Résultat du test :
Auteur : J'm'interroge
Date : 01 mars16, 11:04
Message : SVP réfléchissez bien avant de poster. Merci.
Auteur : aleph
Date : 01 mars16, 11:07
Message : Le bien comme le mal sont relatifs au système de valeur par rapport auquel on se réfère.
Le bien pour l'un peut être un mal pour un autre ...
Auteur : J'm'interroge
Date : 01 mars16, 11:17
Message : Ce n'est pas une définition, mais je comprends ton point de vue.
Pas de définition alors...
Auteur : Anonymous
Date : 01 mars16, 11:30
Message : pour moi c'est un mixte entre le ressenti d'un individu et de ses conceptions, sur le plan physique je dirais que le bien est de respecter la liberté d'autrui ou de l'influencer dans le sens de son bien-être mais pour un être "mauvais" son propre bien est néfaste aux autres, lui apporter son propre bien fait il de nous un être mauvais ? faut'il les isolés si on souhaite avoir un monde que de bien ?, pour le plan moral je ne sais pas trop chacun se fait une conception ou en reçoit une.
Auteur : manouche
Date : 01 mars16, 11:47
Message : L'homme de bien chérit la vertu, l'homme de peu les biens matériels.
L'homme de bien porte en lui le sens de la loi, l'homme de peu ne pense qu'aux privilèges."
Confucius - 551-479 av. JC
Auteur : Ikarus
Date : 01 mars16, 12:01
Message : Bien (dans sa notion de moralité): Terme subjectif, variable à travers chaque personne et au travers du temps. S'oppose au mal, autre terme subjectif. N'existe que de façon théorique, et n'a aucune réel existence en pratique.
Auteur : ultrafiltre2
Date : 01 mars16, 12:25
Message : Je donnerai peut être ma réponse après mais de toute façon pas avant que tu aura donné ta définition JMI
Il aurai été plus correct que tu donne ta définition d'abord puis voir celle des autres et non de faire l'inverse car ce n'est pas moi qui ai ouvert ce sujet ... mais Toi
Auteur : steph68
Date : 01 mars16, 12:39
Message : Si je devrais faire une comparaison avec le faite que j'étais incroyant et croyant maintenant, je dirai que le bien vient de Dieu, c'est lui qui change les coeurs et les esprit. Pour donner une exemple
En etant incroyant je passais devant un SDF je fessait semblant de pas voir ( je dit pas que tous le monde fait comme mais quand même )
En étant en christ, je m’arrête je discute je donne se que j'ai.
Le vrai bien doit se faire selon moi, de maniére sincère et non hypocrite ( pour s'en vanté, ou attendre quelque chose en retour)
Auteur : Ikarus
Date : 01 mars16, 13:03
Message : Tu es en train de nous dire que maintenant que tu crois en une vie après la mort, tu es devenu gentil avec les SDF? C'est ça, ta notion de "vrai"?

Auteur : indian
Date : 01 mars16, 13:04
Message : Je n'ai pas de définition en tant que telle...mais au lit parfois, j'ose lui dire ..
''Tant qu'à faire le mal, autant bien le faire''
Auteur : ultrafiltre2
Date : 01 mars16, 14:39
Message : indian a écrit :Je n'ai pas de définition en tant que telle...mais au lit parfois, j'ose lui dire ..
''Tant qu'à faire le mal, autant bien le faire''
tu parle de quoi ? t'ose lui dire à qui ? c'est quoi cette histoire de lit ?
Auteur : Anonymous
Date : 01 mars16, 16:04
Message : Le bien c'est l'inverse du mal.
La pédophilie c'est mal (en Irak la pédophilie est l'égalisé au nom d'Allah et Son messager).
Tuer parce qu'on ne croit pas en sa religion c'est mal.
Tuer parce qu'on n'adhère plus à une religion c'est mal. (Muhammad demande de tuer tous ceux qui quitte l'islam).
Tuer des enfants c'est mal.
Torturer des gens c'est mal.
Violer c'est mal.
L'esclavagisme c'est mal.
Lapider des gens c'est mal.
L'injustice c'est mal.
Couper la main c'est mal.
La castration c'est mal.
L'excision c'est mal.
Frapper sa ou ses femmes à mort ou pas parce qu'on craint qu'elles nous désobéissent c'est mal.
La séquestration c'est mal.
ect...
En résumer l'islam c'est mal car elle demande et incite à faire le mal.
Auteur : Anonymous
Date : 01 mars16, 20:13
Message : Ma définition aujourd'hui : le bien c'est l'action qui n'engendre aucun effet néfaste (de son point de vue) volontaire pour soi et sont prochain.
Auteur : ultrafiltre2
Date : 01 mars16, 23:22
Message : indian a écrit :Je n'ai pas de définition en tant que telle...mais au lit parfois, j'ose lui dire ..
''Tant qu'à faire le mal, autant bien le faire''
quel lit ? je comprend pas ... de quoi parle tu ?
pour le reste :
Je donnerai peut être ma réponse après mais de toute façon pas avant que tu aura donné ta définition JMI
Il aurai été plus correct que tu donne ta définition d'abord puis voir celle des autres et non de faire l'inverse car ce n'est pas moi qui ai ouvert ce sujet ... mais Toi
Auteur : Ikarus
Date : 01 mars16, 23:58
Message : La pédophilie c'est mal (en Irak la pédophilie est l'égalisé au nom d'Allah et Son messager).:
Le terme pédérastre viens de la grec antique. C'était un homme mure qui s'occuper de l'éducation d'un enfant qui n'en avait pas les moyen contre des échange sexuel. Et c'était considéré comme quelque chose de "bien". Subjectif donc.
Tuer parce qu'on ne croit pas en sa religion c'est mal.:
Ce n'est pas ce que dit le Coran, ce n'est pas ce que l'on peut comprendre de l'ancien testament. Alors, ce qu'enseigne la Bible et le Coran serait quelque chose de mal? Subjectif donc.
Tuer parce qu'on n'adhère plus à une religion c'est mal. (Muhammad demande de tuer tous ceux qui quitte l'islam).:
L'excommunication, ç n'est clairement pas mieux. C'est le même principe: Si tu n'es pas avec nous, alors tu es contre nous. C'est donc subjectif la aussi. (Et je ne parle même pas de l'obscurantisme religieux du moyen age!)
Tuer des enfants c'est mal.:
« Tuez tout mâle parmi les petits enfants, et tuez toute femme qui a connu un homme en couchant avec lui ; mais laissez en vie pour vous toutes les filles qui n’ont point connu de couche d’un homme » Nombres 31.17-18
Torturer des gens c'est mal.:
Exode 21
20 Si un homme frappe du bâton son esclave, homme ou femme, et que l'esclave meure sous sa main, le maître sera puni.
21 Mais s'il survit un jour ou deux, le maître ne sera point puni; car c'est son argent.
Et dans le doute:
Proverbes 29.19
Ce n'est pas par des paroles qu'on châtie un esclave ; Même s'il comprend, il n'obéit pas.
Violer c'est mal.:
Lévitique:19.20
Lorsqu'un homme couchera et aura commerce avec une femme, si c'est une esclave fiancée à un autre homme, et qui n'a pas été rachetée ou affranchie, ils seront châtiés, mais non punis de mort, parce qu'elle n'a pas été affranchie. ou encore, revenons sur ça:
« Tuez tout mâle parmi les petits enfants, et tuez toute femme qui a connu un homme en couchant avec lui ; mais laissez en vie pour vous toutes les filles qui n’ont point connu de couche d’un homme » Nombres 31.17-18.
L'esclavagisme c'est mal.
Lévitique:25.46
Vous les laisserez en héritage à vos enfants après vous, comme une propriété; vous les garderez comme esclaves à perpétuité. Mais à l'égard de vos frères, les enfants d'Israël, aucun de vous ne dominera avec dureté sur son frère.
25.47
Lapider des gens c'est mal.:
Ouai, la torture d'esclave, c'est tellement mieux. Par ailleurs, on a le droit de le lapider son esclave, si il meurt pas tout de suite!
L'injustice c'est mal.
Ah, la notion de justice, tout aussi subjective. Moi, tout ce que j'ai cité de la bible au dessus me semble assez injuste.
Ect ect...
En résumer l'islam c'est mal car elle demande et incite à faire le mal.
En résumé, l’enseignement de la bible n'a jamais été meilleurs
PAR RAPPORT AUX NOTIONS DE BIEN ET DE MAL D'AUJOURD'HUI. C'est bien pour ça que les croyants "oublient" volontairement des passages et interprète. Le bien, le mal, la justice et l'injustice, le mieux et le pire, le bon et le mauvais, le doux et le rude... Tout ça, ce n'est que subjectivité. Et c'est ce sur quoi joue justement les livres sacré. Plus besoin de se gratter la tête, ils donnent la "vérité". C'est bien pour ça que je dis que de nouvelle religion vont apparaître. La notion de bien et de mal a énormément changer, en plus des science qui avance et qui mettent en lumière les erreurs de ces livres.
Auteur : indian
Date : 02 mars16, 00:08
Message : pour connaitre le bien et le mal, il faut réfléchir et considérer les autres (tout ce qui existe), comme nous aimerions qu'ils nous considerent.
Mais bon c'est pas donné à tous...
Auteur : J'm'interroge
Date : 02 mars16, 04:39
Message : aleph a écrit :Le bien comme le mal sont relatifs au système de valeur par rapport auquel on se réfère.
Le bien pour l'un peut être un mal pour un autre ...
Ce n'est pas une définition.
Mais je retiens l'idée que selon toi la notion de bien est :
1) subjective,
2) relative à un système de valeurs.
Thanatos a écrit :...] sur le plan physique je dirais que le bien est de respecter la liberté d'autrui ou de l'influencer dans le sens de son bien-être mais pour un être "mauvais" son propre bien est néfaste aux autres
Définir le bien relativement aux notions de "
bien-être" (le même mot) et en utilisant le mot "néfaste" qui signifie le contraire de "faste" qui signifie à son tour ce qui est '
bon pour', ne définit rien. En effet, si l'on a aucune notion de ce qu'est le bien l'on ne peut pas comprendre de quoi tu parles.
Thanatos a écrit :...] pour le plan moral [...] chacun se fait une conception ou en reçoit une.
Ok, je retiens donc aussi que pour toi la notion de bien est :
1) subjective,
2) relative à un système de valeur,
3) c'est une conception.
Là je dois te poser une question. Si le bien est une conception et que chacun s'en fait ou en reçoit une, tu devrais pouvoir me définir clairement au moins la tienne où celle que tu as reçu, non ?
Ikarus a écrit :Bien (dans sa notion de moralité): Terme subjectif, variable à travers chaque personne et au travers du temps. S'oppose au mal, autre terme subjectif. N'existe que de façon théorique, et n'a aucune réel existence en pratique.
Tu ne définis pas non plus...
Dire que le bien "s'oppose au mal" ne nous avance pas plus si l'on ne sait pas précisément ce qu'est le mal. Vas-tu nous dire que le mal c'est se qui s'oppose au bien ? Définir un mot par son contraire ne vaut que si le contraire est défini clairement, ce qui n'est pas le cas non plus.
ultrafiltre2 a écrit :Il aurai été plus correct que tu donne ta définition d'abord puis voir celle des autres et non de faire l'inverse car ce n'est pas moi qui ai ouvert ce sujet ... mais Toi
C'est volontaire. Je souhaite que l'on réfléchisse un peu sur la question avant.
steph68 a écrit :Le vrai bien doit se faire selon moi, de maniére sincère et non hypocrite ( pour s'en vanté, ou attendre quelque chose en retour)
En disant que le vrai bien doit se faire, tu ne nous aides pas à comprendre ce qu'est le bien. Tu ne définis pas non plus...
indian a écrit :Je n'ai pas de définition en tant que telle...mais au lit parfois, j'ose lui dire ..
''Tant qu'à faire le mal, autant bien le faire''
--------->
HS.
Evite de polluer le sujet merci.
Cela dit, bien faire le mal est-ce faire le bien ? -------> Autrement formulé : bien faire quelque chose est-ce nécessairement faire le bien ?
Si oui pourquoi ? Si non pourquoi ?
malikveron. a écrit :Le bien c'est l'inverse du mal.
La pédophilie c'est mal (en Irak la pédophilie est l'égalisé au nom d'Allah et Son messager).
Tuer parce qu'on ne croit pas en sa religion c'est mal.
Tuer parce qu'on n'adhère plus à une religion c'est mal. (Muhammad demande de tuer tous ceux qui quitte l'islam).
Tuer des enfants c'est mal.
Torturer des gens c'est mal.
Violer c'est mal.
L'esclavagisme c'est mal.
Lapider des gens c'est mal.
L'injustice c'est mal.
Couper la main c'est mal.
La castration c'est mal.
L'excision c'est mal.
Frapper sa ou ses femmes à mort ou pas parce qu'on craint qu'elles nous désobéissent c'est mal.
La séquestration c'est mal.
ect...
En résumer l'islam c'est mal car elle demande et incite à faire le mal.
--------->
HS.
Mêmes remarques que plus haut, tu ne définis pas ce qu'est le bien. Et donner des exemples ne nous aide pas à saisir précisément ce que tu en conçois.
hugo14 a écrit :Ma définition aujourd'hui : le bien c'est l'action qui n'engendre aucun effet néfaste (de son point de vue) volontaire pour soi et sont prochain.
Pareil, tu ne définis pas..
En gros ce que tu dis ici c'est que : le bien c'est l'action qui n'engendre aucun effet qui n'est pas bon, c'est-à-dire conforme à ce qui est bien (de son point de vue )...
Ikarus a écrit :La pédophilie c'est mal [...
...] qui mettent en lumière les erreurs de ces livres.
--------->
HS.
indian a écrit :pour connaitre le bien et le mal, il faut réfléchir et considérer les autres (tout ce qui existe), comme nous aimerions qu'ils nous considerent.
Mais bon c'est pas donné à tous...
--------->
HS.
Je ne souhaite pas de blablas HS mais une définition du bien si possible. Tu en avais une pas trop mal hier... L'as-tu oubliée ?
Tu disais :
- "Ma définition du bien est : Conséquence, effet et résultat bénéfique permettant d’améliorer la progression des relations, de la conaissance et de la reconnaissance entre des humains ou les autres regnes présents dans l’univers."
C'était pas trop mal, excepté le fait que tu y utilises deux mots, le mot
"bébéfique" et le mot
"améliorer" qui sont incompréhensibles si l'on ne connait pas le sens précis du mot
"bien"....

