Résultat du test :
Auteur : prisca
Date : 07 sept.24, 00:13
Message :
Michel Barnier, le nouveau premier ministre de la France a dit lors de son allocution qu'il écoute tous les gens, et quelquefois il a aimé écouter les idées de gens qui ne sont pas dans la politique, jusqu'à dire qu'il a trouvé que
"les gens d'en bas" ont eu de bonnes idées.
Mon sentiment est que ce
Michel Barnier est tel un royaliste qui considère le peuple comme une masse populaire de classe inférieure.
Et vous, que pensez vous ?
Auteur : sansparole
Date : 07 sept.24, 00:25
Message : On peut évidemment considérer ça comme du mépris mais, surtout de la part de Barnier si attaché à ses montagnes, cela peut simplement vouloir dire les gens simples.
Autrefois on parlait du bon sens paysan, cela n'était pas considéré comme méprisant.
La réalité de la vie, c'est qu'il y a des gens qui ont beaucoup d'argent, une situation en vue etc. et d'autres qui mènent une vie modeste, dans leur petit coin avec de faibles revenus. Donc oui, il y a une France d'en haut et une France d'en bas, des gens qui ne sont rien (et je me classe dedans).
Auteur : prisca
Date : 07 sept.24, 00:33
Message : L'expression "les gens d'en bas" se réfère généralement aux personnes de la classe sociale inférieure ou aux gens ordinaires, souvent en contraste avec "les gens d'en haut" qui désignent les élites ou les classes supérieures. C'est une manière de parler des personnes qui vivent dans des conditions plus modestes ou qui occupent des positions moins privilégiées dans la société.
Oui
Mais justement, sachant qu'il y a des nantis et des gens qui ne le sont pas, est ce judicieux de donner une image d'infériorité en disant "gens d'en bas" à l'opposée de "gens d'en haut" dont Michel Barnier avoue son appartenance ?
Je trouve que même si ça existe qu'il y ait des nantis et d'autres pas, c'est méprisant d'utiliser cette expression "gens d'en bas" car cette expression est dépréciative.
Auteur : sansparole
Date : 07 sept.24, 01:02
Message : prisca a écrit : 07 sept.24, 00:33Je trouve que même si ça existe qu'il y ait des nantis et d'autres pas, c'est méprisant d'utiliser cette expression "gens d'en bas" car cette expression est dépréciative.
Oui mais si tu vas par là, c'est la même chose lorsqu'on entend des gens parler de "petits" de "sans grade" ou Mélenchon dire "les gens".
C'est maladroit mais bon, après il faut voir ce qui est fait.
Auteur : prisca
Date : 07 sept.24, 01:13
Message : sansparole a écrit : 07 sept.24, 01:02
Oui mais si tu vas par là, c'est la même chose lorsqu'on entend des gens parler de "petits" de "sans grade" ou Mélenchon dire "les gens".
C'est maladroit mais bon, après il faut voir ce qui est fait.
Je n'aime pas Mélenchon.
Ceci dit, "les gens d'en bas" me font penser à l'expression "les gens de la haute" qui fait référence aux personnes qui détiennent le pouvoir et l'argent élite sociale composée de la haute société, de l'aristocratie ou des personnes très riches
et à l'inverse, en bas, il y a "les sans dents" comme François Hollande les avait qualifiés.
Auteur : Yacine
Date : 07 sept.24, 02:47
Message : Les gens d'en bas, ceux qui sont mort en enterrés, ils ont les meilleurs idées
Auteur : prisca
Date : 07 sept.24, 02:54
Message : Yacine a écrit : 07 sept.24, 02:47
Les gens d'en bas, ceux qui sont mort en enterrés, ils ont les meilleurs idées
Dans l'expression "gens d'en haut" c'est vrai qu'on retrouve les gens haut spirituellement parlant, à savoir les Michel Barnier, les Macron, les gens de la haute, avec les Arnaud, les gens de la Jet Set, les biens pensants catholiques bien vus par D.IEU et puis "gens d'en bas" il y a les "non catholiques, les morts, les cadavres, la tombe, les moins que rien, les gens que D.IEU ne regarderaient pas etc...."
