Résultat du test :
Auteur : Ehma
Date : 13 févr.05, 21:53
Message : C'est sur un forum où j'ai l'habitude que j'ai trouvé cet info dramatique.
http://www.dhnet.be/index.phtml?content ... ?id=115073
Est-ce encore une intox ?
Il est bon de savoir que la Dernière Heure en Belgique est un journal des plus sérieux.
A quand la fin du massacre au nom d'une origine biblique non fondée ?
Pour info il existe une association de Témoins de Jéhovah pour la réforme du sang
http://www.ajwrb.org/foreign/french2.shtml.
Auteur : Didier
Date : 13 févr.05, 23:51
Message : Oui, à quand la "fin du massacre"?
"
L’hépatite C que l’on a appelé « l'épidémie silencieuse », n’a pas eu le même traitement médiatique que le sida. Les pouvoirs publics n’ont montré qu’un intérêt relatif concernant cette maladie. Toutefois les conséquences sanitaires et financières de celle-ci sont très importantes. Sur le plan sanitaire : 600 000 personnes sont touchées par le virus dont 200 000 par voie sanguine (le Figaro du 8 octobre 2001). Le VHC est donc responsable de milliers de morts par an en France : entre 30 et 60 ans, elle est la troisième cause de décès pour l’homme." LES CONTAMINATIONS POST-TRANSFUSIONNELLES PAR LE VHC; Paul Bara juriste à Paris
"
Plus de 1000 Canadiens ont contracté le sida à la suite d’une transfusion sanguine, de la fin des années 1970 au milieu des années 1980. Mais une autre menace plane sur les hémophiles qui ont utilisé des produits sanguins, celle du virus de l’hépatite C. Ce reportage de Geneviève Asselin nous apprend que 5000 personnes au pays auraient déjà été contaminées par le virus de l’hépatite C" -
Sang contaminé : la mort goutte à goutte;
http://archives.radio-canada.ca/IDC-0-1 ... mine/clip3
Sur les prés de
22 millions de personnes infectées par le virus du sida dans le monde,
plus de 90 % vivent dans des pays en développement. Dans ces pays, "
10 % des nouveaux cas d'infections par le VIH sont dus à des transfusions sanguines", signale
Panos, un organisme d'information qui a son siège à Londres. Dans de nombreux pays, les réserves de sang ne sont pas sûres parce que les tests de dépistage du VIH ne sont pas entièrement fiables. Ainsi, au Pakistan, moins d'une banque de sang sur deux est équipée pour effectuer des tests de dépistage du VIH en laboratoire. De ce fait,
12 % des nouveaux cas d'infections par le VIH sont dus à des transfusions sanguines. Depuis que les premiers cas de sida ont été signalés, il y a plus de 15 ans, prés de 30 millions de personnes dans le monde ont été infectées par le VIH.
"
Sans leur aide, nous, les praticiens spécialisés dans le domaine de l'épargne sanguine n'en serions pas où nous en sommes actuellement. C'est avec un grand plaisir que la Société pour les progrès en matière d'épargne sanguine [Society for the Advancement of Blood Management ou SABM] adresse ses remerciements les plus humbles ainsi que cette récompense aux hommes et aux femmes des Services d'Information Hospitaliers de la Watchtower Bible and Tract Society, pionniers dans l'épargne sanguine". C'est par ces mots que le 21 septembre 2002, le docteur Richard K. Spence a présenté, au symposium médical annuel, un certificat, signe de reconnaissance et une récompense aux Services d'Information Hospitaliers de la Watchtower Bible and Tract Society "pour vos efforts dans le domaine de la médecine et la chirurgie sans transfusion sanguine" - SABM; Society for the Advancement of Blood Management.
http://www.jw-media.org/region/global/e ... 021118.htm
Transfusions - Statégies alternatives, simples, sûres, efficaces:
http://www.watchtower.org/library/vcae/article_01.htm
Médecine et la chirurgie sans transfusion : Une discipline en plein essor :
http://www.watchtower.org/languages/fra ... cle_01.htm
"
Dire que quelqu'un est mort faute de transfusion, c'est superficiel et captieux" - Aryeh Shander Chief of Anesthesiology and Critical Care Medicine at Englewood Hospital and Medical Center, is a Medical Director of The New Jersey Institute for the Advancement of Bloodless Medicine and Surgery
"
J'ai soigné plus de 200 Témoins de Jéhovah, je n'ai jamais perdu un patient pour n'avoir pas pu lui administrer du sang" - Hooshang Bolooki, M.D. Professor of Surgery Director, Adult Cardiac Surgery University of Miami/Jackson Memorial Medical Center
University of Miami Hospital and Clinics
"
La majorité des techniques alternatives dont nous parlons sont à la porté des médecins et des hopitaux du monde entier" - Richard K. Spence, MD Director, Surgical Education, Director, Alabama Center for Transfusion Alternatives, Birmingham, Alabama, USA
Richard K Spence, MD, FACS, is a member of the following medical societies
Les implications du refus parental de transfusion sanguine,
La Gazette du Palais - 1995, 2e sem., pp.928-938; Alain GARAY, Avocat à la Cour
http://www.euaggelion2414.com/implic.htm Auteur : Anonymous
Date : 14 févr.05, 00:12
Message : La mauvaise foi dans ce qu'elle de plus hypocrite.
Notre ami Didier parle de ceux qui ont eu des problemes suite a des transfusions sanguines.
Il ignore ceux qui y doivent leur vie. Bien sur on en parle pas, il n'y a rien a dire.
Meme les references au SIDA et a l'hepatite sont specieux. En effet le probleme n'est pas la transfusion elle meme, mais la procedure qui l'entoure qui est responsable.
Auteur : Ehma
Date : 14 févr.05, 00:37
Message : La transfusion c'est 90% de chance de survie; le refus est souvent égal à 0% (selon les sources TdJ).
Dans les 10% qui ont des complications, combien en meurent t-ils ? et dans quel laps de temps ?
90% contre 0% faites la différences (quoi que d'autres sources citent 1/30000).
Il est à noter également, que tous les chirurgiens du monde sont tous incompétants, sauf ceux qui sont favorables aux idées Jéhovistes.
Richard K. Spence ne serait t-il pas TdJ ?
Auteur : Ehma
Date : 14 févr.05, 01:01
Message : Voilà des chiffres qui parlent.
Les facteurs qui entrent en ligne de compte lorsqu'on évalue le risque
On a tenu compte des facteurs suivants pour évaluer les risques transfusionnels.
Le risque combiné qu'une unité de sang soit contaminée par un virus, une bactérie ou un parasite ou qu'elle puisse provoquer une complication non infectieuse allant jusqu'à la maladie chronique grave, voire jusqu'au décès, est de 1 sur 1 250.
Une personne reçoit en moyenne cinq unités de sang lors d'une transfusion.
Le risque qu'une exposition à un agent entraîne effectivement une infection dépend de l'agent en question et le risque varie de 1 sur 10 à 9 sur 10.
Le risque que l'infection entraîne effectivement une maladie chronique grave ou le décès dépend encore une fois de l'agent en question et varie de 1 sur 500 à 9 sur 10.
Trente pour cent des gens qui reçoivent des transfusions meurent dans les deux années qui suivent le déclenchement de la maladie pour laquelle la transfusion était nécessaire. Ces gens meurent donc bien avant de pouvoir développer certaines maladies d'origine transfusionnelle.
Les risques associés au fait de ne pas recevoir de transfusion lorsque nécessaire
Une personne sur deux qui reçoit une transfusion risque de mourir si elle ne reçoit pas le sang requis.
Risques globaux de la transfusion
Sur la base des renseignements fournis à la section 3, chez une personne qui reçoit une transfusion, le risque de maladie chronique grave ou de décès est de 1 sur 2 500.
Treize pour cent des patients opérés risquent de devoir recevoir une transfusion. Par conséquent, pour le patient opéré, le risque de recevoir une transfusion et le risque de maladie chronique grave et de décès à la suite de cette transfusion est de 1 sur 20 000 par année.
Dans la population en général, pour les gens qui ne prévoient pas devoir être opérés, le risque de recevoir une transfusion et le risque de contracter une maladie chronique grave ou de mourir des suites de cette transfusion est de 1 sur 200 000 par année.
Comparaison des risques transfusionnels et autres risques de complications
médicales
Une personne hospitalisée est exposée à un risque de 1 sur 800 de souffrir de maladie chronique grave ou d'un décès par suite d'empoisonnement accidentel lors de traitements médicamenteux ou autres. Ce risque est trois fois plus élevé que le risque transfusionnel
Une personne hospitalisée est exposée à un risque de l'ordre de 1 sur 700 de souffrir d'une maladie chronique ou de mourir par suite d'une réaction indésirable aux médicaments ou autres traitements. Ce risque est quatre fois plus élevé que le risque transfusionnel.
