les croyances ésotériques exotiques et les organisations "spirituelles" si lucratives.
Auteur : Yvon Date : 31 mars17, 02:12 Message : PS : L'argent de la SGI ne vas pas à leur dirigeants et fait l'objet d'un controle stricte dans chaque pays ou la SGI est présente y compris au Japon . Par exemple en france il y a une déclararation de tous les dons et leur destination diffusée tous les ans aux membres .
Exemple :
On voit ici que pour l'année 2014-2015 l'association est en déficit de - 375 000 euros . On est loin des délires sur des sommes extravagantes publiées ici ou là sur internet et ailleurs par des personnes en mal de sensations .
Auteur : algol-x Date : 31 mars17, 03:57 Message :
Karlo a écrit :Soka Gakkaï est un peu comme la secte Moon : bien que le corpus théorique soit différent, il s'agit avant-tout d'une machine politique et économique destinée à enrichir l'élite du mouvement et à accroitre leur influence.
Avec sa fortune estimée à plusieurs milliards de dollars mais difficile à chiffrer précisément vu la complexité que représente son montage financier, c'est un peu le prototype de la secte du future.
C'est certainement la raison de la "reconnaissance" de la Soka gakkai par le gouvernement Italien, les hommes politiques étant avides de pouvoir et de fric, on peut à juste titre se poser des questions sur l'influence de cette secte vis à vis des milieux politiques...
Le Huffington post édition Italienne s'en est fait l'écho:
Auteur : Yvon Date : 31 mars17, 04:19 Message : Les hommes politiques sont avides de fric et de pouvoir T'en a d'autres des préjugés et des clichés comme ça ?
Faire des alégations de toutes sortes c'est facile , ca mange pas de pain , je préfère les accusations qui reposent sur des preuves concrètes et non des phantasmes comme ceux là qui masquent de toute évidence des peurs sans fondements .
Bref faudrait arreter de raconter n'importe quoi .
Auteur : algol-x Date : 31 mars17, 08:03 Message :
Yvon a écrit :PS : L'argent de la SGI ne vas pas à leur dirigeants et fait l'objet d'un controle stricte dans chaque pays ou la SGI est présente y compris au Japon . Par exemple en france il y a une déclararation de tous les dons et leur destination diffusée tous les ans aux membres .
Les comptes d'exploitation "simplifiés" à destination des adeptes que vous présentez ne permettent pas de retracer précisément l'activité de la structure, en raison de la confusion des postes, un exemple: honoraires-prestations-service externes !
Force est de constater que la Soka gakkai prends ses membres pour des billes
Auteur : Karlo Date : 31 mars17, 08:07 Message :
Force est de constater que la Soka gakkai prends ses membres pour des billes
Et que ca marche très bien
Les victimes sont les premières (et les seules...) à défendre l'arnaque dont ils sont victimes...
Encore un bienfait des croyances religieuses...
Auteur : algol-x Date : 31 mars17, 08:51 Message : Le mantra est utilisé "pour ancrer les termes et la doctrine dans le mental, de même que pour impliquer physiquement et psychologiquement le sujet qui consacre par ce biais temps et énergie à la secte" (voir le début du post)
Même le fait de ne pas être entièrement d'accord avec les orientations du groupe est au mieux inconfortable au pire générateur de conflits intérieurs entre ce qui a été intégré subliminalement, et son éthique personnelle, certains préfèrent abdiquer de cette dernière.
Auteur : Yvon Date : 31 mars17, 09:53 Message :
algol-x a écrit :
Les comptes d'exploitation "simplifiés" à destination des adeptes que vous présentez ne permettent pas de retracer précisément l'activité de la structure, en raison de la confusion des postes, un exemple: honoraires-prestations-service externes !
Force est de constater que la Soka gakkai prends ses membres pour des billes
Vous me faites bien riire vous pensez que le Fisc français qui contole de prés ce genre d'activité ,se contente de comptes d'exploitations simplifiées destinées ausx membres ( désolés on est pas tous comptables) .
Alons un peu de sérieux et arrétez vos divagations fantaisistes .
Auteur : algol-x Date : 31 mars17, 10:16 Message : En résumé puisque vous semblez avoir des difficultés à comprendre ce que l'ont vous écrit, les adeptes sont priés de ne pas être trop curieux, ni critiques par rapport à "l'organisation"
Auteur : Yvon Date : 31 mars17, 19:15 Message : C'est parfaitement faux , j'ai un ami pratiquant qui a fait la démarche pour voir les comptes et rien n'empêche les membres de consulter. Maintenant comme à votre habitude vous pouvez divaguer comme bon vous semble.
Auteur : algol-x Date : 31 mars17, 23:55 Message :
Yvon a écrit :C'est parfaitement faux , j'ai un ami pratiquant qui a fait la démarche pour voir les comptes et rien n'empêche les membres de consulter.
Avec un sens critique anesthésié, cette démarche peut-être un moyen de faire taire ses doutes...
Auteur : Yvon Date : 01 avr.17, 00:36 Message : Ben voyons , les comptes anesthésie c'est bien connue , surtout les experts et controleurs fiscaux .
Je suis sur que vous êtes également incapable d'expliquer la différence fiscale et juridique de l 'ACSBN et de l' ACSF
Bref comme d'hab vous ne savez même pas de quoi vous parlez .
Auteur : algol-x Date : 01 avr.17, 00:48 Message :
Karlo a écrit :
"Force est de constater que la Soka gakkai prends ses membres pour des billes"
Les victimes sont les premières (et les seules...) à défendre l'arnaque dont ils sont victimes...
On en a un bel exemple ici....
Auteur : Yvon Date : 01 avr.17, 01:09 Message : On a effectivement un bel exemple d'accusations reposant sur du vide . Mais bon Algol est un habitué . Dés qu'on creuse ya plus rien
Auteur : algol-x Date : 01 avr.17, 01:38 Message :
Yvon a écrit :On a effectivement un bel exemple d'accusations reposant sur du vide . Mais bon Algol est un habitué . Dés qu'on creuse ya plus rien
Intéressant, donc une opinion est pour vous une accusation ? parano-gakkai ?
Auteur : Yvon Date : 01 avr.17, 01:43 Message :
Auteur : algol-x Date : 01 avr.17, 01:48 Message :
Yvon a écrit :Ne faites pas l'inoccent , c'est bien connut vos seules interventions ne sont pas de donner une opinion , mais de dénigrer quitte à raconter n'importe quoi , la SG et ses membres comme on peut le constater . C'est votre seul but ici . Vous n'internenez jamais sur le bouddhisme .
PS:
Je suis sur que vous êtes également incapable d'expliquer la différence fiscale et juridique de l 'ACSBN et de l' ACSF
J'attend
Donc Parano, pour le reste hors-sujet...
Auteur : Yvon Date : 01 avr.17, 01:50 Message : Ah bon vous apréciez donc la SG maintenant
Ya bien longtemps que vous êtes hors sujet .
Comme d'hab dés qu'on approfondie le sujet , vous vous défilez lol .
Mais vous avez raison revenons à la pratique .
Comment puis-je commencer à pratiquer le bouddhisme de Nichiren ?
Vous pouvez commencer à pratiquer tout simplement chez vous, en vous installant dans un endroit où vous vous sentez à l’aise.
Dans la mesure du possible, la pratique s’effectue assis, le dos droit, la paume des mains jointes et les yeux ouverts. Réciter Nam-myoho-renge-kyo implique seulement de répéter cette phrase en rythme, pendant une durée que vous aurez choisie. Vous mettre face à un mur nu ou devant une bougie peut vous aider à éviter que le regard et l’esprit ne se dispersent trop.
Certains ont pu se sentir un peu gênés à l'idée de se retrouver ainsi, récitant ces mots étranges et craindre d’avoir l’air idiot. Pourtant, après avoir commencé, intuitivement, ils ressentent la profondeur de cette pratique, et tout sentiment d’embarras disparaît.
• La récitation de Nam-myoho-renge-kyo : Si vous avez entendu la récitation de Nam-myoho-renge-kyo par des pratiquants plus expérimentés à une vitesse qui vous paraissait difficile à égaler, n’essayez pas de les imiter. Les points importants sont la sincérité, la prononciation et la régularité jour après jour. Le rythme viendra peu à peu.
Le volume de la voix n’est pas important. Ce qui importe, c’est d’avoir une voix ferme et claire.
• Gongyo : La pratique de gongyo, comprenant la récitation de deux passages du Sûtra du Lotus, nécessite presque toujours l’aide de quelqu’un afin d'apprendre le rythme et la prononciation corrects.
• Durée : Quant à la durée de la récitation, elle relève uniquement de la décision chaque personne. Nichiren Daishonin encourage à réciter Nam-myoho-renge-kyo « tout son content », à l’égal de ce qui est dit dans le 16e chapitre du Sûtra du Lotus : « Ayant à coeur le désir de voir le bouddha, ils ne donnent pas leur vie à contrecoeur. »
Le temps peut varier largement selon les circonstances du moment et nos désirs pour l’avenir. A titre indicatif, on peut commencer par dix minutes le matin et le soir (de préférence pas trop tard pour ne pas être fatigué). Ce rythme biquotidien est très important dans la mesure où il fait écho à notre rythme le plus basique : celui du lever et du coucher du soleil.
Bref rien de bien dangereux la dedans .
Auteur : algol-x Date : 01 avr.17, 04:25 Message :
Yvon a écrit :Bref rien de bien dangereux la dedans .
Avec le background idéologique de la SG et de son gourou je n'en suis pas sûr...
vasarellibleu
L'art version stroumpf...!
Profil : Doctinaute d'argent
Posté le 15-01-2010 à 16:16:01 answeranswer +
Prévenir les modérateurs en cas d'abus
A titre informatif il me semble précieux de les re-publier !
Recueil de discours d'ikeda de Août 2002, 4ème de couverture:
"Quels sont les points communs entre les responsables qui finissent par abandonner leur croyance ? Un membre d'Osaka nous a proposé à ce sujet quelques points très importants qui donnent matière a réflexion. J'aimerais les partager avec vous pour l'avenir. Il a découvert chez ces personnes les caractéristiques suivantes: elles ne faisaient pas d'activités au sein de l'organisation, elles ont succombé à la vanité et à l'autosatisfaction et elles n'ont pas enseigné la croyance a leurs propres enfants."
Dans le même recueil page 13 Ikeda dit:
"Ceux qui parlent en mauvais termes de la soka-gakkai, organisation qui réalise l'intention et le décret du Bouddha, subiront de sévères effets négatifs pour leurs actions."
Page 9 il explicite les points précédemment cités: "Tout d'abord, ne pas faire d'activité au sein de l'organisation. En fait, la soka-gakkai est la SEULE organisation qui œuvre à la réalisation de kosen-rufu. En dehors de la soka-gakkai, il n'y a pas de vraie pratique bouddhique. Le plus important est de nous polir et de nous forger dans la soka-gakkai."
"Troisièmement, ne pas enseigner la foi à ses propres enfants...
Nous devrions les éduquer pour en faire des personnes de valeur en mesure d'accomplir leur mission pour kosen-rufu, des personnes qui œuvrent AU CÔTE de la soka-gakkai et deviennent des champions de la cause de kosen-rufu toute leur vie durant. C'est la clé de la véritable harmonie familiale et de la prospérité."
Toujours au sujet de l'importance de convertir ses enfants:
Recueil de Janvier 2001 échanges avec Betty Mori responsable des femmes en France, ikeda dit page 67:
"On peut dire que l'une des marques de l'authenticité de la croyance des parents tient dans leur capacité à la transmettre à leurs enfants."
S'auto-citant il dit encore, s'adressant a sa femme Kaneko:
"Je te demande d'éduquer nos enfants pour qu'ils pratiquent toute leur vie au sein de la soka-gakkai et partagent son destin." Sa femme de répondre:
"Je comprend tout à fait. C'est là le meilleur mode de vie qui soit."
Cet entretien est également diffusé dans la soka gakkai France sous la forme d'une brochure destiné au jeunes mères et jeunes parents...
Je ne cite pas tout, mais juste après il fait référence au prénom de son fils, choisit par Mr Toda.
Les plus zélés dans gakkai, y compris en France, demandent a ikeda de leur donner le prénom de leurs enfants. Prénom qui n'est bien évidement pas choisi par lui, mais comme l'a évoqué froudzi au sujet des cadeaux, les adeptes s'en persuadent...Persuadé est le mot juste, persuadé qu'ikeda les connait et que le choix du prénom a un sens mystique caché...
Le "Sensei" (maître) de la soka gakkai n'apprécie guère qu'on ne le considère point comme le maître absolu:
Extrait cette fois-ci d'un recueil De DI du mois de juin 99 page 36:
Relatant une réunion qui eu lieu au moment des évènements de 1979 dont j'ai parlé plus haut il écrit:
"On ne m'applaudissait que du bout des doigts. Au cours de la précédente réunion, quelques jours auparavant, le plus important responsable présent sur l'estrade ne me désigna pas sous le nom d'"Ikeda sensei"...Il ne s'agit pas là d'une affaire personnelle, mais bien d'une trahison du cœur des amis de la soka-gakkai, unis par un lien très fort..."
Pour illustrer ce que j'ai évoqué au sujet de ceux qui n'adhèrent pas a la "relation maître et disciple" version gakkai, ikeda dit recueil de décembre 2006 page 36:
"Les personnes stupides et arrogantes qui sont incapables de reconnaissance envers les efforts que leur maître déploie pour les former causent leur propre ruine."
A propos de ceux qui choisissent d'arrêter de pratiquer ikeda n'est pas plus tendre qu'a son habitude, dans le même recueil p 63:
"Abandonner a mi-chemin, ou totalement trahir notre pratique bouddhique, conduit en définitive à une vie de souffrance et de regrets."
Ici le ton est plus menaçant a l'égard de ceux qui décident de quitter la secte: Recueil avril 2006 p 76:
"Par ailleurs, quel que soit le succès rencontré ou la position sociale d'une personne, si elle méprise les activités de la soka-gakkai et se sépare de l'organisation, elle achèvera sa vie de façon triste et misérable."
Conseils d'ikeda pour convaincre ceux qui ne veulent pas entrer dans le moule d'une organisation telle que SG, même recueil p 58:
"Expliquez leur en termes simples, la nécessitez d'une organisation, manifestez toute votre sincérité, votre sagesse et, à l'occasion, développez votre argumentation en faisant preuves d'humour. Trouvez les mots qui donneront a vos interlocuteurs l'envie de se rapprocher davantage de la soka-gakkai."
Ça ressemble d'avantage a un briefing pour des commerciaux chargés de recruter pour gakkai qu'aux mots d'un authentique bouddhiste.
L'esprit de tolérance propre au Bouddhisme version ikeda, et exemple de l'instrumentalisation faite des écrits du Daishonin, même recueil p 63:
"Nous devons combattre résolument les ennemis du bouddhisme "avec encore plus de force", comme nichiren nous incite à le faire. Faute de quoi, nous serons incapables de protéger notre précieuse organisation dédiée a kosen-rufu."
Un autre bel exemple de la grande tolérance et liberté qui règne au sein de la secte, afin de dé-crédibilisé les témoignages d'ex-adeptes ayant ouverts les yeux sur la nature malhonnête d'ikeda et de la secte il dit p 43:
"Dans la soka-gakkai, aussi, comme vous le savez, il y a eu des personnes qui, bien qu'occupant des positions au sommet de l'organisation, on perdue la foi, ont trahis leurs amis-membres, et se sont mis a attaquer l'organisation sans répit. Ils correspondent au "parasite dans les entrailles d'un lion". Nous devons lutter impérativement de de manière résolue contre te telles forces négatives qui cherchent a détruire les enseignements bouddhiques."
Faire naître chez les adeptes le sentiment qu'ils appartiennent a l'élite qui sauvera le monde et leur attribuer la mission de le propager est une des caractéristiques des groupements les plus fondamentalistes, ikeda écrit p 217 de son roman "La révolution humaine" tome 2:
"De nos jours, les japonais ont peur de ce que leur réserve le futur et tremblent devant l'avenir comme des feuilles par grand vent. Les peuples d'Asie et du monde entier sont comme des moutons au bord du précipice de l'enfer et de la colère. Et nous savons que c'est de la soka-gakkai que dépend la survie ou la destruction de l'humanité. Car nous avons la clé."
Critiquer la soka-gakkai est en effet, comme le soulignait algol, un tabou majeur, ikeda faisant parler un des personnages de son roman lui fait dire ceci p 147:
"...Critiquer le mouvement qui pratiquait avec la plus grande pureté le bouddhisme de nichiren daishonin équivalait à calomnier la Loi bouddhique elle même. Et qu'en quittant la soka-gakkai, qu'ils eu ou non des démêlés d'affaires avec Toda, ils s'écartaient de la voie de la pratique correcte, de celle qui mène directement au bonheur absolu."
A propos des liens étroits de gakkai avec la politique, ikeda prête a M.Toda ces pensées, au sujet de l'élection de 3 candidats du mouvement, tome 3 p 346/347:
"Il se demandait même si sa décision de pousser les membres à participer aux élections n'avait pas été prématuré."
P 347 ikeda écrit:
"Kosen-rufu est une révolution perpétuelle, un mouvement sans fin qui doit s'opérer dans toutes les sphères de la société...Pour accomplir cette révolution, des personnes sincères, de tous milieux et de toutes professions, doivent être cultivées dans la Loi merveilleuse, terreau dans lequel doit pousser une nouvelle sorte d'hommes politiques et d'hommes d'état...Toda était convaincu que rien de tout cela ne serait possible si la soka gakkai ne produisait pas des hommes intègres et respectés dans tout les domaines, y compris (mais en aucun cas uniquement) dans le domaine politique."
Dans ce tome 3 et aussi dans le 2, ikeda blanchi la soka gakkai des accusations portés contre elle, a l'époque déjà, pour transgression des lois électorales.
Encore a ce sujet, page 344, ikeda écrit:
"Parce que kosen rufu est un mouvement qui concerne tous les domaines de la société, il demande un engagement dans tout les domaines de la vie concrète, y compris, naturellement, la politique."
Les personnes qui quittent la soka gakkai et arrêtent de pratiquer, de quelles façon sont elles considérées par le maître de la soka ?
Extraits de "Dialogues avec la jeunesse" p 371:
"K.Igeta: "Il est triste de voir que, dans notre merveilleuse organisation, il y a encore des gens, y compris des responsables, qui arrêtent de pratiquer.
Ikeda: "J'espère que vous dépasserez tout ces aînés de notre mouvement qui on lâchement rebroussé chemin, qui ont perdu la foi et trahi la confiance des membre."
A propos de l'amitié, ikeda écrit dans le même ouvrage p 77:
"Vous avez sans doutes toutes sortes d'amis...Mais les meilleurs amis sont ceux avec qui on peut avancer vers un but commun.Et il est certainement impossible d'avoir de meilleurs amis que les membres de la SGI qui partagent la même croyance que nous..."
L'esprit critique de la soka gakkai est bouleversante ! Pour faire taire toutes tentatives de dénonciation des intentions malhonnêtes de la secte et de son chef, rien de plus simpliste que de faire passer ces personnes pour des traîtres corrompus, ikeda dit dans un discours prononcé lors de la 14ème réunion des resp de la soka gakkai, Tokyo le 1er février 2002:
"Nous avons connu des traîtres qui, tout en prenant un air amical, ont trompés leurs compagnons-membres et ont essayé des les écarter de la foi, et nous risquons de rencontrer à l'avenir un bien plus grand nombre de personnes de ce genre. Il est important que les jeunes apprennent a démasquer clairement ce genre de personnes, les réfutent avec force et remportent la victoire contre eux...Ce sont des lâches, des personnes qui n'ont pas de base pour leur vie. La soka gakkai est l'organisation la plus noble au monde.."
Autre discours, p 15:
"A l'heure actuelle aussi, il y a des personnes ingrates qui, marqués par le fait d'être parvenu à une importante responsabilité politique ou un haut niveau d'étude dans une université prestigieuse, ont perdu de vue leur pratique du bouddhisme et ont finalement abandonné la foi pour se retourner contre la soka gakkai."
Faire taire les opposants de la secte est d'autant plus important qu'il en va de l'atteinte de l'illumination ! On est bien loin de l'esprit authentique du bouddhisme.
Autre discours, prononcé a Tokyo le 31 Mai 2002:
"Ceux qui ne combattent pas les ennemis qui tentent à l'évidence d'enrayer le flot de kosen-rufu ne pourront pas atteindre l'illumination."
Auteur : Yvon Date : 01 avr.17, 04:38 Message :
Ne faites pas l'inoccent , c'est bien connut vos seules interventions ne sont pas de donner une opinion , mais de dénigrer quitte à raconter n'importe quoi , la SG et ses membres comme on peut le constater . C'est votre seul but ici . Vous n'internenez jamais sur le bouddhisme .
C'est bien ce que disais
Pour en revenir au sujet :
La récitation de Nam-myoho-renge-kyo, également appelée Daimoku (« titre » en japonais), est la pratique principale du bouddhisme de Nichiren. Elle permet de révéler l’état de bouddha inhérent à la vie, qui se manifeste par l'émergence naturelle de joie, de vitalité, de courage, de sagesse et de compassion.
Le principe de l’invocation de Nam-myoho-renge-kyo a été établi par Nichiren, le 28 avril 1253. « Myôhô Renge Kyô » est, littéralement, le titre japonais du Sûtra du Lotus. Mais pour Nichiren, ces mots représentent bien plus que le titre d'un texte bouddhique. Ils sont l'expression de la Loi de la vie à laquelle le Bouddha s'est éveillé.
Nam-myoho-renge-kyo n'est qu'une simple phrase, mais qui contient l'essence du Sûtra tout entier. Vous demandez si l'on peut atteindre la bouddhéité rien qu'en récitant Nam-myoho-renge-kyo et c'est la question primordiale. Nam-myoho-renge-kyo est le cœur même de l'ensemble du Sûtra, et la substance de ses huit volumes.
Nichiren, La phrase unique et essentielle (L&T-I, 247)
La signification de Nam-myoho-renge-kyo
Voici une brève explication de certains des principaux concepts exprimés dans cette phrase :
• Nam : Nam est un mot dérivé de la translittération du mot sanskrit namas qui signifie « se consacrer à », « respecter du fond du coeur », et exprime une forte foi.
• Myôhô : Littéralement, Myôhô signifie « loi merveilleuse » et exprime la relation entre la vie de l’univers et ses nombreuses manifestations. Myô désigne l’essence même de la vie, invisible et au-delà de l’entendement intellectuel. Cette essence s’exprime elle-même sous une forme tangible (hô) qui, elle, peut être appréhendée par les sens. Les phénomènes (hô) changent, mais un principe unique et immuable les habite tous (myô).
• Renge : Renge (prononcé « rèngué ») signifie « fleur de lotus ». Parce qu’il produit en même temps sa fleur et son fruit, le lotus symbolise la simultanéité de la cause et de l’effet.
La loi de cause et d’effet explique que chaque personne est directement responsable de sa propre destinée. Nous créons notre destinée et nous pouvons la changer. Réciter Nam-myoho-renge-kyo produit simultanément dans les profondeurs de notre vie l’effet de la bouddhéité, qui ne manquera pas de se manifester le temps venu.
De plus, bien qu’elle pousse et s’épanouit dans des étangs boueux, la fleur de lotus demeure immaculée. Elle symbolise ainsi l’apparition de l'état de bouddha originel dans la vie en proie aux troubles d’une personne ordinaire.
• Kyô : Littéralement, Kyô veut dire « sûtra », « voix » ou « enseignement d’un bouddha ». Il désigne également le son, le rythme ou la vibration. Le caractère chinois pour kyo désignait à l’origine le fil d’un ouvrage tissé, la continuité temporelle, et représente ainsi le caractère éternel de Nam-myoho-renge-kyo. Au sens large, kyô véhicule le concept selon lequel tout, dans l’univers, est une manifestation de la Loi merveilleuse.
Auteur : Karlo Date : 01 avr.17, 04:44 Message : A quoi bon continuer ?
Il y aura d'un côté les adeptes convaincus du bien-fondé de leur organisation, et de l'autre les regards extérieurs, qui ne pourront pas s'empêcher de constater les nombreuses méthodes propres aux organisations sectaires...
Aucun de vous ne va se ranger au point de vue de l'autre.
Auteur : Yvon Date : 01 avr.17, 04:51 Message :
Karlo a écrit :A quoi bon continuer ?
Il y aura d'un côté les adeptes convaincus du bien-fondé de leur organisation, et de l'autre les regards extérieurs, qui ne pourront pas s'empêcher de constater les nombreuses méthodes propres aux organisations sectaires...
Aucun de vous ne va se ranger au point de vue de l'autre.
On est bien d'accord , mais c'est plus fort que lui , s'en est maladif . Chez Algol critiquer la SG suite à ses problèmes dépréssifs c'est devenu pathologique . Et comme on le remarque il transfert sur les autres ses propres symptomes .
Auteur : algol-x Date : 01 avr.17, 04:57 Message :
Karlo a écrit :A quoi bon continuer ?
Il y aura d'un côté les adeptes convaincus du bien-fondé de leur organisation, et de l'autre les regards extérieurs, qui ne pourront pas s'empêcher de constater les nombreuses méthodes propres aux organisations sectaires...
Aucun de vous ne va se ranger au point de vue de l'autre.
Certes, pour info, j'ai appartenu à cette secte pendant dix huit ans et vasarellibleu pendant dix ans.
Au plaisir!
Auteur : Karlo Date : 01 avr.17, 04:59 Message : Ah ?
Tu as fait un topic où tu racontes ton expérience ?
Ca m'intéresse.
Qu'est ce qui t'a poussé à en sortir ?
Auteur : Yvon Date : 01 avr.17, 05:04 Message : Moi ca fait 33 ans et tout va bien
Algol oublie aussi de dire qu'il avait des troubles psychiques , qu'il a fait partie d'un groupe dissident en 1992 donc on est loins des 18 ans , et qu'il n'a aucune notion d'étude du bouddhisme de Nichiren , ce que j'ai maintes fois contaté durant les 8 ans que je converse avec lui .
Auteur : algol-x Date : 01 avr.17, 05:08 Message :
Ah ?
Tu as fait un topic où tu racontes ton expérience ?
Ca m'intéresse.
Qu'est ce qui t'a poussé à en sortir ?
Quand je me suis aperçu que les sourires des adeptes dissimulait souvent une détresse profonde, et ensuite que cette organisation ne correspondait en rien à mes attentes morales, pour le témoignage, j'essaierais, mais avec les effets consécutif à cette expérience, ce n'est pas facile, j'ai tenté sur un autre forum, mais la pression à été trop forte...
Auteur : Karlo Date : 01 avr.17, 05:12 Message : Si tu préfères et que ca ne t'embête pas tu peux me raconter par message privé ?
Je collecte ce genre de témoignages venants de diverses organisations aux pratiques sectaires. Mais je n'ai encore jamais rencontré de disciple ou d'ex-disciple de sokka gakkaï.
Auteur : algol-x Date : 01 avr.17, 05:15 Message :
Karlo a écrit :Si tu préfères et que ca ne t'embête pas tu peux me raconter par message privé ?
Je collecte ce genre de témoignages venants de diverses organisations aux pratiques sectaires. Mais je n'ai encore jamais rencontré de disciple ou d'ex-disciple de sokka gakkaï.
C'est entendu, à plus !
Auteur : Yvon Date : 01 avr.17, 05:15 Message :Karlo
Oui en privé c'est mieux ,
PS qu'apelles tu des pratiques sectaires concrètement ?
Merci
Auteur : algol-x Date : 01 avr.17, 08:10 Message :
Yvon a écrit :On est bien d'accord , mais c'est plus fort que lui , s'en est maladif . Chez Algol critiquer la SG suite à ses problèmes dépréssifs c'est devenu pathologique . Et comme on le remarque il transfert sur les autres ses propres symptomes .
Yvon a écrit :Moi ca fait 33 ans et tout va bien
Algol oublie aussi de dire qu'il avait des troubles psychiques , qu'il a fait partie d'un groupe dissident en 1992 donc on est loins des 18 ans , et qu'il n'a aucune notion d'étude du bouddhisme de Nichiren , ce que j'ai maintes fois contaté durant les 8 ans que je converse avec lui .
Yvon a écrit :C'est bien ce que je disais , c'est maladif . (Quand il parle de parano , on voit bien que ça vient de lui )
Propagande noire habituelle, inhérente aux organisation totalitaires, intéressant !
Toute proportions gardées, cela me fait penser à Yves Montand et Simone Signoret lesquels suite à une tournée dans les pays de l'Est en 1957 décrivirent ces systèmes comme une vaste prison et furent insultés trainés dans la boue par les staliniens, force est de constater que le temps leur a donné raison...
Ne faites pas l'inoccent , c'est bien connut vos seules interventions ne sont pas de donner une opinion , mais de dénigrer quitte à raconter n'importe quoi , la SG et ses membres comme on peut le constater . C'est votre seul but ici . Vous n'internenez jamais sur le bouddhisme .
Si mon opinon concernant la soka gakkai est largement négative, c'est que j'ai eu beaucoup de temps (du fait que j'ai été encarté dans cette org. pendant presque deux lustres) pour analyser son fonctionnement, ses biais manipulatoires...
Quand au fait, comme vous l'écrivez, "que je raconterais n'importe quoi et que je n'interviendrais jamais sur le bouddhisme " je vous conseilles entre autres ce lien:
Auteur : algol-x Date : 02 avr.17, 08:13 Message :
Karlo a écrit :Si tu préfères et que ca ne t'embête pas tu peux me raconter par message privé ?
Je collecte ce genre de témoignages venants de diverses organisations aux pratiques sectaires. Mais je n'ai encore jamais rencontré de disciple ou d'ex-disciple de sokka gakkaï.
Auteur : Yvon Date : 02 avr.17, 09:00 Message : Algol en pleine crise
Karlo j'attends votre réponse merci
Auteur : algol-x Date : 02 avr.17, 15:47 Message :
Chaque cases correspondaient à une heure de mantra (on les noircissaient) C'est un biais parmi de nombreux autres.
Auteur : Yvon Date : 02 avr.17, 19:42 Message : La SG Italie on en parle sur France 2
Matteo Renzi signe un accord avec la Soka Gakkai italienne
Publié le lundi 10 août 2015 14:07
Les pouvoirs publics italiens ont conclu un accord avec la Soka Gakkai italienne. Le document, qui sera bientôt soumis au Parlement pour approbation finale, a été signé par le Premier ministre, Matteo Renzi, et le président de l'Institut bouddhiste italien de la Soka Gakkai, Tamotsu Nakajima, le 27 juin au centre bouddhique Soka de Florence, Villa Di Bellagio.
Cet accord, encadré par l'article 8 de la Constitution italienne, exprime la pleine reconnaissance de l'Etat italien vis-à-vis de la Soka Gakkai, et lui accorde par conséquent tous les droits d'exercer son activité religieuse, notamment sur les points suivants :
Auteur : algol-x Date : 03 avr.17, 02:43 Message : vous vous rassurez comme vous le pouvez, vos réactions sont de l'ordre de la dissonance cognitive..
Auteur : Yvon Date : 03 avr.17, 08:44 Message :Le directeur de la SGI-Espagne, élu président des communautés bouddhistes d’Espagne
Publié le vendredi 20 mai 2016 17:02
La Fédération des communautés bouddhistes d’Espagne (FCBE), organisée en commission de travail réunissant toutes les communautés espagnoles, s’est réunie en assemblée le 12 mars dernier et a élu son président en la personne d’Enrique Caputo Rivera, directeur général de la Soka Gakkai d’Espagne.
La promulgation de la loi organique relative à la liberté religieuse en Espagne, en 1980, a permis le développement législatif du principe de liberté religieuse et de culte consacré par la Constitution espagnole.
La décision de créer une fédération de communautés bouddhistes a été adoptée en 1990, par les représentants des communautés fondatrices. Cette fédération a été inscrite au registre des entités religieuses du ministère de la Justice, en 1995. La Fédération des communautés bouddhistes d’Espagne a intégré pour l’instant dix-huit communautés, au sein desquelles ont pu être créés des centres de pratique bouddhique.
Depuis sa création, la FCBE a oeuvré dans les communautés pour que les entités liées au bouddhisme en Espagne puissent s’épanouir dans le cadre légal et permettre aux personnes qui pratiquent le bouddhisme ou qui désirent le pratiquer de le faire dans les meilleures conditions. La FCBE participe activement à la commission de conseil pour la liberté religieuse et dépend du ministère de la Justice. Elle fait partie de l’Union bouddhiste européenne (UBE). Elle est en lien avec diverses entités telles les universités, participe aux forums socioculturels, aux dialogues interreligieux et contribue à l’aide humanitaire.
Enfin, la FCBE offre à toutes les personnes qui le désirent des informations sur le bouddhisme en Espagne.
Auteur : algol-x Date : 09 juil.17, 00:56 Message :Pour info
- 2010, la Soka Gakkai se porte partie civile et porte plainte pour diffamation sur cet article. Le 29 mars 2013, la 17eme chambre du Tribunal correctionnel de Paris déboutait la Soka Gakkai (deux parties et me relaxait. Appel de la SG
- 27 mars 2014, la cour d'appel du TGI de Paris, confirme la décision du 29 mars 2013 de la 17eme chambre du Tribunal correctionnel de Paris. Pas de diffamation illégale pour cet article
- 28 mars 2014, pourvoi en cassation de la SG contre l’arrêt de la Cour d’appel de Paris
- Ordonnance N°14-82.614 N du 19 décembre 2014 : DÉSISTEMENT DU POURVOI EN CASSATION des deux parties parties civiles de la Soka Gakkai présentes (Association culturelle Soka Gakkai- Association culturelle Soka du bouddhisme de Nichiren)
Auteur : vic Date : 09 juil.17, 01:49 Message : Algol x ,
La pratique de la sokka GakkaÏ est une invraisemblance évidente au regard du bouddhisme , parce qu'on vous demande de pratiquer la récitation d'un mantra exclusivement en japonais sorti de nulle part et exclusivement en japonais comme unique pratique alors que bouddha n'a jamais mis les pieds au japon .
Je n'arrive toujours pas à comprendre comment une arnaque aussi grossière puisse convaincre des gens , il faut effectivement une certaine dose d"hypnose et d'endoctrinement . Ceci dit que l'on invente un mantra récité en polonais et qu'on prétende qu'il est la seule pratique du bouddha qui mène à l'éveil si ça ne fait pas de mal à la personne et que ça ne fait simplement rien du tout , ça n'est peut être pas dangereux . Mais il faut surtout s’interroger sur l'aspect manipulatoire qu'il a fallu pour faire avaler une telle couleuvre à des gens et ce que ça présage là derrière comme instrumentalisation de l'individu .
Yvon a dit :Moi ca fait 33 ans et tout va bien
je suppose qu'il y a un stade de non retour , quand on a passé autant d'année à croire à un canulard , s'admettre à soi même qu'on a été aussi ridicule pendant autant d'années et que tout est faux et qu'on a perdu autant de temps pour rien devient encore plus impossible à admettre .
Donc ou le dénie , trouver des stratégie conscientes ou inconscientes pour tenter de sauver la face .
Auteur : Yvon Date : 09 juil.17, 02:05 Message : Décidément t'a rien compris à l"évolution du bouddhisme de son enseignement mahayana et de la récitation de Mantra que ce soit de La terre Pure , Tientai ou Nichiren . Ca à sacrément évolué depuis Bouddha et les enseignements primitis qui pour le Sutra du Lotus sont caduques et non plus la capacité d'amener à notre époque à la bodhéié .
Auteur : vic Date : 09 juil.17, 02:14 Message :
Yvon a écrit :Décidément t'a rien compris à l"évolution du bouddhisme de son enseignement mahayana et de la récitation de Mantra que ce soit de La terre Pure , Tientai ou Nichiren . Ca à sacrément évolué depuis Bouddha et les enseignements primitis qui pour le Sutra du Lotus sont caduques et non plus la capacité d'amener à notre époque à la bodhéié .
Il n'y a pas de récitation d'un mantra en japonais ou dans une langue particulière dans le bouddhisme de la terre pure .
Simplement la récitation du nom du bouddha Amida .
Donc même si c'est une pratique contestable , elle reste plausible (si on admet que le soutra du lotus est authentique) .
Dans le cas de la sokka GakkaÏ la récitation d'un mantra unique en japonais et exclusivement en japonais est ahurissante , puisque bouddha n'a jamais mis les pieds au Japon et n'avait aucune connaissance de cette langue .
Donc prendre le soutra du lotus pour témoin ne change rien au problème , où Nichiren est il allé cherché que dans le soutra du lotus il était dit qu'il fallait réciter un mantra uniquement en japonais ?
Il ne peut pas y avoir de lien entre le soutra du lotus et cette pratique de la Sokka GakkaÏ , c'est très simple à démontrer .
Le soutra du lotus ça n'est qu'un paravent pour cette secte étrange dont la pratique n'a aucun lien réel avec le bouddhisme .
De même si on lit certains soutra du mahayana il reste plausible de réciter le nom du bouddha avalokiteshvara.
Mais le soutra du lotus ne parle pas d'un mantra en japonais à réciter .
Auteur : Yvon Date : 09 juil.17, 02:32 Message : C'est n'importe quoi cette théorie , si on va dans ton sens , le bouddha n'a jamais parlé Palie encore moins sanscrit et chinois , donc exit tout le Canon Pali et tous les sûtras Il n'a jamais mis les pieds dans les régions du Théravada , ni en Chine , Corée .
Tu réfutes le Mantra Nam Myoho Renghe Kyo , et tu veux bien du Mantra de la terre pure alors qu'au Japon c'est aussi un mantra japonais la récitation du nom d'Amida est (Namu Amida Butsu) .
En fait t'es simplement allergique à la SG et Nichiren c'est aussi bête que ça .
Je le répète , y a eu du chemin et une sacrée évoulution depuis Shakyamuni .
Auteur : vic Date : 09 juil.17, 02:41 Message :
Yvon a dit : Tu réfutes le Mantra Nam Myoho Renghe Kyo , et tu veux bien du Mantra de la terre pure alors qu'au Japon c'est aussi un mantra japonais la récitation du nom d'Amida est (Namu Amida Butsu) .
Sauf que la pratique de la terre pure ne dit pas que ce mantra soit indispensable .
La pratique consiste à réciter le nom d'amida , le mantra que tu cites n'est pas indispensable dans l'enseignement de la terre pure .
Ta réponse et ta plaidoirie est donc non valide .
Je peux si je le souhaites ajouter des choses autour de la récitation du mot Amida selon mes souhaits selon cette école, sans que ça ne soit vraiment génant .
Il n'existe pas de mantra obligatoire à dire en japonais , contrairement à la sokka gakkaÏ .
Si on prend le soutra du lotus on peut aussi faire de même avec le nom du bouddha Avalokiteshvara en le récitant , mais le soutra du lotus ne donne pas de mantra obligatoire et encore moins en japonais .
Peux tu nous citer les passage du soutra du lotus où il est dit qu'il faille réciter un mantra uniquement en japonais pour suivre l'enseignement du soutra du lotus s'il te plait ?
Yvon a dit :En fait t'es simplement allergique à la SG et Nichiren c'est aussi bête que ça .
Non je cherche simplement à comprendre le rapport entre ce fameux mantra uniquement dit en japonais (et n'acceptant aucune autre langue) qui fait la pratique exclusive de la sokka Gakkaï avec le soutra du lotus . Une fois au moins que j'aurais compris ce lien , peut être que j'accepterais la pratique de la Sokka GakkaÏ comme plausible en rapport à ce soutra .
Peux tu nous citer les passage du soutra du lotus où il est dit qu'il faille réciter un mantra uniquement en japonais pour suivre l'enseignement du soutra du lotus s'il te plait ?
Auteur : Yvon Date : 09 juil.17, 03:19 Message :
vic a écrit :Sauf que la pratique de la terre pure ne dit pas que ce mantra soit indispensable .
La pratique consiste à réciter le nom d'amida , le mantra que tu cites n'est pas indispensable dans l'enseignement de la terre pure .
Parfaitement faux le bouddhisme de la Terre pure est essentiellement basé sur la foi, la dévotion et la pratique de la récitation du nom du bouddha Amitābha (nianfo), avec pour objectif d’accéder après cette vie à la terre du bouddha (bouddhakshetra) d’Amitabha, où la lumière, la longévité et le bonheur sont tous infinis.
Au japon il se nomme le :
nembutsu ou nenbutsu ( 南無阿弥陀仏, buddhanusmrti : vision des bouddhas) I. A l'origine, terme désignant l'action de méditer sur un bouddha ou d'invoquer son nom. Dans l'usage populaire, il fait presque toujours référence au bouddha Amida. Les tenants de la doctrine de la Terre pure se servirent dans un premier temps de ce terme pour définir la méditation sur Amida, mais, par la suite, l'usage en vint à désigner ainsi la récitation du nom d'Amida (Namu Amida Butsu). A partir de l'époque de Shandao, c'est ce dernier usage qui prévalut. Au Japon, Honen affirma que la pratique de la récitation du nom du bouddha Amida était le seul moyen permettant de renaître dans la Terre pure.
nembutsu, 念仏 II. Terme générique désignant les écoles bouddhiques qui cherchent à atteindre la renaissance dans la Terre pure par la dévotion au bouddha Amida. Les principales branches japonaises sont l'école Jodo, l'école Jodo Shin, l'école Ji et l'école Yuzu.
Auteur : vic Date : 09 juil.17, 03:38 Message :
Yvon a dit :Japon, Honen affirma que la pratique de la récitation du nom du bouddha Amida était le seul moyen permettant de renaître dans la Terre pure.
La pratique centrale du bouddhisme de la terre pure c'est la récitation du nom du bouddha AMIDA . Dans cette école on ne parle pas du tout d'obligation autre . Donc pas d'obligation de mantra , ce mantra "Namu Amida Butsu" n'est qu'une méthode proposée , pas la pratique centrale elle même .
Par contre le mantra de la sokka gakkaÏ en japonais c'est un impératif , et bouddha n'a jamais parlé japonais .
Si on admet que le sutra du lotus soit authentique alors oui AMIDA est mentionné dans ce sutra , comme pouvant aider le pratiquant .
Mais il n'est aucunement mentionné d'impératif de réciter un mantra uniquement en japonais nulle part .
Auteur : Yvon Date : 09 juil.17, 04:00 Message :
vic a écrit :
La pratique centrale du bouddhisme de la terre pure c'est la récitation du nom du bouddha AMIDA . Dans cette école on ne parle pas du tout d'obligation autre . Donc pas d'obligation de mantra , ce mantra "Namu Amida Butsu" n'est qu'une méthode proposée , pas la pratique centrale elle même .
Faux je crois que tu n'as pas compris une chose , la récitation du bouddha Amida c'est la récitation du mantra Nam amidda busu et c'est la la pratique centrale du bouddhisme de la terre pure .
Autre chose le mantra de Nichiren n'est pas du japonais mais du sanscrit "Nam " et du vieux chinois "Myoho Renge Kyo " (Titre du Sutra du Lotus )
Auteur : vic Date : 09 juil.17, 20:41 Message :
Yvon a dit :Faux je crois que tu n'as pas compris une chose , la récitation du bouddha Amida c'est la récitation du mantra Nam amidda busu et c'est la la pratique centrale du bouddhisme de la terre pure .
Mais non , aucun besoin impératif de réciter un mantra en Japonais dans le bouddhisme de la terre pure , il s'agit de réciter le nom du bouddha AMIDA , rien de plus , ce mantra est optionnel. C'est là où cette école reste encore cohérente en rapport au soutra du lotus justement . Ca n'est pas le cas de la sokka Gakkaï avec son mantra unique est impérativement à réciter en japonais .
Yvon a dit :Autre chose le mantra de Nichiren n'est pas du japonais mais du sanscrit "Nam " et du vieux chinois "Myoho Renge Kyo " (Titre du Sutra du Lotus )
Bouddha n'était pas chinois , aucune indication dans le soutra du lotus d'un impératif d'un mantra dans une langue unique et spéciale à réciter en chinois .
Cette voie , la sokka gakkaï est donc une pure invention sans rapport avec le sutra du lotus qu'elle prétend prendre comme preuve et comme sôcle de sa pratique .
Auteur : Yvon Date : 09 juil.17, 21:19 Message : Tu sais lire ou pas :
Faux je crois que tu n'as pas compris une chose , lla récitation du bouddha Amida c'est la récitation du mantra Nam amidda busu et c'est la la pratique centrale du bouddhisme de la terre pure .
Pour Le Sûtra du Lotus dont vous parlez sans connaitre puisque vous ne l'avez pas lû .
Ce sûtra est le texte le plus explicite quant aux mérites acquis par sa récitation et sa copie :
"Si un fils de bien, ou une fille de bien, accepte et garde ce Livre du lotus de la Loi, s’il le lit, le récite, l’explique, le copie, cette personne obtiendra huit cents mérites pour l’œil, mille deux cents mérites pour l’oreille, huit cents mérites pour le nez, mille deux cents mérites pour la langue, huit cents mérites pour le corps, mille deux cents mérites pour le mental." […] (Traduction de Jean Noel Robert 1997, chap. 19, p. 311 et chap. 23, p. 348-350.)[/quote]
Réciter le Titre du sutra du Lotus (Myoho Renghe Kyo ) c'est lire le sutra du Lotus .
Auteur : vic Date : 09 juil.17, 21:52 Message :
Yvon a écrit :TU sais lire ou pas :
Faux je crois que tu n'as pas compris une chose , lla récitation du bouddha Amida c'est la récitation du mantra Nam amidda busu et c'est la la pratique centrale du bouddhisme de la terre pure .
Mais c'est une phrase de toi , pas de l'école en question , je t'ai bien lu mais je suis en désaccord avec ton analyse .
Le bouddhisme de la terre pure consiste en la récitation du nom du Bouddha AMIDA , il n'est aucunement mentionné dans cet enseignement l'obligation de réciter un mantra , même si cette école à progressivement pris coutume d'en réciter un .
Il n' y aucun besoin d'un mantra pour appeler un bouddha , à moins que ce bouddha soit psychorigide et n'entende que ceux qui l’appellent avec un mantra plutôt que pas . Il est tout à fait clair dans la démarche annoncée du bouddhisme de la terre pure qu'il s'agit à la base une méthode d'intention pour demander l'aide du bouddha AMIDA . C'est toi qui en fait un truc psychorigide que cette école n'est pas .
Auteur : Yvon Date : 09 juil.17, 22:03 Message : Reciter le nom du bouddha Amida et réciter le mantra Nam amida Butsu c'est la même chose et ce n'est pas mon opinion c'est la pratique du bouddhisme de la Terre Pure .
Auteur : vic Date : 09 juil.17, 22:05 Message :
Yvon a écrit :Reciter le nom du budda Amida et réciter le mantra Nam amida Butsu c'est la même chose se n'est pas mon opinion c'est la pratique du bouddhisme de la Terre Pure .
Pour le sutra du Lotus
je pense que c'est essentiellement psychologique , c'est penser qu'un bouddha est sourd et entend mieux un appel avec une phrase spéciale plutôt que pas .
Ca n'a rien à voir avec une efficacité meilleure .
Pour le soutra du lotus , il n'est pas indiqué qu'on douve réciter une phrase uniquement ne japonais , que ce soit pour quoi que ce soit du reste .
Auteur : Yvon Date : 09 juil.17, 22:06 Message : Re :
le bouddhisme de la Terre pure est essentiellement basé sur la foi, la dévotion et la pratique de la récitation du nom du bouddha Amitābha (nianfo), avec pour objectif d’accéder après cette vie à la terre du bouddha (bouddhakshetra) d’Amitabha, où la lumière, la longévité et le bonheur sont tous infinis.
Au japon il se nomme le :
nembutsu ou nenbutsu ( 南無阿弥陀仏, buddhanusmrti : vision des bouddhas) I. A l'origine, terme désignant l'action de méditer sur un bouddha ou d'invoquer son nom. Dans l'usage populaire, il fait presque toujours référence au bouddha Amida. Les tenants de la doctrine de la Terre pure se servirent dans un premier temps de ce terme pour définir la méditation sur Amida, mais, par la suite, l'usage en vint à désigner ainsi la récitation du nom d'Amida (Namu Amida Butsu). A partir de l'époque de Shandao, c'est ce dernier usage qui prévalut. Au Japon, Honen affirma que la pratique de la récitation du nom du bouddha Amida était le seul moyen permettant de renaître dans la Terre pure.
nembutsu, 念仏 II. Terme générique désignant les écoles bouddhiques qui cherchent à atteindre la renaissance dans la Terre pure par la dévotion au bouddha Amida. Les principales branches japonaises sont l'école Jodo, l'école Jodo Shin, l'école Ji et l'école Yuzu.
Pour le sutra du Lotus dont vous parlez sans connaitre .
Ce sûtra est le texte le plus explicite quant aux mérites acquis par sa récitation et sa copie :
"Si un fils de bien, ou une fille de bien, accepte et garde ce Livre du lotus de la Loi, s’il le lit, le récite, l’explique, le copie, cette personne obtiendra huit cents mérites pour l’œil, mille deux cents mérites pour l’oreille, huit cents mérites pour le nez, mille deux cents mérites pour la langue, huit cents mérites pour le corps, mille deux cents mérites pour le mental." […]
(Traduction de Jean Noel Robert 1997, chap. 19, p. 311 et chap. 23, p. 348-350.)[/quote]
Réciter le titre du Sûtra du Lotus c'est lire le SDL
Auteur : vic Date : 09 juil.17, 22:10 Message :
Yvon a écrit :Re :
le bouddhisme de la Terre pure est essentiellement basé sur la foi, la dévotion et la pratique de la récitation du nom du bouddha Amitābha (nianfo), avec pour objectif d’accéder après cette vie à la terre du bouddha (bouddhakshetra) d’Amitabha, où la lumière, la longévité et le bonheur sont tous infinis.
Au japon il se nomme le :
nembutsu ou nenbutsu ( 南無阿弥陀仏, buddhanusmrti : vision des bouddhas) I. A l'origine, terme désignant l'action de méditer sur un bouddha ou d'invoquer son nom. Dans l'usage populaire, il fait presque toujours référence au bouddha Amida. Les tenants de la doctrine de la Terre pure se servirent dans un premier temps de ce terme pour définir la méditation sur Amida, mais, par la suite, l'usage en vint à désigner ainsi la récitation du nom d'Amida (Namu Amida Butsu). A partir de l'époque de Shandao, c'est ce dernier usage qui prévalut. Au Japon, Honen affirma que la pratique de la récitation du nom du bouddha Amida était le seul moyen permettant de renaître dans la Terre pure.
nembutsu, 念仏 II. Terme générique désignant les écoles bouddhiques qui cherchent à atteindre la renaissance dans la Terre pure par la dévotion au bouddha Amida. Les principales branches japonaises sont l'école Jodo, l'école Jodo Shin, l'école Ji et l'école Yuzu.
Pour le sutra du Lotus
Le bouddhisme de la terre pure est basé sur le sutra du lotus , dans le sutra du lotus , il n'est nullement indiqué qu'on soit obligé de réciter une phrase uniquement en japonais , c'est faux . Par contre le sutra du lotus indique qu'on peut demander de l'aide au bouddha AMIDA , mais il n'est pas précisé un mantra à réciter dans une langue particulière . Donc cette aide demandée est donc uniquement intentionnelle avec la liberté de chacun de trouver ça façon personnelle de le faire . Réciter le nom d'AMIDA dans l'intention de demander une aide est une méthode développée par le bouddhisme de la terre pure mais cette école n'a jamais parlé d'indispensabilité de la récitation d'un mantra spécial dans une langue spéciale , c'est plutôt une tradition que l'utilisation de ce mantra qui n'a rien d'une obligation .
Auteur : Yvon Date : 09 juil.17, 22:13 Message : Pour le sutra du Lotus dont vous parlez sans connaitre .
Ce sûtra est le texte le plus explicite quant aux mérites acquis par sa récitation et sa copie :
"Si un fils de bien, ou une fille de bien, accepte et garde ce Livre du lotus de la Loi, s’il le lit, le récite, l’explique, le copie, cette personne obtiendra huit cents mérites pour l’œil, mille deux cents mérites pour l’oreille, huit cents mérites pour le nez, mille deux cents mérites pour la langue, huit cents mérites pour le corps, mille deux cents mérites pour le mental." […]
(Traduction de Jean Noel Robert 1997, chap. 19, p. 311 et chap. 23, p. 348-350.)[/quote]
Réciter le titre du Sûtra du Lotus c'est lire le SDL
Auteur : vic Date : 09 juil.17, 22:15 Message :
Yvon a écrit :Pour le sutra du Lotus dont vous parlez sans connaitre .
Ce sûtra est le texte le plus explicite quant aux mérites acquis par sa récitation et sa copie :
"Si un fils de bien, ou une fille de bien, accepte et garde ce Livre du lotus de la Loi, s’il le lit, le récite, l’explique, le copie, cette personne obtiendra huit cents mérites pour l’œil, mille deux cents mérites pour l’oreille, huit cents mérites pour le nez, mille deux cents mérites pour la langue, huit cents mérites pour le corps, mille deux cents mérites pour le mental." […]
(Traduction de Jean Noel Robert 1997, chap. 19, p. 311 et chap. 23, p. 348-350.)
Réciter le titre du Sûtra du Lotus c'est lire le SDL
Qu'on le récite oui , mais pourquoi uniquement en japonais ?
Aucun mantra en japonais n'est obligatoire .
Bouddha n'était pas japonais .
Si vous êtes obnubilé par le fait de le réciter dans une langue précise , c'est dans la langue que parlait bouddha qu'il faudrait le réciter , le japonais ça n'a aucun rapport avec le soutra du lotus , ça n'est pas une langue de lecture supérieure pour lire ou réciter ce sutra .
C'est là où le point de vue de la sokka Gakkaï est idéologique et extrémiste , il n'a plus rien à voir avec du bon sens logique .
Auteur : Yvon Date : 09 juil.17, 22:26 Message : T'as un problème avec le japonais ?
Le bouddhisme de la terre pure est basé sur le sutra du lotus
Parfaitement faux et quelle meconnaissance des écoles mahayana . Le bouddhisme de la Terre Pure est basé sur :
Le Pratyutpannasamadhi sûtra
Les 3 sûtras d'Amitabha
Auteur : vic Date : 09 juil.17, 22:28 Message : Peu importe , bouddha n'était pas japonais , il n'a jamais parlé de réciter des mantras uniquement en Japonais dans aucun sutra , ça ne change rien à mon raisonnement .
Que ce soit pour le bouddhisme de la terre pure , ou de la sokka ou du bouddhisme X ou Y , c'esst kif kif bourricot .
Le truc du japonais comme supérieur pour lire un soutra ou pour pratiquer c'est idéologique , ça n'est pas en rapport avec le bouddhisme .
Auteur : Yvon Date : 09 juil.17, 22:34 Message : Pour un Hinayaniste (Plutot adepte du Théravada il vaut mieux dire ça sinon tu vas me faire un caca nerveux ), comme toi , le bouddhisme s'arrête à bouddha , (Qui n'était pas non plus Laosien , Vietnamien , Cambodgien , Birman , Srilankai etc...) Pour un Mahayaniste comme moi , le bouddhisme n'est pas resté au stade primaire de Shakyamuni il a évolué et s'est développé .
Auteur : vic Date : 09 juil.17, 23:01 Message :
Yvon a écrit :Pour un Hinayaniste (Plutot adepte du Théravada il vaut mieux dire ça sinon tu vas me faire un caca nerveux ), comme toi , le bouddhisme s'arrête à bouddha , (Qui n'était pas non plus Laosien , Vietnamien , Cambodgien , Birman , Srilankai etc...) Pour un Mahayaniste comme moi , le bouddhisme n'est pas resté au stade primaire de Shakyamuni il a évolué et s'est développé .
Tu ne peux plus parler de bouddhisme alors , c'est un abus .
Quelle est la différence entre le bouddhisme et l'invention de ce qu'on veut bien lui faire dire ?
De plus vous nous faites croire dans la sokka gakkaï que vous êtes les plus à cheval et les meilleurs sur l'interprétation des textes alors que vous inventez complètement une interprétation comme quoi le sutra du lotus dit uniquement qu'il faut réciter du japonais et que seul le japonais est la langue du sutra du lotus .
Auteur : Yvon Date : 09 juil.17, 23:03 Message : Ben si c'est pourquoi il y a plusieurs bouddhisme . Le tien en est un parmis tant d'autres .
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Auteur : vic Date : 09 juil.17, 23:04 Message :
Yvon a écrit :Ben si c'est pourquoi il y a plusieurs bouddhisme . Le tien en est un parmis tant d'autres .
Pourquoi vous servez vous d'un texte comme paravent ( sutra du lotus ) pour en inventer n'importe quoi sur lui ensuite alors ?
A partir de là , à quoi bon appeler ça encore bouddhisme puisque ça n'a plus rien à voir avec l'enseignement du bouddha ?
Parce que le mot bouddhisme est plus vendeur ?
Auteur : Yvon Date : 09 juil.17, 23:21 Message : Paul Magnin a dit " Parler du bouddhisme en général, c'est parler d'une abstraction dénuée de toute réalité "
Il n'y a pas un bouddhisme mais des bouddhismes . Un bouddhiste chinois aurait bien du mal à se reconnaitre dans les ouvrages traitant du bouddhisme tibétain et les moines de Ceylan (Théravada ) auraient quelques difficultés à croire que le bouddhisme japonais appartient à leur vision de l'univers .
Il n'est donc pas étonnant qu'un adepte comme toi du bouddhisme primaire soit en désacord avec les bouddhismes postérieurs . C'est le propre du Théravada de prétendre détenir le bouddhisme "authentique ".
C'est pourquoi il aurait été préférable d'avoir 2 Forums spécifiques Théravada et Mahayana , afin d'éviter toutes polémiques stériles .
Auteur : vic Date : 09 juil.17, 23:35 Message :
Yvon a écrit :
Il n'est donc pas étonnant qu'un adepte comme toi du bouddhisme primaire soit en désacord avec les bouddhismes postérieurs .
Il a très peu d'école qui opposent les deux , tout simplement parce que les écoles du bouddhisme en général pratiquent la méditation vipassana ( socle de l'école Théravada école la plus ancienne ) qui est la pratique claire , sans ambiguité de la façon réelle dont bouddha pratiquait lui même qu'on trouve notamment très clairement exposée dans le Maha Sattipattana Sutta .
Simplement les écoles dites Mahayana en général se contentent d'ajouter certaines pratiques à celles pratiquées par le Thrévada , l'école la plus ancienne et c'est cela qui fait polémique .
Mais avec la Sokka Gakkaï ont saute vraiment un pas , il n'y a plus effectivement rien en commun entre cette école et le bouddhisme et du reste avec l'enseignement des sutras , d'où ton raisonnement : " il n'y a pas un bouddhisme mais des bouddhismes " .
Alors que le raisonnement serait plutôt : "il y a des écoles qui n'ont plus rien à voir avec le bouddhisme mais qui utilisent ce nom parce que c'est plus vendeur et que ça permet de manipuler plus de gogos utilisant l'icône d'un bouddha" .
Pour les écoles qui rajoutent des enseignements supplémentaires et qui pratiquent toujours la méditation vipassana , vu qu'ils pratiquent toujours vipassana ils sont toujours dans la voie de l'éveil du bouddha , ça n'est pas parce qu'ils rajoutent ceci ou cela que ça y change quelque chose mais si ils le pensent ....
POur les écoles qui ne pratiquent plus du tout la méditation et vipassana , que dire , ce sont des écoles basées sur une certaines escroquerie lorsqu'elles continuent à se prétendre école bouddhiste .
Pour l'école de la terre pure , cette école n'est pas destinée à l'éveil, comme son enseignement l'indique du reste , elle n'utilise pas la méditation et s'adresse aux gens qui ne peuvent pas atteindre l'éveil dans cette vie et qui sont incapables de méditer . La récitation du nom d'AMIDA leur permet un karma plus favorable dans les vies suivantes afin de pouvoir être capable de méditer dans d'autres vies suivantes et d'atteindre l'éveil .
Auteur : Yvon Date : 09 juil.17, 23:46 Message :
vic a écrit :
Il a très peu d'école qui opposent les deux ,(Faux) tout simplement parce que les écoles du bouddhisme en général pratiquent la méditation vipassana ( socle de l'école Théravada)
Il n'y a pas "d'écoles bouddhistes en général " . Il y a des écoles appartenant à un bouddhisme spécifique Et ne fait pas de ta pratique du vipassana une généralité. Ne prend pas ton cas pour une vérité . C'est ta croyance point barre .
Auteur : vic Date : 09 juil.17, 23:55 Message :
Il n'y a pas "d'écoles bouddhistes en général " . Il y a des écoles appartenant à un bouddhisme spécifique Et ne fait pas de ta pratique du vipassana une généralité. Ne prend pas ton cas pour une vérité . C'est ta croyance point barre .
Il n'y a plus effectivement aucun point commun entre la sokka gakkaÎ et le bouddhisme en général puisque la sokka gakkaÎ n'a plus rien à voir avec du bouddhisme .
Mais il existe pour les autres écoles un socle commun , la méditation vipassana , toutes sont d'accord pour dire qu'elle est le socle principal , simplement des rajouts dans les écoles dites mahayana ont été faite à cette pratique ni plus ni moins .
Pour ce qui est l'école de la terre pure , elle ne vise pas l'éveil , elle s'adresse aux gens qui n'arrivent pas à méditer et qui peuvent par l'invocation du bouddha AMIDA purifier leur karma pour pouvoir atteindre l'éveil dans des vies futures .
Ceci sur le bouddhisme de la terre pure est clairement explosé par Jérome Ducor , bonze de l'école De la terre pure dans l'émission sagesse boudhiste :
vic a écrit :
Mais il existe pour les autres écoles un socle commun , la méditation vipassana , toutes sont d'accord pour dire qu'elle est le socle principal , simplement des rajouts dans les écoles dites mahayana ont été faite à cette pratique ni plus ni moins .
Où les écoles Mahayana disent que la méditation Vipassana ( Théravada ) est le socle commun ? C'est quoi tes sources ? Merci
vic a écrit :
Pour ce qui est l'école de la terre pure , elle ne vise pas l'éveil , elle s'adresse aux gens qui n'arrivent pas à méditer et qui peuvent par l'invocation du bouddha AMIDA purifier leur karma pour pouvoir atteindre l'éveil dans des vies futures .
Idem c'est quoi tes sources pour énoncés de telle conneries sur l'école de la terre Pure ? Re merci
Déjà réciter un mantra est une forme de méditation .
Auteur : vic Date : 10 juil.17, 00:10 Message : Pour l'école de la terre pure c'est dans cette vidéo .
Jérome Ducor, bonze , de l'école de la terre pure expose clairement que le bouddhisme de la terre pure ne vise pas l'éveil dans cette vie et qu'elle s'adresse aux personnes incapables de méditer afin qu'elles aient un meilleur karma dans les vies suivantes pour pouvoir le faire ou suivre l'enseignement dans le royaume de la terre pure d'AMIDA après leur mort physique pour y recevoir des enseignements .
Pour vipassana , c'est simple , les écoles les plus importante en nombre en dehors du bouddhisme de la terre pure sont , le théravada , le zen et le bouddhisme Tibétain , et elles pratiquent toutes comme sôcle la méditation vipassana .
Les écoles du Mahayana (en dehors de l'école de la terre pure) qui ne pratiquent pas la méditation vipassana sont très rares , marginales .
Auteur : Yvon Date : 10 juil.17, 00:16 Message : La méditation Vipassana , Zen , Thibétaine , n'ont rien à voir . Tu prends tes désirs pour des réalités (fausses)
Pour la Vidéo Lis donc le sous titre avant de dire n'importe quoi :
« Sagesse Bouddhistes » se penche sur le bouddhisme de la Terre Pure, tradition très répandue au Japon et au Vietnam, préconisant principalement la dévotion au Bouddha Amitabha, « Bouddha de la lumière infinie », qui conduit vers les terres pures et permet l’Eveil à tout être humain."
Auteur : vic Date : 10 juil.17, 00:19 Message :
Yvon a écrit :La méditation Vipassana , Zen , Thibétaine , n'ont rien à voir . Tu prends tes désirs pour des réalités (fausses)
J'ai pratiqué les deux dans les 2 écoles , alors que toi tu n'as jamais médité de ta vie .
Si c'est la même chose .
Lis des ouvrages là dessus et tu verras qu'il n'y a pas de différence notable .
Yvon a dit :« Sagesse Bouddhistes » se penche sur le bouddhisme de la Terre Pure, tradition très répandue au Japon et au Vietnam, préconisant principalement la dévotion au Bouddha Amitabha, « Bouddha de la lumière infinie », qui conduit vers les terres pures et permet l’Eveil à tout être humain."
T'as pas regardé la vidéo jusqu'au bout , bien sûr le bouddha en lui même permet l'éveil à toout être humain , mais Ducor explique que la pratique seule du nom d'AMIDA ne permet pas l'éveil dans cette vie , et qu'elle est reportée avec cette pratique ultérieurement .
Si tu n'as pas dépassé les 1ère secondes de la vidéo et que tu en est resté à ce qu'en dit la présentatrice sans écouter ce qu'en dit Ducor ça ne m'étonne pas .
Auteur : Yvon Date : 10 juil.17, 00:39 Message : La vidéo ne fonctionne pas . Et si Ducors n'est pas en accord avec sa propre école où va t'on ?
Tu n'a pas répondu à ma question ; Que dit le Zen , (et quel Zen ? ) sur la méditation Vipassana ?
Que dit le bouddhisme thibétain (quel école) sur la méditation Vipassana ?
J'ai un ami d'Orléans qui a pratiqué les 3 méditation Vipassana , Zen et Thibétaine (Boujour le mélange ) il m'a dis que c'était différent d'une école à l'autre .
De plus ces trois écoles ne sont pas représentatives de toutes les écoles bouddhiques . Déjà rien que dans le Zen il y a plusieurs courants qui pratiquent la méditation de façon diférente .Dans le bouddhisme thibétain idem . Et que dit le Shingon , le Ritsu , sur la méditation Vipassana ?
Auteur : vic Date : 10 juil.17, 00:45 Message :
Yvon a dit :La vidéo ne fonctionne pas . Et si Ducors n'est pas en accord avec sa propre école où va t'on ?
C'est une vidéo qui fonctionne de manière selective en fonction de ce que tu as envie d'en voir .
Elle fonctionne pour l'intro , puisque tu me fais une citation , mais quand il s'agit du reste qui te gène ça ne fonctionne plus . Ah la malhonnêteté !
Tu n'a pas répondu à ma question ; Que dit le Zen , (et quel Zen ? ) sur la méditation Vipassana ?
Que dit le bouddhisme thibétain (quel école) sur la méditation Vipassana ?
Le zen n'utilise pas le mot vipassana , on parle de zazen , mais c'est la même méthode que vipassana .
Vipassana est plus précis par contre que zazen qui se contente de suivre le souffle , vipassana c'est plus large comme vue .
On ne peut pas dire que zazen et vipassana soit différent , simplement vipassana est plus large , plus précis dans son enseignement .
je ne vais pas te faire un cours sur vipassana selon chaque approche sur un forum , contentes toi de lire le Maha Sattipattana sutra si tu veux savoir ce qu'est la méditation vipassana c'est un enseignement très très précis sur la question qui fait une vingtaine de pages , je ne vais pas pouvoir faire ça ici , trop long .
Auteur : Yvon Date : 10 juil.17, 00:54 Message : Je viens de voir la vidéo , effectivement J. Ducor confirme l'atteinte de l'éveil par la pratique de la Terre pure .
(Vers 4mn de vidéo )
En parlant d'honnêteté ça serait bien que tu répondes à mes précétentes questions .
Auteur : vic Date : 10 juil.17, 00:59 Message :
Yvon a écrit :Je viens de voir la vidéo , effectivement J. Ducor confirme l'atteinte de l'éveil par la pratique de la Terre pure .
(Vers 4mn de vidéo )
En parlant d'honnêtté ça serait bien que tu répondes à mes précétentes questions .
Oui il confirme l'éveil pour plus tard , pas dans cette vie .
Tu es profondément malhonnête comme d'habitude .
Ca n'est pas une méthode pour l'éveil dans cette vie mais pour renaitre dans le royaume de la terre pure d'amida et y recevoir ses enseignements et y recevoir l'éveil en conséquence ou dans une vie future .
J'ai jamais dit que ça n'était pas une méthode qui permettait l'éveil , mais une méthode qui ne permettait pas l'éveil dans cette vie .
Auteur : Yvon Date : 10 juil.17, 01:02 Message : Moi je préfère dans cette vie . pourquoi attendre ? Tout le monde a l'état de bouddha et chacun peut s'y éveiller .
PS : Zazen n'a rien à voir avec Vipassana .
Auteur : vic Date : 10 juil.17, 01:06 Message :
Yvon a écrit :Moi je préfère dans cette vie . pourquoi attendre ?
C'est parce que pour l'éveil il faut méditer et que cette méthode est reservée à des gens qui n'ont pas la capacité de rester en méditation et donc qui ne sont pas encore prêt karmiquement pour le recevoir du coup dans cette vie .C'est donc une méthode de préparation , de purification pour que les fruits du karma dans les vies suivantes permette à la personne d'être capable de méditer et de recevoir l'éveil .
Voilà pourquoi le bouddhisme de la terre pure n'entre pas en contradiction avec l'enseignement des principales écoles du bouddhisme , elle ne dit pas que la méditation ne sert à rien et qu'on peut s'en passer comme le fait la sokka gakkaï .
Auteur : Yvon Date : 10 juil.17, 01:07 Message : Tout le monde a l'état de bouddha et chacun peut s'y éveiller dixit le Sûtra du Lotus .
(Ce n'est pas réservé à une catégorie de personne .)
RE: LA SG n'a jamais dit que la méditation ne servait à rien , puisqu'elle pratique la méditation du mantra .
Auteur : vic Date : 10 juil.17, 01:11 Message :
Yvon a écrit :Tout le monde a l'état de bouddha et chacun peut s'y éveiller dixit le Sûtra du Lotus .
Le soutra du lotus ne dit pas qu'il ne faut plus méditer et ne rend pas caduque les précédents enseignements sur la méditation , c'est une lecture erronée qu'en font les membres de la sokka gakkaÏ qui avance ça .
Le soutra du lotus ajoute des soutiens supplémentaires à la méditation , mais ne revendique pas le fait de la supprimer .
C'est du reste ce que font toutes les autres écoles du mahayana, elles continuent la pratique de la méditation et rajoute les enseignements du soutra du lotus , hormis la sokka gakkaÏ .
Le Bouddhisme de la terre pure lui c'est autre chose comme je l'ai expliqué , il ne revendique pas l'éveil dans cette vie possible avec sa méthode, c'est à part .
Auteur : Yvon Date : 10 juil.17, 01:16 Message : Le Sûtra du Lotus dit clairement que les enseignements antérieurs sont caduques et n'ont plus la capacité d"amener à la Boddhéîté . Nous somme dans la période "des derniers jours de la loi " période ou les enseignements provisoires antérieurs au SDL n'ont plus la capacité d'amener les gens à l'éveil .
On en a déjà parlé , ca sert a rien de recommencé si tu prends pas en compte ce qui a déjà été dit .
Auteur : vic Date : 10 juil.17, 01:18 Message :
Yvon a écrit :Le Sûtra du Lotus dit clairement que les enseignements antérieurs sont caduques et n'ont plus la capacité d"amener à la Boddhéîté . Nous somme dans la période "des derniers jours de la loi " période ou les enseignements provisoires antérieurs au SDL n'ont plus la capacité d'amener les gens à l'éveil .
On en a déjà parlé , ca sert a rien de recommencé si tu prends pas en compte ce qui a déjà été dit .
Non , ben non , ça n'est que la sokka Gakkaï qui invente ça , c'est dit nul part dans le soutra du lotus ce que tu énonces .
Le sutra du lotus dit que le sutra du lotus est le roi des sutras , ça ne veut pas dire du tout que ça rend les autres sutras caducs c'est faux .
Du reste aucune école du mahayana n'a interprété ce sutra de cette façon là , puisque toutes les écoles du mahayana quasiment continuent à pratiquer la méditation .
A ma connaissance , il n'y a que la sokka gakkaï qui a abandonné la pratique des autres sutras pour ne conserver uniquement que celui là, ça vision est complètement radicale et provient d'une interprétation abusive sans aucun fondement .
Auteur : Yvon Date : 10 juil.17, 01:24 Message : Non L'école Tendai également , chaque école à ses sûtra de référence .
Le sutra du Lotus est le Roi des sûtra , les autres ne sont que ses sujets .
Auteur : vic Date : 10 juil.17, 01:26 Message :
Yvon a écrit :Non L'école Tendai ,
Le sutra du Lotus est le Roi des sûtra , les autres ne sont que ses sujets .
C'est comme si tu disais que le sommet de la tour eiffel n'a pas besoin de ses pieds parce que le sommet en est le roi des panoramas .
Gardons uniquement le sommet de la tour effeil , les pieds sont inutiles , ils ne sont que des sujets .
Auteur : Yvon Date : 10 juil.17, 01:28 Message : 1. Les bouddhistes Zen respectent les sutras mais dans la pratique ils leur accordent moins d’importance qu’aux koan ou à la transmission directe auprès de maîtres-zen. Ils reconnaissent ou non la suprématie du Sutra du Lotus (Les bouddhistes Zen Soto le reconnaissent à la suite de Dogen) mais ils pensent que l’Eveil ne dépend pas d’un sutra et que la pratique essentielle est le zazen, la méditation assise silencieuse (Soto) ou bien le dépassement des doutes par la contemplation des koan (Rinzai)
2. Le Vipassana est un dérivé du bouddhisme Theravada qui ne reconnaît pas les enseignements mahayana, bien qu’un grand nombre, sinon la plupart des pratiquants du Vipassana ne se considèrent pas comme des theravadins. Beaucoup apprécient les enseignements mahayana et s’en inspirent (en fait, même certains moines theravadins, comme Bhikkhu Bodhi*, le font). Le point important est que les adeptes du Vipassana (comme ceux du Zen) sont principalement intéressés par la pratique de la méditation-vipassana, la considérant comme plus efficace, sans se soucier des enseignements dont elle découle.
Auteur : vic Date : 10 juil.17, 01:30 Message :
Yvon a écrit :1. Les bouddhistes Zen respectent les sutras mais dans la pratique ils leur accordent moins d’importance qu’aux koan ou à la transmission directe auprès de maîtres-zen. Ils reconnaissent ou non la suprématie du Sutra du Lotus (Les bouddhistes Zen Soto le reconnaissent à la suite de Dogen) mais ils pensent que l’Eveil ne dépend pas d’un sutra et que la pratique essentielle est le zazen, la méditation assise silencieuse (Soto) ou bien le dépassement des doutes par la contemplation des koan (Rinzai)
2. Le Vipassana est un dérivé du bouddhisme Theravada qui ne reconnaît pas les enseignements mahayana, bien qu’un grand nombre, sinon la plupart des pratiquants du Vipassana ne se considèrent pas comme des theravadins. Beaucoup apprécient les enseignements mahayana et s’en inspirent (en fait, même certains moines theravadins, comme Bhikkhu Bodhi*, le font). Le point important est que les adeptes du Vipassana (comme ceux du Zen) sont principalement intéressés par la pratique de la méditation-vipassana, la considérant comme plus efficace, sans se soucier des enseignements dont elle découle.