Auteur : indian
Date : 02 mars16, 05:45
Message : J'm'interroge a écrit :
indian a dit
pour connaitre le bien et le mal, il faut réfléchir et considérer les autres (tout ce qui existe), comme nous aimerions qu'ils nous considerent.
Je ne souhaite pas de blablas HS mais une définition du bien si possible. Tu en avais une pas trop mal hier... L'as-tu oubliée ?
Tu disais :
- "Ma définition du bien est : Conséquence, effet et résultat bénéfique permettant d’améliorer la progression des relations, de la conaissance et de la reconnaissance entre des humains ou les autres regnes présents dans l’univers."
C'était pas trop mal, excepté le fait que tu y utilises deux mots, le mot
"bébéfique" et le mot
"améliorer" qui sont incompréhensibles si l'on ne connait pas le sens précis du mot
"bien"....

tout comme le mot mal et bien dans la phrase:
''Tant qu'à faire le mal, autant bien le faire''
Auteur : J'm'interroge
Date : 02 mars16, 05:50
Message : Le fait que tu cherches même pas à "améliorer" ta définition prouve un truc..
Le truc c'est que : ---------> Ou bien tu trolles ou bien tu es vraiment idiot.
Car le sujet c'est : "Donnez ici votre définition du BIEN."
Auteur : aleph
Date : 02 mars16, 06:02
Message : Le bien:
Bon là il faut aller très loin pour essayer de trouver un début de définition du bien.. si t’en as une indiscutable alors :bravo.
Commençons par le commencement et essayons d’identifier le bien fait pour ou par une entité sentiente (plante, animal, être conscient).
Déjà on voit que le bien peut être fait. le bien est donc le résultat d’une action, ou d’un événement.
• Il pleut dans une contrée qui souffre de sécheresse, l’événement pluie est bénéfique pour les plantes et les animaux qui la peuplent. le bien est donc une conséquence. il participe à la satisfaction d’un ensemble de nécessités ou besoins exprimés ou non.
• Un gamin tombe dans une cour, il sa casse une jambe, il fait nuit, quelqu’un passe, il prend le gamin sur son dos et l’emmène à l’hôpital.
Le bonhomme exécute un ensemble d’actions dont la conséquence est de venir en aide à un être en détresse. Il donne ainsi une réponse objective à un impératif vital exprimé par l’individu en question.
ON peut multiplier les exemples à l’envi. Mais on peut dire dans un premier temps que le bien est le résultat de toute action conduisant à un des résultats suivants :
- Satisfaire un besoin existentiel.
- Atténuer ou faire disparaître une souffrance physique ou morale.
Quand on veut englober un grand ensemble d’entité, ces définitions ne fonctionnent plus. il n’y a qu’à voir les systèmes écologiques construits autour des prédateurs et des proies.
- Satisfaire le besoin existentiel du prédateur c’est lui offrir une proie à manger.
(le loup mange l’agneau, l’agneau meurt, c’est bien pour le loup, c’est mal pour l’agneau)
- Satisfaire le besoin existentiel des agneaux, c’est empêcher que les loups les mangent
(le loup meurt faute d’agneau à manger, en empêchant le loup de manger l’agneau on fait du mal au loup).
Et donc finalement, faute de définition globale, le bien et le mal sont définis par rapport à un ensemble de valeurs dictées soit par une morale religieuse, une morale éthique ou une morale coutumière. Chacun de ces cadres définit des règles ou des lois qui tentent de définir les contours non pas du bien mais du mal.
Le bien se trouve ainsi délimité d’un côté . ainsi un individu qui se conforme à l’ensemble des lois ayant cours dans son milieu est juste un être neutre dans le sens où il n’occasionne de tort à personne. pour être quelqu’un de « bien », il doit en plus de se conformer à la loi, entreprendre un ensemble d’actions dont les conséquences engendrent des bénéfices notables pour les destinataires.
- Actions ponctuelles d’assistance.
(faire les courses du voisin, secourir une femme qui se fait agresser par des sauvageons dans le métro, tenir la porte pour laisser passer le vieux qui vient péniblement, retenir un abruti qui va tomber, …)
- Disponibilité, écoute
(Ecouter tante gertrude raconter son histoire pour la millième fois, ramener la collègue chez elle car sa voiture est en panne, discuter avec la boulangère pendant qu’elle emballe la baguette, sourire au caissier handicapé, Ne pas donner à manger aux pigeons à proximité de la porte du voisin...)
- Entreprises culturelles
(Promouvoir toutes les formes de cultures, cela permet d’ouvrir les horizons de compréhension et de tolérance)
- Entreprises caritatives
(dans le cadre des associations ad hoc)
et ce dans les limites des lois en vigueur dans le système de valeurs considéré.
Et pourtant… le bien n’est pas défini pour autant
Finalement quand on y réfléchit et que l’on considère l’ensemble de ce qui précède, on se rend compte que le bien est d’une certaine façon un don d’une partie de soi.
C’est ce que je retiendrais : le bien = don d’une partie de soi. Libre à celui pour qui le don est adressé de l’accepter ou de le refuser.
Auteur : indian
Date : 02 mars16, 06:05
Message : "Ma définition du bien est : Conséquence, effet et résultat bénéfique permettant d’améliorer la progression des relations, de la conaissance et de la reconnaissance entre des humains ou les autres regnes présents dans l’univers."
Par bénéfique j'entend ... qui est accepté, acceptable, désiré par l'autre et qui lui permet de savoir un peu plus.
Par progression, j'entend aussi amélioration, accroissement de la connaissance.
@Aleph.
Si je possède une arme à feu. Et que je vous la donne gratuitement pour que vous fassiez du terrorisme?. Est-ce bien?
Auteur : Anonymous
Date : 02 mars16, 06:34
Message : Le bien c'est l'inverse du mal et le mal c'est l'inverse du bien.
Auteur : Anonymous
Date : 02 mars16, 07:19
Message :
Ma définition aujourd'hui : le bien c'est l'action qui n'engendre aucun effet néfaste (de son point de vue) volontaire pour soi et sont prochain.
Pareil, tu ne définis pas..
En gros ce que tu dis ici c'est que : le bien c'est l'action qui n'engendre aucun effet qui n'est pas bon, c'est-à-dire conforme à ce qui est bien (de son point de vue )...
Du tout. "Qui n'engendre
aucun effet néfaste du point du vue de celui qui commet l'action". Cela change beaucoup de choses... Car le bien n'est alors pas défini en tant que tel mais par défaut. Ce qui n'est pas, je le reconnais, une définition objective.
Auteur : steph68
Date : 02 mars16, 09:28
Message : Ikarus a écrit :Tu es en train de nous dire que maintenant que tu crois en une vie après la mort, tu es devenu gentil avec les SDF? C'est ça, ta notion de "vrai"?