Comparaison des risques transfusionnels et des risques de mourir
d'autres causes de mortalité courantes
Comparaison des risques transfusionnels et des risques de mourir d'autres causes de mortalité courantes
Maladie grave ou décès d'origine transfusionnelle 1 sur 200 000/an
Décès par électrocution 1 sur 200,000 /an
Décès par noyade 1 sur 35,000 /an
Décès des suites d'un accident de la route 1 sur 7,000 /an
Décès des suites d'une pneumonie ou de l'influenza 1 sur 3,000 /an
Décès des suites d'un cancer 1 sur 500 /an
Décès des suites d'un ACV ou d'une maladie cardiaque 1 sur 300 /an
Cela signifie qu'en comparaison avec le risque de contracter une maladie grave ou de décéder des suites d'une transfusion, une personne court annuellement
autant de risque de mourir d'une électrocution
six fois plus de risque de mourir de noyade
29 fois plus de risque de mourir dans un accident de la route
67 fois plus de risque de mourir des suites d'une pneumonie ou d'un influenza
400 fois plus de risque de mourir d'un cancer et
667 fois plus de mourir des suites d'une maladie cardiaque.
Les conclusions sur le risque global présenté dans le United States General
Accounting Office Report*
Le rapport conclut que :
le risque associé aux transfusions est faible en comparaison avec les risques associés à d'autres interventions médicales jugées nécessaires, et extrêmement faible en comparaison avec les risques associés au refus d'une transfusion lorsqu'elle s'impose;
les transfusions sanguines sont moins dangereuses que jamais;
de nouvelles mesures peuvent être appliquées pour rendre les transfusions sanguines encore plus sécuritaires.
Les conclusions de la Commission d'enquête sur le système sanguin au
Canada** quant à l'innocuité des dérivés sanguins et les risques qui y sont associés
Conclusions du Rapport intérimaire de la Commission :
en 1995, au moment de la publication du rapport intérimaire, il était impossible de mesurer précisément les risques associés aux transfusions sanguines puisqu'on ne disposait pas de données fiables.
en comparaison avec les effets indésirables d'autres interventions médicales ou avec les risques posés par le refus d'une transfusion lorsqu'elle est nécessaire, les risques associés aux transfusions jugées essentielles ont été jugés faibles
les risques transfusionnels n'étaient pas plus élevés au Canada que dans les autres pays industrialisés et
de nouvelles mesures peuvent être appliquées pour rendre les transfusions sanguines encore plus sécuritaires.
*Source : The United States General Accounting Office Report, Blood Supply: Transfusion-Associated Risks.
**Source : Commission d'enquête sur le système sanguin au Canada, Rapport intérimaire
Source :
http://www.hemophilia.ca Auteur : MonstreLePuissant
Date : 14 févr.05, 01:12
Message : Affreux !
Que ceux qui ont des voitures les garent immédiatement. Vous n'avez pas lu les derniers chiffres de la sécurités routières ? Vous ne savez pas qu'en prenant la route vous pouvez avoir un accident ?
A quand la fin du massacre ?
Et je vous conseille vivement de ne jamais vous faire opérer. Pensez aux risques anesthésiques, aux maladies nausocomiales.
Je ne sais pas comment on vivrait s'il fallait éliminer de nos vie tout ce qui représente un risque ou un danger. Refuser un transfusion parce que l'on risque de contracter une maladie, c'est absurde. On prend le même risque en étant simplement en vie.
Auteur : Dauphin
Date : 14 févr.05, 01:52
Message : Je suis d'accord avec Desertdweller, ici. Parler de ceux qui ont eu des complications suite à des transfusions sanguines c'est bien beau mais il aurait fallu avoir l'HONNETETE de dire aussi combien ont été sauvés grâce à une transfusions sanguine ! En ordre de grandeur, il y a mille fois plus de gens sauvés par transfusions que de gens qui en meurent... et ceux qui en sont morts, la grande majorité serait morte aussi sans transfusion...
Si vraiment donner du sang était interdit... Jésus a rompu le sabbat pour sauver des animaux ; Combien plus (puisque une vie humaine est encore plus précieuse) je romprerai une telle loi pour donner mon sang pour sauver une vie humaine !
Auteur : seth
Date : 14 févr.05, 06:36
Message : Didier a écrit :Oui, à quand la "fin du massacre"?
"
Plus de 1000 Canadiens ont contracté le sida à la suite d’une transfusion sanguine, de la fin des années 1970 au milieu des années 1980. Mais une autre menace plane sur les hémophiles qui ont utilisé des produits sanguins, celle du virus de l’hépatite C. Ce reportage de Geneviève Asselin nous apprend que 5000 personnes au pays auraient déjà été contaminées par le virus de l’hépatite C" -
Sang contaminé : la mort goutte à goutte;
http://archives.radio-canada.ca/IDC-0-1 ... mine/clip3
Heu, je suis moi-même hémophile.
Je me permets de te demander ce que font les témoins de Jéhova avec des individus comme moi.
Ils prient pendant qu'on crève plutôt que nous donner du produit?
Auteur : Didier
Date : 14 févr.05, 10:10
Message : Bonjour seth,
Parmi les Témoins de Jéhovah, certains soufrent, comme toi, d'hémophilie. Toutefois, cela ne veut pas dire qu'ils se laissent mourir lorsqu'un problème surgit.
Comme cela est généralement reconnu dans le milieu médical, "
les Témoins de Jéhovah ne souscrivent pas à la "foi guérisseuse". Ils recherchent une médecine moderne, scientifique, quand ils en ont besoin. Pour les Témoins de Jéhovah, l'interdiction relative aux transfusions sanguines ne s'applique qu'au sang total, globules rouges, globules blancs, plasma, plaquettes, incluant les transfusions autologues. Cependant, cet enseignement n'interdit absolument pas l'injection de fractions de sang mineures, comme les immunoglobulines, l'albumine, l'érythropoiétine, et les facteurs coagulants pour l'hémophilie" - Martin L. Smith, STD Staff bioethicist and vice-chair of the Ethics Committee, Cleveland Clinic. President of the Bioethics Network of Ohio.
http://www.ccjm.org/abstracts/oct7abs2.htm
La médecine moderne a fait beaucoup de progrès dans le traitement de cette affection faisant appel à des alternatives aux transfusions.
Le facteur VIII, jouant un rôle important dans la coagulation, est employé sur des patients hémophiles Témoins de Jéhovah. Le facteur VII (rVIIa) est également utilisé avec succès
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/quer ... t=Abstract
Je t'envoie, en privé, le témoignage de deux Témoins de Jéhovah atteints d'hémophilie, et qui expliquent comment ils vivent leur affection sans pour autant faire appel à une transfusion sanguine quand un problème survient.
Bien cordialement,
Didier
Auteur : Didier
Date : 14 févr.05, 10:28
Message : Desertdweller a écrit :La mauvaise foi dans ce qu'elle de plus hypocrite.
Notre ami Didier parle de ceux qui ont eu des problemes suite a des transfusions sanguines.
Il ignore ceux qui y doivent leur vie. Bien sur on en parle pas, il n'y a rien a dire.
Pas plus "hypocrite" que ceux qui, pour faire croire au "massacre" qui résulterait d'une attitude soi-disant irresponsable, passent sous silence l'efficacité et la pertinence des thérapeutiques alternatives aux transfusions, thérapeutiques qui assurent aux patients des soins de bien meilleure qualité et moins chers que les transfusions elles-mêmes.
http://www.theuniversityhospital.com/bloodless/
http://www2.us.elsevierhealth.com/scrip ... id=a120236
http://www.bloodlessmed.com/Pages1/Techniques.html Auteur : Anonymous
Date : 14 févr.05, 20:00
Message :
Je persiste et signe.
La demande de sang etant superieure a l'offre, si sur les insistences des TJ on a mis au point des methodes alternatives, ils ont droit au remerciements. Ils ont cree une situation qui a force la recherche dans un secteur qui aurait pu etre neglige.
Mais la n'est pas la discussion.
Les TJ sont dans l'incapacite absolue de pretendre que les transfusion sanguines ont ete dans tous les cas superflues, que les transfusions sanguines auraient pu etre evitee dans 100% des cas sans perte de vies humaines.
En ce qui concerne les methodes permettant des pratiques nouvelles dues a la demande TJ, je me permet de faire une remarque.
Les TJ ont presente un besoin et eut la possibilite grace a leurs appuis politique et financier de trouver satisfaction.
Sans ces moyens politiques et financiers les methodes alternatives n'auraient jamais ete mise au point. Statistiquement parlant, les TJ ne representent pas un segment de popluation capable d'assurer un retour sur l'investissement pour justifier ce type de recherche.
Or il y a ce qu'on appelle les maladies orphelines celle qui par manque d'appui politique et financieres sont laissee a l'abandon.
Les TJ ont fait preuve d'un certain "egoisme". Ils ont satisfait leur besoins propres pour pallier a leur "maladie orpheline" et ont mis le paquet. S'ils sont vraimant sincere, ils devraient consacrer leurs ressources dans ces autres maladies.
Auteur : Didier
Date : 14 févr.05, 22:29
Message : Décidément, Desertdweller, la critique chez toi est vraiment une "maladie", contre laquelle d'ailleurs les Témoins de Jéhovah sont bien impuissants, je le reconnais ....
Allez, trêve de plaisanterie. Les Témoins de Jéhovah n'ont pas la prétention d'apporter une solution à tous les maux de l'humanité. Le message qu'ils proclament montre plutôt que c'est sous la domination du Royaume de Dieu que la véritable "guérison" pourra s'opérer (Révélation 22:1,2). En attendant, les Témoins de Jéhovah font ce qu'ils peuvent pour aider leur prochain à supporter les vicissitudes de la vie. Ils s'acquittent honnêtement de leurs impôts, lesquels sont en partie consacrés à la recherche de nouveaux médicaments, de nouvelles thérapies. Ils soutiennent également, par des dons personnels, toutes sortes d'organismes à caractère scientifique, médical ou humanitaire, dans le but d'améliorer la vie de leurs semblables.