Donc les "gens d'en haut" sont élevés dans tous les domaines même spirituellement parlant d'où la bourgeoisie catholico romaine et puis "les gens d'en bas" ce sont les petites gens qui ne méritent aucun regard tellement ils sont insignifiants....... mais attention, ils peuvent avoir des idées, bonnes quelque fois, ils ont aussi un cerveau semble dire Michel Barnier.... malgré leur condition de petites gens sans envergure... ils pensent les gens d'en bas, ils pensent, je vous le dis, ils pensent, ils ne sont pas à l'état d'animaux......malgré que nous les gens d'en haut on les voit si peu bien se tenir à table ils mangent même avec les doigts dès fois, quelle bassesse !! Quelle bassesse ils ont des wc communs dans leurs immeubles piteux, nous jamais nous ne partagerions des wc, vous n'y pensez pas !! Nous nous avons des couverts pour la viande et le poisson, eux ils mangent à la cuillère les gens d'en bas.
Auteur : pauline.px
Date : 07 sept.24, 05:36
Message : Bonjour à toutes et à tous,
prisca a écrit : 07 sept.24, 00:13
Michel Barnier, le nouveau premier ministre de la France a dit lors de son allocution qu'il écoute tous les gens, et quelquefois il a aimé écouter les idées de gens qui ne sont pas dans la politique, jusqu'à dire qu'il a trouvé que
"les gens d'en bas" ont eu de bonnes idées.
Mon sentiment est que ce
Michel Barnier est tel un royaliste qui considère le peuple comme une masse populaire de classe inférieure.
Ce qui m'a frappé est la parenté avec "
la France d'En-bas" de Jean-Pierre Raffarin.
Il fut nommé par Jacques Chirac qui avait mis au cœur de sa campagne présidentielle la fameuse "
fracture sociale" et paradoxalement Raffarin a multiplié les mesures propres à accentuer cette fracture sociale. Il sera fichu à la porte après l'échec du référendum sur la Constitution Européenne.
Ce qui m'inspire une autre parenté...
Barnier fut un promoteur zélé de la Constitution Européenne que le peuple français a rejetée, et le voilà comme premier ministre d'un parti moribond que le peuple français a désavoué sans cesse depuis 2017. Sans le fameux
barrage républicain, que resterait-il de ce parti ?
Bref ! Barnier représente ce qu'on ne veut pas.
On nous prépare à une politique de restrictions budgétaires et notre homme commence son mandat par l'hôpital public, assurément tous les Français·e·s l'attendent sur le dossier du système de santé... Peut-on voir autre chose que du cynisme dans cette visite ?
Que peuvent attendre de Barnier les territoires délaissés ? les travailleurs pauvres ? les précaires ? les vulnérables ? les femmes ?
Je rejoins donc exceptionnellement notre sœur Prisca :
Cet homme incarne l'archétype du surplomb.
Très cordialement
votre sœur
pauline
Auteur : prisca
Date : 07 sept.24, 07:05
Message : S'il existe une élite si souvent critiquée car jalousée surtout c’est qu’il y a aussi une autre frange de la population qui se trouve exclue des cercles de pouvoir et de l'accès aux avantages que le pouvoir offre en notoriété argent etc.........
Alors, en quoi est-ce méprisant de lui rendre hommage dit "l'homme d'en haut" qui parle à la manière du riche disant qu'il n'y a pas de mal à être riche, comme si la richesse devait faire du riche un méprisé.
Ce que je réprime c'est cet air désabusé de l'homme d'en haut qui se vante de son statut social comme si c'était une fatalité et qui inviterait quiconque à rejoindre son clan en disant aux gens que s'ils se donnaient la peine ils y arriveraient, comme si la politique c'était le summum dans l'humanité.
Personnellement je trouve que la politique est un écueil où s'arrête le démagogue en mal de reconnaissance mais qui, faute de tenir les promesses avant son élection, se retrouve hissé là où il voulait arriver, pour faire partie de cette Jet Set que les gens d'en bas regardent comme par avidité.
Auteur : sansparole
Date : 07 sept.24, 07:35
Message : Dans ma vie j'ai fréquenté beaucoup de politiques et, franchement, je n'envie pas leur place le moins du monde.
Pourquoi toujours cette jalousie, ces frustrations ?
Moi j'ai vécu chichement toute ma vie, je n'ai jamais acheté quoi que ce soit sans regarder le prix, sans regarder s'il y avait moins cher mais j'ai profité du peu que j'avais sans jamais vivre dans l'envie de ce que je n'avais pas ou la jalousie de ceux qui possédaient plus !
Comme disait la chanson, chacun sa route, chacun son chemin, le bonheur ne dépend ni de ce qu'on possède ni du pouvoir qu'on exerce !