Comprend pas, non c'etait juste un exemple, mais la c'est plus un changement par rapport a avant enfaite
Auteur : Anonymous
Date : 02 mars16, 10:39
Message : "par J'm'interroge Là je dois te poser une question. Si le bien est une conception et que chacun s'en fait ou en reçoit une, tu devrais pouvoir me définir clairement au moins la tienne où celle que tu as reçu, non ?"
Mon propre bien est presque inaccessible, alors j'accepte celui des autres et je choisis de sélectionner celui qui touche le plus de monde, c'est ce que j'ai dit plus haut, respecté la liberté d’autrui ou de l'influencer dans le sens de son bien-être, voila un bien visible et ressenti, mais je n'accepte pas tout, pas de réelle liberté, mon bien serait le retour a l'origine première et dans mes conceptions elle passe par l’annihilation de la pensée humaine.
Auteur : Ikarus
Date : 02 mars16, 12:25
Message : Tu ne définis pas non plus...
Dire que le bien "s'oppose au mal" ne nous avance pas plus si l'on ne sait pas précisément ce qu'est le mal. Vas-tu nous dire que le mal c'est se qui s'oppose au bien ? Définir un mot par son contraire ne vaut que si le contraire est défini clairement, ce qui n'est pas le cas non plus.
Si, j'ai très bien défini dès la première phrase. Si après, t'as uniquement bloqué sur la seconde, qui ne fait que mettre en opposition la notion de bien et de mal, c'est pas mon problème. Et oui, le plus important dans ma définition, c'est bien le fait que la notion de "bien" est totalement subjective. A partir de ce moment, on peut y casé tout et n'importe quoi.
Et ce que tu dis être du blabla HS, ce n'est rien d'autre que des exemples de ce que je dis. Un participant a défini le mal, et j'ai usé de son livre sacré (qui est donc forcément et uniquement bien à ses yeux) pour mettre en évidence un mal. Un mal subjectif donc.
Auteur : pat4545
Date : 02 mars16, 13:29
Message : Le bien est défini par Dieu et révélé, entre autre, par les prophètes de Dieu dans les Écritures.
Pour un chrétien, j'ajouterai que le Bien n'est que Dieu Lui-même.
Auteur : indian
Date : 02 mars16, 13:34
Message : pat4545 a écrit :Pour un chrétien, j'ajouterai que le Bien n'est que Dieu Lui-même.
Ca me fait bien du sens...
Ca me fait penser un peu à une direction... un sens... un but...
Auteur : Ikarus
Date : 02 mars16, 14:15
Message : Donc, l'esclavage, c'est bien. Et tuer un fils indigne qui conteste son père aussi. C'est cool la bible!

Auteur : Hayden
Date : 03 mars16, 01:16
Message : Le bien, c'est laisser s'exprimer tous ce qui tend à promouvoir la vie. Le bien, c'est aussi tout ce qui rend agréable la vie sans pour autant la détruire...
Auteur : indian
Date : 03 mars16, 02:00
Message : Ikarus a écrit :Donc, l'esclavage, c'est bien. Et tuer un fils indigne qui conteste son père aussi. C'est cool la bible!

Il fut une époque, celle de la Bible, ou l'esclavage était coutume, us et mœurs.
Il y a avait une manière de bien considérer ceux à son service.
Quand à l'histoire de tuer son fils indigne... c'est un récit pour comprendre, la miséricorde et l'amour inconditionnelle.
C'est vrai que ca peut être cool la Bible quand on ne présumme pas.
Auteur : ultrafiltre2
Date : 03 mars16, 02:32
Message : J'm'interroge a écrit :Le fait que tu cherches même pas à "améliorer" ta définition prouve un truc..
Le truc c'est que : ---------> Ou bien tu trolles ou bien tu es vraiment idiot.
Car le sujet c'est : "Donnez ici votre définition du BIEN."
indian a écrit :
Il fut une époque, celle de la Bible, ou l'esclavage était coutume, us et mœurs.
Il y a avait une manière de bien considérer ceux à son service.
Quand à l'histoire de tuer son fils indigne... c'est un récit pour comprendre, la miséricorde et l'amour inconditionnelle.
C'est vrai que ca peut être cool la Bible quand on ne présumme pas.
en fait j'ai l'impression que Indian n'en a rien a foutre de ce que tu lui dit JMI
il trolle est multiplie ses délires à la vitesse de 30 messages par jour
Auteur : la mante religieuse
Date : 03 mars16, 03:47
Message : J'm'interroge a écrit :SVP réfléchissez bien avant de poster. Merci.
Le bien consiste d'abord à accepter Dieu dans notre vie.
Auteur : Anonymous
Date : 03 mars16, 04:15
Message : Larousse a écrit :Ce que prescrit une règle morale, par opposition à ce qu'elle condamne ; conduite conforme à cette prescription : Distinguer le bien et le mal.
Larousse a écrit :Philosophie:
Pour Platon, objectif suprême vers lequel se dirige le sage et à l'égard duquel les autres objectifs
sont subordonnés ;
pour saint Paul, acte de la charité qui ne peut se réaliser sans la grâce de Dieu ;
pour Kant, but final théorique imposé par la loi morale, que tout homme possède « au fond de son cœur ».
Auteur : indian
Date : 03 mars16, 04:19
Message : la mante religieuse a écrit :Le bien consiste d'abord à accepter Dieu dans notre vie.
Bonjour mante religieuse,
Dieu? qu'est-ce pour vous?
merci
p.s.: il est drôlement BIEN votre avatar.

Auteur : la mante religieuse
Date : 03 mars16, 04:27
Message : indian a écrit :
Bonjour mante religieuse,
Dieu? qu'est-ce pour vous?
merci
p.s.: il est drôlement BIEN votre avatar.

Avant tout Dieu est amour.
Auteur : medico
Date : 03 mars16, 07:38
Message : un homme doit aimer le bien et être juste. Un ami du bien aime ce qui est bien aux yeux de Jéhovah, agit avec bienveillance, aide ses semblables et se montre reconnaissant pour le bien que font les autres (Luc 6:35; voir Actes 9:36, 39; 1 Timothée 5:9, 10)
Auteur : indian
Date : 03 mars16, 08:14
Message : la mante religieuse a écrit :Avant tout Dieu est amour.
Sans indiscrétion... je peux savoir pourquoi votre avatar?
Car on le retrouve ici aussi.:
http://www.bahai-biblio.org/centre-doc/ ... eu.htm#I.2
C'est qu'il est exactement identique au mien mais en beaucoup plus gros

Auteur : vic
Date : 03 mars16, 11:12
Message : oiseau du paradis a dit :Je ne peux que me référer à la Tablette du Juste de Baha'u'llah.
Bonjour Indian .
Nouveau pseudo ?
j'MInterroge a dit a dit :Le fait que tu cherches même pas à "améliorer" ta définition prouve un truc..
Le truc c'est que : ---------> Ou bien tu trolles ou bien tu es vraiment idiot.
Car le sujet c'est : "Donnez ici votre définition du BIEN."
Ultrafiltre a dit :en fait j'ai l'impression que Indian n'en a rien a foutre de ce que tu lui dit JMI
il trolle est multiplie ses délires à la vitesse de 30 messages par jour

Auteur : indian
Date : 03 mars16, 11:22
Message : vic a écrit :
Bonjour Indian .
Pourquoi as tu besoin de nouveaux pseudos ?
Non ce n'est pas moi, désolé.
Que'st-ce qui ferait dire que cw serait moi? me suis-je déjà caché de quoi que soit, derriere quoi que ce soit?
Auteur : Absenthéiste
Date : 03 mars16, 11:32
Message : Bonjour à tous !
La plupart d'entre nous s'accorderont à dire que le "bien" et le "mal" ne sont que des lectures du réel. Une interprétation, un jugement, une qualification qui, à défaut d'être totalement "arbitraire", est incontestablement "construite". Le "bien" et le "mal", comme tout autre concept, n'existent que part l’intermédiaire d'esprits conscients capables d'en éprouver la substance. Le "bien" et le "mal" ne sont que des projections de l'esprit, tout comme les couleurs. Et oui, notre cerveau interprète les différentes longueurs d'ondes de la lumière comme autant de nuances colorées, mais les couleurs ne sont pas tant le réel qu'une lecture du réel. D'autres "sens" traduisent différemment les données "sensibles" que nous percevons !
"C’est dans l’obscurité de notre crâne qu’émergent les couleurs de notre monde" Jean-Claude Ameisen
Un philosophe dont le nom m'échappe s'est essayé à définir le "bien" et le "mal" de la façon la plus objective qui soit. Il en est arrivé à la conclusion que le bien est: ce qui "favorise" la vie, et le mal, ce qui nuit à la vie. C'est minimaliste, voir même contestable si on cherche la petite bête, mais j'aime assez l'idée.
Amicalement,
Auteur : indian
Date : 03 mars16, 11:37
Message : Absenthéiste a écrit :Un philosophe dont le nom m'échappe s'est essayé à définir le "bien" et le "mal" de la façon la plus objective qui soit. Il en est arrivé à la conclusion que le bien est: ce qui "favorise" la vie, et le mal, ce qui nuit à la vie. C'est minimaliste, voir même contestable si on cherche la petite bête, mais j'aime assez l'idée.
Amicalement,
Quant pour moi la vie signifie ''progresser''... je me dois d'être plutot d'accord...