Les TJ sont dans l'incapacite absolue de pretendre que les transfusion sanguines ont ete dans tous les cas superflues, que les transfusions sanguines auraient pu etre evitee dans 100% des cas sans perte de vies humaines.
Mais qui a dit le contraire? Les Témoins de Jéhovah savent que dans certains cas extrêmes, la transfusion semble n'être que la seule solution. Je dis "semble" car un hématocrite inférieur à 30% (moins de 10 g d'hémoglobine par dL de sang) peut être supporté sans difficulté. Dans le cas de Témoins de Jéhovah fortement anémiés, avec un taux d'hémoglobine allant jusqu'à 2 ou 3 g/dL, des praticiens ont constaté que cela était très bien supporté par ces patients. Le seuil transfusionnel de 10 g/dL(concentration d'hémoglobine à partir de laquelle une transfusion est considérée comme nécessaire) est actuellement revue à la baisse (7 à 8g/dL).
Ces cas extrêmes, où l'hématocrite est très faible, sont de plus en plus rares, étant donné l'efficacité sans cesse croissante des alternatives non-transfusionnelles, qui probablement dans l'avenir, compte-tenu des contraintes économiques et sanitaires que génère l'emploi thérapeutique du sang, deviendront une norme en matière de soins.
Auteur : Anonymous
Date : 14 févr.05, 23:02
Message : Hey tu t'enfonce avec plaisir on dirait.
La Bible dit pas de sang. Alors pas de sang, c'est pas de sang.
Blanc ou noir, pas de teintes de gris.
Elle parle pas de taux d'hemacrotite inferieures a x% ou d'hemoglobuline superieure a y %. La bible dit pas de sang. C'est clair non.
Les TJ peuvent ils apporter des statistiques de gens ou le "don de vie" etait inutile. Non et ils savent tres bien que non. Alors on tourne autours du pot.
Ton raisonement a base de "oui mais" ressemble a un raisonement typique TJ pris la mains dans le sac.
La bible interdis les transfusions sanguines, oui mais......
Le retour du christ devait bien etre en 1975, oui mais.....
Ceux qui etaient vivant en 1914 veront la fin des temps et ne mourront pas, oui mais.....
L'aluminium est mauvais pour la sante, oui mais......
La Bible King James est la seule veritable Bible, oui mais.......
Un jour les TJ seront tellement associe au "oui mais" que ca va entrer dans le langage courant.
Auteur : Ehma
Date : 15 févr.05, 02:34
Message : De plus dans les éléments sangain que les TdJ tolèrent, certains tranmettent également les patites.
Mais c'est vrai, pour les TdJ c'est blanc ou noir, alors que le monde est fait d'une très grande palette de gris.
Auteur : mansio
Date : 15 févr.05, 05:10
Message : J'ai travaillé trente ans en bloc opératoire. Les Témoins de Jéhovah n'ont jamais posé de problème. Ils ne voulaient pas savoir ce qu'on leur ferait une fois endormis, et leur crainte était la même que celle des autres patients : est-ce qu'ils allaient se réveiller à la fin de l'intervention ?
Quant aux enfants, il suffisait d'un coup de téléphone au Procureur de la République, et l'autorité parentale des parents était suspendue le temps de l'intervention.
mansio
Auteur : Papyrus
Date : 21 févr.05, 05:00
Message : Didier, quel est le raisonnement des TdJ pour dire que la transfusion sanguine d'homme volontaire à homme souffrant est interdit?
Jésus guérit bien des malades le jour du Sabbat, quand il s'agit de sauver des vie...
Merci,
Papyrus
Auteur : Anonymous
Date : 21 févr.05, 05:41
Message : Si les TdJ arrivaient avec des chiffres datant de moins de 20 ans, ce serait déjà un bon début pour créer un réel débat.
Je sais qu'Eliaqim affectionne la coupe "mullet" mais les années 80 pour ce qui est de la médecine, ça commence à dater

.
Auteur : Sans noms
Date : 21 févr.05, 08:42
Message : Je suis de l'avis de Didier.
Et je me dois de vous dire que vous n'arriverez jammais à rien avec les chiffres, les techniques, les fractions ou autres.
Si vous désirez vraiment vous opposer à ceux qui comme moi sont contre l'utilisation du sang... Utilisez plutot mattieux 12: les versets 1 à 13.
À partir de là il sagit de savoir si celà peut s'appliquer ou non à notre probleme ici. On sera d'accord ou non, c'est normal selon les convictions de chacun mais il sagit sans conteste des arguments les plus fort que vous puissiez utiliser.
Auteur : Didier
Date : 21 févr.05, 12:49
Message : Papyrus a écrit :Didier, quel est le raisonnement des TdJ pour dire que la transfusion sanguine d'homme volontaire à homme souffrant est interdit?
Jésus guérit bien des malades le jour du Sabbat, quand il s'agit de sauver des vie...
Si Jésus a guéri des malades durant le jour du Sabbat, c'est parcequ'il était "Seigneur du sabbat" (Mat. 12:8). Il a montré que ce jour-là, il était permis de faire "quelque chose de beau" (Mat. 12:12). Comme il l'a rappelé, "
le sabbat est venu à l’existence pour l’homme, et non l’homme pour le sabbat" (Marc 2:27). Autrement dit, l'homme ne devait pas se rendre esclave de règles religieuses excessives qui étaient imposées, à tort, durant le sabbat, mais ce jour devait plutôt servir les intérêts physiques et spirituels de l'homme. La Loi mosaïque n'interdisait pas de guérir un homme pendant le sabbat. Jésus ne violait donc pas un quelconque commandement, lorsqu'il opérait une guérison un jour de sabbat. Comme l'a écrit Pierre plus tard, "
il n’a pas commis de péché, et on n’a pas trouvé de tromperie dans sa bouche" (1 Pierre 2:22).
Le fait de sauver des vies est un acte extrêmement louable. Toutefois, il ne justifie en rien le fait d'outrepasser la loi de Dieu, notamment celle relative au caractère sacré du sang. Ce qui s'est produit à l'époque du roi Saül illustrera cela. Après avoir abattu les Philistins, au soir de la bataille, les soldats de Saül furent épuisés et affamés. Saül, en effet, leur avait donné l'ordre de ne rien manger avant le soir, 'jusqu'à ce qu'il se soit vengé de ses ennemis' (1 Samuel 14:24).
Une fois la victoire obtenue, les soldats étaient tellement fatigués et affamés qu'ils ne prirent même pas la peine de saigner les animaux qu'ils tuaient pour se nourrir:
"
Et le peuple se jeta sur le butin, et ils prirent du menu et du gros bétail, et des veaux, et ils les égorgèrent sur le sol ; et le peuple les mangeait avec le sang." - 1 Samuel 14:32;
Darby.
La situation critique de ces soldats justifiait-elle qu'ils outrepassent la loi de Dieu relative à l'interdiction de consommer du sang (Lévitique 17:10-12)?
Non. Cet acte demeurait une violation du commandement relatif au caractère sacré du sang. Ils avaient "péché contre Jéhovah en mangeant avec le sang" (1 Samuel 14:33,34).
Ce fait illustre qu'une situation urgente ou critique n'autorise en rien à outrepasser un commandement de Dieu. L'amour de Dieu signifie l'observance de ses commandements (1 Jean 5:3). C'est ce que s'efforcent de faire les Témoins de Jéhovah, même lorsqu'ils sont confrontés à des situations critiques. La transfusion sanguine n'est pas la panacée. Comme je l'ai expliqué plus haut, la médecine moderne a beaucoup progressé, ses dernières années, dans la mise au point de thérapeutiques alternatives à la transfusion, qui assurent au patient des soins de qualité
Pour des informations supplémentaires, merci de consulter :
http://www.watchtower.org/languages/fra ... /index.htm
Libresansdieu a écrit :Si les TdJ arrivaient avec des chiffres datant de moins de 20 ans, ce serait déjà un bon début pour créer un réel débat.
Je sais qu'Eliaqim affectionne la coupe "mullet" mais les années 80 pour ce qui est de la médecine, ça commence à dater
http://www.watchtower.org/languages/fra ... cle_01.htm
http://www.watchtower.org/library/vcae/article_01.htm Auteur : Anonymous
Date : 21 févr.05, 13:38
Message : Vous faites exprès ou quoi? C'est encore les mêmes articles, mais en français cette fois!
On commence par parler des dangers, on mentionne qu'IL Y A UN DANGER on ne dit pas dans quelle (faible) proportion ce danger arrive et on donne quelques chiffres datant de la période Madonna/Boy George/Cube Rubik/Atari pour prouver le tout.
Auteur : Didier
Date : 21 févr.05, 20:43
Message : "
L’hépatite C que l’on a appelé « l'épidémie silencieuse », n’a pas eu le même traitement médiatique que le sida. Les pouvoirs publics n’ont montré qu’un intérêt relatif concernant cette maladie. Toutefois les conséquences sanitaires et financières de celle-ci sont très importantes. Sur le plan sanitaire : 600 000 personnes sont touchées par le virus dont 200 000 par voie sanguine (le Figaro du 8 octobre 2001). Le VHC est donc responsable de milliers de morts par an en France : entre 30 et 60 ans, elle est la troisième cause de décès pour l’homme."