Auteur : Yacine
Date : 07 sept.24, 09:20
Message : sansparole a écrit : 07 sept.24, 07:35
Dans ma vie j'ai fréquenté beaucoup de politiques et, franchement, je n'envie pas leur place le moins du monde.
Pour le moins qu'ils touchent, avec les insultes, les railleries et la traque de leur vie privée qu'ils subissent.. j'ai jamais trouvé cela enviable en ce qui me concerne. C'est pas le cas d'un politicien, non-opposant, dans une corruptocratie du Maghreb par exemple.
Auteur : Stop !
Date : 07 sept.24, 21:03
Message : Je pense à nouveau comme Prisca. "Les gens d'en bas" est au minimum une expression maladroite,
sinon une marque de mépris ; et comme il était justement en train de dire qu'il n'avait pas de mépris
pour cette catégorie de personnes, il aurait pu se rendre compte que la formule pouvait être mal perçue.
Mais la verticalité est tellement partie prenante de leur mode de vie qu'ils n'y voient rien de choquant.
C'est en effet un montagnard, mais qui fait peut-être partie des "premiers de cordée" à corde élastique
qui arrivent au sommet quand le reste de la cordée est encore "en bas", précisément.
Et c'est en effet à classer avec "ceux qui ne sont rien", "mes classes moyennes", expressions qui montrent
bien à quelles altitudes ils arrivent à aller planer.
Ajouté 11 minutes 38 secondes après :
Il est également énervant, à mes oreilles, d'entendre des journalistes ou d'autres observateurs de la politique
parler des "gens", voire des Français", pour indiquer une attitude globalisante, en s'en excluant de fait.
De temps à autre un simple "dont je ne m'exclus pas" serait bienvenu.
Auteur : 'mazalée'
Date : 07 sept.24, 21:19
Message : Stop ! a écrit : 07 sept.24, 21:03
parler des "gens", voire des Français", pour indiquer une attitude globalisante, en s'en excluant de fait.
De temps à autre un simple "dont je ne m'exclue pas" serait bienvenu.
C'est exact. Quand on entend Melanchon dire "les gens" on le voit faire le geste de les désigner au bas de l'estrade où il siège. Une masse de personnes silencieuses qui le regarderaient, hébétées, comptant sur lui pour les sauver.
C'est limite du paternalisme.
Auteur : Stop !
Date : 07 sept.24, 21:39
Message : pauline.px a écrit : 07 sept.24, 05:36
Ce qui m'a frappé est la parenté avec "
la France d'En-bas" de Jean-Pierre Raffarin.
Il fut nommé par Jacques Chirac qui avait mis au cœur de sa campagne présidentielle la fameuse "
fracture sociale" et paradoxalement Raffarin a multiplié les mesures propres à accentuer cette fracture sociale. Il sera fichu à la porte après l'échec du référendum sur la Constitution Européenne.
Ce qui m'inspire une autre parenté...
Barnier fut un promoteur zélé de la Constitution Européenne que le peuple français a rejetée, et le voilà comme premier ministre d'un parti moribond que le peuple français a désavoué sans cesse depuis 2017. Sans le fameux
barrage républicain, que resterait-il de ce parti ?
Bref ! Barnier représente ce qu'on ne veut pas.
On nous prépare à une politique de restrictions budgétaires et notre homme commence son mandat par l'hôpital public, assurément tous les Français·e·s l'attendent sur le dossier du système de santé... Peut-on voir autre chose que du cynisme dans cette visite ?
Que peuvent attendre de Barnier les territoires délaissés ? les travailleurs pauvres ? les précaires ? les vulnérables ? les femmes ?
Je rejoins donc exceptionnellement notre sœur Prisca :
Cet homme incarne l'archétype du surplomb.
Très cordialement
votre sœur
pauline
Bonjour Pauline,
Raffarin est aussi l'auteur du "Ce n'est pas la rue qui gouverne", prononcé peu de temps avant que
ce ne soit plus lui non plus qui gouverne.
En ce qui concerne l'hôpital, je tiens à rappeler quelque chose qui n'a pas suffisamment marqué les esprits, en 1998.
Et pourquoi ? Parce que cette même année, les footballeurs français (vous noterez que je n'écris pas "la France")
ont remporté la coupe d'Europe (à ce que je crois avoir compris). Ce qui aurait pu rester dans les mémoires, c'est que
cette année-là le système de santé français avait été élu meilleur système de santé du Monde. Mais, après que j'aie
entendu ça à la radio, je suis allé chercher une revue qui en parle mais le buraliste, pourtant responsable municipal,
n'était pas au courant. Que reste-t-il aujourd'hui de cette première place ? Dans quels tréfonds du classement nous
retrouvons-nous ?... Ah mais ce n'est pas si grave, on a (je crois) à nouveau gagné au football.