Auteur : vic
Date : 03 mars16, 11:40
Message : Pour moi le bien est une valeur relative à autre chose , il est relative au mal .
Ainsi le bien et le mal sont co-dépendants, ils n'ont pas d'en soi véritable .
Le bien et le mal ne peuvent pas gagner ou perdre puisqu'ils sont co-dépendants en essence .
Auteur : indian
Date : 03 mars16, 11:42
Message : vic a écrit :Pour moi le bien est une valeur relative à autre chose , elle est relative au mal .
Ainsi le bien et le mal sont co-dépendants, ils n'ont pas d'en soi véritable .
Le bien et le mal ne peuvent pas gagner ou perdre puisqu'ils sont co-dépendants en essence .
Pourtant il est plutot mal de préjuger et d'insinuer des faussetés.
Auteur : vic
Date : 03 mars16, 11:46
Message : Indian a dit :Pourtant il est plutot mal de préjuger et d'insinuer des faussetés.
Encore une fois ce qui est bien ou mal ça n'est probablement pas la nature qui le décide mais c'est plutôt peut être nous qui fabriquons très probablement ces valeurs .
Des religions comme la votre déïfie la nature comme un être moral , mais rien ne prouve qu'une telle chose ne soit pas né de l'imaginaire humain .
j'aime bien ce texte d'alan Watt intitulé "les blancs doivent gagner" :
"Cette perspective métaphysique éclaire d'un jour particulier le lancinant problème du bien et du mal .
Dans la plupart des théologies occidentales , Dieu est identifié ( et par là même limité ) au bien absolu , innocenté de tout mal , dont la responsabilité incombe à la seule créature qui choisit librement la voie du mensonge et du crime .
Ce point de vue entraine des paradoxes oppressants et insurmontables : si Dieu n'a pas "voulu" le mal comment a t'il pu modeler le monde imparfait et des créatures corruptibles ? Ou alors il faut admettre que Dieu n'est pas ce souverain tout puissant , ce Maitre incontestable ; il faut supposer qu'il partage son pouvoir avec un double maléfique, le Diable- et il cesse bien sûr d'être le créateur unique de toutes choses .
Abordée de cette manière , la question reste insoluble ; en dépit des plus belles acrobaties scholastiques , les philosophes et les théologiens y ont laissé leur latin .
Et nul n' jamais pu répondre au térrible "pourquoi ?" d'une mère effondrée devant le cadavre de son enfant . Si Dieu est infiniment bon, alors son oeuvre est un misérable ratage, malgré les pieux discours sur " les voies impénétrables de la providence".
Ayant rejeté la faute exclusivement sur l'homme ( péché originel ) , la mentalité religieuse issue de la bible nous a précipité, individuellement et collectivement , dans une espèce de croisade acharnée visant à extirper à tout prix le mal de l'univers . Un tel militantisme inspire des comportements de plus en plus contraignants , des entreprises de plus en plus totalitaires et névrotiques en vue d'éliminer le coté pile du réel afin de n'en conserver que le coté face , comme si il pouvait y avoir le haut sans le bas ,la gauche sans la droite , le blanc sans le noir . "Nous sommes les enfants , les alliés , les soldats du seigneur . le seigneur est tout blanc : anéantissons le noir ! " Évidemment ,on peut dire le contraire , c'est ce que font les satanistes : " Le seigneur est tout noir , le blanc est une offense : supprimons le blanc ".
Autrement dit nous ne jouons pas au jeu du noir et du blanc , au jeu Universel du haut et bas, du marche -arrêt , du solide espace et du chacun tous , mais à celui du noir contre blanc ou, plus souvent du blanc contre noir . Alors ne comprenant pas que les pôles négatifs et positifs du rythme sont inséparables , nous craignons que le noir ne gagne la partie .Mais le jeu du "blanc doit gagner " n'est plus un jeu, c'est un combat - un combat hanté par un sentiment de frustration chronique , car agir ainsi est aussi bête qu'essayer de conserver les montagnes en se débarrassant des vallées . Voilà pourquoi depuis des millénaires, l'histoire de l'humanité se réduit à un conflit magnifiquement futile , à une parade splendide de triomphes et de tragédies fondées sur un tabou : celui qui s'oppose résolument à la reconnaissance du fait que le noir et le blanc vont de pair . Il n'y a sans doute pas d'autre exemple d'un rien qui n'aille nulle part avec une majesté aussi fascinante" .
Alan Watt , " Le livre de la sagesse" , Denoël) . Auteur : indian
Date : 03 mars16, 16:42
Message : vic a écrit :Indian a dit :Pourtant il est plutot mal de préjuger et d'insinuer des faussetés.
Encore une fois ce qui est bien ou mal ça n'est probablement pas la nature qui le décide mais c'est plutôt peut être nous qui fabriquons très probablement ces valeurs .
Des religions comme la votre déïfie la nature comme un être moral , mais rien ne prouve qu'une telle chose ne soit pas né de l'imaginaire humain .
Encore une fois, je vois que vous présummer et préjuger.
Quant à la foi bahai'e, bof.. vous pouvez pensez ce que vous voulez.

Y'a qu'à vous que ca peut faire du bien ou du mal... de vous laisser croire ou de vous laisser penser savoir que vous savez.
Par contre insinuer que j'ai créé un second pseudo, alors que c'est completement faux, (vous vous en rendrez compte vous même en vérifiant)... porte atteinte à ma crédibilité...
...que je n'ai pas
Donc vous avez probablemet raison...y'a pas de mal

Auteur : Ikarus
Date : 03 mars16, 22:41
Message : Je suis sûr que l'histoire du seconde pseudo était un trait d'humour. Enfin, soyons sérieux, oiseau du paradis a usé d'un minimum de mot pour exprimer parfaitement bien une idée. Qui aurait pu croire que c'était vous?
Auteur : la mante religieuse
Date : 03 mars16, 22:55
Message : medico a écrit :un homme doit aimer le bien et être juste. Un ami du bien aime ce qui est bien aux yeux de Jéhovah, agit avec bienveillance, aide ses semblables et se montre reconnaissant pour le bien que font les autres (Luc 6:35; voir Actes 9:36, 39; 1 Timothée 5:9, 10)
Celui qui est bien aux yeux de Dieu est celui qui l'aime avant tout.
Auteur : Ikarus
Date : 04 mars16, 00:05
Message : Avant tout... Et c'est comme ça qu'on tombe dans l'extrémisme les enfants

Auteur : indian
Date : 04 mars16, 01:05
Message : Ikarus a écrit : Qui aurait pu croire que c'était vous?
Vous me rassurer. merci.
Auteur : la mante religieuse
Date : 04 mars16, 02:01
Message : Ikarus a écrit :Avant tout... Et c'est comme ça qu'on tombe dans l'extrémisme les enfants

Tout est dans la foi en Dieu.
Auteur : J'm'interroge
Date : 04 mars16, 06:35
Message : aleph a écrit :Déjà on voit que le bien peut être fait. le bien est donc le résultat d’une action, ou d’un événement.
...] le bien est [donc] une conséquence. il participe à la satisfaction d’un ensemble de nécessités ou besoins exprimés ou non.
...] une réponse objective à un impératif vital exprimé par l’individu en question.
...] le bien est le résultat de toute action conduisant à un des résultats suivants :
- Satisfaire un besoin existentiel.
- Atténuer ou faire disparaître une souffrance physique ou morale.
Bien vu.
aleph a écrit :Quand on veut englober un grand ensemble d’entité, ces définitions ne fonctionnent plus.
En effet ces définitions ne "fonctionnent" plus, car ce que tu définissais comme ce qui fait le bien des uns va dans les cas que tu cites à l'opposé de ce qui fait le bien des autres. Comme la satisfaction du besoin de manger chez la lionne relativement à la souffrance subie et à la mort de la gazelle attrapée et tuée.
Ce qui m'amène à te poser ces questions :
N'est-ce donc pas que ces définitions ne sont pas de bonnes définitions du bien ? Et est-ce valable pour toute définition du bien ?
aleph a écrit :Et donc finalement, faute de définition globale, le bien et le mal sont définis par rapport à un ensemble de valeurs dictées soit par une morale religieuse, une morale éthique ou une morale coutumière. Chacun de ces cadres définit des règles ou des lois qui tentent de définir les contours non pas du bien mais du mal.
Faute de définition globale... On verra...
aleph a écrit :Le bien se trouve ainsi délimité d’un côté . ainsi un individu qui se conforme à l’ensemble des lois ayant cours dans son milieu est juste un être neutre dans le sens où il n’occasionne de tort à personne. pour être quelqu’un de « bien », il doit en plus de se conformer à la loi, entreprendre un ensemble d’actions dont les conséquences engendrent des bénéfices notables pour les destinataires.
Peut être qu'il faut donc, si l'on cherche une définition globale du bien, tout simplement considérer un bénéfice global ?
aleph a écrit :...] et ce dans les limites des lois en vigueur dans le système de valeurs considéré.
Et pourtant… le bien n’est pas défini pour autant
Finalement quand on y réfléchit et que l’on considère l’ensemble de ce qui précède, on se rend compte que le bien est d’une certaine façon un don d’une partie de soi.
C’est ce que je retiendrais : le bien = don d’une partie de soi. Libre à celui pour qui le don est adressé de l’accepter ou de le refuser.
Don de soi, participation du soi...
__________________
indian a écrit :"Ma définition du bien est : Conséquence, effet et résultat bénéfique permettant d’améliorer la progression des relations, de la conaissance et de la reconnaissance entre des humains ou les autres regnes présents dans l’univers."
Par bénéfique j'entend ... qui est accepté, acceptable, désiré par l'autre et qui lui permet de savoir un peu plus.
Par progression, j'entend aussi amélioration, accroissement de la connaissance.
C'est bien mieux indian ! Sauf que "amélioration" tu définis comment ? Peut-on comprendre de quoi il s'agit sans une idée du bien ? Le serpent se mort la queue..
_________________
malikveron. a écrit :Le bien c'est l'inverse du mal et le mal c'est l'inverse du bien.
Cela ne définit précisément ni le bien ni le mal.
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hugo14 a écrit :Ma définition aujourd'hui : le bien c'est l'action qui n'engendre aucun effet néfaste (de son point de vue) volontaire pour soi et sont prochain.
J'm'interroge a écrit :Pareil, tu ne définis pas..
En gros ce que tu dis ici c'est que : le bien c'est l'action qui n'engendre aucun effet qui n'est pas bon, c'est-à-dire conforme à ce qui est bien (de son point de vue )...
hugo14 a écrit :Du tout. "Qui n'engendre aucun effet néfaste du point du vue de celui qui commet l'action". Cela change beaucoup de choses... Car le bien n'est alors pas défini en tant que tel mais par défaut. Ce qui n'est pas, je le reconnais, une définition objective.
Pour définir correctement par défaut comme tu dis, il te reste donc encore à définir "néfaste".
__________________
J'm'interroge a écrit :Tu ne définis pas non plus...
Dire que le bien "s'oppose au mal" ne nous avance pas plus si l'on ne sait pas précisément ce qu'est le mal. Vas-tu nous dire que le mal c'est se qui s'oppose au bien ? Définir un mot par son contraire ne vaut que si le contraire est défini clairement, ce qui n'est pas le cas non plus.
Ikarus a écrit :Si, j'ai très bien défini dès la première phrase. Si après, t'as uniquement bloqué sur la seconde, qui ne fait que mettre en opposition la notion de bien et de mal, c'est pas mon problème.
Tu as écrit au début : "Terme subjectif, variable à travers chaque personne et au travers du temps." ---------> C'est une définition du bien ça ?
Ton problème ce n'est pas d'être très sérieux je vois.
Ikarus a écrit :Et oui, le plus important dans ma définition, c'est bien le fait que la notion de "bien" est totalement subjective. A partir de ce moment, on peut y casé tout et n'importe quoi.
Et c'est bien le problème, tu ne définis pas ce qu'est le bien, même pour toi.
Ikarus a écrit :Et ce que tu dis être du blabla HS, ce n'est rien d'autre que des exemples de ce que je dis. Un participant a défini le mal, et j'ai usé de son livre sacré (qui est donc forcément et uniquement bien à ses yeux) pour mettre en évidence un mal. Un mal subjectif donc.
Le présent sujet n'est pas de montrer en quoi les définitions du bien et du mal que donne un livre sacrée sont mauvaises et subjectives, le présent sujet c'est :
"Donnez ici votre définition du BIEN."
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pat4545 a écrit :Le bien est défini par Dieu et révélé, entre autre, par les prophètes de Dieu dans les Écritures.
Pour un chrétien, j'ajouterai que le Bien n'est que Dieu Lui-même.
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HS.
_____________________
indian a écrit :Ca me fait bien du sens...
Ca me fait penser un peu à une direction... un sens... un but...
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HS.
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Ikarus a écrit :Donc, l'esclavage, c'est bien. Et tuer un fils indigne qui conteste son père aussi. C'est cool la bible!