LES CONTAMINATIONS POST-TRANSFUSIONNELLES PAR LE VHC; Paul Bara juriste à Paris
On commence par parler des dangers, on mentionne qu'IL Y A UN DANGER on ne dit pas dans quelle (faible) proportion ce danger arrive et on donne quelques chiffres datant de la période Madonna/Boy George/Cube Rubik/Atari pour prouver le tout.
Tiendrais-tu ce même discours à tous ces milliers de gens contaminés par le VHC, chaque année?
Auteur : Ehma
Date : 21 févr.05, 21:43
Message : Didier a écrit :"
Tiendrais-tu ce même discours à tous ces milliers de gens contaminés par le VHC, chaque année?
Moi oui, je maintiens ma position, si ma fille nécessitait une transfusion et qu'elle ait 1/100 chance de survivre et 99/100 d'attraper une maladie (sauf des maladies dégénératrices), je préfèrerais tenter le tout, sauf si ça devait la faire souffrir.
Or les cas de complication lors de transfusions sont plutôt isolés (contrairement à ce que vous tentez de faire croire) et dans les partie du sang que les TdJ acceptent, certaines sont vecteurs de maladies.
Ce que j'aime en toi Didier, c'est qu tu prends toujours les mêmes sources, elles viennent toujours de la même maison.
Moi si je prends des références à la Croix Rouge, nie je suis certains qu'ils me diront que le sang sauve plus qu'il ne tue, qui a raison ?
La Croix Rouge ou la Watchtower ?
Quand on cause informatique, à qui doit on faire confiance ?
IBM ou Mc Donald ?
Mc Donald bien entendu! Auteur : Papyrus
Date : 21 févr.05, 23:22
Message : Didier,
Ton exemple dans 1 Samuel (Ancienne Aliance), c'est du sang "absorbé" pour se nourrir et c'est en effet ce que Dieu interdit... mais une transfusion, ce n'est pas pour se nourir mais pour vivre!
De plus, Jésus dit que ce n'est pas ce qui entre dans la bouche d'un homme qui le rend impur mais c'est ce qui en sort.
Je me demande aussi ce que pense les TdJ de l'auto-transfusion, c'est à dire, par exemple se faire extraire son propre sang pour se le faire réinjecter lors d'une opération à risque ? Les risques de contaminations disparaissent ici...
Auteur : Didier
Date : 22 févr.05, 01:49
Message : Papyrus a écrit :Ton exemple dans 1 Samuel (Ancienne Aliance), c'est du sang "absorbé" pour se nourrir et c'est en effet ce que Dieu interdit... mais une transfusion, ce n'est pas pour se nourir mais pour vivre!
Peut-on "vivre" sans se nourrir? Le rôle principal du sang est d'acheminer à travers tout l'organisme l'oxygène et les nutriments dont il a besoin. Une transfusion vise à rétablir la quantité de sang nécessaire à cet acheminement. Le but premier d'une transfusion est donc bien d'apporter au corps ce dont il a besoin. Y a-t-il réellement une différence entre le fait d'ingérer du sang , et le fait de l'injecter directement dans les veines?
De plus, Jésus dit que ce n'est pas ce qui entre dans la bouche d'un homme qui le rend impur mais c'est ce qui en sort.
Les paroles de Jésus rapportées en Matthieu 15:11 ne s'appliquent pas à ce que la Loi exigeait, en matière d'interdits alimentaires. Jésus faisait référence aux règles d'hygiène excessives qu'imposaient les Pharisiens avant de manger (Matthieu 15:2). Ces règles n'avaient rien à voir avec les commandements de Dieu, mais il s'agissait plutôt de la "tradition des hommes d’autrefois", "des commandements d’hommes" qui annulaient la Parole de Dieu (Marc 7:13; Matthieu 15:9).
Si Jésus avait enseigné que l'absorption de sang était permise, il aurait été en contradiction avec la Loi mosaïque. Or, il est venu "
accomplir" la Loi, et il a enseigné que "
celui donc qui viole un seul de ces plus petits commandements, et qui enseigne aux humains [à faire] de même, sera appelé ‘ le plus petit ’ en ce qui concerne le royaume des cieux" (Matthieu 5:17-19).
Je me demande aussi ce que pense les TdJ de l'auto-transfusion, c'est à dire, par exemple se faire extraire son propre sang pour se le faire réinjecter lors d'une opération à risque ? Les risques de contaminations disparaissent ici...
Les Témoins de Jéhovah ne refusent pas les transfusions pour des raisons
sanitaires, mais
religieuses.
"
Un chirurgien demandera parfois à son patient de faire mettre de côté un peu de son sang quelques semaines avant une opération, afin de pouvoir le lui transfuser en cas de besoin (transfusion autologue différée, ou TAD). Pareille collecte, mise en réserve et transfusion de sang va directement à l’encontre des instructions énoncées dans le Lévitique et le Deutéronome. Le sang ne doit pas être conservé ; il doit être versé, en quelque sorte rendu à Dieu. Certes, la Loi mosaïque n’est plus en vigueur, mais les Témoins de Jéhovah respectent les principes divins qu’elle renferme, et ils sont déterminés à ‘ s’abstenir du sang ’. Voilà pourquoi ils ne donnent pas ce sang qui devrait être ‘ versé ’ ni ne le mettent en réserve en prévision d’une transfusion. Ces pratiques s’opposent à la loi de Dieu." -
La Tour de Garde du 15/10/00 p. 30-1
Je t'envoie en privé d'autres rensignements sur la question.
Ehma a écrit :Or les cas de complication lors de transfusions sont plutôt isolés (contrairement à ce que vous tentez de faire croire) et dans les partie du sang que les TdJ acceptent, certaines sont vecteurs de maladies.
Ce que j'aime en toi Didier, c'est qu tu prends toujours les mêmes sources, elles viennent toujours de la même maison.
De quelle "maison" ces sources proviennent-elles?
"
L’hépatite C que l’on a appelé « l'épidémie silencieuse », n’a pas eu le même traitement médiatique que le sida. Les pouvoirs publics n’ont montré qu’un intérêt relatif concernant cette maladie. Toutefois les conséquences sanitaires et financières de celle-ci sont très importantes. Sur le plan sanitaire : 600 000 personnes sont touchées par le virus dont 200 000 par voie sanguine (le Figaro du 8 octobre 2001). Le VHC est donc responsable de milliers de morts par an en France : entre 30 et 60 ans, elle est la troisième cause de décès pour l’homme." -
http://www.soshepatites.org/publication ... sfuvhc.pdf
"
Pour tous les scientifiques, l'Hépatite "C" sera un des grands problèmes de santé publique dans les prochaines années.
Après plusieurs rapports successifs ( en particulier les rapports des Professeurs MICOUD et DRUCKER), tous les spécialistes s'accordent sur un chiffre minimum de 500 000 à 600 000 personnes atteintes d'Hépatite "C" à ce jour en FRANCE.
La voie principale de contamination est la voie sanguine.
40% des malades porteurs du virus "C" ont été infecté par transfusion sanguine. Il y a donc en FRANCE aujourd'hui 2 à 300.000 personnes contaminées par transfusion sanguine." -
http://www.aavac.asso.fr/accidentsmedic ... titec.html Auteur : Anonymous
Date : 22 févr.05, 05:35
Message : Inutile de faire peur aux gens avec des statistiques alarmistes. Sans les transfusions, je serais mort.
Ça vous en bouche un coin ça, hein?
Auteur : Anonymous
Date : 22 févr.05, 05:53
Message : Et puis au diable les chiffres datant de 20 ans, voici quelques statistiques RÉCENTES (celles du mois dernier!)
"il est impossible d'être contaminé en donnant du sang; le matériel utilisé pour la collecte est stérile et utilisé une seule fois. "
"Toutes les unités de sang sont systématiquement soumis aux épreuves suivantes :
Maladies infectieuses:
syphilis
hépatites B et C
VIH 1 et 2 (les virus qui causent le SIDA)
HTLV- I / II
Groupes sanguins:
A, B, O, AB
facteur Rh
anticorps de groupes sanguins"
"Les épreuves, tout comme les équipements, sont à la fine pointe de la technologie. Mis ensemble, ils permettent de réduire la période muette (période d'incubation où la maladie n'est pas détectable) et de détecter les maladies plus rapidement.
Par exemple, aujourd'hui
le risque de contamination post-transfusionnelle par le VIH est actuellement de 1 sur 4 952 510 unités (Héma-Québec, janvier 2005)."
--------
Hépatite A et B: cela se guérit et on peut être vacciné contre ces maladies.
Hépatite C:
Actuellement, les probabilités de détection du VHC sont de 1 sur 103 000 unités de sang. Néanmoins, avec l'adoption d'un nouveau test de dépistage du VHC, le Test d'acide nucléique, on s'attend à ce que ce facteur de risque passe à 1 sur 500 000.
-santé Canada
http://www.phac-aspc.gc.ca/hepc/hepatit ... quiz2.html
Traduc: il y a une chance sur 103 000 (et bientôt 500 000) que le test de dépistage échoue. La probabilité que le sang soit contaminé ET que le test échoue est donc extrèmement faible.
Auteur : Didier
Date : 22 févr.05, 13:48
Message : Il ne faut pas se tromper de problème. Si les probabilités portant sur la sécurité transfusionnelle semblent rassurantes, la réalité est toute autre.