J'aime beaucoup "l'archétype du surplomb". Et puis c'est montagnard aussi.
Très cordialement,
Stop !
Ajouté 14 minutes 10 secondes après :
prisca a écrit : 07 sept.24, 07:05
Ce que je réprime c'est cet air désabusé de l'homme d'en haut qui se vante de son statut social comme si c'était une fatalité et qui inviterait quiconque à rejoindre son clan en disant aux gens que s'ils se donnaient la peine ils y arriveraient, comme si la politique c'était le summum dans l'humanité.
Cette remarque appelle chez moi deux pensées :
L'habitude prise depuis quelque temps de confondre "élite" et classe politique, dénoncée justement par Didier Raoult,
est aussi horripilante que celle de dire "c'est à la fois ceci et à la fois cela".
L'habitude de considérer qu'il faut donner à chacun "sa chance" dès l'école, si elle est effectivement vertueuse,
contient en creux la considération qu'une fois la chance gâchée on n'a plus rien à réclamer et que des métiers
peuvent légitimement être considérés comme de la merde et souspayés.
Auteur : prisca
Date : 07 sept.24, 21:44
Message : S'ils sont nombreux ceux qui n'envient pas les politiques car ils ont le sentiment que les politiques sont dans un travail acharné ne connaissant ni dimanche ni jour férié, ce n'est que de la poudre aux yeux que les politiques veulent jeter aux yeux pour justifier leurs salaires mirobolants.
Je peux concevoir qu'à l'origine le jeune est pris de passion pour défendre la justice de son pays et s'enrôle dans un parti politique pour faire entendre sa voix, ou tout du moins grossir les rangs de son parti pour lui donner de l'importance, mais le temps passant le jeune se transforme en prédateur assoiffé de sang car il s'aperçoit que le pouvoir lui donne des passes droits où partout il est reconnu comme un Jet Setteur car mêlés aux politiques qui retrouve t on ? Des acteurs, des chanteurs et "des gens de la haute" comme ils s'appellent à savoir les aristocrates que le tout Paris s'arrache.
Auteur : sansparole
Date : 07 sept.24, 21:53
Message : prisca a écrit : 07 sept.24, 21:44
S'ils sont nombreux ceux qui n'envient pas les politiques car ils ont le sentiment que les politiques sont dans un travail acharné ne connaissant ni dimanche ni jour férié, ce n'est que de la poudre aux yeux que les politiques veulent jeter aux yeux pour justifier leurs salaires mirobolants.
Prisca, est-ce que tu connais personnellement des politiques et, ou, leur conjoint, famille, etc. ?
Est-ce que tu as eu des membres de ta famille ayant des responsabilités politiques ?
Auteur : prisca
Date : 07 sept.24, 21:58
Message : sansparole a écrit : 07 sept.24, 21:53
Prisca, est-ce que tu connais personnellement des politiques et, ou, leur conjoint, famille, etc. ?
Est-ce que tu as eu des membres de ta famille ayant des responsabilités politiques ?
Oui à la première question.
Non à la seconde question.
Auteur : sansparole
Date : 07 sept.24, 22:17
Message : Eh bien moi c'est oui aux deux questions et j'ai vu la vie de dingue que cela impose
Peut être que chez vous ils se la coulent douce mais bon, c'est un peu un cas particulier la politique dans votre coin.
Auteur : vic
Date : 07 sept.24, 22:45
Message : Le truc c'est que la dette française arrive à un niveau très grave .
Chaque président refile le bébé au suivant , et personne n'a pu résoudre le problème puisque dès qu'il est question de restrictions budgétaires , tout le monde descend dans la rue .
En fait , le peuple n'a pas du tout conscience du problème que pose la dette .
Et surtout , ça ne fait pas du tout électoral d'en parler .
Ce qu'il faut retenir :
A force de laisser courir la dette , les intêrets de la dette colossaux empêcheront l'état de faire du social .
Quand je dis empêcheront , je dis plus rien du tout , plus de rsa , plus d'allocation logement , plus rien , si on ne résoud pas le problème de la dette . C'est ce qu'on appelle la banqueroute d'un état .
Voilà pourquoi si on veut faire du social , il faut aussi abaisser la dette .
Donc rationaliser les recettes et les dépenses et faire de la gestion .
Donc oui, il y aura des décisions douloureuses et courageuses à prendre pour un 1er ministre .