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HS.
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Hayden a écrit :Le bien, c'est laisser s'exprimer tous ce qui tend à promouvoir la vie. Le bien, c'est aussi tout ce qui rend agréable la vie sans pour autant la détruire...
Merci pour cette très belle définition.
Je me la note.
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indian a écrit :Il fut une époque, celle de la Bible, ou l'esclavage était coutume, us et mœurs.
Il y a avait une manière de bien considérer ceux à son service.
Quand à l'histoire de tuer son fils indigne... c'est un récit pour comprendre, la miséricorde et l'amour inconditionnelle.
C'est vrai que ca peut être cool la Bible quand on ne présumme pas.
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HS.
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ultrafiltre2 a écrit :en fait j'ai l'impression que Indian n'en a rien a foutre de ce que tu lui dit JMI
il trolle est multiplie ses délires à la vitesse de 30 messages par jour
--------->
HS.
Mais tu as raison, il commence vraiment à me sortir par les oreilles cet ânedian !!
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la mante religieuse a écrit :Le bien consiste d'abord à accepter Dieu dans notre vie.
Donne ta définition de Dieu s'il te plait.
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malikveron à copié-collé :
Larousse a écrit :Ce que prescrit une règle morale, par opposition à ce qu'elle condamne ; conduite conforme à cette prescription : Distinguer le bien et le mal.
Définition indigente... Ceci ne permet nullement de comprendre ce qu'est le bien.
Larousse a écrit :Philosophie:
Pour Platon, objectif suprême vers lequel se dirige le sage et à l'égard duquel les autres objectifs
sont subordonnés ;
pour saint Paul, acte de la charité qui ne peut se réaliser sans la grâce de Dieu ;
pour Kant, but final théorique imposé par la loi morale, que tout homme possède « au fond de son cœur ».
"Pour Platon"... As-tu lu Platon ? Car il en donne lui-même des définitions bien plus précises.
Même remarque pour Kant...
Dit comme ça la définition de Paul est incompréhensible, donc ça ne vaut rien.
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indian --------->
HS.
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la mante religieuse a écrit :Avant tout Dieu est amour.
Avant tout mais pas seulement....
Revenons à la définition du bien s'il vous-plait, en évitant de le définir avec des mots creux et ou qui ne font sens que pour soi.
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medico a écrit :un homme doit aimer le bien et être juste. Un ami du bien aime ce qui est bien aux yeux de Jéhovah, agit avec bienveillance, aide ses semblables et se montre reconnaissant pour le bien que font les autres (Luc 6:35; voir Actes 9:36, 39; 1 Timothée 5:9, 10)
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HS.
(Tu ne définis pas.)
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HS.
(Attention, si tu continues comme ça je vais devoir te botter les fesses en publique !)
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HS.
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vic a écrit :Bonjour Indian .
Nouveau pseudo ?
[...]

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HS.
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indian a écrit :Non ce n'est pas moi, désolé.
Q'uest-ce qui ferait dire que cw serait moi? me suis-je déjà caché de quoi que soit, derriere quoi que ce soit?
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HS.
Attention, si tu continues comme ça je vais devoir te botter les fesses en publique !
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Absenthéiste a écrit :Bonjour à tous !
La plupart d'entre nous s'accorderont à dire que le "bien" et le "mal" ne sont que des lectures du réel. Une interprétation, un jugement, une qualification qui, à défaut d'être totalement "arbitraire", est incontestablement "construite". Le "bien" et le "mal", comme tout autre concept, n'existent que part l’intermédiaire d'esprits conscients capables d'en éprouver la substance.
Je recherche une définition du Bien donc oui, je m'intéresse au concept et non à la notion subjective.
Non, un concept n'existe pas nécessairement que par l'esprit. Un concept n'existe en réalité qu'en et par un langage cohérent.
Et non, un concept n'a absolument rien de substantiel.
Absenthéiste a écrit :Le "bien" et le "mal" ne sont que des projections de l'esprit, tout comme les couleurs.
Les couleurs en tant que perceptions sont mentales mais ne sont pas des projections, ni des représentations. Et elles ne sont subjectives qu'en tant que réalités mentales.
Absenthéiste a écrit :Et oui, notre cerveau interprète les différentes longueurs d'ondes de la lumière comme autant de nuances colorées, mais les couleurs ne sont pas tant le réel qu'une lecture du réel. D'autres "sens" traduisent différemment les données "sensibles" que nous percevons !
Oui, ce sont des perceptions et comme toute perception est mentale, elles sont donc subjectives.
Absenthéiste a écrit :"C’est dans l’obscurité de notre crâne qu’émergent les couleurs de notre monde" Jean-Claude Ameisen
------>
Absenthéiste a écrit :Un philosophe dont le nom m'échappe s'est essayé à définir le "bien" et le "mal" de la façon la plus objective qui soit. Il en est arrivé à la conclusion que le bien est: ce qui "favorise" la vie, et le mal, ce qui nuit à la vie. C'est minimaliste, voir même contestable si on cherche la petite bête, mais j'aime assez l'idée.
Amicalement,
Moi aussi, d'ailleurs j'en arrive à la même conclusion. Mais je donnerai ma définition à la fin. Elle est un peu plus complète.
Et ce qui est bien avec ta définition c'est qu'elle est concise et simple justement.
Je la note ! ------->
_____________________
indian a écrit :Quant pour moi la vie signifie ''progresser''... je me dois d'être plutot d'accord...

Je sais, mais relis plus haut... et ce que je te répondais . Tu définissais "progresser ainsi : "Par progression, j'entend aussi amélioration, accroissement de la connaissance." C'est Le serpent se mort la queue.. Il faut définir "amélioration", car comment comprendre de quoi il s'agit sans une idée du bien ?
_____________________
vic a écrit :Pour moi le bien est une valeur relative à autre chose , il est relative au mal .
Ainsi le bien et le mal sont co-dépendants, ils n'ont pas d'en soi véritable .
Le bien et le mal ne peuvent pas gagner ou perdre puisqu'ils sont co-dépendants en essence .
- "Rien n'a d'en soi qui lui soit propre isolé de l'en soi d'illusoires 'autres choses'. L'en soi d'une chose est l'en soi de toutes les choses."
Petit rappel :
3 sortes de vérités (et donc d’erreurs) : --------> les objectives, les subjectives et les conceptuelles.
Cela dit tu es --------->
HS.
____________________
Il y a encore quelques messages mais je fatigue... Et entre nous, ce n'est pas bien grave car ce n'est que du : --------->
HS. Auteur : indian
Date : 04 mars16, 06:39
Message : Améliorer, progresser:
Favoriser en mettant en ouvre ce qu'il faut pour atteindre la perfection, ce qui doit être.
Ou à tout moins l'atteinte de son l'excellence, potentiel.
Auteur : J'm'interroge
Date : 04 mars16, 06:45
Message : Aux autres, excusez moi si je ne reprends plus à chaque fois les HS d'indian...
C'est une seconde nature chez lui...
(Je n'ai pas que ça à foutre.)
Auteur : indian
Date : 04 mars16, 06:46
Message : J'm'interroge a écrit :Aux autres, excusez moi si je ne reprends plus à chaque fois les HS d'indian...
C'est une seconde nature chez lui...
(Je n'ai pas que ça à foutre.)
Pourtant, je ne répond qu'à la question.
mais peut être que sur votre corrigé, ce n'est pas la réponse attendue.
Auteur : Estrabolio
Date : 04 mars16, 06:48
Message : Le bien n'est qu'une vision subjective et imparfaite des humains en fonction de la culture, du lieu, des circonstances etc.
Bref, le bien comme le mal ne sont que des points de vue liés à chaque humain et forcément partisans et imparfaits puisqu'aucun humain ne possède la sagesse absolue.
Petit exemple, soit un échantillon de français, on leur demande si la torture est acceptable 85 % répondent non, on repose la même question mais en précisant qu'il s'agit de torturer un terroriste pour savoir où il a posé la bombe et là, inversion totale, 90% disent que c'est acceptable de torturer pour avoir des infos......
Auteur : indian
Date : 04 mars16, 06:51
Message : Estrabolio a écrit :Le Petit exemple, soit un échantillon de français, on leur demande si la torture est acceptable 85 % répondent non, on repose la même question mais en précisant qu'il s'agit de torturer un terroriste pour savoir où il a posé la bombe et là, inversion totale, 90% disent que c'est acceptable de torturer pour avoir des infos......
Un sondage peut même être bien mal préparé ou concu, ou présenté....
HS?
Auteur : J'm'interroge
Date : 04 mars16, 07:23
Message : Estrabolio a écrit :Le bien n'est qu'une vision subjective et imparfaite des humains en fonction de la culture, du lieu, des circonstances etc.
Cela ne me dit pas de quoi tu parles.
Estrabolio a écrit :Bref, le bien comme le mal ne sont que des points de vue liés à chaque humain et forcément partisans et imparfaits puisqu'aucun humain ne possède la sagesse absolue.
La sagesse absolue ? Sagesse absolue de quoi ?
Estrabolio a écrit :Petit exemple, soit un échantillon de français, on leur demande si la torture est acceptable 85 % répondent non, on repose la même question mais en précisant qu'il s'agit de torturer un terroriste pour savoir où il a posé la bombe et là, inversion totale, 90% disent que c'est acceptable de torturer pour avoir des infos......
Cela ne me dit toujours pas ce que tu entends par "bien".
[EDIT]
Auteur : Estrabolio
Date : 04 mars16, 07:38
Message : Il est aussi déraisonnable de prétendre donner la définition du bien que de donner la définition de la beauté