Comme le montrait un communiqué de presse de l'OMS, en avril 2000, 80% de la population mondiale ne bénéficiait que de seulement 20% du sang non contaminé collecté dans le monde. Cette population se situe dans les pays en voie de développement. La plus grande partie du sang collecté non contaminé profitait seulement à 20 % de la population mondiale, c'est à dire les pays développés.
Voici ce qu'on pouvait lire dans ce communiqué de presse:
"
Malgré toutes les merveilles technologiques à la disposition de l’humanité, l’approvisionnement fiable en sang non contaminé n’est pas assuré pour des millions et des millions de personnes dans le monde, a déclaré le Dr Gro Harlem Brundtland, Directeur général de l’OMS, à l’occasion de la Journée mondiale de la Santé de cette année, consacrée à la sécurité transfusionnelle. Il y a deux raisons principales à cette situation : d’une part de nombreux gouvernements ne s’impliquent pas et ne donnent pas leur appui dans ce domaine, ce qui a pour conséquence des pénuries chroniques de donneurs de sang non contaminé dans les pays en développement et, d’autre part, les produits sanguins ne sont pas soumis à des contrôles de qualité et à des dépistages. »
A l’occasion de la Journée mondiale de la Santé, l’OMS a publié un ensemble de faits et de chiffres sur la situation de l’approvisionnement en sang. Le thème de la journée de cette année — La sécurité du sang commence par moi — fait ressortir le grand déséquilibre qui existe aujourd’hui dans le monde à ce niveau. Les spécialistes pensent que, dans de nombreux pays, les autorités nationales de la santé publique continuent de reléguer au second plan l’approvisionnement en sang et les services de transfusion.
(...)
La transfusion de sang ou de produits sanguins est à l’origine de 5 à 10% des infections à VIH dans le monde. Les estimations OMS/ONUSIDA indiquent 5,6 millions de nouvelles infections à VIH par an. « Les tests pour dépister les anticorps anti-VIH sont arrivés dans le commerce il y a 15 ans, mais de nombreux pays ne peuvent toujours pas garantir un contrôle à 100% du sang donné," déclare le Dr Jean Emmanuel, Directeur à l’OMS de Sécurité transfusionnelle et technologie clinique." (...)
L’utilisation du sang dans des cas où elle n’est médicalement pas justifiée est un autre point important. Il n’y a pas en général de directives claire à ce sujet. Comme le sang dans les pays en développement provient pour la plus grande part de parents ou de donneurs rémunérés, même si le médecin en charge décide que la transfusion est inutile pour son patient, des pressions sociales et financières irrésistibles s’exercent alors pour l’utiliser quand même.
Outre le VIH, les principales maladies transmises par le sang contaminé sont entre autres les hépatites B et C, la syphilis, le paludisme, la maladie de Chagas. On estime que, chaque année, les injections et les transfusions risquées provoquent 8 à 16 millions d’hépatite B, 2,3 à 4,7 millions d’hépatite C et de 80 000 à 160 000 infections à VIH.
(...)
Sur les 191 Etats Membres de l’OMS, moins de 70 mettent en œuvre les recommandations de l’OMS à propos des programmes nationaux de transfusion. (...)
Encore moins d’Etats Membres pratiquent suffisamment le dépistage des maladies transmissibles par transfusion ou conservent le sang dans des conditions de sécurité satisfaisantes avant son utilisation. Presque tous les pays où la sécurité transfusionnelle n’est pas assurée sont des pays en développement.
Chaque année, on donne dans le monde environ 75 millions d’unités de sang (1 unité équivaut en général à 450 millilitres). Pour plus de 13 millions d’entre elles, soit près de 20% de l’ensemble du sang donné, le dépistage de toutes les infections transmissibles n’a pas été pratiqué. Il arrive aussi que ce dépistage, dont le coût varie entre US$4= et US$50 par unite, ne soit pas fiable, notamment lorsqu’il est réalisé par du personnel qui n’a pas une formation suffisante ou quand il y a des pénuries de matériels ou un approvisionnement aléatoire en coffrets d’analyse. " -
SÉCURITÉ TRANFUSIONNELLE… POUR UNE MINORITÉ
Parlant des porteurs du VHC (virus de l'hépatite C) en France, l'AAVAC, Association d'Aide au Victimes d'Accident Corporel, expliquait:
"
Dans sa dernière conférence de presse du 1er Juin 2001, Monsieur Bernard KOUCHNER a reconnu que plus d'un tiers des malades( soit au minimum 230.000 personnes ) ignore encore leur séropositivité et donc reste contaminantes sans le savoir.
Compte tenu du nombre de malades présentant une hépatite "C" post transfusionnelle ( 2 à 300.000 ) et des complications de la maladie, la contamination transfusionnelle par le virus "C" fera, à terme, beaucoup plus de mort que la contamination par Sida. -
http://www.aavac.asso.fr/accidentsmedic ... titec.html
Parmi les nouveaux cas de SIDA que l'on s'attend à enregistrer d'ici 2010, 4 millions seront imputables à des transfusions sanguines ou autres injections médicales. Comme le fait remarquer l'ARCAT, Association de Recherche, de Communication et d'Action pour l'Accès aux Traitements, "
aujourd’hui, la transmission du VIH par cette voie-là [la transfusion] est toujours d’actualité pour la majorité des habitants de la planète"
Dans son
Journal de la Démocratie Sanitaire (JDS), on pouvait lire:
"
La sécurité transfusionnelle reste un problème de santé majeur dans le monde : 82 % de la population n’a pas la garantie d’obtenir une transfusion sanguine en cas de besoin. Et lorsque la transfusion est possible, il n’y a aucune assurance pour ces personnes que le sang ne soit pas contaminé. Une réalité rappelée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à l’occasion de la première journée mondiale du don de sang. Célébrée le 14 juin dernier, cette date rendra désormais hommage aux donneurs de sang volontaires et bénévoles. Chaque année, 80 millions d’unités de sang sont recueillies dans le monde, or 38 % seulement le sont dans les pays en développement où vit la quasi-totalité de la population mondiale (1). Ces pays sont justement sujets à des taux de mortalité très élevés et ont d’importants besoins en sang. Lorsque l’approvisionnement est assuré, trop souvent rien ne garantit que le sang ne soit pas contaminé par le VIH, le VHC, la syphilis ou d’autres infections.
Selon l’OMS, 300 000 contaminations par VIH au cours de transfusions sanguines auraient lieu chaque année dans les 34 pays où l’épidémie est la plus importante. Sur ces pays, seuls neuf dépistent la totalité des dons, et huit d’entre eux ont un système de transfusion sanguine basé sur des dons volontaires et bénévoles. Dans les 25 pays restants, la régularité et la qualité des tests ne sont pas assurées. L’OMS estime à six millions le nombre de dépistages supplémentaires qu’il faudrait effectuer chaque année de par le monde."
Expliquant pourquoi la sécurité transfusionnelle n'est pas assurée dans ces pays, ce rapport poursuit:
"
Réactifs transportés pendant des kilomètres en pleine chaleur (2), absence de formation des équipes, manque de suivi des donneurs : nombreux sont les écueils. S’ajoutent à cette liste des tests insuffisants, qui, lorsqu’ils sont effectués, posent la question de leur fiabilité. « Je me souviens d’une organisation, dont je ne citerai pas le nom, qui, voulant bien faire, a envoyé des tests de dépistage dans un pays africain. Or, ces tests, qui se conservaient à 4°, ont été stockés dans une pièce à 30° faute d’autres possibilités. Ils ont été très rapidement inutilisables. Heureusement, ils n’ont jamais servi, sinon ils auraient donné de faux résultats négatifs avec toutes les conséquences imaginables », raconte Jean-François Riffaud, directeur de la communication et des affaires internationales à l’Etablissement français du sang (EFS)." -
http://www.arcat-sante.org/publi/archiv ... ons170.php
Tout cela ne concerne seulement que les risques liés aux agents infectieux. Mais que dire du reste? "
L'incompatibilité du sang peut causer une réaction hémolytique transfusionnelle, état pathologique éventuellement grave et pouvant causer l'insuffisance rénale ou un choc. On estime que l'incompatibilité survient une fois sur 6 000 lors des transfusions sanguines", lit-on dans le journal
PR Newswire du 7 avril 2000.
Que dire également de l'immunodépression post-transfusionnelle?
Dans le rapport
Répercussions immunitaires de la transfusion sanguine (P Gorce, JL Pourriat), nous lisons:
"
Les accidents immunologiques en relation avec une transfusion de produits sanguins labiles sont nombreux et de gravité variable, allant du simple malaise au choc anaphylactique des sujets ayant un déficit en immunoglobulines A. Ils dépendent des antigènes portés par les cellules transfusées"
Que dire également des récidives tumorales post-transfusionnelles?
Ce même rapport précisait:
"
Depuis 1982, plus de 90 % des études montrent une augmentation significative des récidives après une transfusion. Plus récemment, une méta-analyse portant sur 29 études et représentant un collectif de 8 058 patients a montré une différence significative sur la récidive à 5 ans (62 % de récidives chez les transfusés vs 38 % chez les non transfusés). Ces résultats se trouvent globalement confirmés dans la résection hépatique sur métastases de cancers coliques (60 vs 40 %) et sur des résections pour cancer hépatocellulaire primitif.