Auteur : prisca
Date : 07 sept.24, 23:04
Message : sansparole a écrit : 07 sept.24, 22:17
Eh bien moi c'est oui aux deux questions et j'ai vu la vie de dingue que cela impose
Peut être que chez vous ils se la coulent douce mais bon, c'est un peu un cas particulier la politique dans votre coin.
https://x.com/i/status/1747209136951922693
·
16 janv.
Amélie Oudéa-Castéra ministre de l’éducation nationale, femme du patron de SANOFI nous explique ses 45 000 euros par mois …
L’argent n’a jamais été mon moteur !!!
Une femme proche de la population Française !!!!
Elle estime que vu le nombre d’heures bossées elle était mal payée
En bossant 24/24 h par mois elle serait toujours à 60 euros de l’heure !!!
Auteur : sansparole
Date : 07 sept.24, 23:10
Message : vic a écrit : 07 sept.24, 22:45
Le truc c'est que la dette française arrive à un niveau très grave .
Chaque président refile le bébé au suivant , et personne n'a pu résoudre le problème puisque dès qu'il est question de restrictions budgétaires , tout le monde descend dans la rue .
En fait , le peuple n'a pas du tout conscience du problème que pose la dette .
Et surtout , ça ne fait pas du tout électoral d'en parler .
Ce qu'il faut retenir :
A force de laisser courir la dette , les intêrets de la dette colossaux empêcheront l'état de faire du social .
Quand je dis empêcheront , je dis plus rien du tout , plus de rsa , plus d'allocation logement , plus rien , si on ne résoud pas le problème de la dette . C'est ce qu'on appelle la banqueroute d'un état .
Voilà pourquoi si on veut faire du social , il faut aussi abaisser la dette .
Donc rationaliser les recettes et les dépenses et faire de la gestion .
Donc oui, il y aura des décisions douloureuses et courageuses à prendre pour un 1er ministre .
D'accord à 100%, nous vivons actuellement comme les grecs des années 90 c'est à dire que l'Etat ne refuse rien au peuple par peur du peuple mais, au final, faudra payer l'addition quand plus personne ne voudra financer notre dette abyssale.
Auteur : vic
Date : 07 sept.24, 23:45
Message : a écrit :Sans parole a dit : D'accord à 100%, nous vivons actuellement comme les grecs des années 90 c'est à dire que l'Etat ne refuse rien au peuple par peur du peuple mais, au final, faudra payer l'addition quand plus personne ne voudra financer notre dette abyssale.
Moi je suis d'avis qu'on mette dans la constitution française des règles pour l'endettement , de façon à ce qu'aucun parti politique ne puisse faire de la surenchère démagogique .
Il y aurait un budget fixé en fonction des recettes de l'état , et un dépassement permis plafonné pour l'endettement .
Cette règle existe pour l'UE dans sa constitution , mais pas encore dans la constitution française , et c'est une erreur .
Par exemple , un budget pourrait alors être jugé inconstitutionnel et obliger le président ou le 1er ministre à suivre ces règles .
Auteur : sansparole
Date : 07 sept.24, 23:53
Message : Vic, tout à fait comme c'est déjà au niveau de l'UE.
C'est d'ailleurs un autre problème parce qu'on ne peut pas non plus demander aux autres pays de payer les conséquences de nos mauvais choix.
Quand on voit par exemple que même avec un âge légal de départ à la retraite à 64 ans, on sera le pays où on part le plus tôt à la retraite !
Auteur : vic
Date : 08 sept.24, 00:28
Message : sansparole a écrit : 07 sept.24, 23:53
Vic, tout à fait comme c'est déjà au niveau de l'UE.
C'est d'ailleurs un autre problème parce qu'on ne peut pas non plus demander aux autres pays de payer les conséquences de nos mauvais choix.
Quand on voit par exemple que même avec un âge légal de départ à la retraite à 64 ans, on sera le pays où on part le plus tôt à la retraite !
La france est médaille de bronze sur le podium des pays les plus endettés en europe .
1) La grèce médaille d'or
2) L'italie
3)La France .
L'italie elle fait des efforts importants , mais la france zéro .
On va finir par être sur la 2ème place du podium .
C'est hyper grave !
De l'autre coté LFI et le PS qui se mettent à faire des promesses lunaires à leurs électeurs .
Ajouté 22 minutes 46 secondes après :
a écrit :Atlantico titre " avec Michel Barnier , la France découvre son Mario draghi ".