Auteur : J'm'interroge
Date : 04 mars16, 08:03
Message : Estrabolio a écrit :Il est aussi déraisonnable de prétendre donner la définition du bien que de donner la définition de la beauté

Alors il ne faut plus dans ce cas parler de sagesse absolue comme tu le fais plus haut, car il y a contradiction. En effet, si aucune définition du bien ne peut être donnée exceptées des définitions relatives à l'opinion de chacun, comment justifier dans ce cas qu'il soit un bien ou une sagesse absolus ?
Penses-tu qu'il existe un bien absolu ?
Moi je ne le pense pas. Ce que je pense par contre c'est qu'il y a une définition du bien qui soit universelle, autrement dit : conceptuellement cohérente (consistante en un sens logique).
______________________
indian a écrit :Améliorer, progresser:
Favoriser en mettant en ouvre ce qu'il faut pour atteindre la perfection, ce qui doit être.
Ou à tout moins l'atteinte de son l'excellence, potentiel.
"La perfection" maintenant...
Et tu parles de "ce qui doit être", comme si ce qui doit être pourrait ne pas être... Mais qu'en sais-tu si quelque chose "doit" ou "ne doit pas" être en ce sens qui est le tiens ici ? Je demande une définition, pas un délire...
En présentation je demandais poliment de réfléchir avant d'écrire... Le peux-tu ?
Auteur : indian
Date : 04 mars16, 08:11
Message : J'm'interroge a écrit :La perfection" maintenant...
Et tu parles de "ce qui doit être", comme si ce qui doit être pourrait ne pas être... Mais qu'en sais-tu si quelque chose "doit" ou "ne doit pas" être en ce sens qui est le tiens ici ? Je demande une définition, pas un délire...
En présentation je demandais poliment de réfléchir avant d'écrire... Le peux-tu ?
Si je réfléchis 5 minutes avant d'écrire ca donnera:
(mais ce n'est peut être pas suffisant pour écrire ce que vous voulez que j'écrive pour que vous soyez d'accord avec moi)
Je ne dis pas que ce qui doit être, ne peut pas être.
Je dis qu'il devrait être.
Comme tout ce qui est.
Pour moi c'est ca la recherche de la perfection. Permettre à ce qui doit être, d'être.
Pourquoi les choses devraient -elles être différentes de ce qu'elle sont et peuvent être? à cause de nos fantasmes? envies, désirs?
Bien malheureusement, parfois nos fantasme, envies, désirs... ne permette que d'atteindre qu'une excellence et non la perfection...
Quand on empêche d'être ce qui est, d'être: ce qui doit être, peut être...
Ou qu'on s'empêche soi-même , même sans intention en ce sens, d'être ce que nous sommes véritablement.
Mais bon c'est pas la définition du Larousse... pour ca :
http://www.larousse.fr/dictionnaires/fr ... tion/59489
ou y'a wiki.
5 minutes ne sont certainement pas suffisantes.
Auteur : J'm'interroge
Date : 04 mars16, 09:04
Message : indian a écrit :Si je réfléchis 5 minutes avant d'écrire ca donnera:
(mais ce n'est peut être pas suffisant pour écrire ce que vous voulez que j'écrive pour que vous soyez d'accord avec moi)
Ce que j'attends de toi ici c'est que tu me donnes une définition compréhensible et claire que je puisse utiliser. Une définition qui ne renvoie donc pas à des notions encore moins définies et claires que celle à définir.
Et c'est n'est pas un problème de désaccord que j'ai avec toi, car pour que je le sois : "en désaccord" avec ce que tu dis, il faudrait déjà que ce soit intelligible...
indian a écrit :Je ne dis pas que ce qui doit être, ne peut pas être. [...
Prends le temps de bien lire ce que l'on t'écrit aussi. Car j'ai écrit :
"Et tu parles de "ce qui doit être", comme si ce qui doit être pouvait ne pas être..."
C'est donc grave là !
Fais-tu vraiment pas la différence entre "
ne peut pas être" et "
pouvoir ne pas être" ?
----------> "
ne peut pas être" c'est "
ne pas pouvoir être", c'est différent de "
pouvoir ne pas être"
Pour que tu comprennes bien : la racine carrée de 2 "
ne peut pas être" égale à un rapport de nombre entiers, alors qu'un résultat donné de calcul mental effectué même par un très bon élève, "peut ne pas être" juste.
indian a écrit :...] 5 minutes ne sont certainement pas suffisantes.
En effet.
Auteur : indian
Date : 04 mars16, 09:14
Message : J'm'interroge a écrit :Prends le temps de bien lire ce que l'on t'écrit aussi. Car j'ai écrit :
"Et tu parles de "ce qui doit être", comme si ce qui doit être pouvait ne pas être..."
C'est donc grave là !
Fais-tu vraiment pas la différence entre "
ne peut pas être" et "
pouvoir ne pas être" ?
----------> "
ne peut pas être" c'est "
ne pas pouvoir être", c'est différent de "
pouvoir ne pas être"
Ce qui ne peut être.. c'est impossible.
Ce qui peut être et doit être est ce qui est possible.
Mais bon si on empêche à ce qui peut ou doit être, d'être... ca peut rendre ce qui peut être, non-ce que ca peut être.
Il est fort possible que ce qui doit être ne soit pas. Suffit de l'empêcher. De ne pas le permettre. De ne pas améliorer, mais réduire, décomposer...rendre inerte
Auteur : Anonymous
Date : 04 mars16, 16:17
Message : Pour moi le bien c'est l'inverse du mal. Maintenant qu'est que le mal?... disons que quand on souffre c'est qu'on a mal donc quand on fait souffrir quelqu'un c'est qu'on lui fait du mal. Par cette même logique persécuter un peuple ou un groupe d'individu c'est aussi faire le mal. Le désespoir amène la souffrance, il est donc pas bien pour soit même de vivre dans le désespoir. L'espoir fait vivre et la dernière chose qui meurt c'est l'espoir.
Souffrir c'est naître, je veux dire on n'aurait jamais vécu qu'on n'aurait jamais souffert donc donner la vie à quelqu'un ce n'est pas un acte bien car cette vie va non seulement connaître la souffrance d'exister en ce monde mais aussi souffrir de cette vie.
D'ailleurs qui pourra répondre à :
Mais nous nous reproduirons non pas parce que c'est bien mais parce que la nature nous l'impose et agir contre notre nature nous fera plus de mal que de bien de toute façon.
Auteur : clovis
Date : 06 mars16, 01:18
Message : Selon Naville, il y a trois espèces de bien : le devoir qui est le bien de la conscience, la joie qui est le bien du cœur, l’ordre qui est le bien de la raison.
Il propose de les résumer en une seule : le bien est ce qui doit être ; le mal, par conséquent, est ce qui
ne doit pas être.
Auteur : J'm'interroge
Date : 06 mars16, 01:54
Message : clovis a écrit :Selon Naville, il y a trois espèces de bien : le devoir qui est le bien de la conscience, la joie qui est le bien du cœur, l’ordre qui est le bien de la raison.
Le devoir est le bien de la conscience
morale, comme la santé est le bien du corps, le dialogue celui de la communication, la joie le bien du coeur (oui pourquoi pas !), la cohérence celui de la raison (je préfère le terme de cohérence à celui d'ordre...), etc... Pourquoi ne pas définir ainsi en effet...
Mais plus généralement, qu'est-ce que le bien ?
Est-ce ceci :
clovis a écrit :Il propose de les résumer en une seule : le bien est ce qui doit être ; le mal, par conséquent, est ce qui
ne doit pas être.
?
Sans doute, mais plus claiement ?
Auteur : clovis
Date : 06 mars16, 02:24
Message : Je vous détaille le premier point :
Lorsque l’homme se dispose à agir, il entend comme une voix intérieure qui, lui parlant avec autorité, lui dit : fais ceci ! ne fais pas cela ! C’est la voix de la conscience. Ce qui constitue la conscience, dans le sens moral de ce mot, c’est le sentiment immédiat d’une obligation qui lie notre volonté à un acte qu’elle doit accomplir. L’obligation n’est pas le désir, car elle contredit souvent les plus ardents désirs de notre coeur ; l’obligation n’est pas une contrainte, car elle s’adresse à notre liberté ; nous pouvons la violer, nous la violons en effet ; l’obligation est un fait primitif, distinct de tout autre, qui constitue pour nous le devoir, c’est-à-dire un commandement que nous reconnaissons pour légitime. Nous sommes libres, mais nous ne sommes pas les maîtres de notre liberté. « Il ne faut pas que, semblables à des soldats volontaires, nous ayons l’orgueil de nous placer au-dessus de l’idée du devoir, et de prétendre agir de notre propre mouvement, sans avoir besoin pour cela d’aucun ordre. . . Devoir et obligation, voilà les seuls mots qui conviennent pour exprimer notre rapport à la loi morale. » Ainsi s’exprime le philosophe Kant a. Il dit : notre rapport à la loi, et il dit bien. La conscience, en effet, nous commande au nom d’une loi, d’une loi universelle qui, dans des circonstances identiques, prescrit à tous des devoirs absolument pareils. Il existe une loi qui propose le devoir à la volonté libre, et nous disons que la volonté est bonne quand le devoir est accompli.
Je sais qu’on a nié le devoir et la loi. On affirme, dans les livres de certains philosophes et dans les discours de certains hommes du monde, que ces mots : devoir, vertu, loi morale, sont des paroles
trompeuses qui ne recouvrent jamais que la recherche de l’intérêt, ou les poursuites de la vanité. Nous n’entreprendrons point ici la discussion générale de cette doctrine ; bornons-nous à une simple
remarque. L’idée du bien fait seule la dignité de la vie. Ceux qui nient la loi morale et le devoir n’ont pas d’autre alternative que de se contredire en étant meilleurs que leur doctrine (et ils le font
souvent), ou de s’envelopper, comme en un linceul, dans le mépris des autres et d’eux-mêmes. Faire le bien c’est accomplir le devoir. Le bien, dans le premier sens de ce mot, est la loi de notre volonté.
Auteur : la mante religieuse
Date : 06 mars16, 03:41
Message : clovis a écrit :Selon Naville, il y a trois espèces de bien : le devoir qui est le bien de la conscience, la joie qui est le bien du cœur, l’ordre qui est le bien de la raison.
Il propose de les résumer en une seule : le bien est ce qui doit être ; le mal, par conséquent, est ce qui
ne doit pas être.
Selon Dieu, le bien est d'abord d'être habité par l'esprit saint.
Auteur : clovis
Date : 06 mars16, 04:00
Message : J'm'interroge a écrit :Sans doute, mais plus claiement ?
Il dit un peu plus loin :
Le bien n’est pas un être, une chose ; c’est un ordre déterminant les rapports entre les êtres, rapports qui doivent être réalisés par des volontés.
Sans doute faut-il parler de rapports harmonieux emprunts d'amour. Le bien est collectif avant d'être individuel car ce qui est bien pour soit n'est pas forcément bien pour la communauté.
la mante religieuse a écrit :Selon Dieu, le bien est d'abord d'être habité par l'esprit saint.
L'Esprit saint n'est-il pas plutôt la puissance de Dieu servant à accomplir le bien ?
Auteur : Anonymous
Date : 06 mars16, 04:30
Message : J'm'interroge a écrit :
"Qui n'engendre aucun effet néfaste du point du vue de celui qui commet l'action". Cela change beaucoup de choses... Car le bien n'est alors pas défini en tant que tel mais par défaut. Ce qui n'est pas, je le reconnais, une définition objective.
Pour définir correctement par défaut comme tu dis, il te reste donc encore à définir "néfaste".
Néfaste : qui agresse l'intégrité physique ou morale d'un être vivant sensible ou d'un lieu ayant pour conséquence d'altérer son bien-être /harmonie, ou d'agraver son mal-être /précarité.
Ce qui donne: le bien serait vivre en harmonie avec le monde qui nous entoure.
Auteur : J'm'interroge
Date : 06 mars16, 09:33
Message : clovis a écrit :Il dit un peu plus loin :
- "Le bien n’est pas un être, une chose ; c’est un ordre déterminant les rapports entre les êtres, rapports qui doivent être réalisés par des volontés."
--------->
Je me la note !
__________________
hugo14 a écrit :Néfaste : qui agresse l'intégrité physique ou morale d'un être vivant sensible ou d'un lieu ayant pour conséquence d'altérer son bien-être /harmonie, ou d'agraver son mal-être /précarité.
Ce qui donne: le bien serait vivre en harmonie avec le monde qui nous entoure.
Merci, c'est plus clair maintenant.
Je me la note aussi.
Auteur : la mante religieuse
Date : 08 mars16, 23:26
Message : clovis a écrit :
L'Esprit saint n'est-il pas plutôt la puissance de Dieu servant à accomplir le bien ?
AMEN l'esprit saint nous met en relation avec Dieu pour l'accomplissement du bien.
Auteur : J'm'interroge
Date : 09 mars16, 01:17
Message : On est loin d'une définition du bien avec ces foutaises...
Auteur : J'm'interroge
Date : 11 mars16, 07:02
Message : Plus d'idée ?
En attendant, voici une lecture en rapport avec le sujet qui m'a été proposée par Ultrafiltre 2 :
Le texte d'Arthur Machen concernant le bien et le mal :
Ambrose dit : " La sorcellerie et la sainteté, voilà les seules réalités. "