Encore une fois , roi des soutras est une expression , une montagne a besoin de son socle , pour qu'il réside un sommet .
C'est comme si tu t'asseyais sur le sommet d'un arbre et que tu sciais délibérement le reste en dessous , c'est ridicule .
C'est pourtant ce qu'en a interprété Nichiren .
Du reste ça n'est pas un hasard si il est resté très isolé dans sa quête et que les autres écoles ont refusé de le suivre .
Auteur : Karlo Date : 10 juil.17, 01:32 Message : Moi qui croyait les bouddhistes un peu plus portés sur la sagesse, je m'aperçois que vos querelles de chapelles n'ont rien à envier à celles des abrahamiques...
Auteur : Yvon Date : 10 juil.17, 01:33 Message : Sûta du Lotus :
"De même encore que, dans la multitude des étoiles, c’est la divine lune qui est primordiale, ainsi en est-il de ce Livre du lotus de la Loi, qui est le plus lumineux des milliers de millions de myriades de textes et enseignements.
De même encore que le divin soleil est capable de dissiper les ténèbres, ainsi en est-il de ce texte canonique, capable d’éliminer l’obscurité de l’ensemble des manquements au bien.
De même encore que, parmi les rois mineurs, le saint roi de l’orbe est le plus éminent, ainsi en est-il de ce livre, qui est le plus vénérable des textes canoniques.
De même encore qu’Indra est roi parmi les dieux Trente-Trois, ainsi en est-il de ce livre, qui est roi parmi les textes canoniques." […]
"Si l’on obtient d’entendre ce Livre du lotus de la Loi, si on le copie soi-même ou si on le fait copier par autrui, même en dénombrant leur quantité à l’aide de la sagesse d’Éveillé, on n’atteindra pas au terme des mérites qui en seront acquis. Si l’on copie les volumes de ce texte canonique et si on leur fait des offrandes de fleurs, d’encens… les mérites obtenus seront également innombrables."
(Traduction de Jean Noel Robert 1997, chap. 19, p. 311 et chap. 23, p. 348-350.)
Karlo a écrit Moi qui croyait les bouddhistes un peu plus portés sur la sagesse, je m'aperçois que vos querelles de chapelles n'ont rien à envier à celles des abrahamiques..
Oui c'est pas par hazard s'il y a une multitude d'écoles , les désacords furent nombreux .
Mais par contre pas au point de faire une guerre de religion .
Auteur : vic Date : 10 juil.17, 01:36 Message :
Karlo a écrit :Moi qui croyait les bouddhistes un peu plus portés sur la sagesse, je m'aperçois que vos querelles de chapelles n'ont rien à envier à celles des abrahamiques...
Cette querelle n'existe qu'avec la sokka gakkaÏ , c'est une secte , ça n'a rien à voir avec du bouddhisme , ça n'est pas une querelle entre bouddhiste puisque la sokka gakkaÎ n'a rien à voir de près ou de loin avec le bouddhisme . Sinon dans le bouddhisme il n'y a pas de querelle de chapelle non ; les écoles s''entendent parfaitement entre elles .
La sokka Gakkaï est une secte qui se fait passer pour bouddhiste pour manipuler des adeptes , c'est du reste au japon l'organisme sectaire de loin le plus riche et qui influence la sphère politique au japon . Si tu lis le titre du sujet ( sokka gakkaî , pratique dangereuse ) tu vas voir que ça n'est pas un hasard que cette question soit posée sur un forum bouddhiste .
Auteur : Karlo Date : 10 juil.17, 01:39 Message : Ah ok, je vois...
Auteur : Yvon Date : 10 juil.17, 01:40 Message : C'est toi Vic qui a une "querelle" avec la SG , moi ca va pas de problèmes
Sûta du Lotus :
"De même encore que, dans la multitude des étoiles, c’est la divine lune qui est primordiale, ainsi en est-il de ce Livre du lotus de la Loi, qui est le plus lumineux des milliers de millions de myriades de textes et enseignements.
De même encore que le divin soleil est capable de dissiper les ténèbres, ainsi en est-il de ce texte canonique, capable d’éliminer l’obscurité de l’ensemble des manquements au bien.
De même encore que, parmi les rois mineurs, le saint roi de l’orbe est le plus éminent, ainsi en est-il de ce livre, qui est le plus vénérable des textes canoniques.
De même encore qu’Indra est roi parmi les dieux Trente-Trois, ainsi en est-il de ce livre, qui est roi parmi les textes canoniques." […]
"Si l’on obtient d’entendre ce Livre du lotus de la Loi, si on le copie soi-même ou si on le fait copier par autrui, même en dénombrant leur quantité à l’aide de la sagesse d’Éveillé, on n’atteindra pas au terme des mérites qui en seront acquis. Si l’on copie les volumes de ce texte canonique et si on leur fait des offrandes de fleurs, d’encens… les mérites obtenus seront également innombrables."
(Traduction de Jean Noel Robert 1997, chap. 19, p. 311 et chap. 23, p. 348-350.)
Karlo a écrit Moi qui croyait les bouddhistes un peu plus portés sur la sagesse, je m'aperçois que vos querelles de chapelles n'ont rien à envier à celles des abrahamiques..
Oui c'est pas par hazard s'il y a une multitude d'écoles , les désacords furent nombreux .
Mais par contre pas au point de faire une guerre de religion .
Auteur : vic Date : 10 juil.17, 01:52 Message :
Yvon a dit : De même encore que, dans la multitude des étoiles, c’est la divine lune qui est primordiale, ainsi en est-il de ce Livre du lotus de la Loi, qui est le plus lumineux des milliers de millions de myriades de textes et enseignements.
Ca n'est pas parce que le sommet d'un phare est ce qui brille le plus que l'on doit supprimer les pieds et la tour du phare , on ne comprend pas le raisonnement de votre secte yvon .
Rien n'explique dans le sutra du lotus qu'il faille supprimer les autres enseignements qui sont évidemment le socle , pas le sommet mais le socle .
Et rien n'explique dans le sutra du lotus qu'il faille utiliser uniquement un mantra dit uniquement en japonais , vu que bouddha n'était pas japonais .
Ca finit par faire beaucoup de choses qui démontrent que la sokka gakkaï n'a rien à voir avec le bouddhisme , de prêt ou de loin , ça devient un délire inventé en interprétation des choses du sutra du lotus qui n'ont jamais été dites dans ce sutra .
Auteur : Yvon Date : 10 juil.17, 01:56 Message : C'est fatiguant on en a déjà maintes fois parlé les enseignements provisoires ne sont pas le socle , mais l'échafaudage qui à permis dla construction du Monument . Le Monument étant le SDL .
Une fois le monument construit , l'échafaudage ne sert plus à rien , le monument se suffit à lui même .
Auteur : vic Date : 10 juil.17, 01:58 Message :
Yvon a écrit :C'est fatiguant on en a déjà maintes fois parlé les enseignements provisoires ne sont pas le socle , mais l'échafaudage qui à permis dla construction du Monument . Le Monument étant le SDL .
Une fois le monument construit , l'échafaudage ne sert plus à rien , le monument se suffit à lui même .
Mais ça c'est une interprétation des choses qui ne sont pas dites dans le sutra du lotus , le sutra du lotus ne précise pas ce que vous dites , donc vous inventez une thèse qui n'est pas écrite .
Tant qu'un sutra ne dit pas explicitement que les autres enseignements sont caducs , ils n'ont aucune raison de devenir caducs .
"Rois des sutras" , " sutra le plus lumineux " n'évoque nullement la caducité des autres enseignements .
Auteur : Yvon Date : 10 juil.17, 02:01 Message : Il faudra donc bien lire le SDL .
Moi je n'invente rien , je me fis au SDL à Tiantai , à Nichiren . Aprés que tu sois pas d'accord c'est ton problème .
Auteur : vic Date : 10 juil.17, 02:03 Message :
Yvon a écrit :Il faudra donc bien lire le SDL .
Moi je n'invente rien , je me fis au SDL à Tiantai , à Nichiren . Aprés que tu sois pas d'accord c'est ton problème .
Tiendai ou pas , le sutra du lotus n'évoque à aucun moment la caducité des enseignements qui le précèdent , donc c'est une thèse idéologique que vous faites , inventée .
Auteur : Yvon Date : 10 juil.17, 02:11 Message : Il est bien spécifié dans la SDL qu'il faut suivre dorénavant ce sûtra et abandonné les autres . Lisez le donc .
C'est pour celà que durant la cérémonie ou Shakyamuni annonce celà , qu'une grande partie des auditeurs sont partis n'étant pas d'accord avec lui .
Quand à moi , personnellement ayant le Sûtra nec plus ultra me permetant de m'éveiller dans cette vie ci , et pour l'avoir expérimenté , les autres
ne me sont d'aucune utilité .
Tiens j'ai retrouvé notre conversation à ce sujet . D'ailleurs vous avez même inventé un passage du SDL
Vic a écrit :: Le message du Bouddha dans le soutra du lotus est de dire , "vous avez appris avec les autres soutras que j'ai énoncé à devenir pleinement conscient grace à la méditation , maintenant je vais vous énoncer le roi du soutras que vous allez pouvoir intégrer , un étage supérieur "
.
Bouddha n'a jamais dit ça dans le sûtra du Lotus , et ne parle pas de méditation , vous faites des affirmations sur ce qui n'existe pas .
Vic a écrit :: L'étage supérieur d'un immeuble repose sur les étages inférieurs , du coup les étages inférieurs ne le sont pas ,parce qu'ils sont le sôcle de tout l'édifice , quand on parle d'étage inférieurs c'est une image rien de plus
1) Le messsage du Sûtra du Lotus est que les Sûtras antérieurs sont considérés comme des échafaudages et non des étages inférieurs , le Sûtra du Lotus étant la construction proprement dite et non un étage supérieur .
Parceque l'auditoire n'était pas prêt intellectuellement et spirituellement recevoir l'enseignement du SDL .Les enseignements antérieures au SDL ont été établit pour amener les disciples de Shakyamuni à la compréhension de l'enseignement du Sûtra du Lotus .
Une fois le Sûtra du Lotus exposé ils n'ont plus aucune utilité .
Le Sûtra du Lotus ne repose pas sur les enseignements antérieurs .Ce qui signifie que le Sûtra du Lotus ne rejette pas les autres enseignements mais qu'il les intègre tous .
2)Selon Tientai il y eu dans la vie de Shakyamuni 5 périodes d'enseignement :
Les cinq périodes d'enseignement constituent un système de classification des enseignements de Shakyamuni, selon le concept illustré par la Parabole de l'homme riche et de son fils pauvre. Chaque période est nommée d'après le contenu d'un ensemble de sûtras de référence. Tiantai distingue : 1. la période Kegon; 2. la période Agon; 3. la période Hôtô ; 4. la période Hannya; 5. la période Hokke Nehan.
1)la période Kegon désigne celle où Shakyamuni, après avoir atteint l'Éveil sous l'arbre de la bodhi, près de Gayâ, exposa le sûtra Kegon (Mahayana provisoire) pendant vingt et un jours. Il donna alors un enseignement d'un très haut niveau, pour mesurer la capacité de ses contemporains à comprendre ses doctrines. 2)La période Agon est celle où Shakyamuni exposa les sûtras Agon (enseignement Hinayana) dans le Parc aux Cerfs (Vârânasi), pendant douze ans. Son objectif était de développer peu à peu la compréhension de ses auditeurs, pour les rendre capables de saisir ses enseignements. 3)La période Hôtô désigne les seize ans (d'après une autre source, huit ans) succédant à la période Agon, où Shakyamuni exposa les enseignements du Mahayana provisoire, tels que le sûtra Amida, le sûtra Vimalakirti (jap. Yuima), et d'autres. Il réfuta l'attachement au Hinayana des disciples appartenant aux deux états d'étude et d'absorption pour éveiller en eux le désir d'entendre le Mahayana. 4)Pendant la période Hannya, d'une durée de quatorze années (ou vingt-deux selon une autre source), Shakyamuni prêcha en quatre lieux et seize assemblées, au mont Juhô, à l'étang Hakuro, etc. Il exposa la doctrine de la non-substan¬tialité de tous les phénomènes (kû) dans le sûtra Makahannya (appartenant au Mahayana provisoire). Il établit des distinctions précises entre ses disciples, selon leur capacité. 5)Pendant la période Hokke-Nehan (ou Hokke-Nirvana) qui dura huit ans, Shakyamuni exposa le Sûtra du Lotus (Mahayana définitif), en deux lieux et trois assemblées, au pic de l'Aigle et lors de la Cérémonie dans les airs, dans le royaume de Magadha. Juste avant sa disparition, pendant un jour et une nuit, il exposa le sûtra du Nirvana, dans le shala (bosquet d'arbres) au bord de la rivière Ajitavati, au nord-ouest de Kushinagara. Pendant cette période, il révéla le véritable enseignement permettant à tous les êtres vivants d'atteindre la bouddhéité. II recommanda d'abandonner les enseignements provisoires qu'il avait exposés auparavant comme des moyens.
Cette comparaison est utilisée pour insister sur le fait que le Sûtra du Lotus, exposé dans la période Hokke-Nirvana, révèle l'enseignement suprême.
La classification des enseignements de Shakyamuni en cinq périodes fut établie par Tiantai, selon le contenu des sûtras transmis en Chine à son époque. Ainsi, il expliqua la véritable intention de Shakyamuni et structura tout le bouddhisme (non pas tant d'un point de vue chronologique que du point de vue du sens des sûtras).
Vic a écrit :[/b] dire que le soutra du lotus est le rois des soutras est une image que les pratiquants de la sokka gakkaï prennent au pied de la letrre .
Ce n'est pas une image c'est ce que dit Bouddha .
3)Le chapitre XXIII est on ne peut plus explicite sur la supériorité du Sutra du Lotus sur les enseignements antérieurs devenant caduques .
Une fois le Sûtra du lotus apparut les autres Sûtras ne servent plus à rien . Ce Sûtrâ suffit à lui seul à révéler à n'importe quel humain quelque soit son sexe et sa condition sa propre nature de bouddha .
Voilà ce que dit le Bouddha :
"Fleur-souveraine-Constellation, de tous les fleuves, rivières, et autres courants d'eau, par exemple, l'océan est le plus important. Il en va de même pour ce Sûtra du Lotus, qui est le plus profond et le plus grand de ceux que prêchent les Ainsi-venus.
Encore une fois, tout comme parmi les montagnes, les monts de Terre, les monts Noirs, les monts du Petit Cercle-de-Fer, les monts du Grand Cercle-de-Fer, les monts des Dix Trésors et toutes les autres montagnes, c'est le mont Sumeru qui est le plus important, il en va de même pour le Sûtra du Lotus. Parmi tous les sûtras, il occupe la place la plus importante.
Tout comme parmi les étoiles et les astres, c'est la lune, fille de divinité, qui est la plus importante, il en va de même pour le Sûtra du Lotus, car parmi les milliers, dizaines de milliers et millions de sortes de sûtras enseignés, c'est lui qui a l'éclat le plus rayonnant. Tout comme le soleil, fils du ciel, chasse l'obscurité, ce Sûtra est en mesure de dissiper les ténèbres de tout ce qui est mauvais.
Tout comme parmi les rois de moindre importance, le roi sage qui fait tourner la roue est le plus important, de même ce Sûtra est le plus révéré de tous les sûtras.
Tout comme le seigneur Shakra est roi des trente-trois êtres célestes, de même ce Sûtra est roi parmi tous les autres sûtras.
Tout comme le grand roi céleste Brahma est le père de tous les êtres vivants, de même ce Sûtra est le père de tous les sages, de ceux qui sont dignes de respect, de ceux qui étudient encore, de ceux qui ont achevé leur étude et de ceux qui sont déterminés à devenir des bodhisattvas.
Tout comme parmi les simples mortels, les srota-apanna, sakridagamin, anagamin, achat et praiyekabuddha sont les plus importants, de même ce Sûtra est le plus important de tous les enseignements prêchés par tous les Ainsi-venus, prêchés par tous les bodhisattvas ou prêchés par tous les auditeurs. Une personne capable d'accepter et de garder ce Sûtra est de même la plus importante parmi tous les êtres vivants.
Les bodhisattvas sont les plus importants de tous les auditeurs et pratyekabuddha et de la même façon, ce Sûtra est le plus important de tous les enseignements . Tout comme le Bouddha est le roi des doctrines, de même ce Sûtra est le roi des sûtras.
Fleur-souveraine-Constellation, ce Sûtra peut sauver tous les êtres vivants. Grâce à ce Sûtra, tous les êtres vivants peuvent se libérer de la souffrance et des tourments. Ce Sûtra peut apporter de grands bienfaits à tous les êtres vivants, réaliser leurs désirs, comme un étang d'eau claire et fraîche peut satisfaire tous ceux qui ont soif. Il est comme un feu pour qui a froid et comme un vêtement pour qui est nu, comme un groupe de marchands trouvant un guide, un enfant trouvant sa mère, une personne trouvant un bateau pour traverser les mers, un malade trouvant un médecin, une per¬sonne plongée dans l'obscurité trouvant une lampe, le pauvre trouvant un trésor, le peuple trouvant un dirigeant, ou un marchand itinérant trouvant un accès à la mer. Il est comme la torche qui chasse les ténèbres. Voilà ce qu'est le Sûtra du Lotus. Il peut permettre aux êtres vivants de se libérer de toute détresse, douleur ou maladie. Il peut défaire les liens de la naissance et de la mort."
Sûtra du lotus chapitre XXIII
Les actes antérieurs du boddhisattva Roi de la Médecine .
Vic a écrit :[/b] : Mais bouddha n'a jamais dit dans le soutra du lotus qu'il s'agissait de tout transformer dans la récitation d'un mantra uniquement à la façon d'un perroquet et que le soutra du lotus signifiait l'inutilité des soutras précédents et de la pratique de la méditation , c'est même quand on comprend l'ensemble des soutras tout le contraire .
4)Bouddha préconise de réciter le Sûtra du Lotus il dit :
" Qui plus est , Effort Constant, si des hommes et des femmes de bien acceptent et observent ce Sûtra aprés l'entrée dans l'extinction de l'Ainsi Venu, s'ils le lisent, le récitent, l'explique et le prêchent ou le transcrivent, ils obtiendront mille deux cents bienfaits de l'esprit. Grâce à la pureté de leurs facultés mentales, entendre une simple phrase ou un seul vers du Sûtra leur suffira pour maîtriser un nombre incommensurable et sans limites de principes. Ensuite ils sont capablent d'exposer et de prêcher en partant d'une simple phrase ou d'un seul vers .Les doctrines qu'ils prêcheront seront conformes à l'essence des principes et ne seront jamais contraires à la véritable réalité "
"Sutra du Lotus Chapitre XIX :
Les bienfaits du maître de la loi
Réciter Nam-myoho-renge-kyo c'est réciter le Sûtra du Lotus :
"Nam-myoho-renge-kyo n'est qu'une simple phrase, mais qui contient l'essence du Sûtra tout entier. Vous demandez si l'on peut atteindre la boddhéité rien qu'en récitant Nam-myoho-renge-kyo et c'est la question primordiale. Nam-myoho-renge-kyo est le cœur même de l'ensemble du Sûtra, et la substance de ses huit volumes.
L'esprit d'une personne se reflète parfois rien que dans son visage et même seulement dans ses yeux. Le mot Japon inclut tout ce que contiennent les soixante-six provinces de ce pays : l'ensemble des hommes et des animaux, les rizières et autres cultures, les personnes de haute ou de basse position, les nobles et les roturiers, les sept sortes de joyaux et tous les autres trésors.
De même, le titre Nam Myoho Renge Kyo contient l'intégralité du Sutra avec ses huit volumes, ses vingt-huit chapitres et ses 69 384 caractères sans exception. A ce sujet, Bai Juyi déclara que le Titre est au Sutra ce que les yeux sont au Bouddha. Dans le huitième volume du Hokke Mongu Ki, Zhanlan stipule qu'en n'expliquant que le Titre, le Hokke Gengi de Zhiyi traite en fait du Sutra tout entier.
Il voulait dire par là que, même si le texte était omis, l'ensemble du Sutra était contenu dans son seul titre. Toute chose a un point essentiel, et le cœur du Sutra du Lotus, c'est son titre : Nam Myoho Renge Kyo. En vérité, si vous récitez ce titre matin et soir, vous lisez correctement l'ensemble du Sutra du Lotus.
Réciter deux fois daimoku revient à lire deux fois le Sutra tout entier ; réciter cent fois daimoku équivaut à lire cent fois le Sutra ; et réciter mille fois daimoku équivaut à lire mille fois le Sutra. Donc, réciter continuellement daimoku revient à lire continuellement le Sutra du Lotus. Les soixante volumes (note) de Zhiyi* offrent exactement la même interprétation."
Nichiren, La phrase unique et essentielle (L&T-I, 247)
La fin du bouddhisme livrée par bouddha décrit d'une certaine façon.....
L'époque des Derniers Jours de la Loi, les êtres humains sont dominés par les trois poisons (avidité, colère et ignorance) et perdent leur aspiration a l'Eveil. Les enseignements de shakyamuni eux-même perdent le pouvoir de les mener a la boddhéité.
L'époque des derniers jours de la Loi est appelée également Mappo , elle a commencée vers le XI siècle . C'est l'époque actuelle .
Au début de Mappo est annoncé un Bouddha qui régénèrera l'enseignement de Shakyamuni et donnera l'enseignement correspondant à l'époque permettant aux êtres humains de parvenir de nouveau à la boddhéïté .
C'est le bouddha fondamental des derniers jours de la Loi . Dans le Bouddhisme de Nichiren , c'est Nichiren lui-même qui se qualifie ainsi .[/quote]
Auteur : algol-x Date : 10 juil.17, 04:18 Message :
vic a écrit :Algol x ,
Je n'arrive toujours pas à comprendre comment une arnaque aussi grossière puisse convaincre des gens , il faut effectivement une certaine dose d"hypnose et d'endoctrinement . Ceci dit que l'on invente un mantra récité en polonais et qu'on prétende qu'il est la seule pratique du bouddha qui mène à l'éveil si ça ne fait pas de mal à la personne et que ça ne fait simplement rien du tout , ça n'est peut être pas dangereux . Mais il faut surtout s’interroger sur l'aspect manipulatoire qu'il a fallu pour faire avaler une telle couleuvre à des gens et ce que ça présage là derrière comme instrumentalisation de l'individu . .
Auteur : Yvon Date : 10 juil.17, 06:21 Message : Alors Algol on ressort toujours les mêmes fonds de tiroirs au fil des années Ca sent le moisi .
Tiens pour revenir au Sutra du Lotus , comme quoi je suis pas le seul, à avoir eu la même idée .
Burton Watson
Auteur : vic Date : 10 juil.17, 07:01 Message :
Yvon a dit :Le messsage du Sûtra du Lotus est que les Sûtras antérieurs sont considérés comme des échafaudages et non des étages inférieurs , le Sûtra du Lotus étant la construction proprement dite et non un étage supérieur .
Ben non , c'est pas dit dans le sutra du lotus du tout .
Du reste la très très grande majorité des écoles mahayana continuent à étudier d'autres sutras .
Nichiren a été un extrémiste sur la question , et du reste il s'est retrouvé seul contre toutes les autres écoles dans son idéologie .
Entre faire dire au soutra du lotus qu'on doit réciter un mantra en japonais alors que bouddha n'a jamais mis les pieds au japon et inventer que le soutra du lotus rendrait les autres soutras caducs et qui n'est aucunement précisé non plus dans le soutra du lotus , on vooit clairement que cette école sokka gakkaï invente complètement une autre religion que le bouddhisme qui n'a plus rien à voir .
A noter que le texte que vous avait mis de burton watson n'explique absoluement pas que le soutra du lotus rend les autres sutras caducs c'est exactement l'inverse .
C'est là qu'on voit que votre lecture à travers la sokka gakkaï est tout le temps biaisée et idéologiqique .
Auteur : Yvon Date : 10 juil.17, 07:07 Message : Ben si voir le chapitre 2 du Sûtra du Lotus ou Shakyamuni spécifie que les Sutras antérieurs ne sont que des moyens habiles provisoirs pour amener au Sûtra du Lotus Coeur de la Loi
Auteur : vic Date : 10 juil.17, 07:10 Message :
Yvon a écrit :Ben si voir le chapitre 2 du Sûtra du Lotus ou Shakyamuni spécifie que les Sutras antérieurs ne sont que des moyens habiles provisoirs pour amener au Sûtra du Lotus Coeur de la Loi
Ben si ce sont des moyens habile en quoi deviennent ils caducs ?
Le sutra du lotus n'est qu'un moyen habile aussi .
Vous voyezz il n'existe pas d'arguments de preuves , vous inventez vous et votre secte des choses qui ne sont pas dites dans le sutra du lotus et vous brodez et imaginez pour faire concorder votre imagination vos fantasmes sur lui .
Auteur : Yvon Date : 10 juil.17, 07:13 Message : Je n'invente rien sur le SDL contairement à toi , qui en invente des interprétations personnelles .
Il est bien spécifié dans le SDL que c'est l'enseignement ultime , et que tous ceux qui lui sont antérieurs sont obsolètes .
Le sutras du Lotus n'est pas un moyen c'est le but. Une fois le monument construit l'échafaudage n'a plus aucune utilité .
Auteur : vic Date : 10 juil.17, 07:36 Message : Oui mais le texte que tu as posté ci dessus parle d'interdépendance de tous les soutras , comme les mailles d'un filet , il ne parle pas du tout du faits que les autres sutras sont devenus caducs , c'est exactement le contraire .Il va exactement justement dans le sens de ce que je dis .
Aucun sutra n'est moins indispensable qu'un autre puisque c'est une construction interdépendante , du reste l'ensemble des écoles du mahayana à part la votre l'ont tous inteprété comme moi et comme ce texte que vous avez posté et on continué à étudier les autres sutras . je ne pense pas qu'on puisse comprendre et intégrer le sutra du lotus si on n'a pas lu les sutras plus anciens ,on va au contraire mal intégrer le sutra du lotus en terme de compréhension et être complètement à coté de la plaque .
De même on ne peut absolument pas comprendre comment entrer en relation avec la pratique de la récitation du nom des bouddhas cités dans le sutra du lotus si on n'a pas appris à méditer en vipassana , c'est interdépendant . Du reste les écoles du mahayana dans leur ensemble l'ont parfaitement compris puisqu'il étudient toujours la méditation sauf la sokka gakkaî .
Lorsque je récite le nom d'un bouddha , que ce soit amida ou avalokiteshvara , je me mets en vipassana , c'est une pratique d'ensemble .
Auteur : Yvon Date : 10 juil.17, 07:45 Message : Un échafaudage n'a pas d'interdépendance avec le batiment construit .
Ce que tu ne comprend pas c'est que Shakyamuni tout au long de sa vie par différents sutras s'est evertué à préparer son auditoire , pour qu'il ai la capacité à recvoir et comprendre le Sûtra du Lotus . Une fois celà fait et que le SDL est énnoncés les anciens sûtra n'ont plus de raison d'être .
Auteur : vic Date : 10 juil.17, 07:48 Message :
Yvon a écrit :Un échafaudage n'a pas d'interdépendance avec le batiment construit .
Ce que tu ne comprend pas c'est que Shakyamuni tout au long de sa vie par différents sutras s'est evertué à préparer son auditoire , pour qu'il ai la capacité à recvoir et comprendre le Sûtra du Lotus . Une fois celà fait et que le SDL est énnoncés les anciens sûtra n'ont plus de raison d'être .
Il parle des mailles d'un filet , les mailles sont interdépendantes , je pense que c'est tout à fait clair ce qu'il dit .
Il n'existe pas de hierachie absolue entre les sutras voyons , le sutra du lotus est ce qui chapeaute mais tout seul sans échaffaudage vous ne pouvez pas accéder à la compréhension du sutra du lotus , ni sans apprendre à méditer d'ailleurs .
On ne peut pas savoir comment entrer correctement en relation avec la récitation des noms des bouddhas sans méditer en même temps selon les enseignements sur vipassana qui sont l'échaffaudage .
Auteur : Yvon Date : 10 juil.17, 07:52 Message : SI selon Tientai et Nichiren entre autre il existe bien une hiérarchie entre les différents sutras en fonction de la période dans la vie du Bouddha où ils ont été enseignés .
Tu ne lis pas ce que j'écris .
Le Sûtra du Lotus est l'enseignemet ultime , il se suffit à lui même il n'a plus besoin des eseignements provisoirs .
Auteur : vic Date : 10 juil.17, 07:54 Message :
Yvon a écrit :SI selon Tientai et Nichiren entre autre il existe bien une hiérarchie entre les différents sutras en fonction de la période dans la vie du Bouddha où il a enseigné .
Tu ne lis pas ce que j'écris .
Sans échaffaudage , tu n'accéderas pas à la compréhension du sutra lotus , on construit pas un sommet sans être d'abord passé par l'échaffaudage .
On ne peut pas savoir comment entrer correctement en relation avec la récitation des noms des bouddhas sans méditer en même temps selon les enseignements sur vipassana qui sont l'échaffaudage .
Auteur : Yvon Date : 10 juil.17, 07:58 Message :
Auteur : vic Date : 10 juil.17, 08:09 Message : Sans échaffaudage , tu n'accéderas pas à la compréhension du sutra lotus , on construit pas un sommet sans être d'abord passé par l'échaffaudage .
On ne peut pas savoir comment entrer correctement en relation avec la récitation des noms des bouddhas sans méditer en même temps selon les enseignements sur vipassana qui sont l'échaffaudage .
Pour sa faire se mettre d'abord en vipassana et ensuite réciter ne nom des bouddhas amida ou avalokiteshvara et rester en vipassana pendant toute cette récitation .
Voilà la pratique complète , correcte tel que pratiqué dans le zen ou encore dans le bouddhisme Tibétain qui eux n'ont pas oublié l'échaffaudage .
Auteur : Yvon Date : 10 juil.17, 08:12 Message :
Auteur : vic Date : 10 juil.17, 08:13 Message : Sans échaffaudage , tu n'accéderas pas à la compréhension du sutra lotus , on construit pas un sommet sans être d'abord passé par l'échaffaudage .
On ne peut pas savoir comment entrer correctement en relation avec la récitation des noms des bouddhas sans méditer en même temps selon les enseignements sur vipassana qui sont l'échaffaudage .
Pour sa faire se mettre d'abord en vipassana et ensuite réciter ne nom des bouddhas amida ou avalokiteshvara et rester en vipassana pendant toute cette récitation .
Voilà la pratique complète , correcte telle que pratiquée dans le zen ou encore dans le bouddhisme Tibétain qui eux n'ont pas oublié l'échaffaudage .
Toute volonté de tenter de construire un sommet sans échaffaudage est vain .
Auteur : Yvon Date : 10 juil.17, 08:15 Message : Attention Tu te répète 3 fois
Quand tu aura finit un batiment tu me dira de ce que tu fais de l'échafaudage ?
Tu met le Vipassanna à toute les sauces Zen , Tibet , dans la Terre Pure et maintenant socle du SDL Et c'est toi qui dit "vous brodez et imaginez pour faire concorder votre imagination vos fantasmes sur lui ." Trop Drôle .
A propos du 2ième Chapitre du Sûtra du Lotus :
Philippe Cornu dit ;
Auteur : vic Date : 10 juil.17, 08:28 Message :
Yvon a dit :Quand tu aura finit un batiment tu me dira de ce que tu fais de l'échafaudage ?
IL faut construire la tour par le bas de toute façons , pas par le sommet d'abord , échaffaudage ou non . L'exemple de l'échaffaudage est un mauvais exemple que je ne partage pas , je l'ai repris parce que tu crois en l'exemple de l'auteur qui a dit ça qui n'est pas bouddha .
Le problème avec la sokka gakkaï c'est qu'elle nourrit l'idée qu'on' construit une maison en commençant directement par le toit .
Les fondations et le toit sont l'édifice d'ensemble , ni le toit , ni les fondations sont supérieures ou inférieures , le toit est le sommet mais n'est pas tout .
Auteur : Yvon Date : 10 juil.17, 08:38 Message : Moi j'habite dans le batiment du Sutra du Lotus , et j'ai plus besoins des échafaudages .
Maintenant si toi tu préfère vivre sur l'échafaugage c'est ton problème . J'ai une bonne torche électrique , plus besoin de bougie .
Une foi que l'enseignement ultime permettant à tous de devenir bouddha est réalisé , pourquoi revenir en arriere ?
Quand à la classification des enseignements de Shakyamuni , un petit rappel car tu ne l'a apparament pas lu :
Selon Tientai il y eu dans la vie de Shakyamuni 5 périodes d'enseignement :
Les cinq périodes d'enseignement constituent un système de classification des enseignements de Shakyamuni, selon le concept illustré par la Parabole de l'homme riche et de son fils pauvre. Chaque période est nommée d'après le contenu d'un ensemble de sûtras de référence. Tiantai distingue : 1. la période Kegon; 2. la période Agon; 3. la période Hôtô ; 4. la période Hannya; 5. la période Hokke Nehan.
1)la période Kegon désigne celle où Shakyamuni, après avoir atteint l'Éveil sous l'arbre de la bodhi, près de Gayâ, exposa le sûtra Kegon (Mahayana provisoire) pendant vingt et un jours. Il donna alors un enseignement d'un très haut niveau, pour mesurer la capacité de ses contemporains à comprendre ses doctrines. 2)La période Agon est celle où Shakyamuni exposa les sûtras Agon (enseignement Hinayana) dans le Parc aux Cerfs (Vârânasi), pendant douze ans. Son objectif était de développer peu à peu la compréhension de ses auditeurs, pour les rendre capables de saisir ses enseignements. 3)La période Hôtô désigne les seize ans (d'après une autre source, huit ans) succédant à la période Agon, où Shakyamuni exposa les enseignements du Mahayana provisoire, tels que le sûtra Amida, le sûtra Vimalakirti (jap. Yuima), et d'autres. Il réfuta l'attachement au Hinayana des disciples appartenant aux deux états d'étude et d'absorption pour éveiller en eux le désir d'entendre le Mahayana. 4)La période Hannya, d'une durée de quatorze années (ou vingt-deux selon une autre source), Shakyamuni prêcha en quatre lieux et seize assemblées, au mont Juhô, à l'étang Hakuro, etc. Il exposa la doctrine de la non-substantialité de tous les phénomènes (kû) dans le sûtra Makahannya (appartenant au Mahayana provisoire). Il établit des distinctions précises entre ses disciples, selon leur capacité. 5)Pendant la période Hokke-Nehan (ou Hokke-Nirvana) qui dura huit ans, Shakyamuni exposa le Sûtra du Lotus (Mahayana définitif), en deux lieux et trois assemblées, au pic de l'Aigle et lors de la Cérémonie dans les airs, dans le royaume de Magadha. Juste avant sa disparition, pendant un jour et une nuit, il exposa le sûtra du Nirvana, dans le shala (bosquet d'arbres) au bord de la rivière Ajitavati, au nord-ouest de Kushinagara. Pendant cette période, il révéla le véritable enseignement permettant à tous les êtres vivants d'atteindre la bouddhéité. II recommanda d'abandonner les enseignements provisoires qu'il avait exposés auparavant comme des moyens.
Cette comparaison est utilisée pour insister sur le fait que le Sûtra du Lotus, exposé dans la période Hokke-Nirvana, révèle l'enseignement suprême.
La classification des enseignements de Shakyamuni en cinq périodes fut établie par Tiantai, selon le contenu des sûtras transmis en Chine à son époque. Ainsi, il expliqua la véritable intention de Shakyamuni et structura tout le bouddhisme (non pas tant d'un point de vue chronologique que du point de vue du sens des sûtras).
Auteur : vic Date : 10 juil.17, 09:04 Message : POurquoi Bouddha aurait il enseigné des soutras inutiles à certains élèves et à d'autres un sutra qui fait tout directement en gardant cela secret , était il pervers ?
Si ce sutra permet de se passer de tous les autres enseignements si il avait donné ce sutra magique à tous ces élèves il n'y aurait eu aucune jalousie .
Donc cette histoire comme quoi bouddha aurait refusé de le divulguer à cause d'histoire de jalousie ne tient pas .
Sauf si on admet que l'enseignement du bouddha est obligatoirement par pallier et qu'il fallait cacher à certains qu'ils recevaient des enseignements d'un niveau plus élevé , mais ça inclue obligatoirement un enseignement obligatoire par palliers et donc que l'enseignement du sutra du lotus n'était pas tout en lui même , mais simplement un enseignement supérieur .
Ou alors ça reviendrait à dire que bouddha était un être pervers, qu'il avait un malin plaisir à duper ses élèves , ou encore qu'il a changé d'avis quand à la façon de pratiquer en corps de route parce qu'il n'avait pas atteint l'éveil lorsqu'il a indiqué les pratiques précédentes et qu'il avait menti .
Très étrange si on va dans les sens de la sokka gakkaï ce bouddha, pas clair du tout le type .
Auteur : Yvon Date : 10 juil.17, 09:55 Message : Bon on en a déjà parlé mais vous ne retenez rien. J'ai pas envie de refaire un tour de manège et parler à un sourd
Continue ta pratique qui te convient et moi la mienne
Auteur : vic Date : 10 juil.17, 11:20 Message :
Yvon a écrit :Bon on en a déjà parlé mais vous ne retenez rien. J'ai pas envie de refaire un tour de manège et parler à un sourd
Continue ta pratique qui te convient et moi la mienne
Mais la version d'inteprétation de la sokka gakkaî du sutra du lotus et de l'enseignement caché pour certains adeptes et pas d'autres , donne obligatoirement un bouddha fou ou pervers ou menteur si on prend la thèse que bouddha savait qu'il enseignait d'une manière selective des sutras qui volontairement ne seraient pas efficaces pendant des années à certains adeptes et à d'autres le sutra magique qui fonctionne . je n'y peux rien , ça ne peut aboutir qu'a ça .
Vous semblez voter pour un bouddha fou , pervers , hypocrite ou menteur .
Soyez logique c'est tout , moi j'explore votre logique et je vais jusqu'au bout de votre logique pour voir ou ça nous mène .
Auteur : vic Date : 09 août17, 08:51 Message : Témoignage d'une ancienne adepte qui prétend avoir été violée par le président de la sokka gakkaÎ Ikéda, il s'agit d'une ancienne responsable de la secte responsable de section des femmes :
Auteur : Yvon Date : 09 août17, 09:04 Message : - UNE ACCUSATION DE VIOL, DECLAREE INFONDEE ET CONSTITUTIVE D’UN ABUS
DE DROIT : L’AFFAIRE NOBUHIRA
Le 26 juin 2001, la Cour suprême du Japon a débouté Junkô Nobuhira de son appel de dernière
instance contre Daisaku Ikeda, président honoraire de la Soka Gakkai. Ce dernier avait été accusé d’être
l’auteur en 1996, d'agression sexuelle sur l’épouse, Nobuko Nobuhira. La Cour suprême a maintenu le
jugement de mai 2000 du Tribunal de district de Tokyo qui avait rejeté les demandes de Junkô Nobuhira
en décidant que l’action de l’intéressé constituait un abus du droit.
Rie Tsumura, porte-parole de la Soka Gakkai International déclara alors : « Les allégations de Nobuko
Nobuhira ont causé énormément de tort à la réputation de M. Ikeda et de la Soka Gakkai. Cette décision
met fin à cinq ans de combat juridique pour réhabiliter la réputation de notre président (…). Nous
sommes soulagés de voir prendre fin un véritable abus du système de justice.»
Rappel chronologique:
- Février 1996 : Epoque de grandes perturbations politiques ; les allégations de Nobuko Nobuhira sont
d'abord publiées dans le tabloïd hebdomadaire Shincho puis abondamment utilisées par la classe politique
et les médias dans le but de discréditer le président Ikeda, l'association bouddhiste Soka Gakkai et le parti
appelé alors le Parti de la nouvelle frontière (Shinshinto), auquel s'étaient joints les anciens membres du
Komeito1
.
- 30 mai 2000 : le Tribunal de district de Tokyo, se prononçant sur l'affaire, jugeait que les
allégations de Junkô Nobuhira ne reposaient pas sur des preuves factuelles et que les accusations
manquaient de crédibilité. Une enquête fouillée sur ses accusations a révélé que les détails relatifs aux
agressions présumées (dates, heures et lieux) variaient sans cesse, en réaction aux preuves qui
contredisaient ses dires. Des incidents additionnels ont été ajoutés aux accusations en cours du procès, au
fur et à mesure que les faits lui revenaient à la mémoire. Le jugement du Tribunal de district de Tokyo fait
également référence au renvoi du couple du mouvement religieux de la Soka Gakkai. Les Nobuhira
avaient en effet été relevés de leurs fonctions à la tête de la Soka Gakkai-Hokkaido, au mois de mai 1992,
parce qu'ils empruntaient de l'argent aux membres locaux. En outre, Junkô Nobuhira a proféré des
menaces en appelant le siège social de Soka Gakkai à la fin de l’année 1995.
Le jugement se concluait en ces mots : « Il semble inévitable que l'accusé (M. Ikeda) fasse l'objet de
critiques de diverses origines puisqu'il est président honoraire d'un groupe religieux important. Toutefois,
l'accusé n'a aucunement à subir l'attention injustifiée des médias à propos d'une accusation des plus viles
et sans fondement. »
2
- 31 janvier 2001 : la Haute Cour de justice de Tokyo confirme la disculpation prononcée par le Tribunal
de district. Junkô Nobuhira interjette appel.
- 21 juin 2001 : L'arrêt de la Cour suprême, défavorable à Junkô Nobuhira, clôt définitivement cette
affaire.
Mais un viol c'est ce qu'il y a de plus dur à prouver .
Beaucoup de gens même en france qui porte plaintent pour viol perdent leur procès .
Si il n'y a pas de témoins c'est caduc .
Le Tribunal de district de Tokyo, se prononçant sur l'affaire, jugeait que les
allégations de Junkô Nobuhira ne reposaient pas sur des preuves factuelles
Ben voilà oui . Un violeur en principe ne fait pas ça devant des témoins c'est évident .
Mais ce qui ne peut pas être prouvé dans ce genre de cas ne veut pas dire que ça n'est pas vrai mais qu'il n'y a pas de preuves et que la justice ne peut pas statuer .
Auteur : Yvon Date : 09 août17, 09:09 Message : Oui c'est ça t'as raison lol , mais que font les experts
Elle a été condamnée pour diffamation point barre. Accusation vile et sans fondement .
Auteur : vic Date : 09 août17, 09:12 Message :
Yvon a écrit :Oui c'est ça t'as raison lol Elle a été condamnée pour diffamation point barre. Accusation vile et sans fondement .
Ben non c'est faux, ton article n'en fait pas mention , elle n'a paas été accusée pour diffamation puisqu'il est dit qu'il n'y pas de preuve c'est obligatoirement dans les 2 sens quand la justice dit qu'il n'y a pas de preuves , tu ne peux pas accuser quelqu'un pour diffamation sans preuve , il ne manquerait plus que ça .
Auteur : Yvon Date : 09 août17, 09:17 Message : Arrêtes tu t'enfonces ! C'est pire accusation vile et sans fondement !
Auteur : vic Date : 09 août17, 09:22 Message :
Yvon a écrit :Arrêtes tu t'enfonces ! C'est pire accusation vile et sans fondement !
C'est un avis d'un membre de la sokka gakkaï , moi je ne sais pas je n'étais pas là à ce moment là , je ne présume rien , je ne peux que douter c'est tout .
Auteur : Yvon Date : 09 août17, 09:24 Message : Non c'est l'avis du tribunal de Tokyo .
Auteur : vic Date : 09 août17, 09:55 Message :
Yvon a écrit :Non c'est l'avis du tribunal de Tokyo .
Non pas dans ce qui est mentionné en tous cas , il y a doute mais il n'est pas affirmé qu'il soit possible de dire que l'accusatrice ment , il y a des éléments qui font douter sur ses dires mais rien qui permette d'en être certain .
Auteur : Yvon Date : 09 août17, 10:03 Message : Lis donc le compte rendu du tribunal c'est assez explicite sur l'attitude fallacieuse de l'accusatrice Je note :
les accusations manquaient de crédibilité. Une enquête fouillée sur ses accusations a révélé que les détails relatifs aux
agressions présumées (dates, heures et lieux) variaient sans cesse, en réaction aux preuves qui
contredisaient ses dires. Des incidents additionnels ont été ajoutés aux accusations en cours du procès, au
fur et à mesure que les faits lui revenaient à la mémoire.
De plus
Les Nobuhira avaient en effet été relevés de leurs fonctions à la tête de la Soka Gakkai-Hokkaido, au mois de mai 1992,
parce qu'ils empruntaient de l'argent aux membres locaux. En outre, Junkô Nobuhira a proféré des
menaces en appelant le siège social de Soka Gakkai à la fin de l’année 1995.
Auteur : vic Date : 09 août17, 10:26 Message : Encore une fois c'est un article de la sokka gakkaï que vous diffusez peut être pour la discréditer , je ne peux pas vérifier que ça n'est pas de la sokka gakkaï .
C'est un article qui vient de chez vous, la preuve :
Auteur : Yvon Date : 09 août17, 10:29 Message : Les comptes rendus de tribunaux sont impartiaux .Votre dénis est consternant .
Pour la petite histoire peu de temps aprés le procés l'accusatrice mourut d'un cancer du foi et son mari fut emprisonné pour escroquerie (détournement de 5M de yens ) .
Auteur : vic Date : 09 août17, 10:46 Message :
Yvon a dit : Pour la petite histoire peu de temps aprés le procés l'accusatrice mourut d'un cancer du foi et son mari fut emprisonné pour escroquerie (détournement de 5M de yens ) .
En même temps la sokka gakkaï c'est une entreprise d'escroquerie généralisée , on te vend du bouddhisme alors que la pratique n'est pas du bouddha mais inventée par nichiren .
Quand on vend du bouddhisme à des gens et que ça ne l'est pas , n'est ce pas de l'escroquerie caractérisée , n'est ce pas voler leur argent , leur mentir ?
Est ce que le bouddhisme c'est mentir aux gens comme le fait la sokka gakkaÏ ?
Auteur : Yvon Date : 09 août17, 11:30 Message : Shakyamuni bouddha historique
Nichiren Bouddha fondamental de la période de mappo .
Auteur : vic Date : 09 août17, 11:52 Message :
Yvon a écrit :Shakyamuni bouddha historique
Nichiren Bouddha fondamental de la période de mappo .
Désolé mais le bouddhisme c'est l'enseignement de bouddha ( gautama ) , pas celui de nichiren .
Quand une pratique n'est pas un enseignement de bouddha alors c'est une autre religion , c'est mentir aux pratiquants que de leur vendre du Nichiren comme du bouddhisme . C'est de la supercherie . Nichiren aurait du fonder une autre religion , en expliquant qu'il s'inspirait du bouddhisme .
Mais dire que du nichiren c'est du bouddhisme , c'est à dire l'enseignement du bouddha c'est malhonnête .
Pour moi c'est de l'escroquerie de prétendre que le Nichirenisme serait l'enseignement du bouddha , bouddha n'a jamais dicté de réciter un mantra en chinois , il n'a jamais mis les pieds en chine et le gohonzon c'est une invention de nichiren .
Il n'y a rien dans la pratique du nichirenisme qui soit du bouddhisme .
Encore la récitation de passage du soutra du lotus , si on prend l'hypothèse que ça n'est pas un apocryphe , on peut dans ce sens prétendre que ça pourrait être du bouddhisme . Mais on sait très bien que c'est pas la pratique centrale ou majeur du nichirénisme , puisque la pratique centrale c'est la récitation du mantra chinois le daimoku devant le gohonzon . Mentir aux gens en leur vendant du bouddhisme alors que ça n'en est pas ça n'est pas bouddhiste ça .
Auteur : Yvon Date : 09 août17, 12:02 Message : Epoque de Mappo période où les enseignements du bouddha shakyamuni ne parviennent plus à mener les individus à l'éveil . Cette période commença vers le XIème siècle et c'est aussi l'époque actuelle .
C'est à ce moment qu'aparait le bouddha fondamental ou originel qui apportera le moyen concret permettant à chacun de devenir lui même bouddha .
Auteur : vic Date : 09 août17, 12:03 Message :
Yvon a écrit :Epoque de Mappo période où les enseignements du bouddha shakyamuni ne parviennent plus à mener les individus à l'éveil . Cette période commença vers le XIème siècle et c'est aussi l'époque actuelle .
C'est à ce moment qu'aparait le bouddha fondamental ou originel qui apportera le moyen concret permettant à chacun de devenir lui même bouddha .
Mais on s'en fout c'est pas du bouddhisme si c'est pas l'enseignement de gautama , c'est une autre religion . Bouddhisme = enseignement de gautama point barre .
Tout le reste c'est du mensonge que vend ta secte. Cest mentir , tromper , duper les gens d'appeler ça du bouddhisme et de remplacer les pratiques réelles enseignées par bouddha par autre chose .
Auteur : Yvon Date : 09 août17, 12:08 Message : Il n'y a pas un bouddhisme mais des bouddhismes
Il n'y a pas un bouddha mais des bouddhas .
Je sais c'est trés difficile à comprendre pour vous .
Auteur : vic Date : 09 août17, 12:10 Message :
Yvon a écrit :Il n'y a pas un bouddhisme mais des bouddhismes
Il n'y a pas un bouddha mais des bouddhas .
Je sais c'est trés difficile à comprendre pour vous .
Non il y a des pratiques enseignées par bouddha et des pratiques qui n'y sont pas , vous le savez très bien .
Vipassana est une technique enseignée par bouddha .
Si on admet que les soutras du mahayanas ne seraient paas des apocryphes , réciter le nom d'avalokiteshvara , amida ou réciter des passages du soutra du lotus ça peut devenir éventuellement une pratique enseignée par bouddha , mais votre mantra chinois le Daimoku et le gohonzon non .
Il y a "des bouddhisme" oui si on suit avec rigueur les pratiques que bouddha a enseigné et qu'on en choisie une ou plusieurs parmi celles là , mais inventer une pratique de toute pièce comme l'a fait nichiren ça n'est plus du bouddhisme du tout, c'est une autre religion .
je ne suis pas contre la pratique de Nichiren mais dans le cadre d'une autre religion , mais pas sous l'étiquette bouddhisme .J e suis contre qu'on mente aux gens , c'est malhonnête de vendre d du nichiren comme étant du bouddhisme ( c'est à dire un enseignement de Gautama) .
Auteur : Yvon Date : 09 août17, 12:17 Message :
Auteur : vic Date : 09 août17, 12:19 Message : Je m'en tape ça n'est pas du bouddhisme .
Nichiren n'est pas le bouddha originel , le bouddha originel dont le bouddhisme tire son nom c'est gautama siddharta , c'est historique c'est tout , c'est là où le nichirenisme c'est de l'escroquerie sur le plan intellectuel et historique .
Si Nichiren change l'enseignement de siddharta il crée une autre religion, ça n'est plus du bouddhisme .
Votre gourou qui prend le siège de gautama , l'éjecte pour se mettre à sa place comme fondateur du bouddhisme c'est grotesque .
Vous mentez aux pratiquants de votre secte , vous leur vendez quelque chose qui n'est pas du bouddhisme pour du bouddhisme , c'est de l'escroquerie ni plus ni moins .
C'est pour cette raison même que je trouve le nichirénisme profondément malhonnête et que je m'y oppose .
On ne doit pas mentir et escroquer les gens, on doit leur dire la vérité .
L'honnêteté serait que ces écoles ne s'appellent plus bouddhisme mais nichirénisme , , nichirénisme deviendrait le nom d' une autre religion .
Un mouvement qui part sur des bases malhonnêtes est malhonnête et pour moi votre mouvement est malhonnête, donc je le combat , par compassion pour que les gens ne soient victimes d'un mensonge , d'une escroquerie . Algol x comme vous le prétendez n'est pas un paranoïaque , mais une personne qui agit de façon compatissante , il a raison . Sur un plan bouddhiste , il est juste de lutter contre l'escroquerie et le mensonge , c'est la base de l'éveil et non un manque de sagesse ou de la folie .
Auteur : Yvon Date : 09 août17, 12:59 Message : C'est une réaction normal pour un adepte du Théravadda .
Auteur : algol-x Date : 09 août17, 21:03 Message :
Yvon a écrit :Shakyamuni bouddha historique
Nichiren Bouddha fondamental de la période de mappo .
"Nichiren Bouddha fondamental de la période de mappo" ?
" Il faudrait faire brûler jusqu'à la dernière pierre tous les temples du Nembutsu et du Zen, Kenchû-ji, Jufuku-ji, Gokuraku-ji, Daibutsu-den et Chôraku-ji, et conduire les maîtres de ces écoles sur la plage de Yuinohama pour les décapiter. Sinon, il est certain que le Japon sera détruit !"
(Source : Le choix en fonction du temps, Volume III, p. 191, ACEP, 1994)
" Pour le Salut du Pays, ce sont tous les moines du Nembutsu, du Zen, du Ritsu et d'autres écoles du Japon qu'il aurait fallu faire décapiter, en exposant leurs têtes sur la plage de Yuinohama. Mais maintenant, il est sans doute déjà trop tard."
( Source : Réponse au nyûdô Takahashi, VolumeVI, p. 144-145, ACEP, 2000).
"Comme il est regrettable que des émissaires mongols innocents aient été décapités, et non les moines du Nembutsu, du Shingon, du Zen, et du Ritsu, qui sont pourtant les véritables ennemis de notre pays !"
(Source : Les émissaires mongols, Volume V, p. 201, ACEP, 1996)
Auteur : vic Date : 09 août17, 21:44 Message :
Yvon a écrit :C'est une réaction normal pour un adepte du Théravadda .
Non tout faux , du mahayana aussi , aucune école du mahayana n'étant pas issu du Nichirénisme n'adhère à votre thèse imbécile de nichiren comme bouddha originel .
Comme je l'ai dit il aurait été plus simple pour Nichiren de fonder sa propre religion comme l'a fait bouddha . Bouddha était considéré comme un réformateur de l'hindouisme .Il n'a pas essayé de s'approprier l'hindouisme en se présentant comme le fondateur historique de l'hindouisme ce qui aurait été historiquement ridicule.
Ses idées étant fort différentes sur un nombre de points en rapport à l'hindouisme il a crée sa propre religion . Si le Nichirénisme était une autre religion que le bouddhisme , oui Nichiren en serait le bouddha originel et plus gautama , là ça serait plausible , mais pas autrement .
Historiquement parlant il est totalement ridicule de considérer que Nichiren est le bouddha originel , ça n'est pas une question de mahayana ou de hinayana c'est une question historique , une question de faits .
Algol x a dit : "Nichiren Bouddha fondamental de la période de mappo" ? plutôt un nationaliste psychopathe:
" Il faudrait faire brûler jusqu'à la dernière pierre tous les temples du Nembutsu et du Zen, Kenchû-ji, Jufuku-ji, Gokuraku-ji, Daibutsu-den et Chôraku-ji, et conduire les maîtres de ces écoles sur la plage de Yuinohama pour les décapiter. Sinon, il est certain que le Japon sera détruit !"
(Source : Le choix en fonction du temps, Volume III, p. 191, ACEP, 1994)
" Pour le Salut du Pays, ce sont tous les moines du Nembutsu, du Zen, du Ritsu et d'autres écoles du Japon qu'il aurait fallu faire décapiter, en exposant leurs têtes sur la plage de Yuinohama. Mais maintenant, il est sans doute déjà trop tard."
( Source : Réponse au nyûdô Takahashi, VolumeVI, p. 144-145, ACEP, 2000).
"Comme il est regrettable que des émissaires mongols innocents aient été décapités, et non les moines du Nembutsu, du Shingon, du Zen, et du Ritsu, qui sont pourtant les véritables ennemis de notre pays !"
(Source : Les émissaires mongols, Volume V, p. 201, ACEP, 1996)
Ces propos sont très inquiètants parce qu'on sait la propension de l'homme a utiliser des textes de leur prophète , de leur gourou pour justifier de la violence .
Même si les sectes nichirénistes ne sont pour l'instant pas violentes , ces propos dans le futur pourraient très bien être récupérés pour définir une pratique violente comme celle de la secte AUM qui a utilisé un bouddhisme complètement réinventé pour justifier des actes de terrorisme .
C'est justement ça le problème , cette secte réussit à se faire accepter en prenant un visage docile , mais des propos tenus par le gourou fondateur sont toujours là et seront toujours là et pourront à tout moment être exploités à des fins dangereuses . En gros en se faisant passer pour un agneau , cette secte est un loup qui dort , mais quand il se réveillera .... Le problème c'est que quand cela arrivera , en se faisant passer pour un agneau cette secte aura peut être beaucoup , beaucoup d'adhèrents .
Auteur : Yvon Date : 09 août17, 22:05 Message : Le président Toda disait aussi , celui qui utilise la bombe atomique mérite la mort . C'est dans le même esprit que Nichiren fustigeait les moines des autres écoles qui selon lui amenait le peuple à sa perte par des enseignements éronnés .
Auteur : algol-x Date : 09 août17, 22:10 Message :
Yvon a écrit :Le président Toda disait aussi , celui qui utilise la bombe atomique mérite la mort . C'est dans le même esprit que Nichiren fustigeait les moines des autres écoles qui selon lui amenait le peuple à sa perte par des enseignements éronnés .
Toda = névrose hystérique.
Auteur : vic Date : 09 août17, 22:12 Message :
Yvon a écrit :Le président Toda disait aussi , celui qui utilise la bombe atomique mérite la mort . C'est dans le même esprit que Nichiren fustigeait les moines des autres écoles qui selon lui amenait le peuple à sa perte par des enseignements éronnés .
Excuse moi mais les bouddhistes des autres écoles ne méritent pas la décapitation parce qu'ils n'ont pas les même idées sur le bouddhisme que votre moine fou .
Les autres écoles du bouddhisme que la votre n'ont pas lancé la bombe atomique , votre comparaison est ridicule , elle illustre bien le danger de votre fanatisme et de votre endoctrinement . Vous n'avez plus toute votre tête Yvon , vous vous rendez compte de la folie que vous avez à effectuer des comparaisons aussi extrêmes ?
En outre les propos violents de nichiren montre son incapacité à se maitriser et à maitriser son esprit , ce qui va à l'encontre de ses prétentions d'être un bouddha .
Auteur : Yvon Date : 09 août17, 22:18 Message : Amener les gens à la souffrance par des conceptions fausses c'est dangereux et comdamnable . Ceci dit la loi de causalité fonctionne pour tout le monde .
Auteur : vic Date : 09 août17, 22:29 Message :
Yvon a écrit :Amener les gens à la souffrance par des conceptions fausses c'est dangereux et comdamnable . Ceci dit la loi de causalité fonctionne pour tout le monde .
Quelle voie dangereuse ?
Aujourd'hui on sait scientifiquement que la méditation vipassana est une chose excellente pour la santé mentale et physique , regardez les émissions scientifiques télévisées qui vous l'expliquent . Votre gourou Nichiren avait tord et la science le démontre aujourd'hui , il prétendait que la méditation rendait fou , et c'est faux , c'est tout le contraire .
Pourquoi votre mouvement veut il mener une guerre contre quelque chose qui fait du bien aux gens ? C'est ridicule .
C'est justement la preuve scientifique du mauvais diagnostique de votre gourou Nichiren concernant la pratique de la méditation dans le bouddhisme qui devrait vous mettre sur la piste quand à sa folie, de son extrémisme et de son manque de discernement évident .
Pour la science , la pratique de la méditation vipassana montre tellement de bonnes choses et de bons résultats notamment sur la dépression nerveuse , même chronique qu'on la pratique même d'un point de vue thérapeutique en abondance dans les hôpitaux aux USA sous le nom de méditation de pleine conscience ( mindfulness).
La méditation vipassana est étudiée à la loupe depuis plus de 10 ans par des chercheurs en neuroscience , et il ne réside plus de doute sur ses bienfaits et sur sa non dangerosité .
Auteur : Yvon Date : 09 août17, 22:42 Message : Q : A part les points précisés par les quatre sceaux du Dharma, quelles sont les "vues erronées" que Nichiren recommande de corriger ? Celles des écoles qui ne reconnaissent pas le Sutra du Lotus, bien sûr, mais qu’est- ce que cela signifie de nos jours en Europe ?
R : Il faudrait un semestre de cours pour répondre à cette question. Et même alors…
Il faut, tout d'abord, préciser que pour Nichiren l’enseignement du Sutra du Lotus devait prendre le pas sur tous les autres, car sinon on perdait de vue le propos essentiel de ces autres enseignements. Pour lui, les autres sutras visaient soit à préparer les hommes à recevoir le Sutra du Lotus soit à préciser quelque point mineur afin d’améliorer sa vie. En reprenant une image de Zhiyi, Nichiren dit que le Sutra du Lotus est l’armature d’un filet dont les autres sutras sont les mailles.
Si vous avez déjà été chez un oculiste pour des lunettes, vous savez qu’il commence par vous faire essayer des verres, juste pour déterminer votre acuité visuelle, puis il fait d’autres essais avec d’autres lentilles pour finalement ajuster les lunettes à votre vue. Les premières lentilles servaient à définir les étapes suivantes afin de parvenir à des verres correcteurs adaptés. Nichiren voit les différents sutras de cette manière. Dans son Kaimoku Sho il distingue cinq étapes :
1) Le bouddhisme hinayana est supérieur aux enseignements non-bouddhiques car il enseigne le processus de renaissances dans les six mondes états (samsara) ainsi que la causalité, alors que les autres philosophies et religions enseignent le matérialisme ou bien nient la causalité (la responsabilité de nos actes). Ou bien ils considèrent que le paradis et l’enfer sont des destinations permanentes. Le Hinayana met l’accent sur la nature impermanente et contingente de tous les phénomènes.
2. Le Hinayana n’est pas erroné dans la mesure où il atteint son but mais le Mahayana lui est supérieur car il va plus loin. Il dénonce l’étroitesse d’un but qui se borne à l’affranchissement du cycle vie/mort (qui est également, dans le vécu de chaque moment, notre appréhension et notre anxiété devant tout changement). Nous pouvons aspirer à la bodhéité et savoir qu’à travers l’univers, il existe des bouddhas et des bodhisattvas qui peuvent nous aider et des Terres pures où les conditions sont propices à l’atteinte de la bodhéité.
3. Le Mahayana atteint son sommet par l’enseignement du Véhicule unique dans le Sutra du Lotus, mettant en évidence que tous les enseignements du Bouddha ont pour seul but de permettre aux hommes de parvenir à la bodhéité ; même les enseignements hinayana sont une part du Véhicule unique car, en fin de compte, tous les êtres ont la possibilité de devenir bouddha.
4. L’exposé sur l’atteinte de la bodhéité de Shakyamuni dans un passé atemporel (kuon jitsujo) a plus d’importance que l’enseignement du Véhicule unique car il montre que la bodhéité n’est pas un état qui serait perdu dans le passé, pas plus qu'il ne serait à atteindre dans l’avenir, mais que l'état de bouddha est toujours là, dans le présent. En fait, la vraie Terre pure est notre monde et le vrai Bouddha est ce/celui qui nous enseigne. Il/cela est toujours présent dans nos vies. Zhiyi a exprimé cela en termes d’ichinen sanzen, la possession mutuelle du monde-état de bouddha et des autres neuf états. La bodhéité n’exclut pas le monde des illusions et le monde des illusions contient la bodhéité en tant que graine.
5. La pratique concrète qui consiste à intégrer dans notre vie l’essence du Sutra du Lotus grâce à Namu Myoho Renge Kyo, la graine de bodhéité, est la chose la plus importante entre toutes. C’est par elle que nous « rencontrons, croyons et nous réjouissons », commençant à vivre l’enseignement.
Ainsi, nous voyons que chaque étape introduit la suivante mais si on adopte un niveau antérieur, lui accordant plus d’importance qu’au suivant, on tombe dans les vues erronées. Si, par exemple, quelqu’un se prétend bouddhiste mais affirme que certaines personnes ne peuvent pas atteindre la bodhéité, cela correspond aux niveaux 1 ou 2 mais c’est une erreur du point de vue du niveau 3. Il en est de même si quelqu’un prétend que la bodhéité n’est pas inhérente à notre vie et qu’il faut d’abord renaître dans une Terre pure. Cela peut être vrai du point de vue des niveaux 1 à 3 mais c'est faux du point de vue du niveau 4. Même chose pour celui qui estime que nous sommes des bouddhas tels que nous sommes, sans avoir besoin de pratiquer ni d'étudier. C’est là une mésinterprétation du niveau 4. Le niveau 5 montre que la bodhéité est une graine semée dans notre vie par Namu Myoho Renge Kyo. Cela ne signifie pas que les enseignements précédents sont faux – ils sont vrais dans leur propre contexte – mais ils comportent des limites qui sont corrigées dans le niveau suivant.
Nichiren avait à débattre avec les écoles bouddhistes japonaises de son temps. Actuellement, la situation est un peu différente car les enseignements divergent en certains points mais sont identiques dans d’autres. Dans tous les cas, Nichiren a demandé à ses disciples d’agir avec circonspection, de ne pas contester, à l’exception de débats officiels, de rester toujours aimable et courtois. Il a également conseillé à ses moines (formés pour les débats) de comprendre profondément les enseignements qu’ils auraient à réfuter. Si bien que je m'interroge pour savoir si, en Europe, vous êtes en mesure d’étudier sérieusement toutes les formes du bouddhisme. C’est ce qu’il faudrait avant de faire shakubuku. Mais c’est là une opinion toute personnelle.
1. Les bouddhistes Zen respectent les sutras mais dans la pratique ils leur accordent moins d’importance qu’aux koan ou à la transmission directe auprès de maîtres-zen. Ils reconnaissent ou non la suprématie du Sutra du Lotus (Les bouddhistes Zen Soto le reconnaissent à la suite de Dogen) mais ils pensent que l’Eveil ne dépend pas d’un sutra et que la pratique essentielle est le zazen, la méditation assise silencieuse (Soto) ou bien le dépassement des doutes par la contemplation des koan (Rinzai)
2. Le Vipassana est un dérivé du bouddhisme Theravada qui ne reconnaît pas les enseignements mahayana, bien qu’un grand nombre, sinon la plupart des pratiquants du Vipassana ne se considèrent pas comme des theravadins. Beaucoup apprécient les enseignements mahayana et s’en inspirent (en fait, même certains moines theravadins, comme Bhikkhu Bodhi*, le font). Le point important est que les adeptes du Vipassana (comme ceux du Zen) sont principalement intéressés par la pratique de la méditation-vipassana, la considérant comme plus efficace, sans se soucier des enseignements dont elle découle.
En ce qui concerne ces deux groupes, je dirais que si certains éprouvent le besoin de pratiquer la méditation silencieuse sous quelque forme que ce soit, ce n’est pas pour autant qu’ils sont en conflit avec le Sutra du Lotus, pas plus que s’ils faisaient du jogging, du cyclisme, des arts martiaux ou tout autre exercice. Le problème se pose seulement s’ils accordent plus de foi dans ces pratiques que dans le Sutra du Lotus et dans l’efficacité transformatrice de la pensée-foi en un seul instant (ichinen) ainsi que dans le message du Sutra du Lotus exprimé par Namu Myoho Renge Kyo.
3. Le bouddhisme tibétain présente un problème plus complexe. De même que le Shingon et le Tendai ésotérique du temps de Nichiren, le canon tibétain affirme que le Vajrayana est supérieur aux enseignements des sutras. En fait, ses adeptes disent que le Vajrayana n’est pas en soi un enseignement différent mais qu’il s’agit d’une forme supérieure de pratique. C’est précisément ce que réfutait Nichiren pour qui Daimoku est plus efficace que la pratique ésotérique vajrayana car le bouddhisme ésotérique provient d’enseignements provisoires alors que Daimoku exprime l’enseignement ultime.
Cependant, beaucoup de personnes, attirées par le bouddhisme tibétain, ne s’engagent pas réellement dans le Vajrayana, ou du moins pas très profondément. Beaucoup pratiquent la forme tibétaine du vipassana ou d’autres formes de méditation assise silencieuse. La plupart des enseignements du Dalai Lama sont axés sur le Hinayana et le Mahayana provisoire.
4. Il y a également des bouddhistes comme ceux de la communauté de Thich Nhat Hanh* qui pratiquent le Nembutsu. Ce ne sont pas à proprement parler des adeptes de l’école de la Terre Pure, car ils réinterprètent le Nembutsu à la manière du Zen, comme étant l’expression de la nature du Bouddha. Les ethnies de l’Asie de l’Ouest sont généralement des adeptes de la Terre Pure et se consacrent à la récitation du Nembutsu comme à une voie permettant de renaître dans la Terre Pure. En tout état de cause, du point de vue de Nichiren, la Terre pure est ici et maintenant, le vrai bouddha est le bouddha atemporel Shakyamuni et Daimoku est la Voie pour se relier aux véritables enseignements, comme le Daimoku le stipule clairement, alors que le Nembutsu est, au mieux, une approche indirecte.
Auteur : vic Date : 09 août17, 22:48 Message : Désolé mais il serait important de revenir aux propos de votre gourou Nichiren, trouvez vous qu'il réflètent une bonne santé mentale ?
" Il faudrait faire brûler jusqu'à la dernière pierre tous les temples du Nembutsu et du Zen, Kenchû-ji, Jufuku-ji, Gokuraku-ji, Daibutsu-den et Chôraku-ji, et conduire les maîtres de ces écoles sur la plage de Yuinohama pour les décapiter. Sinon, il est certain que le Japon sera détruit !"
(Source : Le choix en fonction du temps, Volume III, p. 191, ACEP, 1994)
" Pour le Salut du Pays, ce sont tous les moines du Nembutsu, du Zen, du Ritsu et d'autres écoles du Japon qu'il aurait fallu faire décapiter, en exposant leurs têtes sur la plage de Yuinohama. Mais maintenant, il est sans doute déjà trop tard."
( Source : Réponse au nyûdô Takahashi, VolumeVI, p. 144-145, ACEP, 2000).
"Comme il est regrettable que des émissaires mongols innocents aient été décapités, et non les moines du Nembutsu, du Shingon, du Zen, et du Ritsu, qui sont pourtant les véritables ennemis de notre pays !"
(Source : Les émissaires mongols, Volume V, p. 201, ACEP, 1996)
Auteur : Yvon Date : 09 août17, 22:50 Message :
Vic à écrit : Désolé mais il serait important de revenir aux propos de Nichiren
C'est déjà fait mon cher perroquet !
le président Toda disait aussi , celui qui utilise la bombe atomique mérite la mort . C'est dans le même esprit que Nichiren fustigeait les moines des autres écoles qui selon lui amenait le peuple à sa perte par des enseignements éronnés .
Auteur : vic Date : 09 août17, 22:59 Message : Ben le président toda était aussi fou que nichiren .
Sa comparaison extrême illustre très bien sa folie .
Auteur : algol-x Date : 12 août17, 08:05 Message :
Yvon a écrit :Pour la petite histoire peu de temps aprés le procés l'accusatrice mourut d'un cancer du foi et son mari fut emprisonné pour escroquerie (détournement de 5M de yens ) .
C'est de la propagande: le message est clair: "regardez ce qu'il arrive lorsque on s'attaque à Daisaku Ikéda" et de faire intérioriser aux adeptes le mépris de l'opposant, la crainte religieuse, et d'affirmer le caractère sacré du personnage. J'ai vu d'autres exemples de ce type quand j'étais membre, dans le mensuel 3eme Civilisation. Vous prenez ça pour de l'info?
Auteur : Yvon Date : 12 août17, 08:20 Message : Interprétation complétement farfelu d'Algol , je voulais juste compléter l'histoire . Faudrait arréter les délires contre la SG à tout va , ca devient grotesque .
Auteur : vic Date : 12 août17, 21:56 Message :
algol x a dit : C'est de la propagande: le message est clair: "regardez ce qu'il arrive lorsque on s'attaque à Daisaku Ikéda" et de faire intérioriser aux adeptes le mépris de l'opposant, la crainte religieuse, et d'affirmer le caractère sacré du personnage. J'ai vu d'autres exemples de ce type quand j'étais membre, dans le mensuel 3eme Civilisation. Vous prenez ça pour de l'info?
La chose qui le vient à l'idée en conclusion de cela c'est que tant que notre esprit est esclave d'une idéologie , d'un maitre à penser , il ne peut être libre d'entrevoir ce qui est en dehors de toute fabrication mentale , c'est à dire ne dehors de tout conditionnement . Tous ces mouvements qui vous promettent la libération intérieure par l'attachement à des idéologies ou à des gourous, à un dieu qui réclame votre soumission sont autant d'échec à la libération spirituelle, ce sont des leurres , des miroirs aux alouettes .
Tant que nous n'avons pas compris que tous les phénomènes n'ont qu'une existence que relative , nous continuerons à nous attacher excessivement à notre " je- égo" , à l'illusion de notre existence individuelle et tout ce qui s'ensuit comme nos projections mentales .
Je ne dis pas qu'il faut ne plus croire , je dis simplement qu'on peut être libre intérieurement et continuer à croire tant que nous ne considérons nos pensées que comme relatives , tant que nous considérons les phénomènes que comme relatifs . Tout comme le temps est relatif .
Ca n'est pas tant la croyance qu'a la sokka gakkaï en son mantra daimoku ou ses rituels qui posent problèmes mais plutôt le fanatisme , l'absolutisme , le radicalisme passionnel qu'empreinte cette voix qui s'éloigne vraiment du bouddhisme en général . Voilà pourquoi pour moi la sokka gakkaÏ n'est plus du bouddhisme .
En dehors des écoles affiliées à l'enseignement de Nichiren , ce moine radical , aucune école bouddhiste ne peut se reconnaitre dans cette vision clivante et très en rupture du Nichirénisme de la sokka gakkaÏ pour pouvoir espérer le reconnaitre comme étant du bouddhisme .
Auteur : Yvon Date : 12 août17, 22:23 Message :
vic a écrit :mais plutôt le fanatisme , l'absolutisme , le radicalisme passionnel
Rien de tout celà dans la Soka Gakkai il n'y a qu'a regarder son histoire . Pas plus qu'une attitude - qui comme une superstition - porterait malheur ou bonheur , pas plus qu'un mantra magique .
Auteur : vic Date : 12 août17, 22:41 Message :
yvon a dit :Rien de tout celà dans la Soka Gakkai il n'y a qu'a regarder son histoire . Pas plus qu'une attitude - qui comme une superstition - porterait malheur ou bonheur , pas plus qu'un mantra magique .
Quand je parle de fanatisme c'est quand je vous vois attaché à ce mantra Daimoku comme sil s'agissait pour vous de vie ou de mort .
Quand je parle de radicalisme c'est quand je vous vois attaché à Nichiren ou à Ikeda comme si il s'agissait pour vous de vie ou de mort .
Comme Nichiren votre maitre à penser vous seriez capable de tuer , de décapiter les moines ou des maitres des autres courants bouddhistes pour faire prévaloir votre rituel et votre pratique du bouddhisme face aux autres écoles .
Il règne un parfum d'absolutisme et de radicalisme chez votre maitre à penser Nichiren qui se répercute clairement sur votre objectivité .
On a l'impression que vous défendez sur ce forum votre mantra magique et votre secte comme si il s'agissait de vie ou de mort , tel un militaire au combat .
Moi j'entrevois votre secte comme une armée qui entre en lutte , ça fait para militaire , psycho rigide à l'extrême .