Dans les mastectomies pour cancer, les résultats sont identiques : dans des tumeurs de stade I, l'analyse de la survie à 5 ans montre 53 % de récidives chez les non transfusés vs 93 % chez les transfusés . Sur une méta-analyse portant sur 10 études, l'analyse multifactorielle montre la transfusion sanguine comme facteur péjoratif au même titre que le stade du cancer. Les mêmes constatations sont observées dans la chirurgie carcinologique ORL (survie à 3 ans : 73 vs 47 %), le cancer du poumon (survie à 5 ans : 81 vs 53 %), le cancer de la prostate (survie à 5 ans : 66 vs 17 %). Dans toutes ces études, les analyses statistiques notent la transfusion pré, per ou postopératoire comme facteur essentiel, soit seul, soit en association avec le stade du cancer"
La transfusion de sang est-elle donc la panacée?
Auteur : Ehma
Date : 22 févr.05, 21:36
Message : Didier a écrit :
De quelle "maison" ces sources proviennent-elles?
"
L’hépatite C que l’on a appelé « l'épidémie silencieuse », n’a pas eu le même traitement médiatique que le sida. Les pouvoirs publics n’ont montré qu’un intérêt relatif concernant cette maladie. Toutefois les conséquences sanitaires et financières de celle-ci sont très importantes. Sur le plan sanitaire : 600 000 personnes sont touchées par le virus dont 200 000 par voie sanguine (le Figaro du 8 octobre 2001). Le VHC est donc responsable de milliers de morts par an en France : entre 30 et 60 ans, elle est la troisième cause de décès pour l’homme." -
http://www.soshepatites.org/publication ... sfuvhc.pdf
"
Pour tous les scientifiques, l'Hépatite "C" sera un des grands problèmes de santé publique dans les prochaines années.
Après plusieurs rapports successifs ( en particulier les rapports des Professeurs MICOUD et DRUCKER), tous les spécialistes s'accordent sur un chiffre minimum de 500 000 à 600 000 personnes atteintes d'Hépatite "C" à ce jour en FRANCE.
La voie principale de contamination est la voie sanguine.
40% des malades porteurs du virus "C" ont été infecté par transfusion sanguine. Il y a donc en FRANCE aujourd'hui 2 à 300.000 personnes contaminées par transfusion sanguine." -
http://www.aavac.asso.fr/accidentsmedic ... titec.html
Dans ce cas ton action est tendancieuse, la façon don tu exposes tes source et que tu mets en avance certains arguments font penser que Transfusion=VHC, or ce n'est pas ça que dit l'article, l'article dit que dans le cas de transmission du VHC 33% sont dus aux transfusions, nuance !
La transfusion est donc un des principals facteur de transmission du VHC, d'accord, mais ces cas sont relativement isolés.
Mais je peux faire mieux,
100% des complications post transfusion, sont dus à la transfusion, c'est comme 100% des gagnant du Loto ont joués au loto.
Tu utilises la même façon d'exposer les faits que le fait le Réveillez-vous ! Auteur : Didier
Date : 23 févr.05, 00:19
Message : La transfusion est donc un des principals facteur de transmission du VHC, d'accord, mais ces cas sont relativement isolés.
Cas "relativement isolés" ?
"
40% des malades porteurs du virus "C" ont été infecté par transfusion sanguine. Il y a donc en FRANCE aujourd'hui 2 à 300.000 personnes contaminées par transfusion sanguine.
(...)
On estime que, chaque année, les injections et les transfusions risquées provoquent (...) 2,3 à 4,7 millions d’hépatite C
(...)
la contamination transfusionnelle par le virus "C" fera, à terme, beaucoup plus de mort que la contamination par Sida." -
http://www.aavac.asso.fr/accidentsmedic ... titec.html
D’ici 2010, l’Onusida estime à 45 millions le nombre de nouvelles contaminations par le VIH, lesquelles viendront s'ajouter aux dizaines de millions actuelles. A combien de
millions s'élevera le nombre de morts, d'ici quelques années, provoquées par le virus de l'Hépatite C transmis par une transfusion?
Des "cas relativement isolés" .... ? Je rêve !!!

Auteur : Ehma
Date : 23 févr.05, 00:59
Message : Bien relisez vous vous même.
40% de ses problèmes causés par la transfusion et non 40% des transfusions ont causés ses problèmes.
300.000 personnes sur combien de transfusions ?
Combien y aurait t-il de mort si aucune transfusion n'ait eu lieu ?
Même si il y avait 50% de risques, celà ne vaudrait t-il pas la chandelle ?
Auteur : Anonymous
Date : 23 févr.05, 05:17
Message : Ils ont été contaminés il y a plusieurs années, c'est ça la blague. C'était alors qu'on ne faisait pas de dépistage ni de test pour l'hépatite C.
De nos jours, au Québec (et sommes-nous SI supérieurs que ça?

) les cas de transmission avoisinent le 1 sur 1 000 000 000 de transfusions.
Auteur : Didier
Date : 23 févr.05, 06:03
Message : Au Québec, peut-être .... mais ailleurs? Là où
80% de la population mondiale ne bénéficie que de
seulement 20% du sang non contaminé collecté dans le monde ...

Là où
chaque année, les injections et les transfusions risquées provoquent
8 à 16 millions d’hépatite B, 2,3 à 4,7 millions d’hépatite C et de 80 000 à 160 000 infections à VIH....

Là où
pour plus de 13 millions d'unités de sang, soit près de 20% de l’ensemble du sang donné,
le dépistage de toutes les infections transmissibles n’a pas été pratiqué ...

Auteur : Anonymous
Date : 23 févr.05, 13:58
Message : 1. Serais-tu en train d'insinuer que tous les TdJ québécois sont des imbéciles?
2. On a qu'à améliorer le processus au lieu de niveller par le bas! Aider les cliniques de sang des pays pauvres par exemple.
3. Il faut peut-être se donner des objectifs plus réalistes que de priver des milliers de gens de leur précieuse tranfusion sous prétexte qu'elle a une chance (infime!) d'être contaminée. N'est-ce pas?
Auteur : Didier
Date : 23 févr.05, 22:02
Message : 1. Serais-tu en train d'insinuer que tous les TdJ québécois sont des imbéciles?
Répétons-le. Les Témoins de Jéhovah du Québec et d'ailleurs refusent les transfusions de sang non pour des motifs
sanitaires, mais
religieux.
2. On a qu'à améliorer le processus au lieu de niveller par le bas! Aider les cliniques de sang des pays pauvres par exemple.
C'est ce qui est prévu depuis plusieurs années. En attendant, des millions de personnes ont été contaminées, et bien d'autres encore le seront jusqu'à ce que les objectifs en matière de sécurité transfusionnelle soient atteints.
"3. Il faut peut-être se donner des objectifs plus réalistes que de priver des milliers de gens de leur précieuse tranfusion sous prétexte qu'elle a une chance (infime!) d'être contaminée. N'est-ce pas?"
On a cru, par le passé, qu'il était
absolument nécessaire de transfuser une personne lorsque son taux d'hémoglobine passait au dessous de 10g/dL. Des millions de personnes ont été transfusées pour cette raison. Aujourd'hui, le seuil transfusionnel est revu à la baisse, car les praticiens constate qu'un patient supporte très bien un taux inférieur. La norme actuelle est passée à 7 ou 8 g/dL, et rien ne permet de penser que ce seuil ne continuera pas de baisser. On a observé des taux extrêmement bas allant jusqu'à 2g/dL, et même au dessous, sans conséquence pour la santé du patient.
Force est donc de reconnaître que des millions de personnes ont été transfusées "inutilement" par le passé, à cause d'un seuil transfusionnel défini dans les années 50, et qui est reconnu aujourd'hui totalement
arbitraire. Parmi ces personnes, des millions ont été contaminées, ont vu leur vie brisée par la maladie , la soufrance, et bien souvent la mort. Tout cela à cause d'un seuil transfusionnel
arbitraire de 10 g d'hémoglobine par décilitre de sang !!
Alors, transfusion "précieuse", ou bien "inutile"?
Auteur : Anonymous
Date : 24 févr.05, 09:45
Message : "Répétons-le. Les Témoins de Jéhovah du Québec et d'ailleurs refusent les transfusions de sang non pour des motifs sanitaires, mais religieux. "
Pourtant tous les arguments de ce fil (donnés par vous en majorité) essaient d'effrayer les gens et les convaincre de ne pas être transfusés en raison de motifs sanitaires. C'est d'ailleurs ce même type d'argument que vous venez tout juste d'écrire. Oh hypocrisie, ma belle hypocrisie...
"Alors, transfusion "précieuse", ou bien "inutile"?"
Je pense qu'un médecin qualifé est mieux placé que vous pour déterminer si j'ai besoin d'une transfusion.. Précieuse dans mon cas, car elle m'a sauvé la vie. En fait, elleS m'ont sauvé, car il a fallu plusieurs transfusions.
Auteur : Didier
Date : 24 févr.05, 11:49
Message : Pourtant tous les arguments de ce fil (donnés par vous en majorité) essaient d'effrayer les gens et les convaincre de ne pas être transfusés en raison de motifs sanitaires. C'est d'ailleurs ce même type d'argument que vous venez tout juste d'écrire. Oh hypocrisie, ma belle hypocrisie...
Toute personne est libre d'accepter le traitement thérapeutique que lui recommande son médecin. Tout patient a le droit par ailleurs de s'informer sur les thérapeutiques qui lui sont proposées. Les Témoins de Jéhovah font remarquer que les transfusions sanguines ne sont pas sans danger. Toutefois, ils n'empêchent pas leurs semblables de recourir à cette thérapeutique.
