Voici un texte intéressant sur le Dalai Lama et ce qu'il est vraiment;
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Le bouddhisme tibétain et le Dalai Lama
Munich-Juillet 2000 traduit de IDEA N°8 (English Edition),
Service d’Information de l’Alliance Evangélique Allemande
Le bouddhisme tibétain n’est ni philanthropique ni tolérant, et son plus haut représentant, le Dalai Lama, n’est pas un saint. Cette déclaration émane de deux anciens collaborateurs du Prix Nobel de la Paix.
Selon Herbert et Mariana ROETTGEN (de Munich), experts en études culturelles, le Dalai Lama, au lieu d’être le véritable champion de la tolérance religieuse et de la co-existence des croyances, est le chef d’un système religieux dont le but est de conquérir le monde.
Pendant les années 80, Herbert Roettgen faisait partie du groupe de soutien allemand au Dalai Lama. Il publiait ses écrits et organisait ses meetings. Mariana Roettgen était activement engagée dans la promotion du dialogue inter-religieux.
Plus tard, ils décidèrent de réaliser une étude critique sur l’arrière-plan occulte et politique du bouddhisme tibétain. Les résultats de cette recherche furent publiés sous les pseudonymes de Victor et Victoria Trimondi sous le titre " L’ombre du Dalai Lama ".
Le Dalai Lama a récemment visité Munich et a été reçu par le Ministre de l’Intérieur allemand, Otto Schily du Parti Social Démocrate (SPD). Mariana et Herbert Roettgen, interrogés par Idea, ont critiqué le SPD pour avoir courtisé le chef d’une religion sans prendre garde à son contenu inhumain.
Le Tantra Kalachakra préféré du Dalai Lama contient " une manipulation consciente des croyants, l’usage flagrant d’images d’ennemis et d’une éthique de guerriers agressifs. " Le Tantra prône également un " scénario apocalyptique qui est censé arriver en 2327 lorsqu’une ‘bouddhocratie’ sera établie après la destruction des tenants d’autres confessions. " Il a inspiré des groupes fascistes aussi bien que le fameux gourou de la secte japonaise Shoka Ashara responsable de l’empoisonnement de foules au gaz sarin.
Le bouddhisme tibétain est centré sur la magie, la croyance aux esprits et les rituels de sacrifice dans lesquels l’invocation d’esprits impurs joue un rôle vital. En fait, la " déesse protectrice personnelle " du Dalai Lama est un démon (nommé Palden Lhamo) dont le rôle est de détruire " les ennemis de la vraie doctrine ".
On dit que ce démon a tué son propre fils parce qu’il refusait d’adhérer au bouddhisme. Des illustrations iconographiques dépeignent Palden Lhamo traversant un lac de sang. " Comment un homme saint comme le Dalai Lama peut parler de tolérance religieuse s’il possède une déesse protectrice comme celle-là ? " demande Mariana Roettgen.
Selon M. et Mme Roettgen, les discours œcuméniques du Dalai Lama sont une farce à moins que les pratiques secrètes du Tantra Kalachacra soit dévoilées également. Les théologiens en vue ne prennent pas assez au sérieux les propres affirmations du bouddhisme tibétain, plaident-ils.
Lors de réunions inter-religieuses, il est parfois affirmé que les bouddhistes sont des chrétiens en mieux. Pour des raisons politiques et religieuses évidentes, les représentants officiels du bouddhisme tibétain et leurs disciples occidentaux ne tolèrent aucune critique sur le Dalai Lama et sur l’exploitation des femmes en leur sein. Les contrevenants sont calomniés et reçoivent même des menaces de mort.
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Voici un texte sur ce Tantra Kalachacra dont il est question dans mon premier message;
Tantra Kalachacra
“Kalachakra” (sanskrit) signifie “roue du temps” et est aussi le nom du dieu du temps tibétain le plus puissant. Le tantra du Kalachakra est considéré comme étant le plus récent des textes révélés (10e siècle) et est considéré par les lamas comme étant l’apogée de tous les systèmes bouddhistes.
Depuis plus de 25 ans, des centaines de milliers de personnes ont reçu une consécration à travers le tantra du Kalachakra par le 14e Dalaï-lama. Parmi elles, on compte de nombreux Indiens ne savant ni lire ni écrire. Mais également en occident, les participants et participantes “instruit(e)s” savent à peine quel est l’enjeu réel de ce rite car en marge des éléments connus par le public il contient une partie gardée sévèrement secrète. Seules, les sept premières étapes de l’initiation sont publiées ouvertement par le 14e Dalaï-lama ; les huit étapes supérieures restent top-secrètes.