Lorsque j'entrevois que tout phénomène est relatif , ça n'est pas la croyance dont je me méfie, chacun choisie les siennes de toutes façons mais la volonté que les autres ont un m'imposer leur vision . A ce titre si j'en arrivais un jour comme votre maitre à penser Nichiren à vouloir décapiter les dirigeants de votre secte , je m'interrogerais sur mon état de santé mental c'est tout . Si je me pose toutes ces interrogations c'est que vous pratiquez cette méthode sokka gakkaï depuis plus de 20 ans et qu'on voit bien sur vos commentaires et leur absolutisme et votre radicalisme que vous ne savez pas relativiser vos idées LPour vous tout est soit vrai ou soit faux et rien d'autre et que celui qui penserait que quelque chose pourrait s'avérer à la fois faux et vrai ne pourrait faire qu' une réponse de normand . Bref, pour vous la voie médiane ça n'existe jamais .
Pour vous et Nichiren tout ne peut être qu'absolu , votre soutra du lotus est le roi des soutras sur un plan absolu , votre secte détient la vérité absolue etc ....
A un certain stade difficile de dialoguer avec vous .
Auteur : Yvon Date : 13 août17, 01:14 Message : D'abord Nichiren n'a jamais tué personne , ensuite si vous lisiez un peu plus ses écrits sérieusement vous comprendriez les termes qui vous offense et bien au contraire il y fait preuve d'une grande compassion pour le genre humain , et comme on dit " Qui aime bien , chatis bien " Shakyamuni était également trés sévère envers certains de ses disciples .
Ensuite je suis tellement fanatique et radical et intolérent que depuis 33 ans que je pratique , ma femme n'a jamais pratiqué et je m'en fout le principal c'est qu'on soit heureux , j'ai un de mes 3 fils qui s'est fait baptiser à 14 ans selon sa volonté . Je n'ai jamais considérer le mandra comme une baguette magique , vous oubliez aussi une chose , la pratique consiste également à récitee le chapoitre 2 et 16 du Sutra du Lotus puis ensuite viens la récitation du mantra , le temps qu'on souhaite .
Au début durant 6 mois j'ai fais 5mn par jour , puis durant 4 ans j'ai fait 8 mn par jour ensuite 20 mn durant 6 ans , et maintenant ca varie selon mon travail entre 3mn et 1h par jour c'est selon .
Le temps que l'on consacre à la récitation du mantra est propre à chacun . Il n'y a pas de règle .
Pour finir je ne crois pas en la superstition , ça porte malheur
Auteur : vic Date : 13 août17, 01:30 Message :
Yvon a dit : Pour finir je ne crois pas en la superstition , ça porte malheur
Pourtant la technique que vous utilisez utilise la superstition , sinon pourquoi ne réciteriez pas plutôt le dictionnaire que le soutra du lotus ou votre mantra ?
J'ai l'impression que se mentir à soi même est une devise chez vous .
Le fait que vous définissiez le soutra du lotus comme le roi des soutras n'est pas une superstition ?
Quand j'ai lu ce soutra je me suis dit qu'il nageait dans la superstition .
Autant dans les soutras anciens la démarche est logique , parce qu'il s'agit tout simplement d'être attentif à nos schémas en les observant de façon neutre afin de neutraliser les schémas excessifs . Autant dans la démarche que vous avez il ne réside plus rien d'autres que de la superstition puisque mon expérience empirique , l'essai de votre technique montre qu'il n'y a rien d'objectif dans la récitation de ce mantra qui se passe .
Auteur : Yvon Date : 13 août17, 02:14 Message : C'est Shakyamuni qui dans le Sûtra du Lotus le définis comme Roi des Sûtras . Aprés que ce sûtra soit invalide selon vous c'est votre problême .
Pour finir la superstition ne fait pas parti du bouddhisme en général et encore moins dans celui de Nichiren .
Auteur : algol-x Date : 13 août17, 03:29 Message :
yvon a écrit :Rien de tout celà dans la Soka Gakkai il n'y a qu'a regarder son histoire . Pas plus qu'une attitude - qui comme une superstition - porterait malheur ou bonheur , pas plus qu'un mantra magique .
Il suffit de lire "L'activisme politique d'une secte Bouddhiste" pour se convaincre du contraire:
"La conviction des adeptes de Soka Gakkai ils portent en eux-mêmes la cause de leurs infortunes fit surgir en 1957 un conflit qui les opposa Union des mineurs de Hokkaido Tanro union se plaignait que ses efforts pour améliorer la condition des mineurs fussent contrecarrés par le noyau Soka Gakkai de son effectif qui prétendait imputer la misère les licenciements inopinés les accidents et les réductions de salaires au manque de religion et admettait pas dès lors ils pussent être corrigés par intervention de groupes ayant une action externe"
Auteur : Yvon Date : 13 août17, 04:06 Message : je connais bien cette histoire des mineurs , ils on eu gains de cause grâce ^l'intervention et le courage de membres de la SG !
Auteur : algol-x Date : 13 août17, 04:15 Message :
Yvon a écrit :je connais bien cette histoire des mineurs , ils on eu gains de cause grâce ^l'intervention et le courage de membres de la SG !
Dans l'histoire de la Soka Gakkai par elle-même ?
Auteur : vic Date : 13 août17, 04:38 Message :
Yvon a écrit :C'est Shakyamuni qui dans le Sûtra du Lotus le définis comme Roi des Sûtras . Aprés que ce sûtra soit invalide selon vous c'est votre problême .
Pour finir la superstition ne fait pas parti du bouddhisme en général et encore moins dans celui de Nichiren .
Le principe de base de la sokka gakkaï ou de Nichiren c'est de partir du principe d'y croire fanatiquement sans remettre en doute .
Ca n'est pas du tout une démarche bouddhiste , il suffit de lire le soutra des kamalas et aussi comprendre le principe de la voie médiane du bouddha .
Bien sûr que la démarche de la sokka gakkaï est basée uniquement sur le superstitieux voyons .
j'aime bien la description d'un ancien adepte de la sokka gakkaï qui en dit cela :
Ken Wilber, un éminent spécialiste en psychologie trans-personnelle, a mis au point un système permettant de catégoriser les différents types de pratiques spirituelles/expériences qui je pense est utile pour comprendre ce qui se passe avec la SGI et pourquoi ils s’appellent à tort eux-mêmes bouddhistes. Dans l'un des modèles de Wilber, il place les expériences spirituelles d’un spectre de la conscience allant du pré-rationnel à une extrémité au trans-rationnel (au-delà du rationnel) à l'autre, avec le rationnel au milieu. Parce que ni les expériences pré-rationnelles, ni les trans-rationnelles ne sont rationnelles, il est souvent facile de les confondre. Par exemple, le bouddhisme dans sa forme pure est trans-rationnel, car il inclut la pensée rationnelle et le dialogue, mais invite ses disciples à les transcender. La Wicca, d'autre part, est pré-rationnelle, en raison de l'accent mis sur l'animisme et "Hocus Pocus" – ils ne sont clairement pas concernés par la rationalité.
Avec ce modèle à l'esprit, j'ai tendance à voir les SGI comme étant dans l' interprétation pré-rationnelle d'un système bouddhiste qui est fondamentalement trans-rationnel .... Ainsi, les membres de la SGI sont tombés dans ce que Wilber appelle le sophisme de pré/trans. En clair, chanter devant le parchemin pour un gain matériel est totalement et complètement irrationnel, et ne signifie pas avoir atteint un état transcendant mental (ce que croient les membres de la SGI). C’est une pensée magique pré-rationnelle. Trop de Hocus Pocus (formule magique), pas assez de rationalité ... et aucune atteinte de la transcendance.
Auteur : Yvon Date : 13 août17, 06:29 Message : Si tu veux j'en ai plein des témoignages de pratiquants adeptes de la Soka Gakai , heureux d'y être et même des sympathisants hommes de science et historiens .
Auteur : algol-x Date : 13 août17, 06:40 Message :
yvon a écrit :Ensuite je suis tellement fanatique et radical et intolérent que depuis 33 ans que je pratique , ma femme n'a jamais pratiqué et je m'en fout le principal c'est qu'on soit heureux , j'ai un de mes 3 fils qui s'est fait baptiser à 14 ans selon sa volonté .
Il suffit de lire vos interventions !
Ensuite tout le monde n'est pas au même niveau d'endoctrinement, cependant les réunions et les publications ainsi que les directives des aînés, tendent à les orienter dans ce sens. J'ai connu des personnes qui obligeaient leurs enfants à pratiquer et à faire des activités, ce n'est pas courant en France je vous l'accorde, mais les positions de D. Ikéda là dessus sont inquiétantes.
Ce qui est intéressant dans ce texte, c'est qu'il semble adressé à vous-même...
Auteur : Yvon Date : 13 août17, 06:52 Message : C'est comme partout y'aura toujours des grenouilles de bénitier . Celui qui force un enfant à pratiquer n'importe quelle religion est un irresponsable et un pervers .Des psycho rigides , j'en ai cotoyer et au fil du temps ils ont tous finit par partir de la soka-gakkai .
Auteur : vic Date : 13 août17, 06:54 Message :
Yvon a écrit :Si tu veux j'en ai plein des témoignages de pratiquants adeptes de la Soka Gakai , heureux d'y être et même des sympathisants hommes de science et historiens .
En tous cas tu as mon témoignage , j'ai essayé la technique par curiosité pendant 2 semaines , il ne s'est jamais rien passé , pas plus que si je récitais le dictionnaire ,j'ai fais des expériences comparatives , aucune différence . Pour un technique supposée par votre secte être la crême de toutes les techniques bouddhistes , rien de chez rien .
Auteur : Yvon Date : 13 août17, 07:12 Message : Moi j'ai eu des effets au bouts d'1 mois .
La pratique correct c'est devant le Gohonzon (Mandala) :
Récitation de Gongyo ( 2i ème et 16 ième chapitre de SDL) Ca je doute que tu l'ai fait .
Récitation de Daimoku mantra Nam Myoho renghe kyo le temps qui convient ( L'idéal 20 mn le matin et 20 mn le soir )
Lire les prières silencieuses .
Maintenant si tu recherchais la même chose qu'avec le Vipassanna , c'est normal que tu n'ai rien ressenti ça n'a rien à voir , on est pas dans une introspection à la recherche de la découverte de ses sensations . Là on dévelloppe directement son état de bouddha petit à petit .
C'est un entrainement qui se fait 2 fois par jour . Comme un sportif les effets se font sentir en fonction de chaque personne . Maintenant si malgrés tout tu considère que ça t'apporte rien , ben tu laisses tomber c'est pas compliqué tu perds ton temps .
Ce qui est interressant à faire c'est de se fixer un but de pratiquer pour , d'agir pour et de voir ensuite se qui ce produit . La croyance aveugle n'esiste pas , on demande pas de croire dans l'enseignement du Sûtra du Lotus mais de le vérifier par soi même . On ne crois pas dans le mantra on l'expérimente .
Auteur : algol-x Date : 13 août17, 07:24 Message :
Yvon a écrit :C'est comme partout y'aura toujours des grenouilles de bénitier . Celui qui force un enfant à pratiquer n'importe quelle religion est un irresponsable et un pervers .Des psycho rigides , j'en ai cotoyer et au fil du temps ils ont tous finit par partir de la soka-gakkai .
D. Ikéda dit:
Recueil de discours d'ikeda de Août 2002, 4ème de couverture:
"Quels sont les points communs entre les responsables qui finissent par abandonner leur croyance ? Un membre d'Osaka nous a proposé à ce sujet quelques points très importants qui donnent matière a réflexion. J'aimerais les partager avec vous pour l'avenir. Il a découvert chez ces personnes les caractéristiques suivantes: elles ne faisaient pas d'activités au sein de l'organisation, elles ont succombé à la vanité et à l'autosatisfaction et elles n'ont pas enseigné la croyance a leurs propres enfants."
"Nous devrions les éduquer pour en faire des personnes de valeur en mesure d'accomplir leur mission pour kosen-rufu, des personnes qui œuvrent au coté de la soka-gakkai et deviennent des champions de la cause de kosen-rufu toute leur vie durant. C'est la clé de la véritable harmonie familiale et de la prospérité."
Recueil de Janvier 2001 échanges avec Betty Mori responsable des femmes en France, ikeda dit page 67:
(entretien également diffusé dans la Soka Gakkai France sous la forme d'une brochure destiné au jeunes mères et jeunes parents)
"On peut dire que l'une des marques de l'authenticité de la croyance des parents tient dans leur capacité à la transmettre à leurs enfants."
S'auto-citant il dit encore, s'adressant a sa femme Kaneko:
"Je te demande d'éduquer nos enfants pour qu'ils pratiquent toute leur vie au sein de la Soka-Gakkai et partagent son destin." Sa femme de répondre:
"Je comprend tout à fait. C'est là le meilleur mode de vie qui soit."
Ensuite, au sujet de votre argumentaire préfabriqué, vous oubliez que je connais la maison ! Il semble qu'il a des réalités que vous ne voulez surtout pas voir ! Vos propos permettent de saisir l'emprise.
Auteur : vic Date : 13 août17, 07:58 Message :
Algolx a cité Ikéda : "Quels sont les points communs entre les responsables qui finissent par abandonner leur croyance ? Un membre d'Osaka nous a proposé à ce sujet quelques points très importants qui donnent matière a réflexion. J'aimerais les partager avec vous pour l'avenir. Il a découvert chez ces personnes les caractéristiques suivantes: elles ne faisaient pas d'activités au sein de l'organisation, elles ont succombé à la vanité et à l'autosatisfaction et elles n'ont pas enseigné la croyance a leurs propres enfants."
Ah le lavage de cerveau !
Ben là c'est exactement les procédés de la scientologie ou les témoins de géovah quoi , quelle différence ?
C'est clair que c'est carrément prosélyte à fond , il faut endoctriner les gosses le plus tôt possible , si la pratique ne fonctionne pas c'est à cause de l"adepte qui n'est pas suffisamment dressé comme il faut etc ....
On a l'impression qu'on nous parle de dressage d'animaux et de la manière des les conditionner le plus tôt possible .
Auteur : Yvon Date : 13 août17, 10:24 Message : N'importe quoi , j'ai 3 enfants aucun ne pratique et je suis pas le seul . Il est où le lavage de cerveau ? C'est du trés grand n'importe quoi .
Auteur : algol-x Date : 13 août17, 10:52 Message :
"Quels sont les points communs entre les responsables qui finissent par abandonner leur croyance ? Un membre d'Osaka nous a proposé à ce sujet quelques points très importants qui donnent matière a réflexion. J'aimerais les partager avec vous pour l'avenir. Il a découvert chez ces personnes les caractéristiques suivantes: elles ne faisaient pas d'activités au sein de l'organisation, elles ont succombé à la vanité et à l'autosatisfaction et elles n'ont pas enseigné la croyance a leurs propres enfants."
Ah le lavage de cerveau !
Ben là c'est exactement les procédés de la scientologie ou les témoins de géovah quoi , quelle différence ?
C'est clair que c'est carrément prosélyte à fond , il faut endoctriner les gosses le plus tôt possible , si la pratique ne fonctionne pas c'est à cause de l"adepte qui n'est pas suffisamment dressé comme il faut etc ....
On a l'impression qu'on nous parle de dressage d'animaux et de la manière des les conditionner le plus tôt possible .
Le terme est tout à fait approprié, manipuler les peurs les espoirs, anesthésier en ayant recourt aux idéaux, pensée de groupe, mépris des personnes quittant l'organisation, propagande, etc.
Auteur : Yvon Date : 13 août17, 11:13 Message : Ah le délire !
Tiens dans le genre emprigatement d'enfants le Théravada est en bonne place :
Auteur : vic Date : 13 août17, 21:22 Message :
Yvon a écrit :Ah le délire !
Tiens dans le genre emprigatement d'enfants le Théravada est en bonne place :
Je pense que ça n'a aucun rapport .
Le fait est que dans ces pays d'enfants moines bouddhistes les parents n'ont pas d'autres choix de mettre les enfants dans un monastère où ils ont nourriture et apprennent à lire et recevoir une éducation scolaire . C'est une question de pauvreté et c'est le meilleur choix pour eux dans ces circonstances très particulières. Si les parents avaient les moyens ils ne mettraient pas leur enfants dans des monastères .
Donc je ne vois pas du tout le rapport entre cela et la sokka gakkaï où là il est vraiment question de moutonage et d'endoctrinement d'enfants qui n'ont pas ces mêmes problèmes de pauvreté au Japon ou en europe .
Auteur : Yvon Date : 13 août17, 21:36 Message : Je n'ai pas de Gourou , ce terme comme le mot secte dans vos propos sont péjoratifs . Si un enfanrt veux pratiquer , rien ne l'y empêche ? J'ai moi même eu un de mes enfants qui a voulut pratiquer à 11 ans de sa propre volonté ca à durer 2 ans puis il est passé à autre chose aujoud'hui . Par contre forcer un enfant c'est stupide , ca n'apporte rien de bon . On ne peut pas faire une activité quelqu'onque à contrecoeur . Tot ou tard l'enfant arrètera et finira parfois même par se retourner contre ses parents .
En France les activités religieuses de mineurs sont interdites . ( Ceci dit le cathéchisme continue et dans le genre bourrage de crâne catho , le scoutisme c'est pas mal non plus )
Auteur : vic Date : 13 août17, 21:40 Message :
Yvon a écrit :Je n'ai pas de Gourou , ce terme comme le mot secte dans vos propos sont péjoratifs . Si un enfanrt veux pratiquer , rien ne l'y empêche ? J'ai moi même eu un de mes enfants qui a voulut pratiquer à 11 ans de sa propre volonté ca à durer 2 ans puis il est passé à autre chose aujoud'hui . Par contre forcer un enfant c'est stupide , ca n'apporte rien de bon . On ne peut pas faire une activité quelqu'onque à contrecoeur . Tot ou tard l'enfant arrètera et finira parfois même par se retourner contre ses parents .
En France les activités religieuses de mineurs sont interdites . ( Ceci dit le cathéchisme continue et dans le genre bourrage de crâne catho , le scoutisme c'est pas mal non plus )
Ca ne change au rien au fait qu'Ikeda est bien votre gourou et qu'il conseille l'endoctrinement des enfants jeunes et que vous le cautionnez sans le critiquer sur ce fait .
je cite :
"Je te demande d'éduquer nos enfants pour qu'ils pratiquent toute leur vie au sein de la Soka-Gakkai et partagent son destin." Ikeda .
ou encore :
"Nous devrions les éduquer pour en faire des personnes de valeur en mesure d'accomplir leur mission pour kosen-rufu, des personnes qui œuvrent au coté de la soka-gakkai et deviennent des champions de la cause de kosen-rufu toute leur vie durant. C'est la clé de la véritable harmonie familiale et de la prospérité." Ikeda
Algol x a dit : Le terme est tout à fait approprié, manipuler les peurs les espoirs, anesthésier en ayant recourt aux idéaux, pensée de groupe, mépris des personnes quittant l'organisation, propagande, etc.
Oui c'est du dressage tôt , quand on sait que les plus vulnérables ce sont les enfants qui croient tous ce que leurs parents leur disent ....
Auteur : Yvon Date : 13 août17, 22:04 Message : Je n'ai pas de Gourou , ce terme comme le mot secte dans vos propos sont péjoratifs . Si un enfant veux pratiquer , rien ne l'y empêche ? J'ai moi même eu un de mes enfants qui a voulut pratiquer à 11 ans de sa propre volonté ca à durer 2 ans puis il est passé à autre chose aujoud'hui . Par contre forcer un enfant c'est stupide , ca n'apporte rien de bon . On ne peut pas faire une activité quelqu'onque à contrecoeur . Tot ou tard l'enfant arrètera et finira parfois même par se retourner contre ses parents .
En France les activités religieuses de mineurs sont interdites . ( Ceci dit le cathéchisme continue et dans le genre bourrage de crâne catho , le scoutisme c'est pas mal non plus )
Auteur : algol-x Date : 21 août17, 00:18 Message :
Yvon a écrit :Je n'ai pas de Gourou , ce terme comme le mot secte dans vos propos sont péjoratifs .
Les objectifs de suprématie de Daisaku Ikeda au Japon:
Ces citations de Daisaku Ikeda sont très anciennes il ne les a plus réitérées dans ses discours depuis les années 1990 car certains de ces objectifs se sont réalisés.
Sur la domination soka
"Nous devons placer les membres de la Soka Gakkai dans tous les postes clés du gouvernement japonais et de la société. Sinon kōsen-rufu (la propagation mondiale des valeurs bouddhiques de la SG) ne sera pas accomplie." Le 6 Septembre 1957 dans le Seikyo Shimbun (quotidien officiel de SG au Japon)
Sur la prise en charge du Japon
"je sens que le temps de prendre les rênes le Japon est venu. Un parti politique qui ne peut pas prendre les rênes du gouvernement n'a pas besoin d'exister. Mais ne vous inquiétez pas. Je suis ici derrière le parti (Komei : celui de la Soka Gakkai)."Le 16 Novembre 1976 à l'occasion d'une séance de photos avec les membres du parti Komei.
Sur la conquête du pouvoir au Japon
"Ce que j'ai appris (du deuxième président Toda) c'est de savoir se comporter comme un monarque. Je serai l'homme le plus puissant (du Japon). La Soka Gakkai sera alors dissoute." Numéro de Juillet 1970 du magazine mensuel japonais "Gendai "
Sur le contrôle de l'économie
"En tant que processus de nos activités pour kōsen-rufu, le parti politique de la SG (Komei), les écoles SG, le Bunka (organisation culturelle SG) et le Minon (organisation de spectacles et concerts SG) ont été fondées. La dernière (révolution) encore inaccomplie est celle l'économie. A partir de maintenant, nous membres du Shachokai (un groupe qui se compose des directeurs généraux de la Soka Gakkai ) allons créer une révolution économique". Le 25 Juin 1967, lors de la 1ère réunion Shachokai
Sur l'expression de notre puissance
"Exprimons notre puissance discrètement, mettons en place des réseaux dans le monde industriel."Yasuhiro Nakasone (ancien premier ministre japonais) n'est pas une question importante. C'est juste un gars de notre côté. Quand il m'a demandé de l'aider à faire de lui le premier ministre japonais, j'ai dit : D'accord, d'accord, je vous laisse être le premier ministre."Le 25 Novembre 1967, lors de la 6e séance Shachokai
Être Dieu et Roi
"Pour fonder la Nation Soka, le Royaume Soka, sur la terre, dans l'univers, je protégerai les membres de la Soka Gakkai." Lors de la seconde réunion des chefs de quartier Deuxième à Tokyo, le 10 Juin 1975
Sur le fascisme conçu comme une combinaison de l'état et du pouvoir des entreprises
"Pour dire la vérité, le fascisme est mon idéal réel." Lors de la 61e réunion de l'exécutif de la SG, le 15 Juin 1972
Yvon a écrit :Si un enfant veux pratiquer , rien ne l'y empêche ? J'ai moi même eu un de mes enfants qui a voulut pratiquer à 11 ans de sa propre volonté ca à durer 2 ans puis il est passé à autre chose aujoud'hui .
Les parents pratiquants peuvent exercer des pressions sur leur leur enfants d'une manière inconsciente, ensuite vous sous estimez l'organisation, ma fille suite à une réunion où elle avait était invitée avait "décidé" de pratiquer et de faire des activités, elle s'est arrêté au bout de quelques mois.
Yvon a écrit :En France les activités religieuses de mineurs sont interdites . ( Ceci dit le cathéchisme continue et dans le genre bourrage de crâne catho , le scoutisme c'est pas mal non plus )
Elles ont été supprimées sous la pression des pouvoirs public. Vers la fin des années 80 j'ai été témoin au centre de Sceaux, de l'endoctrinement d'enfants de cinq à huit ans, qui faisaient l'activité "pompons" soumis au culte de la personnalité envers D.Ikéda qu'ils devaient considérer comme leur maitre et leur "second père".
Auteur : Yvon Date : 21 août17, 06:08 Message : C'est du trés grand n'importe quoi comme d'hab venant d'algol avec des interprétations toutes trés personnelle .Toujours les mêmes ineptsies et fadaises depuis des années .
Je pratique depuis 33 ans et jamais je n'ai lû ou entendu de tels propos du président Ikeda . C'est de la calomnie pûr .
Auteur : algol-x Date : 22 août17, 09:41 Message :
Yvon a écrit :Je pratique depuis 33 ans et jamais je n'ai lû ou entendu de tels propos du président Ikeda . C'est de la calomnie pûr .
Les adeptes zappent sur ce qui pourrait les remettre en cause, ensuite, ces "bonnes feuilles" sont noyées dans une prose lénifiante, appelant aux grands idéaux, aux grand hommes, c'est un biais, un procédé subliminal, votre déni est compréhensible, voici un exemple de la duplicité du personnage:
"D'un cœur guéri et en paix naît l'humilité.
De l'humilité naît la volonté d'écouter l'autre.
De l'écoute naît la compréhension mutuelle
et de cette compréhension mutuelle naît un monde de paix."
recueil des discours de D. Ikéda juin 99 page 36:
"On ne m'applaudissait que du bout des doigts. Au cours de la précédente réunion, quelques jours auparavant, le plus important responsable présent sur l'estrade ne me désigna pas sous le nom "d'Ikeda sensei" (traduction: maitre Ikéda) Il ne s'agit pas là d'une affaire personnelle, mais bien d'une trahison du cœur des amis de la soka-gakkai, unis par un lien très fort..."
Auteur : Yvon Date : 22 août17, 11:59 Message : Explications alambiqués d'un esprit tordu , qui ne veut rien dire et nient la vérité des faits .
PS je doute fort que le club de rome dont le président ikéda est membre admette en son sein une personne qui se prendrait pour un monarque facsiste
Auteur : vic Date : 23 août17, 06:50 Message :
Yvon a écrit :Explications alambiqués d'un esprit tordu , qui ne veut rien dire et nient la vérité des faits .
PS je doute fort que le club de rome dont le président ikéda est membre admette en son sein une personne qui se prendrait pour un monarque facsiste
Pourtant le club de rome de la sokka gakkaï adute Nichiren Daishonin , un monarque fachiste , ça change quoi ?
Tel Maitre tel élève , telle cause tel effet .
Nichiren reniait le bouddha historique Siddharta et se plaçait lui même en bouddha historique à sa place .
Si c'est pas du monarque fachiste c'est quoi ?
Le projet de Nichiren d'assassiner tous les maitres bouddhistes pour prendre le trône en tant que monarque :
" Il faudrait faire brûler jusqu'à la dernière pierre tous les temples du Nembutsu et du Zen, Kenchû-ji, Jufuku-ji, Gokuraku-ji, Daibutsu-den et Chôraku-ji, et conduire les maîtres de ces écoles sur la plage de Yuinohama pour les décapiter. Sinon, il est certain que le Japon sera détruit !"
(Source : Le choix en fonction du temps, Volume III, p. 191, ACEP, 1994)
" Pour le Salut du Pays, ce sont tous les moines du Nembutsu, du Zen, du Ritsu et d'autres écoles du Japon qu'il aurait fallu faire décapiter, en exposant leurs têtes sur la plage de Yuinohama. Mais maintenant, il est sans doute déjà trop tard."
( Source : Réponse au nyûdô Takahashi, VolumeVI, p. 144-145, ACEP, 2000).
"Comme il est regrettable que des émissaires mongols innocents aient été décapités, et non les moines du Nembutsu, du Shingon, du Zen, et du Ritsu, qui sont pourtant les véritables ennemis de notre pays !"
(Source : Les émissaires mongols, Volume V, p. 201, ACEP, 1996)
Auteur : Yvon Date : 23 août17, 07:08 Message : Erreur Nichiren n'a jamais renié Shakyamuni, c'est une invention de votre part .
Le Sûtra du Lotus c'est shakyamuni et Nichiren cite souvent des sûtra de shakyamuni. Vous connaissez bien mal votre sujet . Pas étonnant alors que vos interprétations soient des plus fantaisistes et absurdes .
De plus comme je l'ai déjà cité durant 33 ans je n'ai jamai lu un discours du président Ikeda mentionnant de tels conneries .
Auteur : vic Date : 23 août17, 07:14 Message :
Yvon a écrit :Erreur Nichiren n'a jamais renié Shakyamuni, c'est une invention de votre part .
Le Sûtra du Lotus c'est shakyamuni et Nichiren cite souvent des sûtra de shakyamuni. Vous connaissez bien mal votre sujet . Pas étonnant alors que vos interprétations soient des plus fantaisistes et absurdes .
De plus comme je l'ai déjà cité durant 33 ans je n'ai jamai lu un discours du président Ikeda mentionnant de tels conneries .
Votre gourou Nichiren n'a pas dit qu'il à de nombreuses reprises qu'il souhaitait décapiter les maitres des écoles bouddhistes ?
IL ne se prenait pas pour un monarque radical avide de pouvoir peut être ?
Si Nichiren n'avait pas eu aussi peu d"adepte lui empêchant de former une armée personnelle n'aurait il pas mis son projet d'assassinat en série à exécution ?
N'est pas là même la vision d'un guide fachiste ?
" Pour le Salut du Pays, ce sont tous les moines du Nembutsu, du Zen, du Ritsu et d'autres écoles du Japon qu'il aurait fallu faire décapiter, en exposant leurs têtes sur la plage de Yuinohama. Mais maintenant, il est sans doute déjà trop tard." ( citation de Nichiren Daishonin)
( Source : Réponse au nyûdô Takahashi, VolumeVI, p. 144-145, ACEP, 2000).
Auteur : algol-x Date : 23 août17, 07:26 Message :
Erreur Nichiren n'a jamais renié Shakyamuni, c'est une invention de votre part . Le Sûtra du Lotus c'est shakyamuni et Nichiren cite souvent des sûtra de shakyamuni. Vous connaissez bien mal votre sujet . Pas étonnant alors que vos interprétations soient des plus fantaisistes et absurdes .
Le SDL est apocryphe, la tradition l'attribue à Shakyamuni, et vous transformez une tradition en dogme! Les interprétations de Nichiren sur les textes du mahayana sont polémiques! Shakyamuni reste le bouddha historique certes, mais Nichiren se considère (selon les écoles) comme l'émanation du dharmakaya (pour le Mahayana "le bouddha cosmique" est Shakyamuni), et les enseignements attribués à Shakyamuni sont jugés par lui hétérodoxes et il fallait les détruire "pour le bien du pays" car il croyait que les calamités qui touchait le Japon à cette époque avaient pour cause "les enseignements erronés" des autres écoles. La Soka Gakkai réactualise le Nichinérisme radical du XIIIeme siècle comme on peut le voir ici à travers vos propos.
Yvon a écrit :De plus comme je l'ai déjà cité durant 33 ans je n'ai jamai lu un discours du président Ikeda mentionnant de tels conneries
je vous ai répondu un peu plus haut sur ce point :
"Les adeptes zappent sur ce qui pourrait les remettre en cause, ensuite, ces "bonnes feuilles" sont noyées dans une prose lénifiante, appelant aux grands idéaux, aux grand hommes, c'est un biais, un procédé subliminal, votre déni est compréhensible"
Votre adhésion à la Soka Gakkai semble affecter vos perceptions !
Auteur : Yvon Date : 23 août17, 10:50 Message : Toujours les mêmes fadaises , discussion stérile .
Le Président Ikeda un marathonien pour la paix :
Dialogues menés par Daisaku Ikeda
D. Ikeda a mené de nombreux dialogues :
1967
Comte Richard Coudenhove-Kalergi, philosophe autrichien. 1972
Arnold Toynbee, historien anglais. 1974
André Malraux, écrivain français et ancien ministre de la Culture.
René Huyghe, historien d'art et membre de l'Académie française.
Mikhaïl Sholokhov, prix Nobel de littérature.
Zhou Enlai, premier ministre chinois. 1975
André Malraux, écrivain français et ancien ministre de la Culture.
Deng Xiaoping, vice premier ministre chinois.
Henry Kissinger, secrétaire d'État des États-Unis.
Aleksei Kossyguine, premier ministre de l'URSS.
Kurt Waldheim, secrétaire général de l'ONU.
Norodom Sihanouk, ancien roi du Cambodge.
Aurelio Peccei, membre fondateur du Club de Rome. 1978
John Kenneth Galbraith, économiste et professeur d'économie politique à l'Université Harvard.
Bryan Wilson, professeur à l'Université d'Oxford. 1979
J.P. Narayan, dirigeant politique indien et disciple de Gandhi. 1980
Deng Yingchao, veuve de Zhou Enlai. 1981
Nikolai Tikonov, premier ministre de l'URSS.
Todor Zhivkov, président du Conseil d'État bulgare.
Bryan Wilson, professeur à l'Université d'Oxford.
Anatoly Lougaflov, recteur de l'Université de Moscou. 1982
Javier Pérez de Cuellar, secrétaire général de l'ONU. 1983
Rudolphus Marie Lubbers, premier ministre hollandais.
Hu Yaobang, secrétaire général du Parti communiste chinois.
Paul Hartling, haut commissaire de l'ONU pour les réfugiés. 1984
Joao Baptista de Oliveira Figueiredo, président du Brésil.
Fernando Belaunde Teny, président du Pérou. 1985
Rajiv Gandhi, premier ministre de l'Inde. 1986
Raul Alfonsin, président de la République d'Argentine.
Johan Galtung, spécialiste en études sur la paix.
Miguel de la Madrid, président de la République du Mexique. 1987
Linus Pauling, prix Nobel de chimie et prix Nobel de la paix.
Norman Cousins, écrivain et enseignant américain.
Joaquin Balaguer, président de la République dominicaine.
Michel Baroin, président de la Mission pour la Commémoration du bicentenaire de la Révolution française et de la Déclaration des droits de l'homme.
Nikolaï Ryzhkov, premier ministre soviétique.
Jacques Chirac, maire de Paris.
Edgar Faure, président de la Mission pour la Commémoration du bicentenaire de la Révolution française et de la Déclaration des droits de l'homme.
Alain Poher, président du Sénat français.
René Huyghe, membre de l'Académie française.
Wojciech Jaruzelski, président du Conseil d'État polonais. 1988
Bhumibol Adulyadej, roi de Thaïlande.
Mahathir Mohamad, premier ministre de Malaisie.
Jaime Lusinchi, président de la République du Vénézuela.
Lee Kuan Yew, premier ministre de Singapour. 1989
Daniel Arap Moi, président de la République du Kenya.
Franz Vranitzky, chancelier d'Autriche.
Virgilio Barco, président de la République de Colombie.
Princesse Chulabhorn, princesse de Thaïlande.
Julio Maria Sanguinetti, président de la République d'Uruguay.
Princesse Anne d'Angleterre.
Ingvar Carlsson, premier ministre suédois.
Cari XVI Gustav, roi de Suède.
Bengt Göransson, ministre suédois de l'Education et des Affaires culturelles.
François Mitterrand, président de la République française.
Jack Lang, ministre de la Culture.
Danielle Mitterrand, présidente de l'association France-Libertés.
Marcel Landowski, secrétaire peipétuel de l'Académie des Beaux-Arts.
René Huyghe, membre de l'Académie française.
Alain Poher, président du Sénat français.
Jean Fage, président du Musée de la photographie à Bièvres.
André Fage, directeur du Musée de la photographie à Bièvres.
Louis Auquier, président de l'Université Paris V.
Michel Maffesoli, professeur à l'Université Paris V.
Robert Berthier, président des Jeunesses musicales de France.
Bernard Dorin, ambassadeur de France au Japon.
Donald Chesworth, militant social britannique.
Chandra Wickramasinghe, professeur et astronome britannique.
Joseph Nye, professeur à l'Université Harvard.
Ying Ruocheng, vice-ministre de la Culture de Chine.
Bernard Lown, co-président du Comité international des physiciens contre la guerre nucléaire.
Mikhail Kuzin, co-président du Comité international des physiciens contre la guerre nucléaire.
John Neumeier, directeur du Ballet de Hambourg.
Fabio Roversi-Monaco, recteur de l'Université de Bologne.
Cornel Capa, directeur du Centre international de la photographie.
Javier Perez de Cueilar, secrétaire général des Nations unies.
Jean-Pierre Hocké, haut-commissaire du HCR.
Margaret Thatcher, premier ministre de Grande-Bretagne.
Li Peng, premier ministre de la République populaire de Chine.
Anatoly Loukyanov, président du Présidium suprême de l'URSS.
Julio Maria Sanguinetti, président de la République d'Uruguay.
Joseph Rotblat, président des Pugwash Conferences on Science and World Affairs.
Prince Tony Momoh, ministre nigérian de l'Information et de la Culture.
Virgilio Barco, président de la République de Colombie.
Jan Wirgin, directeur du Musée des antiquités asiatiques de Stockholm. 1990
Zhelyu Zhelev, président de la République de Bulgarie.
Mikhaïl Gorbatchev, président de l'URSS.
Danielle Mitterrand, présidente de France Libertés.
Georges Saitoti, vice-président du Kenya.
Nelson Mandela, président adjoint de l'African National Congress.
Rhi Chong Sun, directeur du musée d'art Ho-Am de Corée du Sud.
Nataliya Sats, fondatrice et présidente du Théâtre musical national des enfants de Moscou.
Daniel Arap Moi, président de la République du Kenya.
Turgut Ozal, président de la République de Turquie.
Kenneth Kaunda, président de Zambie.
John Montgomery, professeur émérite de l'Université Harvard.
René Simard, vice-recteur de l'Université de Montréal.
John Kenneth Galbraith, économiste et professeur d'économie politique à l'Université Harvard. 1991
Ingvar Carlsson, premier ministre suédois.
Neil Rudenstine, président de l'Université Harvard.
Elie Wiesel, prix Nobel de la paix.
Joseph Nye, professeur à l'Université Harvard.
René Simard, professeur à l'Université de Montréal, cancérologue.
Michel Maffesoli, professeur à l'Université Paris V.
Chandra Wickramasinghe, professeur et astronome britannique.
Marcel Landowski, chancelier de l'Institut de France.
Pierre Hugo, arrière-petit-fils de Victor Hugo.
Serge Tolstoï, petit-fils de Léon Tolstoi.
Ricardo Diez Hochleitner, président du Club de Rome.
Sir Fred Hoyle, professeur et astronome.
Genrikh A. Borovik, président du Comité soviétique pour la paix.
Carlos A. Faraco, recteur de l'Université de Panama.
Gennadi A. Yagodin, président du Comité national de l'URSS pour l'éducation.
James Njagi Njiru, ministre de la Culture du Kenya.
Jutta Unkart, Mmc la ministre de l'Education d'Autriche.
W. Henrichsmeyer, recteur de l'Université de Bonn.
Richard von Weizsâcker, président de la République fédérale allemande.
Wang Xuezhen, professeur à l'Université de Pékin.
Mikhaïl Gorbatchev, président de l'URSS.
Anatoly A. Louganov, recteur de l'Université de Moscou.
Charles K. Kao, professeur à l'Université de Hong-Kong.
Wang Gungwu, professeur à l'Université de Hong-Kong.
Corazon Aquino, présidente de la République des Philippines.
John Major, premier ministre britannique.
Virgilio Barco, président de la République de Colombie.
Rita Siissmuth, présidente de la Chambre des députés d'Allemagne.
Bhumibol Adulyadej, roi de Thaïlande.
Oswald Mtshali, poète anti-apartheid sud-africain.
Chingiz Aitmatov, écrivain et diplomate d'URSS.
Federico Mayor, directeur général de l'UNESCO.
Albert Carnesale, de l'École John F. Kennedy à Boston.
Lokesh Chandra, directeur de l'Académie internationale de culture indienne.
Hsueh Shou Sheng, recteur de l'Université de Macao.
Ricardo Popovsky, recteur de l'Université de Palermo en Argentine. 1992
Yehudi Menuhin, violoniste.
Ricardo Diez Hochleitner, présidentdu Club de Rome.
Shankar Dayat Sharma, vice-président de l'Inde.
Bans Manço, musicien turc.
Ramaswamy Venkataraman, président de la République de l'Inde.
Jiang Zemin, président de la République populaire de Chine.
Hosni Mubarak, président de la République arabe d'Egypte.
Vaclav Havel, président de la République tchèque et prix Nobel de la paix.
Suleyman Demirel, premier ministre de Turquie.
Frederic Willem de Klerk, président de la République sud-africaine.
Li Peng, premier ministre de la République populaire de Chine.
Aleksei Khoklov, professeur à l'Université de Moscou.
Glenn Paige, professeur émérite à l'Université de Hawaii.
Ihsan Dogramaci, fondateur de l'Université Bilkent d'Ankara.
Sonia Gandhi, femme politique et veuve de l'ancien premier ministre Rajiv Gandhi.
Suharto, président de l'Indonésie.
Majid Tehranian, professeur de l'Université de Hawaii.
Bhumibol Adulyadej, roi de Thaïlande.
Ralph Unkart, professeur émérite à l'Université des technologies de Vienne.
Francis Gichaga, vice-chancelier de l'Université de Nairobi.
Shao Huaze, éditeur chinois. 1993
Rosa Parks, militante des droits civiques américains.
Marvin Hier, fondateur et doyen du Centre SimonWiesenthal.
Noemi Sanin de Rubio, ministre des Affaires etrangeres de Colombie.
Noranit Setabutr, président de l'Université Thammasat de Thaïlande.
César Gaviria Trujillo, président de la République de Colombie.
Austregésilo de Athayde, président de l'Académie des Lettres du Brésil.
Amaral Vieira, pianiste et compositeur brésilien.
Carlos Menem, président de la République d'Argentine.
Francisco Delich, recteur de l'Université de Cordoba.
Mariano Mores, pianiste et compositeur argentin.
Osvaldo Pugliese, chef d'orchestre argentin.
Andrès Rodriguez, président du Paraguay.
Luis Berganza, recteur de l'Université nationale d'Asuncion au Paraguay.
Patricio Aylwin, président de la République du Chili.
Luis Fleury Fiiho, gouverneur de l'État de Sao Paulo.
Linus Pauling, lauréat du prix Nobel de chimie et du prix Nobel de la paix.
Franck Jordan, maire de San Franscisco.
Carlos Mario de Clerc, recteur de l'Université Lomas de Zamora en Argentine.
Nambaryn Enkhbayar, ministre de la Culture de Mongolie.
Lu Jimin, directeur du Musée de Pékin.
Vasant Sathe, président du Concile indien pour les relations culturelles.
N. Radhakrishnan, directeur de Gandhi Smriti et Darshan Samiti.
Lawrence Sullivan, directeur du Centre d'étude des religions à l'Université Harvard.
John Humphrey, professeur émérite de l'Université Mac Giil, à Montréal.
Jerry Rawlings, président de la République du Ghana.
Alfredo Cristiani Burkard, président de la République du Salvador.
Boutros Boutros-Ghali, secrétaire général des Nations unies.
Azian Shah, roi de Malaisie.
Roberto Baggio, footballeur italien.
Mikhaïl Gorbatchev, ancien président de l'URSS.
Princesse Napoléon.
Alexis Vaesken, ministre des Affaires étrangères du Paraguay.
Gunal Akbay, recteur de l'Université d'Ankara.
Fidel Ramos, président de la République des Philippines.
José Abueva, président de l'Université des Philippines.
John Kenneth Galbraith, économiste et professeur d'économie politique à l'Université Harvard.
Nur Yalman, titulaire d'une chaire d'anthropologie à l'Université Harvard.
John Montgomery, professeur émérite à l'Université Harvard.
Robert Jastrow, scientifique de la NASA, collaborateur du programme Apollo.
Chang Lin Tien, chancelier de l'Université de Californie.
David Strangway, président de l'Université britannique de Colombie.
René Simard, recteur de l'Université de Montréal
.
Chandra Wickramasinghe, professeur et astronome britannique.
Nelson Maculan Filho, recteur de l'Université de Rio de Janeiro. 1994
Bhumibol Adulyadej, roi de Thaïlande.
Cai Delin, président de l'Université de Shenzhen.
Li Youwei, maire de la ville de Shenzhen.
Farouk Hosni, ministre égyptien de la Culture.
Vincent Harding, professeur des religions à l'Université de Denver.
Forbes Munro, recteur de l'Université de Glasgow.
Franco Nannotti, vice-gouverneur de la province de Florence.
Fabio Roversi Monaco, recteur de l'Université de Bologne.
Roberto Baggio, footballeur italien.
Viktor Sadovnichy, recteur de l'Université d'État de Moscou.
Mikhail Gorbatchev, ancien président de l'URSS.
Aleksandr Yakovlev, président du Leonardo Club.
Gavril Popov, président de l'Université internationale de Moscou.
Gennadi Yagodin, recteur de l'Université internationale de Moscou.
Chingiz Aitmatov, écrivain kirghize.
Lou Ann Guanson, directrice du Spark M. Matsunaga de l'Institut pour la paix de l'Université de Hawaii.
Sonia Gandhi, femme politique et veuve de l'ancien premier ministre Rajiv Gandhi.
César Gaviria Trujillo, président de la République de Colombie.
Patricio Aylwin, ancien président du Chili.
Abraham Cooper, doyen adjoint du Centre SimonWiesenthal.
Lin Zugeng, président de l'Université Xiamen.
Shunzo Ono, musicien de jazz japonais.
Herbie Hancock, musicien de jazz américain.
Rosa Parks, militante du mouvement des droits civiques américains.
Jules Brassner, homme d'affaires américain.
Oscar Arias Sanchez, ancien président du Costa Rica, prix Nobel de la paix.
Edouardo Frei Ruiz Tagle, président de la République du Chili.
Lech Walesa, président de la République de Pologne.
Youssef Boutros-Ghali, ministre égyptien de la Coopération internationale.
Sisto Duran-Ballen, président de la République d'Equateur.
Ivaylo Znepolski, ministre de la Culture de Bulgarie.
Boutros Boutros-Ghali, secrétaire général des Nations unies.
Ricardo Diez-Hochleitner, président du Club de Rome.
Christina Weiss, directrice de l'Office culturel de la Ligue des villes hanséatiques à Hambourg.
John Neumeier, directeur artistique du Ballet de Hambourg.
Jack Stark, président du Claremont Mc Kenna College de Californie.
Michel Oksenberg, directeur du centre Est-Ouest de Honolulu.
Roger Posadas, chancelier de l'Université des Philippines.
Cai Delin, président de l'Université Shenzhen.
Jen Hu Chang, professeur à l'Université de culture chinoise de Taiwan.
Tsai Mci Lin, présidente de l'Université de culture chinoise de Taiwan.
Kedar Mathema, vice-chancelier de l'Université Tribhuvan du Népal.
Amos Ganor, ambassadeur d'Israël au Japon.
Guy Bourgeault, professeur de bioéthique à l'Université de Montréal.
Ved Nanda, professeur à l'Université de Denver.
Richard Dubanoski, professeur de psychologie à l'Université de Hawaii.
Anthony Marsella, professeur de psychologie à l'Université de Hawaii.
Francisco Delich, recteur de l'Université nationale de Cordoba en Argentine.
Gonzalo Ruiz Martinez, recteur de l'Université Del Valle de Bolivie.
Wang Xiaoxian, vice-présidente de l'Association du peuple chinois pour l'amitié avec les pays étrangers.
Huang Shiming, vice-président de l'Association de l'amitié sino-japonaise. 1995
Nelson Mandela, président de l'Afrique du Sud.
Kocheril Raman Narayan, vice-président de l'Inde.
Carlos Alberto Messeder, directeur du Centre de philosophie et de sciences humaines de l'Université de Rio de Janeiro.
Adolfo Perez Esquivel, militant argentin.
Robert Thurman, professeur au département des religions de l'Université de Colombie.
Jin Yong, écrivain chinois.
Wang Gungwu, vice-recteur de l'Université de Hong-Kong.
Oscar Arias Sanchez, ancien président du Costa Rica.
Jorge Range!, secrétaire de l'Education et de la Jeunesse de Macao.
Birenda Bir Bikram Shah Dey, roi du Népal.
Govindra Raj Joshi, ministre de l'Education nationale du Népal.
Sher Bahadur, premier ministre du Népal.
Hassan Gouled Aptidon, président de la République de Djibouti.
Luiz Marques, directeur du Musée national de Sao Paulo.
Youssef Boutros-Ghali, ministre de la Coopération internationale d'Egypte.
Aleksander Yakolev, un des artisans de la perestroika en URSS.
Albert Likhanov, écrivain russe.
Su Dongtian, professeur de l'Université de Shenzhen en Chine.
Amaral Vieira, pianiste et compositeur brésilien.
Bans Manço, artiste turc. 1996
Boutros Boutros-Ghali, secrétaire général des Nations unies.
Fidel Castro, président du Conseil d'État de la République de Cuba.
Armando Hart Davalos, ministre de la Culture de Cuba.
Juan Vela Valdes, recteur de l'Université de la Havane.
José Maria Figueres Olsen, président de la République du Costa Rica.
Ved Nanda, professeur de l'Université de Denver.
Henry Kissinger, ancien secrétaire d'État des États-Unis.
Moshe Arad, président de l'Université Hébraïque de Jérusalem.
Ricardo Diez Hochleitner, président du Club de Rome.
Sonia Gandhi, femme politique et veuve de l'ancien premier ministre indien Rajiv Gandhi.
Johan Galtung, chercheur en études sur la paix.
Yuri Petrosyan, directeur de l'Institut des études orientales de l'Académie des sciences de Russie.
Shanmughasundaram Mohan, de la Cour de justice suprême de l'Inde.
Marvin Hier, fondateur et doyen du Centre Simon Wiesenthal de Los Angeles.
Abraham Cooper, doyen adjoint du Centre SimonWiesenthal.
Manuel Esquivel, premier ministre du Belize.
Amos Richmond, professeur de l'Université Ben Gourion de Tel Aviv.
Yasushi Akashi, Sous-secrétaire général des Nations unies pour les affaires humanitaires.
Batmunkh Ligden, président de la Fédération de Mongolie.
Wang Xunzhang, président de l'Université de Zhongshan en Chine.
René Simard, recteur de l'Université de Montréal.
Jules Brassner, homme d'affaires américain. 1997
Qian Weichang, recteur de l'Université de Shanghai.
Chen Liangyu, député-maire de Shanghai.
Fang Zhaoling, artiste peintre de Chine populaire basée à Hong-Kong.
Amadeu Thiago de Mello, poète brésilien.
Louis Derbré, sculpteur français.
Cinto Vitier, fondateur et président du Centre de recherches José Marti.
Jerry Rawlings, président de la République du Ghana.
Choue Young Seek, fondateur de l'Université Kyung Hee de Corée.
Mikhaïl Gorbatchev, ancien président de l'URSS.
Fernando Nery de Sa, député brésilien.
Liu Cheng, secrétaire général de l'Institut de littérature de Mongolie.
Ved Prakash Nanda, professeur de droit à l'Université de Denver aux Etats-Unis.
Sitaram Sharma, secrétaire général adjoint de la World Federation of United Nations Associations.
Hashim Abdul Halim, président de la WFUNA.
Kochenl Raman Narayanan, président de l'Union indienne.
Krishna Kunt, vice-président indien.
Kumar Gujral, premier ministre de l'Inde.
Sonia Gandhi, femme politique et veuve de l'ancien premier ministre Rajiv Gandhi.
Amalendu De, secrétaire général de la Société asiatique (mémorial de Rabindranath Tagore).
Ravinder Kumar, directeur du mémorial Nehru.
Dr N. Radhakrishnan, directeur du Gandhi Smriti et Darshan Samiti.
Li Peng, premier ministre de la République populaire de Chine.
Liu Zhongshu, président de l'Université du Jiling en Chine.
Zhang Fuliang, vice-président de l'Université du Jiling.
Bryan Wilson, professeur à l'Université d'Oxford.
Cai Delin, ancien président de l'Université de Shenzhen, en Chine.
Félix Unger, président de l'Académie des sciences et des arts européens.
Chang Jenhu, président du conseil d'Université de la culture chinoise de Taiwan.
Lin Tsaimei, président de l'Université de la culture chinoise de Taiwan.
J. Forbes Munro, professeur d'histoire économique à l'Université de Glasgow.
Martin Seligman, professeur de psychologie de l'Université de Pennsylvanie.
Amaral Vieira, pianiste et compositeur brésilien.
Jules Brassner, homme d'affaires américain.
Jong Taeck Chung, président du collège Chong Cheong de Corée.
Li Decheng, maire adjoint de Shenzhen.
José Abueva, président de l'Université des Philippines. 1998
Juan Carlos, roi d'Espagne.
César Gaviria Trujillo, secrétaire général de l'Organisation des Etats Américains et ancien président de la Colombie.
Fidel V. Ramos, président de la République des Philippines.
Virsely de la Cruz, présidente de l'Université de Manille.
Fang Zaoling, peintre chinoise.
Jin Yong, écrivain chinois.
Jorge Rangel, secrétaire d'État à l'éducation et à la jeunesse de Macao.
René Simard, recteur de l'Université de Montréal.
Jiang Zemin, président de la République populaire de Chine.
Boutros Boutros-Ghali, ancien secrétaire général de l'ONU.
Hu Jintao, vice-président de la République populaire de Chine.
Benjamin William Mkapa, président de la Tanzanie.
Alberto Antonio Kohan, secrétaire général de l'Office présidentiel d'Argentine.
Mikhail Nikolayev, président de la République du Sakha de la Fédération de Russie.
Thabo Mbeki, vice-président exécutif d'Afrique du Sud.
Inder Kumar Gujral, ancien premier ministre de l'Inde.
Chingiz Aitmatov, écrivain kirghize.
Choue Young Seek, chancelier de l'Université Kyung Hee de Corée.
Jong Taeck Chung, président du Collège Chung Cheong de Corée.
Cho Moon Boo, président de l'Université nationale Cheju.
Yu Byeong Don, gouverneur de la province de Puyo en Corée.
Chung Jong Teh, gouverneur de la province de Kyongsang en Corée.
Hou Zixin, président de l'Université Nankai à Tianjin en Chine.
Piao Wenyi, président de l'Université de Yanbian en Chine.
Vrajendra Raji Mehta, vice-chancelier de l'Université de Delhi.
Antonio Celso Alves Pereira, recteur de l'Université de Rio de Janeiro.
Arun Gandhi, directeur de l'Institut M.K. Gandhi pour la non-violence.
Lokesh Chandra, directeur de l'Académie internationale de culture indienne.
Hazel Henderson, futurologue et économiste.
Andrew Gonzalez, président de l'Université De la Salle aux Philippines.
Wang Gungwu, directeur de l'Institut d'Asie orientale à Singapour.
David Krieger, président de la Nuclear Age Peace Foundation.
Mario Armando Mena, recteur de l'Université de Moron d'Argentine.
Manuel Pantigoso Pecero, de l'Association des docteurs du Pérou.
Ivan Rodriguez Chavez, recteur de l'Université RicardoPalma.
Fang Jie, viceprésident de la Fondation de l'Art chinois.
Viktor Sadovnichy, recteur de l'Université d'Etat de Moscou.
Anatoly Logunov, directeur de l'Institut de physiques de haute énergie de Russie.
Antonio Laffranchi, recteur de l'Université de Panama.
Eusebio Leal, directeur du Musée de la Havane.
Roberto Kertesz, président de l'Université Florès d'Argentine.
Pan Yunhe, président de l'Université Zhejiang.
Qian Weichang, chancelier de l'Université de Shanghai.
Gonzalo Ruiz Martinez, recteur de l'Université Del Valle de Bolivie.
Abu Bakar, vice-chancelier de l'Université de Brunei Darussalam.
Ramiro Eduardo Osorio, ancien ministre de la Culture de Colombie.
Francis Tolentino, maire de la ville de Tagaytay aux Philippines.
Natsagiin Bagabandi, président de la République de Mongolie.
N. Radhakrishnan, directeur de Gandhi Smriti et Darshan Samiti. 1999
Raja Nazrin Shah, roi de Malaisie.
Andrés Pastrana Arango, président de la République de Colombie.
Olusegun Obasanjo, président désigné du Nigeria.
Amara Essy, ministre des Affaires étrangères de Côte d'Ivoire.
Joseph Estrada, président de la République des Philippines.
Vasili Vlasov, premier ministre de la République de Sakha.
Viktor Sadovnichy, recteur de l'Université de Moscou.
Gennadi Yagodin, recteur de l'Université internationale de Moscou.
Lee Soo Sung, ancien premier ministre de Corée du Sud.
Hashim Abdul Halim, président de la WFLTNA.
Marquise du Lau d'Allemans, descendante de Napoléon Bonaparte.
Allen Lee Sessoms, de PUniversité de la ville de New York.
Jules Brassner, directeur de la Napoleonic Society of America et
directeur honoraire du Musée Fuji de Tokyo.
Abel Prieto, ministre de la Culture de Cuba.
Hector A. Navarro Diaz, ministre de l'Education du Vénézuela.
Cho Moon Boo, président de PUniversité nationale de Cheju en de Corée du Sud.
Choue Young Seek, chancelier de l'Université Kyung Hee de Corée du Sud.
Lee Won Sik, maire de la ville de Kyongju en Corée du Sud.
Kim Sang Soon, gouverneur de la province de Chongdo en Corée du Sud.
Zhou Ligao, recteur de l'Université de Macao.
He Jicheng, président de l'Université Nord-Est dc la Chine.
Majid Tehranian, directeur de l'Institut Toda de Recherches sur la paix et la politique mondiales.
Stuart Rees, directeur du Centre pour la paix et les conflits de l'Université de Sydney.
Casimiro Juarez, président du Cagayan Capitol College des Philippines.
Lin Liyun, interprète durant la rencontre entre le premier ministre chinois Zhou Enlai et Daisaku Ikeda, députée chinoise et ancien membre du comité permanent du Congrès national populaire de Chine.
Jiang Shusheng, président de l'Université de Nankin.
Cassio Taniguchi, maire de la ville de Curitiba du Brésil.
José Antonio de Chazal Palomo, recteur de l'Université de Santa Cruz en Bolivie.
Quansheng Zhao, professeur à l'École des relations internationales de l'American University de Washington.
Luo Weizhi, vice-président de l'Université de Hunan.
John Montgomery, professeur émérite de l'Université Harvard.
Lester Thurow, économiste et professeur à l'Institut de technologie du Massachusetts.
José Abueva, ancien président de l'Université des Philippines.
Forbes Munro, professeur à l'Université de Glasgow.
David Tay, président de Société de photographie de Singapour.
Wang Yongxiang, directeur du Centre de recherches Zhou Enlai de l'Université de Nankai.
Arthur K.C. Li, vice-chancelier de l'Université chinoise de Hong-Kong.
Roberto Baggio, footballeur italien.
Herbie Hancock, pianiste de jazz américain.
Norberto Ramos, danseur de tango argentin. 2000
Huang Jianhua, président de l'Université des études étrangères du Guangdong.
Mme Fang Zaoling, peintre chinoise.
Arthur K.C. Li, vice-chancelier de l'Université chinoise de Hong-Kong.
Joseph Rotblat, président émérite des Conférences Pugwash et lauréat du Prix Nobel de la paix.
Emmanuel Yap Angeles, président de l'Université Angeles des Philippines.
Rogelio Quiambao, commandeur suprême de l'Ordre de José Rizal des Philippines.
Ha Jingxiong, président de l'Université des nationalités de Pékin.
Ludmila Verbitskaya, recteur de l'Université de Saint Pétersbourg.
Le Lam, maire de la ville de Auburn en Australie.
Emesto Melendez Bachs, ambassadeur de Cuba au Japon.
David P. Roselle, président de l'Université de Delaware.
Daniel F. Callahan, professeur de l'Université de Delaware.
Shi Ningzhong, président de l'Université nationale du Nord-est de Chine.
Fidel V. Ramos, ancien président des Philippines.
Kim Sam Youl, président de l'Association des familles des personnes méritoires décédées pour l'indépendance nationale de la Corée du Sud.
Herbie Hancock, pianiste de jazz américain.
Wayne Shorter, musicien de jazz américain.
Tsend-Ayush, recteur de l'Institut de Littérature de Mongolie.
M.B.G Dogon-Yaro, ancien ambassadeur nigérien au Japon.
Zhu Weihua, président de l'Université de Yunnan (Chine).
Chen Fuqiang, vice-président de l'Université de Yunnan (Chine).
Arun Gandhi, fondateur de l'Institut M. K. Gandhi pour la non-violence.
Lawrence Edward Carter Sr., doyen de la Chapelle internationale Martin Luther King, Jr. du Morehouse College (Etats-Unis).
George David Miller, professeur de l'Université Lewis des États-Unis.
Edmund Ho Hau Wah, directeur de la Région administrative spéciale de Macao.
Hans Denningsen, ancien proviseur du Lycée Askov pour le peuple du Danemark.
Henning Dochweiler, proviseur du Lycée Askov pour le peuple du Danemark.
Majid Tehranian, directeur de l'Institut Toda pour la recherche sur la paix et la politique mondiales.
Ronald. R. Duterte, président de l'Université des Philippines du Sud.
Richard H. Seager, professeur adjoint des études religieuses, Hamilton College (Etats-Unis).
Anand Panyarachun, ancien premier ministre de Thaïlande.
Hazel Henderson, futurologue et économiste américaine.
Fang Zhaoling, peintre chinoise basée à Hong Kong.
Anson Chan, première secrétaire pour l'administration de Hong-Kong.
Victor H. Kazanjian, Jr., doyen de la vie religieuse et spirituelle, Wellesley College des États-Unis.
Youri A. Petrosyan, vice-président du Centre scientifique de Saint-Pétersbourg de l'Académie russe des sciences.
Pornchai Mongkhonvanit, président de l'Université de Siam, Thaïlande.
Viktor Sadovnichy, recteur de l'Université d'État de Moscou.
Felix Unger, président de l'Académie européenne des sciences et des arts.
S.R. Nathan, président de Singapour.
Leonie Kramer, chancelier de l'Université de Sydney, Australie.
Tun Haji Hamdan bin Sheikh, chancelier de l'Université de Putra, Malaisie.
Mahathir Mohamad, premier ministre de Malaisie. 2001
Nambaryn Enkhbayar, premier ministre de Mongolie.
Rudoiphus Lubbers, Haut Commisaire des Nations-unies pour les réfugiés.
Abraham Cooper, rabbin et doyen adjoint du Centre Simon Wiesenthal.
Alfred Balitzer, de Claremont McKenna College des États-Unis.
Richard H. Seager, professeur adjoint de Hamilton College, Etats-Unis.
Sun Yong, président de l'Université de Nord-ouest, Chine.
Mercedes Menafra de Battie, première dame d'Uruguay.
Bernard Petit, président du Souvenir napoléonien.
Ronald A. Bosco, président de la Thoreau Society des États-Unis.
Olusegun Obasanjo, président nigérian.
Aftab Seth, ambassadeur de l'Inde au Japon.
Larry A. Hickman, directeur du Centre pour les études sur Dewey à l'Université de l'Illinois du Sud, États-Unis.
Yitzhak Lior, ambassadeur d'Israèl au Japon.
Chen Jian, ambassadeur de Chine au Japon.
Felix Unger, président de l'Académie européene des sciences et des arts.
Chen Haosu, président de l'Association des peuples chinois pour l'amitié avec les pays étrangers.
Wu Ruijun, secrétaire général de l'Association d'amitié sino-japonaise.
Luigi Lonfernini, capitaine régent de la République de Saint-Marin.
Fabio Berardi, capitaine régent de la République de Saint-Marin.
Jutta Unkart Seifert, présidente de l'Iniative culturelle européenne pour la jeune génération de l'Autriche.
Thabo Mbeki, président de l'Afrique du Sud.
Linus Pauling Jr., professeur et fils du lauréat des deux prix Nobel en chimie et de la paix.
Auteur : algol-x Date : 24 août17, 01:26 Message :
Yvon a écrit :Le Président Ikeda un marathonien pour la paix etc.
Des petites universités pour lesquelles il suffit de faire un don pour recevoir le titre de docteur honoris causa, des personnalités piégées, des membres de Gakkai, etc. ça vous impressionne? Si vous prenez cette nomenclature pour des références moi j'y vois de la propagande et des manœuvres de lobying, sans compter les suspicions d'évasion fiscale.
N'a-t-il pas oublié son dialogue avec maire de Trets ?
Auteur : vic Date : 24 août17, 01:36 Message : Ca me fait rire parce qu'en fait Ikeda se fait passer pour bouddhiste , du coup tout le gratin de ce monde qui n'y connait rien dans ce domaine lui ouvre ses portes .
Mais ces gens avec lesquels Ikeda tente sans arrêt de poser pour des photos dans un but promotionnel savent t'ils seulement que la sokka gakkaï est une secte sans rapport avec le bouddhisme , qui empreinte simplement cette couverture afin de dissimuler son vrai visage ?
Quand est ce que BOuddha a enseigné la pratique du mantra en chinois , le fameux " Nam Myo Rengué Kyo" de la sokka gakaï , vu qu'il n'a jamais mis les pieds en chine ?
Quand est ce que bouddha a enseigné le fameux gohonzon de la sokka gakkaï , sorte de dessin étrange devant lequel l'adepte récite son mantra ? Jamais , aucun enseignement du Bouddha n'utilise cette pratique inventé par Nichiren.
Pour Nichiren ou Ikeda ou la sokka gakkaÏ , le bouddhisme n'est qu'un paravent qui dissimule l'invention d'une autre religion que le bouddhisme mais utilisant le paravent du bouddhisme parce qu'il bénéficie d'une forte sympathie dans l'opinion publique , que ce soit au Japon ou en occident .
Il devient évident que le seul but de Nichiren , de Ikeda et de la sokka gakkaï a toujours été le pouvoir sur le plan financier et politique ainsi que sur les adeptes .
Auteur : Yvon Date : 24 août17, 02:01 Message : C'est vraiment du trés grand délire qui ne repose sur rien . Quand on connait la vie de Nichiren et des présidents de la SG , le pouvoir sur le plan financier , c'est grotesque .
Cérémonie de remise de la distinction de citoyen d'honneur de la ville de Florence à Daisaku Ikeda
Publié le mardi 4 avril 2017 10:54
En 2016, Daisaku Ikeda, président honoraire de la SGI recevait le titre de citoyen d’honneur de la ville de Florence (Italie), décernée par le Conseil municipal, à l’unanimité. La cérémonie publique de remise de la distinction a été organisée le samedi 11 mars 2017, au Palazzo Vecchio, à Florence.
Le maire, Dario Nardella, et la présidente du Conseil municipal, Caterine Biti, ont accueilli Hiromasa Ikeda, venu pour représenter Daisaku Ikeda.
Betty Williams, lauréate du prix Nobel de la paix en 1976, a donné un discours à cette occasion. Elle a fait un éloge de l’engagement et des actions pacifiques de Daisaku Ikeda. L’événement pouvait être suivi par tous les citoyens sur un écran géant sur la place de la mairie.
Le maire de la ville a, quant à lui, souligné les efforts de Daisaku Ikeda pour la promotion universelle de la paix, l’abolition des armes nucléaires, pour le respect de la dignité de la vie, pour un dialogue continu et une compréhension mutuelle entre personnes de différentes cultures et religions.
Auteur : algol-x Date : 24 août17, 13:14 Message :
yvon a écrit :Cérémonie de remise de la distinction de citoyen d'honneur de la ville de Florence à Daisaku Ikeda etc.
Je suppose que ça a dû être l'orgasme quand vous avez appris la nouvelle. Un petit hymne Soka Gakkai pour fêter l'évènement Les paroles (en anglais) reflètent tout à fait le niveau culturel et idéologique de l'organisation. Une, deux...
Auteur : Yvon Date : 24 août17, 23:50 Message :Daisaku Ikeda reçoit un 300e titre universitaire honorifique
Daisaku Ikeda, président de l'association bouddhiste internationale Soka Gakkai International et fondateur de l'Université Soka, a reçu le titre de Docteur Honoris Causa en Lettres Humaines, décerné par l'Université de Boston, Massachusetts lors d'une cérémonie qui s'est déroulée le 21 novembre 2010 à Shinjuku, l'un des principaux arrondissements de Tokyo.
Cela porte à 300 le nombre total de doctorats et professorats honorifiques ainsi que de titres équivalents décernés à M. Ikeda par des institutions d'enseignement supérieur dans quelques 50 pays afin de récompenser ses efforts pour la paix et la promotion des échanges culturels et des sciences humaines.
L'Université de Boston, Massachusetts fait partie du système de l'Université de Massachusetts. En tant qu'université publique axée sur la recherche, elle compte 11 000 étudiants de premier cycle et 4 000 étudiants diplômés.
Dans son discours, le Dr Motley a présenté M. Ikeda dans les termes suivants : « Grand leader bouddhiste, homme de paix, écrivain, pédagogue et fondateur d'instituts mondiaux pour l'amélioration de l'humanité ». Il a également loué son soutien envers la responsabilisation individuelle et l'engagement social. M. Ikeda a fait le commentaire suivant : « Je suis profondément honoré. Les distinctions académiques que j'ai acceptées sont toutes au nom de la SGI et de ses membres dans le monde entier. Cela constitue une reconnaissance de leurs multiples contributions. En tant que citoyen individuel, je redoublerai mes efforts en faveur de la paix, des échanges culturels et de l'éducation. »
M. Ikeda et Dr Motley ont convenu que, notamment en ces temps de turbulences et de confusion, le rôle de l'éducation devait être de soutenir les personnes se consacrant au bien-être de l'humanité.
Daisaku Ikeda s'est vu décerner son premier doctorat honorifique le 27 mai 1975 par l'Université d'Etat de Moscou, en reconnaissance de son engagement pour l'éducation, de ses efforts pour l'abolition des armes nucléaires et pour ses écrits philosophiques. Depuis, il a reçu un grand nombre de distinctions universitaires décernées par une grande variété d'institutions parmi lesquelles l'Université Tsinghua, l'Université de Hong Kong, l'Université de Denver, l'Université de Glasgow, l'Université de Delhi, l'Université de Sydney, l'Université fédérale de Rio de Janeiro et l'Université du Ghana.
Auteur : vic Date : 25 août17, 04:34 Message : Ces titres honorifiques n'étant pas vérifiables , n'importe qui peut faire la promotion de son entreprise en se targant d'avoir des titres honorifique de n'importe quoi , un titre honorifique de chez cassoulet . Pour moi quand on fait un tel étalage de de titres honorifiques bidons avec une telle passion extrême et un tel besoin de se justifier c'est qu'on a quelque chose à cacher et à se reprocher qu'on veut stratégiquement couvrir .
D'autres part je ne vois pas du tout en quoi ces titres honorifiques attestent de la légitimité de votre mouvement comme étant bouddhiste , puisque comme je l'ai expliqué il est clair qu'il n'existe aucun rapport réel de près ou de loin entre l'enseignement du bouddha et celui de Nichiren dont la sokka gakkaï applique les principes de pratique uniquement . Comme quoi les titres honorifiques peuvent dissimuler une vaste escroquerie des adeptes et que ces titres qu'ils soient réels ou non ne changent en rien en cette matière .
Moi quand on me vend quelque chose qui n'est pas conforme à ce qu'on prétend me vendre et qu'on me ment j'appelle ça de l'escroquerie et pour vous ?
Le jour où Ikeda arrêtera son escroquerie et qu'il déclarera que la sokka gakkaî n'est pas du tout du bouddhisme mais une autre religion crée de toutes pièces par Nichiren , personnage ayant vécu au 13 ème siècle là je dirais ok c'est honnête .
Auteur : Yvon Date : 25 août17, 04:42 Message : Ces titres honorifiques ne vous déplaisent sont parfaitement vérifiables .
Auteur : vic Date : 25 août17, 04:44 Message :
Yvon a écrit :Ces titres honorifiques ne vous déplaisent sont parfaitement vérifiables .
Moi aussi , avec un pc je peux vous créer tous les diplômes honorifiques que je veux .
Les diplômes on s'en fout nichiren était un escroc , il dit prétendait vendre du bouddhisme à la terre entière le sourire aux lèvres alors que c'est pas du bouddhisme , donc c'est de l'escroquerie .
Ikeda reprend l'affaire d'escroquerie le sourire aux lèvres .
Nichiren , sokka gakkaï , Ikeda , c'est toujours la même boutique , la même escroquerie .
Auteur : Yvon Date : 25 août17, 04:48 Message : Le 300 ième prix décerné au président Ikeda .
Auteur : vic Date : 25 août17, 04:49 Message : Vous savez , n'importe qui qui est plein d'argent et qui donne de l'argent à une université va recevoir un diplôme honorifique , c'est comme acheter son diplôme c'est pareil . Comme la sokka gakkaÏ est très riche , elle arrose stratégiquement d'argent avec des pots de vins et des magouilles pour obtenir des retours sur le plan de l'influence politique de personnes haut placées .
Auteur : Yvon Date : 25 août17, 04:54 Message : Oui les 300 prix sont décernés par des ignares c'est bien connus .
Auteur : vic Date : 25 août17, 04:54 Message : Vous savez , n'importe qui qui est plein d'argent et qui donne de l'argent à une université va recevoir un diplôme honorifique , c'est comme acheter son diplôme c'est pareil . Comme la sokka gakkaÏ est très riche , elle arrose stratégiquement d'argent avec des pots de vins et des magouilles pour obtenir des retours sur le plan de l'influence politique de personnes haut placées .
Yvon a dit : Oui les 300 prix sont décernés par des ignares c'est bien connus .
Evidemment , ces gens qui décernent ses prix sont des ignares , ils se foutent de toutes façon de savoir à quoi ou à qui ils discerne le prix si la personne qui est bourré de fric en face à des relations et vous promet de placer un de vos fils dans tel poste en en parlant à un copain député ou ministre .
Auteur : Yvon Date : 25 août17, 04:55 Message : Ben voyons les universitaites et les prix Nobel sont corrompus c'est bien connus
Ne vous déplaise : Daisaku Ikeda est un intellectuel, philosophe et personnage religieux japonais. Troisième président de l’association bouddhiste Sōka Gakkai entre 1960 et 1979, il est, depuis 1975, le président de la Sōka Gakkai Internationale (SGI), qui regroupe les associations Soka de différents pays.
Ayant œuvré dans des domaines aussi variés que la philosophie, la fiction, la critique, les essais, la poésie, la photographie ou encore la théologie du bouddhisme de Nichiren, il est professeur et docteur honoraire de plusieurs universités et membre honoraire du Club de Rome.
1983 Médaille de la paix par L'ONU .
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Auteur : vic Date : 25 août17, 05:02 Message :
Yvon a écrit :Ben voyons les universitaites et les prix Nobel sont corrompus c'est bien connus
VOus savez en france même les pires tyrans chef d'état reçoivent la légion d'honneur , par exemple des émirs du qatar , et pourtant la légion d'honneur c'est la plus haute distinction en france . Ils suffit que ces émirs arrosent de pétro dollards et achètent quelques armement militaires et hop on les acceuille avec un tapis rouge . Vous voyez ce que valent ce genre de choses honorifiques pour attester une valeur morale ....
Oui les sectes cherchent ce genre de reconnaissance , à se faire voir partout de cette manière afin de se donner une bonne image c'est exact .
Auteur : Yvon Date : 25 août17, 05:06 Message : 3000 personnes par an reçoivent la légion d'honneur , ce prix ne veut plus rien dire .
Il existe maintenant depuis 2001 le prestigieux prix Ganghi-King-Ikeda .
Le prix «Gandhi, King, Ikeda : Community Builders», qui récompense chaque année, depuis 2001, une personnalité qui agit de façon significative et déterminante pour la paix dans le monde et qui promeut les idéaux pacifiques de l'Indien Gandhi, de l'Américain Luther King et du Japonais Daisaku Ikeda, a été créé conjointement par la Chapelle internationale Martin Luther King et le Centre Gandhi pour la réconciliation (GCR).