Il poursuivit : " La magie se justifie à travers ses enfants : ils mangent des croûtes de pain et boivent de l'eau avec une joie beaucoup plus intense que celle de l'épicurien.
- Vous voulez parler des saints ?
- Oui. Et aussi des pécheurs. Je crois que vous tombez dans l'erreur fréquente de ceux qui limitent le monde spirituel aux régions du bien suprême.
Les êtres suprêmement pervers font aussi partie du monde spirituel. L'homme ordinaire, charnel et sensuel, ne sera jamais un grand saint. Ni un grand pécheur.
Nous sommes, pour la plupart, simplement des créatures contradictoires et, somme toute, négligeables.
Nous suivons notre chemin de boue quotidienne, sans comprendre la signification profonde des choses, et c'est pourquoi le bien et le mal, en nous, sont identiques : d'occasion, sans importance.
- Vous pensez donc qu'un grand pécheur est un ascète, tout comme le grand saint ?
- Ceux qui sont grands, dans le bien comme dans le mal, sont ceux qui abandonnent les copies imparfaites et vont vers les originaux parfaits.
Pour moi, je n'ai aucun doute : les plus hauts d'entre les saints n'ont jamais fait une "bonne action", au sens courant du terme.
Et d'un autre cote, il existe des hommes qui sont descendus au fond des abîmes du mal, et qui, dans toute leur vie, n'ont jamais commis ce que vous appelez une "mauvaise action".
Il quitta la pièce pendant un instant ; Cotgrave se tourna vers son ami et le remercia de l'avoir présenté à Ambrose.
" Il est formidable, dit-il. Je n'ai jamais vu ce genre de cinglé. "
Ambrose revint avec une nouvelle provision de whisky et servit les deux hommes avec générosité.
Il critiqua avec férocité la secte des abstinents, mais se versa un verre d'eau. Il allait reprendre son monologue, lorsque Cotgrave l'interrompit :
" Vos paradoxes sont monstrueux. Un homme peut être un grand pécheur et cependant ne jamais rien faire de coupable ? Allons donc !
- Vous vous trompez totalement, dit Ambrose, je ne fais jamais de paradoxes ; je voudrais bien pouvoir en faire.
J'ai simplement dit qu'un homme peut être grand connaisseur en vins de Bourgogne et cependant n'avoir jamais goûté à la piquette des bistrots.
voilà tout, et c'est plutôt un truisme qu'un paradoxe, n'est-ce pas ? Votre réaction tient à ce que vous n'avez pas la moindre idée de ce que peut être le péché.
Oh, bien sur, il y a un rapport entre le péché majuscule et les actes considérés comme coupables : meurtre, vol, adultère, etc.
Exactement le même rapport qu'entre l'alphabet et la plus géniale poésie.
Votre erreur est quasi universelle : vous avez pris, comme tout le monde, l'habitude de regarder les choses à travers des lunettes sociales.
Nous pensons tous qu'un homme qui nous fait du mal, à nous, ou à nos voisins, est un homme mauvais.
Et il l'est, du point de vue social. Mais ne pouvez-vous comprendre que le Mal, dans son essence, est une chose solitaire, une passion de l'âme ?
L'assassin moyen, en tant qu'assassin, n'est absolument pas un pécheur au sens vrai du mot.
C'est simplement une bête dangereuse dont nous devons nous débarrasser pour sauver notre peau. Je le classerais plutôt parmi les fauves que parmi les pécheurs.
- Tout cela me semble assez étrange.
- Ce ne l'est pas. L'assassin ne tue pas pour des raisons positives, mais négatives ; il lui manque quelque chose que les non-meurtriers possèdent.
Le Mal, par contre, est totalement positif. Mais positif dans le mauvais sens. Et il est rare. Il y a sûrement moins de vrais pécheurs que de saints.
Quant à ceux que vous appelez des criminels, ce sont des êtres gênants, bien entendu, et dont la société a raison de se garder, mais entre leurs actes antisociaux et le Mal, il y a une sacrée marge, croyez-moi ! "
Il se faisait tard. L'ami qui avait conduit Cotgrave chez Ambrose avait sans doute déjà entendu tout cela.
Il écoutait avec un sourire las et un peu narquois, mais Cotgrave commençait à penser que son " aliéné " était peut-être un sage.
" Savez-vous que vous m'intéressez immensément ? dit-il. Vous croyez donc que nous ne comprenons pas la vraie nature du mal ?
- Nous le surestimons. Ou bien nous le sous-estimons. D'une part, nous appelons péché les infractions aux règlements de la société, aux tabous sociaux.
C'est une absurde exagération. D'autre part, nous attachons une importance si énorme au " péché " qui consiste à mettre la main sur nos biens ou nos femmes, que nous avons tout à fait perdu de vue ce qu'il y a d'horrible dans les vrais péchés.
- Mais qu'est-ce donc, alors, que le péché ? demanda Cotgrave.
- Je suis obligé de répondre à votre question par d'autres questions.
Que ressentiriez-vous si votre chat ou votre chien se mettait à vous parler avec une voix humaine ?
Si les roses de votre jardin se mettait à chanter ? Si les pierres de la route se mettaient à grossir sous vos yeux ?
Eh bien, ces exemples peuvent vous donner une vague idée de ce qu'est réellement le péché.
- Ecoutez, dit le troisième homme qui était demeure jusque-là fort placide, vous semblez tous deux bien partis. Je rentre chez moi. J'ai manque mon tram et serai obligé de marcher. "
Ambrose et Cotgrave s'installèrent plus profondément dans leurs fauteuils après son départ. Dans la brume qui gelait les vitres du petit matin, la lumière des lampes devenait pâle.
" Vous m'étonnez, dit Cotgrave. Je n'avais jamais pensé tout cela. S'il en est vraiment ainsi, il faut tout retourner. Alors, selon vous, l'essence du péché serait…
- Vouloir prendre le ciel d'assaut, dit Ambrose. Le péché réside pour moi dans la volonté de pénétrer de manière interdite dans une sphère autre et plus haute.
Vous devez donc comprendre pourquoi il est si rare. Peu d'hommes, en vérité, désirent pénétrer dans d'autres sphères, qu'elles soient hautes ou basses,
de façon permise ou défendue. Il y a peu de saints. Et les pécheurs, au sens ou je l'entends, sont encore plus rares.
Et les hommes de génie (qui participent parfois des deux) sont rares, eux aussi… Mais il est peut-être plus difficile de devenir un grand pécheur qu'un grand saint.
- Parce que le péché est profondément contre nature ?
- Exactement. La sainteté exige un aussi grand effort, ou presque, mais c'est un effort qui s'exerce dans des voies qui étaient autrefois naturelles.
Il s'agit de retrouver l'extase que connut l'homme avant la chute.
Mais le péché est une tentative pour obtenir une extase et un savoir qui ne sont pas, et qui n'ont jamais été donnés à l'homme, et celui qui tente cela devient démon.
Je vous ai dit que le simple meurtrier n'est pas nécessairement un pécheur. C'est vrai, mais le pécheur est parfois un meurtrier.
Je songe à Gilles de Rais, par exemple. Voyez-vous, si le bien et le mal sont également hors de portée de l'homme d'aujourd'hui, de l'homme ordinaire, social et civilisé, le mal l'est dans un sens bien plus profond encore.
Le saint s'efforce de retrouver un don qu'il a perdu ; le pécheur s'efforce vers quelque chose qu'il n'a jamais possédé. Somme toute, il recommence la Chute.
- Êtes-vous catholique ? dit Cotgrave.
- Oui, je suis un membre de l'Église anglicane persécutée.
- Alors, que pensez-vous de ces textes ou l'on nomme péché ce que vous classez comme délit sans importance ?
- Notez, s'il vous plait, que dans ces textes de ma religion, on voit chaque fois paraître le mot "sorcier" qui me paraît le mot clef.
Les délits mineurs, qui sont nommes péchés, ne sont nommés ainsi que dans la mesure ou c'est le sorcier qui est poursuivi par ma religion derrière l'auteur de ces petits délits.
Car les sorciers se servent des défaillances humaines qui résultent de la vie matérielle et sociale, comme instruments pour atteindre leur but infiniment exécrable.
Et laissez-moi vous dire ceci : nos sens supérieurs sont si émoussés, nous sommes à ce point saturés de matérialisme, que nous ne reconnaîtrions sûrement pas le vrai mal s'il nous arrivait de le rencontrer.
- Mais est-ce que nous ne ressentirions pas tout de même une certaine horreur ? Cette horreur que vous évoquiez tout à l'heure en m'invitant à imaginer des roses qui se mettraient à chanter ?
- Si nous étions des êtres naturels, oui. Les enfants, certaines femmes et les animaux ressentent cette horreur. Mais, chez la plupart d'entre nous, les conventions, la civilisation et l'éducation ont assourdi et obscurci la nature.
Parfois nous pouvons reconnaître le mal à sa haine du bien, c'est tout, et c'est purement fortuit. En réalité, les Hiérarques de l'Enfer passent inaperçus parmi nous.
- Pensez-vous qu'ils soient eux-mêmes inconscients du mal qu'ils incarnent ?
- Je le pense. Le vrai mal, dans l'homme, est comme la sainteté et le génie. C'est une extase de l'âme, qui échappe à la conscience.
Un homme peut être infiniment, horriblement mauvais et ne jamais le soupçonner. Mais je vous le répète, le mal, au sens véritable du mot, est rare. Je crois même qu'il devient de plus en plus rare.
- J'essaie de vous suivre dit Cotgrave. Vous voulez dire que le Mal véritable est d'une tout autre essence que ce que nous appelons d'habitude le mal ?
- Absolument. Un pauvre type chauffé par l'alcool rentre chez lui et tue à coups de pied sa femme et ses enfants. C'est un meurtrier.
Et Gilles de Rais aussi est un meurtrier. Mais vous saisissez le gouffre qui les sépare ? Le mot est accidentellement le même dans chaque cas, mais le sens est totalement différent.
" Il est certain que la même faible ressemblance existe entre tous les péchés "sociaux" et les vrais péchés spirituels, mais il s'agit ici de l'ombre et là de la réalité. Si vous êtes un peu théologien, vous devez comprendre.
- Je vous avoue que je n'ai guère consacré de temps à la théologie, remarqua Cotgrave. Je le regrette, mais, pour revenir à notre sujet, vous pensez que le péché est une chose occulte, secrète ?
- Oui. C'est le miracle infernal, comme la sainteté est le miracle surnaturel. Le vrai péché s'élève à un tel degré que nous ne pouvons absolument pas soupçonner son existence.
Il est comme la note la plus basse de l'orgue : si profonde que nul ne l'entend. Parfois il y a des ratages, des retombées, et ils conduisent à l'asile d'aliénés ou à des dénouements plus affreux encore. Mais en aucun cas vous ne devez le confondre avec les méfaits sociaux.
Souvenez-vous de l'Apôtre : il parlait de l'"autre coté" et faisait une distinction entre les actions charitables et la charité. Comme on peut tout donner aux pauvres et pourtant manquer de charité, on peut éviter tous les péchés et cependant être une créature du mal.
- Voilà une singulière psychologie ! dit Cotgrave, mais je confesse qu'elle me plait. Je suppose que, selon vous, le véritable pécheur pourrait fort bien passer pour un personnage inoffensif ?
- Certainement. Le Mal véritable n'a rien à voir avec la société. Le Bien non plus, d'ailleurs. Croyez-vous que vous auriez eu "du plaisir" en la compagnie de saint Paul ? Croyez-vous que vous vous seriez "bien entendu" avec Sir Galahad ? Il en va des pécheurs comme des saints.
Si vous rencontriez un vrai pécheur, et que vous reconnaissiez le péché en lui, il est certain que vous seriez frappé d'horreur. Mais il n'y aurait peut-être aucune raison pour que cet homme vous "déplaise". Au contraire, il est fort possible que si vous parveniez à oublier son péché, vous trouveriez son commerce agréable.
Et pourtant !… Non, personne ne peut deviner combien le vrai mal est terrifiant !… Si les roses et les lis de ce jardin chantaient soudain dans ce matin naissant, si les meubles de cette maison se mettaient à marcher en procession, comme dans le conte de Maupassant !
- Je suis content que vous reveniez à cette comparaison, dit Cotgrave, car je voulais vous demander à quoi correspondent, dans l'humanité, ces prouesses imaginaires des choses dont vous parlez. Encore une fois, qu'est-ce donc alors que le péché ? J'aimerais enfin un exemple concret. "
Pour la première fois, Ambrose hésita :
" Je vous l'ai dit, le vrai mal est rare. Le matérialisme de notre époque, qui a beaucoup fait pour supprimer la sainteté, a peut-être fait plus encore pour supprimer le mal. Nous trouvons la terre si confortable que nous n'avons envie ni de monter ni de descendre. Tout se passe comme si le spécialiste de l'Enfer en était réduit à des travaux purement archéologiques.
- Pourtant, il paraît que vos recherches se sont étendues jusqu'à l'époque présente ?
- Je vois que vous êtes réellement intéressé. Eh bien, je confesse que j'ai en effet réuni quelques documents…