Eh oui, on en est là .
https://atlantico.fr/article/decryptage ... -Sylvestre Auteur : prisca
Date : 08 sept.24, 03:47
Message : Force est de constater que malgré toute l'organisation déployée pour remplir les tribunes du sénat en députés légiférants, le français a le sentiment que rien ne va en avançant mais plutôt que tout va à reculons.
Lorsqu'un ouvrier est improductif le responsable s'en réfère à son patron pour que cet ouvrier soit licencié sur le champ car il est demandé à l'ouvrier un travail sans relâche, jusqu'à sa mort s'il en faut. C'est la course à la production, à la compétitivité
Les députés sont des cadres supérieurs qui eux ne semblent pas avancer d'un pouce, les mêmes problèmes récurrents viennent toujours s'annoncer parmi le peuple mécontent.
Je suis d'avis que l'on prononce un licenciement de masse pour manque de résultat, un licenciement sur le champ et on appelle Fidèle Castro dans sa tombe pour qu'il mette en place un remaniement ministériel qui lui déjà sera à moindre frais, non pas payé 45 000 euros par individu par mois, et qui obéira à son président au doigt et à l'oeil, pas comme notre Macron qui croule sous les doléances des uns et des autres et qui reste magnanime dans tous les cas de figure, afin de ménager le chou et la chèvre, un homme mou en quelque sorte, tandis que Fidèle Castro lui n'a pas subi de castration lui comme notre président.
Vous l'avez compris je me surprends à rêver d'un monde où les morts se relèveront
Auteur : vic
Date : 08 sept.24, 05:19
Message : prisca a écrit : 08 sept.24, 03:47
Force est de constater que malgré toute l'organisation déployée pour remplir les tribunes du sénat en députés légiférants, le français a le sentiment que rien ne va en avançant mais plutôt que tout va à reculons.
Lorsqu'un ouvrier est improductif le responsable s'en réfère à son patron pour que cet ouvrier soit licencié sur le champ car il est demandé à l'ouvrier un travail sans relâche, jusqu'à sa mort s'il en faut. C'est la course à la production, à la compétitivité
Les députés sont des cadres supérieurs qui eux ne semblent pas avancer d'un pouce, les mêmes problèmes récurrents viennent toujours s'annoncer parmi le peuple mécontent.
Je suis d'avis que l'on prononce un licenciement de masse pour manque de résultat, un licenciement sur le champ et on appelle Fidèle Castro dans sa tombe pour qu'il mette en place un remaniement ministériel qui lui déjà sera à moindre frais, non pas payé 45 000 euros par individu par mois, et qui obéira à son président au doigt et à l'oeil, pas comme notre Macron qui croule sous les doléances des uns et des autres et qui reste magnanime dans tous les cas de figure, afin de ménager le chou et la chèvre, un homme mou en quelque sorte, tandis que Fidèle Castro lui n'a pas subi de castration lui comme notre président.
Vous l'avez compris je me surprends à rêver d'un monde où les morts se relèveront
Sur le fait , ce qui ne va pas ce sont les citoyens pas les élus .
A partir du moment où les citoyens ne comprennent rien à l'économie et qu'ils sont les patrons qui votent , le résultat est là .
j'ai bien expliqué le problème de l'endettement et le fait que le citoyen moyen ne s'y intéresse pas et n'y comprend rien .
Le citoyen vote en majorité pour le politique qui lui fera le plus de promesses et si il n'a pas ses promesses il sort dans la rue , casse tout pour avoir gain de cause .
Hors c'est un une vision étroite et pernicieuse
En soi , il faut comprendre l'économie dans sa globalité pour être un citoyen qui vote intelligemment .
C'est pernicieux parce que si tu paies les intêrets de la dette , et qu'au final tu ne peux plus faire de social , alors est ce vraiment du social que de faire des promesses non financées ?
Bizarrement je te dirais que les plus socialistes ce sont les gens de droite , parce qu'ils savent l'importance de faire attention aux dépenses et de bien les gérer .
Ils sont pour du social raisonné .
Auteur : sansparole
Date : 08 sept.24, 05:33
Message : prisca a écrit : 08 sept.24, 03:47
Force est de constater que malgré toute l'organisation déployée pour remplir les tribunes du sénat en députés légiférants, le français a le sentiment que rien ne va en avançant mais plutôt que tout va à reculons.

ça c'est certain que si on essaye de faire légiférer les députés au Sénat, ça ne risque pas marcher.