Parmi les anciens récipiendaires, figurent notamment le prince de Jordanie Al Hassan ben Talal, l'ancien président sud-africain Nelson Mandela, l'ancien président de l'URSS Mikhaïl Gorbatchev, l'ancien président sud-africain Frederik De Klerk, l'archevêque Desmond Tutu, l'ancien Premier ministre israélien Yitzhak Rabin (à titre posthume).
Parmi les anciens récipiendaires, figurent notamment le prince de Jordanie Al Hassan ben Talal
POur ses valeurs morales ....
Le prince de jordanie ....
AHHHHHHH oui ses pétro dollards ....
De fait se faire un maximum voir avec le gratin de ce monde , donner plein d'argent pour arroser financièrement peut être des gens influents , etc afin d'être introduit dans le sérail afin d'acquérir une notoriété , une image acceptable ....IKeda sait y faire c'est sûr .
Mais on a tellement d'exemple de ce type qui montrent que tout ça , la notoriété , les titres honorifiques ne signifient rien du tout sur le plan de l'honnêteté morale que les gens ne sont pas dupes , en tous cas en france les distinctions honorifiques tout le monde s'en fout et personne n'y croit plus depuis longtemps quand à leur crédit .
Auteur : Yvon Date : 25 août17, 05:14 Message : Nelson Mandela et Frederik De Klerk pour leur pognon aussi certainement
Auteur : vic Date : 25 août17, 05:18 Message :
Yvon a écrit :Nelson Mandela et Frederik De Klerk pour leur pognon aussi certainement
Non ils sont naïfs , ikeda dit qu'il est bouddhiste , ces gens le croient , ils ne connaissent pas le bouddhisme , ils ne savent pas que la sokka gakkaï est une secte n'ayant aucun rapport avec le bouddhisme . Ils sont instrumentalisé par ikeda évidemment .
Ils voient une personne qui arrose d'argent telle ou telle université et ils se disent qu'il faut féliciter la personne pour ses bonnes actions ça en reste là .
Ce genre de matraquage publicitaire ne certifie nullement que la sokka gakkaï n'est pas une secte et qu'elle est vraiment bouddhiste .
Tu sais des cérémonies de remise de médaille ces gens doivent tellement ne faire qu'ils ne savent même pas avant d'entrer dans la salle pourquoi ils remettent ces médailles , c'est souvent des suppléants qui ont décidé ça etc ....
Auteur : Yvon Date : 25 août17, 05:21 Message : Tout faux par ignorance comme d'hab .
En prison Nelson Mandela a lu un ouvrage du président Ikeda qui l'a beaucoup marqué et dont il s'est beaucoup inspiré par la suite . Devenu président il a invité Ikeda pour le remercier et le féliciter .
Auteur : vic Date : 25 août17, 05:24 Message :
Yvon a écrit :Tout faux par ignorance comme d'hab .
En prison Nelson Mandela a lu un ouvrage du président Ikeda qui l'a beaucoup marqué et dont il s'est beaucoup inspiré par la suite . Devenu président il a invité Ikeda pour le remercier et le féliciter .
Ca c'est de la propagande invérifiable .
Mais en lisant l'ouvrage d'un tel , si vous lisez l'ouvrage de la scientologie de ron hubbard et que vous ne savez pas ce qui se cache derrière vous allez trouvez ça formidable . Dans un ouvrage vous pouvez mentir montrer un visage qui n'est pas celui de la réalité de la secte pour attirer des adeptes ....
VOus savez le nazisme s'est fait un trou majusteux grace à la propagande , la communication c'est la clé pour toute les sectes , les mouvements douteux , c'est pas nouveau .
Auteur : Yvon Date : 25 août17, 05:27 Message : Maintenant si vous voulez ignorer les propos de Nelson mandela c'est votre problème . Gorbatchef aussi devez être un grand naïf
Auteur : vic Date : 25 août17, 05:34 Message :
Yvon a dit : Maintenant si vous voulez ignorer les propos de Nelson mandela c'est votre problème . Gorbatchef aussi devez être un grand naïf
. Ces gens là serrent la main à combien de dizaines voir centaines de gens par jour ?
Ils ne savent même plus à qui ils servent la main , un député à coté vous introduit ( après pot de vin ) dans un colloque , vous présente et hop serrage de main et photo .
Et là pub pour la secte , propagande sur le sujet de la secte afin de faire croire que Ikeda est un ami personnel de Gorbachev , qu'il est parrain de son fils etc dans une revue de la sokka gakkaï et les pratiquants y croient .
Auteur : Yvon Date : 25 août17, 05:40 Message : Ca l'air de vous travailler le pognon .
Vous pensez bien que s'il y avait la moindre corruption à ce niveau là , les médias s'en empareraient.
Vos objections ne sont que des phantasmes paranoïaques , qui ne reposent sur rien , c'est du vent .
Auteur : vic Date : 25 août17, 05:44 Message :
Yvon a écrit :Ca l'air de vous travailler le pognon .
Vous pensez bien que s'il y avait la moindre corruption à ce niveau là , les médias s'en empareraient.
Vos objections ne sont que des phantasmes paranoïaques , qui ne reposent sur rien , c'est du vent .
La secte sokka gakkaî a effectivement un empire financier énorme .
VOus savez très bien qu'ikeda et la sokka gakkaï ont le pouvoir sur les médias japonais , et possèdent la plus grande partie des médias au japon .
Il est très clair que pour un homme politique étranger , rencontrer ikeda et être en bon terme avec lui c'est la garantie d'avoir une bonne image dans les médias qu'il dirige , c'est tout simplement un principe de retour de service rendu , chacun cultive sa bonne image .
D'autres part Ikeda n'est pas un chef religieux mais un politicien dissimulé , la sokka gakkaï représente la 3 ème force politique au japon .
Pas étonnant que gorbachev sert la main à un représentant politique qu'est Ikeda aussi puissant , mais ça n'a rien à voir de près ou de loin avec l'estime qu'il a de la secte sokka gakkaï . Vous mélangez politique et religieux , comme votre gourou Ikeda .
Au Japon, la Sōka Gakkai dispose d'un poids financier important, d'un groupe de presse et d'édition comprenant le Seikyo Shinbun (3e quotidien national japonais), et elle est à l'origine d'une formation politique présente dans les deux Chambres de la Diète japonaise. Ce parti, le Nouveau Kômeitô, est composé de membres de la Sōka Gakkai et représente la troisième force politique du Japon. Daisaku Ikeda et le Komeito ont joué un rôle important dans le rétablissement des relations diplomatiques entre le Japon et la Chine en 1972. Le Komeito s'oppose, entre autres, à la révision de la Constitution en vue de l'établissement du droit d'autodéfense collective — c'est-à-dire le rétablissement d'une armée japonaise. Les élections de juillet 2007 à la Chambre des Conseillers, ont divisé la Diète, avec d’un côté la coalition au pouvoir de centre droit Parti libéral-démocrate–Nouveau Komeito qui contrôlait plus des deux tiers des sièges à la Chambre des Représentants et de l’autre l’opposition qui détenait la majorité à la Chambre des Conseillers3. En septembre 2009, la victoire du DPJ (Democratic Party of Japan) aux élections législatives a vu s'opérer un renversement historique du gouvernement en faveur de l'opposition qui obtenu la majorité dans les deux Chambres. Le Nouveau Komeito a alors perdu un tiers des sièges qu'il détenait. Aux élections législatives de 2012, il a retrouvé le pouvoir après la large victoire du Parti libéral-démocrate.
Commentaire perso :
Comme toute secte la sokka gakkaï est manipulatrice et pour manipuler il faut mélanger politique et religieux et brouiller les cartes et accentuer la notion de pieuvre tentaculaire dans tous les terrains de la communication . Et là la sokka gakkaï , il fait bien le reconnaitre grace à son énorme pouvoir financier surpasse toutes les autres sectes connues .
Auteur : Yvon Date : 25 août17, 06:02 Message :
vic a écrit :
Vous savez très bien qu'ikeda et la sokka gakkaï ont le pouvoir sur les médias japonais , et possèdent la plus grande partie des médias au japon Faux .
Il est très clair que pour un homme politique étranger , rencontrer ikeda et être en bon terme avec lui c'est la garantie d'avoir une bonne image dans les médias qu'il dirige Faux , c'est tout simplement un principe de retour de service rendu , chacun cultive sa bonne image .
D'autres part Ikeda n'est pas un chef religieux mais un politicien dissimulé Faux , la sokka gakkaï représente la 3 ème force politique au japon .Faux La Soka Gakkai n'a aucun parti au Japon . Vous confondez avec le Komeito .
Dixit wikipédia :
Au Japon, la Sōka Gakkai dispose d'un poids financier important, d'un groupe de presse et d'édition comprenant le Seikyo Shinbun (3e quotidien national japonais), et elle est à l'origine d'une formation politique présente dans les deux Chambres de la Diète japonaise.
Ce parti, le Nouveau Kômeitô, est composé de membres de la Sōka Gakkai Pas exclusivement . et représente la troisième force politique du Japon. Daisaku Ikeda et le Komeito ont joué un rôle important dans le rétablissement des relations diplomatiques entre le Japon et la Chine en 1972. Connaissant les relations Sino -Japonaise c'est remartquable .
Le Komeito s'oppose, entre autres, à la révision de la Constitution en vue de l'établissement du droit d'autodéfense collective — c'est-à-dire le rétablissement d'une armée japonaise. Les élections de juillet 2007 à la Chambre des Conseillers, ont divisé la Diète, avec d’un côté la coalition au pouvoir de centre droit Parti libéral-démocrate–Nouveau Komeito qui contrôlait plus des deux tiers des sièges à la Chambre des Représentants et de l’autre l’opposition qui détenait la majorité à la Chambre des Conseillers3. En septembre 2009, la victoire du DPJ (Democratic Party of Japan) aux élections législatives a vu s'opérer un renversement historique du gouvernement en faveur de l'opposition qui obtenu la majorité dans les deux Chambres. Le Nouveau Komeito a alors perdu un tiers des sièges qu'il détenait. Aux élections législatives de 2012, il a retrouvé le pouvoir après la large victoire du Parti libéral-démocrate.[/quote]
Bon aprés ça c'est propre au Japon . Au dehors du Japon aucune oraganistion politique n'a était fondé par des membres de la Soka Gakai .
Auteur : vic Date : 25 août17, 06:11 Message :
Yvon a dit :Bon aprés ça c'est propre au Japon . Au dehors du Japon aucune oraganistion politique n'a était fondé par des membres de la Soka Gakai .
Ikeda représente à l'étranger une force politique japonaise puissante ( la 3ème au japon) doublé d'une personne qui a un empire de presse parmi les plus puissants au japon ( 3ème force de presse ). C'est pour ça qu'il est aceuilli à bras ouvert , comme tous les personnages politiques influents de la planète . Ces prix discernés sont comme des prix achetés , tellement ils sentent l'odeur de manipuulation politique et d'influence sur le plan de la communication en tout genre .
Vous connaissez dans le monde un autre exemple d'une secte qui possède des médias en masse dans un pays ainsi qu'un pouvoir politique aussi puissant ?
Le pouvoir de la communication est au centre du plan d'ikeda et de la sokka gakkaÏ .
Tout est corrompu dans le système sokka gakkaÏ .
le truc c'est que vous ne nous dites pas tout , vous prétendez que Ikeda reçoit des prix pour l'aspect formidable de la sokka gakkaï unanimement reconnu selon vous dans le monde . Hors on découvre qu'il y a bien d'autres aspect qui font qu'ikeda est dans le cercle du pouvoir sur la scène mondiale pour bien d'autres raisons cachées qui montrent l'aspect tentaculaire de cette secte et son vaste plan de manipulation à grande échelle .
Auteur : Yvon Date : 25 août17, 06:26 Message : Ah oui et c'est quoi ces tentacules ? (Attention à l'heure de la pieuvre le temps t'accule ! )
En France dans le genre mèlange religion politique on est pas mal . Christine Boutin et son parti chrétien démocrate est un bon exemple.
Auteur : vic Date : 25 août17, 06:33 Message :
Yvon a écrit :Ah oui et c'est quoi ces tentacules ? (Attention à l'heure de la pieuvre le temps t'accule ! )
En France dans le genre mèlange religion politique on est pas mal . Christine Boutin et son parti chrétien démocrate est un bon exemple.
Le triptique /gourou de secte / patron de presse/ homme politique, c'est ça le triptique tentaculaire de Ikeda .
Quand des hommes politiques étrangers viennent au japon , ikeda se fait introduire par son parti politique pour être photographié avec ces personnalités , de là il tire des journaux de son empire de presse qui le glorifie et ça augmente sa popularité qui augmente ses pouvoirs politiques etc....
Yvon a dit : En France dans le genre mèlange religion politique on est pas mal . Christine Boutin et son parti chrétien démocrate est un bon exemple.
Mais elle n'est pas chef religieux , elle n'est ni le gourou d'un secte ou le pape , ikeda est président de la sokka gakkaï dans le monde , c'est le gourou de la secte , vous voyez la nuance .
Algol x a dit :Les objectifs de suprématie de Daisaku Ikeda au Japon:
Ces citations de Daisaku Ikeda sont très anciennes il ne les a plus réitérées dans ses discours depuis les années 1990 car certains de ces objectifs se sont réalisés.
Sur la domination soka
"Nous devons placer les membres de la Soka Gakkai dans tous les postes clés du gouvernement japonais et de la société. Sinon kōsen-rufu (la propagation mondiale des valeurs bouddhiques de la SG) ne sera pas accomplie." Le 6 Septembre 1957 dans le Seikyo Shimbun (quotidien officiel de SG au Japon)
Sur la prise en charge du Japon
"je sens que le temps de prendre les rênes le Japon est venu. Un parti politique qui ne peut pas prendre les rênes du gouvernement n'a pas besoin d'exister. Mais ne vous inquiétez pas. Je suis ici derrière le parti (Komei : celui de la Soka Gakkai)."Le 16 Novembre 1976 à l'occasion d'une séance de photos avec les membres du parti Komei.
Sur la conquête du pouvoir au Japon
"Ce que j'ai appris (du deuxième président Toda) c'est de savoir se comporter comme un monarque. Je serai l'homme le plus puissant (du Japon). La Soka Gakkai sera alors dissoute." Numéro de Juillet 1970 du magazine mensuel japonais "Gendai "
Sur le contrôle de l'économie
"En tant que processus de nos activités pour kōsen-rufu, le parti politique de la SG (Komei), les écoles SG, le Bunka (organisation culturelle SG) et le Minon (organisation de spectacles et concerts SG) ont été fondées. La dernière (révolution) encore inaccomplie est celle l'économie. A partir de maintenant, nous membres du Shachokai (un groupe qui se compose des directeurs généraux de la Soka Gakkai ) allons créer une révolution économique". Le 25 Juin 1967, lors de la 1ère réunion Shachokai
Sur l'expression de notre puissance
"Exprimons notre puissance discrètement, mettons en place des réseaux dans le monde industriel."Yasuhiro Nakasone (ancien premier ministre japonais) n'est pas une question importante. C'est juste un gars de notre côté. Quand il m'a demandé de l'aider à faire de lui le premier ministre japonais, j'ai dit : D'accord, d'accord, je vous laisse être le premier ministre."Le 25 Novembre 1967, lors de la 6e séance Shachokai
Être Dieu et Roi
"Pour fonder la Nation Soka, le Royaume Soka, sur la terre, dans l'univers, je protégerai les membres de la Soka Gakkai." Lors de la seconde réunion des chefs de quartier Deuxième à Tokyo, le 10 Juin 1975
Sur le fascisme conçu comme une combinaison de l'état et du pouvoir des entreprises
"Pour dire la vérité, le fascisme est mon idéal réel." Lors de la 61e réunion de l'exécutif de la SG, le 15 Juin 1972
Auteur : Yvon Date : 25 août17, 09:00 Message : C'est surtout mensonger . Depuis 33 ans jamais je n'ai lu de tels propos du président Ikeda . Ceci est pure invention .
e Président Ikeda un marathonien pour la paix :
Dialogues menés par Daisaku Ikeda
D. Ikeda a mené de nombreux dialogues :
1967
Comte Richard Coudenhove-Kalergi, philosophe autrichien. 1972
Arnold Toynbee, historien anglais. 1974
André Malraux, écrivain français et ancien ministre de la Culture.
René Huyghe, historien d'art et membre de l'Académie française.
Mikhaïl Sholokhov, prix Nobel de littérature.
Zhou Enlai, premier ministre chinois. 1975
André Malraux, écrivain français et ancien ministre de la Culture.
Deng Xiaoping, vice premier ministre chinois.
Henry Kissinger, secrétaire d'État des États-Unis.
Aleksei Kossyguine, premier ministre de l'URSS.
Kurt Waldheim, secrétaire général de l'ONU.
Norodom Sihanouk, ancien roi du Cambodge.
Aurelio Peccei, membre fondateur du Club de Rome. 1978
John Kenneth Galbraith, économiste et professeur d'économie politique à l'Université Harvard.
Bryan Wilson, professeur à l'Université d'Oxford. 1979
J.P. Narayan, dirigeant politique indien et disciple de Gandhi. 1980
Deng Yingchao, veuve de Zhou Enlai. 1981
Nikolai Tikonov, premier ministre de l'URSS.
Todor Zhivkov, président du Conseil d'État bulgare.
Bryan Wilson, professeur à l'Université d'Oxford.
Anatoly Lougaflov, recteur de l'Université de Moscou. 1982
Javier Pérez de Cuellar, secrétaire général de l'ONU. 1983
Rudolphus Marie Lubbers, premier ministre hollandais.
Hu Yaobang, secrétaire général du Parti communiste chinois.
Paul Hartling, haut commissaire de l'ONU pour les réfugiés. 1984
Joao Baptista de Oliveira Figueiredo, président du Brésil.
Fernando Belaunde Teny, président du Pérou. 1985
Rajiv Gandhi, premier ministre de l'Inde. 1986
Raul Alfonsin, président de la République d'Argentine.
Johan Galtung, spécialiste en études sur la paix.
Miguel de la Madrid, président de la République du Mexique. 1987
Linus Pauling, prix Nobel de chimie et prix Nobel de la paix.
Norman Cousins, écrivain et enseignant américain.
Joaquin Balaguer, président de la République dominicaine.
Michel Baroin, président de la Mission pour la Commémoration du bicentenaire de la Révolution française et de la Déclaration des droits de l'homme.
Nikolaï Ryzhkov, premier ministre soviétique.
Jacques Chirac, maire de Paris.
Edgar Faure, président de la Mission pour la Commémoration du bicentenaire de la Révolution française et de la Déclaration des droits de l'homme.
Alain Poher, président du Sénat français.
René Huyghe, membre de l'Académie française.
Wojciech Jaruzelski, président du Conseil d'État polonais. 1988
Bhumibol Adulyadej, roi de Thaïlande.
Mahathir Mohamad, premier ministre de Malaisie.
Jaime Lusinchi, président de la République du Vénézuela.
Lee Kuan Yew, premier ministre de Singapour. 1989
Daniel Arap Moi, président de la République du Kenya.
Franz Vranitzky, chancelier d'Autriche.
Virgilio Barco, président de la République de Colombie.
Princesse Chulabhorn, princesse de Thaïlande.
Julio Maria Sanguinetti, président de la République d'Uruguay.
Princesse Anne d'Angleterre.
Ingvar Carlsson, premier ministre suédois.
Cari XVI Gustav, roi de Suède.
Bengt Göransson, ministre suédois de l'Education et des Affaires culturelles.
François Mitterrand, président de la République française.
Jack Lang, ministre de la Culture.
Danielle Mitterrand, présidente de l'association France-Libertés.
Marcel Landowski, secrétaire peipétuel de l'Académie des Beaux-Arts.
René Huyghe, membre de l'Académie française.
Alain Poher, président du Sénat français.
Jean Fage, président du Musée de la photographie à Bièvres.
André Fage, directeur du Musée de la photographie à Bièvres.
Louis Auquier, président de l'Université Paris V.
Michel Maffesoli, professeur à l'Université Paris V.
Robert Berthier, président des Jeunesses musicales de France.
Bernard Dorin, ambassadeur de France au Japon.
Donald Chesworth, militant social britannique.
Chandra Wickramasinghe, professeur et astronome britannique.
Joseph Nye, professeur à l'Université Harvard.
Ying Ruocheng, vice-ministre de la Culture de Chine.
Bernard Lown, co-président du Comité international des physiciens contre la guerre nucléaire.
Mikhail Kuzin, co-président du Comité international des physiciens contre la guerre nucléaire.
John Neumeier, directeur du Ballet de Hambourg.
Fabio Roversi-Monaco, recteur de l'Université de Bologne.
Cornel Capa, directeur du Centre international de la photographie.
Javier Perez de Cueilar, secrétaire général des Nations unies.
Jean-Pierre Hocké, haut-commissaire du HCR.
Margaret Thatcher, premier ministre de Grande-Bretagne.
Li Peng, premier ministre de la République populaire de Chine.
Anatoly Loukyanov, président du Présidium suprême de l'URSS.
Julio Maria Sanguinetti, président de la République d'Uruguay.
Joseph Rotblat, président des Pugwash Conferences on Science and World Affairs.
Prince Tony Momoh, ministre nigérian de l'Information et de la Culture.
Virgilio Barco, président de la République de Colombie.
Jan Wirgin, directeur du Musée des antiquités asiatiques de Stockholm. 1990
Zhelyu Zhelev, président de la République de Bulgarie.
Mikhaïl Gorbatchev, président de l'URSS.
Danielle Mitterrand, présidente de France Libertés.
Georges Saitoti, vice-président du Kenya.
Nelson Mandela, président adjoint de l'African National Congress.
Rhi Chong Sun, directeur du musée d'art Ho-Am de Corée du Sud.
Nataliya Sats, fondatrice et présidente du Théâtre musical national des enfants de Moscou.
Daniel Arap Moi, président de la République du Kenya.
Turgut Ozal, président de la République de Turquie.
Kenneth Kaunda, président de Zambie.
John Montgomery, professeur émérite de l'Université Harvard.
René Simard, vice-recteur de l'Université de Montréal.
John Kenneth Galbraith, économiste et professeur d'économie politique à l'Université Harvard. 1991
Ingvar Carlsson, premier ministre suédois.
Neil Rudenstine, président de l'Université Harvard.
Elie Wiesel, prix Nobel de la paix.
Joseph Nye, professeur à l'Université Harvard.
René Simard, professeur à l'Université de Montréal, cancérologue.
Michel Maffesoli, professeur à l'Université Paris V.
Chandra Wickramasinghe, professeur et astronome britannique.
Marcel Landowski, chancelier de l'Institut de France.
Pierre Hugo, arrière-petit-fils de Victor Hugo.
Serge Tolstoï, petit-fils de Léon Tolstoi.
Ricardo Diez Hochleitner, président du Club de Rome.
Sir Fred Hoyle, professeur et astronome.
Genrikh A. Borovik, président du Comité soviétique pour la paix.
Carlos A. Faraco, recteur de l'Université de Panama.
Gennadi A. Yagodin, président du Comité national de l'URSS pour l'éducation.
James Njagi Njiru, ministre de la Culture du Kenya.
Jutta Unkart, Mmc la ministre de l'Education d'Autriche.
W. Henrichsmeyer, recteur de l'Université de Bonn.
Richard von Weizsâcker, président de la République fédérale allemande.
Wang Xuezhen, professeur à l'Université de Pékin.
Mikhaïl Gorbatchev, président de l'URSS.
Anatoly A. Louganov, recteur de l'Université de Moscou.
Charles K. Kao, professeur à l'Université de Hong-Kong.
Wang Gungwu, professeur à l'Université de Hong-Kong.
Corazon Aquino, présidente de la République des Philippines.
John Major, premier ministre britannique.
Virgilio Barco, président de la République de Colombie.
Rita Siissmuth, présidente de la Chambre des députés d'Allemagne.
Bhumibol Adulyadej, roi de Thaïlande.
Oswald Mtshali, poète anti-apartheid sud-africain.
Chingiz Aitmatov, écrivain et diplomate d'URSS.
Federico Mayor, directeur général de l'UNESCO.
Albert Carnesale, de l'École John F. Kennedy à Boston.
Lokesh Chandra, directeur de l'Académie internationale de culture indienne.
Hsueh Shou Sheng, recteur de l'Université de Macao.
Ricardo Popovsky, recteur de l'Université de Palermo en Argentine. 1992
Yehudi Menuhin, violoniste.
Ricardo Diez Hochleitner, présidentdu Club de Rome.
Shankar Dayat Sharma, vice-président de l'Inde.
Bans Manço, musicien turc.
Ramaswamy Venkataraman, président de la République de l'Inde.
Jiang Zemin, président de la République populaire de Chine.
Hosni Mubarak, président de la République arabe d'Egypte.
Vaclav Havel, président de la République tchèque et prix Nobel de la paix.
Suleyman Demirel, premier ministre de Turquie.
Frederic Willem de Klerk, président de la République sud-africaine.
Li Peng, premier ministre de la République populaire de Chine.
Aleksei Khoklov, professeur à l'Université de Moscou.
Glenn Paige, professeur émérite à l'Université de Hawaii.
Ihsan Dogramaci, fondateur de l'Université Bilkent d'Ankara.
Sonia Gandhi, femme politique et veuve de l'ancien premier ministre Rajiv Gandhi.
Suharto, président de l'Indonésie.
Majid Tehranian, professeur de l'Université de Hawaii.
Bhumibol Adulyadej, roi de Thaïlande.
Ralph Unkart, professeur émérite à l'Université des technologies de Vienne.
Francis Gichaga, vice-chancelier de l'Université de Nairobi.
Shao Huaze, éditeur chinois. 1993
Rosa Parks, militante des droits civiques américains.
Marvin Hier, fondateur et doyen du Centre SimonWiesenthal.
Noemi Sanin de Rubio, ministre des Affaires etrangeres de Colombie.
Noranit Setabutr, président de l'Université Thammasat de Thaïlande.
César Gaviria Trujillo, président de la République de Colombie.
Austregésilo de Athayde, président de l'Académie des Lettres du Brésil.
Amaral Vieira, pianiste et compositeur brésilien.
Carlos Menem, président de la République d'Argentine.
Francisco Delich, recteur de l'Université de Cordoba.
Mariano Mores, pianiste et compositeur argentin.
Osvaldo Pugliese, chef d'orchestre argentin.
Andrès Rodriguez, président du Paraguay.
Luis Berganza, recteur de l'Université nationale d'Asuncion au Paraguay.
Patricio Aylwin, président de la République du Chili.
Luis Fleury Fiiho, gouverneur de l'État de Sao Paulo.
Linus Pauling, lauréat du prix Nobel de chimie et du prix Nobel de la paix.
Franck Jordan, maire de San Franscisco.
Carlos Mario de Clerc, recteur de l'Université Lomas de Zamora en Argentine.
Nambaryn Enkhbayar, ministre de la Culture de Mongolie.
Lu Jimin, directeur du Musée de Pékin.
Vasant Sathe, président du Concile indien pour les relations culturelles.
N. Radhakrishnan, directeur de Gandhi Smriti et Darshan Samiti.
Lawrence Sullivan, directeur du Centre d'étude des religions à l'Université Harvard.
John Humphrey, professeur émérite de l'Université Mac Giil, à Montréal.
Jerry Rawlings, président de la République du Ghana.
Alfredo Cristiani Burkard, président de la République du Salvador.
Boutros Boutros-Ghali, secrétaire général des Nations unies.
Azian Shah, roi de Malaisie.
Roberto Baggio, footballeur italien.
Mikhaïl Gorbatchev, ancien président de l'URSS.
Princesse Napoléon.
Alexis Vaesken, ministre des Affaires étrangères du Paraguay.
Gunal Akbay, recteur de l'Université d'Ankara.
Fidel Ramos, président de la République des Philippines.
José Abueva, président de l'Université des Philippines.
John Kenneth Galbraith, économiste et professeur d'économie politique à l'Université Harvard.
Nur Yalman, titulaire d'une chaire d'anthropologie à l'Université Harvard.
John Montgomery, professeur émérite à l'Université Harvard.
Robert Jastrow, scientifique de la NASA, collaborateur du programme Apollo.
Chang Lin Tien, chancelier de l'Université de Californie.
David Strangway, président de l'Université britannique de Colombie.
René Simard, recteur de l'Université de Montréal
.
Chandra Wickramasinghe, professeur et astronome britannique.
Nelson Maculan Filho, recteur de l'Université de Rio de Janeiro. 1994
Bhumibol Adulyadej, roi de Thaïlande.
Cai Delin, président de l'Université de Shenzhen.
Li Youwei, maire de la ville de Shenzhen.
Farouk Hosni, ministre égyptien de la Culture.
Vincent Harding, professeur des religions à l'Université de Denver.
Forbes Munro, recteur de l'Université de Glasgow.
Franco Nannotti, vice-gouverneur de la province de Florence.
Fabio Roversi Monaco, recteur de l'Université de Bologne.
Roberto Baggio, footballeur italien.
Viktor Sadovnichy, recteur de l'Université d'État de Moscou.
Mikhail Gorbatchev, ancien président de l'URSS.
Aleksandr Yakovlev, président du Leonardo Club.
Gavril Popov, président de l'Université internationale de Moscou.
Gennadi Yagodin, recteur de l'Université internationale de Moscou.
Chingiz Aitmatov, écrivain kirghize.
Lou Ann Guanson, directrice du Spark M. Matsunaga de l'Institut pour la paix de l'Université de Hawaii.
Sonia Gandhi, femme politique et veuve de l'ancien premier ministre Rajiv Gandhi.
César Gaviria Trujillo, président de la République de Colombie.
Patricio Aylwin, ancien président du Chili.
Abraham Cooper, doyen adjoint du Centre SimonWiesenthal.
Lin Zugeng, président de l'Université Xiamen.
Shunzo Ono, musicien de jazz japonais.
Herbie Hancock, musicien de jazz américain.
Rosa Parks, militante du mouvement des droits civiques américains.
Jules Brassner, homme d'affaires américain.
Oscar Arias Sanchez, ancien président du Costa Rica, prix Nobel de la paix.
Edouardo Frei Ruiz Tagle, président de la République du Chili.
Lech Walesa, président de la République de Pologne.
Youssef Boutros-Ghali, ministre égyptien de la Coopération internationale.
Sisto Duran-Ballen, président de la République d'Equateur.
Ivaylo Znepolski, ministre de la Culture de Bulgarie.
Boutros Boutros-Ghali, secrétaire général des Nations unies.
Ricardo Diez-Hochleitner, président du Club de Rome.
Christina Weiss, directrice de l'Office culturel de la Ligue des villes hanséatiques à Hambourg.
John Neumeier, directeur artistique du Ballet de Hambourg.
Jack Stark, président du Claremont Mc Kenna College de Californie.
Michel Oksenberg, directeur du centre Est-Ouest de Honolulu.
Roger Posadas, chancelier de l'Université des Philippines.
Cai Delin, président de l'Université Shenzhen.
Jen Hu Chang, professeur à l'Université de culture chinoise de Taiwan.
Tsai Mci Lin, présidente de l'Université de culture chinoise de Taiwan.
Kedar Mathema, vice-chancelier de l'Université Tribhuvan du Népal.
Amos Ganor, ambassadeur d'Israël au Japon.
Guy Bourgeault, professeur de bioéthique à l'Université de Montréal.
Ved Nanda, professeur à l'Université de Denver.
Richard Dubanoski, professeur de psychologie à l'Université de Hawaii.
Anthony Marsella, professeur de psychologie à l'Université de Hawaii.
Francisco Delich, recteur de l'Université nationale de Cordoba en Argentine.
Gonzalo Ruiz Martinez, recteur de l'Université Del Valle de Bolivie.
Wang Xiaoxian, vice-présidente de l'Association du peuple chinois pour l'amitié avec les pays étrangers.
Huang Shiming, vice-président de l'Association de l'amitié sino-japonaise. 1995
Nelson Mandela, président de l'Afrique du Sud.
Kocheril Raman Narayan, vice-président de l'Inde.
Carlos Alberto Messeder, directeur du Centre de philosophie et de sciences humaines de l'Université de Rio de Janeiro.
Adolfo Perez Esquivel, militant argentin.
Robert Thurman, professeur au département des religions de l'Université de Colombie.
Jin Yong, écrivain chinois.
Wang Gungwu, vice-recteur de l'Université de Hong-Kong.
Oscar Arias Sanchez, ancien président du Costa Rica.
Jorge Range!, secrétaire de l'Education et de la Jeunesse de Macao.
Birenda Bir Bikram Shah Dey, roi du Népal.
Govindra Raj Joshi, ministre de l'Education nationale du Népal.
Sher Bahadur, premier ministre du Népal.
Hassan Gouled Aptidon, président de la République de Djibouti.
Luiz Marques, directeur du Musée national de Sao Paulo.
Youssef Boutros-Ghali, ministre de la Coopération internationale d'Egypte.
Aleksander Yakolev, un des artisans de la perestroika en URSS.
Albert Likhanov, écrivain russe.
Su Dongtian, professeur de l'Université de Shenzhen en Chine.
Amaral Vieira, pianiste et compositeur brésilien.
Bans Manço, artiste turc. 1996
Boutros Boutros-Ghali, secrétaire général des Nations unies.
Fidel Castro, président du Conseil d'État de la République de Cuba.
Armando Hart Davalos, ministre de la Culture de Cuba.
Juan Vela Valdes, recteur de l'Université de la Havane.
José Maria Figueres Olsen, président de la République du Costa Rica.
Ved Nanda, professeur de l'Université de Denver.
Henry Kissinger, ancien secrétaire d'État des États-Unis.
Moshe Arad, président de l'Université Hébraïque de Jérusalem.
Ricardo Diez Hochleitner, président du Club de Rome.
Sonia Gandhi, femme politique et veuve de l'ancien premier ministre indien Rajiv Gandhi.
Johan Galtung, chercheur en études sur la paix.
Yuri Petrosyan, directeur de l'Institut des études orientales de l'Académie des sciences de Russie.
Shanmughasundaram Mohan, de la Cour de justice suprême de l'Inde.
Marvin Hier, fondateur et doyen du Centre Simon Wiesenthal de Los Angeles.
Abraham Cooper, doyen adjoint du Centre SimonWiesenthal.
Manuel Esquivel, premier ministre du Belize.
Amos Richmond, professeur de l'Université Ben Gourion de Tel Aviv.
Yasushi Akashi, Sous-secrétaire général des Nations unies pour les affaires humanitaires.
Batmunkh Ligden, président de la Fédération de Mongolie.
Wang Xunzhang, président de l'Université de Zhongshan en Chine.
René Simard, recteur de l'Université de Montréal.
Jules Brassner, homme d'affaires américain. 1997
Qian Weichang, recteur de l'Université de Shanghai.
Chen Liangyu, député-maire de Shanghai.
Fang Zhaoling, artiste peintre de Chine populaire basée à Hong-Kong.
Amadeu Thiago de Mello, poète brésilien.
Louis Derbré, sculpteur français.
Cinto Vitier, fondateur et président du Centre de recherches José Marti.
Jerry Rawlings, président de la République du Ghana.
Choue Young Seek, fondateur de l'Université Kyung Hee de Corée.
Mikhaïl Gorbatchev, ancien président de l'URSS.
Fernando Nery de Sa, député brésilien.
Liu Cheng, secrétaire général de l'Institut de littérature de Mongolie.
Ved Prakash Nanda, professeur de droit à l'Université de Denver aux Etats-Unis.
Sitaram Sharma, secrétaire général adjoint de la World Federation of United Nations Associations.
Hashim Abdul Halim, président de la WFUNA.
Kochenl Raman Narayanan, président de l'Union indienne.
Krishna Kunt, vice-président indien.
Kumar Gujral, premier ministre de l'Inde.
Sonia Gandhi, femme politique et veuve de l'ancien premier ministre Rajiv Gandhi.
Amalendu De, secrétaire général de la Société asiatique (mémorial de Rabindranath Tagore).
Ravinder Kumar, directeur du mémorial Nehru.
Dr N. Radhakrishnan, directeur du Gandhi Smriti et Darshan Samiti.
Li Peng, premier ministre de la République populaire de Chine.
Liu Zhongshu, président de l'Université du Jiling en Chine.
Zhang Fuliang, vice-président de l'Université du Jiling.
Bryan Wilson, professeur à l'Université d'Oxford.
Cai Delin, ancien président de l'Université de Shenzhen, en Chine.
Félix Unger, président de l'Académie des sciences et des arts européens.
Chang Jenhu, président du conseil d'Université de la culture chinoise de Taiwan.
Lin Tsaimei, président de l'Université de la culture chinoise de Taiwan.
J. Forbes Munro, professeur d'histoire économique à l'Université de Glasgow.
Martin Seligman, professeur de psychologie de l'Université de Pennsylvanie.
Amaral Vieira, pianiste et compositeur brésilien.
Jules Brassner, homme d'affaires américain.
Jong Taeck Chung, président du collège Chong Cheong de Corée.
Li Decheng, maire adjoint de Shenzhen.
José Abueva, président de l'Université des Philippines. 1998
Juan Carlos, roi d'Espagne.
César Gaviria Trujillo, secrétaire général de l'Organisation des Etats Américains et ancien président de la Colombie.
Fidel V. Ramos, président de la République des Philippines.
Virsely de la Cruz, présidente de l'Université de Manille.
Fang Zaoling, peintre chinoise.
Jin Yong, écrivain chinois.
Jorge Rangel, secrétaire d'État à l'éducation et à la jeunesse de Macao.
René Simard, recteur de l'Université de Montréal.
Jiang Zemin, président de la République populaire de Chine.
Boutros Boutros-Ghali, ancien secrétaire général de l'ONU.
Hu Jintao, vice-président de la République populaire de Chine.
Benjamin William Mkapa, président de la Tanzanie.
Alberto Antonio Kohan, secrétaire général de l'Office présidentiel d'Argentine.
Mikhail Nikolayev, président de la République du Sakha de la Fédération de Russie.
Thabo Mbeki, vice-président exécutif d'Afrique du Sud.
Inder Kumar Gujral, ancien premier ministre de l'Inde.
Chingiz Aitmatov, écrivain kirghize.
Choue Young Seek, chancelier de l'Université Kyung Hee de Corée.
Jong Taeck Chung, président du Collège Chung Cheong de Corée.
Cho Moon Boo, président de l'Université nationale Cheju.
Yu Byeong Don, gouverneur de la province de Puyo en Corée.
Chung Jong Teh, gouverneur de la province de Kyongsang en Corée.
Hou Zixin, président de l'Université Nankai à Tianjin en Chine.
Piao Wenyi, président de l'Université de Yanbian en Chine.
Vrajendra Raji Mehta, vice-chancelier de l'Université de Delhi.
Antonio Celso Alves Pereira, recteur de l'Université de Rio de Janeiro.
Arun Gandhi, directeur de l'Institut M.K. Gandhi pour la non-violence.
Lokesh Chandra, directeur de l'Académie internationale de culture indienne.
Hazel Henderson, futurologue et économiste.
Andrew Gonzalez, président de l'Université De la Salle aux Philippines.
Wang Gungwu, directeur de l'Institut d'Asie orientale à Singapour.
David Krieger, président de la Nuclear Age Peace Foundation.
Mario Armando Mena, recteur de l'Université de Moron d'Argentine.
Manuel Pantigoso Pecero, de l'Association des docteurs du Pérou.
Ivan Rodriguez Chavez, recteur de l'Université RicardoPalma.
Fang Jie, viceprésident de la Fondation de l'Art chinois.
Viktor Sadovnichy, recteur de l'Université d'Etat de Moscou.
Anatoly Logunov, directeur de l'Institut de physiques de haute énergie de Russie.
Antonio Laffranchi, recteur de l'Université de Panama.
Eusebio Leal, directeur du Musée de la Havane.
Roberto Kertesz, président de l'Université Florès d'Argentine.
Pan Yunhe, président de l'Université Zhejiang.
Qian Weichang, chancelier de l'Université de Shanghai.
Gonzalo Ruiz Martinez, recteur de l'Université Del Valle de Bolivie.
Abu Bakar, vice-chancelier de l'Université de Brunei Darussalam.
Ramiro Eduardo Osorio, ancien ministre de la Culture de Colombie.
Francis Tolentino, maire de la ville de Tagaytay aux Philippines.
Natsagiin Bagabandi, président de la République de Mongolie.
N. Radhakrishnan, directeur de Gandhi Smriti et Darshan Samiti. 1999
Raja Nazrin Shah, roi de Malaisie.
Andrés Pastrana Arango, président de la République de Colombie.
Olusegun Obasanjo, président désigné du Nigeria.
Amara Essy, ministre des Affaires étrangères de Côte d'Ivoire.
Joseph Estrada, président de la République des Philippines.
Vasili Vlasov, premier ministre de la République de Sakha.
Viktor Sadovnichy, recteur de l'Université de Moscou.
Gennadi Yagodin, recteur de l'Université internationale de Moscou.
Lee Soo Sung, ancien premier ministre de Corée du Sud.
Hashim Abdul Halim, président de la WFLTNA.
Marquise du Lau d'Allemans, descendante de Napoléon Bonaparte.
Allen Lee Sessoms, de PUniversité de la ville de New York.
Jules Brassner, directeur de la Napoleonic Society of America et
directeur honoraire du Musée Fuji de Tokyo.
Abel Prieto, ministre de la Culture de Cuba.
Hector A. Navarro Diaz, ministre de l'Education du Vénézuela.
Cho Moon Boo, président de PUniversité nationale de Cheju en de Corée du Sud.
Choue Young Seek, chancelier de l'Université Kyung Hee de Corée du Sud.
Lee Won Sik, maire de la ville de Kyongju en Corée du Sud.
Kim Sang Soon, gouverneur de la province de Chongdo en Corée du Sud.
Zhou Ligao, recteur de l'Université de Macao.
He Jicheng, président de l'Université Nord-Est dc la Chine.
Majid Tehranian, directeur de l'Institut Toda de Recherches sur la paix et la politique mondiales.
Stuart Rees, directeur du Centre pour la paix et les conflits de l'Université de Sydney.
Casimiro Juarez, président du Cagayan Capitol College des Philippines.
Lin Liyun, interprète durant la rencontre entre le premier ministre chinois Zhou Enlai et Daisaku Ikeda, députée chinoise et ancien membre du comité permanent du Congrès national populaire de Chine.
Jiang Shusheng, président de l'Université de Nankin.
Cassio Taniguchi, maire de la ville de Curitiba du Brésil.
José Antonio de Chazal Palomo, recteur de l'Université de Santa Cruz en Bolivie.
Quansheng Zhao, professeur à l'École des relations internationales de l'American University de Washington.
Luo Weizhi, vice-président de l'Université de Hunan.
John Montgomery, professeur émérite de l'Université Harvard.
Lester Thurow, économiste et professeur à l'Institut de technologie du Massachusetts.
José Abueva, ancien président de l'Université des Philippines.
Forbes Munro, professeur à l'Université de Glasgow.
David Tay, président de Société de photographie de Singapour.
Wang Yongxiang, directeur du Centre de recherches Zhou Enlai de l'Université de Nankai.
Arthur K.C. Li, vice-chancelier de l'Université chinoise de Hong-Kong.
Roberto Baggio, footballeur italien.
Herbie Hancock, pianiste de jazz américain.
Norberto Ramos, danseur de tango argentin. 2000
Huang Jianhua, président de l'Université des études étrangères du Guangdong.
Mme Fang Zaoling, peintre chinoise.
Arthur K.C. Li, vice-chancelier de l'Université chinoise de Hong-Kong.
Joseph Rotblat, président émérite des Conférences Pugwash et lauréat du Prix Nobel de la paix.
Emmanuel Yap Angeles, président de l'Université Angeles des Philippines.
Rogelio Quiambao, commandeur suprême de l'Ordre de José Rizal des Philippines.
Ha Jingxiong, président de l'Université des nationalités de Pékin.
Ludmila Verbitskaya, recteur de l'Université de Saint Pétersbourg.
Le Lam, maire de la ville de Auburn en Australie.
Emesto Melendez Bachs, ambassadeur de Cuba au Japon.
David P. Roselle, président de l'Université de Delaware.
Daniel F. Callahan, professeur de l'Université de Delaware.
Shi Ningzhong, président de l'Université nationale du Nord-est de Chine.
Fidel V. Ramos, ancien président des Philippines.
Kim Sam Youl, président de l'Association des familles des personnes méritoires décédées pour l'indépendance nationale de la Corée du Sud.
Herbie Hancock, pianiste de jazz américain.
Wayne Shorter, musicien de jazz américain.
Tsend-Ayush, recteur de l'Institut de Littérature de Mongolie.
M.B.G Dogon-Yaro, ancien ambassadeur nigérien au Japon.
Zhu Weihua, président de l'Université de Yunnan (Chine).
Chen Fuqiang, vice-président de l'Université de Yunnan (Chine).
Arun Gandhi, fondateur de l'Institut M. K. Gandhi pour la non-violence.
Lawrence Edward Carter Sr., doyen de la Chapelle internationale Martin Luther King, Jr. du Morehouse College (Etats-Unis).
George David Miller, professeur de l'Université Lewis des États-Unis.
Edmund Ho Hau Wah, directeur de la Région administrative spéciale de Macao.
Hans Denningsen, ancien proviseur du Lycée Askov pour le peuple du Danemark.
Henning Dochweiler, proviseur du Lycée Askov pour le peuple du Danemark.
Majid Tehranian, directeur de l'Institut Toda pour la recherche sur la paix et la politique mondiales.
Ronald. R. Duterte, président de l'Université des Philippines du Sud.
Richard H. Seager, professeur adjoint des études religieuses, Hamilton College (Etats-Unis).
Anand Panyarachun, ancien premier ministre de Thaïlande.
Hazel Henderson, futurologue et économiste américaine.
Fang Zhaoling, peintre chinoise basée à Hong Kong.
Anson Chan, première secrétaire pour l'administration de Hong-Kong.
Victor H. Kazanjian, Jr., doyen de la vie religieuse et spirituelle, Wellesley College des États-Unis.
Youri A. Petrosyan, vice-président du Centre scientifique de Saint-Pétersbourg de l'Académie russe des sciences.
Pornchai Mongkhonvanit, président de l'Université de Siam, Thaïlande.
Viktor Sadovnichy, recteur de l'Université d'État de Moscou.
Felix Unger, président de l'Académie européenne des sciences et des arts.
S.R. Nathan, président de Singapour.
Leonie Kramer, chancelier de l'Université de Sydney, Australie.
Tun Haji Hamdan bin Sheikh, chancelier de l'Université de Putra, Malaisie.
Mahathir Mohamad, premier ministre de Malaisie. 2001
Nambaryn Enkhbayar, premier ministre de Mongolie.
Rudoiphus Lubbers, Haut Commisaire des Nations-unies pour les réfugiés.
Abraham Cooper, rabbin et doyen adjoint du Centre Simon Wiesenthal.
Alfred Balitzer, de Claremont McKenna College des États-Unis.
Richard H. Seager, professeur adjoint de Hamilton College, Etats-Unis.
Sun Yong, président de l'Université de Nord-ouest, Chine.
Mercedes Menafra de Battie, première dame d'Uruguay.
Bernard Petit, président du Souvenir napoléonien.
Ronald A. Bosco, président de la Thoreau Society des États-Unis.
Olusegun Obasanjo, président nigérian.
Aftab Seth, ambassadeur de l'Inde au Japon.
Larry A. Hickman, directeur du Centre pour les études sur Dewey à l'Université de l'Illinois du Sud, États-Unis.
Yitzhak Lior, ambassadeur d'Israèl au Japon.
Chen Jian, ambassadeur de Chine au Japon.
Felix Unger, président de l'Académie européene des sciences et des arts.
Chen Haosu, président de l'Association des peuples chinois pour l'amitié avec les pays étrangers.
Wu Ruijun, secrétaire général de l'Association d'amitié sino-japonaise.
Luigi Lonfernini, capitaine régent de la République de Saint-Marin.
Fabio Berardi, capitaine régent de la République de Saint-Marin.
Jutta Unkart Seifert, présidente de l'Iniative culturelle européenne pour la jeune génération de l'Autriche.
Thabo Mbeki, président de l'Afrique du Sud.
Linus Pauling Jr., professeur et fils du lauréat des deux prix Nobel en chimie et de la paix.
Auteur : algol-x Date : 25 août17, 20:26 Message :
Un des moyens qu'utilise la Soka Gakkai afin court-circuiter la réflexion des adeptes Chaque case à remplir représente une heure de récitation du mantra ( une demi-heure pour les enfants) cela explique la véhémence de certains adeptes à l'encontre de D.Ikéda. Je sens que Yvon ne va pas tarder à nous mettre un bras de copié-collé
Auteur : Yvon Date : 25 août17, 21:07 Message : D'abord le temps de pratique est libre . Chacun effectue le temps qu'il souhaite . Ensuite ce simple pense bête est pour ceux qui veulent faire 1 million de daimokus . 1 carreau ne représente pas 1h mais 20 mn . Ensuite les enfants ne sont pas tenus de pratiquer et certainement pas 1/2h .
Témoignage :
Je connais bien depuis 20 ans cette philosophie tout à fait libre qui n'impose aucune contrainte : comme quelqu'un l'a dit plus haut, il ne s'agit que d'exprimer sa propre expérience de cette pratique, qui touchera peut être le coeur de quelqu'un souffrant du meme mal , qui fera peut etre le choix de s'y intéresser à son tour , voir d'essayer.
Mais il y a deux éléments essentiels:
- s'il y a fermeture au sein du groupe, (une personne qui s'enferme au détriment de son entourage),
- et si ces personnes donnent beaucoup d'argent,
il ne peut pas s'agir de la sokka gakkai internationale qui , justement prône exactement le contraire.
Il existe par ailleurs un groupe dirigé par des moines " le groupe Nicken" ennemis jurés de la SGI qui dénature completement les principes de la SGI, et qui semblent tout a fait correspondre au portrait que vous en faite.
Ils pratiquent aussi Nam myoho rengue kyo, d'ou la confusion.
La SGI a toujours été , libre, laïque, pacifiste, et tournée vers chacun pour la paix et le bonheur de chaque être humain. Le seul lien avec l'argent est un don libre et facultatif , meme un euro symbolique une fois par an.
Une chose encore, l'harmonie du couple est une valeur primordiale au sein de la SGI qui n'encouragerait jamais un divorce. Chacun doit choisir le meilleur chemin possible et proteger sa vie. Mais je ne connais pas l'histoire de ce couple, il ne serait pas correct de ma part de porter un jugement.
Et pour terminer, je peux affirmer que sans l'efficacité de Nam myoho rengue kyo, je ne serait certainement plus de ce monde aujourd'hui suite à un grave accident de montagne dont je suis sortie indemne.
Maintenant , l'opinion, ou la conviction de chacun en matière de religion est respectable; souvent transmise par la famille avec les meilleures des intentions. Mais au sein du bouddhisme, des confusions entre les différentes branches sont toujours possibles.
Auteur : algol-x Date : 25 août17, 21:16 Message :
Yvon a écrit :D'abord le temps de pratique est libre . Chacun effectue le temps qu'il souhaite . Ensuite ce simple pense bête est pour ceux qui veulent faire 1 million de daimokus . 1 carreau ne représente pas 1h mais 20 mn . Ensuite les enfants ne sont pas tenus de pratiquer et certainement pas 1/2h .
Désolé de vous contredire, mais c'était bien une heure. "Ensuite les enfants ne sont pas tenus de pratiquer" mais on manipule leur environnement afin qu'ils le fassent, il suffit de lire des témoignages des années 80/90 sur le mensuel de la secte "troisième civilisation"
Auteur : Yvon Date : 25 août17, 21:18 Message : Justement il n'y a rien à ce sujet . et c'est bien 20 mn . Ca n'a jamais été 1h
Témoignage :
j'ai rencontré le bouddhisme il y a plus de 20 ans et jamais je ne me suis sentie ni embrigadée,dans une secte, ni fanatisée par le fait de réciter nam myo ho renge kyo.
j'ai 3 superbes filles élevées dans le respect des autres, l'ouverture d'esprit, la générosité du coeur et aucun de leur compagnon ne me voit comme une pestiférée, ni une allumée.
je fréquente des juifs, des musulmans, des catholiques, des noirs... des asatiaques, des allemands, des italiens...
il est très (voire trop) facile de montrer du doigt et de porter des accusations : c'est comme çà qu'ont commencé la chasse aux sorcières, la mise en croix du Christ, l'inquisition, la nuit de la Saint Barthélémy , le génocide arménien, juif, musulman et j'en passe....................
effectivement il est grand temps de faire preuve d'ouverture d'esprit et, avant cela, d'objectivité.
je vous laisse méditer sur les lignes suivantes :
" D'un coeur guéri et en paix nait l'humilité,
De l'humilité nait une volonté d'écoute de l'autre,
D'une volonté d'écoute de l'autre nait une compréhension mutuelle,
D'une compréhension mutuelle nait en monde en paix " D. IKEDA
Auteur : algol-x Date : 25 août17, 21:38 Message : Quelle véhémence ! Ce que vous arrivez à prouver, mon cher Yvon, c'est votre endoctrinement qui biaise votre rapport au réel...
Auteur : Yvon Date : 25 août17, 21:47 Message : Ben voyons aucune véhémence dans mes propos , bien au contraire juste des faits vécus c'est tout . Quansd à vous Algol arrétez de vivre dans le passé et de nous ressortir toujours les mêmes salades .
Tiens en parlant d'enfants embrigadés il y a certaines écoles du Théravada et tibétaines qui sont bien mal placées à ce sujet . Je ne pense pas qu'on est demandé son avis au Dai lama sur son choix de vie quand on l'a choisi enfant .
Auteur : algol-x Date : 25 août17, 22:41 Message :
Yvon a écrit : Tiens en parlant d'enfants embrigadés il y a certaines écoles du Théravada et tibétaines qui sont bien mal placées à ce sujet . Je ne pense pas qu'on est demandé son avis au Dai lama sur son choix de vie quand on l'a choisi enfant .
Vous fonctionnez en mode mantra Vic vous avait déjà répondu à ce sujet en page 14 de cette discussion:
"Je pense que ça n'a aucun rapport Le fait est que dans ces pays d'enfants moines bouddhistes les parents n'ont pas d'autres choix de mettre les enfants dans un monastère où ils ont nourriture et apprennent à lire et recevoir une éducation scolaire . C'est une question de pauvreté et c'est le meilleur choix pour eux dans ces circonstances très particulières. Si les parents avaient les moyens ils ne mettraient pas leur enfants dans des monastères . Donc je ne vois pas du tout le rapport entre cela et la sokka gakkaï où là il est vraiment question de moutonage et d'endoctrinement d'enfants qui n'ont pas ces mêmes problèmes de pauvreté au Japon ou en europe ."
Auteur : Yvon Date : 26 août17, 01:26 Message : Ca n'excuse rien l'embrigadement d'enfants c'est inexcusable. Pas la peine d'aller trés loin , il n'y a qu' à voir le cathéchisme chez nous et j'ai eu 1 de mes enfants qui a fait su scoutisme et bien dans le genre prosélytisme catho à outrance c'était trés fort .
Auteur : algol-x Date : 26 août17, 04:27 Message : Certes, mais c'est hors sujet ! Revenons à nos moutons
Recueil de discours d'ikeda de Août 2002, 4ème de couverture:
"Quels sont les points communs entre les responsables qui finissent par abandonner leur croyance ? Un membre d'Osaka nous a proposé à ce sujet quelques points très importants qui donnent matière a réflexion. J'aimerais les partager avec vous pour l'avenir. Il a découvert chez ces personnes les caractéristiques suivantes: elles ne faisaient pas d'activités au sein de l'organisation, elles ont succombé à la vanité et à l'autosatisfaction et elles n'ont pas enseigné la croyance a leurs propres enfants."
"Nous devrions les éduquer pour en faire des personnes de valeur en mesure d'accomplir leur mission pour kosen-rufu, des personnes qui œuvrent au coté de la soka-gakkai et deviennent des champions de la cause de kosen-rufu toute leur vie durant. C'est la clé de la véritable harmonie familiale et de la prospérité."
Recueil de Janvier 2001 échanges avec Betty Mori responsable des femmes en France, ikeda dit page 67:
(entretien également diffusé dans la Soka Gakkai France sous la forme d'une brochure destiné au jeunes mères et jeunes parents)
"On peut dire que l'une des marques de l'authenticité de la croyance des parents tient dans leur capacité à la transmettre à leurs enfants."
S'auto-citant il dit encore, s'adressant a sa femme Kaneko:
"Je te demande d'éduquer nos enfants pour qu'ils pratiquent toute leur vie au sein de la Soka-Gakkai et partagent son destin." Sa femme de répondre:
"Je comprend tout à fait. C'est là le meilleur mode de vie qui soit."
Auteur : Yvon Date : 26 août17, 04:50 Message : Je suis d'accord, c'est bien nul beurk ! C'est le même genre que chez les scouts .
Moi je ferai faire ces activités à mes enfants que s'ils le souhaitent . Comme j'ai fait pour les autres .
1 à décider de faire son batptême à 14 ans avec la communion.
1 autre à voulut pratiqué à l'âge de 8 ans .
1 a voulut faire du scoutisme à 6 ans .
C'est leur choix , question de respect .
Auteur : algol-x Date : 26 août17, 10:29 Message :
Yvon a écrit : 1 à décider de faire son batptême à 14 ans avec la communion.1 autre à voulut pratiqué à l'âge de 8 ans .1 a voulut faire du scoutisme à 6 ans . C'est leur choix , question de respect .
Je dirais plutôt qu'il s'agit du karma familial.
Auteur : Yvon Date : 26 août17, 11:23 Message : Non le karma familial ce n'était pas du tout ça au départ .
Famille Catho :
6 enfants
2 frères divorcés
1 soeur morte à 1 mois (Mort subite du nourisson)
1 soeur morte à 16 ans d'un accident
1 soeur morte à 32 ans suicide .
Moi marié 3 enfants tout va bien , merci .
Auteur : vic Date : 26 août17, 22:29 Message :
Yvon a dit : Tiens en parlant d'enfants embrigadés il y a certaines écoles du Théravada et tibétaines qui sont bien mal placées à ce sujet . Je ne pense pas qu'on est demandé son avis au Dai lama sur son choix de vie quand on l'a choisi enfant .
Je ne vous comprends pas Yvon ,
En fait si votre secte était pro pédophile , vous ne arriveriez à justifiez la pédophilie de votre secte en prenant comme exemple une autre secte qui fait la même chose pour vous dédouaner du problème .
Est ce vraiment là autre chose qu'un déni que vous faites de la réalité ?
Nous sommes tous d'accord que l'idéal c'est que l'enfant ne soit pas influencé sur un plan religieux dès l'enfance et que ce choix ne peut se faire qu'a l'âge adulte .
Alors pourquoi essayez vous de couvrir votre secte sur la question de l'endoctrinement des enfants en prenant un autre exemple dans un autre courant du bouddhisme qui commet la même erreur ?
IL faut simplement le dénoncer , que ce soit dans le Théravada, dans la sokka gakkaï ou dans l'islam ou le catholicisme , le judaïsme et ailleurs .... .
Ceci dit il faut prendre en compte l'idée de santé .
La méditation vipassana pratiquée dans le Théravada , appelée méditation de la pleine conscience en occident a fait ses preuves scientifiques sur la santé , tout comme le sport en l'alimentation . Alors que la pratique de votre secte n'a pas des effets démontrés en terme de santé et semble ressembler à des méthodes de manipulation mentale et d'aliénation sur l'individu .
Donc tant que ces effets positifs sur la santé n'ont pas été mis en évidence et qu'on n'a pas écarté l'idée que cette méthode n'est pas une forme de manipulation aliénante il convient de garder un certain scepticisme et principe de précaution sur les enfants .
Pour les enfants moines dans le bouddhisme , notamment dans le bouddhisme Tibétain ou l'école Théravada , c'est le coté moine qui m'embête .
Pour moi ces enfants pourraient très bien apprendre à méditer sans qu'on en face des moines sans leur accord et qu'ils choisissent ensuite à l'âge adulte de devenir moine si ils le souhaitent, donc sur ce plan là nul doute que c'est une erreur .
je ne pense pas qu'il existait des enfants moines du temps du bouddha , c'est quelque chose qui s'est mis en pratique plus tardivement, donc ça n'est pas inhérent au bouddhisme originel et même si ça l'était , bouddha a toujours dit dans son enseignement qu'ils fallait éliminer ce qui ne nous apparaissait pas raisonnable en nous même de son enseignement et conserver ce qui fait écho en nous comme étant raisonnable .
Auteur : Yvon Date : 27 août17, 00:37 Message : Tiens le Vic-Vipassana vinaigrête est de retour Il y avait lomtemps . Pour info la méditation par la récitation de mantra est aussi reconnue bénéfique par la science . http://martinbilodeau.com/evenements/me ... s-faciles/
Contrairement au catho , il n'y a pas de pedophilie dans la SG . C'est une association laîc donc pas de curés en manque, devenus pervers . Ensuite il y a eu des enfants laics pratiquants du temps de shakyamuni dont les 2 qui lui avaient offert un paté de sable et dont shakyamuni avait prédit qu'il renaitrai sous la forme d'un roi boudhiste Asoka.
J'oubliais au niveau de ma famille :
1 père mort d'un cancer du pancréas
1 mère devenu un légume morte de dépression .
Auteur : vic Date : 27 août17, 01:37 Message :
Yvon a dit : Tiens le Vic-Vipassana vinaigrête est de retour
Si il y a bien une pratique vinaigrette perlinpin , c'est bien celle de la sokka gakkaï du Daimoku ( récitation du mantra "Nam Myo rengé Kyo" devant le Gohonzon ) dont il n'y a que 2 choses dont on est sûr , c'est qu'elle n'est ni une pratique bouddhiste ni une pratique qui a prouvé scientifiquement son efficacité .
L'efficacité de "vipassana" qu'en occident on appelle "méditation de pleine conscience" a une efficacité prouvée scientifiquement et la science ne tarie pas d'éloge sur ses effets en terme de santé . On trouve la description très précise de vipassana dans le canon bouddhique le plus ancien , par exemple dans le maha sattipatana sutta par exemple .
Votre pratique Daimoku et du Gohonzon est inexistante dans les soutras bouddhiques , même dans les soutras du mahayana , y compris le soutra du lotus que les pratiquants de la soka gakkaï encensent .
Bouddha ne parlait pas chinois , et le mantra en chinois de la sokka gakkaï "Nam Myo rengé Kyo "n'a aucune chance d'avoir été pratiqué par Bouddha et même pratiqué par ses élèves , c'est une invention de votre gourou Nichiren . Et le Gohonzon n'apparait dans aucun enseignement du bouddha .
Conclusion certaine :
La sokka gakkaï c'est une escroquerie spirituelle .Si une école qui se dit bouddhiste ne pratique pas une pratique bouddhiste , alors elle ment à ses pratiquants en leur vendant du bouddhisme . Là je suis logique , méthodique dans mon raisonnement . La soka Gakkaï est ce du bouddhisme ? La réponse se clairement non .
Auteur : Yvon Date : 27 août17, 02:32 Message :
Toujours les mêmes rengaines , Boudha ne parlait pas non plus Pali ni sanscrit , il n'a jamais foutu les pieds au Tibet , au Sri lanka , au cambodge , au vietnam et pourtant c'est là que ce trouve le téravada . Cherchez l'erreur . Le bouddhisme n'existe plus en Inde depuis longtemps c'est pourtant sa terre d'origine .
Jesus ne parlait pas latin , et n'a jamais foutu les pieds en Italie , c'est pourtant à Rome que siège le Vatican .
Le principal c'est de voir si le bouddhisme qu'on pratique nous permet de surmonter et de transformer nos dificultés en victoires personelles . pour ma part le catholicisme n'a rien apporté de bénéfique à ma famille , tandis que le bouddhisme de Nichiren m'a permis de realiser un état de vie fort et de créer un bonheur stable .
Réciter le Sûtra du lotus est inscrit dans le sûtra du Lotus et réciter son titre équivaut à lire le SDL .
sutra du lotus chapitre 17
"Si on lit, récite, accepte et garde ce Sutra et qu'on l'expose à autrui, si on le copie ou si on le fait copier à autrui, si en plus on est capable d'ériger des stupa et de construire des vihara*, de présenter offrandes et louanges à la communauté des auditeurs-shravakas* ; si en plus on fait adresse des centaines de millions et des myriades d'hymnes et de louanges aux mérites des bodhisattvas ; si en plus, à l'intention d'autrui et à l'aide d'une variété de relations, on expose intelligiblement, conformément à son sens, ce Sutra du Lotus du Dharma; si en plus, on est capable d'observer la moralité en sa pureté et de cohabiter avec les doux et conciliants; si on est patient et sans colère, ferme dans sa résolution, ayant toujours en estime la méditation assise (dhyana), on obtiendra les diverses concentrations; énergique et audacieux, on embrassera les bonnes méthodes; muni de facultés aiguës et de sagesse, on répondra avec maîtrise aux objections."
Une autre traduction :
Ce sûtra est le texte le plus explicite quant aux mérites acquis par sa récitation et sa copie :
"Si un fils de bien, ou une fille de bien, accepte et garde ce Livre du lotus de la Loi, s’il le lit, le récite, l’explique, le copie, cette personne obtiendra huit cents mérites pour l’œil, mille deux cents mérites pour l’oreille, huit cents mérites pour le nez, mille deux cents mérites pour la langue, huit cents mérites pour le corps, mille deux cents mérites pour le mental."
Ce qui est pénible avec vous Vic , mis à part qu'en message privé vous êtes insultants , irrespectueux c'est que sans arrêt vous ne tenez pas compte des réponses que l'on vous fait . Résultat vous n'écoutez rien et ressassez sans arrêt les mêmes arguments même s'il sont battus en brêche . Finallement celà devient un dialogue de sourd mais ce n'est pas trés grâve puisque ça n'interesse personne .
Auteur : vic Date : 27 août17, 03:07 Message :
Yvon a écrit :
Toujours les mêmes rengaines , Boudha ne parlait pas non plus Pali ni sanscrit , il n'a jamais foutu les pieds au Tibet , au Sri lanka , au cambodge , au vietnam et pourtant c'est là que ce trouve le téravada . Cherchez l'erreur . Le bouddhisme n'existe plus en Inde depuis longtemps c'est pourtant sa terre d'origine .
On peut traduire un enseignement parfaitement dans une autre langue oui , comme on peut traduire la bible de l'hébreu au français , où est le problème ?
Oui Bouddha ne parlait pas pali à l'origine mais un autre dialecte .
Le pali était une langue plus répendue en Inde à cette époque , permettant donc mieux la diffusion du bouddhisme .
En ce qui concerne le mantra utilisé par la sokka gakkaï , si ce mantra était une traduction d'une instruction d'un soutra bouddhique en chinois , il serait un enseignement qu'on pourrait tout à fait considérer comme bouddhiste .
La seule chose c'est que on ne comprendrait pas pourquoi l'unique récitation en chinois en serait obligatoire , vu que bouddha n'était pas chinois en n'a jamais parlé chinois . Hors la soka gakkaï prétend que ce mantra n'est valide que récité en chinois .
Et je ne parle pas de ce fameux Gohonzon , sorte de dessin bizzaroïde devant lequel l'adepte doit se tenir en récitant le Daimoku , qui n'est pas décrit dans les soutras et qui est une pure invention de Nichiren .
Dire "hommage au soutra du lotus " ( Nam Myo Rengé kyo) n'est pas une pratique spécifiée dans le soutra du lotus . Hors c'est clairement la pratique centrale de la soka gakkaï.
Par contre la récitation de certains passages du soutra du lotus peut être considérée comme la pratique décrite dans le soutra du lotus .
Un enseignement c'est quelque chose de rigoureux , c'est suivre ce qui est écrit dans un soutra , ça n'est pas inventer n'importe quoi d'autre .
La pratique de vipassana par contre est une pratique bouddhique , c'est tout à fait clair , elle est spécifiée très clairement dans le canon bouddhique le plus ancien , notamment le Maha Satipattan sutta qui en est l'exposition le plus clair .
Bouddha a atteint l'éveil grâce à cette pratique de vipassana , alors que vous dites que c'est une pratique vinaigrette et que la méditation c'est de la pratique vinaigrette .
Votre gourou fou Nichiren avait inventé une pratique qui n'était plus du bouddhisme et prétendait que la méditation vipassana rendait fou ceux qui la pratique , alors que les études scientifiques ne tarissent pas d'éloges aujourd'hui sur les bienfaits en terme de santé de cette pratique notamment pour les récidives de dépression nerveuse chronique ou ses effets de ralentissement du vieillissement notamment son effet sur les télomères etc ...
Ca devrait au moins vous donner un indice sur le peu de fiabilité que Nichiren avait dans ses jugements surtout qu'il parlait de décapiter les maitres des autres écoles du bouddhisme parce qu'il estimait la pratique de la méditation était dangereuse pour le japon . Son envie dont il avait fait part à plusieurs reprises de vouloir décapiter les maitres de toutes les autres écoles que la sienne montre qu'il n'était pas saint d'esprit et qu'il n'était pas dans la voie médiane du bouddha mais dans la radicalité et ne suivait pas l'enseignement du Bouddha du tout .
Auteur : Yvon Date : 27 août17, 03:47 Message :
Dire "hommage au soutra du lotus " ( Nam Myo Rengé kyo) n'est pas une pratique spécifiée dans le soutra du lotus . Hors c'est clairement la pratique centrale de la soka gakkaï.
Et bien si je viens de citer le SDL à ce sujet .
Quand au Gohonzon il est "bizaroïde "pour ceux comme vous qui n'ont pas vu sa traduction . En fait c'est trés simple comme Mandala .
Dans une lettre à l'une de ses disciples, Nichiren écrit que « le Sûtra du Lotus explique le Gohonzon dans les huit chapitres qui vont du chapitre Yujutsu (15e) au chapitre Zokurui (22e) ». Il précise ensuite que « Ce mandala n'est en rien une invention de Nichiren. C'est l'objet de vénération qui dépeint parfaitement le vénérable Shakyamuni et tous les autres bouddhas dans la Tour aux Trésors, aussi fidèlement que l'estampe correspond à la planche à graver ». Il continue avec une description complète du Gohonzon qu'il termine par cette conclusion, « Illuminés par les cinq caractères de la Loi merveilleuse, ils révèlent la nature de bouddha qu'ils possèdent de manière inhérente. C'est là l'objet fondamental de vénération ».
Maintenant le bouddhisme de Nichiren existe bel et bien . Comme répété maintes fois , c'est la continuité du bouddhisme de Shakyamuni , c'est l'enseignement qui permet aux être humains developper et de devenir bouddha à la pèriode des derniers jours de la Loi , époque actuelle. période où les enseignements du Teravadda et du Mahayana provisoire ne sont plus valide .
Mantenant si en tant qu'adepte du Théravada , vous niez ce bouddhisme , ce qui n'est pas étonnant , c'est votre problême.
A chacun son école .
Auteur : vic Date : 27 août17, 05:41 Message :
Yvon a dit :Mantenant si en tant qu'adepte du Théravada , vous niez ce bouddhisme , ce qui n'est pas étonnant , c'est votre problême.
je ne suis pas adepte du théravada , je ne suis lié à rien , c'est votre imaginaire qui vous fait dire ça , je ne fais pas de fixation sur telle ou telle chose , c'est votre doctrine fixative sur le soutra du lotus qui l'est . Vous constaterez que je fais plus de citations de maitres mahayana que de maitres théravadas , je suis indifférent à l'appartenance . je dis simplement que ce que prône la soka gakkaï est excessif , fixatif à l'excès dans l'attachement et que cela n'a plus rien à voir avec du bouddhisme , que ce soit dans la forme et dans le fond .
je dis également pour avoir essayé pendant 3 semaines au moins votre pratique que ça n'a aucun effet sur moi , et que donc ça n'est pas universel comme le prétendent les adeptes de ce mouvement radical qu'est la soka gakkaï .
Un bouddha est une personne capable comme un médecin de faire un diagnostique et de trouver le remède , c'est comme cela que bouddha présente dans les 4 nobles vérités ce qu'est un bouddha . Hors les choses montrent que Nichiren faisait des mauvais diagnostiques quand il a prétendu que pratiquer la méditation rendait fou , puisque la science démontre aujourdhui le contraire et donc qu'il n'était pas ce faisant un bon médecin , un éveillé . Nichiren n'était donc pas un bouddha , mais un charlatan ; la science a clairement tranchée . Ayant la preuve qu'io n'était pas un bouddha et se trompait , je ne vois pas pourquoi vous continuez à croire et à boire avec radicalité que son interprétation du soutra du lotus était la seule vraie étant donné que l'ensemble des maitres comme Dogen par exemple qui ont étudié ce soutra du lotus ont placé la méditation au centre de leur pratique durant toute leur vie .
Yvon a dit : "Dans une lettre à l'une de ses disciples, Nichiren écrit que « le Sûtra du Lotus explique le Gohonzon dans les huit chapitres qui vont du chapitre Yujutsu (15e) au chapitre Zokurui (22e) ». Il précise ensuite que « Ce mandala n'est en rien une invention de Nichiren. C'est l'objet de vénération qui dépeint parfaitement le vénérable Shakyamuni et tous les autres bouddhas dans la Tour aux Trésors, aussi fidèlement que l'estampe correspond à la planche à graver ». Il continue avec une description complète du Gohonzon qu'il termine par cette conclusion, « Illuminés par les cinq caractères de la Loi merveilleuse, ils révèlent la nature de bouddha qu'ils possèdent de manière inhérente. C'est là l'objet fondamental de vénération ».
N'importe quoi , le gohonzon ce sont des graffitis dans tous les sens , il n'y a rien de tel de décrit de façon précise dans l'enseignement du bouddha voyons , Nichiren délirait complètement dans ses rêves , il était fou de toutes façons . Le Gohonzon est une invention de A à z de Nichiren .
Auteur : Yvon Date : 27 août17, 05:59 Message : Le Véritable Aspect du Gohonzon
(La composition du Gohonzon)
Lettres et traités de Nichiren Daishonin.
Minobu, 23 août 1277, à Dame Nichinyo
J'ai bien reçu les cinq mille kan de pièces de monnaie, les sacs de riz et les fruits que vous avez envoyés en offrande au Gohonzon.
Le Bouddha Shakyamuni enseigna pendant cinquante ans, mais c'est seulement dans les huit dernières années qu'il révéla cet enseignement. Exposé pendant cette période, le Sutra du Lotus explique le Gohonzon dans les huit chapitres qui vont du chapitre Yujutsu* (XV) au chapitre Zokurui* (XXII). Après la mort du Bouddha, pendant les deux mille ans des époques du Dharma correct et du Dharma formel, le terme "Gohonzon de l'enseignement essentiel*" ne fut jamais mentionné, et l'objet lui-même pouvait donc d'autant moins être concrétisé. Personne n'avait non plus la capacité de l'inscrire.
Zhiyi*, Zhanlan* et Saicho* le perçurent dans leur coeur mais, pour une raison ou une autre, ne le divulguèrent jamais, de même que Yen-houei comprit le vrai sens de l'enseignement de Confucius mais le garda secret. Pourtant, le Sutra lui-même, aussi bien que les commentaires de Zhiyi* et de Zhalan établissent clairement que le Gohonzon apparaîtra dans la dernière période de cinq cents ans de l'époque des Derniers jours du Dharma, un peu plus de deux mille ans après la mort du Bouddha.