Aucun prospectus, aucune brochure ou annonce, pas plus que les nombreuses déclarations du 14e Dalaï-lama lui-même ne parlent des rituels secrets pratiqués au cours de ces huit dernières étapes. Pour le public, le tantra du Kalachakra apparaît comme une contribution à la paix mondiale digne et exaltante pour l’esprit ("Kalachakra for World Peace") et stimulant la compassion envers tout être vivant, le dialogue inter-religieux, la tolérance entre les peuples et les races, une prise de conscience écologique, l’égalité des sexes, la paix des cœurs, l’épanouissement de l’âme et le bonheur suprême pour le troisième millénaire. L’ensemble est couronné par une devise venant de la bouche du 14e Dalaï-lama: "Because we all share this small planet earth, we have to learn to live in harmony and peace with each other and with nature." (Etant donné que nous partageons tous ensemble cette petite planète, nous devons apprendre à vivre en harmonie et en paix ensemble et avec la nature). Cette haute initiation tantrique au très spécifique lamaïsme tibétain est la consécration “d’une rencontre pour la paix mondiale déterminante pour les cultures et les religions”.
Cependant, le tantra du Kalachakra et le mythe du Shambhala sont-ils vraiment pacifiques ? Encouragent-ils vraiment une cohabitation harmonieuse entre les êtres humains ? Contribuent-ils réellement à la liberté et à la justice, à l’égalité des sexes, à la tolérance religieuse, à l’entente entre les peuples ? Sont-ils un apport global politico-humaniste, démocratique et non-violent à la paix dans le monde ?
Depuis quelques années, le bouddhisme tibétain, l’histoire du lamaïsme, les conditions de vie parmi les Tibétains en exil et le 14e Dalaï-lama lui-même se retrouvent sous le feu des critiques qui ne viennent pourtant pas cette fois-ci du côté chinois. En effet, des historiens américains remettent en question les louanges portées à l’histoire tibétaine (Melvin C. Goldstein, A. Tom Grundfeld). Des tibétologues critiques accusent la tibétologie officielle de manipulations ciblées (Donald S. Lopez Jr.). Des chercheurs spécialisés dans l’étude du bouddhisme tibétain examinent l’influence de l’idéologie s’étant développée fortement à travers le « mythe du Tibet » grâce à l’aide des lamas (Peter Bishop). Des politiciennes réputées ont dû se rendre à l’évidence après avoir vu de leurs propres yeux qu’il n’existait pas de “génocide” provoqué par les Chinois contrairement à ce qu’affirment encore et toujours les Tibétains en exil (Antje Vollmar, Mary Robinson). D’anciennes bouddhistes dénoncent, en toute connaissance de cause, l’oppression et l’abus systématiques et raffinés subis par les femmes dans le bouddhisme tibétain après l’avoir vécu elles-mêmes ce qui leur permet de posséder une connaissance profonde de la question (June Campbell). Des psychologues et des psychanalystes examinent le côté agressif et morbide de la culture lamaïste (Robert A. Paul, Fokke Sierksma, Colin Goldner). Depuis 1997, des personnes appartenant à la suite personnelle du Dalaï-lama ont apporté des preuves accablantes de l’intolérance, de la superstition et de l’autocratie régnant au sein du bouddhisme tibétain (affaire Shugden). L’univers des rites lamaïstes a également rencontré une critique sévère. Les intentions humanistes, pacifiques, tolérantes et œcuméniques du tantra du Kalachakra et du mythe du Shambhala sont remises en question par une vaste étude (Victor et Victoria Trimondi). Des émissions télévisées allemandes, suisses et autrichiennes ont également émis de fortes critiques à l’envers du 14e Dalaï-lama et de son système basé sur la magie (Panorama, 10 nach 10, Treffpunkt Kultur). Lors de la visite du « prince de l’église » tibétaine à Munich (mai 2000), la décision des « pro- Dalaï-lama » d’inviter le « roi-dieu » tibétain à une manifestation de grande envergure provoqua même une division au sein du SPD (parti socialiste allemand) et partagea l’ensemble de la presse. Les reproches suivants lui furent entre autres adressés : modèle de pouvoir non démocratique et autocratique ; oppression de toute opposition politique ; répression des minorités religieuses ; décisions politiques par décrets personnels sans dialogue ni discussion ; falsification consciente de l’histoire du Tibet ; relations non critiquables à ses yeux avec d’anciens SS et avec des néo-nazis ; diffamation des critiques ; rites antiféministes. Un aperçu détaillé des critiques se trouvant dans la presse peut être consulté sous medien.html.