Je pense qu'un médecin qualifé est mieux placé que vous pour déterminer si j'ai besoin d'une transfusion.. Précieuse dans mon cas, car elle m'a sauvé la vie. En fait, elleS m'ont sauvé, car il a fallu plusieurs transfusions.
Les Témoins de Jéhovah ne déterminent pas si leurs semblables ont besoin ou pas d'une transfusion. Ils apprécient de pouvoir bénéficier d'une information objective et précise sur la question de l'utilisation du sang, et ils apprécient aussi de pouvoir la partager avec autrui.
Aujourd'hui, quelques 100 000 médecins et chirurgiens dans le monde acceptent de soigner sans recourir à la transfusion sanguine. Les techniques alternatives à la transfusion se développent à grand pas pour les raisons qui ont été évoquées au cours de cette discussion. De nombreux praticiens reconnaissent que la transfusion de sang n'est pas la panacée:
“
L’évolution des connaissances dans ce domaine nous montre qu’il faudra un jour que la transfusion sanguine s’éteigne ”, a déclaré le professeur Luc Montagnier, découvreur du virus du sida.
“
La chirurgie sans transfusion présente un intérêt non seulement pour les Témoins de Jéhovah, mais pour tous les patients. Je pense que tous les médecins devraient l’adopter. ” — Dr Joachim Boldt, professeur d’anesthésiologie, Ludwigshafen, Allemagne.
“
Les transfusions sanguines sont plus sûres qu’auparavant, mais elles présentent toujours des risques, liés aux réactions immunitaires, à l’hépatite et aux maladies sexuellement transmissibles. ” — Dr Terrence J. Sacchi, chargé d’enseignement en médecine.
“
La plupart des médecins ont la transfusion facile. Ils les administrent libéralement et sans discrimination. Pour ma part, je m’y refuse. ” — Dr Alex Zapolanski, responsable de la chirurgie cardiaque au San Francisco Heart Institute.
“
Je ne vois aucune opération courante de l’abdomen qui, chez un patient normal, nécessite le recours à la transfusion sanguine. ” — Dr Johannes Scheele, professeur de chirurgie, Iéna, Allemagne.
"
Des rapports montrent qu’à l’instar d’autres moyens thérapeutiques les produits sanguins sont souvent employés à mauvais escient (...). Nous nous sommes rendus dans trois hôpitaux et avons interrogé 122 anesthésistes, chirurgiens généralistes et orthopédistes pour évaluer l’influence de certains facteurs cliniques et non cliniques dans la décision d’administrer une transfusion. Nous avons constaté chez les médecins d’importantes lacunes tant dans la connaissance des risques liés à la transfusion que dans celle des indications (...) Lorsqu’ils prennent leurs décisions, les médecins sont influencés par les critères professionnels et sociaux avancés par leurs collègues. Cette influence du milieu se fait particulièrement sentir quand plusieurs médecins travaillent ensemble (...). Dans ce cadre, les actes peuvent être motivés par la volonté de plaire à un supérieur ou à un collègue influent, de se conformer aux normes du groupe ou de ne pas prêter le flanc à la critique(...) Toutefois, seulement 10 % ont reconnu avoir, au moins une fois par mois, administré une transfusion qui ne s’imposait peut-être pas, et ce pour apaiser un collègue (...). Soixante et un pour cent des internes ont avoué avoir, au moins une fois par mois, administré des transfusions qu’ils pensaient inutiles parce qu’un médecin plus expérimenté le leur avait suggéré" - Journal
of the American Medical Association.
“
Jamais le sang n’a été d’aussi bonne qualité. Pourtant, il doit être considéré comme présentant des risques inéluctables. C’est la substance la plus dangereuse que nous utilisions en médecine.” —
The Boston Globe Magazine.
“
J’ai reçu ma formation en médecine à une époque où le sang était considéré comme un tonique ; aujourd’hui, il est perçu comme un poison. ” - Docteur David Crombie, responsable de la chirurgie à l’hôpital de Hartford
"
Si vous devez administrer une transfusion, c’est que vous n’avez pas su faire le bon diagnostic ou trouver la bonne thérapeutique" - Professeur Brian McSheffrey, directeur médical d’un centre régional de transfusion sanguine
En 1993, le professeur Mark Boyd, de l’Université McGill, a confié au
Medical Post: “
Nous devrions éprouver de la reconnaissance envers les Témoins de Jéhovah, car ils nous montrent que nous pouvons nous passer des transfusions sanguines.”
Auteur : Anonymous
Date : 24 févr.05, 13:17
Message : Il n'y a aucun fondement rationnel alors je ne vois pas pourquoi une personne sensée refuserait une transfusion alors que celle-ci est vitale.
CQFD.
Auteur : Ehma
Date : 24 févr.05, 20:27
Message : Qu'essayez-vous de faire ?
de prétendre qu'en refusant la transfusion, pour des sois disant motifs religieux (tout à fait discutables), vous êtez à l'abri de maladies transmissibles car ce commandement de YHWH vous protège, ce qui prouverait que YHWH vous a bien élu?
Dans ce cas, pourquoi ne vous interdit t-il pas de prendre la voiture, car les risques sont les mêmes, d'aller vous baigner, de faire du sport (l'accident cardiaque peut arriver, de sortir de chez vous, de vous chauffer (combien de morts suites au CO² ?), ...
Jusqu'a présent la transfusion sauve beaucoup plus qu'elle ne tue.
De plus vous êtes les plus faux-cul de la terre, car la transfusion vous est interdite, mais vous acceptez les produits dérivés comme alternative, savez-vous combien de fois plus vous faut t-il de sang pour ces dérivés ?
Comme le disait un autre forum, vous ne voulez pas donner votre sang, mais vous en demandez 10 fois plus quand c'est nécessaire.
En résumé, vous gaspillez le sang de ceux que vous méprisez.
Maintenant renseignez-vous, dans les éléments qui vous sont permis lors des transfusions, certains transmettent des maladies très sévères comme la maladie de Lyme.
De plus, les témoignages des médecins que vous citez sont fort contestés dans le monde médical et aucun chirurgien ne transfuse si c'est pas nécessaire, pour la simple raison que nous somme en pénurie de sang.
Auteur : Sans noms
Date : 25 févr.05, 00:59
Message : Ehma a écrit :
De plus vous êtes les plus faux-cul de la terre, car la transfusion vous est interdite, mais vous acceptez les produits dérivés comme alternative, savez-vous combien de fois plus vous faut t-il de sang pour ces dérivés ?
Comme le disait un autre forum, vous ne voulez pas donner votre sang, mais vous en demandez 10 fois plus quand c'est nécessaire.
En résumé, vous gaspillez le sang de ceux que vous méprisez.
La question des dérivés sanguin en est une de conscience.
Beaucoups de TDJ refusent toujours tout dérivé sanguin.
Pour ceux dont la conscience leur permet d'accepter ces dérivés... bien, qu'il s'arrangent avec leurs conscience.
Auteur : belddp
Date : 09 mars05, 03:55
Message : Bonjour Didier,
Je suis ce post depuis le debut et je me permets d intervenir pour poser qq questions :
1-au tout début, vous avez abordé le sujet des hémophiles, en disant que les tjs étaient soignés comme les autres. D'ou viennent les facteurs de la coagulation utilisés dans ce cas ?
2- vous avez également dit que les tjs etaient raisonnables, qu ils utilisaient des substitut. Existe t il vraiment des substitut au sang, c est a dire du sang synthtique qui peut transporter l oxygene ? (role principal du sang !)
3- au vu de ce qui est dit sur ce forum, les transfusions sanguines semblent tres sures (ds nos pays developpés). Et vous affirmez également que si les tjs s en abstiennent, ses surtout pour des raisons bibliques ! alors pourquoi dans la majorité des reveillez vous que j ai pu lire, insite t on sur les dangers du sang et non sur la reflexion biblique ? qui cherche t on a effrayer en disant que le sang est tres dangeruex, alors qu il ne l est que des les pays pauvres ?
4- vous etes quebecoisje suppose.Moi francais, c surprenant ! vous parler de transfusion de sang. Chez nous en france on ne transfuse plus de sang depuis de tres nombreuses annes. Uniquement des fractions de sang !
Auteur : Didier
Date : 09 mars05, 06:43
Message : Bonjour belddp,
Je pense qu'il est important d'apporter certaines précisions sur la position que les Témoins de Jéhovah adoptent vis à vis du sang et de ses "fractions" uilisées à des fins thérapeutiques.
Le sang est composé majoritairement d'eau, de globules rouges, de globules blancs, ainsi que d'autres constituants. Par exemple, l'hémoglobine (ou globules rouges) constituent 45% du sang. On en parle comme d'un composant "
majeur" , au même titre que les plaquettes ( moins de 1%). Les Témoins de Jéhovah estiment qu'il est contraire à la loi de Dieu d'accepter un de ces composants majeurs: globules rouges, globules blancs, plasma, ou plaquettes.
Toutefois, des "
fractions " de ces composants majeurs sont, depuis quelques années, employées à des fins médicales. Par exemple, les globules blancs fournissent des
interférons et des
interleukines utiles dans le traitement de certaines infections virales. Des
facteurs de croissance issus des plaquettes favorisent la cicatrisation. Des fractions du plasma, comme les
gammaglobulines sont prescrites lorsqu'une personne risque de contracter certaines maladies. Le facteur VIII est également une "fraction" utilisée dans le traitement de l'hémophilie.