Actuellement, nous sommes entrés depuis plus de deux cents ans dans l'époque des Derniers jours du Dharma. Comme il est prodigieux que Nichiren ait, le premier, inscrit ce grand mandala, levant ainsi l'étendard de la propagation du Sutra du Lotus, alors même que de Grands-maîtres comme Nagarjuna, Vasubandhu, Zhiyi* et Zhanlan* furent incapables de le faire !
Ce mandala n'est en rien une invention de Nichiren. C'est l'objet de vénération qui dépeint parfaitement le vénérable Shakyamuni et tous les autres bouddhas dans la Tour aux Trésors, aussi fidèlement que l'estampe correspond à la planche à graver.
Les cinq caractères du Titre du Sutra du Lotus sont inscrits au centre de la Tour aux Trésors, tandis que les quatre Rois du Ciel sont assis aux quatre coins.
Les bouddhas Shakyamuni et Taho, ainsi que les quatre guides des bodhisattvas Surgis de Terre, sont en haut sur le même rang. Assis au-dessous d'eux, se trouvent les bodhisattvas Fugen et Manjushri, ainsi que des auditeurs-shravakas parmi lesquels Shariputra et Maudgalyayana. A côté d'eux, se tiennent les divinités Nitten, Gatten, le Démon du sixième Ciel, le Roi-dragon et Ashura ; Fudo et Aizen sont respectivement postés au Sud et au Nord. Le traître et cruel Devadatta et la fille du Roi-Dragon sont également présents. La démone Kishimojin apparaît avec ses dix filles qui sapent la vie des êtres dans tout l'univers. Sont également présentes les divinités tutélaires du Japon : Tensho Daijin* et le bodhisattva Hachiman représentant les sept catégories de divinités célestes, les cinq catégories de divinités terrestres et toutes les divinités majeures et mineures en général. Puisque s'y trouvent toutes les divinités dans leur essence, elles doivent apparaître aussi dans leurs manifestations. Il est dit dans le chapitre Hoto* (XI) : "Toute l'Assemblée s'éleva et se retrouva dans les Airs." Tous les bouddhas, bodhisattvas et grands sages, ainsi que les huit groupes d'êtres sensibles des deux mondes cités dans le premier chapitre du Sutra du Lotus, tous sans exception résident dans ce Gohonzon. Illuminés par les cinq caractères du Dharma Merveilleux ils révèlent la nature de bouddha qu'ils possèdent de manière inhérente. C'est là l'objet fondamental de vénération.
Le Sutra définit ce principe par la phrase : "Tous les phénomènes révèlent la véritable réalité"(réf.) (shoho jisso). Zhanlan* déclare : "L'aspect réel est immanquablement présent dans tous les phénomènes ; dans tous les phénomènes sont immanquablement en jeu les dix modalités d'expression de la vie (nyoze). Ces dix modalités opèrent immanquablement dans les dix mondes-états et les dix mondes-états caractérisent immanquablement à la fois le sujet et son environnement."(réf.) Zhiyi* déclare : "Le principe profond de l'"aspect réel" est le Dharma originel de Myoho Renge Kyo." Le Grand-maître* Saicho* écrivit : "La réalité d'ichinen sanzen est le Bouddha qui a obtenu l'Eveil par lui-même et ce Bouddha n'est doté d'aucun attribut extraordinaire."(réf.) Par conséquent, ce Gohonzon est le mandala suprême sans précédent, car pendant plus de deux mille deux cent vingt ans après la mort du Bouddha, il ne fut jamais révélé.
Une femme qui se consacre au Gohonzon attire le bonheur en cette vie. Et dans sa vie prochaine, le Gohonzon sera avec elle et la protégera toujours. Comme une lanterne dans l'obscurité, comme un bras solide sur un chemin accidenté, le Gohonzon vous protégera, Dame Nichinyo, où que vous alliez. Par conséquent, gardez-vous de ceux qui calomnient le Dharma comme vous éviteriez de recevoir une courtisane dans votre maison. Tel est le sens de "quitter les mauvais amis et rechercher les bons."(réf.)
Ne cherchez jamais ce Gohonzon en dehors de vous-même. Il n'existe que dans notre chair, en nous, êtres ordinaires, qui gardons le Sutra du Lotus et récitons Namu Myoho Renge Kyo. Le corps est le palais de la neuvième conscience, réalité inchangeable qui régit toutes les fonctions de la vie. Etre "doté des dix états" signifie que tous les dix états, sans exception, sont contenus dans le seul état de bouddha. Voilà pourquoi on appelle le Gohonzon mandala. Mandala est un mot sanscrit qui signifie "possession parfaite" ou "monceau de bienfaits". Le Gohonzon n'existe que dans la seule foi. Comme il est dit dans le Sutra : "C'est seulement par la foi que l'on peut accéder à la bodhéité."(réf.)
Puisque les disciples de Nichiren, moines comme laïcs, croient en la suprématie du Sutra du Lotus qui dit : "[...] en rejetant honnêtement les enseignements provisoires"(réf.), et : "N'acceptez jamais même une seule phrase des autres sutras"(réf.), ils peuvent pénétrer dans la Tour aux Trésors du Gohonzon. Comme c'est rassurant ! Faites tous les efforts possibles pour votre vie future. Le plus important, c'est de réciter uniquement Namu Myoho Renge Kyo et d'atteindre la bodhéité. Tout dépend de la force de votre foi. Avoir la foi, c'est la base du bouddhisme. C'est pourquoi il est dit dans le quatrième volume du Maka Shikan : "Le bouddhisme est un vaste océan mais seuls ceux qui ont la foi peuvent y accéder." Dans le quatrième volume du Guketsu, Zhanlan* interprète ce passage ainsi : "Même Confucius enseigne que la foi vient en premier. Ceci s'applique encore plus aux principes profonds du bouddhisme ! Sans foi, comment pourrait-on les approcher ? C'est pourquoi le Sutra Kegon* définit la foi comme la base de la pratique et la mère des bienfaits." On lit encore, dans le premier volume du Maka Shikan : "Comment peut-on écouter l'enseignement parfait*, y croire, le pratiquer et atteindre l'Eveil parfait ? " Le premier volume du Guketsu donne l'explication suivante : "Croire en l'enseignement parfait* signifie éveiller sa foi par la doctrine et faire de la foi la base de la pratique." Un classique chinois relate l'histoire de l'empereur des Han [Guangwudi] qui crut si aveuglément le rapport de son aide de camp qu'il trouva réellement la rivière gelée. Un autre récit relate comment Liguang, désireux de venger son père, perça d'une flèche un rocher enfoui dans l'herbe. Les commentaires de Zhiyi* et de Zhanlan* indiquent très clairement que la foi est la base de toute chose. Parce que l'empereur des Han ne douta pas un seul instant du rapport de son subordonné, la rivière gela. Et Liguang parvint à percer un rocher de sa flèche tant il était persuadé qu'il s'agissait là du tigre qui avait tué son père. La foi bouddhique est encore plus puissante.
Ceux qui croient au Sutra du Lotus et récitent Namu Myoho Renge Kyo accomplissent les Cinq Sortes de pratiques qui furent personnellement transmises au Grand-maître* Saicho* par le moine Dao-sui lorsqu'il se rendit en Chine. C'est l'enseignement primordial pour les disciples de Nichiren et les croyants. Telle est la pratique décrite dans le chapitre Jinriki* (XXI).
Je vous donnerai de plus amples détails une prochaine fois.
Avec mon plus profond respect,
Nichiren.
Le vingt-troisième jour du huitième mois de la troisième années de Kenji (1277)
Auteur : vic Date : 27 août17, 06:02 Message :
Yvon a dit : Les bouddhas Shakyamuni et Taho, ainsi que les quatre guides des bodhisattvas Surgis de Terre, sont en haut sur le même rang. Assis au-dessous d'eux, se trouvent les bodhisattvas Fugen et Manjushri, ainsi que des auditeurs-shravakas parmi lesquels Shariputra et Maudgalyayana. A côté d'eux, se tiennent les divinités Nitten, Gatten, le Démon du sixième Ciel, le Roi-dragon et Ashura ; Fudo et Aizen sont respectivement postés au Sud et au Nord. Le traître et cruel Devadatta et la fille du Roi-Dragon sont également présents. La démone Kishimojin apparaît avec ses dix filles qui sapent la vie des êtres dans tout l'univers. Sont également présentes les divinités tutélaires du Japon : Tensho Daijin* et le bodhisattva Hachiman représentant les sept catégories de divinités célestes, les cinq catégories de divinités terrestres et toutes les divinités majeures et mineures en général. Puisque s'y trouvent toutes les divinités dans leur essence, elles doivent apparaître aussi dans leurs manifestations.
Merci de nous confirmer par cette description encore plus fiable et certaine que le Gohonzon est une invention de Nichiren de A à z issu de ses propres délires .
MOrt de rire ,
Juste le temps que je poste le Gohonzon qu'on voit si on y voit de personnages dessinés représentant ces descriptions on va rire .
Il vaut avoir une certaine démence pour voir dans le Gohonzon ce que Nichiren y décrit , quelle imagination !!!!
Nichiren était vraiment complètement fou .
Auteur : Yvon Date : 27 août17, 06:06 Message : Vous lisez trés mal Nichiren .
Nichiren écrit que « le Sûtra du Lotus explique le Gohonzon dans les huit chapitres qui vont du chapitre Yujutsu (15e) au chapitre Zokurui (22e) ». Il précise ensuite que « Ce mandala n'est en rien une invention de Nichiren. C'est l'objet de vénération qui dépeint parfaitement le vénérable Shakyamuni et tous les autres bouddhas dans la Tour aux Trésors, aussi fidèlement que l'estampe correspond à la planche à graver ». Il continue avec une description complète du Gohonzon qu'il termine par cette conclusion, « Illuminés par les cinq caractères de la Loi merveilleuse, ils révèlent la nature de bouddha qu'ils possèdent de manière inhérente. C'est là l'objet fondamental de vénération »
Auteur : vic Date : 27 août17, 06:08 Message : je lis très bien le gohonzon n'est que des grafiitis , il ne sont pas décrits du tout dans le soutra du lotus .
Ca ressemble à du chinois ou du japonais et bouddha n'était ni l'un ni l'autre et n'a jamais mis les pieds dans ces pays .
Donc oui il est clair que le gohonzon est une pure invention de nichiren . Tous ses propos de délires mystiques qu'il tente de faire pour convaincre de son authenticité en terme de bouddhisme sont hilarants , fou le type . Et comme toujours il n'y a que le chinois ou le japonais qui sont justes , si on écrit ça dans d'autres langues ça ne fonctionne plus . C'est tellement hubuesque la sokka gakkaï et l'enseignement de nichiren ...
Yvon , soit vous êtes vraiment idiot ou soit vous êtes devenu fou à lier si vous croyez vraiment en une logique dans les arguments de Nichiren sur le gohonzon .
N'importe quel observateur extérieur ayant un minimum de logique et de raison vous dirait que bouddha n'était pas japonais ou chinois et que tout cela est complètement invraisemblable sur le plan logique, il réside une incohérence manifeste .
Auteur : Yvon Date : 27 août17, 06:28 Message : Vous relisez trés mal Nichiren
Nichiren écrit que « le Sûtra du Lotus explique le Gohonzon dans les huit chapitres qui vont du chapitre Yujutsu (15e) au chapitre Zokurui (22e) »
Description du Gohonzon :
Original :
Traduction :
Dans un sens plus pratique :
Auteur : vic Date : 27 août17, 06:32 Message : Mais enfin c'est écrit en quelle langue , le chinois , le japonais ?
Bouddha ne parlait pas chinois ou japonais .
D'autres part dans le soutra du lotus , bouddha ne dit pas que le mandala est fait d'une inscription de noms ou de telle ou telle chose mais décrit des personnages comme un tableau avec des gens ayant un corps et nom des choses en lettrage chinois . Tout cela apparait pour le moins farfelu comme toutes les interprétations tirées par les cheveux de Nichiren sur le soutra du lotus du reste, c'est sans surprise .
C'est a peu près aussi drôle que si j'essayais de mettre les noms des apôtres en lisant la bible dans une scène décrite où ils mangent ensemble comme le décrit le bible en marquant leur nom dans l'ordre de la description de leur emplacement . Ensuite je prétendrais que cela a un pseudo pouvoir magique ....
Auteur : Yvon Date : 27 août17, 06:44 Message : Description un peu plus complète .
Auteur : vic Date : 27 août17, 06:46 Message : Même commentaire , vos explications supplémentaires ne change rien à la justesse de mes observations sur la question et ne les contredisent en rien :
vic a dit :Mais enfin c'est écrit en quelle langue , le chinois , le japonais ?
Bouddha ne parlait pas chinois ou japonais .
D'autres part dans le soutra du lotus , bouddha ne dit pas que le mandala est fait d'une inscription de noms ou de telle ou telle chose mais décrit des personnages comme un tableau avec des gens ayant un corps et nom des choses en lettrage chinois . Tout cela apparait pour le moins farfelu comme toutes les interprétations tirées par les cheveux de Nichiren sur le soutra du lotus du reste, c'est sans surprise . C'est a peu près aussi drôle que si j'essayais de mettre les noms des apôtres en lisant la bible dans une scène décrite où ils mangent ensemble comme le décrit le bible en marquant leur nom dans l'ordre de la description de leur emplacement . Ensuite je me placerais devant prétendrais que cela a un pseudo pouvoir magique alors que la bible n'expliquerait en rien que le fait de faire ça donne un tel résultat ....Pour moi ça n'est plus du bouddhisme , c'est de la pratique vinaigrette perlinpinpin votre histoire de Gohonzon Yvon .Faites vous une crêche avec des petits apôtres en maquette , ça serait aussi vraisemblable que votre dessin graffitis
Auteur : Yvon Date : 27 août17, 06:50 Message : On est loin des graphitis terme utilisé pas les ignorants .
Auteur : vic Date : 27 août17, 06:52 Message :
Yvon a écrit :On est loin des graphitis terme utilisé pas les ignorants .
Ben ce sont des termes en langues japonaise ou chinoise , langue que bouddha ne pratiquait pas .
Bouddha dans le soutra du lotus ne décrit pas ce genre de chose .
Faites vous une crèche avec des bouddhas en plastique et mettez vous devant , ça sera plus vraisemblable que vos grafittis en chinois .
je trouve cette pratique complètement hubuesque , ça n'a aucun sens en rapport au soutra du lotus qui ne décrit pas de faire ces grafittis nulle part, ça n'est pas de bouddha ni ce que bouddha décrit de faire mais plutôt une interprétation délirante de Nichiren sur la question .
Vraiment bouddha dit dans le soutra du lotus de dessiner ça ?
Vous vous moquez du monde .
Auteur : Yvon Date : 27 août17, 07:05 Message : Le Gohonzon a ete conçu pour permettre à tous les êtres humains de l'époque de la Fin de la Loi d'atteindre l'illumination.
Nichiren Daishonin fut la premiere personne a révéler I'objet de veneration, ou Gohonzon, permettant de réaliser ce désir , en lui donnant la forme d'un « grand mandala ».
Il explique tout d'abord que l'objet de vénération, ou Gohonzon, figure dans le Sutra du Lotus, exposé durant huit années par Shakyamuni au terme de ses cinquante années d'enseignement et que, dans le Sutra du Lotus, il se trouve plus précisément dans les huit chapitres de l'enseignement essentiel (la seconde moitié du Sutras), compris entre les chapitres « Surgir de terre » (le quinzième) et « Transmission >> (le vingt-deuxieme)
La reference a ces huit chapitres a une profonde signification. C'est en effet là qu'apparaissent les bodhisattvas sortis de la terre dont il n'est fait mention que dans le Sutra du Lotus et, dans ce Sutra, uniquement dans ces huit chapitres. Un des thèmes importants du Sutra du Lotus concerne l'identite de la personne qui réalisera une large propagation de la Loi dans l'ère suivant la disparition du Bouddha. On y met principalement l'accent sur le fait que cette tâche est confiée par Shakyamuni aux bodhisattvas sortis de la terre et, en particulier, a leur guide, le bodhisattva Pratiques-Superieures.
Auteur : vic Date : 27 août17, 08:01 Message :
Yvon a écrit :Le Gohonzon a ete conçu pour permettre à tous les êtres humains de l'époque de la Fin de la Loi d'atteindre l'illumination.
Nichiren Daishonin fut la premiere personne a révéler I'objet de veneration, ou Gohonzon, permettant de réaliser ce désir , en lui donnant la forme d'un « grand mandala ».
Il explique tout d'abord que l'objet de vénération, ou Gohonzon, figure dans le Sutra du Lotus, exposé durant huit années par Shakyamuni au terme de ses cinquante années d'enseignement et que, dans le Sutra du Lotus, il se trouve plus précisément dans les huit chapitres de l'enseignement essentiel (la seconde moitié du Sutras), compris entre les chapitres « Surgir de terre » (le quinzième) et « Transmission >> (le vingt-deuxieme)
La reference a ces huit chapitres a une profonde signification. C'est en effet là qu'apparaissent les bodhisattvas sortis de la terre dont il n'est fait mention que dans le Sutra du Lotus et, dans ce Sutra, uniquement dans ces huit chapitres. Un des thèmes importants du Sutra du Lotus concerne l'identite de la personne qui réalisera une large propagation de la Loi dans l'ère suivant la disparition du Bouddha. On y met principalement l'accent sur le fait que cette tâche est confiée par Shakyamuni aux bodhisattvas sortis de la terre et, en particulier, a leur guide, le bodhisattva Pratiques-Superieures.
Vous radotez Yvon , vous faites deux fois le même copié collé d'un gros délire idiot .
Tout le monde sait que bouddha ne parlait ni japonais ni chinois , c'est du délire le gohonzon , rien à voir avec du bouddhisme vous voyez .
idem pour le mantra Daimoku " namo myo rengé kyo " en langue chinoise .
Auteur : Yvon Date : 27 août17, 08:02 Message : Le sutra du Lotus fut traduit par qui ?
Auteur : vic Date : 27 août17, 08:03 Message :
Yvon a écrit :Le sutra du Lotus fut traduit par qui ?
Ca n'est pas bouddha qui a traduit ce soutra en chinois , il ne parlait pas chinois .
C'est pas parce que le soutra du lotus a été traduit en chinois que bouddha parlait chinois , ne vous faites pas plus idiot que vous n'êtes déjà Yvon . La soka gakkaï a rongé le peu d'intelligence qui restait en vous on dirait. ca fait peur quand on voit un tel aveuglement chez un adepte et comment vous vous enfoncez dans l'autisme .
Auteur : Yvon Date : 27 août17, 08:05 Message : Bouddha encore une fois ne parlais ni pali ni sanscrit , l'idiot c'est vous .
Auteur : vic Date : 27 août17, 08:11 Message :
Yvon a écrit :Bouddha encore une fois ne parlais ni pali ni sanscrit , l'idiot c'est vous .
Justement aucun besoin de savoir réciter ou lire du pali pour pratiquer la méditation , la pratique ne le nécessite pas du tout , on ne récite rien , on reste simplement attentif à ses sensations , ses émotions , ses pensée qui défile en restant neutre .
Votre pratique nécessite uniquement la récitation d'un mantra chinois ou de placer un dessin en chinois dans un langue que ne pratiquait pas bouddha .
POurquoi votre gohonzon n'est il pas efficace écrit en mangue française , pourquoi votre mantra Daimoku n'est il pas efficace en langue française ?
C'est cela qsui rend encore plus votre pratique incohérente .
Auteur : Yvon Date : 27 août17, 08:14 Message : Nam Myo Renghe Kyo c'est accéssible par le monde entier 12 millions de membres dans 192 pays le récite
Votre vision de la pratique est trés superficielle . Je suis surpris pour quelqu'un qui dit avoir pratiqué . Si vous vous ête limité à la récitation de daimoku c'est bien mais incomplet .
Auteur : vic Date : 27 août17, 08:16 Message :
Yvon a écrit :Nam Myo Renghe Kyo c'est accéssible par le monde entier 12 millions de membres dans 192 pays le récite
Mais bouddha ne parlait pas chinois , donc pourquoi ne peut on pas le réciter en français ?
C'est illogique .
La langue chinoise serait elle supérieure à la langue française en terme spirituel ? Ca n'a pas de sens .
Auteur : Yvon Date : 27 août17, 08:18 Message : Car un caractère chinois posséde pleins de signification . Ce qui n'est pas le cas pour le français .
Auteur : vic Date : 27 août17, 08:23 Message :
Yvon a écrit :Car un caractère chinois posséde pleins de signification . Ce qui n'est pas le cas pour le français .
je ne vois pas en quoi le chinois permettrait de mieux traduire d'une langue à l'autre que le français , tout cela est bien la preuve que toute votre pratique n'est basée que sur de la superstition . On traduit la bible en français , on traduit des livres en français, le chinois n'est en rien supérieur dans le domaine .
En français on peut tout traduire , aussi bien qu'avec le chinois .
Le soutra du lotus du reste est bien traduit du chinois au français et des tas de romans d'auteurs chinois sont traduits en français . Ca ne pose aucun problème .
Toute cette histoire de mantra en chinois c'est de la superstition , comme tout le reste des pratiques de la soka gakkaï du reste .
Auteur : Yvon Date : 27 août17, 08:30 Message : Par exemple Myo signifie ^:
-Loi merveilleuse
-Renaitre
-Ouvrir
-C'est la nature mystérieuse de notre vie, d'instant en instant, que l'on ne peut saisir par la pensée ni exprimer par les mots. Si vous vous interrogez sur la nature de votre esprit à un moment donné, vous ne percevez ni couleur ni forme prouvant qu'il existe. Mais vous ne pouvez pas non plus dire qu'il n'existe pas, car diverses pensées ne cessent de se présenter à vous. La vie est une réalité difficile à saisir qui échappe aux mots et aux concepts d'existence comme de non-existence. Elle n'est ni existence, ni non-existence, et pourtant manifeste tantôt l'un de ces aspects, tantôt l'autre. C'est la réalité mystique de la Voie du milieu, réalité unique de toutes choses. On appelle Myo la nature mystérieuse de la vie et Ho ses manifestations.
-Au niveau du corps humain c'est la tête . Ho la Gorge -Renghe Le ventre , le thorax , Kyo Les membres .
On voit donc qu'un seul caractère comme Myo englobe plusieurs significations . En français impossible à faire .
Je vous ai déjà dis tous ça mais vous retenez rien , et donc reposez toujours les mêmes questions . Ca tourne en rond .
Auteur : vic Date : 27 août17, 08:33 Message :
Yvon a dit : Par exemple Myo signifie ^:
-Loi merveilleuse
-Renaitre
-Ouvrir
Si on peut traduire un roman du chinois au français alors on peut très bien traduire cette phrase en français , vous inventez de faux prétexte fallacieux .
Vous mentez , vous nous racontez des histoires .
Par exemple on pourrait très bien traduire votre phrase par exemple comme ceci : " la loi merveilleuse de renaissance qui ouvre ...."
Et de toutes façons le chinois n'est pas mieux puisque comme ça n'est pas la langue d'origine du soutra elle peut contenir aussi des approximation en terme de traduction .
Vous voyez que vous êtes dans une secte qui vous ment .
Auteur : Yvon Date : 27 août17, 08:37 Message : C'est marrant quand ca vous convient pas c'est des mensonges lol ! Quand on vous montre vos erreurs vous niez en bloc . C'est courant chez vous . J'ai déjà remarqué ça avec Nichiren Etude . site indépendant de toutes institutions et organisations . Ca vous dépasse .
Auteur : vic Date : 27 août17, 08:39 Message :
Yvon a écrit :C'est marrant quand ca vous convient pas c'est des mensonges lol ! Quand on vous montre vos erreurs vous niez en bloc . C'est courant chez vous . J'ai déjà remarqué ça avec Nichiren Etude . site indépendant de toutes institutions et organisations . Ca vous dépasse .
VOus prétendez qu'il est impossible de traduire le chinois en français c'est absurde tout simplement .
Des tas de traducteurs le font pour des livres , des romans sans arrêt ou des notices d'appareils etc tous les jours , des choses bien plus complexes et tordue que votre phrase à deux balles .
c'est vous qui faites dans le mensonge et dans la mauvaise foi permanente .
Il n'y a pas d'erreurs de ma part , ce sont des faits avérés , on peut parfaitement traduire du chinois en français et conserver le même sens général d'une phrase .
Auteur : Yvon Date : 27 août17, 08:45 Message : Je ne dis pas que c'est impossible , je dis que la traduction serait incomplète . On ne peut pas limité Nam Myoho Reghé Kyo à son sens premier :
"Je me consacre à la loi merveilleuse du Sûtra du Lotus " c'est tout . Et ce n'est pas propre à ce mantra , il en est de même pour les mantras tibérains ect ...
Auteur : vic Date : 27 août17, 08:49 Message :
Je ne dis pas que c'est impossible , je dis que la traduction serait incomplète
Non ça serait complet , il suffit de savoir traduire c'est tout , on traduit bien des romans , on conserve le sens général tout à fait bien d'une langue à l'autre .
De toutes façons ce mantra n'est pas du bouddha à la base , donc ça n'est pas parce qu'on va être même un poil imprécis que ça y changera grand chose , d'autant que le soutra du lotus en chinois est imprécis puisque le soutra du lotus n'a pas été édicté par bouddha en chinois , il ne parlait pas cette langue .
Donc imprécision pour imprécision , c'est le sens général qui compte et ça on peut très bien le restituer en chinois comme en français .
En même temps c'est grostesque , si vous dites "hommage au soutra du lotus" c'est pas parce que vous allez rajouter merveilleux et dire " hommage au soutra du lotus merveilleux " que ça va faire perdre tout le pouvoir à votre mantra idiot d'une version à l'autre . le sens de base c'est de rendre hommage , pas de faire dans le chichi imbécile . C'est là qu'on voit parfois que les truc basées sur la superstition sont cul-culs et font dans l'obsession de trucs qui ne mènent à rien et n'ont aucun sens .
On est très loin de la voie du milieu du bouddha , desserez les fesses Yvon .
La pratique du bouddhisme de NIchiren et la vie quotidienne
Il faut balayer les idées reçues sur un bouddhisme qui, se consacrant à l'élévation de l'âme et à la renonciation aux désirs, se détournerait de la vie quotidienne pour se réfugier dans une recherche illusoire du nirvana (éveil et libération). Il n'en est rien.
Le bouddhisme de Nichiren Daishonin est un enseignement qui vise à transformer le malheur en bonheur, là où nous sommes.
Pour cette raison, il ne cherche pas à étouffer les désirs ou à faire taire les souffrances. Il les utilise comme des bûches pour alimenter le feu de la boddhéité qui est dans le coeur de chaque personne.
La récitation de Nam Myoho Renge Kyo devant le Gohonzon permet la transformation des souffrances en une vaste énergie qui jaillit naturellement du fond même de notre existence. Cette énergie n'a rien de magique.
L'irruption de la force vitale dans notre vie quotidienne témoigne simplement de la puissance infinie de l'univers qui est en chacun de nous. C'est cette force vitale et la grande sagesse qui l'accompagne qui permettent à chacun d'affronter, afin de les transformer, les aspects les plus difficiles de son existence.
C'est la même force vitale qui est apparue dans la vie de millions de personnes qui ont pratiqué le bouddhisme depuis 2 500 ans. Le bouddhisme de Nichiren ne supprime pas les problèmes. Il n'est pas non plus une consolation, un refuge permettant de les éviter. Il nous permet de renforcer notre propre vie, d'éveiller notre potentiel et, ce faisant, de mieux résoudre les obstacles qui l'entravent. C'est donc un outil extraordinaire pour surmonter les difficultés et mieux vivre en harmonie avec soi et avec les autres.
Le but de la pratique bouddhique est de rendre les individus responsables, indépendants et épanouis dans tous les domaines de leur vie, et non des esclaves spirituels coupés du monde, de la famille, de la société et placés sous la dépendance d'un quelconque gourou ou d'un bonze se positionnant comme intermédiaire indispensable entre le bouddha et l'être humain. Le croyant de notre école est seul responsable face à sa vie, et c'est par lui-même qu'il apprend à surmonter progressivement toutes ses difficultés. Le bouddhisme et sa pratique sont des outils qui lui sont proposés pour y arriver, et notre organisation n'existe que pour l'aider à apprendre à s'en servir.
Auteur : vic Date : 27 août17, 09:02 Message :
Yvon a dit : La récitation de Nam Myoho Renge Kyo devant le Gohonzon permet la transformation des souffrances en une vaste énergie qui jaillit naturellement du fond même de notre existence. Cette énergie n'a rien de magique.
Alors pourquoi si il n'y a rien de magique dans ce mantra en faites vous une obsession de précision de traduction au point de défendre l'idée d'avoir peur de le réciter en français ?
La phrase a un sens général, une intention même traduit en français qui fera tout à fait l'affaire .
Pourquoi le récitez vous pendant des heures durant comme un perroquet ?
Vous êtes grotesque Yvon , vous vous trahissez sans arrêt , vous vous contredisez en permanence, on vous sent mal à l'aise . Vous vous mentez à vous même en permanence et vous mentez donc aux autres en permanence
Auteur : Yvon Date : 27 août17, 09:15 Message : Nam Myoho Renghe Kyo c'est aussi Ichinen Sanzen .
Autre chose votre vision de la pratique du bouddhisme de Nichiren est trés superciel .
La pratique correct c'est devant le Gohonzon (Mandala) :
Récitation de Gongyo ( 2i ème et 16 ième chapitre de SDL) Ca je doute que tu l'ai fait .
Récitation de Daimoku mantra Nam Myoho renghe kyo le temps qui convient ( L'idéal 20 mn le matin et 20 mn le soir )
Lire les prières silencieuses .
Le temps d'essai pour commencer est de 3 mois .
Maintenant si tu recherchais la même chose qu'avec le Vipassanna , c'est normal que tu n'ai rien ressenti ça n'a rien à voir , on est pas dans une introspection à la recherche de la découverte de ses sensations . Là on dévelloppe directement son état de bouddha petit à petit .
C'est un entrainement qui se fait 2 fois par jour . Comme un sportif les effets se font sentir en fonction de chaque personne . Maintenant si malgrés tout tu considère que ça t'apporte rien , ben tu laisses tomber c'est pas compliqué tu perds ton temps .
Ce qui est interressant à faire c'est de se fixer un but de pratiquer pour , d'agir pour et de voir ensuite se qui ce produit . La croyance aveugle n'esiste pas , on demande pas de croire dans l'enseignement du Sûtra du Lotus mais de le vérifier par soi même . On ne crois pas dans le mantra on l'expérimente .
Auteur : vic Date : 27 août17, 09:21 Message :
yvon a dit : Autre chose votre vision de la pratique du bouddhisme de Nichiren est trés superciel .
La pratique correct c'est devant le Gohonzon (Mandala) :
Récitation de Gongyo ( 2i ème et 16 ième chapitre de SDL) Ca je doute que tu l'ai fait .
Récitation de Daimoku mantra Nam Myoho renghe kyo le temps qui convient ( L'idéal 20 mn le matin et 20 mn le soir )
Lire les prières silencieuses .
Le temps d'essai pour commencer est de 3 mois .
Vous dites qu'il n'a aucun effet magique , c'est donc qu'il ne sert à rien , pourquoi êtes vous aussi obsessionnel pour décrire la précision de pratique si ce mantra n'a pas de pouvoir magique et n'est qu'un phrase ordinaire comme une autre ?
Au moins vipassana c'est du yoga , ça a un effet autre que de réciter une phrase sans aucun pouvoir .
Auteur : algol-x Date : 27 août17, 09:23 Message :
Yvon a écrit :Le temps d'essai pour commencer est de 3 mois .
Le temps d'être intoxiqué ?
Auteur : Yvon Date : 27 août17, 09:23 Message : Mais il est sourd le Vic .
La récitation de Nam Myoho Renge Kyo devant le Gohonzon permet la transformation des souffrances en une vaste énergie qui jaillit naturellement du fond même de notre existence. Cette énergie n'a rien de magique.
L'irruption de la force vitale dans notre vie quotidienne témoigne simplement de la puissance infinie de l'univers qui est en chacun de nous. C'est cette force vitale et la grande sagesse qui l'accompagne qui permettent à chacun d'affronter, afin de les transformer, les aspects les plus difficiles de son existence.
C'est la même force vitale qui est apparue dans la vie de millions de personnes qui ont pratiqué le bouddhisme depuis 2 500 ans. Le bouddhisme de Nichiren ne supprime pas les problèmes. Il n'est pas non plus une consolation, un refuge permettant de les éviter. Il nous permet de renforcer notre propre vie, d'éveiller notre potentiel et, ce faisant, de mieux résoudre les obstacles qui l'entravent. C'est donc un outil extraordinaire pour surmonter les difficultés et mieux vivre en harmonie avec soi et avec les autres.
Vivre l'état de bouddha n'a rien de magique !
Si vous recherchez la magie dans une pratique bouddhique faut faire autre chose
Auteur : vic Date : 27 août17, 09:45 Message :
Yvon a dit : Le temps d'essai pour commencer est de 3 mois .
Le temps d'être intoxiqué ?
Il faut supposer que quand vous avez pratiqué pendant 3 mois inconsciemment vous ne voulez pas avoir l'impression d'avoir perdu votre temps pour rien et que votre inconscient en vient à preférer l'idée qu'il serait mieux qu'il y ait un ressenti d'effet , et là le placébo se met en marche .
Vous avez perdu quand même 90 heures à faire ça , soit 4 journées sur 3 mois à réciter un truc complètement aliénant , ça compte .
Auteur : Yvon Date : 27 août17, 09:50 Message : Alors là rien n'est moins sûr , j'ai vu des gens arréter au bout de 3 mois 1 ans 10 ans . Votre théorie placébo à la mord moi le noeud ne tiens pas . Mois j'ai eu des effets au bout d'1 mois . Au bout de 3 mois, une grâve maladie est apparue et je sais si je n'avais pas pratiqué , je serai pas là aujourd'hui .
Auteur : vic Date : 27 août17, 09:54 Message :
Yvon a écrit :Alors là rien n'est moins sûr , j'ai vu des gens arréter au bout de 3 mois 1 ans 10 ans . Votre théorie placébo à la mord moi le noeud ne tiens pas . Mois j'ai eu des effets au bout d'1 mois . Au bout de 3 mois, une grâve maladie est apparue et je sais si je n'avais pas pratiqué , je serai pas là aujourd'hui .
Donc votre mantra est magique ?
Comment faites vous pour être aussi ridicule et vous contredire sans arrêt ? On dirait un robot qui récite sa leçon et qui n'a jamais réfléchi à ce qu'il raconte et qui bugue complètement quand on va au fond des questions .
Encore une fois votre mantra est magique ou il n'est pas magique ?
Auteur : Yvon Date : 27 août17, 09:54 Message : La force vitale n'a rien de magique .
Auteur : vic Date : 27 août17, 09:59 Message :
Yvon a dit : La force vitale n'a rien de magique .
Mais il n'y a pas de force vitale dans votre mantra , je pratique l'énergétique depuis 24 ans, reiki , qi gong , yoga , magnétisme et il n'y a rien du tout voyons dans votre mantra concernant la force vitale , néant .
faites du reiki ou du qi gong ou de la méditation , vous perdrez moins votre temps si votre but est de travailler avec l'énergie vitale.
Et surtout ce sont des pratiques bien moins abrutissantes que de réciter un mantra pendant des heures comme un perroquet à devenir fou .
Auteur : Yvon Date : 27 août17, 10:01 Message : L'énergie vitale n'est qu'un des bienfaits parmis tant d'autres de la pratique du bouddhisme de Nichiren .
Ce que je dis simplement c'est qu'il n'y pas d'énergie dans votre mantra .
Mais ça ne veut pas dire que vous ne pouvez pas par l'effet placébo améliorer votre karma , et attirez des choses meilleures par la croyance , et le principe d'attirance .
Mais cette pratique n'a pas besoin d'un mantra spécial , simplement d'avoir la foi dans la vie , confiance .
Du reste cette personne le dit bien , elle dit " j'ai réalisé que le problème venait uniquement de moi même , de ma propre inquiètude " .
Auteur : Yvon Date : 27 août17, 10:06 Message : L'effet placébo ca suffit pas . le bouddhisme de Nichiren c'est pas la méthode Couet .
Auteur : vic Date : 27 août17, 10:07 Message :
Yvon a écrit :L'effet placébo ca suffit pas . le bouddhisme de Nichiren c'est pas la méthode Couet .
Bien sûr que si puisqu'il n'y a pas d'énergie vitale qui émane de votre mantra . Donc c'est forcément de la méthode couet .
Mais la méthode couet donne confiance en soi , ça peut effectivement améliorer tout un tas de choses , ceci explique cela .
Du reste cette personne le dit bien , elle dit " j'ai réalisé que le problème venait uniquement de moi même , de ma propre inquiètude " .
Son mantra la rassure comme un doudou pour un enfant . Quelle diffèrence entre la scientologie , ils ont les mêmes thèse que leur vie a changé depuis qu'ils pratiquent la dianétique et leur vie en est influencé .
Auteur : Yvon Date : 27 août17, 10:12 Message : Rassurer ça ne sert à rien . La pratique nous fait prendre consciense de notre attitude face aux difficulés .
La pratique du mantra devant le mandala fait surgir notre énergie vitale , sagesse et bienfaits apparents et inaparents .
Auteur : vic Date : 27 août17, 10:19 Message :
Yvon a écrit :Rassurer ça ne sert à rien . La pratique nous fait prendre consciense de notre attitude face aux difficulés .
La pratique du mantra devant le mandala fait surgir la force vitale , sagesse et bienfaits apparents et inaparents .
Non, il ne fait rien surgir du tout .
Vous dites qu'il faut 3 mois pour ressentir surgir de l'énergie vitale dans la pratique avec votre mantra à raison d'une heure de pratique par jour .
Ben vous faites du qi gong vous sentez l'énergie à la 1ère séance si vous êtes réceptif à l'énergie , reiki aussi . Le discours de 3 mois pour ressentir prouve qu'il n'y a rien .
Moi la 1ère fois qu'on m'a fait une séance de reiki j'ai ressenti à la 1ère séance , qi gong pareil .
Trois mois avant de ressentir ?????
Et vous dites que c'est puissant sur le plan de l'énergie vitale ? Mazette, vous plaisantez , c'est une blague , it's a joke !!!!
Et vous ne voyez pas le nombre d'heures de pratique qu'il faut pour ressentir l'énergie vitale seulement au bout de 3 mois , là où vous faites mieux en 1heure de pratique reiki ou qi gong ? Réfléchissez enfin Yvon , votre mantra c'est naze et surtout aliénant comme technique . Sortez un peu de la soka gakkaï essayez de pratiquez du qi gong ou du reiki ou de la méditation , vous allez vite comprendre que votre mantra en terme d'énergie vitale c'est complètement bidon . C'est la comparaison qui tue . Moi j'ai essayé de pratiquer votre mantra pendant 3 semaines et toujours rien senti au bout de 3 semaines . Comme j'ai du abandonner le qi gong pour faire le test et le reiki et la méditation , j'en ai eu marre et j'ai arrété là l'essai . J'ai plutôt eu l'impression de perdre de l'énergie à pratiquer un truc lassant qui me paraissait interminable sans que rien ne se produise du tout .
Auteur : Yvon Date : 27 août17, 12:32 Message :
Auteur : algol-x Date : 27 août17, 21:34 Message :
Yvon a écrit :L'effet placébo ca suffit pas . le bouddhisme de Nichiren c'est pas la méthode Couet .
Qu'en savez vous ? ce que vous mettez en évidence, c'est surtout votre prosélytisme compulsif et agressif, ainsi que votre manie d’ériger des dogmes. Vos interventions sont cependant intéressantes, mais pas pour les raisons que vous pourriez imaginer.
Auteur : vic Date : 28 août17, 00:02 Message : L'expérience de Yvon est édifiante ,
Il ne cesse de parler de la méditation en termes négatif (la soka gakkaî refusant la méditation) sans aucune base d'expérience vécue dans le domaine . Chaque adepte de la soka gakkaï est bon mouton qui suit ce qu'on lui enseigne sans jamais vérifier par lui même par les faits ce qu'on lui raconte .
Du reste on le voit très bien avec yvon sur ce forum, il n'a jamais pratiqué la méditation de sa vie , mais il prétend tout savoir sur elle et sur la supériorité de sa pratique sur la méditation ; à aucun moment il ne fait la démarche de vérifier par lui même .
Il suit sa secte comme un mouton , il suit tout ce qu'elle lui raconte les yeux fermés .
Ce qui est en sommes très pratique pour la secte .
Ensuite l'argument de la soka gakkaî qui est que la pratique de la méditation n'est pas faite pour les laïcs est complètement bidon.
Le temps passé effectif à méditer et le temps passé à réciter le mantra Daimoku de la soka gakkaï ne divergent pas , c'est du pareil au même , ça va de 20 mn à 1 heure en moyenne selon la disponibilité de la personne .
Donc aucun avantage sur la question de la pratique de la soka gakkaï pour le laïc en terme de meilleure adaptation de son emploi du temps .
En réalité toutes les raisons évoquées par la secte soka gakkaï de la supériorité de sa pratique sur celle des autres écoles volent en éclat , quand on a soi même fait l'essai de différentes pratiques sur le plan comparatif et qu'on a une vision globale .
Cette vision globale n'est pas accessible à un pratiquant de la soka gakkaÎ parce qu'il est formé pour ne pas faire d'étude comparative avec d'autres techniques d'autres écoles mais à apprendre à les dénigrer et à haïr les autres écoles du bouddhisme par le biais de la manipulation mentale , à se moquer bêtement sans savoir .
Auteur : Yvon Date : 28 août17, 01:48 Message : Vous ne repondez pas aux questions :
Vous pratiquiez pour ressentir quoi ? C'était quoi le but de votre pratique ?
Sachez que votre pratique était incomplète.
En définitive , Le Sûtra du Lotus de la Loi merveilleuse résume tous les enseignements et pratiques de méditation de toute l'esxistence du bouddha Shakyamuni, en un instant de vie , et englobe tous les êtres vivants des dix états et leurs environnement dans les trois mille mondes . Nichiren : Conversation entre un sage et un ignorant 1265
Auteur : vic Date : 28 août17, 02:22 Message :
Vous ne repondez pas aux questions :
Vous pratiquiez pour ressentir quoi ? C'était quoi le but de votre pratique ?.
je pratique la méditation pour ressentir des améliorations dans ma vie sur le plan santé , chacun sa motivation à la base et je peux dire que la méditation ça fonctionne et les preuves scientifiques sont là .
La spiritualité c'est le corps et l'esprit , l'harmonie entre les deux .
Ca n'empêche que pour bien méditer il faut être en partie détaché du but(' voie médiane ) et que durant la pratique je mets cela en oeuvre .
Mais les personnes qui disent qu'elles pratiquent la méditation sans aucun objectif je pensent qu'elles bluffent ou qu'elles sont idiotes .
On a toujours plus ou moins un objectif , le tout c'est de savoir être dans la modération , pas dans le rejet excessif de vouloir un but , mais dans le juste milieu , modérer la passion , les ardeurs dans les deux sens que ce soit pour le rejet du but ou le but à atteindre . Tout est matière d'équilibre .
Si vous pratiquez une récitation d'un mantra pendant des heures sans aucune motivation pour le faire c'est que vous êtes complètement idiot , parce que je ne vois pas de différence notable en terme de progression intérieure en récitant votre mantra idiot que de dire " barbe à papa" en boucle .
Yvon a dit : Sachez que votre pratique était incomplète
Vous n'en savez absolument rien , vous n'avez jamais pratiqué de méditation dans votre vie , vous n'en avez aucune expérience mais vous dites que ceux qui la pratique ont une pratique incomplète sans jamais l'avoir vérifié par vous même, simplement parce que votre secte et votre gourou nichiren l'a dit et que vous croyez tout ce que vous dit votre secte les yeux fermés . Moi seule l'expérience me dit qu'une chose est juste ou pas . Je ne crois pas une personne sur parole où les oui dire des sages parce qu'on les dit sage , je ne m'intéresse pas à être dans une secte qui m'endoctrine , je ne vie pas en suivant un gourou les yeux fermés .
Nichiren prétendait que la méditation rendait fou , sauf que toutes les preuves scientifiques actuelles disent exactement le contraire , mais vous continuez à suivre les arguments fallacieux de Nichiren sur la question .
Auteur : Yvon Date : 28 août17, 02:33 Message : Vous n'avez pas compris .
Vous pratiquiez Daimoku (Nam Myoho Renghe Kyo ) pour ressentir quoi ? C'était quoi le but de votre pratique ?
Sachez que votre pratique du bouddhisme de Nichiren était incomplète.
En définitive , Le Sûtra du Lotus de la Loi merveilleuse résume tous les enseignements et pratiques de méditation de toute l'esxistence du bouddha Shakyamuni, en un instant de vie , et englobe tous les êtres vivants des dix états et leurs environnement dans les trois mille mondes . Nichiren : Conversation entre un sage et un ignorant 1265
Auteur : vic Date : 28 août17, 02:39 Message :
Yvon a dit :En définitive , Le Sûtra du Lotus de la Loi merveilleuse résume tous les enseignements et pratiques de méditation de toute l'esxistence du bouddha Shakyamuni, en un instant de vie , et englobe tous les êtres vivants des dix états et leurs environnement dans les trois mille mondes . Nichiren : Conversation entre un sage et un ignorant 1265
Non , d'après mon expérience personnelle le daimoku est une escroquerie , c'est l'expérience personnelle qui me le dit .
je ne fie pas aux écrits sans en avoir fait l'expérience et avoir jugé par moi même par l'expérience , je ne suis pas un mouton .
je le dis et répète il est fort probable qu'il y ait beaucoup d'apocryphes dans les soutras du mahayana qui sont très contestés et seul l'expérience comparative peut vous permettre de trancher et pas la croyance aveugle de qu'on vous en dit . Et moi j'ai fait l'expérience comparative de la méditation et de votre pratique et ma conclusion est claire , je vous l'ai exposé , le daimoku c'est une escroquerie .
Et vous avez vous fait une expérience comparative par l'expérience entre votre daimoku et la méditation vipassana ? NOn , vous le dites et affirmez vous même .
Votre avis qui n'est pas issu d'une expérience n'a aucune valeur à mes yeux , parce qu'elle n'est issu que de moutonage de votre secte .
Ca fait plus de 30 ans que vous dites pratiquer le bouddhisme et vous dites que vous n'avez jamais fait l'expérience de la méditation , on voit bien que vous suivez comme un mouton sans expérimenter et croyez les yeux fermés tout ce que votre secte vous raconte .
Auteur : Yvon Date : 28 août17, 02:41 Message : Vous n'avez toujours pas répondu aux questions . Ca semble difficile pour vous .
Vous pratiquiez Daimoku (Nam Myoho Renghe Kyo ) pour ressentir quoi ? C'était quoi le but de votre pratique ?
Sachez que votre pratique du bouddhisme de Nichiren était incomplète.
Auteur : vic Date : 28 août17, 02:46 Message :
Yvon a écrit :Vous n'avez toujours pas répondu aux questions . Ca semble difficile pour vous .
Vous pratiquiez Daimoku (Nam Myoho Renghe Kyo ) pour ressentir quoi ? C'était quoi le but de votre pratique ?
Sachez que votre pratique du bouddhisme de Nichiren était incomplète.
j'ai parfaitement répondu à la question, j'ai dit que je reccherchais des effets en terme de santé psychiques et physiques .
Ayant l'expérience de l'énergétique j'ai par les années à pratiquer , la méditation vipassana , le qi qong , le yoga, , le reiki , le shamanisme depuis 25ans (parce que je suis ouvert à beaucoup de choses contrairement à vous )pu acquérir la capacité de pouvoir tester parfaitement de façon comparative une technique et une autre sur le plan de l'efficicacité et de l'énergie vitale qui s'en dégage . Pour le daimoku , il n'y a pas d'énergie vitale , rien .
C'est du placébo , on vous mène en bateau dans votre secte yvon et depuis plus de 30 ans réveillez vous .
Comment se fait il que les écoles qui pratiquent le travail avec l'énergie vitale comme l'école Mykkio, le bouddhisme tibétain n'ont pas adopté votre daimoku ?
Pensez vous que l'expérience de maitres du Vajrayana ne leur permette pas d'évaluer votre Daimoku ?
C'est vous qui nous avez parlé d'énergie vitale concernant votre mantra daimoku .
Auteur : Yvon Date : 28 août17, 02:59 Message :
vic a écrit : . Moi seule l'expérience me dit qu'une chose est juste ou pas .
Moi de même , une des raisons pour laquelle j'ai commencé à pratiquer ce bouddhisme c'est qu'il est trés pragmatique . A partir du moment ou un enseignement me donne le moyen de résoudre concrètement les problèmes de santé d'argent , affectif ou relationnel c'est l'expérience la plus importante . le reste c'est de la littérature .
Auteur : vic Date : 28 août17, 03:04 Message :
Yvon a dit : Moi de même , une des raisons pour laquelle j'ai commencé à pratiquer ce bouddhisme c'est qu'il est trés pragmatique . A partir du moment ou un enseignement me donne le moyen de résoudre concrètement les problèmes de santé d'argent , affectif ou relationnel c'est l'expérience la plus importante . le reste c'est de la littérature .
Celui qui n'expérimente rien n'est pas dans le pragmatisme du tout .
Vous vous contentez de réciter les arguments du gourou de votre secte , ça n'a rien de pragmatique justement .
Sur quels critères arrivez vous à évaluer que les paroles de votre gourou sont plus juste que ceux des autres écoles vu que vous n'avez jamais expérimenté les pratique des autres écoles ? Simplement sur les dires de votre gourou Nichiren .
Sur quels critère arrivez vous à évaluer que le soutra du lotus n'est pas un apocryphes ? Simplement sur la parole du gourou nichiren , viu que vous n'avez jamais fait aucune expérience des pratiques des autres écoles .
Voilà le bilan Yvon, , le pragmatisme comme l'explique le soutra des kamalas , c'est de ne pas croire ce qui est écrit quelque part parce que c'est écrit , mais le vérifier par soi même .
Auteur : Yvon Date : 28 août17, 03:06 Message : L'expérience personnelle c'est trés pragmatique , on demande pas de croire mais de vérifier par soi même , c'est la base .
Auteur : vic Date : 28 août17, 03:09 Message :
Yvon a écrit :L'expérience personnelle c'est trés pragmatique , on demande pas de croire mais de vérifier par soi même , c'est la base .
Quelle expérience personnelle avez vous des autres pratiques du bouddhisme ?
Vos évaluations sur elles sont pragmatiques , vous le pensez ?
Est ce pragmatique de dire que votre pratique est supérieure à celle des autres écoles sans que vous l'ayez vérifié par vous même ?
Moi j'ai essayé un certain nombre de pratiques dans ma vie , dont la votre , donc je suis pragmatique en effet .
Et je ne me suis pas arrété au bouddhisme , j'ai été chrétien , j'ai pratiqué cette religion durant mon adolescence , j'ai pratiqué le taoïsme , avec le qi gong , le chamanisme , plein d'horizons différents . Et vous , à part la sokka gakkaÏ ?
Auteur : Yvon Date : 28 août17, 03:12 Message : Vous pouvez raconter ce que vous voulez , j'men fou , je sais trés bien ce que j'ai vécu et recu comme bienfaits dans ma vie grâce à l'enseignement de Nichiren .
Auteur : vic Date : 28 août17, 03:13 Message :
Yvon a écrit :Vous pouvez raconter ce que vous voulez , j'men fou , je sais trés bien ce que j'ai vécu et recu comme bienfaits dans ma vie .
Ne dites pas que les autres pratiques des autres écoles sont inférieures à la votre si vous ne les avez jamais pratiqué , vous vous ridiculisez c'est tout Yvon .
Cette démarche n'est que de la superstition si vous vous en tenez à croire sans avoir expérimenté réellement la question .
Auteur : algol-x Date : 28 août17, 03:18 Message :
Yvon a écrit :j'ai commencé à pratiquer ce bouddhisme c'est qu'il est trés pragmatique . A partir du moment ou un enseignement me donne le moyen de résoudre concrètement les problèmes de santé d'argent , affectif ou relationnel etc.
En général quand on est malade on va consulter un médecin qui prescrit un traitement. Cela me rappelle le témoignage d'une pratiquante qui pensait avoir été guérie d'une tuberculose par la pratique, elle avait interrompu sa prise d’anti-inflammatoires, mais avait omis de préciser de façon tout à fait inconsciente, quelle avait continué son traitement d'anti-biotiques, elle est morte quelques années plus tard d'un cancer de la vessie. D'autre part, les problèmes d'argents se résolvent avec le temps, d'autant qu'on se remue un peu, enfin, en ce qui concerne le relationnel, au vu de votre attitude sur les forum, permettez-moi d'en douter. Ce que je pense c'est que vous reconstruisez la réalité influencé par votre endoctrinement.
Auteur : Yvon Date : 28 août17, 03:24 Message :
Vic à dit Ne dites pas que les autres pratiques des autres écoles sont inférieures à la votre si vous ne les avez jamais pratiqué
Je fais confiance à Nichiren , lui a étudié tous les enseignements de son pays et même pratiqué certains .
Edison a passé une partie de sa vie pour créer l'ampoule électrique , quand j'appuie sur l'interrupteur ca marche et je ne me pose pas la question de savoir comment ca marche , aprés si j'ai le temps oui je peux etudier l'électricité .
Nichiren à passé sa vie a trouver le moyen le plus simple et accessible à tous pour que chacun puisse devenir bouddha en cette vie à notre époque . Il a
conclut à la supériorité du SDL révélé Nam Myho Rengé Kyo et le Gohonzon . Quand je pratique pour surmonter une difficulté effectivement son enseignement et sa pratique fonctionnent .
Maintenant aprés expérience si je le souhaite je peux étudier l'enseignement .
Auteur : vic Date : 28 août17, 03:33 Message :
Algol x a dit : et en ce qui concerne le relationnel, au vu de votre attitude sur les forum, j'en doute!
NIchiren le maitre à penser d'yvon et de sa pratique voulait décapiter les maitres des autres écoles du bouddhisme et avait faits divers déclarations dans ce sens . Question relationnel, comme preuve de matière d'équilibre relationnel on a fait mieux non ? Et question psychique aussi . Le Daimoku , une réussiste sur le plan relationnel et psychique ? J'ai jamais autant rie .
Auteur : Yvon Date : 28 août17, 03:39 Message : Rien ne vaut l'expérience :
Auteur : vic Date : 28 août17, 03:41 Message : Mais yvon ,
Vous avez des témoignages du même type dans la scientologie , et on sait ce que ça vaut .
Oui les gens se réfugient dans la religion quand ils vont mal , c'est même l'opium du peuple .
Mais ça ne prouve pas qu'il y ait une efficacité plus que placebo ou de la méthode couet dans l'histoire .
Oui le refuge de la religion n'est pas un phénomène nouveau , vous avez aussi des témoignages de chrétiens qui vous diront la même chose , que la rencontre avec le christ les a sauvé du désespoir , ça n'est pas propre à la soka gakkaï et ça n'est pas une preuve de supériorité de l'enseignement de la soka gakkaï sur telle autre religion ou sur tel autre pratique .
Auteur : Yvon Date : 28 août17, 03:45 Message : On s'en branle de la Scientologie , et au niveau financier le placébo c'est pipo .
Auteur : vic Date : 28 août17, 03:47 Message :
Yvon a écrit :On s'en branle de la Scientologie , et au niveau financier le placébo c'est pipo .
je dis simplement que les témoignages que vous postez ne prouvent pas plus que le placébo c'est tout , ça n'est pas une preuve d"efficacité supérieure .
Pour ce qui est de la méditation vipassana on a la preuve scientifique que ça n'est pas un placébo , puisque par étude comparative les scientifiques on fait pratiquer à un groupe d'autre pratiques qui s'apparentaient à de la méditation mais qui n'était pas vipassana . Et les 2 groupes de pratiquants ; vipassana ,et les autres ont été comparés dans les résultats .
Et les résultats sont sans appel , vipassana n'est pas un placébo , c'est bien sa pratique précise d'orientation de l'esprit qui génère les effets très positifs sur la santé et non de la méthode couet .
Auteur : algol-x Date : 28 août17, 03:53 Message :
Algol x a dit : et en ce qui concerne le relationnel, au vu de votre attitude sur les forum, j'en doute!
vic a écrit :NIchiren le maitre à penser d'yvon et de sa pratique voulait décapiter les maitres des autres écoles du bouddhisme et avait faits divers déclarations dans ce sens . Question relationnel, comme preuve de matière d'équilibre relationnel on a fait mieux non ? Et question psychique aussi . Le Daimoku , une réussiste sur le plan relationnel et psychique ? J'ai jamais autant rie .
si je compare avec d'autres groupes (entreprise, syndicats, etc. je n'ai jamais autant vu de décès que dans la Soka Gakkai, : cancers, suicides, à ce sujet le dernier suicide dont j'ai été témoin, c'était celui de la personne qui m'avait "initié"
Auteur : Yvon Date : 28 août17, 04:05 Message :
Auteur : vic Date : 28 août17, 04:06 Message :
Algol x a dit : si je compare avec d'autres groupes (entreprise, syndicats, etc. je n'ai jamais autant vu de décès que dans la Soka Gakkai, : cancers, suicides, à ce sujet le dernier dont j'ai été témoin, c'était celui de la personne qui m'avait "initié" on aussi rencontre beaucoup de névrosés dans cette organisation, il existe aussi des gens très sympathiques, cependant, l'organisation instrumentalise également les qualités humaines de ses adeptes!
je ne suis pas un ancien adepte mais j'ai l'impression que ce que décrivent les anciens adeptes me fait penser à des séances de coaching plus qu'a un véritable fond spirituel . Donc oui les séances de coaching vont vous donner l'impression que vous avez d'avantage confiance en vous et d'être mieux soutenu dans les épreuves par un groupe . C'est du reste des témoignage qu'on retrouve dans tous les groupes de croyances , le fait qu'ils vont mieux depuis qu'ils ont fédéré à des groupes spirituels . Mais je n'y vois pas de preuve de l'efficacité de leur méthode . Ca reste très insuffisant pour le déclarer .
Auteur : Yvon Date : 28 août17, 04:06 Message : Quand Nichiren échappa à la décapitation grâce à l'apparition d'un objet lumineux dans le ciel qui fit peur au bourreau et aux soldats au moment ou il allé lui trancher la tête . On est loin de l'effet placébo .
Auteur : algol-x Date : 28 août17, 04:07 Message :
Yvon a écrit :Quand Nichiren échappa à la décapitation grâce à l'apparition d'un objet lumineux dans le ciel qui fit peur au bourreau et aux soldats au moment ou il allé lui trancher la tête . On est loin de l'effet placébo .
Maintenant, les miracles !
Auteur : Yvon Date : 28 août17, 04:11 Message : Non c'est historique , ce qui est sûr , c'est que c'est pas arrivé par hazard .
Auteur : vic Date : 28 août17, 04:31 Message :
Yvon a écrit :Quand Nichiren échappa à la décapitation grâce à l'apparition d'un objet lumineux dans le ciel qui fit peur au bourreau et aux soldats au moment ou il allé lui trancher la tête . On est loin de l'effet placébo .
yvon ,
je ne vois de diffèrence entre la qualité de votre pragmatisme et celui des chrétiens qui croient en la supériorité de leur religion parce qu'ils croient que jésus marchait sur l'eau .
En fait ce genre de superstition vous suffit pour affirmer votre pratique supérieure à celle des autres écoles écoles bouddhistes sans même avoir expérimenté les pratiques qu'elles proposent simplement sur des bases superstitieuses ?
Pour moi le pragmatisme n'est pas le superstitieux mais le test expérimental de divers pratiques par moi même qui reste le seul juge comparatif devant toutes les fantasmagories superstitieuses .
La preuve est faite que vous êtes capable de boire les yeux fermés tout ce que la soka gakkaï vous sert .Votre démarche n'est pas du tout pragmatique Yvon .
Auteur : Yvon Date : 28 août17, 04:41 Message : Vous pouvez raconter ce vous voulez , les faits sont là .
Vous pouvez nier ce que vous voulez , seul mon expérience de vie , les preuves concrètes dans ma vie sont valables .
Dans le bouddhisme de Nichiren la foi innée n'existe pas , on pratique , on a des résultats donc on finit par y porter foi .
Auteur : vic Date : 28 août17, 04:43 Message :
Yvon a écrit :Dans le bouddhisme de Nichiren la foi innée n'existe pas , on pratique , on a des résultats donc on finit par y porter foi .
POurtant vous avez la foi inné que votre gourou avait des pouvoirs magiques sans même pouvoir le vérifier expérimentalement .
VOus plaisantez j'espère , vous dites qu'une boule lumineuse est apparue dans le ciel lui évitant d'être décapité .
Vous êtes capable de vérifier ça expérimentalement ?
Auteur : Yvon Date : 28 août17, 04:54 Message : Relisez donc le témoignage de Nichiren , vous verez qu'il n'y a rien de magique :
Nichiren raconte :
"Dans cette nuit du 12, je fus placé sous la garde de Hojo Nobotuki, le seigneur de la province de Musachi et, aux alentours de minuit, on vint me chercher pour me décapiter. En arrivant dans l'avenue Wakamiya (note), je regardai la foule des soldats qui m'entouraient et leur dis : "Ne craignez rien, je n'ai pas l'intention de vous créer des ennuis. Je veux seulement dire mes derniers mots au bodhisattva Hachiman." Je descendis de cheval et m'écriai : "Bodhisattva Hachiman, es-tu donc vraiment une divinité ? Quand Wake no Kiyomoro allait être décapité, tu as pris la forme d'une lune de dix pieds de large. Quand le Grand-maître* Saicho* exposait le Sutra du Lotus, tu lui as fait don d'un surplis pourpre. Moi, Nichiren, je suis le plus grand Pratiquant du Sutra du Lotus au Japon et je ne suis coupable d'aucun crime. J'ai exposé le Dharma pour éviter à tous les êtres de tomber dans l'enfer avici auquel les condamne leur opposition au Sutra du Lotus. D'ailleurs, si le grand empire mongol attaque ce pays, comment les divinités bouddhiques comme Tensho Daijin* et Hachiman pourraient-elles êtres épargnées ? Quand le Bouddha Shakyamuni enseigna le Sutra du Lotus, le bouddha Taho, et de nombreux autres bouddhas et bodhisattva apparurent, brillant comme autant de soleils, de lunes, d'étoiles et de miroirs. En présence des innombrables bouddhas et dieux de l'Inde, de la Chine et du Japon, le Vénéré Bouddha demanda à chacun d'eux de faire le serment d'assurer au Pratiquant du Sutra du Lotus une protection constante. Et chacune d'entre vous, divinités bouddhiques, avez prêté ce serment. Je ne devrais pas avoir besoin de vous le rappeler. Pourquoi n'êtes-vous pas ici, maintenant que le moment est venu d'honorer votre promesse solennelle ? " Pour finir j'ai crié : "Si je dois être exécuté ce soir et accéder à la Terre pure du Pic du Vautour, je rapporterai immédiatement au Bouddha Shakyamuni que Tensho Daijin* et Hachiman ont trahi la promesse qu'ils lui avaient faite. Si cela vous semble insupportable, vous feriez mieux d'agir sans tarder ! " Puis, ayant dit ce que j'avais à dire, je suis remonté à cheval.
Alors que le cortège passait à la hauteur du sanctuaire de la plage de Yuinohama, j'ai parlé à nouveau : "Arrêtez-vous un instant, messieurs, j'ai un message à faire porter à quelqu'un qui vit près d'ici."
Un garçon du nom de Kumao fut envoyé chez Shijo Kingo qui vint me rejoindre en toute hâte. Je lui dis : "Ce soir, je marche vers mon exécution. Cela correspond à un voeu que je fais depuis de nombreuses années. En ce monde, on voit des faisans qui ne sont nés que pour être capturés par des aigles, on voit des souris naître pour devenir seulement la proie des chats. On voit aussi des hommes naître et perdre la vie en essayant de venger le meurtre de leur femme et de leurs enfants. De tels faits se sont produits plus souvent qu'il n'y a de grains de poussières sur la terre. Mais jusqu'à présent, personne n'a perdu la vie pour défendre le Sutra du Lotus. Moi-même je suis né pour devenir un pauvre moine, incapable de m'acquitter pleinement de ma dette de reconnaissance envers mes parents et mon pays. Maintenant, je suis prêt à offrir ma tête au Sutra du Lotus et à partager les bienfaits ainsi obtenus avec mes parents, avec mes disciples et mes adeptes, exactement comme je vous l'ai toujours promis."
Alors, les quatre frères de Shijo, prenant les rênes de mon cheval, m'accompagnèrent à Tatsunokuchi, dans le district de Koshigoe.
Finalement, nous arrivâmes au lieu que je croyais être celui de mon exécution. Les soldats s'arrêtèrent et se mirent à tourner bruyamment autour de moi. Shijo Kingo, en larmes, me dit : "Voici votre dernière heure venue." Je lui répondis : "Quel insensé vous êtes ! Vous devriez plutôt vous réjouir de cela comme d'un grand bienfaits ! Avez-vous oublié votre promesse ? "
Je n'avais pas plutôt prononcé ces mots qu'un corps céleste lumineux, aussi brillant que la lune, apparut en direction d'Enoshima, et traversa rapidement le ciel du sud-est au nord-ouest. C'était peu avant l'aube, dans la nuit du 12, et il faisait encore trop sombre pour discerner les traits de qui que ce soit, mais l'objet rayonnant répandit un tel éclat, comme par une nuit de pleine lune, que je pus voir le visage de tous ceux qui se trouvaient là. Le bourreau aveuglé tomba, face contre terre. Les soldats terrifiés, cédèrent à la panique. Certains s'enfuirent à quelque distance, d'autres sautèrent de cheval et s'agenouillèrent sur le sol, tandis que d'autres encore se recroquevillaient sur leur selle. Je m'écriai : "Approchez ! Pourquoi vous éloignez-vous de ce misérable prisonnier ? Venez plus près ! Approchez donc ! " Mais aucun d'eux n'osa le faire. "Et si l'aube arrivait ? Hâtez-vous de m'exécuter, cela vous sera trop pénible après le lever du soleil ! " Je continuai à les exhorter ainsi mais ils ne réagirent pas."
Auteur : vic Date : 28 août17, 05:00 Message : Oui nIchiren raconte .
Mais ça n'est pas du pragmatisme , ça n'est pas une preuve expérimentale que vous pouvez vérifier ça .
Et donc vous déduisez que son enseignement est au dessus des autres écoles uniquement parce que vous croyez en sa parole ?
On a au moins une preuve expérimentale qui prouve que Nichiren se trompait , puisqu'il prétendait que la méditation rendait fou et donc était inférieure à la pratique qu'il préconisait .
On sait scientifiquement que c'est tout le contraire , que la méditation ne rend pas fou mais qu'elle est une très bonne pratique pour lutter contre la récidive de la dépression chronique et qu'elle est une excellente pratique contre l'anxiété et le vieillissement .
Quand on sait et qu'on a la preuve qu'un gourou se trompe expérimentalement au moins une fois lourdement alors on cesse de croire en tous ses enseignements sans vérifier ce qu'il dit expérimentalement non ?
Auteur : Yvon Date : 28 août17, 05:11 Message : C'est de la logique pûre.
Nichiren engueule les divinités bouddhiques (Fonction protectrices de la nature ) en leur signalant qu'elles avaient promis à shakyamuni dans le SDL de protéger le pratiquant du SDL, ce que pour l'instant elle ne font pas .
Le seul tord de Nichiren étant de défendre la suprématie du SDL .
C'est alors qu'au moment de son exécution celles ci se manifestent par l'apparition d'un objet celeste lumineux qui sauva Nichiren .
C'est simple rien de magique la dedans .
Ce fait historique (Il fut notifiait par les autorités de l'époque ) prouva à Nichiren qu'il était bien Le pratiquant du SDL et lui révéla sa nature de bouddha fondamental .
Auteur : vic Date : 28 août17, 05:14 Message :
Yvon a écrit :C'est de la logique pûre.
Nichiren engueule les divinités bouddhiques (Fonction protectrices de la nature ) en leur signalant qu'elles avaient promis à shakyamuni dans le SDL de protéger le pratiquant du SDL, ce que pour l'instant elle ne font pas .
Le seul tord de Nichiren étant de défendre la suprématie du SDL .
C'est alors qu'au moment de son exécution celles ci se manifestent par l'apparition d'un objet celeste lumineux qui sauva Nichiren .
C'est simple rien de magique la dedans .
Ce fait historique (Il fut notifiait par les autorités de l'époque ) prouva à Nichiren qu'il était bien Le pratiquant du SDL et lui révéla sa nature de bouddha fondamental .
Vous confondez délires superstitieux et pragmatisme .
On a l'impression d'entendre un schizophrène parler .
Ca fait froid dans le dos de voir le résultat psychique que donne votre pratique quand on vous lit .
ON dirait un fou .
Nichiren engueule des divintés et vous dites que c'est de la logique pure ????
POur moi ce qui est de la logique pure quand je lis ça c'est qu'il souffrait de schizophrénie et de délire mystiques .
Auteur : Yvon Date : 28 août17, 05:17 Message : Tellement fou que ça a marché
Il n'y a pas de superstition dans des faits avérés .
Comme disait Einstein " Le surnaturel c'est du naturel qu'on a pas encore expliqué . "
Auteur : vic Date : 28 août17, 05:19 Message :
Yvon a écrit :Il n'y a pas de superstition dans des faits avérés .
Comme disait Einstein " Le surnaturel c'est du naturel qu'on a pas encore expliqué . "
j'espère qu'il y a beaucoup de gens qui cherchent à s'informer sur la sokka gakkaï et qui nous lisent , parce que là on a l'exemple même d'un pratiquant de la soka gakkaï depuis plus de 30 ans que vous êtes et qui est en plein délire schizoprénique . Comme je dis toujours on reconnait un arbre à ses fruits , tel maitre , tel élève . Nichiren était fou , son enseignement donne les même fruits .
Auteur : Yvon Date : 28 août17, 05:23 Message : Je craint fort d'aprés ce que j'ai pus voir , que personne ne nous lit . Désolé pour vous .
C'est toujours les mêmes , Vic Algol Yvon et un ou 2 égarés .
Auteur : algol-x Date : 28 août17, 07:08 Message :
Yvon a écrit :Je craint fort d'aprés ce que j'ai pus voir , que personne ne nous lit . Désolé pour vous .
Affirmation invérifiable, ensuite vous ne pourrez pas effacer vos messages ici comme vous l'avez fait sur un autre site. Cette discussion est très intéressante d'un point de vue documentaire.
Auteur : Yvon Date : 28 août17, 08:25 Message : Voilà le 3ième larron Algol , la grande assemblée de ce forum est complète .
Auteur : Yvon Date : 29 août17, 21:58 Message :
NAM Myoho Renge Kyo n'est pas la propriété ou l'invention de Nichiren, ce mantra existe en sanskrit depuis très longtemps et de mon point de vue il ne peut-être l'expression d'une doctrine car c'est elle qui s'est fabriquée sur ce mantra : le titre du sutra du lotus - qui en lui-même se suffit - n'est pas figé dans l'époque où il a été rédigé.
Auteur : vic Date : 30 août17, 03:31 Message : Pour entrer en relation avec le bouddha Shakyamuni , il n'y a pas besoin de réciter un mantra ou d'aduler un soutra ou de s'attacher nèvrotiquement à une méthode , ça se fait bien mieux en prise directe par la méditation .
Auteur : Yvon Date : 30 août17, 05:05 Message : Pourquoi chercher à entrer en relation avec le boudha Shakyamuni ?
Ce n'est pas le but de la pratique du bouddhisme de Nichiren .
Le but de a méditation par la récitation du mantra du Titre du Sûtra du Lotus ,avec la récitation de 2 de ses châpitres devant le mandala (Gohonzon) est la réalisation de l'état de bouddha pour tous les êtres humains .
Quand je pratique je suis bouddha .
Auteur : vic Date : 30 août17, 05:20 Message :
Yvon a écrit :Pourquoi chercher à entrer en relation avec le boudha Shakyamuni ?
Ce n'est pas le but de la pratique du bouddhisme de Nichiren .
Le but de a méditation par la récitation du mantra du Titre du Sûtra du Lotus ,avec la récitation de 2 de ses châpitres devant le mandala (Gohonzon) est la réalisation de l'état de bouddha pour tous les êtres humains .
Quand je pratique je suis bouddha .
"Un enseignement est comparable à un radeau servant à traverser le fleuve de la vie : le fait de s'y accrocher comme à une autorité suprême est ce qui provoque notre noyade " Bouddha
Auteur : Yvon Date : 30 août17, 05:27 Message : Bouddha préconise de réciter le Sûtra du Lotus il dit :
" Qui plus est , Effort Constant, si des hommes et des femmes de bien acceptent et observent ce Sûtra aprés l'entrée dans l'extinction de l'Ainsi Venu, s'ils le lisent, le récitent, l'explique et le prêchent ou le transcrivent, ils obtiendront mille deux cents bienfaits de l'esprit. Grâce à la pureté de leurs facultés mentales, entendre une simple phrase ou un seul vers du Sûtra leur suffira pour maîtriser un nombre incommensurable et sans limites de principes. Ensuite ils sont capablent d'exposer et de prêcher en partant d'une simple phrase ou d'un seul vers .Les doctrines qu'ils prêcheront seront conformes à l'essence des principes et ne seront jamais contraires à la véritable réalité "
"Sutra du Lotus Chapitre XIX :
Les bienfaits du maître de la loi
Auteur : vic Date : 30 août17, 05:30 Message :
Yvon a écrit :Bouddha préconise de réciter le Sûtra du Lotus il dit :
" Qui plus est , Effort Constant, si des hommes et des femmes de bien acceptent et observent ce Sûtra aprés l'entrée dans l'extinction de l'Ainsi Venu, s'ils le lisent, le récitent, l'explique et le prêchent ou le transcrivent, ils obtiendront mille deux cents bienfaits de l'esprit. Grâce à la pureté de leurs facultés mentales, entendre une simple phrase ou un seul vers du Sûtra leur suffira pour maîtriser un nombre incommensurable et sans limites de principes. Ensuite ils sont capablent d'exposer et de prêcher en partant d'une simple phrase ou d'un seul vers .Les doctrines qu'ils prêcheront seront conformes à l'essence des principes et ne seront jamais contraires à la véritable réalité "
"Sutra du Lotus Chapitre XIX :
Les bienfaits du maître de la loi
Il y a une diffèrence entre pratiquer et s'attacher à la pratique nuance que ne connait pas la soka gakkaï .
Forcément parce que ce genre d'enseignement n'est pas présent dans le soutra du lotus qui n'est pas à lui seul apte à tout retranscrire de l'enseignement de Bouddha .
Le problème c'est qu'n se coupant des enseignements précèdents un adepte du Nichirénisme ne va pas savoir comment entrer correctement en relation avec une pratique et il ne comprendra que la manière passionnel d'envisager cette relation et du coup cela provoquera au lieu d'éveil sa propre noyade .