Auteur : ultrafiltre2
Date : 12 mars16, 16:46
Message : lol j'ai ouvert le sujet "le bien et le mal" pour rien
en fait c'est bizarre mais je n'ai pas vu la page 5 de ce topic ...
bon merci JMI ...
sinon en ce qui te concerne JMi tu as une idée ? moi personnellement j'ai bien une idée mais ... je risque de parler sans preuves...
or on dit "c'est à celui qui affirme une chose qu'il reviens de la démontrer" ... ou un truc du genre ...
Auteur : J'm'interroge
Date : 13 mars16, 01:35
Message : Pas grave, c'est un texte qui mérite bien un sujet pour lui-même.
Pour ce que l'on dit, c'est de Sextus Empiricus.
J'ai une idée, mais une définition n'a pas besoin de preuve du moment qu'elle a un sens, ne se contredit pas, ne contredit rien et que rien ne la contredit.
Lorsqu'il s'agit de définir un concept, la définition que l'on en donne doit cependant toujours être la plus générale et précise possible.
Et fournir une liste d'exemples comme l'on fait souvent ne suffit pas.
Auteur : Shonin
Date : 10 mars18, 21:10
Message : steph68 a écrit :Si je devrais faire une comparaison avec le faite que j'étais incroyant et croyant maintenant, je dirai que le bien vient de Dieu, c'est lui qui change les coeurs et les esprit. Pour donner une exemple
En etant incroyant je passais devant un SDF je fessait semblant de pas voir ( je dit pas que tous le monde fait comme mais quand même )
En étant en christ, je m’arrête je discute je donne se que j'ai.
Le vrai bien doit se faire selon moi, de maniére sincère et non hypocrite ( pour s'en vanté, ou attendre quelque chose en retour)
Perfect Steph68, je rejoins le schéma !
Auteur : J'm'interroge
Date : 10 mars18, 22:10
Message : @ steph68 :
Selon toi :
Le bien vient de Dieu (1), il découle de la sincérité (2), il est désintéressé (3).
- 1) Autant dire qu'il vient de X
- 2) et 3) cela peut donner des indications, mais ce n'est pas suffisant pour savoir de quoi tu parles.
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