Les députés constituent l'Assemblée Nationale, la chambre basse
Les sénateurs constituent le Sénat, la chambre haute.
et pour légiférer, ils légifèrent sur tout.
Comme le dit Vic, le problème c'est le peuple qui vote pour qui lui promet des lendemains qui chantent sans tenir compte des réalités, le problème c'est le peuple qui s'oppose à toute contrainte.
Un exemple avec la TVA sociale ou la taxe carbone, dans les deux cas, des mesures qui, à terme auraient pu rééquilibrer un peu notre balance commerciale en désavantageant les importations et en permettant un meilleur financement de nos régimes sociaux seulement voila, manifestations et hop, on enterre le tout.
Eh oui, parce qu'avec ce système, il aurait été impossible aux gens d'en bas de continuer à acheter des Nike et autres saloperies "de marque" fabriquées à l'autre bout du monde et donc ne payant aucune cotisation sociale en France, aucun impôt en France etc. mais ce n'est pas grave, quand on ne voudra plus prêter d'argent pour qu'on continue à entretenir le système social français, eh bien il restera les chinois pour racheter les terres, le patrimoine, les brevets et là, les gens comprendrons vraiment ce que c'est que vivre dans la pauvreté et sans régime social protecteur.
Auteur : Mormon
Date : 08 sept.24, 05:55
Message : sansparole a écrit : 08 sept.24, 05:33
, les gens comprendrons vraiment ce que c'est que vivre dans la pauvreté et sans régime social protecteur.
Les gens en EHPAD ne s'en rendront pas bien compte, et les autres sont habitués aux conditions du tiers monde.
Auteur : Stop !
Date : 08 sept.24, 07:21
Message : vic a écrit : 07 sept.24, 22:45
En fait , le peuple n'a pas du tout conscience du problème que pose la dette .
Là, vic, je crois que tu te trompes, pour n'avoir pas encore entendu toutes les explications nécessaires à ce sujet, il faut être complètement sourd.
Auteur : vic
Date : 08 sept.24, 07:56
Message : Stop ! a écrit : 08 sept.24, 07:21
Là, vic, je crois que tu te trompes, pour n'avoir pas encore entendu toutes les explications nécessaires à ce sujet, il faut être complètement sourd.
Compte déjà les électeurs de LFI et du ps et tu verras si il n'existe pas des gens qui font les sourds et qui ne veulent pas entendre .
Leur programme en matière de dépense est lunaire .
Auteur : Stop !
Date : 08 sept.24, 19:51
Message : Je crois que pas mal de ces électeurs ne croient pas littéralement au programme annoncé.
Auteur : prisca
Date : 08 sept.24, 20:47
Message : Lorsque des gens vivent au dessus de leurs moyens en s'endettant, normalement ils doivent prendre des mesures pour sortir de cette impasse.
Les huissiers ne vont ils pas chez les gens pour leur rappeler que la justice refuse qu'une dette ne soit pas honorée ?
Pourquoi le gouvernement met en place une justice pour la défendre et ne l'observe pas à lui même ?
Qu'ils diminuent leur train de vie, qu'ils réduisent le nombre de députés, sénateurs etc, qu'ils ne leur offrent pas tous ces avantages en nature, qu'ils réduisent leurs salaires, qu'ils ne construisent plus des immeubles administratifs très couteux, et qu'ils cessent de faire des repas royaux aux frais de la princesse, à savoir, à nos frais, pour qu'au bout du compte, résultat zéro au point de vue de résolution des problèmes.
Auteur : Yacine
Date : 09 sept.24, 01:52
Message : prisca a écrit : 08 sept.24, 20:47
Qu'ils diminuent leur train de vie, qu'ils réduisent le nombre de députés, sénateurs etc, qu'ils ne leur offrent pas tous ces avantages en nature, qu'ils réduisent leurs salaires, qu'ils ne construisent plus des immeubles administratifs très couteux, et qu'ils cessent de faire des repas royaux aux frais de la princesse, à savoir, à nos frais, pour qu'au bout du compte, résultat zéro au point de vue de résolution des problèmes.
Pourquoi pas faire plus simple ?
- Démocratie paticipative
Auteur : prisca
Date : 09 sept.24, 02:05
Message : Yacine a écrit : 09 sept.24, 01:52
Pourquoi pas faire plus simple ?
- Démocratie participative
Si chaque citoyen fait l'élection d'un représentant pour la promulgation des lois de la France, on rejoint le régime ministériel qui lui est choisi par le président oui, mais comme le président est choisi par les français, les français par le truchement du président et ses idées ils auront choisi ses ministres qui suivent la même ligne que leur président, et on en revient au même.