Auteur : Yvon Date : 30 août17, 05:32 Message : Il est écrit dans le Sutra du Lotus :
"comme si l'on trouvait un bateau pour effectuer la traversée." On pourrait décrire ce bateau ainsi : le vénérable Bouddha, constructeur de navires d'une sagesse infiniment profonde, a rassemblé le bois des quatre saveurs et des huit enseignements, l'a raboté en rejetant sincèrement les enseignements provisoires, coupant et assemblant les planches en utilisant à la fois le bon et le mauvais ; puis il a achevé l'ouvrage en enfonçant solidement les clous du seul enseignement suprême. Ainsi, il a lancé le navire sur l'océan des souffrances. Hissant les voiles des "trois mille conditions de vie" (ichinen sanzen) sur le mât de la doctrine de la Voie du milieu, poussé par les bons vents de "tous les phénomènes révèlent la véritable aspect" (shoho jisso), le vaisseau s'élance, transportant tous ceux qui, par la pureté de leur croyance, peuvent parvenir à la bodhéité. Le Bouddha Shakyamuni est le timonier, le bouddha Taho manoeuvre les voiles, et les Quatre bodhisattva, dirigés par Jogyo, conjuguent leurs efforts pour actionner les avirons grinçants. Tel est le vaisseau évoqué par les termes : "un bateau pour effectuer la traversée", le vaisseau de Myoho Renge Kyo. A son bord, se trouvent les disciples et adeptes de Nichiren.
Auteur : vic Date : 30 août17, 05:35 Message :
Yvon a écrit :Il est écrit dans le Sutra du Lotus :
"comme si l'on trouvait un bateau pour effectuer la traversée." On pourrait décrire ce bateau ainsi : le vénérable Bouddha, constructeur de navires d'une sagesse infiniment profonde, a rassemblé le bois des quatre saveurs et des huit enseignements, l'a raboté en rejetant sincèrement les enseignements provisoires, coupant et assemblant les planches en utilisant à la fois le bon et le mauvais ; puis il a achevé l'ouvrage en enfonçant solidement les clous du seul enseignement suprême. Ainsi, il a lancé le navire sur l'océan des souffrances. Hissant les voiles des "trois mille conditions de vie" (ichinen sanzen) sur le mât de la doctrine de la Voie du milieu, poussé par les bons vents de "tous les phénomènes révèlent la véritable aspect" (shoho jisso), le vaisseau s'élance, transportant tous ceux qui, par la pureté de leur croyance, peuvent parvenir à la bodhéité. Le Bouddha Shakyamuni est le timonier, le bouddha Taho manoeuvre les voiles, et les Quatre bodhisattva, dirigés par Jogyo, conjuguent leurs efforts pour actionner les avirons grinçants. Tel est le vaisseau évoqué par les termes : "un bateau pour effectuer la traversée", le vaisseau de Myoho Renge Kyo. A son bord, se trouvent les disciples et adeptes de Nichiren.
C'est bien pour ça que je dis que le soutra du lotus est un apocryphes , il n'a plus rien à voir avec les enseignements du bouddha , il vire vers le passionnel la névrose fixative pour une pratique , chose que dans les soutras précèdents bouddha condamnait le plus comme étant une hérésie .
"Un enseignement est comparable à un radeau servant à traverser le fleuve de la vie : le fait de s'y accrocher comme à une autorité suprême est ce qui provoque notre noyade " Bouddha
Mais est ce que vous avez bien lu le passage que vous l'avez posté :
Hissant les voiles des "trois mille conditions de vie" (ichinen sanzen) sur le mât de la doctrine de la Voie du milieu, poussé par les bons vents....
Auteur : Yvon Date : 30 août17, 05:39 Message : Les enseignements antérieurs au SDL sont des enseignements provisoires,ils sont devenus caduques et ne sont plus d' aucune utilité .
Sujet déjà traités maintes fois.
Auteur : vic Date : 30 août17, 05:40 Message : Mais est ce que vous avez bien lu le passage que vous ml'avez posté : "Hissant les voiles des "trois mille conditions de vie" (ichinen sanzen) sur le mât de la doctrine de la Voie du milieu, poussé par les bons vents...."
Où se trouve la voie du milieu dans votre attachement extrême à ce enseignement que vous dites suprême ?
Auteur : Yvon Date : 30 août17, 05:41 Message : Oui et alors ?
Auteur : vic Date : 30 août17, 05:43 Message : Où se trouve la voie du milieu dans votre attachement extrême et névrotique à ce enseignement que vous dites suprême ?
Ce soutra est extrême et il prétend être la voie du milieu , et se prétend suprême , il est tout simplement incohérent sur le fond .
C'est un apocryphe voyons .
Les soutras bouddhiques anciens eux ne contiennent pas de telles incohérences de fond .
Le terme "suprême" est extrême , il n'est pas en rapport avec la voie du milieu, ça ne colle pas du tout .
Auteur : Yvon Date : 30 août17, 05:47 Message : Les Sûtras anciens s'effacent devant le Roi des Sûtras comme la lumiere de la Lune face à celle du soleil .
Auteur : vic Date : 30 août17, 05:49 Message :
Yvon a écrit :Les Sûtras anciens s'effacent devant le Roi des Sûtras comme la lumiere de la Lune face à celle du soleil .
Ca ne change pas le problème d'incohérence du soutra du lotus yvon , on ne peut pas apposer dans un même paragraphe l'idée de voie médiane avec le mot suprême qui est un mot extrême sans que cela soit incohérent .
Ce qui serait cohérent avec la voie médiane c'est plutôt ça :
"Un enseignement est comparable à un radeau servant à traverser le fleuve de la vie : le fait de s'y accrocher comme à une autorité suprême est ce qui provoque notre noyade " Bouddha
je ne m'intéresse pas à savoir dans le débat de croyance si un soutra est plus vrai qu'un autre pour le déterminer , j'utilise le bon sens et la logique c'est tout .
Auteur : Yvon Date : 30 août17, 05:52 Message : Sûta du Lotus :
"De même encore que, dans la multitude des étoiles, c’est la divine lune qui est primordiale, ainsi en est-il de ce Livre du lotus de la Loi, qui est le plus lumineux des milliers de millions de myriades de textes et enseignements.
De même encore que le divin soleil est capable de dissiper les ténèbres, ainsi en est-il de ce texte canonique, capable d’éliminer l’obscurité de l’ensemble des manquements au bien.
De même encore que, parmi les rois mineurs, le saint roi de l’orbe est le plus éminent, ainsi en est-il de ce livre, qui est le plus vénérable des textes canoniques.
De même encore qu’Indra est roi parmi les dieux Trente-Trois, ainsi en est-il de ce livre, qui est roi parmi les textes canoniques." […]
"Si l’on obtient d’entendre ce Livre du lotus de la Loi, si on le copie soi-même ou si on le fait copier par autrui, même en dénombrant leur quantité à l’aide de la sagesse d’Éveillé, on n’atteindra pas au terme des mérites qui en seront acquis. Si l’on copie les volumes de ce texte canonique et si on leur fait des offrandes de fleurs, d’encens… les mérites obtenus seront également innombrables."
(Traduction de Jean Noel Robert 1997, chap. 19, p. 311 et chap. 23, p. 348-350.).
Auteur : vic Date : 30 août17, 05:53 Message : Ca ne change pas le problème d'incohérence du soutra du lotus yvon , on ne peut pas apposer dans un même paragraphe l'idée de voie médiane avec le mot suprême, ou établissant l'idée qu'il existe un enseignement suprême , qui est un principe extrême sans que cela soit incohérent et rende ce paragraphe incohérent .
Voilà ce qui est cohérent à la place :
"Un enseignement est comparable à un radeau servant à traverser le fleuve de la vie : le fait de s'y accrocher comme à une autorité suprême est ce qui provoque notre noyade " Bouddha
je ne m'intéresse pas à savoir dans le débat de croyance si un soutra est plus vrai qu'un autre pour le déterminer , j'utilise le bon sens et la logique c'est tout .
Auteur : Yvon Date : 30 août17, 05:57 Message : Le chapitre XXIII est on ne peut plus explicite sur la supériorité du Sutra du Lotus sur les enseignements antérieurs devenant caduques .
Une fois le Sûtra du lotus apparut les autres Sûtras ne servent plus à rien . Ce Sûtrâ suffit à lui seul à révéler à n'importe quel humain quelque soit son sexe et sa condition sa propre nature de bouddha .Et c'est ça le principal
Voilà ce que dit le Bouddha :
"Fleur-souveraine-Constellation, de tous les fleuves, rivières, et autres courants d'eau, par exemple, l'océan est le plus important. Il en va de même pour ce Sûtra du Lotus, qui est le plus profond et le plus grand de ceux que prêchent les Ainsi-venus.
Encore une fois, tout comme parmi les montagnes, les monts de Terre, les monts Noirs, les monts du Petit Cercle-de-Fer, les monts du Grand Cercle-de-Fer, les monts des Dix Trésors et toutes les autres montagnes, c'est le mont Sumeru qui est le plus important, il en va de même pour le Sûtra du Lotus. Parmi tous les sûtras, il occupe la place la plus importante.
Tout comme parmi les étoiles et les astres, c'est la lune, fille de divinité, qui est la plus importante, il en va de même pour le Sûtra du Lotus, car parmi les milliers, dizaines de milliers et millions de sortes de sûtras enseignés, c'est lui qui a l'éclat le plus rayonnant. Tout comme le soleil, fils du ciel, chasse l'obscurité, ce Sûtra est en mesure de dissiper les ténèbres de tout ce qui est mauvais.
Tout comme parmi les rois de moindre importance, le roi sage qui fait tourner la roue est le plus important, de même ce Sûtra est le plus révéré de tous les sûtras.
Tout comme le seigneur Shakra est roi des trente-trois êtres célestes, de même ce Sûtra est roi parmi tous les autres sûtras.
Tout comme le grand roi céleste Brahma est le père de tous les êtres vivants, de même ce Sûtra est le père de tous les sages, de ceux qui sont dignes de respect, de ceux qui étudient encore, de ceux qui ont achevé leur étude et de ceux qui sont déterminés à devenir des bodhisattvas.
Tout comme parmi les simples mortels, les srota-apanna, sakridagamin, anagamin, achat et praiyekabuddha sont les plus importants, de même ce Sûtra est le plus important de tous les enseignements prêchés par tous les Ainsi-venus, prêchés par tous les bodhisattvas ou prêchés par tous les auditeurs. Une personne capable d'accepter et de garder ce Sûtra est de même la plus importante parmi tous les êtres vivants.
Les bodhisattvas sont les plus importants de tous les auditeurs et pratyekabuddha et de la même façon, ce Sûtra est le plus important de tous les enseignements . Tout comme le Bouddha est le roi des doctrines, de même ce Sûtra est le roi des sûtras.
Fleur-souveraine-Constellation, ce Sûtra peut sauver tous les êtres vivants. Grâce à ce Sûtra, tous les êtres vivants peuvent se libérer de la souffrance et des tourments. Ce Sûtra peut apporter de grands bienfaits à tous les êtres vivants, réaliser leurs désirs, comme un étang d'eau claire et fraîche peut satisfaire tous ceux qui ont soif. Il est comme un feu pour qui a froid et comme un vêtement pour qui est nu, comme un groupe de marchands trouvant un guide, un enfant trouvant sa mère, une personne trouvant un bateau pour traverser les mers, un malade trouvant un médecin, une per¬sonne plongée dans l'obscurité trouvant une lampe, le pauvre trouvant un trésor, le peuple trouvant un dirigeant, ou un marchand itinérant trouvant un accès à la mer. Il est comme la torche qui chasse les ténèbres. Voilà ce qu'est le Sûtra du Lotus. Il peut permettre aux êtres vivants de se libérer de toute détresse, douleur ou maladie. Il peut défaire les liens de la naissance et de la mort."
Sûtra du lotus chapitre XXIII
Les actes antérieurs du boddhisattva Roi de la Médecine .
Auteur : vic Date : 30 août17, 05:59 Message : Peu importe , il est incohérent , ça n'est donc pas quelque chose qu'on peut suivre pour devenir sage . La sagesse demande une cohérence .
Auteur : Yvon Date : 30 août17, 06:54 Message : Je ferai plus tard un sujet concernant Le Sûtra du Lotus et Shakyamuni .
Le 5 juin 2008 ”Le président de la Miviludes Jean Michel ROULET a déclaré à la radio : “nous sommes dans des rapports de confiance avec la Soka Gakkai aujourd’hui”.
L’avocat de l’ACSBN* a demandé à M. ROULET de mettre cette déclaration par écrit à l’attention de l’ACSBN* et il a accepté. Il écrit dans cette lettre adressée au Consistoire de l’ACSBN : “la Soka Gakkai a soulevé des questions à une époque, mais n’en pose plus aujourd’hui.”
Le 15 juin j’ai eu confirmation de cette nouvelle par le responsable du département des hommes, membre de la coordination nationale du mouvement bouddhique. Au cours d’une rencontre cordiale entre Messieurs ROULET, Pierre CHARLOT, président du Consistoire Soka et l’avocat de l’ACSBN*, le directeur de la MIVILUDES a lui même expliqué avoir pris l’exemple de la Soka Gakkai, pendant une émission de radio à laquelle il participait.
* ACSBN : Association Cultuelle Soka du Bouddhisme de Nichiren
Auteur : vic Date : 31 août17, 01:04 Message :
Yvon a écrit :Je ferai plus tard un sujet concernant Le Sûtra du Lotus et Shakyamuni .
Le 5 juin 2008 ”Le président de la Miviludes Jean Michel ROULET a déclaré à la radio : “nous sommes dans des rapports de confiance avec la Soka Gakkai aujourd’hui”.
L’avocat de l’ACSBN* a demandé à M. ROULET de mettre cette déclaration par écrit à l’attention de l’ACSBN* et il a accepté. Il écrit dans cette lettre adressée au Consistoire de l’ACSBN : “la Soka Gakkai a soulevé des questions à une époque, mais n’en pose plus aujourd’hui.”
Le 15 juin j’ai eu confirmation de cette nouvelle par le responsable du département des hommes, membre de la coordination nationale du mouvement bouddhique. Au cours d’une rencontre cordiale entre Messieurs ROULET, Pierre CHARLOT, président du Consistoire Soka et l’avocat de l’ACSBN*, le directeur de la MIVILUDES a lui même expliqué avoir pris l’exemple de la Soka Gakkai, pendant une émission de radio à laquelle il participait.
* ACSBN : Association Cultuelle Soka du Bouddhisme de Nichiren
Je précise qu'on ne trouve aucun rapport de ce type sur le net en dehors de votre commentaire , et qu'il est fort probable que ce soit un hoax , la soka gakkaï pour se donner bonne réputation et bonne figure ne recule jamais devant rien question en tubage et propagande en tout genre . Du reste il serait question selon vous d'un commentaire radiophonique du président de la mivilude qu'on ne trouve nulle part . C'est toujours pratique quand on n'a aucun rapport publié par la mivilude d'en inventer un non ? Je précise qu'en france la soka gakkaï porte un autre nom et cela lui a permis de se fondre encore plus dans la masse , vous ne trouverez plus de rapport parlementaire sur la soka gakkaï puisque le nom soka gakkaï n'existe plus en france .
Si je vous dis untel fait partie de l'ACSBN , il dit qu'il est bouddhiste , ça ne vous fera pas tilter .
Parce que ACSBN ça n'évoque rien pour personne . Alors que Soka Gakkaï comme scientologie ça évoque tout de suite la notion de secte à cause des rapports de la mivilude sur la question .
On s'interroge sur le changement nom de la soka gakkaï , est ce pour échapper à la mauvaise réputation qui lui colle à la peau et s'acheter une nouvelle virginité ?
A ce titre les mouvements à dérive sectaires s'adaptent sans arrêt et ont plus d'un tour dans leur sac .
Auteur : Yvon Date : 31 août17, 01:38 Message : Quelle ignorance !
Auteur : vic Date : 31 août17, 01:41 Message :
Yvon a écrit :Quelle ignorance !
C'est comme si vous faisiez un copié collé de votre copié collé de votre hoax de la mivilude sur un autre forum afin qu'il atteste de sa propre validité , c'est du foutage de gueule Yvon .
La soka gakkaï regorge de méthodes de communication peu scrupuleuses afin d'embobiner l'opinion .
Ce que vous postez n'est pas une publication de la mivilude mais la publication d'un hoax de la soka gakkaï faisant parler la Mivilude et que la soka gakkaï répand partout sur le net .
Auteur : Yvon Date : 31 août17, 01:46 Message : Prenant acte d ’une série de critiques apparues depuis quelques années en France contre le
mouvement Soka Gakkai et le Culte du bouddhisme de Nichiren Daishonin, le présent
dossier, valant contre-en quête, entend apporter d es précisions d’ord re factuel et argum entées.
C ette situation résultant de trois séries de trav aux revêtus de l’autorité de la R épublique
(infra) appelle une contre-expertise démocratique et réellement contradictoire de ces données
rendues publiques sous le halo de l’objectivité, de la légitim ité et de la n eutralité..
E n effet, l’année 2006 m arque les dix ans de la p ublication du rapport élaboré p ar la prem ière
« C om m ission d’enquête sur les sectes ». Depuis 1996, de nombreuses évolutions ont modifié
la situation créée par la diffusion par l’A ssem b lée nationale d’un e « liste noire » de 173
mouvements qualifiés de « sectes ». Il apparaît donc nécessaire de procéder à une mise en
perspective et à une étude objective des pratiques des croyants qui pratiquent le Culte du
bouddhisme de Nichiren Daishonin en France. Il y va ici du respect du principe de liberté
dans une société démocratique.
Mais, de façon préliminaire et pour une pleine compréhension du sujet, on relèvera la
prévalence du Culte du bouddhisme de Nichiren Daishonin sur les structures et institutions
dites « Soka Gakkai », q ui en sont l’ém an ation et les form es d ’ex pressions associatives. E n
effet, tel qu’il est ex pliqué ci-après, l’ensem ble des structures et d es activités en question a
pour dénom inateur com m un la cro yance et la pratique du culte bou ddhiste qu’incarn e
l’invocation religieuse devant le G ohonzon, élém ent de vénération (cf. Citoyens du monde –
Le mouvement bouddhiste Soka Gakkai au Japon, sous la direction de David Machacek et
B rian W ilson, L ’H arm attan, P aris, 2004). Il est cependant nécessaire de tenter de comprendre
les raisons de l’ostracism e subi en F ran ce prin cipalem ent par les cro yants de ce culte taxé de
« secte » par ses opposants
Yvon a écrit :Prenant acte d ’une série de critiques apparues depuis quelques années en France contre le
mouvement Soka Gakkai et le Culte du bouddhisme de Nichiren Daishonin, le présent
dossier, valant contre-en quête, entend apporter d es précisions d’ord re factuel et argum entées.
C ette situation résultant de trois séries de trav aux revêtus de l’autorité de la R épublique
(infra) appelle une contre-expertise démocratique et réellement contradictoire de ces données
rendues publiques sous le halo de l’objectivité, de la légitim ité et de la n eutralité..
E n effet, l’année 2006 m arque les dix ans de la p ublication du rapport élaboré p ar la prem ière
« C om m ission d’enquête sur les sectes ». Depuis 1996, de nombreuses évolutions ont modifié
la situation créée par la diffusion par l’A ssem b lée nationale d’un e « liste noire » de 173
mouvements qualifiés de « sectes ». Il apparaît donc nécessaire de procéder à une mise en
perspective et à une étude objective des pratiques des croyants qui pratiquent le Culte du
bouddhisme de Nichiren Daishonin en France. Il y va ici du respect du principe de liberté
dans une société démocratique.
Mais, de façon préliminaire et pour une pleine compréhension du sujet, on relèvera la
prévalence du Culte du bouddhisme de Nichiren Daishonin sur les structures et institutions
dites « Soka Gakkai », q ui en sont l’ém an ation et les form es d ’ex pressions associatives. E n
effet, tel qu’il est ex pliqué ci-après, l’ensem ble des structures et d es activités en question a
pour dénom inateur com m un la cro yance et la pratique du culte bou ddhiste qu’incarn e
l’invocation religieuse devant le G ohonzon, élém ent de vénération (cf. Citoyens du monde –
Le mouvement bouddhiste Soka Gakkai au Japon, sous la direction de David Machacek et
B rian W ilson, L ’H arm attan, P aris, 2004). Il est cependant nécessaire de tenter de comprendre
les raisons de l’ostracism e subi en F ran ce prin cipalem ent par les cro yants de ce culte taxé de
« secte » par ses opposants
Il n'y a pas de liste des mouvements sectaires établies dans ce rapport qui parle surtout des nouveaux modes de manipulation mentale utilisant la santé par exemple , comme le chamanisme etc ....
Tous les rapports parlementaires ne traitent pas une liste des mouvements sectaires , ça dépend lesquels , donc vous avez bon dos de me citer ce rapport où aucune liste de mouvement sectaire n'est établie et n'apparait . Il n'est en tous cas pas clairement écrit dans ce rapport un changement de point de vue sur la soka gakkaï et ses agissements comme vous essayez de nous le faire croire en inventant un discours imaginaire du directeur de la mivilude sur la question .
Auteur : Yvon Date : 31 août17, 02:53 Message : Toujours amusant votre dénie des faits , de plus pris en note par un avocat .
Algol le 3ieme compère de ce forum ne dvrait pas tarder .
Auteur : vic Date : 31 août17, 03:05 Message :
Toujours amusant votre dénie des faits , de plus pris en note par un avocat .
Encore une fois vous ne fournissez pas de preuves de ce que vous attestez , donc je n'ai aucune raisons de croire la soka gakkaï sur parole .
Ce document que vous fournissez n'est pas un document officiel de la mivilude, mais des paroles rapportées par la soka gakkaï elle même donc ....
Auteur : Yvon Date : 31 août17, 03:06 Message : C'est votre problème .
Auteur : vic Date : 31 août17, 03:11 Message :
Yvon a écrit :C'est votre problème .
C'est le mien , le votre , vous ne fournissez pas de preuves c'est tout .
Ce qui est sûr c'est que la soka gakkaï a été souvent citée comme dérive sectaire mais que les élèments que vous essayez de fournir prouvant le contraire aujourd'hui ne sont pas vérifiables dans l'authentification par les internautes .
Auteur : Yvon Date : 31 août17, 03:14 Message : Ce n'est pas le mien moi j'ai eu le confirmation à l'époque par Mr Charlot sinon vous n'avez qu'a demander le courrier établie par Mr Roulet à l'avocat .
JUGEMENTS ET ARRETS RENDUS
en première instance et en appel,
de 1991 A 1995.
1. L'EVENEMENT DU JEUDI
Déclaration d'irrecevabilité le 22 janvier 1992 par le Tribunal de Grande Instance de Paris.
Article publié dans l'Evènement du Jeudi n° 337 du 18 au 24 avril 1991 intitulé : " Espions, ces drôles de nippons qui courtisent Tonton ".
2. L'EVENEMENT DU JEUDI
Condamné par le Tribunal de Grande Instance de Paris le 5 février 1992, le jugement est infirmé par la Cour d'Appel de Paris le 23 février 1993.
Article publié dans l'Evènement du Jeudi n° 340 du 9 au 15 mai 1991 intitulé : " Soka Gakkaï (suite), l'ombre de Mitsubishi sur les bouddhistes nippons ".
3. LE POINT
Le Tribunal de Grande Instance de Paris par jugement du 1 avril 1992 Déclare l'action des associations SOKA GAKKAI INTERNATIONALE FRANCE (SGF) et NICHIREN SHOSHU SOKA GAKKAI FRANCE (NSF) recevable. Au fond, les déboute de leurs demandes.
Article publié dans LE POINT n° 979 du 24 au 30 juin 1991 intitulé : " Soka Gakkaï, les atomes crochus d'une secte étrange".
4. LE NOUVEL OBSERVATEUR
Condamné pour diffamation le 01/04/92 par le tribunal de Grande Instance de Paris, jugement définitif.
Article publié dans l'hebdomadaire Le Nouvel Observateur du 18 juillet 1991, à la page 74, intitulé : " Péril jaune. Qui a peur de la Soka Gakkai ? ", avec en sous-titre: " Espionnage, lavage de cerveau, les accusations pleuvent sur la secte japonaise. Et si le danger était ailleurs ? ". Article accompagné de l'interview d'un ancien membre: " Un ancien conseiller de l'ombre accuse. Une stratégie de conquête ".
5. LE QUOTIDIEN DE PARIS
Condamné pour diffamation le 17/06/92, par le tribunal de Grande Instance de Nanterre, jugement définitif.
Article publié dans le numéro du Quotidien de Paris du 19juin 1991 sous la rubrique " Figure " intitulé "Daisaku Ikeda : Hugo et l'atome".
6. LE REPUBLICAIN DE L'ESSONNE
Condamné pour diffamation le 02/11/92 par le tribunal de Grande Instance d'Évry, jugement définitif.
Article paru dans le n0 2416 du Républicain de l'Essonne7 en date du 27 juin au 3 juillet 1991. Titre en première page: "Avec le musée Victor Hugo à Bièvres, la Soka Gakkai s'incruste dans l'Essonne ", et titre de l'article:" Polémique autour de la Soka Gakkai; pacifisme forcené ou prosélytisme dangereux ? "
7. LE PARISIEN LIBERE
Déclaration d'irrecevabilité le 02/06/92 par le Tribunal de Grande instance de Bobigny.
Condamné pour diffamation en appel le 22/10/93 par la Cour d'Appel de Paris.
Pourvoi en Cassation : le résultat ne nous est pas connu.
Article publié par le Parisien Libéré dans son numéro 14549 daté du 18 Juin 1991 annoncé en première page sous le titre: " Banzai sur nos secrets défense ", illustré de photographies. En pages deux et trois du même numéro, sont présentés plusieurs articles à propos des " inquiétantes infiltrations de la SOKA GAKKAI " sur le territoire français.
8. MINUTE
Condamné pour diffamation le 15/12/93 par le tribunal de Grande Instance de Paris, jugement définitif. Article paru dans le numéro du 12 au 18 août 1992 de l'hebdomadaire MINUTE LA FRANCE, intitulé " Cette étrange secte que soutient Danièle Mitterrand ".
9. LE CRAPOUILLOT
Condamné pour diffamation le 09/02/94 par le tribunal de Grande Instance de Paris, jugement définitif.
Article publié dans le numéro 111 du magazine Le Crapouillot daté de novembre-décembre 1992, pages 1 et 54 à 59. Titre du dossier en première page: " La conspiration des sectes ", et titre de l'article sur 6 pages: " Au bicentenaire de la Révolution... l'extrême droite japonaise ! ".
10. L'ÉVÉNEMENT DU JEUDI
Condamné pour diffamation le 02/03/94 par le tribunal de Grande Instance de Pans, condamné en appel le 19/09/95 par la Cour d'Appel de Paris. Un pourvoi en cassation formé par l'Événement du Jeudi est rejeté le 29/04/98. Jugement définitif.
Article paru dans le numéro 407 de l'hebdomadaire L'EVENEMENT DU JEUDI, daté de la semaine du 20 au 26 août 1992. Titre du dossier en première page: " Les vrais maîtres du monde ", et titre de l'article " Une multinationale bouddhiste excommuniée par ses propres moines. Comment la Soka Gakkai a appliqué avec succès et quelques revers les recettes du marketing japonais à la religion ".
11. FLAMMARION
Condamné pour diffamation le 26/01/94 par le tribunal de Grande Instance de Paris, condamné en appel le 12/12/95 par la Cour d'Appel de Paris, arrêt définitif.
Les journalistes Jacques COTTA et Pascal MARTIN sont les auteurs d'un livre, intitulé " Dans le secret des sectes ". Au chapitre 6 de cet ouvrage - Les coffres très forts des Sectes -, ils mettent en évidence la puissance économique et financière des sectes et ils s'intéressent plus particulièrement aux sectes japonaises, dans un passage, figurant pages 153 à 156, sous le titre : " Les Sectes japonaises; trust, industrie, mafia ".
12. LIBERATION
Condamné pour diffamation le 26/06/98 par la cour d'Appel de Paris.
Pourvoi en cassation : la décision de la Cour de Cassation ne nous est pas connue.
Article publié par le journal Libération dans son numéro du 10 août 1995 intitulé " VSD, un trou de trésorerie et l'ombre d'une secte ".
EXTRAITS DES JUGEMENTS
1. L'EVENEMENT DU JEUDI
[…] LE TRIBUNAL,
Déclare irrecevable comme prescrite l'action formée par SOKA GAKKAI INTERNATIONAL FRANCE et NICHIREN SHOSHU SOKA GAKKAI FRANCE à l'encontre d'Albert du ROY et de la S,A. L'EVENEMENT DU JEUDI;
Rejette le surplus des demandes, fins et autres conclusions ;
Dit n'y avoir lieu à application de l'article 700 du Nouveau Code de Procédure Civile ;
Condamne les demanderesses aux dépens; […]
2. L'EVENEMENT DU JEUDI
JUGEMENT EN PREMIERE INSTANCE
[…] LE TRIBUNAL,
Condamne Albert du ROY et la S.A. L'EVENEMENT DU JEUDI à payer in solidum à la SOKA GAKKAI INTERNATIONALE FRANCE à la NICHIREN SHOSHU SOKA GAKKAI FRANCE la somme de UN FRANC à titre de dommages-intérêts ;
Ordonne la publication, aux frais des défendeurs, dans le numéro de l'hebdomadaire " L'Evénement du Jeudi " qui suivra le jour où le présent jugement sera devenu définitif, du texte suivant : " La première chambre du Tribunal de Grande Instance de Paris a, par jugement du 5 février 1992, condamné la Société éditrice de " L'Evénement du Jeudi " et son directeur de publication Albert du Roy, à payer à SOKA GAKKAI .INTERNATIONALE FRANCE et NICHIREN SHOSHU SOKA GAKKAI FRANCE UN FRANC de dommages et intérêts pour avoir, dans le numéro 340 daté du 9 au 15 mai 1991, publié un article diffamatoire à leur encontre. " ;
[…]
Condamne Albert du Roy et la S.A. L'EVENEMENT DU JEUDI à payer in solidum à chaque demanderesses la somme de QUATRE MILLE francs (4000) sur le fondement des disposition de l'article 700 du Nouveau Code de Procédure Civile ;
Les condamne, sous la même solidarité, aux dépens […]
JUGEMENT EN APPEL : […] A la suite de la publication dans le numéro 337 de "L'Evènement du jeudi" du 18 avril 1991 d'un article intitulé "Espions : ces drôles de nippons qui courtisent tonton", les associations S.G.I.-France et NSF ont engagé le 26 avril suivant à l'encontre de la société éditrice de cette revue et de son directeur de la publication, M.Albert du ROY, une action en diffamation qui devait être déclarée prescrite par jugement du 22 janvier 1992.
Dans son numéro 340 du 9 mai 1991, "L'Evènement du jeudi" a publié un second article intitulé "SOKA GAKKAI (suite) : L'ombre de Mitsubishi sur les bouddhistes nippons" et ainsi libellé:
"L'Evènement du jeudi" avait révélé, voici quinze jours, la teneur d'un rapport remis par la DGSE au Premier ministre sur les activités de l'association bouddhiste Soka Gakkai. Les services de renseignements français s'inquiétaient en particulier de la proximité géographique entre les centres de cette association nippone et certains sites sensibles de la recherche nucléaire. La DGSE attirait également l'attention de Michel Rocard sur les nombreuses sympathies que compte la Soka au sein du conseil général de l'Essonne.
"Ces révélations n'ont pas été appréciées des responsables de la Soka, puisque celle-ci vient d'assigner "l'Edj" en diffamation. Au risque de leur déplaire encore davantage, nous sommes aujourd'hui en mesure d'apporter de nouvelles précisions sur le contenu du rapport de la DGSE. Celui-ci s'interroge longuement sur les liens existant entre la Soka et le trust Mitsubishi. Cette multinationale est intervenue à deux reprises dans les affaires de la secte. D'abord en 1983, lors de l'acquisition d'une propriété à Verrières-le- Buisson (Essonne), que la Soka a transformée en université. C'est en effet sur le compte de la Mitsubishi Bank qu'a été débité, via la Tokyo Bank puis la Société générale, le chèque de 6.300.000 F qui a servi à régler l'achat. En 1988, c'est encore Mitsubishi qui a négocié pour le compte de la Soka l'acquisition du château d'Arny, situé lui aussi dans l'Essonne. Après intervention de la DST, la Soka avait été contrainte de renoncer à son projet. " La DGSE -grâce au travail des RG- a également découvert qu'un administrateur de la Soka, Bernard Valle, qui a aujourd'hui démissionné, était cadre de haut niveau chez Mitsubishi France. Cela fait décidément beaucoup de coïncidences. . . " […]
[…] Considérant que les associations SGI-France et NSF soutiennent en premier lieu que l'article incriminé présente un caractère diffamatoire […] en ce que la Soka-Gakkai y est présentée comme une secte;
Mais considérant que l'utilisation de ce terme pour désigner une association dont les adhérents sont unis par une communauté de croyances ne saurait suffire à caractériser une atteinte à l'honneur et à la considération de ses membres en l'absence de tout dénigrement des pratiques qui leur seraient imputées;
Or considérant qu'en l'espèce ce terme est employé sans aucune connotation péjorative dans la phrase suivante: "Cette multinationale est intervenue au moins à deux reprises dans des opérations immobilières de la secte." ;
Qu'il s'ensuit que le grief de diffamation ne saurait être retenu; […]
[…] Considérant enfin [que les associations poursuivantes] ne contestent pas l'exactitude des informations données dans l'article litigieux et que leur publication dans un but d'information ne saurait constituer un abus fautif de la liberté d'expression;
Considérant qu'il convient en conséquence de réformer le jugement entrepris et de débouter les associations SGI-France et NSF de toute leurs demandes;
[…]
PAR CES MOTIFS [le Tribunal]
Déclare l'Association SOKA GAKKAI INTERNATIONAL
FRANCE et l'Association NICHIREN SHOSHU SOKA GAKKAI FRANCE mal fondées en leur action; les déboute de toutes leurs demandes;
Les condamne in solidum à payer à la Société L'EVENEMENT DU JEUDI et à M.Albert du ROY la somme globale de 10.000 F sur le fondement de l'article 700 du NCPC;
Les condamne aux dépens de première instance et d'appel […]
3. LE POINT
[…] attendu qu'on ne saurait reprocher au journaliste qui a réalisé une enquête sur le mouvement Soka Gakkai de citer un extrait du rapport Vivien sur les sectes en France, fût-il critique ou de faire état de la surveillance dont il est l'objet de la part de la D.S.T. ou des Renseignements Généraux en raison de la proximité de certaines de ses propriétés avec des sites stratégiques, alors qu'il n'est pas démontré que l'auteur de l'article, qui dans un souci d'objectivité souligne certains aspects positifs du mouvement,
en particulier ses activités philanthropiques, ait été animé d'une quelconque intention de nuire ou d'une volonté systématique de dénigrement;
Que l'article ne saurait dès lors être considéré au regard de la liberté de l'information comme fautif; […]
4 . LE NOUVEL OBSERVATEUR
[...] Attendu ... que le fait d'affirmer que la SOKA GAKKAI a " une tendance à s'installer prés des sites nucléaires " et " par des manipulations mentales brise tout esprit critique et développe une adhésion inconditionnelle à la SOKA, à son Maître IKEDA et au Grand JAPON " est une accusation précise de se livrer à l'espionnage, laquelle est expressément mentionnée en outre dans le corps de l'article, et de briser le libre-arbitre de ses membres dans la perspective de s'assurer leur adhésion sans faille, et porte ainsi atteinte à l'honneur et à la considération des demanderesses ; [...]PAR CES MOTIFS LE TRIBUNAL, statuant contradictoirement, condamne Claude PERDRIEL ès qualités de Directeur de la publication du Nouvel Observateur et la Société LE NOUVEL OBSERVATEUR DU MONDE à payer in solidum respectivement à la SOKA GAKKAI INTERNATIONALE France et à la NICHIREN SHOSHU SOKA GAKKAI FRANCE la somme de UN FRANC à titre de dommages intérêts ; [... ]Condamne in solidum Claude PERDRIEL ès qualités et la Société LE NOUVEL OBSERVATEUR DU MONDE à payer [...] somme de HUIT MILLE francs (8.000) en vertu de l'article 700 du Nouveau code de Procédure civile ; [...]
5. LE QUOTIDIEN DE PARIS
[...]Attendu que le qualificatif de " secte " employé à plusieurs reprises, s'il ne renferme aucune malveillance dans son sens premier s'appliquant à une communauté désirant vivre un idéal religieux ou humanitaire, a subi récemment une dérive sémantique puissante et rapide le chargeant d'une connotation fortement péjorative l'assimilant de façon quasi automatique à une organisation représentant un danger pour les libertés individuelles ; Que cette connotation est d'autant plus présente que l'article incriminé, sans faire preuve de l'ironie que son éditeur veut y voir ; fait appel à tous les préjugés défavorables éveillés par le seul emploi du mot secte, soit : la manipulation d'argent et le contrôle exercé sur ses membres ; Qu'ainsi le terme " secte " porte indiscutablement atteinte à l'honneur et à la considération des associations demanderesses. Attendu que les défendeurs excipent vainement du fait que le rapport commandé en 1982 par le Premier Ministre à M. Alain VIVIEN sur les sectes mentionne effectivement la Nichiren Shoshu décrite comme totalitaire, subversive, exerçant des pressions et des violences sur ses membres ; qu'en effet la simple lecture du passage le concernant, qui reproduit les griefs portés par une association concurrente présentés comme des réalités par le rapporteur, alors qu'aucune enquête sérieuse n'a été menée, devait amener le journaliste à observer la plus grande prudence, ce qu'il n'a pas fait. Attendu que l'article conclut de la façon suivante: " Voici que l'implantation de cette fière organisation épure la géographie des sites nucléaires français jusqu'à la belle demeure de Bertin, à portée du Centre nucléaire de Saclay ". Que procédant par suggestion, cette phrase conduit le lecteur à la conclusion que la Soka Gakkai poursuit des buts hostiles et se livre à l'espionnage du nucléaire français; que cette imputation revêt un caractère diffamatoire puisqu'il s'agit d'actes susceptibles d'être poursuivis pénalement. [...]PAR CES MOTIFS, [...] CONDAMNE in solidum M. Philippe TESSON et la société d'Editions LE QUOTIDIEN DE PARIS à payer la somme de un franc (1 F) à titre principal et la somme de sept mille cinq cents francs (7.500 F) au titre de l'article 700 du nouveau code de procédure civile à chacune des deux associations [...]
6. LE REPUBLICAIN DE L'ESSONNE
[...] " soupçonnée en France d'Espionnage au préjudice du C.E.A " [...] " l'association nipponne du Président IKEDA est dans le collimateur des agents du contre espionnage français (DGSE) qui s'inquiètent de l'apparent intérêt de ces drôles de bouddhistes pour l'atome "
" la SOKA GAKKAI semble " collée à la vie quotidienne du Commissariat à l'Énergie Atomique (CEA) " Dans ces termes, l'auteur impute au mouvement SOKA GAKKAI (dans lequel est inclus la NSF) des faits précis d'espionnage, qui portent atteinte à l'honneur et à la considération de cette Association. L'atténuation sémantique apportée par une nuance dubitative " soupçonnée... " ne peut retirer à l'imputation de ces faits leur caractère diffamatoire. Il appartient aux défendeurs d'apporter la preuve de faits justificatifs, pour renverser la présomption de mauvaise foi qui résulte de la seule publication de propos diffamatoires. Le fait non contesté que les Associations liées au mouvement SOKA GAKKAI possèdent en France ou aient tenté d'acquérir plusieurs propriétés proches de centres d'étude du CEA, ou encore qu'un chercheur ingénieur du CEA sympathise avec cette spiritualité, n'autorisait certainement pas le journaliste à porter l'accusation grave d'espionnage. Par ailleurs, aucun des documents produits ne prouve l'existence d'un rapport de la DGSE, au demeurant secret, qui conclurait dans le même sens. [...] " Au Japon comme à l'étranger l'organisation est connue pour un prosélytisme militant et des méthodes de conversion discutables ". Les " méthodes de conversion discutables " évoquent des faits précis, renvoient à des notions de contrainte et d'asservissement de l'individu. Certes comme fait justificatif, les défendeurs se réfèrent à des sources diverses. Tout d'abord, un article publié dans l'AFP Hebdo n° 25 du 24juin 1991, intitulé " la SOKA GAKKAI, une organisation bouddhiste controversée en France comme au Japon ". Puis deux ouvrages publiés par le centre de documentation d'Éducation et d'Action Mentales " Sectes " " les Sectes en France " où sont évoqués des procédés de " captation mentale "? Enfin le rapport VIVIEN qui lui-même cite sans grande critique le Président d'une Organisation " rivale " l'Association des Bouddhistes de France. Cependant, force est de constater que les appréciations sévères contenues dans ces documents ont été habilement reprises sans nuances ni quête d'autres points de vue qui donneraient à cette présentation un caractère objectif en permettant au lecteur de prendre connaissance d'opinions divergentes. Les faits évoqués ne résultent d'aucune enquête approfondie. La consultation d'ouvrages moins orientés ne les confirme pas l'article de l'Encyclopédia Britannica aisément consultable met bien en évidence une organisation structurée et efficace au service d'un prosélytisme militant, on ne peut toutefois y trouver la description de " méthodes de conversions discutables ". Il est par ailleurs indéniable que la SOKA GAKKAI jouit d'une reconnaissance internationale. Depuis 1981 elle a reçu de l'ONU le statut d'Organisation non Gouvernementale. Une critique aussi directe de ses méthodes ne pouvait être émise sans plus ample vérification.
[...]PAR CES MOTIFS, [...] dit que Monsieur BONIS en sa qualité de Directeur de Publication du Républicain de l'Essonne, et la Société AVENIR HAVAS HEBDOS, Société Éditrice du Républicain de l'Essonne ont, dans un article sur la SOKA GAKKAI publié dans le n° 2416 (27juin au 3juillet 1991), commis des faits de diffamation [...], en accusant le mouvement SOKA GAKKAI " d'espionnage au préjudice du CEA ", et d'utiliser des " méthodes de conversion discutables ". Les condamne à verser [...] 1 Frs de dommages intérêts;
Ordonne la publication de la présente décision
1). dans trois hebdomadaires nationaux aux frais des défendeurs dans la limite d'une somme globale de 60.000 F
2).dans le Républicain de l'Essonne dans le mois suivant la signification de la présente décision, sous astreinte de 10.000 F par numéro de retard [...]Condamne solidairement Monsieur BONIS es qualité et la Société AVENIR HAVAS HEBDOS aux dépens, ainsi qu'à payer [...] 5.000 FRS, (CINQ MILLE FRANCS) en application de l'article 700 du Nouveau Code de Procédure Civile.
7. LE PARISIEN LIBERE
[...] Considérant que l'article du Parisien libéré, sous le titre " Banzai sur nos secrets défense" et le sous-titre " les inquiétantes infiltrations de la SOKA GAKKAI" a pour objet de dénoncer les activités réelles des groupements en France SOKA GAKKAI, qui se rattachent à une " Église japonaise d'origine bouddhiste ", ayant un caractère proche d'une secte militaire, et qui sont en fait intéressés par la recherche " des secrets dans les domaines nucléaires, économiques ou militaires " ; qu'il y est expliqué que les services secrets, qui " sont en état d'alerte ", surveillent de très près les activités des membres de ces " Églises ", que plusieurs ingénieurs du C.E.A. ont adhéré à la SOKA GAKKAI et ont été convertis à leurs idées anti-nucléaires, qu'en Avril 1991 une cellule de crise a été tenue à la Préfecture de Police à son propos, que la SOKA GAKKAI achète de nombreuses résidences précisément dans les environs des sites technologiques, qu'aux environs de Paris, " dans l'Essonne, des pieds à terre de la SOKA GAKKAI cernent littéralement le C.E.A. et son célèbre centre nucléaire ", avec photographie à l'appui ; Considérant que par la juxtaposition des faits relatés et leurs explications, par les suggestions qui en sont les conséquences et par les insinuations que ces propos recèlent, le Parisien libéré laisse croire au lecteur dans l'ensemble de l'article que les associations appelantes se livrent en France, pour le compte du Japon, à des activités d'espionnage industriel et militaire même si la preuve formelle n'en est pas rapportée ;
Considérant que ces propos constituent l'articulation de faits précis et déterminés portant atteinte à l'honneur et à la considération des associations appelantes et donc des diffamations publiques par voie de presse ; Considérant que de même, l'article affirme que le Président de la SOKA GAKKAI, Monsieur IKEDA, aurait fait visite " chez le trafiquant de drogue Noriega ", " ce qui est ambigu ", et, que la SOKA GAKKAI serait dans le collimateur du fisc japonais pour avoir commis la plus grosse fraude fiscale jamais vue au Japon ;
Considérant que par ces révélations, le journaliste insinue que la SOKA GAKKAI se livrerait à des activités suspectes et illicites, ce qui laisse inévitablement penser au lecteur que le financement en France des associations appelantes serait lui aussi d'origine illicite ;
Considérant que la relation de ces faits précis et déterminés constituent également des imputations de nature diffamatoires envers les associations SOKA GAKKAI en France ;
Considérant que pour établir la preuve de la vérité de leurs allégations ou celle de leur bonne foi, les intimés versent aux débats des coupures de presse ainsi qu'un extrait du " rapport Vivien " faisant mention de la SOKA GAKKAI ;
Mais considérant que la seule relation d'articles publiés dans des journaux à l'étranger ne peut pas constituer la preuve des faits imputés en France aux associations appelantes, que le " rapport Vivien sur les sectes " de 1982 ne fait que citer page 45 la SOKA GAKKAI comme ayant des liens directs avec une secte japonaise et comme un exemple d'influence étrangère en France, qu'en page 71, il est enfin noté l'existence de la " Nichiren Shoshu " dont les activités seraient désavouées constamment par l'Association des Bouddhistes de France dont une lettre est reproduite ;
Considérant que cependant, les associations appelantes, qui n'ont pas pu être entendues dans le cadre de l'élaboration de ce rapport, ont fait connaître au rapporteur leur opposition à se voir classer parmi les sectes ; Considérant que les termes de ce rapport ne prouvent pas la réalité des activités illicites ou d'espionnage dénoncées à l'encontre des associations appelantes ; Considérant que la seule légitimité de but poursuivi par te journaliste ne saurait établir la preuve de sa bonne foi alors qu'il n'est pas justifié d'une vérification suffisante des sources et des informations publiées ; Qu'il s'ensuit que les intimés n'ont pas apporté la preuve de la vérité des faits publiés ou de leur bonne foi ; […]
PAR CES MOTIFS, […] Condamne in solidum Philippe AMAURY en sa qualité de Directeur de la publication du quotidien " LE PARISIEN ", la S.A. " les Éditions Philippe AMAURY ", la S.N.C. LE PARISIEN LIBÉRÉ, à payer à chacune des deux associations appelantes : [...] LES SOMMES DE 15.000 F (quinze mille francs) à titre de dommages-intérêts et de 2.500 F (deux mille cinq cents francs) en application de l'article 700 du Nouveau Code de procédure civile ; […] Condamne solidairement les intimés aux entiers dépens de première instance et d'appel ; […]
8. MINUTE
[...] Attendu qu'en relatant de tels faits, l'hebdomadaire "MINUTE LA FRANCE" suggère que les associations SOKA GAKKAI se livreraient en France, pour le compte d'une puissance étrangère, à des activités d'espionnage industriel et militaire et porte ainsi atteinte à l'honneur ou à la considération des mis en cause; Attendu, en outre, qu'en faisant état, même de manière interrogative, d'une opération de " blanchiment d'argent " réalisée par la SOKA GAKKAI, d'une visite du responsable de celle-ci à " Manuel NORIEGA, dictateur déchu, grossiste en poudre blanche ", en affirmant que la SOKA GAKKAI avait été " condamnée par un tribunal de TOKYO pour avoir placé sur écoutes le téléphone du domicile privé " d'un responsable politique japonais, qu'elle avait été impliquée " dans une formidable affaire de corruption ", en ajoutant qu'au mois de juillet 1989 (avait été trouvé) " un coffre-fort recelant 170 millions de yens (?) dans une décharge " et que " le propriétaire du coffre, l'ex-trésorier de la SOKA GAKKAI (avait avoué) avoir tenté de dissimuler cette somme au fisc ", l'hebdomadaire "MINUTE LA FRANCE " impute également aux associations demanderesses I'accomplissement de faits constitutifs d'infractions pénales et, comme tels, de nature à porter atteinte à leur réputation; Attendu que, pour produire l'effet absolutoire prévu par l'article 35 de la loi du 29 juillet 1881, la preuve de la vérité des faits diffamatoires doit être parfaite, complète et corrélatives aux diverses imputations dans toute leur portée; Attendu que ni les coupures de presse versées aux débats, dépourvues de valeur probante particulière, ni le rapport sur les sectes en France présenté au mois de février 1983 par Alain VIVIEN, qui ne comporte aucune indication suffisamment précise sur les activités de SOKA GAKKAI, ne satisfont aux exigences de l'article 35 susvisé ;
[...]PAR CES MOTIFS, LE TRIBUNAL, condamne Serge MARTINEZ et la Société SEM à payer à chacune des associations demanderesses la somme de VINGT MILLE francs (20.000) à titre de dommages intérêts en réparation des propos diffamatoires retenus dans les motifs de ce jugement, et celle de TROIS MILLE francs (3.000) sur le fondement de l'article 700 du Nouveau Code de Procédure Civile; Ordonne la publication par extraits dans le journal "Minute - La France" aux frais des défendeurs, sans que le coût de l'insertion excède 20.000 francs ; [...]
9. LE CRAPOUILLOT
[...] Attendu [...] que les demanderesses considèrent à juste titre comme diffamatoires les développements tenant à leur activité, visés dans l'assignation, figurant aux pages 55 et 58, selon lesquels elles se livreraient " à l'espionnage industriel " et tisseraient une " toile en France en se servant de l'alibi culturel ";
Attendu qu'en relatant de tels faits, le mensuel Le Crapouillot suggère, même de façon dubitative, que les associations demanderesses se livrent ainsi en France à des activités d'espionnage industriel et militaire et corrompent des ingénieurs français en les ralliant à leur cause ; qu'il porte ainsi atteinte à l'honneur ou à la considération des mises en cause; Attendu qu'en outre, il jette le même discrédit (page 58), en écrivant :" On le sait, la corruption, le blanchiment d'argent rythment la vie politique nippone. Ces pratiques font tomber les gouvernements. La "Soka Gakkai" sert souvent à faire pencher la balance ", suggérant ainsi au lecteur; également, que les demanderesses participent à la vie politique japonaise de façon frauduleuse constitutive d'infractions pénales, et comme telles de nature à porter atteinte à leur réputation; Attendu que pour produire l'effet absolutoire prévu par l'article 35 de la loi du 29 juillet 1881, la vérité des faits diffamatoires doit être parfaite, complète et corrélative aux diverses imputations dans toute leur portée; Attendu que les quelques coupures de presse produites et les citations de l'ouvrage de M. Jacques ROBERT sur le Japon, qui ne comporte aucune indication suffisamment précise sur les activités de la Soka Gakkai ne satisfont nullement aux exigences du texte susvisé; qu'il en est de même de la seule référence à une enquête de la D.G.S.E.; Attendu que les défendeurs ne peuvent davantage arguer de leur bonne foi en l'absence de toute réserve dans la présentation des imputations et l'incapacité dans laquelle se trouve le journaliste de justifier d'une vérification personnelle avant publication que ce fait justificatif ne peut donc être retenu en l'espèce ; [...]PAR CES MOTIFS, LE TRIBUNAL, condamne Jean-Claude VARANNE et la SARL LE CRAPOUILLOT à payer à chacune des demanderesses la somme de VINGT MILLE francs (20.000) à titre de dommages et intérêts en réparation des propos diffamatoires retenus dans les motifs de ce jugement, et celle de TROIS MILLE francs (3.000) sur le fondement de l'article 700 du Nouveau Code de Procédure Civile; Ordonne la publication dans "Le Crapouillot" ; et aux frais des défendeurs. [...]
10. L'EVENEMENT DU JEUDI
JUGEMENT EN PREMIERE INSTANCE
[...] PAR CES MOTIFS LE TRIBUNAL, condamne solidairement la Société L'ÉVÉNEMENT DU JEUDI & Monsieur Albert du ROY, ès qualités de directeur de la publication de cet hebdomadaire, à payer à SOKA GAKKAI INTERNATIONALE FRANCE (S.G.I FRANCE) SOKA GAKKAI FRANCE (S.G.F) & SOKA GAKKAI, la somme de CINQUANTE MILLE francs (50.000) à titre de dommages intérêts; Ordonne, sous astreinte comminatoire de cinq mille francs par numéro de retard, la publication du communiqué dont le texte figure ci-après, et ce dans le premier numéro de l'ÉVÉNEMENT DU JEUDI, à paraître passé le délai de huit jours, suivant la signification du présent jugement: " Par jugement rendu le 2 mars 1993, la première Chambre, première section, du Tribunal de Grande Instance de Paris a condamné solidairement la Société L'ÉVÉNEMENT DU JEUDI & Monsieur Albert du ROY, ès qualités de directeur de la publication de cet hebdomadaire, à payer solidairement à SOKA GAKKAIINTERNATIONALE FRANCE (S.G.I FRANCE) SOKA GAKKAI FRANCE (S.G.F.) & SOKA GAKKAI, notamment la somme de 50.000 francs à titre de dommages intérêts, pour avoir tenu des propos diffamatoires à l'encontre de SOKA GAKKAI, dans un article paru en pages 66 & 67 du n° 407 de l'ÉVÉNEMENT DU JEUDI, daté du 20 au 26 août 1992 ".[...] Ordonne l'exécution provisoire, du chef de la publication qui précède; Condamne in solidum la Société L'ÉVÉNEMENT DU JEUDI & Monsieur Albert du ROY, ès qualités de directeur de la publication de cet hebdomadaire, à payer aux demanderesses susnommées la somme de HUIT MILLE francs (8.000), en vertu de l'article 700 du Nouveau Code de Procédure Civile ; [...]
JUGEMENT EN APPEL
[...] Considérant que l'article litigieux, " Une multinationale bouddhiste excommuniée par ses propres moines " est sous-titré : " Comment la Soka Gakkai a appliqué, avec succès et quelques revers, les recettes du marketing japonais à la religion " ; qu'est seule nommée " la Soka Gakkai ", présentée comme le bras laïc de la communauté bouddhiste NICHIREN SHOSHU; qu'y est notamment relaté le fait que le grand prêtre de la NICHIREN SHOSHU a excommunié la Soka Gakkai et son chef, Daisaku IKEDA;
Considérant que si cet article n'évoque que des événements ayant affecté la vie de la maison mère japonaise, se trouve clairement visée par ce biais, la "multinationale bouddhiste", au sujet de la quelle il est rappelé que, fondée en 1930 au Japon, " la Soka Gakkai est aujourd'hui présente dans plus de cent vingt pays : Etats-Unis, Canada, Mexique, Chine, Russie... " et qu'en France " où l'organisation revendique 20.000 membres, un musée Victor Hugo est venu l'année dernière s'ajouter aux quatre centres SOKA déjà ouverts ";
Considérant que l'accent est ainsi porté par le rédacteur sur les prétendues visées hégémoniques du mouvement SOKA GAKKAI, lequel se trouve mis en cause tout entier; qu'il s'ensuit que les imputations relatives à la branche japonaise de ce mouvement concernent le mouvement en général et chacune de ses composantes en particulier, celles françaises notamment; que quoique non désignées nommément, celles-ci sont identifiables tant en raison de l'emploi, sur le mode générique, de l'appellation SOKA GAKKAI, partie intégrante de leur propre dénomination, que des précisions chiffrées apportées quant à l'implantation en France du mouvement;
Considérant que S.G.I. FRANCE et S.G.F. FRANCE sont donc recevables à agir;
Sur le fond : Considérant que l'article fait partie d'un dossier annoncé en page de couverture par le titre " LES VRAIS MAÎTRES DU MONDE " " Les réseaux financiers et les organisations criminelles ont supplanté l'internationale d'hier " ; qu'en marge de ce titre figure un dessin représentant une main actionnant les ficelles d'une marionnette ayant la forme d'un globe terrestre sur lequel sont mentionnés les thèmes abordés;
Considérant qu'a bon droit, par des motifs pertinents que la Cour fait siens, les premiers juges ont estimé que les imputations contenues en pages 66 et 67, par eux exactement reproduites, étaient constitutives de diffamation au sens de l'article 29 de la loi du 29 juillet 1881 ; qu'en effet portent atteinte à l'honneur et à la considération des associations intimées ces imputations, dès lors qu'elles ont pour effet de présenter la SOKA GAKKAI comme un groupement peu scrupuleux, usant de procédés malhonnêtes pour s'enrichir et sanctionné tant par sa hiérarchie religieuse que par les autorités civiles;
Considérant que, comme le soulignent à juste titre les intimées, les imputations tendent à présenter le mouvement comme participant à des entreprises criminelles et à des réseaux financiers qui sont devenus les vrais maîtres du monde et qui ont supplanté l'internationalisme;
[...] considérant que pour produire l'effet absolutoire prévu par l'article 35 de la loi du 29 juillet 1881, la preuve de la vérité des faits diffamatoires doit être parfaite, complète et corrélative aux diverses imputations dans toute leur portée;
Considérant que tel n'est pas le cas des coupures de presse versées aux débats sans valeur probante, ni du rapport sur les sectes en FRANCE du député Alain VIVIEN, qui n'apporte aucune indication suffisamment précise sur les activités de la SOKA GAKKAI; que dès lors le jugement doit être confirmé en ce qu'il a écarté l'exception de vérité;
Considérant que les appelants revendiquent, à leur bénéfice, l'excuse de bonne foi; qu'a cet égard ils affirment que, comme journal d'opinion, après s'être livré à une enquête sérieuse à partir de faits objectifs, L'ÉVÉNEMENT DU JEUDI a apporté, de manière prudente, sa contribution objective au débat relatif à la potentielle dangerosité des sectes;
Mais considérant que s'agissant d'un dossier publié hors la pression de l'événement, il n'apparaît pas des pièces produites que cet hebdomadaire ait cherché à éclairer ses lecteurs avec la prudence et la circonspection nécessaires ; que ne réservant aucune place au point de vue de la SOKA GAKKAI, l'article incriminé ne contient pas toutes les précisions que le devoir d'objectivité du journaliste commandait d'y insérer, quelle qu'ait été la croyance de celui-ci en l'exactitude des faits allégués ; [...]
PAR CES MOTIFS [...] fixe à la somme de 50.000 francs la créance de dommages et intérêts des associations SOKA GAKKAI INTERNATIONALE FRANCE, SOKA GAKKAI FRANCE et SOKA GAKKAI, sur la société SA L'ÉVÉNEMENT DU JEUDI; [...]
Condamne in solidum la société SA L'ÉVÉNEMENT DU JEUDI et Albert du ROY aux dépens d'appel qui seront employés, en ce qui concerne la SA L'ÉVÉNEMENT DU JEUDI en frais privilégiés de redressement judiciaire;
11. FLAMARION
EXTRAIT DU JUGEMENT EN PREMIÈRE INSTANCE
[...] attendu que ces propos liminaires associés au titre " trust, industrie, mafia " situent l'activité de la SOKA GAKKAI dans un contexte général, conférant un caractère, systématiquement suspect, aux richesses de la secte ; qu'ainsi, les faits relatés par la suite, ayant trait à l'origine ou à l'emploi de ces richesses, renvoient inéluctablement à des opérations occultes voire illicites, et portent, dans ces conditions, atteinte à l'honneur et à la considération des demanderesses ;
Attendu que celles-ci soutiennent, dès lors, à bon droit, qu'il est reproché à la SOKA GAKKAI de se livrer à la corruption, - passive, lorsqu'elle rend des " services et reçoit en retour des donations très importantes ", et active quand " elle distribuerait des cadeaux dans les hautes sphères de l'État, pour s'attirer les bonnes grâces des décideurs " ;
Attendu, de même, que la SOKA GAKKAI est, sans ambiguïté, accusée d'espionnage industriel par les auteurs du livre qui évoquent ses acquisitions immobilières à proximité des centres français d'étude nucléaire, avant d'affirmer, d'ailleurs expressément, " on commence à prononcer le terme d'espionnage ";
Attendu qu'il est encore imputé à la SOKA GAKKAI d'avoir réalisé une transaction douteuse, en acquérant, à un prix considérable, injustifié, deux tableaux de Renoir; qu'en outre, ce passage, rapproché du titre précité et de la conclusion peu après des journalistes, - " Au Japon le blanchiment de l'argent sale s'est élevé au rang de sport national " -, donne nécessairement à penser que l'achat de ses oeuvres d'art a été réalisé au moyen de sommes obtenues de manière frauduleuse et illégale ;
Attendu qu'enfin, si elles ne sont pas fondées à critiquer les propos concernant M. IKEDA, qui visent celui-ci, personnellement, les demanderesses soutiennent justement que la SOKA GAKKAI est accusée de fraude fiscale puisque les auteurs rapportent non seulement qu'elle a subi " le plus important redressement fiscal jamais entrepris" au Japon mais encore qu'elle a " soustrait à l'impôt des profits de 2,3 milliards de yens ";
Attendu que les défendeurs ne produisent aucune pièce susceptible d'établir la vérité de ces faits diffamatoires d'ailleurs non sérieusement alléguée ;
[...] Attendu que les autres accusations, portées contre la secte, ne résultant d'aucun élément objectif sérieux, de nature à les accréditer, la Société FLAMMARION ne saurait valablement invoquer sa bonne foi, alors, de surcroît, que les auteurs de l'ouvrage se sont délibérément livrés à une présentation péjorative de la SOKA GAKKAI, exclus de toute nuance, dans l'analyse et de toute prudence, dans l'expression;
[...] PAR CES MOTIFS [...] condamne la Société "Librairie Ernest FLAMMARION" à payer à chacune des demanderesses la somme de VINGT MILLE francs (20.000) à titre de dommages intérêts ; [...]
Condamne Jacques COTTA et Pascal MARTIN à verser, à chacune des demanderesses, la somme de 3.000 francs (TROIS MILLE) sur le fondement de l'article 700 du Nouveau Code de Procédure Civile ;
Condamne, en outre, la Société Librairie "Ernest FLAMMARION" à verser à chacune des demanderesses, la somme de 3.000 francs (TROIS MILLE) en application de ce même texte ;
Condamne la Société "Librairie Ernest FLAMMARION" aux dépens.
EXTRAIT DU JUGEMENT EN APPEL
[...] Considérant que le passage de l'ouvrage intitulé "les sectes japonaises : trust, industrie et mafia", qui ne traite en réalité que de la SOKA GAKKAI, la présente avec un parti pris défavorable qu'aucun élément objectif ne justifie en l'état des pièces soumises à la Cour :
[...] Considérant qu'à bon droit, par des motifs pertinents que la Cour fait siens, les premiers juges ont estimé que les imputations contenues en pages 153 à 156, ci-dessus rappelées, étaient constitutives de diffamation au sens de l'article 29 de la loi du 29 juillet 1881 ; qu'en effet, portent atteinte à l'honneur et à la considération des associations intimées ces imputations, dés lors qu'elles ont pour effet de présenter la SOKA GAKKAI comme un groupement peu scrupuleux, usant de procédés malhonnêtes, se livrant à l'espionnage et à la fraude fiscale; que ces propos, à l'égard de la SOKA GAKKAI en général sont de nature à faire planer le soupçon sur les trois associations en cause, chacune ayant de ce fait qualité et intérêt pour demander réparation du préjudice qui lui a été causé;
Considérant que MM. COTTA et MARTIN, qui ne prétendent pas avoir fait oeuvre d'imagination ou de polémique, soutiennent, en tant que journalistes et de " grands reporters à Antenne 2 ", s'être livrés à une enquête de plusieurs mois (dernière page de couverture) et affirment que les faits relatés sont avérés, à de multiples reprises relatés par la presse française et internationale;
Mais considérant que pour produire l'effet absolutoire prévu par l'article 35 de la loi du 29juillet 1881, la preuve de la vérité des faits diffamatoires doit être parfaite, complète et corrélative aux diverses imputations dans toute leur portée;
Considérant que tel n'est pas le cas des coupures de presse versées aux débats, sans valeur probante, ni du rapport sur les sectes en FRANCE du député Alain VIVIEN, qui n'apporte aucune indication suffisamment précise sur les activités de la SOKA GAKKAI; que, dès lors, le jugement doit être confirmé en ce qu'il a écarte l'exception de vérité;
Considérant que les appelants revendiquent, à leur bénéfice, l'excuse de bonne foi; qu'à cet égard; ils affirment qu'après s'être livrés à une enquête sérieuse à partir de faits objectifs, ils ont apporté leur contribution au débat relatif aux sectes ;
Mais considérant qu'il ne ressort pas des pièces produites que le passage incriminé du livre litigieux ait cherché à éclairer les lecteurs avec la prudence et la circonspection nécessaires; qu'il n'est pas prétendu que les auteurs se soient rendus au Japon pour y enquêter ni même qu'ils aient tenté, en France, d'interroger les dirigeants ou des membres de SOKA GAKKAI ; que ne réservant aucune place au point de vue de la SOKA GAKKAI, l'ouvrage de MM. COTTA et MARTIN, qui prétend informer, ne contient pas toutes les précisions que le devoir d'objectivité commandait d'y insérer, quelle qu'ait été la croyance de ceux-ci en l'exactitude des faits allégués
Considérant qu'en l'état des éléments précédemment rappelés, il apparaît que les premiers juges ont exactement apprécié l'étendue du préjudice subi par les intimées; que l'appel incident est donc sans fondement ; [...]
PAR CES MOTIFS : [...] confirme le jugement entrepris en toutes ses dispositions à l'exception de celle relative à la publication ; [...]
Dit que les éditions du livre " DANS LE SECRET DES SECTES ", postérieures au prononcé du présent arrêt, devront, si elles font état des passages susmentionnés concernant la SOKA GAKKAI, comporter en page de garde, de façon bien lisible, le texte suivant :
" Avis aux lecteurs
Par arrêt du 12 décembre 1995 de la Cour d'appel de Paris, la société LIBRAIRIE FLAMMARION a été condamnée à indemniser les associations SOKA GAKKAI en raison des propos diffamatoires que le présent ouvrage comporte à leur égard. "
Condamne d'office la société LA LIBRAIRIE FLAMMARION à une astreinte de 100 francs par livre ne comportant pas cet avertissement ; [...]
Condamne la société LIBRAIRIE FLAMMARION MM. Jacques COTTA et Pascal MARTIN aux dépens d'appel ; [...]
12. LIBERATION
[...] Considérant [...] que laisser entendre dans un article intitulé " VSD, un trou de trésorerie et l'ombre d'une secte ", que " 50 à 60 millions de francs auraient pu disparaître (de la comptabilité du groupe VSD) au profit d'une organisation religieuse japonaise pour le moins controversée dans les médias, la SOKA GAKKAI ", accusations confortées par l'affirmation suivant laquelle le directeur général de VSD serait " le numéro 4 " de la SOKA GAKKAI en France, constitue l'imputation de faits précis portant atteinte à l'honneur et à la réputation des associations appelantes; qu'il en est de même du passage aux termes duquel " sous couvert d'activités culturelles franco-japonaises... la SOKA GAKKAI pratiquait l'espionnage industriel activités confirmées par une enquête de la DST ", Considérant que ni les coupures de presse versées aux débats, dépourvues de valeur probante particulière, ni le rapport parlementaire sur les sectes en France présenté en décembre 1995 à l'Assemblée Nationale et qui ne comporte aucune indication suffisamment précise sur les activités de SOKA GAKKAI, ni l'attestation d'une personne ne portant que partiellement sur les faits incriminés, ne permettent d'établir la véracité des allégations diffamatoires; que l'incapacité dans laquelle se trouve le journaliste de justifier d'une vérification personnelle, avant publication, d'informations puisées essentiellement dans des articles de presse antérieurs, exclut, contrairement à ce qui a été jugé en première instance, que le bénéfice de la bonne foi puisse être reconnu aux intimés; que la décision déférée sera infirmée en ce sens;
PAR CES MOTIFS, [...] condamne in solidum la société Nouvelle de Presse et de Communication, SNPC, éditrice de LIBERATION, M. Serge JULY, directeur de la publication, et M. Philippe BONNET à payer à chacune des associations appelantes 10.000 francs à titre de dommages et intérêts et 3.000 francs sur le fondement de l'article 700 du nouveau code de procédure civile;
Rejette toute demande plus ample ou contraire;
Condamne in solidum la société Nouvelle de Presse et de Communication, SNPC, éditrice de LIBERATION M. Serge JULY; directeur de la publication, et M. Philippe BONNET aux dépens de première instance et d'appel qui pourront être recouvrés conformément aux dispositions de l'article 699 du nouveau code de procédure civile.
Auteur : algol-x Date : 31 août17, 03:23 Message : quelle autre organisation du bouddhisme publie des témoignages de ses membres, vantant les bienfaits de leur pratique? Ensuite le prosélytisme dont vous faites preuve sur les forums, vos procédés afin de faire passer l'idéologie de votre organisation, a base de copiés -collés, vos affirmation véhémentes ,ne plaident pas en faveur de votre groupe...
Auteur : vic Date : 31 août17, 03:25 Message : Il parait que le mantra magique de la soka gakkaï ( selon leurs pratiquants ) fait disparaitre les karmas mieux que toutes les autres pratiques bouddhistes et pourtant la soka gakkaï ne collectionne que des procès en diffamation et des tuiles . Le nombre de procès en diffamation qu'ils ont lancé contre les journalistes est affolant .
Les autres écoles du bouddhisme n'ont pas de procès en diffamation en france elles .
Et dire que la soka gakkaï prétend détenir la seule voie suprême qui rend caduque l'enseignement des autres écoles .
Mince , comment ça se fait que le sort ne s'acharne que sur la soka gakkaï ? Méditez sur la question et vous comprendrez .
Algol x a dit à Yvon : Quelle autre organisation du bouddhisme publie des témoignages de ses membres, vantant les bienfaits de leur pratique? Ensuite le prosélytisme dont vous faites preuve sur les forums, vos procédés afin de faire passer l'idéologie de votre organisation, a base de copiés -collés, vos affirmation véhémentes ,ne plaident pas en faveur de votre groupe...
Le too much , la marque de la soka gakkaï .
Alors que la voie du bouddha était la voie médiane .
Nichiren lui même était une personnalité radicale .
Auteur : Yvon Date : 31 août17, 05:01 Message : D'abord il n'y a pas de mantra magique .
Ensuite la pratique n'enlève pas le karma , elle permet simplement d'avoir la force d'affronter nos difficultés et de les transformer ; Grâce à ces difficultés nous developpons ainsi un état de vie fort . C'est pourquoi :
"Devant les difficultés le sage se réjouit, l'insensé s'enfuit "
Et dire que la soka gakkaï prétend détenir la seule voie suprême qui rend caduque l'enseignement des autres écoles
Non la suprématie du Sûtra du Lotus vient d'abord de Zyhi et son école le Tendaï
Auteur : vic Date : 31 août17, 05:10 Message :
yvon a dit : Non la suprématie su Sûtra du Lotus vient d'abord de Zyhi et son école le Tendaï
Sauf que dans la voie médiane , il n'existe pas d'absolutisme ou de suprématie , sinon on ne peut plus parler de voie médiane mais de voie extrême .
Auteur : Yvon Date : 31 août17, 05:12 Message : On s'en fout de la voie médiane L'important est de transformer son karma et de devenir bouddha .Le reste c'est de la branlette intellectuelle .
Auteur : vic Date : 31 août17, 05:16 Message :
Yvon a écrit :On s'en fout de la voie médiane L'important est de transformer son karma et de devenir bouddha .Le reste c'est de la branlette intellectuelle .
Sauf que c'est justement le fait d'être dans la voie médiane qui permet de transformer son karma et devenir bouddha selon bouddha .
Auteur : Yvon Date : 31 août17, 05:17 Message : Pour vous peut être pour moi c'est La Loi Merveilleuse du SDL et le Gohonzon .
Auteur : vic Date : 31 août17, 05:21 Message :
Yvon a écrit :Pour vous peut être pour moi c'est La Loi Merveilleuse du SDL et le Gohonzon .
Mais le gohonzon est une invention de Nichiren , il n'est pas de bouddha .
Et il est possible que votre soutra du lotus ne soit pas du bouddha puisque votre soutra du lotus prône une incohérence , qu'il existerait un suprême , un absolu au sein de la voie médiane .
L'analyse qui se voudrait un minimum cohérente prouverait que c'est un apocryphe ou que Nichiren l'a mal interprété .
Dogen qui vouait beaucoup de respect au soutra du lotus ne l'a pas interprété comme Nichiren puisque contrairement à Nichiren dogen a continué a pratiqué et enseigné la méditation jusqu'à la fin de sa vie .
J'en déduis que Nichiren n'avait probablement pas le niveau pour comprendre le soutra du lotus et qu'il l'a inteprété au pieds de la lettre avec un radicalisme sans intelligence .
Auteur : Yvon Date : 31 août17, 05:31 Message :
vic a écrit :Mais le gohonzon est une invention de Nichiren .
On avancera jamais vous ne retenez rien et vous ressassez toujours les mêmes objections .
Nichiren écrit que « le Sûtra du Lotus explique le Gohonzon dans les huit chapitres qui vont du chapitre Yujutsu (15e) au chapitre Zokurui (22e) ». Il précise ensuite que « Ce mandala n'est en rien une invention de Nichiren. C'est l'objet de vénération qui dépeint parfaitement le vénérable Shakyamuni et tous les autres bouddhas dans la Tour aux Trésors, aussi fidèlement que l'estampe correspond à la planche à graver ». Il continue avec une description complète du Gohonzon qu'il termine par cette conclusion, « Illuminés par les cinq caractères de la Loi merveilleuse, ils révèlent la nature de bouddha qu'ils possèdent de manière inhérente. C'est là l'objet fondamental de vénération »
Auteur : vic Date : 31 août17, 05:35 Message : je pense que Nichiren n'avait pas le niveau pour comprendre le soutra du lotus .
Ces inventions pour construire un gohonzon ne sont pas du tout fidèles à ce qui est décrit dans le soutra du lotus , c'est faux .
Le soutra du lotus présente un tableau de personnages décrits , pas d'un tableau avec des noms de ces personnages affichés sur une planche c'est ridicule .
De plus comme je l'ai dit en interprétant le soutra du lotus au pieds de la lettre Nichiren a transformé la voie médiane du bouddha en une forme d'absolutisme extrême n'ayant plus de rapport avec le bouddhisme .
L'enseignement du bouddha demande de savoir lire entre les lignes, une vision au pied de la lettre et radicale d'un texte est sans rapport avec l'esprit du bouddhisme .
C'est la raison pour laquelle on trouve autant d'incohérences entre l'esprit radical de Nichiren et la voie médiane du bouddha .
C'est la raison pour laquelle on trouve une diffèrence importante entre l'enseignement de Dogen et celui de Nichiren .
Il est fort à penser que le désaccord entre les maitres bouddhistes du japon et Nichiren portait avant tout sur le mode de lecture du soutra du lotus , ce pourquoi Nichiren n'a pas été suivi .
Nichiren a foutu la zizanie à l'image de son extrémisme pour faire valoir sa thèse comme suprême et essayer d'écraser les autres opinions des maitres des écoles du bouddhisme au japon .