Certains Témoins de Jéhovah acceptent des "fractions" infimes de ces composants majeurs du sang pour certaines raisons. Par exemple, de façon
naturelle, les protéines plasmatiques (fraction du sang) passent du système vasculaire de la femme enceinte vers celui du foetus qu'elle porte. La mère donne ainsi des
immunoglobulines à son enfant, ce qui lui permet d'être temporairement immunisé contre certaines infections.
Certains Témoins estiment que puisque des fractions de sang peuvent passer d'une personne (la mère) à une autre (le foetus) dans le cadre naturel, ils peuvent accepter en toute bonne conscience une fraction du plasma ou de cellules sanguines. D'autres Témoins de Jéhovah jugeront ne pas pouvoir recevoir ces mêmes fractions, leur conscience ne leur permettant pas d'accepter un quelconque dérivé du sang, aussi infime soit-il.
1-au tout début, vous avez abordé le sujet des hémophiles, en disant que les tjs étaient soignés comme les autres. D'ou viennent les facteurs de la coagulation utilisés dans ce cas ?
Si par le passé les facteurs de coagulation pour les hémophiles étaient principalement préparés à partir de composés sanguins, aujourd'hui, grâce à la technologie des recombinants d’ADN, ou génie génétique, les chercheurs ont élaboré des produits semblables qui ne sont pas faits à partir du sang. Cela permet en particulier d'enlever tout risque de transmission d'infections liées aux produits sanguins.
Maintenant, me direz-vous, si les Témoins de Jéhovah peuvent utiliser certaines "fractions" de sang, c'est parce que d'autres à leur place ont fait don de leur sang. N'y a-t-il donc pas une certaine incohérence dans leur attitude lorqu'ils refusent de donner leur propre sang?
Les Témoins de Jéhovah, répétons-le, rejettent l'utilisation thérapeutique des composants "
majeurs" du sang (globules rouges, globules blancs, plasma, plaquettes). Ils n'acceptent pas une transfusion de
sang total , ni de l'un de ses composants "majeurs", comme c'est souvent le cas aujourd'hui. Cela ne signifie pas que les Témoins de Jéhovah sont contre
toute utilisation thérapeutique du sang. Par exemple, à des fins d'analyse, ils acceptent qu'on leur prélève du sang. Certains Témoins de Jéhovah acceptent d'être traités par des médicaments fabriqués à partir de certaines "fractions" de sang, comme les immunoglobulines , le facteur VIII, ou l'albumine. Mais alors, pourquoi ces Témoins ne font-ils pas don de leur sang, s'ils en acceptent par ailleurs des "fractions" infimes?
De nombreux Témoins de Jéhovah ne verraient probablement aucune objection à ce que des "fractions" de leur sang soit utilisées pour fabriquer certains médicaments. Par exemple, si on
m'assurait que le sang que je donne servirait
uniquement à prélever les anticorps (immunoglobulines), ou le facteur VIII dont ont besoin les hémophiles,
et que le reste serait jeté (c'est à dire les composants "majeurs" comme le plasma, les globules rouges et blancs, et les plaquettes), alors je ne verrai aucune objection à faire un don de mon sang. Cependant, dans la réalité, chaque don de sang a pour but d'utiliser ses composants majeurs en vue de futures transfusions, ce que les Témoins de Jéhovah n'acceptent pas, conformément au principe de "s'abstenir du sang", sous quelque forme que ce soit, par ingestion ou transfusion (Actes 15:29). C'est pourquoi ils ne font pas don de leur sang.
Cette attitude n'est pas incohérente. Dans le monde, de nombreuses personnes, non Témoins de Jéhovah, bénéficient de médicaments élaborés à partir de "fractions" infimes de sang (immunosérums, facteur VIII, etc...). Pourtant nombre d'entre elles ne donnent pas leur propre sang pour une
raison ou pour une autre, par exemple parce que leur sang a déjà été contaminé par un virus. Pareillement, certains Témoins de Jéhovah, bien qu'acceptant l'utilisation thérapeutique de "fractions" sanguines, ne font pas don de leur propre sang pour une
raison précise, une raison
religieuse.
2- vous avez également dit que les tjs etaient raisonnables, qu ils utilisaient des substitut. Existe t il vraiment des substitut au sang, c est a dire du sang synthtique qui peut transporter l oxygene ? (role principal du sang !)
Il n'y a , pour l'instant, aucun produit qui possède les capacités oxyphoriques du sang, c'est à dire ses capacités à transporter l'oxygène à travers l'organisme. Toutefois, on parle de "substituts" de qualité pour désigner des produits capables de
rétablir le volume plasmatique nécessaire à la circulation sanguine , ou capables de stimuler la production, par l'organisme, de globules rouges dont le rôle est de transporter l'oxygène. Pour de plus amples informations, consulter:
http://www.jlar.com/Congres_anterieurs/ ... transf.htm
http://www.watchtower.org/languages/fra ... cle_03.htm
http://www.watchtower.org/languages/fra ... le_03a.htm
http://www.theuniversityhospital.com/bl ... atives.htm
3- au vu de ce qui est dit sur ce forum, les transfusions sanguines semblent tres sures (ds nos pays developpés). Et vous affirmez également que si les tjs s en abstiennent, ses surtout pour des raisons bibliques ! alors pourquoi dans la majorité des reveillez vous que j ai pu lire, insite t on sur les dangers du sang et non sur la reflexion biblique ? qui cherche t on a effrayer en disant que le sang est tres dangeruex, alors qu il ne l est que des les pays pauvres ?
Les tests de dépistage du sang contaminé par le virus du sida et de l'hépatite C sont très efficaces aujourd'hui. La probabilité d'être infecté par ces virus par voie sanguine est devenue extrêmement faible dans les pays développés. Cela est vrai. Toutefois, le problème ne se résume pas au risque de la contamination virale. Comme je l'ai déjà expliqué, que dire également de
l'immunodépression post-transfusionnelle?
Dans le rapport
Répercussions immunitaires de la transfusion sanguine (P Gorce, JL Pourriat), nous lisons:
"
Les accidents immunologiques en relation avec une transfusion de produits sanguins labiles sont nombreux et de gravité variable, allant du simple malaise au choc anaphylactique des sujets ayant un déficit en immunoglobulines A. Ils dépendent des antigènes portés par les cellules transfusées"
Que dire également des
récidives tumorales post-transfusionnelles?
Ce même rapport précisait:
"
Depuis 1982, plus de 90 % des études montrent une augmentation significative des récidives après une transfusion. Plus récemment, une méta-analyse portant sur 29 études et représentant un collectif de 8 058 patients a montré une différence significative sur la récidive à 5 ans (62 % de récidives chez les transfusés vs 38 % chez les non transfusés). Ces résultats se trouvent globalement confirmés dans la résection hépatique sur métastases de cancers coliques (60 vs 40 %) et sur des résections pour cancer hépatocellulaire primitif.
Dans les mastectomies pour cancer, les résultats sont identiques : dans des tumeurs de stade I, l'analyse de la survie à 5 ans montre 53 % de récidives chez les non transfusés vs 93 % chez les transfusés . Sur une méta-analyse portant sur 10 études, l'analyse multifactorielle montre la transfusion sanguine comme facteur péjoratif au même titre que le stade du cancer. Les mêmes constatations sont observées dans la chirurgie carcinologique ORL (survie à 3 ans : 73 vs 47 %), le cancer du poumon (survie à 5 ans : 81 vs 53 %), le cancer de la prostate (survie à 5 ans : 66 vs 17 %). Dans toutes ces études, les analyses statistiques notent la transfusion pré, per ou postopératoire comme facteur essentiel, soit seul, soit en association avec le stade du cancer" .
Que dire enfin de l'incompatibilité ABO?
"
L'incompatibilité du sang peut causer une réaction hémolytique transfusionnelle, état pathologique éventuellement grave et pouvant causer l'insuffisance rénale ou un choc. On estime que l'incompatibilité survient une fois sur 6 000 lors des transfusions sanguines", lit-on dans le journal
PR Newswire du 7 avril 2000.
Tous ces risques ne concernent pas seulement les pays pauvres.
Depuis des années, les Témoins de Jéhovah, par le biais de leurs publications comme
Réveillez-vous, informent des dangers liés à la transfusion. Ils ne sont pas les seuls à dénoncer la dangerosité du sang. Les liens que j'ai laissés dans ce forum en témoignent.
4- vous etes quebecoisje suppose.Moi francais, c surprenant ! vous parler de transfusion de sang. Chez nous en france on ne transfuse plus de sang depuis de tres nombreuses annes. Uniquement des fractions de sang !
Je suis français, comme vous. Les "fractions" dont vous parlez sont en réalité des composants "
majeurs" du sang, comme les globules rouges, les globules blancs, le plasma, ou les plaquettes. Il est devenu, en effet, extrêmement rare de transfuser, en France et ailleurs, du sang
total. Ce qu'on appelle plus précisément des "
fractions" du sang, ce sont, en réalité, des composés sanguins présents en
infime quantité - tels les immunoglobulines, l'albumine ou les facteurs de coagulation - composés servant à la fabrication de médicaments, comme je l'ai expliqué plus haut.
Bien cordialement,
Didier
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