Non ?
Auteur : sansparole
Date : 09 sept.24, 02:14
Message : Stop ! a écrit : 08 sept.24, 07:21
Là, vic, je crois que tu te trompes, pour n'avoir pas encore entendu toutes les explications nécessaires à ce sujet, il faut être complètement sourd.
Mais Stop, il y a une colossale différence entre savoir et agir ou accepter les actions nécessaires !
Combien de personnes savent que c'est dangereux de fumer ?
Combien de personnes savent que c'est dangereux de manger trop gras, trop salé, trop sucré, trop tout simplement ? Combien de personnes savent que l'alcool est dangereux pour la santé ? Etc.
Donc oui, les français savent que la France vit au dessus de ses moyens mais si on parle de mettre un jour de congé de moins ou de rajouter un jour de carence (par exemple) immédiatement c'est la levée de bouclier !
Tiens, un bon exemple, la retraite ! Tout le monde sait qu'il faut prendre des dispositions, beaucoup disent qu'ils ne la toucheront sans doute jamais mais dés qu'on touche à quelque chose pour rendre le système plus durable, c'est un rejet général.
Auteur : Yacine
Date : 09 sept.24, 02:39
Message : prisca a écrit : 09 sept.24, 02:05
Si chaque citoyen fait l'élection d'un représentant pour la promulgation des lois de la France, on rejoint le régime ministériel qui lui est choisi par le président oui, mais comme le président est choisi par les français, les français par le truchement du président et ses idées ils auront choisi ses ministres qui suivent la même ligne que leur président, et on en revient au même.
Non ?
Le système présidentiel est déjà has been et caduc, en Occident il y a qu'en France et aux US que c'est encore appliqué, et on voit ce que ça donne dans les deux cas ces dernières années
Auteur : sansparole
Date : 09 sept.24, 02:42
Message : Yacine a écrit : 09 sept.24, 02:39
Le système présidentiel est déjà has been et caduc, en Occident il y a qu'en France et aux US que c'est encore appliqué, et on voit ce que ça donne dans les deux cas ces dernières années
La démocratie participative existe en Suisse et on en constate les dérives, aucun système n'est idéal.
Auteur : Yacine
Date : 09 sept.24, 02:58
Message : sansparole a écrit : 09 sept.24, 02:42
La démocratie participative existe en Suisse et on en constate les dérives, aucun système n'est idéal.
C'est pas l'idéal mais c'est mieux que la démocratie représentative qui elle vire au cirque littéralement
Les élections présidentielles c'est un vrai cirque, quelque chose apparentée à un festival folklorique et une compétition footballistique de la Liga.. Puis après avoir élire, généralement un pantin, c'est pas mieux non plus
Auteur : Stop !
Date : 09 sept.24, 22:38
Message : Yacine a écrit : 09 sept.24, 02:58
Les élections présidentielles c'est un vrai cirque, quelque chose apparentée à un festival folklorique et une compétition footballistique de la Liga.. Puis après avoir élire, généralement un pantin, c'est pas mieux non plus
Si le régime présidentiel français ne permettait pas au président de se prendre pour la France à lui tout seul, ça pourrait aller mieux.
Ajouté 24 minutes 38 secondes après :
sansparole a écrit : 09 sept.24, 02:14
Mais Stop, il y a une colossale différence entre savoir et agir ou accepter les actions nécessaires !
C'est tout à fait vrai.
sansparole a écrit : 09 sept.24, 02:14
Tiens, un bon exemple, la retraite ! Tout le monde sait qu'il faut prendre des dispositions, beaucoup disent qu'ils ne la toucheront sans doute jamais mais dés qu'on touche à quelque chose pour rendre le système plus durable, c'est un rejet général.
Il y a un compromis philosophique à essayer d'instaurer dans l'évolution des régimes de retraite.
Entre l'envie de se libérer le plus tôt possible du travail et celle d'être plus performants que les autres pays,
il faut faire une synthèse de deux réalités :
- On vit plus vieux et on peut admettre de travailler plus longtemps.
- L'amélioration de la vie, quête de notre espèce, comporte, pour une majorité d'entre nous,
l'allongement du temps de liberté, de loisirs, et la durée de la retraite en fait partie.
Il s'agit donc d'harmoniser si possible allongement de la durée de vie et allongement de la durée du travail
en cherchant à obtenir une progression positive, même relative, du temps de liberté.
Politiciens, à vos calculatrices !
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