Auteur : Yvon Date : 31 août17, 06:05 Message : Nichiren a étudié et connaissais parfaitement le Sûtra du Lotus . C'est d'ailleurs le seul à son époque à l'avoir parfaitepment compris .
Auteur : vic Date : 31 août17, 06:12 Message :
Yvon a écrit :Nichiren a étudié et connaissais parfaitement le Sûtra du Lotus . C'est d'ailleurs le seul à son époque à l'avoir parfaitepment compris .
Pourtant c'est assez simple de voir que le personnage Nichiren était devenu extrême dans les faits , et que ça conduite n'avait plus rien à voir avec celle de la voie médiane préconisée par bouddha . Bouddha n'a jamais été un personnage radical .
IL est aussi très simple de voir que la notion de "suprême" énoncé dans le soutra du lotus , prise au pieds de la lettre n'est plus compatible avec l'esprit de la voie médiane et sonne comme une incohèrence Yvon . Je pense que mon point de vue n'est pas unique , et qu'il entre peut être en raisonance avec le pourquoi Nichiren n'a pas pu fédèrer les maitres des autres écoles du bouddhisme dans sa démarche .
Le mot "suprême" dans le soutra du lotus est peut être simplement une image à ne pas prendre au pied de la lettre justement , etc .....
Si je bois un bon champagne et que je dis " c'est le top" , ça n'est pas pour autant que je dis par là que c'est le meilleur champagne au monde , c'est tout simplement une façon de parler .
Auteur : Yvon Date : 31 août17, 06:15 Message : Le Surâ du Lotus ;
Ce sutra est devenu l'un des textes de référence de plusieurs des principaux penseurs du bouddhisme (Nagarjuna, Vasubandhu, Fayun, Huisi, Zhiyi, Saicho, Nichiren) et nourrit 1'un des courants de cette religion. Zhiyi, dans son Hokke Gengi, fit une classification comparative du corpus des sutras appelée les cinq périodes et les huit enseignements, qui place le Sutra du Lotus au-dessus de tous les autres sutras. Ses ouvrages, qui ont ce sutra pour base, fournirent un fondement théorique à l'école Tian-tai. Nichiren reconnaît différentes versions du Sutra du Lotus : le Sho-hokke-kyo, le Tembon-Hoke-kyo, le Hokke-zammai-kyo et le Satsuun Fundari-kyo mais il utilise principalement la traduction de Kumarajiva.
Les points essentiels sur lesquels insiste Nichiren pour proclamer la supériorité du Sutra du Lotus tiennent au fait que c'est le seul sutra à proclamer que la bodhéité est inhérente à toute vie et n'est pas l'apanage d'une seule catégorie d'hommes "virtuoses de la méditation" (voir ichinen sanzen). Ce sutra va même jusqu'à proclamer que les femmes peuvent devenir bouddha, ce qui est révolutionnaire pour l'époque. Par ailleurs, le Lotus affirme l'existence d'un temps "hors du temps", ce qui bouleverse toute la théorie des réincarnations et implique une vision du monde radicalement différente de la vision "évolutionniste" des autres sutras.
Auteur : vic Date : 31 août17, 06:19 Message : C'est bien que vous citiez Nagarjuna parce qu'il n'a jamais exprimé l'idée dans son enseignement qu'il fallait arrêter toutes les pratiques et ne pratiquer que le soutra du lotus .
En fait , justement posez vous la question du nombre de maitres qui connaissaient le soutra du lotus et ne sont pas allé dans la voie radical qu'en a fait Nichiren.
"Le Vainqueur a dit que la vacuité est l'évacuation complète de toutes les opinions. Quant à ceux qui croient en la vacuité, ceux-là, je les déclare incurables. »
(Nagarjuna)
Nagarjuna était un maitre bouddhiste Indien et pourtant il est considéré comme une sommité dans le zen ou dans le bouddhisme Tibétain par exemple, alors que Nichiren pas du tout .
Auteur : Yvon Date : 31 août17, 07:48 Message : Oui et alors c'est quoi le problème ?
Le bodhisattva Nagarjuna dit : "Fiez-vous aux traités qui sont fidèles au sutra ; ne vous fiez pas aux traités qui déforment le sutra."(réf.) Une signification possible de ce passage est que, parmi les divers sutras, il faut rejeter les enseignements provisoires énoncés avant le Sutra du Lotus, et accorder sa foi à ce Sutra. Ainsi, les sutras aussi bien que les traités rendent parfaitement clair qu'il faut rejeter tout sutra autre que le Sutra du Lotus.
Le bodhisattva Nagarjuna dit dans son Daichido Ron : "[Le Sutra du Lotus] est comme un grand médecin qui change le poison en élixir." Cette citation se trouve dans un passage du Daichido Ron qui commente les vertus inhérentes au caractère Myo du Sutra du Lotus. Le Grand-maître* Zhanlan* commente de la manière suivante : "Parce qu'il peut guérir ce que l'on croit incurable, on l'appelle mystique (myo)."
Auteur : vic Date : 31 août17, 07:58 Message :
Yvon a écrit :Oui et alors c'est quoi le problème ?
Le bodhisattva Nagarjuna dit : "Fiez-vous aux traités qui sont fidèles au sutra ; ne vous fiez pas aux traités qui déforment le sutra."(réf.) Une signification possible de ce passage est que, parmi les divers sutras, il faut rejeter les enseignements provisoires énoncés avant le Sutra du Lotus, et accorder sa foi à ce Sutra. Ainsi, les sutras aussi bien que les traités rendent parfaitement clair qu'il faut rejeter tout sutra autre que le Sutra du Lotus.
Le bodhisattva Nagarjuna dit dans son Daichido Ron : "[Le Sutra du Lotus] est comme un grand médecin qui change le poison en élixir." Cette citation se trouve dans un passage du Daichido Ron qui commente les vertus inhérentes au caractère Myo du Sutra du Lotus. Le Grand-maître* Zhanlan* commente de la manière suivante : "Parce qu'il peut guérir ce que l'on croit incurable, on l'appelle mystique (myo)."
Nagarjuna n'était pas atteint par le fait de comprendre les soutras aux pieds de la lettre , maladie de Nichiren ....C'est toute la diffèrence .
Nagarjuna n'a jamais prôné de n'étudier que le soutra du lotus et de ne pratiquer que lui , et ça vous ne pourrez jamais inventer que le nichirénisme à un point commun avec Nagarjuna .
Les plus grands maitres et pas des moindres comme Nagarjuna et Dogen ne sont pas allés dans le sens de l'interprétation du soutra du lotus de Nichiren que vous le vouliez ou non . La réalité c'est que Nichiren s'est trouvé totalement isolé dans son radicalisme et que les maitres des autres écoles ne l'ont pas suivi dans sa démarche et vous le savez bien .
ON sait que Nagarjuna enseignait la méditation assise ( vipassana) , mais qu'il ne plaçait pas tout dans la pratique de la méditation , mais aussi dans l'analyse et l'éthique , et qu'il a fondé l'école Madhyamika c'est du reste ce qui en fait une grande figure du bouddhisme , l'importance qu'il a donné à la méditation analytique en parralèle .
Auteur : Yvon Date : 31 août17, 08:21 Message : Le bodhisattva Nagarjuna dit : "Fiez-vous aux traités qui sont fidèles au sutra ; ne vous fiez pas aux traités qui déforment le sutra."(réf.) Une signification possible de ce passage est que, parmi les divers sutras, il faut rejeter les enseignements provisoires énoncés avant le Sutra du Lotus, et accorder sa foi à ce Sutra. Ainsi, les sutras aussi bien que les traités rendent parfaitement clair qu'il faut rejeter tout sutra autre que le Sutra du Lotus.
Le bodhisattva Nagarjuna dit dans son Daichido Ron : "[Le Sutra du Lotus] est comme un grand médecin qui change le poison en élixir." Cette citation se trouve dans un passage du Daichido Ron qui commente les vertus inhérentes au caractère Myo du Sutra du Lotus. Le Grand-maître* Zhanlan* commente de la manière suivante : "Parce qu'il peut guérir ce que l'on croit incurable, on l'appelle mystique (myo)."
Auteur : vic Date : 31 août17, 08:22 Message : Nagarjuna n'était pas atteint par le fait de comprendre les soutras aux pieds de la lettre , maladie de Nichiren ....C'est toute la diffèrence .
Nagarjuna n'a jamais prôné de n'étudier que le soutra du lotus et de ne pratiquer que lui , et ça vous ne pourrez jamais inventer que le nichirénisme à un point commun avec Nagarjuna .
Les plus grands maitres et pas des moindres comme Nagarjuna et Dogen ne sont pas allés dans le sens de l'interprétation du soutra du lotus de Nichiren que vous le vouliez ou non . La réalité c'est que Nichiren s'est trouvé totalement isolé dans son radicalisme et que même les maitres des autres écoles au japon ne l'ont pas suivi dans sa démarche et vous le savez bien . ON sait que Nagarjuna enseignait la méditation assise ( vipassana), tout comme Dogen (sous ne nom cette fois de zazen) , mais qu'il ne plaçait pas tout dans la pratique de la méditation , mais aussi dans l'analyse et l'éthique , et qu'il a fondé l'école Madhyamika c'est du reste ce qui en fait une grande figure du bouddhisme , l'importance qu'il a donné à la méditation analytique en parralèle et qui n'existait pas autant avant ou de façon aussi poussée .
Il ne fait pas mentir aux gens Yvon et essayer de récupérer les maitres bouddhistes pour les faire Nichirénistes alors qu'ils ne l'étaient pas de toute évidence dans la réalité des choses . Pratiquer le soutra du lotus ne signifie pas pour autant en avoir la même interprétation que Nichiren au pied de la lettre , loin s'en faut .
Auteur : Yvon Date : 31 août17, 08:27 Message : Oui et alors c'est quoi le rapport avec la choucroute ?
Le Vic - Vipassana vinaigrette y'avait longtemps
Auteur : vic Date : 31 août17, 08:31 Message :
Yvon a écrit :Oui et alors c'est quoi le rapport avec la choucroute ?
Le Vic - Vipassana vinaigrette y'avait longtemps
Dogen , Nagarjuna , vous les traitez de maitres vinaigrettes ?
Regardez vous Yvon , vous êtes grotesque .
Regardez ce que Dogen et Nagarjuna ont apporté au bouddhisme et regardez Nichiren , la comparaison est même ridicule à faire ....
Lla comparaison est aussi ridicule à faire sur leur comportement , Nagarjuna et Dogen n'ont jamais pété les plomb comme Nichiren .
Déclarations de Nichiren :
" Il faudrait faire brûler jusqu'à la dernière pierre tous les temples du Nembutsu et du Zen, Kenchû-ji, Jufuku-ji, Gokuraku-ji, Daibutsu-den et Chôraku-ji, et conduire les maîtres de ces écoles sur la plage de Yuinohama pour les décapiter. Sinon, il est certain que le Japon sera détruit !"
(Source : Le choix en fonction du temps, Volume III, p. 191, ACEP, 1994)
" Pour le Salut du Pays, ce sont tous les moines du Nembutsu, du Zen, du Ritsu et d'autres écoles du Japon qu'il aurait fallu faire décapiter, en exposant leurs têtes sur la plage de Yuinohama. Mais maintenant, il est sans doute déjà trop tard."
( Source : Réponse au nyûdô Takahashi, VolumeVI, p. 144-145, ACEP, 2000).
"Comme il est regrettable que des émissaires mongols innocents aient été décapités, et non les moines du Nembutsu, du Shingon, du Zen, et du Ritsu, qui sont pourtant les véritables ennemis de notre pays !"
(Source : Les émissaires mongols, Volume V, p. 201, ACEP, 1996)
Quand le bouddhisme pour un pratiquant donne ça , c'est forcément qu'il y a à la base une mauvaise compréhension de celui en terme de pratique et d'enseignement quelque part vous ne croyez pas ?
Auteur : Yvon Date : 31 août17, 08:38 Message : Vous êtes resté bloqué , ca fait 6 fois que vous répétez la même chose . Passez la premiere ça ira mieux .
Dôgen (1200-1253), fondateur de l'école zen sôtô au Japon mais ancien moine de l'école tendai, le versant japonais de l'école tientai, avait une dévotion infinie pour ce texte. Il écrivait :
"Parmi tous les sûtra prêchés par le grand maître, le vénérable des Shâkya, le Sûtra du Lotus est leur grand-roi et leur grand-maître. Les autres sûtra et dharma sont tous comme ses sujets ou ses enfants. L'enseignement contenu dans le Sûtra du Lotus représente la vérité, les autres sûtra ne rendent tous que des expédients et ne reflètent pas l'intention originelle du Bouddha. Doit-on prendre les autres sûtra et les comparer au Lotus afin de le circonscrire ? S'il n'y avait cette force et ces mérites dans le Lotus, il n'y aurait pas d'autre sûtra ; tous les autres sûtra ne font qu'introduire au Lotus."
Yvon a écrit :Dôgen (1200-1253), fondateur de l'école zen sôtô au Japon mais ancien moine de l'école tendai, le versant japonais de l'école tientai, avait une dévotion infinie pour ce texte. Il écrivait :
"Parmi tous les sûtra prêchés par le grand maître, le vénérable des Shâkya, le Sûtra du Lotus est leur grand-roi et leur grand-maître. Les autres sûtra et dharma sont tous comme ses sujets ou ses enfants. L'enseignement contenu dans le Sûtra du Lotus représente la vérité, les autres sûtra ne rendent tous que des expédients et ne reflètent pas l'intention originelle du Bouddha. Doit-on prendre les autres sûtra et les comparer au Lotus afin de le circonscrire ? S'il n'y avait cette force et ces mérites dans le Lotus, il n'y aurait pas d'autre sûtra ; tous les autres sûtra ne font qu'introduire au Lotus."
Dogen a placé toute sa vie la méditation au coeur de son enseignement , le soutra du lotus n'a pas été considéré donc pour Dogen comme le seul enseignement menant à l'éveil ni même un enseignement suffisant et n'en a pas fait une exclusivité maladive et extrême comme Nichiren . En outre Dogen enseignait d'autres soutras que le soutra du lotus comme par exemple le soutra du coeur , le soutra du diamant et d'autres enseignés dans le zen Vous n'arrêtez pas de citer des maitres qui reconnaissaient le soutra du lotus mais ce que vous ne dites pas c'est que leur inteprétation de ce soutra n'était pas identique à celle de Nichiren . Nichiren prétendait qu'il fallait arrêter de pratiquer la méditation par exemple parce qu'elle rendait fou , alors que tous les maitres que vous citez pratiquaient la méditation et ont continué toute leur vie à le faire . D'autres part Nichiren n'a cessé de prétendre qu'il faillait arrêter d'enseigner les autres soutras que le soutras du lotus alors que les maitres que vous citez n'ont jamais enseigné uniquement le soutra du lotus .
A préciser , on sait maintenant scientifiquement que Nichiren se trompait , la science ne tarie pas d'éloges sur les bienfaits de la méditation en terme de santé psychique, elle ne rend pas fou . Par contre Nichiren lui avait l'air complètement fou .
Auteur : Yvon Date : 31 août17, 08:52 Message : Nichiren ne dit pas que la méditation rend fou . Il n'a jamais écrit ça nulle part vous inventez !
Nichiren dit simplement que les enseignements des écoles comme le Zen le Nembutsu , le Shingon , le Tendai ne mênent pas à la boddhéîté à notre époque .
Ces enseignements étants provisoirs .
Auteur : vic Date : 31 août17, 08:54 Message :
Yvon a écrit :Nichiren ne dit pas que la méditation rend fou . Il n'a jamais écrit ça nulle part vous inventez !
Nichiren dit simplement que les enseignements des écoles comme le Zen le Nembutsu , le Shingon , le Tendai ne mênent pas à la boddhéîté à notre époque .
Ces enseignements étants provisoirs .
Pourquoi la méditation menait t'elle à l'éveil avant et ne mènent elle plus à l'éveil à notre époque ?
A cause de l'orientation des planète ? C'est un problème astrologique ?
Vous voyez c'est là où on tombe dans l'incohérence avec vous et Nichiren .
Vous balancez des idées toutes faites incohérentes sans aucune explication logique .
Auteur : Yvon Date : 31 août17, 09:50 Message :
vic a écrit :
Pourquoi la méditation menait t'elle à l'éveil avant et ne mènent elle plus à l'éveil à notre époque ? .
Déjà expliqué 10 fois c'est pénible . Parceque les enseignements avant le SDL n'ont plus la capacité à l"époque actuelle de mener tous les êtres humains à la boddhéîté . Ce sont des enseignements provisoires valables pour la période de la Loi Correct , periode de la loi Formel .
Aujourd'hui nous sommes à la période de la fin de la Loi.
Trois périodes . Classification en usage dans le Tendai. Périodes du Dharma correct, du Dharma formel et des Derniers jours du Dharma. Les enseignements d'un bouddha se détériorent avec le temps. A l'époque du Dharma correct, la plupart des gens les respectent mais, à l'époque du Dharma formel, ceux qui les transgressent sont beaucoup plus nombreux, et à l'époque des Derniers jours du Dharma, personne ne les respecte plus si peu que ce soit.
En ce qui concerne l'enseignement de Shakyamuni, l'époque du Dharma correct est caractérisée par la propagation de l'enseignement du Theravada, qui accorde la plus grande valeur au respect des préceptes, tandis que l'époque du Dharma formel est celle où se propage l'enseignement du Mahayana provisoire, qui ne les considère que comme un premier pas dans la pratique qui doit être un jour dépassé. A l'époque des Derniers jours du Dharma, il est possible de parvenir directement à l'Eveil en pratiquant le Dharma de Namu Myoho Renge Kyo.
Pour aller un peu plus loin dans la signification de Nam Myoho Renge Kyo :
Nam : Dérivé du mot sanscrit namas il signifie "se consacrer" (à la Loi de la vie).Plus profondément Nam a un double sens: il signifie à la fois réaliser la fusion de sa vie avec la vérité éternelle et immuable, et tirer de cette fusion la sagesse inépuisable qui s'adapte aux circonstances changeantes .
Myoho : est souvent traduit par " Loi merveilleuse" ou " Loi mystique", mystique ayant le sens de "difficile à discerner" et représente la véritable entité de la vie. Myo signifie ouvrir, découvrir en soi la sagesse du bouddha . Ho ou Loi concerne les manifestations concrètes de ce principe difficile à saisir .
Les 2 caractères chinois de Myo-Ho réunissent également 2 notions apparamment opposées pour les non-bouddhistes. Myo désigne l'illumination suprême, l'état de bouddha pleinement réalisé et Ho désigne l'obscurité, l'ignorance fondamentale . Myo représente également la vie et Ho la mort . La naissance et la mort deviennent donc les aspects de la réalité de l'univers .
Renge : Cette Loi merveilleuse de Myoho se concrétise et agit dans l'univers par le principe de Renge, la loi de causalité. Tout dans l'univers fonctionne sur la base de cette loi . C'est pour cette raison que Shakyamuni utilisa le symbole du Lotus pour son enseignement définitif . Le Lotus représente la simultanéité de la cause et de l'effet dans la mesure où il a la particularité de fleurir et de produire des graines en même temps . La grande Loi de Myoho obéit donc à la loi de cause et effet simultanés . Tout acte, parole , ou pensée crée une cause qui instantanément s'inscrit dans le patrimoine vital de chaque forme de vie qui l'a produit . Cet effet gravé dans notre vie attendra les conditions extérieurs et intérieures favorables pour se manifester .
La simultanéité de la cause et de l'effet signifie que notre avenir est déterminées par les causes présentes. ainsi la loi de cause et effet est également le principe de la responsabilité personnelle à l'égard de sa propre destinée. La cause fondamentale du du bonheur étant de se relier à la Loi de la vie qui anime toutes choses et d'agir sur cette base .
Le Lotus croît et fleurit sur des étangs boueux, tout en étant lui-même d'une grande pureté, ce qui symbolise l'apparition de la boddhéité dans la vie d'une personne ordinaire. Autrement dit notre nature la la plus profonde demeure sans souillure malgré les causes négatives que nous pouvons créées . Rengé signifie ainsi révéler la nature la plus fondamentale de la réalité de la vie .
Kyo : représente le langage ou les voix de toute l'humanité. C'est ce qui permet au bouddha d'enseigner sa Loi, mais aussi aux croyant de la réciter. Kyo représente aussi les sûtras ou enseignements du bouddha. Par extension, Kyo évoque aussi les ondes et les vibrations de l'univers, ce qui relie toutes les formes de vie en un tout. Kyo exprime également l'éternité de la vie, à l'intérieur de laquelle se mêlent constament le passé, le présent et l'avenir.[/quote]
En ce qui concerne le corps humain :
Myo correspond à la tête Ho le cou , la gorge. la nuque . Renge Le tronc , thorax et ventre . Kyo les bras et les jambes .[/quote]
ON va en rester là .
Je dirais que tous les pratiquants de la soka gakkaï que j'ai vu se pointer sur les forums bouddhistes ont provoqués un écœurement à vie du soutra du lotus chez les membres , c'est une constante qu'on observe alors qu'au départ les membres n'étaient pas particulièrement hostile à ce soutra .Et c'était très palpable . A chaque fois qu'un sujet était ouvert , le membre de la soka gakkaï répondait soutra du lotus avec des citations de ce soutra , quand on parlait d'un peu autre chose que le bouddhiste , le membre de la soka gakkaï répondait soutra du lotus avec des citations en copié collé . Trop de soutra du lotus tue le soutra du lotus . Voilà la morale de l'histoire , quand on veut gaver une personne on finit par l'en écoeurer , ce qui prouve bien que le principe de la voie médiane du bouddha n'est pas comprise par ce mouvement soka gakkaï qui est devenu un mouvement fanatique , excessif , prosélyte n'ayant plus aucun rapport à mon avis avec du bouddhisme .
Bonne journée Yvon .
Auteur : Yvon Date : 31 août17, 21:37 Message : Sage décision , Oui restons en là c'est pénible de ressasser les mêmes choses . Maintenant qu'un pratiquant du Sûtra du Lotus se réfère au Sûtra du Lotus rien de plus normal .
Auteur : vic Date : 31 août17, 21:40 Message :
Yvon a écrit :Sage décision , Oui restons en là c'est pénible de ressasser les mêmes choses . Maintenant qu'un pratiquant du Sûtra du Lotus se réfère au Sûtra du Lotus rien de plus normal .
Sauf que votre fanatisme fixatif et votre prosélytisme c'est du gavage , quand on veut gaver on gave .
Quel rapport avec la voie médiane du bouddha cet attachement , cet excès , ce gavage du soutra du lotus ?
Auteur : Yvon Date : 31 août17, 21:41 Message :
Je dirais que tous les pratiquants de la soka gakkaïYVON que j'ai vu se pointer sur les forums bouddhistes ont provoqués un écœurement à vie du soutra du lotus chez les membres VIC, c'est une constante qu'on observe alors qu'au départ les membresVIC n'étaient pas particulièrement hostile à ce soutra
PS : Ne prenez pas notre cas pour une généralité , à part ici avec moi comme membre de la SG ,il n'y a pas de pratiquants de la Soka Gakai qui interviennent sur les forum bouddhistes . Et les "membres écoeurés " ce n'est que vous .
Auteur : vic Date : 31 août17, 21:51 Message :
Yvon a écrit :Je dirais que tous les pratiquants de la soka gakkaï YVON que j'ai vu se pointer sur les forums bouddhistes ont provoqués un écœurement à vie du soutra du lotus chez les membres VIC , c'est une constante qu'on observe alors qu'au départ les membres VIC n'étaient pas particulièrement hostile à ce soutra
PS : Ne prenez pas notre cas pour une généralité , à part ici avec moi comme membre de la SG ,il n'y a pas de pratiquants de la Soka Gakai qui interviennent sur les forum bouddhistes . Et les "membres écoeurés " ce n'est que vous .
Vous vous trompez Yvon , vous n'êtes pas le seul de la soka gakkaï à avoir fait le même cirque sur les forums bouddhistes . Demandez à coeur de loi présent sur ce forum pourquoi il a été viré de tous les forums bouddhistes en gavant les membres avec le soutra du lotus , tous les membres réclamaient son départ . Il s'est calmé à force , mais il a du être viré d'une bonne dizaines de forums avant ça . Oui les membres finissaient presque par insulter le soutra du lotus tellement ils en étaient gavé .
Vous êtes la 2ème personne de la soka gakkaï que je vois sur un forum bouddhiste et le même scénario se produit , le même fanatisme , le même gavage , les mêmes excès , la même fixation , la même fermeture d'esprit et pourtant vous dites avoir plus de 30 ans de pratique du bouddhisme de la soka gakkaÏ , donc ça donne une résumé de ce qu'est ce mouvement .
Mon avis est qu'avec un tel fanatisme vous fermez beaucoup plus de portes que vous en ouvrez , ça donne un sentiment de claustrophobie , pas un sentiment d'être curieux et d'avoir envie de s'intéresser au soutra du lotus mais d'en être écoeuré , de le rejetter .
Auteur : Yvon Date : 31 août17, 22:16 Message : Coeur de Loi n'est pas un membre de la Soka Gakai et son approche du bouddhisme est trés superficielle voire complètement éronnée .
Ce que je peux dire c'est qu'internet interesse trés peu les membres de la SG . la polémique virtuelle ne les interesse pas et la propagation de la Loi merveilleuse ne se fait pas par ce média , mais de personne à personne .
Auteur : vic Date : 31 août17, 22:37 Message : Ce qui est troublant c'est que voous pratiquez quand même dans la soka gakkaï depuis plus de 30 ans et que voous défendez la supériorité du mahayana pour sa compassion mais on sent bien que vous êtes dans une approche psycho rigide , de haine envers les autres pratiquants des autres écoles du bouddhisme tout comme l'était Nichiren . Il ya ce fantisme psychorigide qui fait qu'on ne voit plus de rapport avec la voie médiane du bouddha dans vos discours et surtout le manque de souplesse et de compassion envers les autres qui transpire de vos commentaires . Dans le fond j'éprouve plutôt de la compassion envers les membres de la soka gakkaï comme j'éprouve de la compassion envers tous les êtres terriblement égarés . Algol x dit lui même qu'il est parti de la soka gakkaï a un moment où on lui demandait de signer une pétition contre les moines lorsqu'il y a eu dissension dans votre mouvement . Je ressens une approche dans la soka gakkaï de manque de compassion , de culte de la personnalité du président de la soka gakkaï , bref, beaucoup de lavage de cerveau .
Merci en tous cas par votre présence et vos commentaires de nous avoir ouvert encore plus les yeux sur cette organisation .
Il semblait de part son virage extrémiste dans la pratique fixatif du soutra du lotus que quelque chose de névrotique se dégageait de cette approche , mais avoir un membre qui pratique depuis longtemps et les résultats sur lui au bout de 30 ans m'ont été fort instructifs pour confirmer mes soupçons .
Ceci dit je n'irais pas plus loin , si vous voulez continuez tout seul votre prosélytisme agressif sur ce forum et le dénigrement des autres écoles , je vous laisse le faire , j'ai simplement pu régler avec moi même ce que je voulais mettre au clair en posant des questions franches sur votre organisation a un pratiquement de très longue date que vous êtes . je pense que j'en sais suffisamment pour ne pas avoir besoin de perdre plus de temps ici .
Auteur : Yvon Date : 31 août17, 22:43 Message : Merci également grâce à vous j'ai pus me replonger dans mes ouvrages et réviser mon étude .
Il ya 3 orientations :
Foi
Pratique
Etude .
Merci pour cette dernière.
Ce qui me rassure c'est que vous avez récité Nam Myoho Renghe Kyo donc que vous le vouliez ou pas vous avez planté la cause pour devenir bouddha . De plus avec moi vous avez créé un lien avec le Sûtra du Lotus . On appel celà "créer un lien d'opposition " , vous êtes donc assurer de devenir bouddha . C'est génial .
Auteur : Ichinen29 Date : 27 oct.17, 20:06 Message : Le lien du "Tambour empoisonné"...Bravo Yvon,...j'ai mené ce genre de débat sur un forum il y a plusieurs années (UBF:l'annuaire du bouddhisme) avec des pratiquants essentiellement du tibétain,zen,theravada,zen et ce fut un bon entrainement dans l'étude et nous avons même créé un lien de convivialité après des échanges fructueux [EDIT],...je ne m'investis plus autant sur les forums, car comme tu le dis c'est perdre son temps [EDIT]...Je m'amuse d'ailleurs beaucoup aujourd'hui à la lecture des différents post et rend hommage à ta persévérance...La graine est plantée et toutes ces personnes pratiqueront dans leur prochaine vie quoiqu'il en soit!...
Auteur : algol-x Date : 31 oct.17, 00:39 Message : Si la Soka Gakkai est une société religieuse internationale dont le modèle de gouvernance est féodal à l’instar de la majorité des associations cultuelles françaises, et qu’elle est dirigée sous le contrôle idéologique du consistoire mondial soka de Tokyo, elle pratique vis à vis de ses adeptes des méthodes d’accompagnement dans la foi héritées de la tradition nippone imprégnées d’une certaine étroitesse d’esprit, et se refuse à tout évolution en ce qui concerne sa méthodologie psychologique de "l’aide à la personne" : c’est un des aspects de son sectarisme doctrinaire.
Au sein de l’organisation, du niveau d’une réunion de discussion locale jusqu’au niveau international, existe un ensemble de fonctions de responsables bouddhiques officiels, et de ministres du culte (en France), en charge de l’accompagnement des croyants dans leur évolution spirituelle au travers d’encouragements personnels, de sessions d’études, de réunions de discussions (ouvertes au public non bouddhiste), de préparations et d’animations de séminaires de pratique et d’étude, jusqu’aux tâches de gestions et d’administrations courantes dans une association.
Les responsables bouddhiques officiels et les ministres du culte sont des personnes choisies en fonction de leur engagement soutenu dans les activités officielles, de leur foi : leurs résultats concrets – la transformation de leurs souffrances et le dépassement de leurs limites, leur compréhension relative de la doctrine et leur persévérance dans l’étude via la lecture des publications officielles, ainsi que pour leur loyauté et leur dévouement aux buts de l'organisation.
Leurs problématiques individuelles chroniques et non résolues, leurs divers troubles psychologiques et psychosomatiques inhérents à la vie contemporaine, leurs origines sociales, ethniques, culturelles, ne sont pas pris en compte car ils ne sont pas considérés comme des obstacles pour accompagner et conseiller les autres croyants dans leur foi. C’est leur désir de progresser et d’évoluer qui compte, ainsi que celui de développer leur altruisme.
Aucun responsable officiel ne reçoit de vraie formation à l’aide à la personne. La doctrine de la Soka Gakkai considère que sa "formation" est induite par sa participation aux activités de l’organisation et par ses expériences existentielles en lien avec la pratique cultuelle. Il n’est pas envisagé d’instaurer un cursus spécialisé à la responsabilité bouddhique, par crainte, entre autre, de former une espèce d’élite spirituelle laïque qui pourrait posséder un savoir particulier avec ses risques de dérives et de manipulations mentales (…) ! Cependant, un corps ecclésial existe déjà du fait que des ministres du culte sont désignés – conformément à la loi de 1905 – pour célébrer les mariages et les enterrements dans le strict respect des protocoles rituels typiquement japonais.
Dans l’histoire de la Soka Gakkai en France, ses responsables nationaux, en accord avec Tokyo, ont toujours été frileux sur des rapprochements avec la psychologie occidentale. La Soka Gakkai ignore dédaigneusement que depuis les années 1960 se sont épanouis en occident divers courants issus de la psychologie des profondeurs et de diverses traditions spirituelles exotiques. Ces psychothérapies, psychologies cliniques et autres pratiques de développement personnel (450 formes de soins psychologiques) ont largement puisé dans le corpus des sciences de l’esprit orientales issues de l’hindouisme, du bouddhisme et du taoïsme. Ces écoles contemporaines n'ont cessé d'évoluer et ont acquis aujourd'hui de solides bases qui ont été confirmées par l’expérience clinique et des recherches annexes en neurosciences. Elles ont essaimé et transmis leurs connaissances jusqu’auprès de praticiens conventionnels initialement formés en Facultés de Médecine occidentales.
Ce qu’il faut savoir et mettre en évidence c’est que la pratique d’un mantra a un effet extrêmement profond sur la psyché humaine. En sanskrit un mantra est une "invocation magique" : c’est à dire qui agit sur l’âme. Cette âme c’est la psyché. Sans entrer dans une explication doctrinale trop complexe, il faut savoir que les vibrations sonores d’un mantra sont des ondes vibratoires qui interagissent avec les ondes cérébrales, comme avec celles du soma et de la psyché, autant qu’avec les champs d'énergie de l’environnement et de la nature. Alors, l’individu récitant un mantra se retrouve connecté à des dimensions imperceptibles pour ses sens cognitifs ordinaires et pour son conscient, et l’ensemble de son organisme en est affecté, bénéfiquement ou non, selon ses prédispositions génétiques, mentales, intellectuelles, culturelles… De plus chaque mantra est spécifique à une école religieuse, et il relie qui le récite à l'égrégore qu'elle s'est constituée à travers les siècles. Donc à une entité spirituelle et à une communauté humaine toutes deux composées d'informations plus ou moins incohérentes et contradictoires.
Il est donc indispensable de pouvoir cerner, comprendre, guider ou accompagner la personne qui suite à la récitation d’un mantra se retrouve dans une situation existentielle déstabilisante, ingérable avec ses simples capacités scolaires ou culturelles.
Dans les cas les plus délicats : dépressions, dépendances de toutes sortes, troubles sensoriels, surgissements de maladies, conflits inter-personnels familiaux, professionnels, questionnements métaphysiques, etc., le seul recours du pratiquant ordinaire de la Soka Gakkai ce sont ses aînés dans la foi : les responsables officiels. Lesquels n’ont que leurs expériences bouddhiques, leurs connaissances doctrinales, leurs propres valeurs morales, leurs interprétations du bouddhisme. Mais aucune capacité ou compétence d’accompagnateur en évolution et développement psychique et mental : ce qui s'avère potentiellement un vrai danger caché puisqu'il est inconscient. Il est particulièrement hasardeux d’encourager ou de guider une personne troublée par des circonstances de la vie incompréhensibles pour elle, sur la base d’un savoir limité influencé par des considérations morales, ou en citant comme "formule de soin de la croyance" des extraits de discours de Daisaku Ikeda ou de textes de Nichiren. Face aux troubles des croyants les responsables officiels considèrent souvent qu'il s'agit essentiellement de problèmes de croyance, de pratique et d'étude. Le pas vers une forme de manipulation spirituelle - un recadrage de la foi ternie pas des concepts opposés à l'orthodoxie de la Soka Gakkai - est ainsi rapidement franchie, mais avec les meilleures intentions du monde car il leur est impossible d'appréhender la dimension psychique de l'être.
Ainsi, dans la grande majorité des cas les dysfonctionnements psychiques et somatiques ne se guérissent pas, ils deviennent chroniques, et s’intègrent à la routine quotidienne. Ils sont même justifiés par la doctrine : les difficultés sont des signes de la transformation du karma (l’inconscient génétique), la preuve d'une pratique correcte ! Évidemment, certains seront redirigés vers leur médecin traitant, ou encore vers une connaissance personnelle pratiquant une thérapie holistique, bien que cela soit déconseillé : un responsable officiel ne doit pas s’immiscer dans des choix personnels comme celui d’une thérapie… Car, le pratiquant doit d’abord pratiquer pour trouver, ou faire apparaître "le bon médecin". Mais comment le pourrait-il alors que son niveau culturel et son état de conscience ne le prédisposent pas déjà à se poser les questions qui l’y conduirait ?
Donc, le vrai danger de la Soka Gakkai ce sont ses responsables bouddhiques officiels réellement incompétents pour accompagner les adeptes sur le plan psychologique, puisqu'ils sont plutôt portés insidieusement, car avec une grande sincérité, à les manipuler intellectuellement - les orienter dans la foi - sur l'unique base de la philosophie morale et sociale du "nichirénisme" de Daïsaku Ikeda. Et, sans s’en rendre bien compte, les guider et les maintenir dans une certaine dépendance religieuse dénuée d’esprit critique.
L'influence de certains responsables officiels est parfois réellement nuisible quand ils invoquent que l'origine des difficultés rencontrées, par le croyant qui leur demande conseil, est une déviance doctrinale qui peut provoquer des rétributions négatives (mentales, physiques, matérielles, sociales), dont la source serait le mandala dans son essence subtile : "le gohonzon cosmique". Ce qui implique que le croyant pour qui la philosophie bouddhique est une source d'inspiration éthique individuelle est dans l'erreur en intégrant à la doctrine de Nichiren et à celle de D. Ikeda des paradigmes issus d'autres courants de pensée, et qu'il court le risque d'en subir des effets néfastes (!).
Nous sommes proche, ici, d’une forme de dirigisme spirituel à visage humain du fait des prétentions annoncées, par D. Ikeda comme dans la doctrine de Nichiren, à libérer absolument de toutes les souffrances durant cette vie quiconque récite le mantra devant le mandala.
La question qui se pose est celle de la congruence de ce culte, et de ses méthodes d'accompagnement individuel, dans un XXIème siècle où les connaissances du fonctionnement de l'esprit et de la psyché ont considérablement évoluées. Les paradigmes psychologiques énoncés par Nichiren au XIIIème siècle dans un langage et selon une lecture morale propre à son époque sont devenus obsolètes à la notre, tout autant que la psychologie décrite dans le corpus exégétique doctrinal de Daisaku Ikeda est figée dans des conceptions héritées de la société confucéenne japonaise.
Pour autant qu'il ne relève que du seul choix intime et de la responsabilité de chaque adepte, le danger pour l'équilibre psychique, le libre arbitre et l'intégrité de l'individualité de ceux qui récitent le mantra de Nichiren existe potentiellement mais diffère d'un individu à un autre selon ses prédispositions mentales. Et même si cette société religieuse a tenté et parfois réussie (judiciairement) à faire admettre que ses pratiques cultuelles étaient inoffensives, et que cela s'est avéré apparemment exact pour de nombreuses personnes à qui ce type de conditionnement religieux convient très bien, il serait judicieux d'étudier la réalité in situ selon des critères différents de ceux de la Soka Gakkai... Évidemment, toutes les organisations cultuelles française sont logées à la même enseigne que l'ACSBN.
Aussi, après l’irrationalité des méthodes d'investigation des diverses enquêtes françaises sur les Nouveaux Mouvements Religieux depuis 1995, il est devenu indispensable que de nouvelles expertises officielles - Ministère de l'Intérieur, Parlement, Sénat - voient le jour avec une méthodologie réellement scientifique, rigoureuse et pluridisciplinaire, afin de déterminer les influences intellectuelles et mentales des cultes et pratiques religieuses sur leurs adeptes.
Conformément à la liberté d'opinion garantie par la Constitution de la République Française, cette interprétation personnelle, qui s'inscrit dans le débat républicain, est émise à titre de réflexion et de contribution à l'étude et à l'évaluation des mouvements religieux traditionnels et contemporains. Ce point de vue respecte la liberté de culte garantie par la Loi et n'a pas pour objet d'être diffamatoire, ni de porter préjudice à la moralité des croyants et de leurs associations cultuelles.
La Soka Gakkaï (création de valeur) ne s'écrit pas comme vous le faîtes. Vous ne connaissez même pas votre sujet de discorde !
pour mémo, les écoles bouddhique recherchant le pouvoir et la principauté en Asie, ont rendu fou leur peuple.
Auteur : algol-x Date : 21 nov.17, 03:03 Message :
Shonin a écrit :La Soka Gakkaï (création de valeur) ne s'écrit pas comme vous le faîtes. Vous ne connaissez même pas votre sujet de discorde !
Certes, ne pas orthographier correctement le nom de votre "organisation" c'est forcément la méconnaitre...
Shonin a écrit :pour mémo, les écoles bouddhique recherchant le pouvoir et la principauté en Asie, ont rendu fou leur peuple.
Votre vision des problèmes géopolitiques en Asie du sud-est est d'une profondeur hallucinante ! Ensuite, la méthode Soka Gakkai consistant à dénigrer toute les autres écoles bouddhiques y compris les autres courants du bouddhisme de Nichiren afin de se proclamer "bouddhisme orthodoxe", ou "vrai bouddhisme" est à l'opposé des enseignements de Shakyamuni, enfin la Soka Gakkai se réclamant du pacifisme, est en contradiction avec les propos de Makiguchi qui apparemment s’accommodait fort bien du régime militarisme japonais qui a commencé dans les années 1930.
Extrait d'un article de Brian Dozen Victoria (auteur de "zen at war" )
"Bien qu'il soit vrai que Makiguchi a été arrêté en Juillet 1943 pour avoir refusé d'adorer un talisman de la déesse Amaterasu délivré par le sanctuaire d'Ise, cela n'a rien à voir avec le fait d'être déloyal envers l'empereur. Comme il a informé ses interrogateurs de la police, "Je pense qu'il est, pour nous, Japonais, le Chemin d'être loyal. Voilà ce que je me suis rendu compte de mon étude de la vérité du Sutra du Lotus" (Akashi & Matsuura, eds. 1975: 172). En outre, aussi contradictoire que cela puisse paraître, le refus de Makiguchi d'adorer un talisman de la déesse du soleil n'a pas même signifié un manque de respect pour cette aïeule alléguée de la famille impériale. Makiguchi a dit clairement à la police: "La déesse du soleil est l'ancêtre vénérable de notre famille impériale, sa vertu divine ayant été transmis à chaque empereur subséquent, qui monta sur le trône jusqu'à et y compris le présent empereur. Ainsi a sa vertu qui, brille sur les gens, leur apporte le bonheur. c'est pour cette raison que l'article III de la Constitution stipule: « La personne de l'empereur est sacrée et inviolable".
En fait, nulle part dans les écrits de Makiguchi, soit avant ou pendant la guerre, que ce soit en prison ou à l'extérieur, nous ne trouvons de déclarations critiques de la politique de guerre du Japon. Au contraire, non seulement Makiguchi justifie le colonialisme du Japon envers la Corée (et la guerre plus tôt avec la Russie), mais il a consacré toute sa vie comme un éducateur à concevoir des moyens plus efficaces d'inculquer "service de l'État » chez les enfants japonais. Il a en outre plaidé pour que ces mêmes enfants "comprennent bien que le service fidèle à leur souverain est synonyme d'amour de la patrie." Même pendant son emprisonnement, il a affirmé que la fidélité à l'empereur était une partie de la « Voie du sujet" sur la base de sa compréhension du Sutra du Lotus.
Auteur : Yvon Date : 21 nov.17, 22:49 Message : On en a déjà parlé ce qui est mentionné sur Magikuchi est parfaitement faux .
**TSUNESABURO MAKIGUSHI 1871-1944**
Tsunesaburo Makiguchi fut un penseur visionnaire qui vécut au Japon durant la période tumultueuse de l’ère moderne.
Il se fit connaître comme géographe, pédagogue, philosophe et, sur le tard, réformiste religieux. En tant qu’humaniste, il s’opposa au militarisme et au nationalisme japonais. Il fut pour cela incarcéré et à mourut en prison durant la Seconde Guerre mondiale.
Jeunesse :
Tsunesaburo Makiguchi naît le 6 juin 1871 dans le village d'Arahama au Japon. Séparé très tôt de ses parents, il est élevé par son oncle. Elève brillant, il est admiré pour son intelligence et sa vivacité d'esprit.
A l'âge de 14 ans, il quitte son oncle pour s'installer dans la ville d'Otaru dans le Hokkaido (île du nord du Japon). Tout en travaillant pour vivre, il y suit des cours du soir. Impressionnés par son sérieux, ses supérieurs l'invitent à s'inscrire au concours de l'Ecole normale qu’il réussit en 1889. Cette entrée dans le monde de l'enseignement marque un tournant décisif dans sa vie. l'Ecole Normale impose alors une discipline militaire emprunte de patriotisme et de respect dû à l'Empereur...
L'élaboration d'une nouvelle forme d'éducation :
Sa carrière d'enseignant commence en 1892, à l'âge de 21 ans. Passionné de pédagogie, il
conçoit une nouvelle méthode d'enseignement, basée sur la réalité quotidienne des enfants, visant à stimuler leur participation à la vie de leur communauté. Entre 1895 et 1901, il publie de nombreux articles dans une revue éducative.
Il développe également une approche nouvelle de la géographie. Rejetant la seule accumulation des connaissances, Makiguchis'intéresse aux interrelations entre les êtresvivants et leur environnement. Sa conception de l'individu comme fondamentalement créateur apparaît à cette époque. En 1897, il entreprend la rédaction d'un ouvrage de géographie à l'intention des éducateurs,
La géographie de la vie humaine.
Il consacre quatre années à cet ouvrage qui comptera plus de 2 000 pages en 1901.
Un esprit révolutionnaire :
La même année, il part pour Tokyo, puis y publie son livre en 1903.
Un moment attiré par la révolution sociale, il s'oppose néanmoins à sa démarche violente. Pour lui, la transformation de la société doit passer par le développement spirituel des individus.
En 1912, il publie un deuxième livre, Etudes sur la culture populaire.
En 1913, il est nommé directeur d'école.
En 1920, il rencontre Josei Toda, un jeune enseignant venu, lui aussi, du nord du Japon. Une relation profonde de maître et disciple s'instaure entre eux. Toda commence dès lors à soutenir l'action de Makiguchi, qui va déboucher sur la publication de l'ouvrage Soka Kyoiku Gaku Taikei (Education pour une vie créatrice de valeurs).
Dans l’atmosphère militariste et soumise à l’Empereur de l’époque, il ose prôner une éducation faisant appel à la personnalité toute entière, faite de raison, d'émotion et de volonté et clamer
qu’« Un enseignement qui sacrifie le bonheur présent de l'élève au nom d'un bonheur futur hypothétique viole à la fois la personnalité de l'enfant et le processus d'apprentissage lui - même ».
Rencontre avec le bouddhisme de Nichiren :
En 1928, à 57 ans, Tsunesaburo Makiguchi rencontre le bouddhisme mahayana de Nichiren par l'intermédiaire d'un autre directeur d'école. Il est séduit par la logique de cette religion, l'accent mis sur l'action concrète dans la société et le fait qu'elle constitue une base spirituelle et philosophique pour la vie quotidienne. Il s’y convertit alors.
Puis, pour réaliser son vœu d'éveiller le potentiel de la vie humaine et de créer des valeurs dans l'éducation, Makiguchi et son disciple Toda fondent en 1930 l'association Soka Kyoiku Gakkai (Association pour une éducation créatrice de valeurs).
A mesure que sa compréhension du bouddhisme s'affirme, la pensée de Makiguchi évolue : le bouddhisme de Nichiren devient à ses yeux la base de la régénération, non plus seulement de l'éducation mais de l'ensemble de la nation. Sa vision s'étend progressivement à l'ensemble du peuple et à ses conditions de vie. Toujours très pragmatique, la dynamique créatrice de valeur qu’il a initiée prend de l’ampleur, dans le contexte militaire tendu conduisant à la seconde guerre mondiale...
Le combat contre l'autoritarisme militaire :
En 1939, le gouvernement japonais promulgue alors une loi ordonnant le regroupement de tous les courants religieux sous la bannière ultra-nationaliste du shintoïsme d'état. L’héritage philosophique de Nichiren Daishonin se trouve ainsi menacé... Makiguchi commence alors son combat contre la dictature militariste japonaise. En s'opposant à cette unification de la pensée, il attire bientôt sur lui et sur l'association des mesures de répression. En mai 1942, la revue de l'association est interdite. Le 6 juillet 1943, Makiguchi est arrêté avec son disciple Toda, ainsi qu'une vingtaine de responsables du mouvement.
Incarcéré dans des conditions extrêmement difficiles pour son âge (il a alors 72 ans), il subit des interrogatoires répétés et poussés. Mais, suivant l'exemple de Nichiren Daishonin, Tsunesaburo Makiguchi reste fidèle à ses principes et à ses convictions bouddhiques. Il s'éteint dans l'hôpital de la prison, le 18 novembre 1944, à l'âge de 73 ans.
L’Héritage de Tsunesburo Makiguchi :
L’esprit de recherche, le pragmatisme et le courage de ce grand pédagogue humaniste ont non seulement ébranlé les bases éducatives du système japonais, mais généré aussi, grâce à la détermination sans faille de son disciple Josei Toda dès sa sortie de prison, puis du jeune disciple de ce dernier, Daïsaku Ikeda né en 1928, un mouvement en faveur de la paix, de l’éducation et de la culture, regroupant à ce jour des milliers de « personnes ordinaires » dans 192 pays et territoires. Un mouvement accompagnant l’action d’organisme tels que l’ONU ou l’UNESCO, générant des dialogues interreligieux, des échanges au niveau académique partout dans le monde, tout autant qu’il soutient les gens, là où ils vivent sur le globe, dans leur vie quotidienne...
Conclusion :
A mes yeux, Tsunesaburo Makiguchi fut un « entrepreneur du changement » remarquable pour son insatiable esprit de recherche ; pour sa capacité à rêver une société s’épanouissant grâce à une éducation humaniste et créatrice de valeur, même dans un environnement rigide et conformiste ; pour sa façon pragmatique d’avancer sans perdre son âme, même en prison ; pour son charisme inspirant, relayé et développé par ses deux disciples suivants, ayant encouragé de très nombreuses « personnes ordinaires » d’abord au Japon, puis dans le monde, à mener dans leur environnement quotidien des actions en faveur de l’éducation, de la culture et de la paix mondiale.
Par son action, Makiguchi a cherché à améliorer la société par l’éducation. Il a rêvé celle-ci, l’a créée, l’a faite évoluer. Il a inspiré des disciples. Aujourd’hui, non seulement des écoles, mais des universités existent, au Japon ou aux Etats Unis, qui font vivre les valeurs promues en étant viables économiquement. L’éducation passe par des actions très diverses, toutes rentables et créatrices de valeurs.
Makiguchi parlait d’associer **« Gain, Beauté et Bonté ».**
Auteur : algol-x Date : 24 nov.17, 01:56 Message :
Yvon a écrit :On en a déjà parlé ce qui est mentionné sur Magikuchi est parfaitement faux .
Le combat contre l'autoritarisme militaire : En 1939, le gouvernement japonais promulgue alors une loi ordonnant le regroupement de tous les courants religieux sous la bannière ultra-nationaliste du shintoïsme d'état. L’héritage philosophique de Nichiren Daishonin se trouve ainsi menacé... Makiguchi commence alors son combat contre la dictature militariste japonaise. En s'opposant à cette unification de la pensée, il attire bientôt sur lui et sur l'association des mesures de répression. En mai 1942, la revue de l'association est interdite. Le 6 juillet 1943, Makiguchi est arrêté avec son disciple Toda, ainsi qu'une vingtaine de responsables du mouvement.
Incarcéré dans des conditions extrêmement difficiles pour son âge (il a alors 72 ans), il subit des interrogatoires répétés et poussés. Mais, suivant l'exemple de Nichiren Daishonin, Tsunesaburo Makiguchi reste fidèle à ses principes et à ses convictions bouddhiques. Il s'éteint dans l'hôpital de la prison, le 18 novembre 1944, à l'âge de 73 ans.
Cher Yvon,
Il est à souligner que la Soka Kyoiku Gakkai n'a été interdite qu'en 1942, alors que sa fondation remonte à 1930, on peut en conclure que la Soka Kyoiku Gakkai ne devait pas gêner énormément les tenants du militarisme Japonais et réciproquement. Affirmer comme le fait votre organisation que Makiguchi s'opposa au militarisme Japonais est inexact (il aurait plutôt voulu que l'empereur adopte le Nichirénisme et l'impose comme religion d'état, la victoire du Japon aurait permis à la Soka Kyoiku Gakkai de "convertir" les vaincus) en outre, le sort de Makiguchi aussi regrettable qu'il soit, à été partagé, par des milliers d'opposants et ce à partir des années trente, d'autres furent purement et simplement assassinés. "L'engagement" de Makiguchi, se limita donc uniquement à son refus de vénérer le talisman d'Amaterasu, la déesse du soleil, émis par le sanctuaire central shintoïste d'Isle et non à une opposition au militarisme . Le texte de Brian Daizen Victoria que j'ai posté ci-dessus est plus factuel que la propagande de votre organisation.
Auteur : Yvon Date : 24 nov.17, 04:09 Message : C'est faux, la corruption du bouddhisme de Nichiren remonte même avant la création de la SGI par Makiguchi .
Tsunesaburo Makiguchi était le fondateur et le premier Président de la Soka Gakkai, Société pour la création de valeurs. Il était éducateur et directeur d’école primaire à Tokyo et se sentait profondément concerné par le système éducatif du Japon. En 1928, un ami le convertit au bouddhisme de la Nichiren Shoshu. Depuis l'âge de trois ans il avait été élevé dans la maison de son oncle affilié à la Nichiren Shu mais la religion n'a jamais occupé une large part dans sa vie jusqu'à sa conversion. Les années entre 1924 et 1932 furent pour lui des plus difficiles. Son deuxième fils mourut à l'âge de 23 ans et son quatrième fils, à l'âge de 19 ans en 1928. Son premier fils mourut à l'âge de 31 ans, en 1929, et sa quatrième fille, à l'âge de 14 ans en 1932. (Son dernier fils mourra à la guerre en 1944).
A ce stade de la vie, la religion devint pour lui très importante mais ils était avant tout pris par ses tentatives pour réformer le système éducatif japonais. En 1930, il publia le premier volume de Soka kyoikkgaku taikei, (Théorie pour une pédagogie créatrice de valeurs), sur une réforme pédagogique, La Soka Gakkai considère la publication de ce livre comme la création de la Soka Gakkai car pour l'éditer Makiguchi fonda la Soka Kyoiku Gakkai, (Société pour une pédagogie créatrice de valeurs). Mais en réalité l'assemblée inaugurale n'eut pas lieu avant 1937. Lors de cette première assemblée la Soka Kyoiku Gakkai ne comptait que 60 membres dont la plupart étaient des amis éducateurs. A cette époque, Makiguchi commença à intégrer les enseignements du bouddhisme de la Nichiren Shoshu dans ses propres idées d'une réforme pédagogique. En 1941, le nombre d'adhérents s'éleva à 400, grâce à la diffusion de leur revue qui tirait à 3000 exemplaires. En 1943, le gouvernement impérialiste décréta que tous les citoyens japonais devaient enchâsser chez eux un talisman shinto de la divinité Amaterasu du sanctuaire d'Ise pour montrer leur loyauté à l'empereur. Non seulement Makiguchi refusa lui-même de compromettre sa foi en enchâssant le talisman mais il l'interdit à tous les membres de la Soka Kyoiku Gakkai. Il alla même jusqu'à admonester le Grand-patriarche de la Nichiren Shoshu de soutenir le culte de l'empereur.
Makiguchi et vingt autres dirigeants de la Soka Kyoiku Gakkai furent arrêtés pour lèse-majeste et sédition. Parmi eux seulement trois ont refusé de renoncer à leur opposition au shinto d'Etat : Tsunesaburo Makiguchi, Josei Toda et Shuhei Yajima. Yajima deviendra directeur de la Soka Gakkai après la guerre puis prêtre de la Nichiren Shoshu. Quant à Makiguchi, en 1944, il mourut de malnutrition pendant son incarcération.
Ce qui s'est passé également c'est que les enseignements bouddhiques furent déformés et manipulés à des fin nationalistes Ainsi dans le bouddhisme de Nichiren l'enseignement de celui ci fut falsifié .
En 1936 le professeur Asai de l'université Rissho ayant constaté les modifications et falcifications faites sur les écrits de Nichiren (Goshos) par les autorités religieuses gouvernementales , le professeur Asai avait écrit avec un certain courage .
" Le bouddhisme est une religion universelle qui n'a pas de frontières. Nichiren considére que les êtres humains sont comme ses enfants . Si on limite l'immense compassion de Nichiren à l'intérieur seule du Japon celà restreint la grandeur de ses enseignements .
[Source ?]
(Au vue des écrits modifiés et falsifiés ) je suis profondément triste quand je pense à l'avenir de la diffusion de son enseignement ."
Bien à vous
Auteur : algol-x Date : 25 nov.17, 02:56 Message :
Yvon a écrit :C'est faux, la corruption du bouddhisme de Nichiren remonte même avant la création de la SGI par Makiguchi .
Peu de temps après la mort de Nichiren, se dessina le clivage entre factions tolérantes et factions "intransigeantes", maintes fois dans votre organisation, j'ai été le témoins de l'invitation à la détestation des cinq moines ainés présentés comme des traites, des renégats...
Yvon a écrit :Au vue des écrits modifiés et falsifiés nje suis profondément triste quand je pense à l'avenir de la diffusion de son enseignement
Source: "Masaharu Anesaki Nichiren : Le moine bouddhiste visionnaire", à noter que cette citation que vous détournez à votre profit est en phase avec la branche tolérante, tant critiquée par votre mouvement.
Au plaisir de vous lire,
Auteur : Yvon Date : 25 nov.17, 03:54 Message :
algol-x a écrit :
Source: l'ouvrage de Masaharu Anesaki "Nichiren : Le moine bouddhiste visionnaire",
Faux Ce n'est pas la bonne source . La source est :
"La Vision d'Etat et la société selon Nichiren Daishonin" par le professeur Asai de l'université Rissho Avril 1936
PS : Il n'y a pas une branche tolérante ou intolérante du bouddhisme de nichiren ceci est une interprétation de votre part .
Auteur : algol-x Date : 25 nov.17, 23:29 Message :
Yvon a écrit :(Au vue des écrits modifiés et falsifiés ) je suis profondément triste quand je pense à l'avenir de la diffusion de son enseignement ."Bien à vous
Citer en omettant les sources, c'est bien reprendre une citation à son compte, ensuite merci de vous êtres corrigé !
Yvon a écrit : Il n'y a pas une branche tolérante ou intolérante du bouddhisme de nichiren ceci est une interprétation de votre part .
Une affirmation non documentée ne vaut pas grand-chose dans un débat ! Quand au fait de dire que c'est une "interprétation de ma part" cela ne traduit qu'une réaction pavlovienne. La Soka Gakkai est (avec la Nichiren shoshu) "la faction intransigeante" et se présente comme étant le bouddhisme à elle tout seule ! il y a bien deux "branches" la votre s'appuyant sur le Nichirénisme de Nikko, (l'un des six moines aînés) considéré comme un fanatique.
"La Nichiren shu vénère Nichiren comme un bodhisattva et non comme un bouddha, comme c'est le cas dans la Nichiren Shoshu. Elle ne considère pas les autres écoles du bouddhisme comme intrinsèquement erronées. La Nichiren shu place Nichiren dans une position élevée en tant que le messager du bouddha éternel originel, mais ne le considère pas comme plus important que Shakyamuni. Le bouddha originel occupe la place centrale, Nichiren Shonin, (le saint Nichiren) est le sage qui a remis Shakyamuni à la place centrale, réfutant les écoles bouddhistes qui mettent l'emphase sur d'autres bouddhas, les seules pratiques ésotériques ou négligent ou sous estiment le Sutra du lotus.
Le sutra du lotus est la pratique supérieure, et les écrits de Nichiren appelés Gosho ou Goibun sont considérés comme des guides pour étudier la doctrine bouddhiste. Il comprend les 5 écrits majeurs de Nichiren dans lesquels est établi la doctrine, l'objet de vénération et sa pratique, ainsi que les nombreuses lettres adressées à ses disciples. Nichiren a souvent écrit, et ses disciples peuvent ainsi vérifier ou corriger leur compréhension de sa doctrine à travers les écrits qu'il nous a légué.
Contrairement à la Nichiren Shoshu, la Nichiren Shu est plus sélective quant à l'authenticité des goshos, plusieurs des écrits acceptés ne sont pas considérés comme authentiques par la Nichiren Shu, leur authenticité n'étant pas prouvé par les spécialistes. Cela ne signifie pas que ces goshos (comme le Ongi Kuden) soit rejetés, mais qu'ils sont considérés comme secondaire par rapport aux écrits authentifiés. Une autre différence est la place dans la doctrine du Odaimoku (Namu Myōhō Renge Kyō) et du Mandala le Gohonzon. La Nichiren Shu les considère comme le Dharma supérieur mais n'ignore pas les autres pratiques du bouddhisme
La méditation silencieuse, shōdai-gyō, la copie de l'Odaimoku (shakyō) et l'étude des concepts fondamentaux du bouddhisme comme les quatre nobles vérités, la prise de refuge dans les trois joyaux sont pratiqués dans la Nichiren Shu.
Dans la société japonaise, la Nichiren Shu représente une tradition majeure qui contrairement à la Nichiren Shoshu a continué à avoir des relations avec les bouddhistes d'autres traditions"
En juin 1928, Makiguchi se convertit à Nichiren Shōshū (école orthodoxe de Nichiren). Au moment de sa conversion, la Nichiren Shōshū était une très petite branche de l'ensemble des écoles bouddhistes Nichiren. Dans une enquête gouvernementale menée à la fin de 1939, il n'y avait que soixante-quinze temples affiliés et cinquante-deux prêtres. Sa petite taille, cependant, n'a pas empêché cette branche de prétendre qu'elle seule avait fidèlement conservé les enseignements de Nichiren, des enseignements qui représentaient la seule vérité religieuse authentique existante au monde.
La revendication de la Nichiren Shōshū à l’unique possession de la vérité religieuse universelle n'a pas empêché ses dirigeants cléricaux de participer à la frénésie ultranationaliste de l'époque. Arimoto Kōga (1867-1936), ancien directeur général des affaires religieuses de la branche et abbé du temple Myōkōji à Tokyo, en est le représentant. En septembre 1929, Kōga créa la «Société de protection de la nation à travers l'enseignement orthodoxe» (Seikyō Gokoku-kai) dont le quartier général est au sein du temple. C'était en réponse directe à un décret publié par le ministère de l'Éducation plus tôt dans la même année appelant à une mobilisation spirituelle générale du peuple.
Le prospectus que Kōga rédigea pour la nouvelle organisation se terminait par l'injonction suivante:
"Il est indéniablement temps pour nous, chefs religieux, d'être actifs, d’avancer et de lutter. . . Nous ne devons pas seulement nous tenir aux avant-postes, mais aussi à ceux qui suivent. Nous devons aller de l'avant, en faisant tout notre possible pour développer l’esprit combatif qui guidera toute l'armée.
Protéger l'état est notre devoir. Guider les gens est notre responsabilité. C’est pour cela, que nous avons créé cette association afin de rallier les gens de cette nation, en nous dévouant totalement à utiliser le puissance de l'enseignement orthodoxe [de Nichiren] pour maintenir la loi et l'ordre dans l'état. De plus, nous cherchons à utiliser la majesté du Bouddha authentique pour préserver l'ordre social, et la morale publique. N'est-ce pas la mission originelle du bouddhisme?"
Les activités ultranationalistes de Kōga ne s’arrêtèrent pas par la création de l'organisation ci-dessus. Le 25 mars 1933, il publia une brochure de trente-cinq pages intitulée «Proclamation pour la célébration du Festival du drapeau». Le premier chapitre contenait la déclaration suivante:
"C'est l'état que les gens doivent protéger avec leur sang et défendre jusqu'à la mort. De même, les gens doivent protéger le drapeau national avec leur sang et le défendre jusqu'à la mort. Le drapeau national est sacré et, par conséquent, personne ne peut, en aucune circonstance, l'insulter."
Auteur : algol-x Date : 28 nov.17, 10:55 Message : Le leadership autoritaire, la tromperie et le contrôle destructif de l'esprit sont les principaux ingrédients d'un culte, et SGI rentre dans ce cadre. Cela peut sembler une affirmation peu aimable ou injuste, mais je vais l'étayer par des exemples et des explications. SGI est un culte.
Est-ce que je dis que les membres de SGI sont une bande de zombies endoctrinés? Non! Si le contrôle de l'esprit était si caricatural etsi évident, ce ne serait pas un problème. Les croyances et peurs intériorisées ne sont généralement pas faciles à perçevoir, mais elles ont néanmoins une énorme influence sur le comportement et les émotions d'une personne.
Est-ce que je dis que les membres de la SGI sont des gens horribles, stupides ou consciemment manipulateurs? Non pas du tout. Certaines des personnes les plus merveilleuses, intelligentes et sincères que j'ai jamais rencontrées sont des membres de SGI. C'est en raison de notre sincérité et de notre idéalisme, peut-être, que nous avons accepté sans réserve la "formation" qui nous a rendus dépendants de la Soka Gakkai, et nous avons fidèlement transmis cette formation aux autres.
Je ne pense pas que la plupart des membres du SGI essaient délibérément de blesser quelqu'un. C'est plutôt comme si nous transmettons un virus parce que nous n'avons aucune idée que nous avons été "infectés".
Vous remarquerez que je dis "nous". Je m'inclus. J'ai rejoint SGI il y a presque 14 ans. J'ai travaillé pour la SGI en tant que propagandiste payée - d'abord en tant que rédacteur pour le World Tribune et plus récemment en tant que "fantôme" freelance pour Middleway Press de SGI-USA. SGI est sur mon CV professionnel. J'ai défendu le SGI en version imprimée. J'ai essayé d'expliquer les accusations portées par des amis, des membres de ma famille et des inconnus que SGI est une secte. J'ai essayé de me convaincre que SGI pourrait un jour changer.
Mais les cultes comme la SGI ne changent que dans le sens où elles deviennent plus sophistiquées ou peut-être plus subtiles dans leurs fonctionnements. Ils peuvent enlever la photo d'Ikeda du mur dans la pièce de Gohonzon, et arrêter d'obliger les membres à porter des uniformes blancs - ils peuvent ressembler moins à un culte de style cartoon. Mais le but reste le même: faire croire aux membres qu'ils vont souffrir sans le groupe, et quel que soit le bonheur et le succès qu'ils ont, c'est attribuable au groupe, et ils doivent tout au groupe. Ce n'est pas le bouddhisme Nichiren - c'est SGI-isme, et c'est précisément ce qui fait de SGI un culte.
Les membres de SGI déclarent fièrement: "Je suis à la SGI", malgré le fait que les membres n'ont aucun droit de vote, aucun contrôle sur les politiques et finances de la SGI, aucune procédure de règlement des différends, etc. Les membres ont assumé la responsabilité personnelle totale d'une organisation dans laquelle ils n'ont aucun contrôle. Alors, quand je critique le SGI, je sais que beaucoup de membres du SGI vont avoir l'impression que je les attaque personnellement et qu'ils me répondront par des attaques personnelles.
Mais ce n'est pas une question de personnalités. Il s'agit de prendre conscience des méthodes et du contenu de l'endoctrinement de culte SGI.
Il y a beaucoup de membres de SGI qui refuseront de lire ce que j'ai à dire. Ça me va. Beaucoup vont rejeter mes opinions comme "négativité" ou "se plaindre". Mais il y a probablement quelques personnes qui sont prêtes à lire ceci. Il m'a fallu beaucoup de temps pour arriver à l'endroit où je pourrais même l'écrire. Si ce que je dis résonne en vous - si vous dites: "Oui, exactement, c'est vrai pour moi!" - Alors c'est cool. Si vous pensez que je suis une m...., c'est cool aussi.
Pendant de nombreuses années, j'ai été membre d'un culte. J'ai consacré mon argent, temps et talent à la perpétuation d'un culte. J'ai été un apologiste de culte, menant d'autres personnes dans le culte. Pas plus. Personne ne se joint à un culte
"SGI est une secte" Non, certainement pas ", dirais-je à mes amis et à mes proches." Ai-je l'air du genre de personne qui serait dans un culte? "
Non, certainement pas, on t'ils dû concéder. J'étais assez intelligent et éduqué, assez bien nanti, et issu d'une famille aimante et stable. J'avais un travail, et des amis. "Je sais que cela peut sembler un culte à certains égards", dirais-je aux gens. "Mais ce n'est pas le cas.
Personne ne m'avait kidnappé et forcé à rejoindre SGI. Au contraire, j'étais volontairement persuadé. J'ai entendu le chant du mantra bouddhiste Nichiren lors d'une réunion à Los Angeles. J'ai aimé le son et j'ai été intrigué par la pratique. Je voulais en savoir plus sur la philosophie. Les membres de la SGI ont été prompts à m'informer que le mantra et la pratique étaient sous leur direction, et qu'ils étaient seuls chargés du devoir de dire à toute l'humanité sur le bouddhisme de ramener la paix dans le monde. Je ne m'intéressais pas vraiment au prosélytisme ou à la paix dans le monde. Je voulais juste chanter (pratiquer)
Mes nouveaux amis m'ont dit qu'il n'y avait pas de vrai bouddhisme en dehors de SGI. Je les ai cru. Je ne savais pas mieux. Je ne savais rien des enseignements de Nichiren. De plus, les membres étaient complètement sincères, amicaux et compétents. Ils parlaient une langue que je voulais apprendre - "faire la révolution humaine" et "shakubuku". Les membres de la SGI semblaient convaincus qu'ils avaient une mission spéciale dans la vie. Ils étaient aussi très durs avec eux-mêmes, parlant de comment ils devaient surmonter leur arrogance, ou disant qu'ils étaient trop stupides pour comprendre une leçon bouddhiste cruciale, alors ils devaient "remplacer la foi par la sagesse." se référaient à la sagesse de leur "aînés dans la foi" comme ils ont appelé leurs dirigeants. Et ils parlaient tous de "Sensei", le président de la SGI, Daisaku Ikeda, même si la plupart ne l'avaient jamais rencontré. J'ai aimé presque tous ceux que j'ai rencontrés à la SGI, et je le fais toujours. Je n'avais aucune raison de douter de ce qu'ils me disaient. Ils relayaient ce qu'ils avaient entendu dire par d'autres personnes aussi sérieuses et sincères. Je leur faisais confiance, tout comme ils avaient fait confiance à leurs aînés dans la foi. Cela m'a blessé quand les gens ont appelé le culte de SGI, même en plaisantant. "SGI était un culte, peut-être, à l'époque où les membres portaient des uniformes et recrutaient agressivement des gens", expliquais-je. "Mais tout ça a changé. Nous n'adorons pas le président Ikeda. Nous apprenons de lui et essayons de l'imiter. De plus, ma vie s'est améliorée depuis que j'ai rejoint SGI. Le président Ikeda parle toujours de la liberté et de l'importance de l'individu. J'ai beaucoup appris de lui à propos de se lever et de parler. Dans SGI, les allégations de culte sont généralement rejetées comme des fantasmes paranoïaques amusants fabriqués par des gens qui sont jaloux de SGI ou intolérants à la pluralité religieuse, ou qui "ne comprennent tout simplement pas". J'ai entendu les membres de SGI dire avec fierté que le fait d'être appelé "cultie" par un étranger est un signe d'honneur, et qu'ils se sentent encore plus impliqués dans le groupe. Mais ça m'a vraiment dérangé. Mon frère et moi avons eu une discussion bruyante à ce sujet une fois, ce qui m'a vraiment énervé. Nous avons délibérément évité le sujet lors de futures réunions de famille. Cependant, je ne comprenais pas pourquoi il ne me soutenait pas davantage. Mes leaders SGI m'ont encouragé à "chanter pour lui". Comme si il était celui qui avait besoin d'avoir une idée. Rétrospectivement, je pense que j'étais fâché parce que j'avais peur. Non seulement j'ai peur que mon frère ait raison et je me trompe peut-être, mais j'ai peur de quelque chose de plus fondamental et de plus menaçant que je ne pouvais pas articuler. Je savais que quelque chose me faisait très mal, mais je ne savais pas quoi ni pourquoi. Je sentais que j'étais en danger d'une manière ou d'une autre. Les membres du SGI sont programmés pour croire (que nous en soyons conscients ou non) que nous souffrirons si nous nous retrouvons en travers de la SGI. Seuls les lâches, les faibles et les corrupteurs quittent volontairement la SGI, nous dit-on. Nous sommes convaincus que l'exactitude de notre pratique bouddhiste dépend de notre appartenance à la SGI, même si cette affiliation est vague ou sporadique. Être un membre absent pendant quelques mois, c'est bien, mais quitter SGI va inviter la colère de tous les dieux bouddhistes et nos vies ne deviendront que misère.
Durant mes années en tant que membre de SGI et en tant que rédacteur de BuddhaJones.com, j'ai observé la peur extrême et la superstition que les membres de SGI ressentent vis-à-vis de leur propre organisation. Beaucoup m'écrivent pour me parler de quelque chose de "merdique" qui leur est arrivé dans la SGI, mais ils me supplient de ne pas publier leur lettre, ou de la poster sous un nom d'emprunt - et certains me demandent de ne pas dire à d'autres qu'ils consultent ce site Internet. Ils ont peur d'avoir des ennuis avec SGI, d'être évités, d'avoir le malheur pleuvoir sur eux parce qu'ils ont osé déplaire à "l'org". Une des raisons pour lesquelles je dis que SGI est un culte est parce qu'elle instille chez les membres cet crainte irrationnelle qu'ils aient des problèmes s'ils ne restent pas membres. Ce n'est pas comme si un leader disait: "OK, maintenant nous allons vous endoctriner avec la peur et des croyances irrationnelles." Au lieu de cela, nous sommes endoctrinés avec ce que signifie "être un noble soldat de Soka": Vous êtes adepte de la SGI. Si vous n'êtes pas satisfait de SGI, vous devez travailler plus fort pour l'améliorer.
Quitter la SGI équivaut à essayer d'échapper à votre karma, ce qui ne peut pas être fait. Les gens qui abandonnent sont des traîtres illusoires. Ceux qui trahissent les SGI trahissent Nichiren. Ils feront l'expérience de la rétribution. Ceux qui partent reviennent vers la SGI pour demander pardon ... Il n'y a rien dans les enseignements de Nichiren pour soutenir l'idée que la pratique correcte dépend du respect ou de l'engagement envers une corporation religieuse particulière. C'est une absurdité totale, à moins qu'un groupe de personnes en qui tu as confiance te répète à plusieurs reprises que c'est absolument vrai, et que tu chantes de tout ton cœur pour intérioriser la leçon. J'ai ressenti une anxiété et une incertitude écrasantes. Je parlais avec des amis qui essayaient aussi de partir (et quelques-uns qui étaient déjà partis) et nous parlions pendant des heures. Nous avons passé des mois à essayer de trouver des excuses et des explications pour expliquer pourquoi nous devions rester dans SGI, même en sachant ce que nous savions sur les finances de l'organisation, les mensonges et le fondamentalisme néfaste. Nous ne voulions quitter notre pratique ou à rejoindre un autre groupe Nichiren, nous voulions juste arrêter de donner notre approbation tacite à SGI.
Il y en a beaucoup dans SGI, qui se moquent de la notion de contrôle de l'esprit. Ils haussent les épaules et disent que chaque religion instille une certaine dose de peur chez ses pratiquants. Même Nichiren a eu ses moments de feu et de soufre. Oui, dans une certaine mesure. Mais je parle d'endoctriner les gens avec une peur qui profite à la corporation religieuse plutôt qu'à la pratiquante - une peur qui n'est pas instructive ou utile, mais qui est destructrice et manipulatrice. Par contraste, j'avais été un catholique confirmé pour plus que dix ans avant que je décide de rejoindre SGI, mais je n'ai jamais pensé au Pape. Je suis passé à une religion que je sentais mieux pour moi. En revanche, quitter le SGI était difficile et terrifiant. Il m'a fallu des années de chants, des mois de discussions et un jour de lecture des livres de Steven Hassan pour comprendre pourquoi. Dans Combat Cult Mind Control, Hassan relaye une citation anonyme qui dit tout: "Personne ne se joint à un culte. Ils ne font que reporter la décision de partir". "l'adepte endoctriné" peut être en désaccord avec mon utilisation du mot" culte "pour décrire SGI parce qu'ils le considèrent comme inutilement péjoratif. Ils sont à l'aise de dire que SGI a des "aspects de type culte", mais le qualifier de culte va trop loin. C'est un peu comme si on disait: "On dirait un canard et un charlatan mais ce n'est pas un canard."
Beaucoup de ces membres sont les mêmes qui expriment leur consternation face au refus apparent de SGI de devenir moins sectaire. Ils ne comprennent pas pourquoi les dirigeants et les membres de SGI autorisent "délibérément" l'organisation à maintenir le secret financier, adulent Daisaku Ikeda et diabolisent obsessionnellement les prêtres de Nichiren Shoshu. À mon avis, reconnaître que SGI est une secte aide à expliquer beaucoup de choses. Les cultes exercent un contrôle caractéristique sur le comportement des membres et l'information que les membres reçoivent sur le culte, ainsi que sur les pensées et les émotions des membres. C'est ce que l'on appelle le modèle "BITE" de l'influence de la secte: Comportement, Information, Pensée, Émotion.
Jusque vers 1990, les dirigeants de la SGI disaient aux gays de chanter pour être hétéro. On a dit aux hommes de se raser la barbe et la moustache s'ils voulaient être de bons membres. Les membres portaient des uniformes. En d'autres termes, le comportement était ouvertement contrôlé dans SGI. Mais l'organisation n'est plus aussi évidente dans son influence sur le comportement des membres. Les membres reçoivent toujours des "conseils personnels" des dirigeants et apprennent à se comporter gentiment, à s'abonner aux publications, recruter de nouveaux membres et participer à autant d'activités SGI que possible. créer de la bonne fortune. Et, bien sûr, SGI incite les gens à s'asseoir et à chanter deux fois par jour. Mais si c'est le contrôle du comportement, certains peuvent prétendre que c'est finalement bénin parce que le chant est incontestablement toujours une bonne chose. Au lieu de faire en sorte que les membres suivent des règles strictes de comportement, SGI influence les pensées et les émotions des membres, ce qui à son tour influence le comportement.
Par exemple, de nombreux membres du SGI ont peur de visiter un temple Nichiren Shoshu ou Nichiren Shu parce qu'on leur a dit que les temples sont infestés de démons et de calomniateurs. Cela sert à empêcher les membres de trouver une alternative à SGI ou de découvrir des informations de première main sur d'autres sectes. Avec cette seule phobie, SGI peut contrôler à la fois le comportement et l'information. Dans les sectes, il y a un phénomène commun connu sous le nom de "pensée figée", une réponse apprise aux informations et aux idées qui menacent ou contredisent les enseignements du groupe sont rejeté en tant que négativité. Au moment où nous entendons la critique, nous l'étiquetons "négativité" ou "colère et nous l'arrêtons immédiatement ou cessons d'écouter.
Si un membre ne peut pas maintenir une attitude joyeuse et reconnaissante à l'égard de SGI, cette personne a une "remontée de karma", un obstacle à son bonheur qu'elle doit surmonter pour être à nouveau positive et enjouée. Il faut être positif et joyeux pour "tirer des bénéfices" de la psalmodie - ou de la sagesse conventionnelle de la SGI. Notre conditionnement pour "avoir l'air heureux" est-elle un exemple d'arrêt de la pensée? Je suppose que c'est discutable, mais c'est comme ça que je l'ai vu: faire en sorte que les membres réduisent leurs propres facultés critiques. Alternativement, quand quelqu'un a un problème avec quelque chose dans SGI, nous disons: "pratiquons pour lui." si nous critiquons et pensons les choses de travers, nous sommes invités à chanter. Chanter est une pratique merveilleuse, certainement. Mais quand le chant est utilisé comme un "remède" à la liberté de pensée et d'investigation - ou est utilisé pour rationaliser les tromperies du groupe (ou pour les faire oublier pour l'instant), le chant devient une technique de réflexion. dans SGI est assez évident, je pense. Voici comment ça se passe: Vous commencez à chanter et vous l'aimez. Les membres, les dirigeants et les publications ne cessent de vous dire que SGI est le seul endroit légitime pour votre pratique bouddhiste, la meilleure sangha certifiée par Nichiren. Vous êtes "encouragé" à lire la publication de SGI.
Quel bonheur de te lire !! Merci infiniment. Je te cite:
"Il a rêvé celle-ci, l’a créée, l’a faite évoluer.
Il a inspiré des disciples.
Aujourd’hui, non seulement des écoles, mais des universités existent, au Japon ou aux Etats Unis, qui font vivre les valeurs promues en étant viables économiquement.
L’éducation passe par des actions très diverses, toutes rentables et créatrices de valeurs.
Makiguchi parlait d’associer **« Gain, Beauté et Bonté ».** "
Je confirme que Makiguchi est hautement inspirant, et que je ne me lasse pas de lire ses ouvrages en matière d'éducation.
Le concept de 'Beauté, Bonté et Gain' au sujet des valeurs du travail, du point de vu bouddhique et dans la société d'être ordinaire, est tout à fait remarquable.
Je m'emploie à les mettre en lumière dans ma vie, au travers de l'autogestion actuellement, et de l'économie solidaire et sociale, ce qui est un grand défi pour moi au vu de l'éducation que la nation s'emploie à nous transmettre dès l'école.
Pour dire que je galère bien à m'épanouir par le travail, au vu de son exigence social.
En arrivant sur un territoire communiste, je croyais que le plus difficile serait de trouver de l'argent pour monter des projets communs. Mais je me trouve face à une tout autre limite interne : communiquer autrement. Et bien en fait, je n'y arrive pas...
Mais l'espoir demeure !!
Bien à toi,
Merci.
Auteur : algol-x Date : 05 déc.17, 00:39 Message : Cela s'est passé il y a environ deux ans, malheureusement je n'ai découvert que récemment le forum Reddit. Cela m’a rappelé mon histoire et j'ai pensé que vous pourriez apprécier une histoire de prosélytisme lourdingue d'un type différente, pardonnez la longueur.
Dans ma première année d'université, je suis devenu un peu amoureux d'une fille. C'était l'une des personnes les plus grossières et les plus directe que j'ai jamais rencontrées, en ce sens que chaque mot de sa bouche était empreint d'insinuations sexuelles si elle ne parlait pas carrément de l'acte lui-même. J'ai peur de le dire mais à l'époque, mais vu ma naiveté, je l'ai trouvé plus charmante que je n’aurai du. Ironie du sort, comme si ce n'était pas si souvent le cas, je me rendis vite compte qu'elle était une bouddhiste pratiquante et plutôt pieuse.
C'était ses parents qui l'avaient convertie et élevée comme telle et j'ai donc décidé de rejeter l'idée qu'elle appartiendrait à une sorte de nouvel âge orientaliste. Elle m'a interrogé sur mes propres croyances et comme elle semblait assez libérale, je lui ai dit que j'étais athé ce qu’elle a accepté sans sourciller. En effet, je vis dans une région relativement urbaine du Canada où être chrétien pratiquant est considéré comme beaucoup plus étrange qu'être athé. J'ai toujours eu un intérêt pour la religion. Je me spécialise maintenant en études religieuses et j'ai commencé à l'interroger sur ses croyances.
Lentement mais sûrement, elle semblait décider que le bouddhisme était la solution à tous mes maux et commença à m’encourager et à faire pression pour que j’ assiste à une réunion bouddhiste. Elle me fit rencontrer ses parents qui ne me parlaient plus que du bouddhisme. Dans la plupart des cas, cela ne m'aurait pas énormément dérangé, mais j'avais commencé à faire un peu de recherche sur la secte du bouddhisme dont elle faisait partie et c'était pour le moins gênant.
Cette secte s'appelle Soka Gakkai, ce qui signifie « Société de création de valeur », ce sont les Mormons du Japon. Soka Gakkai a commencé en tant qu' organisation laïque au début du 20ème siècle pour enseigner le bouddhisme de Nichiren. D'abord le Nichirénisme est délirant en soi. Il a commencé avec un moine japonais nommé Nichiren au 13ème siècle, qui était arrivé à se convaincre que toutes les formes de bouddhisme étaient horriblement corrompus et que la seule forme de bouddhisme valable était de chanter encore et encore le titre d’un sutra particulier, le Sutra du Lotus.
Le Sûtra du Lotus est la doctrine la plus auto-glorifiante que j'ai jamais rencontré. Il consiste essentiellement à dire au lecteur que c'est grâce au Sutra du Lotus que l'on obtient les mérites le plus élevés en le lisant, le chantant ou en le copiant encore et encore et encore… Donc le camarade Nichiren se met dans la tête que le seul chemin vers le salut est de chanter toujours davantage nam myoho renge kyo, qui veut dire louanges au Sûtra du Lotus. La plupart des sectes du bouddhisme se contentent de se regarder les unes les autres, soutenant que leur secte est simplement la meilleure voie tandis que le reste est correct, juste un peu plus simple, voir ignorant et / ou inventé.
Nichiren décida que non seulement toutes les autres sectes avaient tort, mais qu'elles étaient en fait le chemin vers le feu de l'enfer, et que leur pratique même allait détruire le Japon et que la seule solution à cela était de décapiter leurs prêtres. C’est réellement leur enseignement officiel. Et Nichiren se tenait au milieu de la capitale en train de crier au feu de l'enfer et à la damnation comme n'importe quel évangélique fou que les Nord-Américains connaissent si bien malheureusement.
Après la mort de Nichiren, ses partisans brûlèrent les temples des autres sectes, inutile de dire que la plupart des autres bouddhistes ne les aiment pas beaucoup. L'organisation à laquelle cette fille appartenait avait commencé comme un groupe évangélique pour promouvoir cette foi, elle a finalement éclipsé le reste de l'organisation et dans les années 1990, elle avait été excommuniée par la prêtrise.
Au Japon, la Soka Gakkai est considérée comme une culte, l'organisation est immensément riche, une fortune estimée à 100 milliards d'actifs, avec des allégations de meurtre et de brutalité toujours diffuses de ci de là. Ils ont leur propre parti politique, pour lequel les membres votent comme un seul homme, lequel est probablement contrôlé par le président de la Soka Gakkai, Daisaku Ikeda, qui a construit un culte de la personnalité autour de lui et de ses deux prédécesseurs. C’est un narcissique absolu qui, une fois, est entré dans un accès de rage parce que Bill Clinton avait refusé de venir le rencontrer. Il y a des quartiers au Japon où les non-membres ne vont tout simplement pas s’aventurer. Leur branche étrangère, Soka Gakkai International, qui a incroyablement réussi à faire du prosélytisme à l'étranger à même sa propre université en Californie.
En dépit de tout cela, j'ai acquiescé et suis allé à une réunion. C'était un petit groupe et le sentiment que j'ai surtout eu, c'est que ces gens n'avaient aucune connaissance réelle de leur religion au-delà des principes les plus élémentaires. Ils étaient pour la plupart d'âge moyen, deux familles chinoises - ils se sont également propagées en Chine - et ils semblaient simplement penser que chanter cette formule magique les aidait. J’ai entendu dire qu'elle pouvait vous aider à obtenir une voiture. La réunion était terriblement ennuyeuse et la seule chose inquiétante était la photo du président sur le mur.
Après cela, j'ai échangé avec une femme d'âge moyen au sujet d'une liaison qu'elle avait eue avec un professeur pendant sa carrière universitaire. Ces bouddhistes plutôt ignorants et légèrement hypocrites ne sont pas si agaçants en eux meme, mais le fait qu'ils aient tous donné une somme d’argent significative à une telle organisation clairement considérée comme dangereuse dans son pays d'origine m'a perturbé. J'ai tenu ma langue, mais j'ai dit à ma jeune ami que je n'étais pas intéressé. Je ne voyais pas pourquoi je resterai autre chose qu'un athée dans les jours à venir et je le répèterai si il le fallait, elle a ri et a dit que je changerais éventuellement d'avis et que je ne pouvais pas être aussi sûre de moi.
J'ai demandé si c’est elle qui n’était pas susceptible de changer la sienne et elle a encore ri et a dit qu'elle était certaine qu'elle ne le ferait pas. Ah vanité ... A cause de cela et pour d'autres raisons - réellement elle était la personne la moins bouddhiste que j'ai jamais rencontrée, elle et moi ne sommes plus fréquentés. J'espère au moins que quelqu'un a trouvé cela un peu intéressant et si vous avez pris la peine de lire tout cela, je vous remercie sincèrement.
Commentaire reçus - Une folle a essayé de me faire rejoindre l'équivalent bouddhiste du mormonisme.
Voici le tout premier commentaire: avez-vous des sources légitimes pour ces choses que vous affirmez sur Nichiren Daishonin et Daisaku Ikeda? Il y a eu beaucoup de calomnies anti-SGI (lire: mensonges) en raison de jésuites laïques prêtres / gens et autres. Vous, monsieur, êtes sévèrement mal informé.
"Gravement désinformé"? Pas tellement. Le PO est exactement le type de personne que nous essayons d'atteindre grâce à ce forum. Il a fait des recherches avant d’avaler la pilule et a rapidement reconnu ce que certains d'entre nous ont mis quelques années à découvrir: SGI est une organisation à évite. Et certains de ses membres sont juste le genre de personnes que la plupart d'entre nous éviteraient tant ils montrent peu de compréhension du bouddhisme dans leur vie quotidienne.
Auteur : algol-x Date : 11 déc.17, 23:36 Message :Makiguchi
Extrait d'un un article de EBW intitulé "La lignée Angulimala: Ministères des prisons bouddhistes", Journal du bouddhisme mondial 75
A la fois dans l'EBW et le travail en faveur de la paix du bouddhisme de David Chappell (BP), Tsunesaburo Makiguchi est présenté comme un autre exemple fondateur du bouddhisme engagé. La foi bouddhiste de Makiguchi, est il affirmé, le poussait non seulement à préconiser un monde humain et pacifique, mais à sacrifier sa propre vie en résistant au militarisme japonais.
Virginia Cohn Parkum et J. Anthony Stultz décrivent Makiguchi (et son disciple, Josei Toda) comme ayant fait l'expérience de l'incarcération au Japon pendant la Seconde Guerre mondiale pour avoir résisté à l'effort de guerre et refusé de suivre le culte Shinto » (p.360). Un deuxième article du même livre, "Diversité raciale dans le Soka Gakkai " de David Chappel affirme que "lorsque Makiguchi refusa de soutenir la politique gouvernementale durant la guerre, il fut arrêté en 1943 et mourut en prison le 18 novembre 1944 à l'âge de soixante-treize ans (216)."
Bien que plus ambivalent, Peter Harvey ajoute sa voix au chœur dans "Une introduction à l'éthique bouddhiste (IBE)" où il écrit: "Durant la Seconde Guerre mondiale, la plupart des écoles bouddhistes ont accepté de soutenir la nation dans ses efforts. Apparemment, la seule exception était le Soka Gakkai, qui a refusé de prendre part à ce front unifié"(p.270).
Néanmoins, aucune de ces voix ne peut se comparer à celle de Daisaku Ikeda, le président de Soka Gakkai International, qui a les mots d'éloges les plus forts pour Makiguchi. Dans un essai inclus dans BP intitulé "Le Mouvement pour la paix du SGI", Ikeda écrit:
"Au début du XXe siècle (1903), le président Makiguchi publie « La géographie de la vie humaine (Jinsei Chirigaku), qui préconisait fermement un passage à la compétition humanitaire à une époque où l'impérialisme et le colonialisme demeuraient les principaux modes de relations internationales. Il a analysé la compétition entre les nations comme comprenant les phases de la compétition militaire, la compétition politique, la concurrence économique, et la concurrence humanitaire. Il a souligné que l'objectif de l'humanité devrait être la compétition humanitaire" (p.136).
Robert Kisala, cependant, nous présente à nouveau, une vue alternative. Il commence par remarquer que l’élément central du premier livre de Makiguchi, Jinsei Chirigaku, mettait l'accent sur le "lien entre la géographie et la vie quotidienne préconisant l'étude de la géographie à travers des excursions et d'autres expériences pratiques" (p.75). Quant à la soit disant résistance de Makiguchi à la guerre, Kisala explique que le nœud du problème était le refus de Makiguchi de vénérer le talisman d'Amaterasu, la déesse du soleil, émis par le sanctuaire central shintoïste d'Ise. C'est ce refus, affirme-t-il, pas la résistance à la guerre, qui a conduit Makiguchi et une vingtaine d'autres dirigeants de ce qui était alors connu sous le nom de Soka Kyoiku Gakkai (Société académique pour l'éducation créatrice de valeur) à être accusés de lèse-majesté et de violation de la loi sur la préservation de la paix le 6 juillet 1943.
Kisala conclut son étude sur Makiguchi en soulignant que si la littérature de la Soka Gakkai prétend souvent que cette persécution était le seul résultat d'une position anti-militaire prise par Makiguchi, sa lecture de la situation indique que l'opposition de Makiguchi était plus spécifiquement focalisée par la politique religieuse du gouvernemen »(page 90).
Les recherches sur Makiguchi montrent que non seulement la conclusion de Kisala étaient correcte, mais qu'il n'a révélé qu'une petite partie de l'histoire. C'est-à-dire que si Makiguchi peut, comme le prétend Ikeda, espérerait l'avènement d'un monde futur fondé sur la compétition "humaine" ». Cette notion n'existait pas encore à son époque. Dans Jinsei Chirigaku, Makiguchi a décrit le monde réel dans lequel il évoluait comme suit:
"Je suis d'avis que la seule raison du danger actuel pour la paix mondiale est la promotion par la Russie de sa propre existence C'est-à-dire qu'à l'ère actuelle de lutte économique pour l'existence, la Russie cherche à exploiter les faiblesses des puissances internationales pour acquérir ce qu'elle doit avoir: l'accès aux océans. Elle est donc en train de s'étendre dans trois directions, depuis le détroit de Dardanelle en Europe de l'Est jusqu'au golfe Persique en Asie occidentale et la mer Jaune en Extrême-Orient" (Makiguchi 1903: 950-951).
En identifiant la Russie comme unique responsable de la mise en danger de la paix mondiale, Makiguchi adopta une position identique à celle du gouvernement japonais de l’époque. Le Japon a utilisé cette prétendue menace pour justifier son attaque surprise contre la Russie l'année suivante, ostensiblement pour protéger l'indépendance de la Corée et empêcher d'autres empiétements russes sur le territoire chinois, en particulier la Mandchourie. La réalité, cependant, c'est qu'après sa victoire sur la Russie en 1905, le Japon a pris le contrôle de la Corée pour en faire une colonie à part entière en 1910. Quant à la Mandchourie, le Japon a progressivement accru son contrôle sur cette région de Chine jusqu'à ce qu'il établisse l'état fantoche du Mandchoukuo en février 1932.
Ce qui est parlant, c’est que ni Ikeda ni Kisala ne mentionnent un deuxième livre fondateur que Makiguchi publia pour la première fois en novembre 1912. Intitulé Kyodoka Kenkyå (Étude de la culture populaire), ce volume était une extension des idées contenues dans Jinsei Chirigaku, et insistait particulièrement sur leur pertinence pour la vie et les structures des communautés locales. Makiguchi voulait que les éducateurs ruraux (plutôt que les bureaucrates du gouvernement central) prennent la direction d’ initiatives d'éducation auprès des communautés locales. Mais à quel but ? Le dernier chapitre du livre expliquait le but de Makiguchi pour l’éducation comme suit :
"Indépendamment de notre classe sociale, chacun doit être conscient de la destinée de notre nation, harmoniser sa vie avec cette destinée et, à tous moment, être prêt à partager cette destinée. C'est pour cette raison que le travail de l'éducation nationale est de nous préparer nous-même à faire exactement cela, sans rien omettre dans ce processus, Cependant, pour ce faire, et avant de nous mettre au service de l'Etat, nous devons d'abord contribuer à la zone locale qui nous a nourris et avec laquelle nous partageons des intérêts communs" (Makiguchi 1933: 460-461).
Il convient de noter que Makiguchi a écrit ce qui précède spécifiquement pour une édition agrandie de 1933 de ce livre (voir Makiguchi 1933: 6). Malgré le fait qu'il défendait l'éducation rurale sous contrôle local, en 1933, lui et son éditeur, nul autre que Soka Kyoiku Gakkai, partageaient une vision de l'éducation qui était "centrée sur l'État" comme n'importe lequel de ses contemporains.
Seulement quelques années plus tard, des millions de jeunes Japonais seront appelés à sacrifier leurs vies et celles de leurs victimes, dans le procédé qui consistait à "se mettre au service de l'État". Ainsi, la querelle de Makiguchi avec les bureaucrates du gouvernement central à propos du contrôle de l'éducation locale, ne portait pas sur savoir s'il fallait ou non promouvoir le service à l'État, mais simplement sur la meilleure façon d'atteindre cet objectif.
Si, comme le démontre la citation précédente, Makiguchi croyait que le but ultime de l'éducation était de servir l'État, quel rôle l'empereur avait-il joué dans ce rôle? Makiguchi était-il en quelque sorte opposé ou critique de l'empereur ou du système impérial? Bien que critiquant le patriotisme pour des raisons superficielles, Makiguchi a écrit:
"Sa Majesté, l'Empereur, sur qui est centré l'exercice de l'autorité impériale, le fait par l'intermédiaire de ses fonctionnaires militaires et civils. La raison pour laquelle il exerce cette autorité n'est définitivement pas pour son propre bénéfice. Plutôt, en tant que chef et tête de la nation entière, il exerce gracieusement au nom de tout le peuple. C'est pour cette raison que, dans notre pays, l'Etat et l'empereur, en tant que chef d'Etat, doivent être considérés comme totalement un et indivisibles. Nous devons faire comprendre à nos enfants que le service loyal à leur souverain est synonyme d'amour du pays, je crois que c'est seulement ainsi que nous pouvons clarifier le vrai sens de l'expression « loyauté à son souverain et amour de la patrie" [chåkun aikoku] (Makiguchi 1933: 411-412).
En exhortant ses collègues éducateurs à faire comprendre aux enfants de la nation que le service loyal à leur souverain était synonyme d'amour du pays, nous retrouvons à nouveau Makiguchi dans le courant dominant de la ferveur nationaliste qui caractérise de plus en plus les années 1930. Peu importe comment la position de Makiguchi envers l'empereur a pu changer plus tard, en 1933, Makiguchi a défendu la proposition largement répandue que l'amour de la patrie était synonyme de loyaux services à l'empereur. C'est précisément cette idéologie éducative qui a servi de fondement à la demande de l'armée japonaise d'obéissance absolue et inconditionnelle de ses soldats, affirmant que "les ordres de ses supérieurs sont les ordres de l'empereur".
Makiguchi a également évoqué la colonisation de la Corée par le Japon, affirmant que la Corée, avant d'être formellement annexée par le Japon en août 1910, était dans un tel état d'anarchie qu'elle était incapable de se défendre ou de protéger ses citoyens. Non seulement cela, mais que les Chinois se trouvaient actuellement exactement dans la même situation (voir Makiguchi 1933: 413). L'implication évidente de cette dernière affirmation était que la Chine, comme la Corée avant elle, bénéficierait grandement du contrôle japonais. C'était bien sûr un sentiment partagé par le gouvernement japonais, comme on le voit, par exemple, dans la déclaration d'avril 1934 d'Amau publiée par son ministère des Affaires étrangères. La Chine, déclarait ce communiqué, ne devait pas se prévaloir de l'assistance de tout pays autre que le Japon.
Ceci dit, il est également clair que le principal souci de Makiguchi dans ses écrits favorables àl'expansion du Japon sur le continent asiatique était, comme toujours, orientée vers la manière dont les enfants du Japon devaient être éduqués. Makiguchi a vu, dans une discussion sur le passé récent de la Corée et le présent de la Chine, une occasion en or de montrer aux enfants japonais à quel point ils avaient la chance de vivre au Japon. Makiguchi a continué,
"C'est lorsque nous regardons ces exemples concrets [de la Corée et de la Chine] que les pensées sur notre propre pays nous viennent à l’esprit. Le résultat est que nous ne pouvons nous empêcher d'être reconnaissants et de vouloir rembourser la dette de gratitude que nous devons à l'État."
"L'application pratique de l'étude de la culture populaire est de fournir la base fondamentale pour une compréhension de l'État en demandant à [nos enfants] de regarder des situations comme celles-ci qui sont sous leurs yeux. Je sens très profondément que nous devons chercher vigoureusement à créer des personnes de caractère qui mèneront à l'avenir une vie centrée sur l'État, ayant d'abord acquis le germe de l'idée de servir l'État au niveau local de la ville et du village" (Makiguchi 1933: 413)
Makiguchi démontre encore une fois que son souci ultime était d'implanter chez les enfants japonais une volonté de servir l'Etat. Makiguchi pensait simplement qu'il savait comment faire cela d'une manière plus efficace que les bureaucrates du gouvernement central qui montraient si peu d'intérêt ou de compréhension des spécificités locales.
S'il est vrai que Makiguchi a été arrêté en juillet 1943 pour avoir refusé de vénérer un talisman de la déesse Sdu soleil, Amaterasu, émis par le sanctuaire d'Ise, cela n'avait rien à voir avec le fait d'être déloyal envers l'empereur. Comme il l’a ré affirmé à ses interrogateurs de la police,"Je pense que c'est pour nous, Japonais, la Voie du Sujet que d'être loyal. C'est ce que j'ai réalisé à partir de mon étude de la vérité du Sutra du Lotus" (Akashi & Matsara, 1975). En outre, aussi contradictoire que cela puisse paraître, le refus de Makiguchi de vénérer un talisman de la Déesse du Soleil ne signifiait même pas un manque de respect pour cette ancêtre présumée de la famille impériale. Makiguchi l'a clairement dit quand il a dit à la police,
"La Déesse du Soleil est la vénérable ancêtre de notre famille impériale, sa vertu divine ayant été transmise à chaque empereur successif qui monta sur le trône jusqu'à l'empereur actuel inclus. Ainsi sa vertu a été transformée en la vertu auguste de Sa Majesté qui, éclairant le peuple, lui apporte le bonheur. C'est pour cette raison que l'article III de la Constitution stipule: « La personne de l'Empereur est sacrée et inviolable.
Tout comme nous [les membres de l'association] reconnaissons l'unité fondamentale de la piété filiale et de la loyauté, nous sommes convaincus qu'il est approprié de vénérer Sa Majesté avec vénération selon l'opinion moniste que "Sa Majesté, l'Empereur est Un et Indivisible" [Tenn 'Ichigen -ron], rendant ainsi inutile de rendre hommage au Grand Sanctuaire d'Ise.
A la lumière de cela, il n’y a personne d’autre que Sa Majesté, l'empereur lui-même, il n’y a rien à prier avec respect?" (Akashi & Matsåra, éds 1975: 174-175).
Dans les faits, nulle part dans les écrits de Makiguchi, que ce soit avant ou pendant la guerre, en prison ou à l’extérieur de celle-ci, nous ne trouvons de déclarations critiquant la politique militaire du Japon. Au contraire, Makiguchi a non seulement justifié la colonisation de la Corée par le Japon (et la guerre avec la Russie), mais il a consacré toute sa vie d'éducateur à concevoir des moyens plus efficaces d'inculquer le "service à l'État" aux enfants japonais. Il a ajouté que ces mêmes enfants comprenaient tout à fait que le service loyal à leur souverain était synonyme d'amour du pays. Même après l'emprisonnement, il a affirmé que la loyauté envers l'empereur n'était qu'une part naturelle de "la voie du sujet" basé sur sa compréhension de le Sutra du Lotus. Et, comme nous l'avons vu, en ce qui concerne l'empereur, Makiguchi demanda: "Qui, en dehors de Sa Majesté, l'Empereur lui-même, devrions nous prier respectueusement?"
Pour les apologistes qui déclarent maintenant que, malgré son emprisonnement et sa mort, Makiguchi a résisté ou s'est opposé à l'effort de guerre du Japon ,revient à vouloir essayer de transformer une chose en son contraire. Comme la vision unilatérale de Paula Green sur Nichidatsu Fuji vu antérieurement, c'est un autre exemple pour tenter de minimiser la désillusion que peut accompagner la religion ou que la religion peut produire.
En évaluant Makiguchi, il est difficile de ne pas admirer la fermeté de sa foi face à l'emprisonnement et au regard de sa mort éventuellement due à la malnutrition et à son âge avancé. C'est surtout le cas lorsque l'on considère que sur les vingt dirigeants de la Société initialement arrêtés avec lui, dix-neuf ont été libérés après avoir renoncé à leur foi. À la lumière de cela, il est raisonnable de supposer que Makiguchi et Toda auraient également été libérés s'ils avaient fait de même. Mais ils ne le firent pas.
Pourtant, comme le révèlent les rapports d'interrogatoire de la police et les écrits antérieurs de Makiguchi, il n'y a pas la moindre allusion que Makiguchi s'opposait à l'agression militaire du Japon pas plus qu'il ne s'était auparavant opposé aux déclarations ultranationalistes des chefs de sa secte. Au contraire, le soutien indéfectible des dirigeants aux attaques du Japon contre la Chine et ensuite envers les États-Unis n'a pas empêché Makiguchi de poursuivre ses activités de prosélytisme énergiques, du moins jusqu'au moment de son arrestation en 1943.
En février 2000, un porte-parole de Sōka Gakkai International (SGI) a affirmé, à la lumière de mes recherches, que pour Makiguchi, « critiquer et rejeter le shintoïsme d'État en pleine conscience des conséquences de telles actions était, à notre avis, équivalent » Cette revendication ne peut toutefois pas être soutenue, car la véritable cause de l'emprisonnement de Makiguchi réside dans ses croyances religieuses exclusives et absolutistes qui n'ont rien à voir avec une critique de l'agression japonaise ou de l'impérialisme centré sur l'empereur.
En fait, on pourrait arguer qu'en admettant que l'emprisonnement de Makiguchi était dû à sa critique et au rejet du Shinto d'État plutôt qu'à une position pacifiste ou anti-guerre, le représentant de la SGI a démontré la thèse de cet article. Pour le démontrer, supposons qu'il y ait un pays en guerre dans lequel le catholicisme romain était la religion officielle de l'État. Dans l'espoir d'unifier les citoyens de ce pays dans l'effort de guerre, le gouvernement a décrété que toutes les églises protestantes devaient remplacer leurs croix « vides de personnage » par un crucifix de style catholique et que ceux qui ne le feraient pas seraient emprisonnés. Est-ce que les pasteurs protestants qui auraient refusé, et auraient été emprisonnés, seraient considérés comme « pacifistes » opposés à la guerre contre d'autres nations ? La réponse est claire.
Comme Nichiren, sept cents ans plus tôt, Makiguchi était convaincu qu'il n'y avait qu'un seul chemin vers le salut pour l'individu, la nation et même l'empereur, descendant de la Déesse du Soleil et bénéficiaire de sa vertu divine comme on le croyait. Le chemin du salut ne consistait en rien de plus, et rien de moins, que la foi dans le Sûtra du Lotus tel qu'interprété et exposé par Nichiren, que Makiguchi considérait comme le seul et unique « vrai Bouddha » de l'époque actuelle.
En poursuivant son objectif, Makiguchi était tout à fait prêt à être persécuté, car comme l'a noté George Tanabe, la persécution joue depuis longtemps un rôle important dans la tradition Nichiren, dont les origines remontent à la mentalité et à la religion fondée par Nichiren lui meme. En ce sens, Makiguchi ne faisait que suivre les traces de son illustre prédécesseur.
Il faut répéter que la propre persécution de Nichiren, ainsi que celle de ses disciples ultérieurs, a toujours été provoquée par leur propre intolérance envers les autres religions. Nichiren et ses disciples ont non seulement tenté de convertir les autres par la force, mais encore plus important, ils ont constamment dénoncé le gouvernement de ne pas adhérer exclusivement au Sûtra du Lotus tel que propagé par Nichiren. Le Sûtra du Lotus prédisant que ses dévots seront persécutés, les disciples de Nichiren considèrent la persécution comme une confirmation de la véracité de ce sutra, et justifient ainsi leur fidélité à celui-ci.
Ce qui distinguait Makiguchi de ses contemporains, y compris même des chefs religieux de sa secte, était sa foi absolue en Nichiren et ses enseignements, considérés comme préservés et enseignés par la seule Nichiren Shōshū. Il ne tolérerait aucun compromis, car selon lui, seule cette foi pouvait sauver à la fois l'adhérent individuel et le Japon dans son ensemble, ce qui impliquait nécessairement la destruction des envahisseurs, tout comme les Mongols envahisseurs du 13ème siècle araient été détruits par la prière d'intercession de Nichiren. La foi dans tout autre enseignement religieux était, par définition, une mauvaise pratique qui devait être éradiquée. En d'autres termes, malgré les affirmations contraires de la SGI, Makiguchi excepté pour lui-même, n'avait aucune sympathie pour la « liberté de religion » envers tous ceux qui n'adhéraient pas strictement à son point de vue sectaire.
Il convient de noter que, dans l'immédiat après-guerre, l'extrême intolérance de Sōka Gakkai envers les autres religions n’avaitt pas changée. Par exemple, le 31 octobre 1954, Toda Jōsei monta un cheval blanc (auparavant prérogative exclusive de l'empereur) sur le terrain de parade Taisekiji et s'adressa aux membres assemblés des divisions des jeunes hommes et des jeunes femmes comme suit:
"Dans notre tentative de kosen rufu [convertir le monde entier], nous sommes sans alliés. Nous devons considérer toutes les religions comme nos ennemis, et nous devons les détruire. Mesdames et Messieurs, il est évident que le chemin à parcourir est plein d'obstacles. Par conséquent, vous devez vénérer le Gohonzon (le rouleau sacré), prendre l'esprit Sōka Gakkai à cœur, et cultiver la force de la jeunesse. Je m'attends à ce que vous saisissiez l'occasion de relever les nombreux défis qui vous attendent."
Comme son mentor, Toda ne parlait pas métaphoriquement quand il a exhorté la destruction de toutes les autres religions. Néanmoins, les représentants de Sōka Gakkai prétendent maintenant que les choses ont changé. Tout en admettant que « Sōka Gakkai demande aux nouveaux membres de cesser de vénérer tous les autres objets religieux », ils affirment que « aujourd'hui, la suppression des objets religieux de la foi précédente est toujours encouragée mais n'est pas une nécessité absolue »
Du moins, l'intolérance religieuse de Sōka Gakkai semble s'être adoucie ces dernières années, d'autant plus qu'elle cherche des convertis dans des sociétés religieusement pluralistes en dehors du Japon où « il n'existe aucune règle standard concernant le traitement des objets d'autres religions. » Pourtant, jusque dans les années 1960, sinon plus tard, les publications officielles de Sōka Gakkai avertissait ainsi les adhérents:
Vouloir garder les reliques des autres religions sous le prétexte que vous ne leur rendez pas de culte indique votre attachement à une religion perverse. Dans ces conditions, vous ne pouvez pas dire que votre foi est pure. Il y a des cas de gens qui pensaient à tort pouvoir disposer comme bon leur semblait des tablettes et des talismans de ces religions mauvaises (tout ce qui n’est pas la sgi ndlr). Cependant, parce que ces objets sont restés dans leurs maisons, ces personnes ont souffert une punition divine sévère. 51
Adouci ou pas, compte tenu de son intolérance permanente envers les « religions diaboliques », il est ahurissant de noter le succès que les dirigeants de Sōka Gakkai, surtout sous Ikeda Daisaku, ont connu ces dernières années en se présentant au monde comme de dignes représentants. de la longue tradition de tolérance religieuse du bouddhisme. C'est non moins étonnant que le succès que la Sōka Gakkai a eu en se présentant comme une organisation dédiée à la paix mondiale comme le prouverait l'opposition de son fondateur, même jusqu'à la mort, au militarisme japonais.
Cet article a au moins commencé à remettre les pendules à l'heure. Il reste à voir, cependant, si Sōka Gakkai, ciblant la seule Nichiren Shōshu, reconnaîtra jamais sa propre « responsabilité de guerre ». Robert Kisala identifie un obstacle majeur à cette reconnaissance dans son livre Prophets of Peace de 1999. Il est très réconfortant, dit-il, de présenter Makiguchi et ses partisans comme des victimes et non comme des partisans du militarisme japonais, car « cette conscience de victime sert à absoudre les croyants Sōka Gakkai de toute responsabilité directe pour le Japon durant la guerre. . . "52
À cet égard, il convient de mentionner que ce n'est que ces dernières années que des documents présentant la complicité de Nichiren Shōshū en temps de guerre ont été rendus publics. La divulgation de ces documents est étroitement liée au différend interne qui a éclaté entre Nichiren Shōshū et Sōka Gakkai en 1991, ce qui a amené les prêtres de Nichiren Shōshū à prendre la mesure extraordinaire d'excommunier l'ensemble des membres laïcs de Sōka Gakkai. Ostensiblement, l'excommunication était le résultat de différences doctrinales, mais des questions concernant l'autorité décisionnelle entre les dirigeants religieux de la secte et les leaders laïques de la Soka Gakkai, en particulier Ikeda Daisaku, étaient partie intégrante de cette division très conflictuelle. Les deux parties ayant chacune accusé l'autre de corruption financière et d'autres formes de malversations. Bien qu'une discussion détaillée de cet affrontement dépasse le cadre de cet article.
Qu'il suffise de dire que, depuis lors, dans l’intérêt sinon pour la défense de la Sōka Gakkai sa maison mère a été présentée comme ayant depuis longtemps trahi les enseignements de Nichiren, notamment par son soutien à l'agression militaire japonaise. Ce soutien est, bien sûr, dépeint comme l'antithèse même de tout ce qui a été dit ou fait par son propre fondateur et martyr Makiguchi et son fidèle disciple Toda.
Aussi attrayante que cette interprétation soit en surface, elle reste, au mieux, une affirmation partielle et unilatérale. Comme nous l'avons vu, Makiguchi a non seulement justifié l’annexion coloniale de la Corée par le Japon (et la guerre avec la Russie), mais il a aussi consacré une grande partie de sa vie à développer un moyen plus efficace pour aider les enfants japonais à servir l’état de l’époque. Il a en outre préconisé que ces mêmes enfants devaient "comprendre parfaitement que le service loyal à leur souverain était synonyme d'amour de leur pays ». Même lorsqu'il était emprisonné, il affirmait que la loyauté envers l'empereur n'était qu'une partie naturelle de « la Voie du sujet ». Et comme si cela ne suffisait pas, Makiguchi demanda: « Qui y a t il d’autre, à part Sa Majesté, l'Empereur lui-même, que nous devons prier respectueusement? "Jusqu'à et à moins que Sōka Gakkai puisse admettre sa propre histoire de soutien, ou du moins de collaboration avec les actions militaristes centrées sur l'empereur du Japon, il est difficile que les autres religions, bouddhistes ou non-bouddhistes, la reconnaissent comme une véritable force pour la paix mondiale.
51 Quoted in Murata, Japan’s New Buddhism, p.106.
52 Kisala, Prophets of Peace, p. 91.
53 As Tessa Morris-Suzuki revealed in her article, “Lavish Are The Dead: Re-envisioning Japan’s Korean War,” although Japan was not officially involved in the Korean War, inasmuch as it was under Allied Occupation until April 1952 and not yet a member of the United Nations, it nevertheless supplied an estimated 8,000 or more Japanese nationals to the war zone in military related-roles. (accessed on 29 August 2014).
54 Available on the Web here (accessed on 11 July 2014).
Auteur : algol-x Date : 18 déc.17, 01:58 Message :Addendum
Établir la « cause et l'effet », surtout dans les sciences humaines, est une tâche difficile. Il est encore plus difficile de justifier l'affirmation selon laquelle une étude sur le passé permet de prédire les événements futurs. Pour ces raisons, les idées exprimées dans cet addendum devraient à juste titre être considérées comme des « spéculations académiques », à prouver ou à infirmer par les événements futurs.
Ceci dit, le premier élément intéressant est un fait vérifiable qui a eu lieu récemment le 1er juillet 2014. C'était à cette date que Kōmeitō, le bras politique de Sōka Gakkai et partenaire junior du Parti libéral-démocrate dans la coalition gouvernementale actuelle, a formellement accepté le droit du Japon d'envoyer des troupes de combat à l'étranger de nouveau. Pour la première fois depuis l'alliance du Japon avec l'Allemagne nazie et l'Italie fasciste il y a près de soixante-dix ans, le Japon pourra envoyer officiellement des forces de combat pour mener des guerres de « self défense » (shūdan bōei) 53. Le changement ne passe pas par une révision constitutionnelle ratifiée par le peuple japonais, mais simplement une « réinterprétation », par la coalition au pouvoir, de l'article 9 de la Constitution japonaise. La dernière phrase de l'article 9 stipule: "Le droit de belligérance de l'Etat ne sera pas reconnu".
Si la Sōka Gakkai était vraiment dévouée à la paix comme elle le prétend, cette révision majeure faite par le gouvernement de la « Constitution de paix » de l'après-guerre du Japon aurait été le moment idéal pour démontrer cet engagement. Par exemple, elle aurait pu ordonner à son aile politique, le Kōmeitō, de quitter le gouvernement sous le contrôle du Parti libéral-démocrate dominant et conservateur dirigé par le Premier ministre Abe Shinzō. Cependant, comme l'explique l'article suivant dans l'édition du 2 juillet 2014 du journal Nihon Keizai Shimbun, ce n'est pas ce qui s'est passé:
Sōka Gakkai apprécie les efforts de Kōmeitō concernant le droit de légitime défense collective
Le Bureau des Relations Publiques de Sōka Gakkai, partisan de Kōmeitō, a répondu à une demande d'interview du Nihon Keizai Shimbun le 2 juillet 2014. Le sujet de l'interview était l'accord de Kōmeitō sur une interprétation de la Constitution qui permet le droit d’exercer l'auto-défense collective. Le Bureau des Relations publiques a commenté: "Nous apprécions les efforts du Parti pour maintenir le pacifisme de l'Article 9 de la Constitution." En outre, "Nous espérons qu'à l'avenir, le Parti fera tout son possible pour expliquer ses actions au peuple, son engagement envers la politique strictement défensive d'une nation épris de paix à la prochaine session des délibérations de la Diète portait sur la modification des lois connexes.
En mai [de cette année], Sōka Gakkai avait commenté: "Même en cas d'exercice limité du droit de légitime défense collective, il est essentiel qu'il soit soumis aux procédures d'amendement formel de la Constitution." 54
Les mots de Sōka Gakkai, par exemple « maintenir le pacifisme de l'article neuf », « politique strictement défensive », « nation éprise de paix », etc. sont tous aussi rassurants que si rien n'avait changé. Pourtant, il est clair que Sōka Gakkai a fait un changement politique majeur entre mai et juillet de cette année, car si elle avait initialement demandé que tout changement à la Constitution passe par le processus formel de révision constitutionnelle. Ce processus aurait inclus l’opportunité pour le peuple japonais de voter sur la question de savoir s'ils souhaitaient permettre à leur nation de s'engager dans une guerre à l'étranger, c'est-à-dire participer à une « auto-défense collective ». Ce choix politique de la soka gakkai leur a clairement dénié cette possibilité et pourrait bien conduire à un nombre incalculable de décès.
Inutile de dire que le changement de politique de Sōka Gakkai ne prouve pas en soi que son engagement en faveur de la paix n'est qu'un simulacre, vite abandonné lorsque le besoin s'en fait sentir. Cela montre encore moins que l'opposition supposée de Makiguchi à l'agression japonaise en temps de guerre était également frauduleuse. D'une part, il y a un certain nombre d'organisations religieuses qui professent la loyauté envers la croyance de leur fondateur qui, par la suite, viole cette croyance, en particulier en ce qui concerne les questions de guerre et de paix. Pourtant, à tout le moins, il présente un domaine d'enquête intéressant pour les futurs chercheurs et ouvre la possibilité d'un tel lien.
A une époque où le Japon était en ruines, c'était clairement une tactique de recrutement efficace pour une petite organisation religieuse comme Sōka Gakkai d'adopter une position pacifiste. Cet engagement a contribué de manière substantielle à son attrait pour une population désabusée, y compris son leader et promoteur de longue date, Ikeda Daisaku.
Aujourd'hui, des formes revanchardes de nationalisme peuvent être trouvées dans le monde entier, y compris au Japon. L’expression que cela prend au Japon est le nombre croissant de voix appelant à une politique de confrontation ou du moins de « containment » de la Chine, cette fois en collaboration avec les États-Unis. La question est de savoir si Sokka Gakkai, comme le disait Makiguchi lui même va revenir a son point de départ pour affirmer que le seul espoir du Japon de « salut » d'une possible catastrophe due a une guerre est indiscutable.
Brian Daizen Victoria, « Fondateur de Sōka Gakkai, Makiguchi Tsunesaburō, Un homme de paix? », The Asia-Pacific Journal, vol. 12, numéro 37, numéro 3, 15 septembre 2014.
Auteur : vic Date : 18 déc.17, 03:27 Message :
algol x a cité :" Au lieu de cela, nous sommes endoctrinés avec ce que signifie "être un noble soldat de Soka".....
C'est étrange , mais c'est exactement ce qu'on ressent sur ce forum à propos du prosélytisme agressif de la sokka gakkaï , on à l'impression de soldats ....
Je n'y retrouve rien de bouddhiste en sommes .
C'est le lot de toute secte dangereuse d'essayer par la force et le prosélytisme agressif d'endoctriner des gens .
Est ce que le bouddhisme a besoin de ce genre de chose ?
Ce fait est particulièrement typique de la secte soka gakkaï .
Auteur : Ichinen29 Date : 21 mars18, 03:04 Message : Je témoigne également (24 ans de pratique) que cela n'a rien à voir avec de l'auto-persuasion ni avec la méthode Coué....Ayant le mérite d'avoir d'abord "essayé" plutôt que de croire les avis extérieur, étudié plutôt que d'écouter des rumeurs, et vérifié, depuis 24 ans des bienfaits et de l'éveil vécu tel que le Bouddha Fondamental l'a voulu et transmit pour le bien de tous les êtres (Grand Voeu)...Habitués aux critiques sans fondement, car nous vivons -nous- ce bouddhisme au quotidien et pouvons vérifier par nous-même , et de l'intérieur du mouvement Soka, de la réalité des faits et de la validité des enseignements...et continuer avec persévérance et compassion sa transmission...
Auteur : broceliande_14 Date : 22 juil.22, 04:55 Message : Je connais cette secte. J'y ai passé 3 mois il y a des années. Cette secte est satanique tout bonnement. Je ne sais pas quel est le terme pour le boudhisme mais satanique correspond à prendre à l'envers la religion chrétienne. C'est ce que fait la Soka Ils disparaissent subitement qd vous ouvrez les yeux sur eux. Ils étaient en face de chez moi et ils ont disparu subitement. Et ils étaient apparus tout aussi mystérieusement dans ma vie. Vous pratiquez pour obtenir des biens, une meilleure position sociale, le contraire du boudhisme. Ces gens sont là bizarrement au bon moment. Ils vous font faire des choses choquantes comme laisser vos enfants tout seuls pour aller à leur sales réunions sans que cela soit un problème moral. Ils vous mettent dans les pattes d'une personne avec laquelle ils savent que vous allez vous entendre. Ils vous vont faire chaku buku comme ils disent avec des personnes de pouvoir. Il ya beaucoup de médecins, des gens qui ont de l'influence. Au début ils m'ont donné leurs merdes : encens bougeoirs et je ne sais quoi. Après il faut acheter tt ça c'est un vrai biseness. Sans compter l'autel très cher. Ils vous prennent tout votre temps. Les pratiques chez la personne qui vous chapeaute. Les réunions chez les uns et les autres. Mes enfants hurlaient quand je faisais la pratique.Ils sentaient que c'était mal. ça m'a mis la puce à l'oreille. Mon visage se transformait au niveau des sourcils. Je devenais comme l'acteur Jack Nicholson qui à l'époque en faisait partie avec son drôle de visage. Mais comme j'y allais à fond et que j'ai appris leur petit livre rouge en un temps record, ils ne se sont pas méfiés. J'avais déjà de sérieux doutes car je connaissais le boudhisme. Le problème de cette pratique diabolique c'est qu'elle marche. Je m'en suis vite aperçue. Mais vous vendez votre âme au diable. Vous en payez les conséquences. Le gohozon qui est l'image de nichiren vous aspire et vous emmène je ne sais où. Vous êtes en contact avec une entité diabolique. Personne n'en parle car c'est irrationnel. Mais sachez le : avec eux vous vendez votre âme au diable. Sans compter les arnaques aux faux renoir, les fausses tombes hors de prix au japon. Je vous laisse fouiller des les archives du journal le monde qui en parle en 2000, 2001. Je l'ai appris comme ça, bien des années après par hasard. Je ne vous parle même pas de leurs règles à la con dans les couples, pour le sexe, je ne sais plus comment ils appelaient ça mais c'était très louche et immoral. Comme je vous l'ai dit j'y allais tellement à fond qu'ils ne se sont pas méfiés. La personne qui me chapeautait est partie en vacances et j'ai arrêté cette pratique abrutissante assujettissante et j'ai vu clair. J'ai eu une telle trouille qu'elle a été communicative et que j'ai fait arrêter des tas de gens. La personne qui me chapeautait aussi. Je lui ai fait tellement peur. Je l'ai su longtemps après car je ne l'ai jamais revue par son mari.ça avait commencé avant car on piquait des fous rires pas possible avec une autre adepte devant le ridicule de cette pratique. ils avaient une explication. Le chef, je ne sais plus comment ils appelaient ça était très très bizarre. J'ai toujours eu l'impression que c'était un petit gris. Je vous laisse chercher ce que c'est. Je suis pratiquement sûre que c'est un psy que je voyais à l'époque qui m'a foutue dans leurs pattes car qd je lui en ai parlé il a eu une très drôle de réaction. Un psy normal aurait dû me dire attention si c'est une secte. Lui pas du tout. J'ai lu qu'actuellement ils sont dans les cités. Que cette secte prévalait chez les jeunes magrhébins au détriment du coran. C'est fou ça ils savent se placer. Lisez tout ce que vous pouvez sur cette secte. Faites passer le message ce sont des pervers malfaisants qui sous couvert de faire le bien font le contraire. N'apprenez jamais leur phrase elle vous hantera pour le restant de vos jours, vous ne l'oublierez jamais. Ne la dites jamais à personne vous feriez chaku buku c'est à dire que vous transmettriez la mal. Fuyez !
Auteur : Yvon37 Date : 04 août22, 23:42 Message : C'est du trés grand n'importe quoi , vos propos sont absurdes et mensongers .
-Les pratiquants ne disparaissent pas subitements
-La pratique du bouddhisme et d'atteindre l'état de bouddha état de vie permettant de surmonter , transformer ses difficultés .
-Avoir des bienfaits proffesionnels , santé , financier n'est absolument pas contraire au Bouddhisme
-A quoi servirai une philosophie si elle ne permettait pas de résoudre ses propres difficultés .
- Le bouddhisme est a l'image de la vie , matériel et spirituel .
-En 40 ans de pratique je n'ai jamais vu des enfants abandonnés par leur parents pour assister à des réunion .
- On est obliger à rien , le don n'est pas obligatoire , pas plus que t'acheter de l'encens des bougeoirs
- L'autel bouddhique perso je l'ai fait moi même avec un support de meuble de cuisine 150€
-Le Gohonzon ou Mandala n'est pas l'mage de Nichiren
-C'est un simple parchemint avec des écritures sanscrits et vieux chinois
-I n'y a aucun dogme ni régles à observer pour quoi que ce soit y compris le sexe .
Vu vos propos abbérants je comprend que vous consutiez uu psy
Auteur : Verslype Date : 18 sept.22, 16:07 Message : Bonjour à tous je viens témoigner contre une injustice faite par rapport à la SGI, car tous les témoignages qui LA discrédites sont complètement faussées.
Cela fait 30 ans que je pratique ce bouddhisme et j'ai pu voir pendant toutes ces années les bienfaits que la pratique m'a apporté et si on n'est pas de mauvaise foi on ne peut que s'apercevoir que cela vient de notre pratique et non d'une coïncidence normale.
Dans un premier point je voudrais remettre en place la vision que certaines personnes ont de Monsieur keda qui est complètement fausse car c'est une personne qui est restée dans une petite maison au bord de l'autoroute et il n'a jamais gardé d'argent pour lui tout ce qu'il a il le donne pour les temples et les centres où l'on fait des séminaires. il faut savoir aussi que les centres bouddhiques en France les gens ne donnent pas assez pour qu'il puisse fonctionner de manière autonome et c'est le Japon qui finance le centre de France. À aucun moment monsieur keda dit de l'idoler. Bien au contraire il nous conseille fortement de ne pas avoir cette attitude. lui il est juste là pour montrer l'exemple à suivre et voir le cœur de quelqu'un qui s'investit à fond pour la paix dans le monde. c'est un exemple à suivre mais non quelqu'un qu'il faut idéaliser. Plus jeune j'ai participé à des activités de protection et j'ai pu voir la transparence du fonctionnement de la SGI. Bien souvent c'est monsieur equida qui finançait lui-même des activités car en France il n'y avait pas assez d'argent. En aucun cas monsieur ikéda a essayé de faire des bénéfices dans le cadre de la philosophie bouddhique. De plus en 30 ans de pratique j'ai pu voir toute évolution que j'ai parcouru et que d'autres personnes ont parcouru aussi car il faut savoir que les personnes qui pratiquent ce bouddhisme ne sont pas parfaits et si nous voulons que les réunions soient plus comme nous voulons qu'il soit c'est à nous de créer une meilleure ambiance les gens qui pratiquent ce bouddhisme sont comme nous ils ne sont pas parfaits donc il faut se dresser par soi-même pour améliorer les réunions, les activités exetera... monsieur et kéda nous dit si vous n'êtes pas satisfait des réunions alors créez vous-même une réunion qui vous plaira.
En ce qui concerne le don ce n'est absolument pas obligatoire et même bien souvent n'ayant pas beaucoup d'argent on m'a déconseillé de le faire malgré tout je l'ai fait quelques fois et je n'ai pas regretté mon geste car par la suite j'ai retrouvé en centuple l'argent que j'avais fait don. Si vous voulez quitter le mouvement il n'y a aucun problème personne essaie de faire pression sur vous pour que vous restiez mais cela peut arriver que quelques membres viennent vous conseiller de persévérer dans votre pratique car ils sont remplis de bienveillance et sont convaincu que c'est la meilleure solution pour remporter la victoire sur une difficulté que vous rencontrez. c'est par pure bienveillance qu'il vous propose de rester mais vous restez maître de votre décision. J'ai commencé à pratiquer à l'âge de 20 ans alors que j'étais détruite par toutes les drogues que j'avais pris auparavant et quand j'ai rencontré le bouddhisme grâce à mon oncle qui lui-même était sorti d'un alcoolisme profond grâce à sa pratique sincère. Quand il a commencé à pratiquer il a réussi à s'arrêter de boire à jamais et d'une situation où il était quasiment SDF et il a retrouvé un emploi brillant qu'il aurait jamais imaginé auparavant avoir. Sa croyance lui a permis de transformer radicalement sa vie d'une manière positive. De mon côté j'ai débuté la pratique car je n'avais plus de solution autour de moi et quand j'ai commencé à réciter Daimoku j'ai senti une force revenir à l'intérieur de moi c'était magique et ça je peux pas le renier car je l'ai vécu vraiment avec mes tripes. de plus ma pratique m'a apporté des bienfaits dans tous les domaines de ma vie aussi bien au niveau professionnel qu'affectif. j'ai pu reprendre des études et réussir avec aisance un master en sciences de l'éducation alors qu'avant ma pratique j'étais en effet scolaire et personne ne croyait que j'allais réussir à reprendre des études surtout pas au niveau supérieur. Quand un adjectif à l'affectif et c'est réalisé l'impossible impossible car depuis toute petite j'étais placé en famille dans des foyers et pratiquant le bouddhisme et prenant une directive avec une aînée elle m'a dit d'offrir des cadeaux avec ma famille et petit à petit recréer des liens avec elle et à l'heure actuelle on s'entend bien on se dit que je t'aime chose qui me paraissait impossible il y a encore 30 ans en arrière comme quoi avec la pratique tout peut se réaliser. Et pour finir j'ai rencontré l'amour de ma vie que j'aime encore toujours à l'heure actuelle et j'ai beaucoup de chance de l'avoir rencontré et si tout s'est harmonisé entre nous c'est aussi grâce au fait que je pratique ce bouddhisme car bien des fois cela nous a évité des conflits...
une année j'ai eu un combat très difficile qui n'était pas accepté par tous les membres donc j'ai été un peu isolé alors pour ceux qui croient que on doit rester de force dans la vie je suis la preuve vivante que c'est faux car à un moment donné je ne pouvais plus faire les activités par rapport aux difficultés que je rencontrais qu'il n'était pas accepté par tout le monde car ils avaient peur que cela choque des personnes nouvelles... cependant, les aînés m'ont soutenu pendant ce temps et j'ai continué à pratiquer en approfondissant davantage le lien de maître à disciple. J'ai compris alors véritablement le cœur de Monsieur Ikeda qui est de sauver l'humanité de la souffrance en proposant une solution avec la philosophie bouddhiste mais en aucun cas il rejette les autres religions bien au contraire il a fait des conférences avec des religions différentes et nous dit dans ses textes de respecter toutes les religions. Pendant la période où j'ai été isolé des autres membres je me suis pas senti abandonnée car tous les jours j'avais un clin d'œil dans ma vie quotidienne qui me montrait que j'étais sur la bonne voie.
Grâce à ce bouddhisme j'ai plus revivre et repartir de bons pieds, échapper à des pièges que m'avait tendu la vie et également être sauvé de la mort. Avant que je je me mette à pratiquer le bouddhisme ma vie n'était que souffrance et le jour où j'ai commencé à réciter nam myoho Rengue Kyo, j'ai centi tout de suite la différence et j'ai pu accéder à une vie heureuse en contribuant au niveau local à une harmonie dans mon quartier car au bout de 30 ans de pratique on trouve des bons mots pour parler avec les gens qui nous entourent, et notre décision de créer la paix autour de nous, nous permet de trouver les bons mots pour bien vivre avec les autres personnes qui habitent à côté de chez nous. Au bout de 30 ans de pratique on acquiert une force intérieure qui est indestructible face aux aléas de la vie et aux difficultés qu'on peut rencontrer. on est prêt à les affronter sans pour autant sombrer dans le pessimisme.
Il est vrai que j'ai eu des périodes où je n'étais pas satisfaite des relations que j'avais avec les autres pratiquants mais au lieu de rejeter la faute sur eux j'ai décidé de me remettre en question et j'ai fait comme action de contacter des gens pour pratiquer avec eux en ligne, prendre de leurs nouvelles tout simplement et chaque fois que je tombais sur des phrases encourageantes je les envoyer par le biais d'Internet à tous les gens que je connaissais pratiquant comme non pratiquant dans le but de les encourager et de les aider dans leur vie à faire face aux difficultés qui peuvent rencontrer. En ce qui concerne les responsables monsieur IKEDA a explique très clairement que ceci doivent être au service des membres et les aider d'une manière la plus chaleureuse possible et non pas tomber dans l'autoritarisme et le pouvoir c'est l'inverse du cœur du bouddhisme de Nichiren Daishonin. Également j'ai fait la connaissance de gens qui avaient commencé à pratiquer et qu'ils se sont arrêtés à un moment donné mais personne ne leur a rien dit du tout ils étaient tout à fait libre de faire ce qu'il voulait et de temps en temps, ils viennent nous dire bonjour en réunion même si il ne pratique plus, ils sont les bienvenus et personne ne les critique, bien au contraire ! Pour finir je voudrais parler d'une dame japonaise avec qui j'ai discuté de mon combat qui dure depuis plusieurs années et chaque semaine le lundi matin en pratiquant ensemble en ligne et elle me donne des encouragements extrêmement profond qui m'ont permis de renouer des liens avec ma famille et de retrouver l'espoir de venir à bout de mon combat bientôt sans pour autant me dévaloriser sur le fait que ça prend du temps elle m'a redonné de l'espoir et grâce à elle j'ai retrouvé le sourire c'est une personne d'une extrême bonté ! alors quand j'entends des gens qui critiquent la SGI car ils n'ont pas pris le temps de comprendre le cœur qui anime les gens dans ce mouvement je suis révolté car on est loin d'être dans une secte bien au contraire c'est un monde où on a le droit de vivre heureux malgré les conditions qui sont les nôtres.
Je dénonce également l'injustice de la part des gens qui critiquent la SCI car ils sont vraiment de mauvaise foi :par exemple moi j'ai besoin de ma pratique quotidienne pour que ma journée se passe le mieux possible et soit créatrice de valeur et si je ne pratique pas par exemple personne ne me dira rien mais moi je vois la différence c'est une journée qui est beaucoup plus mauvaise et où tout va de travers il y a pas photo quand on pratique ce mantra en a accès à une vie beaucoup plus belle ou tous harmonise pour que notre journée soit la plus légère possible et constructive.
En conclusion je dirais que c'est une religion tout à fait libre car personne nous oblige à y rentrer et personne ne force à y rester c'est nous qui décidons de ce que l'on veut faire de notre vie alors je dénonce le fait que certaines personnes disent que les membres mettent une pression pour que l'on reste dans la SGI.
Et Monsieur keda explique pour les nouveaux pratiquants que la croyance se construit petit à petit en fonction des résultats que l'on a. ces résultats sont présents pour nous prouver que cette pratique fonctionne c'est pas l'avidité d'avoir du matériel de plus en plus, ça n'a rien à voir. on a des résultats pour croire plus profondément en cette religion de par nous-même et non pas parce que on nous y a poussé. Monsieur ikéda a toujours détesté quand qu'on le prenne comme un dieu, il est un homme comme un autre et son but est de rendre les gens heureux le plus possible et pour ça il a agit niveau local en encourageant, redonnant de l'espoir à chaque personne qu'il rencontrer ainsi qu'au niveau mondial en allant discuter avec les chefs d'État pour qu'il existe une coexistence pacifique entre les pays et c'est toujours battu pour ce grand objectif même quand il était malade et fiévreux et donner à 100 % de sa personne pour encourager les personnes 'ordinaire à devenir heureux. c'est son vœu le plus cher, il n'y a rien d'autre caché derrière. Si on prend le temps de lire la révolution humaine on comprend alors ce qui anime au plus profond de son cœur ce personnage d'un humanisme gigantesque.
En conclusion on est le seul arbitre de ce qu'on veut faire de notre vie et la SGI nous oblige à rien seulement elle est à cœur de vouloir rendre les gens heureux mais si nous avons décidé de ne plus pratiquer c'est notre problème à nous et personne ne mettra la pression pour rester de force car cela ne sert à rien. Je sais que si je n'aurais pas rencontré cette religion, je ne serai plus de ce monde à l'heure actuelle, tellement ma vie a été pleine d'embûches et dangereuse. si le bouddhisme ne m'aurait pas protégé je serais morte depuis longtemps donc je peux que remercier cette pratique infiniment profonde.
La meilleure façon de découvrir cette religion ce n'est pas de des témoignages car ces derniers sont enfoncés mais plutôt de d'avoir un esprit de recherche en lisant les écrits sur ce bouddhisme et en essayant par soi-même un petit à plus de temps sans parler à personne pour voir ce que cela fait dans sa propre vie si c'est positif ou pas c'est le meilleur moyen de savoir si c'est une bonne religion ou pas.
Bonne semaine à tous !
Auteur : Verslype Date : 18 sept.22, 16:08 Message : Bonjour à tous je viens témoigner contre une injustice faite par rapport à la SGI, car tous les témoignages qui LA discrédites sont complètement faussées.
Cela fait 30 ans que je pratique ce bouddhisme et j'ai pu voir pendant toutes ces années les bienfaits que la pratique m'a apporté et si on n'est pas de mauvaise foi on ne peut que s'apercevoir que cela vient de notre pratique et non d'une coïncidence normale.
Dans un premier point je voudrais remettre en place la vision que certaines personnes ont de Monsieur keda qui est complètement fausse car c'est une personne qui est restée dans une petite maison au bord de l'autoroute et il n'a jamais gardé d'argent pour lui tout ce qu'il a il le donne pour les temples et les centres où l'on fait des séminaires. il faut savoir aussi que les centres bouddhiques en France les gens ne donnent pas assez pour qu'il puisse fonctionner de manière autonome et c'est le Japon qui finance le centre de France. À aucun moment monsieur keda dit de l'idoler. Bien au contraire il nous conseille fortement de ne pas avoir cette attitude. lui il est juste là pour montrer l'exemple à suivre et voir le cœur de quelqu'un qui s'investit à fond pour la paix dans le monde. c'est un exemple à suivre mais non quelqu'un qu'il faut idéaliser. Plus jeune j'ai participé à des activités de protection et j'ai pu voir la transparence du fonctionnement de la SGI. Bien souvent c'est monsieur equida qui finançait lui-même des activités car en France il n'y avait pas assez d'argent. En aucun cas monsieur ikéda a essayé de faire des bénéfices dans le cadre de la philosophie bouddhique. De plus en 30 ans de pratique j'ai pu voir toute évolution que j'ai parcouru et que d'autres personnes ont parcouru aussi car il faut savoir que les personnes qui pratiquent ce bouddhisme ne sont pas parfaits et si nous voulons que les réunions soient plus comme nous voulons qu'il soit c'est à nous de créer une meilleure ambiance les gens qui pratiquent ce bouddhisme sont comme nous ils ne sont pas parfaits donc il faut se dresser par soi-même pour améliorer les réunions, les activités exetera... monsieur et kéda nous dit si vous n'êtes pas satisfait des réunions alors créez vous-même une réunion qui vous plaira.
En ce qui concerne le don ce n'est absolument pas obligatoire et même bien souvent n'ayant pas beaucoup d'argent on m'a déconseillé de le faire malgré tout je l'ai fait quelques fois et je n'ai pas regretté mon geste car par la suite j'ai retrouvé en centuple l'argent que j'avais fait don. Si vous voulez quitter le mouvement il n'y a aucun problème personne essaie de faire pression sur vous pour que vous restiez mais cela peut arriver que quelques membres viennent vous conseiller de persévérer dans votre pratique car ils sont remplis de bienveillance et sont convaincu que c'est la meilleure solution pour remporter la victoire sur une difficulté que vous rencontrez. c'est par pure bienveillance qu'il vous propose de rester mais vous restez maître de votre décision. J'ai commencé à pratiquer à l'âge de 20 ans alors que j'étais détruite par toutes les drogues que j'avais pris auparavant et quand j'ai rencontré le bouddhisme grâce à mon oncle qui lui-même était sorti d'un alcoolisme profond grâce à sa pratique sincère. Quand il a commencé à pratiquer il a réussi à s'arrêter de boire à jamais et d'une situation où il était quasiment SDF et il a retrouvé un emploi brillant qu'il aurait jamais imaginé auparavant avoir. Sa croyance lui a permis de transformer radicalement sa vie d'une manière positive. De mon côté j'ai débuté la pratique car je n'avais plus de solution autour de moi et quand j'ai commencé à réciter Daimoku j'ai senti une force revenir à l'intérieur de moi c'était magique et ça je peux pas le renier car je l'ai vécu vraiment avec mes tripes. de plus ma pratique m'a apporté des bienfaits dans tous les domaines de ma vie aussi bien au niveau professionnel qu'affectif. j'ai pu reprendre des études et réussir avec aisance un master en sciences de l'éducation alors qu'avant ma pratique j'étais en effet scolaire et personne ne croyait que j'allais réussir à reprendre des études surtout pas au niveau supérieur. Quand un adjectif à l'affectif et c'est réalisé l'impossible impossible car depuis toute petite j'étais placé en famille dans des foyers et pratiquant le bouddhisme et prenant une directive avec une aînée elle m'a dit d'offrir des cadeaux avec ma famille et petit à petit recréer des liens avec elle et à l'heure actuelle on s'entend bien on se dit que je t'aime chose qui me paraissait impossible il y a encore 30 ans en arrière comme quoi avec la pratique tout peut se réaliser. Et pour finir j'ai rencontré l'amour de ma vie que j'aime encore toujours à l'heure actuelle et j'ai beaucoup de chance de l'avoir rencontré et si tout s'est harmonisé entre nous c'est aussi grâce au fait que je pratique ce bouddhisme car bien des fois cela nous a évité des conflits...
une année j'ai eu un combat très difficile qui n'était pas accepté par tous les membres donc j'ai été un peu isolé alors pour ceux qui croient que on doit rester de force dans la vie je suis la preuve vivante que c'est faux car à un moment donné je ne pouvais plus faire les activités par rapport aux difficultés que je rencontrais qu'il n'était pas accepté par tout le monde car ils avaient peur que cela choque des personnes nouvelles... cependant, les aînés m'ont soutenu pendant ce temps et j'ai continué à pratiquer en approfondissant davantage le lien de maître à disciple. J'ai compris alors véritablement le cœur de Monsieur Ikeda qui est de sauver l'humanité de la souffrance en proposant une solution avec la philosophie bouddhiste mais en aucun cas il rejette les autres religions bien au contraire il a fait des conférences avec des religions différentes et nous dit dans ses textes de respecter toutes les religions. Pendant la période où j'ai été isolé des autres membres je me suis pas senti abandonnée car tous les jours j'avais un clin d'œil dans ma vie quotidienne qui me montrait que j'étais sur la bonne voie.
Grâce à ce bouddhisme j'ai plus revivre et repartir de bons pieds, échapper à des pièges que m'avait tendu la vie et également être sauvé de la mort. Avant que je je me mette à pratiquer le bouddhisme ma vie n'était que souffrance et le jour où j'ai commencé à réciter nam myoho Rengue Kyo, j'ai centi tout de suite la différence et j'ai pu accéder à une vie heureuse en contribuant au niveau local à une harmonie dans mon quartier car au bout de 30 ans de pratique on trouve des bons mots pour parler avec les gens qui nous entourent, et notre décision de créer la paix autour de nous, nous permet de trouver les bons mots pour bien vivre avec les autres personnes qui habitent à côté de chez nous. Au bout de 30 ans de pratique on acquiert une force intérieure qui est indestructible face aux aléas de la vie et aux difficultés qu'on peut rencontrer. on est prêt à les affronter sans pour autant sombrer dans le pessimisme.
Il est vrai que j'ai eu des périodes où je n'étais pas satisfaite des relations que j'avais avec les autres pratiquants mais au lieu de rejeter la faute sur eux j'ai décidé de me remettre en question et j'ai fait comme action de contacter des gens pour pratiquer avec eux en ligne, prendre de leurs nouvelles tout simplement et chaque fois que je tombais sur des phrases encourageantes je les envoyer par le biais d'Internet à tous les gens que je connaissais pratiquant comme non pratiquant dans le but de les encourager et de les aider dans leur vie à faire face aux difficultés qui peuvent rencontrer. En ce qui concerne les responsables monsieur IKEDA a explique très clairement que ceci doivent être au service des membres et les aider d'une manière la plus chaleureuse possible et non pas tomber dans l'autoritarisme et le pouvoir c'est l'inverse du cœur du bouddhisme de Nichiren Daishonin. Également j'ai fait la connaissance de gens qui avaient commencé à pratiquer et qu'ils se sont arrêtés à un moment donné mais personne ne leur a rien dit du tout ils étaient tout à fait libre de faire ce qu'il voulait et de temps en temps, ils viennent nous dire bonjour en réunion même si il ne pratique plus, ils sont les bienvenus et personne ne les critique, bien au contraire ! Pour finir je voudrais parler d'une dame japonaise avec qui j'ai discuté de mon combat qui dure depuis plusieurs années et chaque semaine le lundi matin en pratiquant ensemble en ligne et elle me donne des encouragements extrêmement profond qui m'ont permis de renouer des liens avec ma famille et de retrouver l'espoir de venir à bout de mon combat bientôt sans pour autant me dévaloriser sur le fait que ça prend du temps elle m'a redonné de l'espoir et grâce à elle j'ai retrouvé le sourire c'est une personne d'une extrême bonté ! alors quand j'entends des gens qui critiquent la SGI car ils n'ont pas pris le temps de comprendre le cœur qui anime les gens dans ce mouvement je suis révolté car on est loin d'être dans une secte bien au contraire c'est un monde où on a le droit de vivre heureux malgré les conditions qui sont les nôtres.
Je dénonce également l'injustice de la part des gens qui critiquent la SCI car ils sont vraiment de mauvaise foi :par exemple moi j'ai besoin de ma pratique quotidienne pour que ma journée se passe le mieux possible et soit créatrice de valeur et si je ne pratique pas par exemple personne ne me dira rien mais moi je vois la différence c'est une journée qui est beaucoup plus mauvaise et où tout va de travers il y a pas photo quand on pratique ce mantra en a accès à une vie beaucoup plus belle ou tous harmonise pour que notre journée soit la plus légère possible et constructive.
En conclusion je dirais que c'est une religion tout à fait libre car personne nous oblige à y rentrer et personne ne force à y rester c'est nous qui décidons de ce que l'on veut faire de notre vie alors je dénonce le fait que certaines personnes disent que les membres mettent une pression pour que l'on reste dans la SGI.
Et Monsieur keda explique pour les nouveaux pratiquants que la croyance se construit petit à petit en fonction des résultats que l'on a. ces résultats sont présents pour nous prouver que cette pratique fonctionne c'est pas l'avidité d'avoir du matériel de plus en plus, ça n'a rien à voir. on a des résultats pour croire plus profondément en cette religion de par nous-même et non pas parce que on nous y a poussé. Monsieur ikéda a toujours détesté quand qu'on le prenne comme un dieu, il est un homme comme un autre et son but est de rendre les gens heureux le plus possible et pour ça il a agit niveau local en encourageant, redonnant de l'espoir à chaque personne qu'il rencontrer ainsi qu'au niveau mondial en allant discuter avec les chefs d'État pour qu'il existe une coexistence pacifique entre les pays et c'est toujours battu pour ce grand objectif même quand il était malade et fiévreux et donner à 100 % de sa personne pour encourager les personnes 'ordinaire à devenir heureux. c'est son vœu le plus cher, il n'y a rien d'autre caché derrière. Si on prend le temps de lire la révolution humaine on comprend alors ce qui anime au plus profond de son cœur ce personnage d'un humanisme gigantesque.
En conclusion on est le seul arbitre de ce qu'on veut faire de notre vie et la SGI nous oblige à rien seulement elle est à cœur de vouloir rendre les gens heureux mais si nous avons décidé de ne plus pratiquer c'est notre problème à nous et personne ne mettra la pression pour rester de force car cela ne sert à rien. Je sais que si je n'aurais pas rencontré cette religion, je ne serai plus de ce monde à l'heure actuelle, tellement ma vie a été pleine d'embûches et dangereuse. si le bouddhisme ne m'aurait pas protégé je serais morte depuis longtemps donc je peux que remercier cette pratique infiniment profonde.
La meilleure façon de découvrir cette religion ce n'est pas de des témoignages car ces derniers sont enfoncés mais plutôt de d'avoir un esprit de recherche en lisant les écrits sur ce bouddhisme et en essayant par soi-même un petit à plus de temps sans parler à personne pour voir ce que cela fait dans sa propre vie si c'est positif ou pas c'est le meilleur moyen de savoir si c'est une bonne religion ou pas.