Voici quelques-uns des points abordés par les critiques du tantra du Kalachakra et du mythe du Shambhala et pouvant être discutés sur le site du forum critique du Kalachakra :
Les non-initiés n’ont pas le droit d’être informés sur les rites secrets du tantra du Kalachakra sous peine de châtiments corporels et moraux dignes du Moyen-Âge. Celui qui divulgue ces secrets occultes verra “sa tête et son cœur éclater” et grillera dans les enfers les plus profonds. Cette manière de procéder est justifiée par le fait que dans les huit dernières étapes de l’initiation apparaissent des éléments qui sont contraires aux valeurs humanistes (Michael Henss – Kalachakra – ein tibetisches Einweihungsritual (un rite initiatique tibétain)– Zürich 1985, 46).
Le tantra du Kalachakra est tout sauf pacifiste car il prophétise et encourage de façon idéologique une guerre de religion sanglante entre bouddhistes et non-bouddhistes pour la domination du monde (mythe du Shambhala).
Le texte nomme explicitement les leaders des trois religions monothéistes (le judaïsme, le christianisme et l’islam) comme étant les adversaires du bouddhisme: “Adam, Hénoch, Abraham, Moïse, Jésus, celui en habit blanc (Mani), Mohamed et Mathani (le Mahdi)”. Le tantra du Kalachakra les décrit comme “la famille des serpents démoniaques” (Shri-Kalachakra I. 154).
Ainsi le tantra du Kalachakra se positionne contre toutes les religions ayant des racines sémites et a été, pour cette raison, utilisé par des cercles antisémites radicaux de droite pour leur propagande raciste.
Le Tantra du Kalachakra jure une guerre totale entre le monde islamique et le monde non-islamique lors de laquelle les disciples de Mohamed seront présentés comme les ennemis principaux des bouddhistes. Dans le texte original, la Mecque est décrite comme la résidence de « l’idole puissant et impitoyable des barbares », « l’incarnation du démon » (Shri Kalachakra I. 154). Ainsi d’après l’adversaire principal du prochain roi du Shambhala, Rudra Chakrin “tourneur courroucé de la roue”, nous apprenons qu’ils sont également nommés mleccha ce qui signifie “barbares” mais également “habitants de la Mecque”. Un autre commentaire du Kalachakra appelle Rudra Chakrin le “meurtrier des Mlecchas”.
Sur de longues pages, le tantra du Kalachakra décrit avec énormément de détails les puissantes armes meurtrières dont dispose l’armée du Shambhala bouddhiste contre “les ennemis de la doctrine” (Shri Kalachakra I. 128-142). Les lamas, commentateurs de ces équipements militaires imaginaires, s’adonnent à de spectaculaires comparaisons avec des armements du 20e et 21e siècle.
La conduite de la guerre dans les batailles du Shambhala ne s’aligne manifestement pas sur les droits des peuples mais compte d’après le texte original pour être “impitoyable” et “horrible”. “Les combattants – bouddhistes – extrêmement brutaux terrasseront et élimineront les hordes barbares” (Shri Kalachakra I. 163-165).
Tous les participants à une initiation au rite du Kalachakra ont le « droit » douteux de se réincarner en “soldat du Shambhala” afin de combattre dans la bataille finale annoncée en tant que fantassin ou officier. Les postes de commandement ont déjà été assignés aux réincarnations de lamas de haut rang (E. Bernbaum – Le Chemin vers Shambhala – A la recherche du Merveilleux Royaume dans l’Himalaya – Hambourg 1982, 252, 35).
D’après une vision du lama tibétain Kamtrul Rinpoche, le Dalaï-lama lui-même réincarné conduira, en chef courroucé (Rudra Chakrin), les armées bouddhistes dans la bataille du Shambhala afin de prendre le pouvoir sur “tout le Mal de l’univers”. Les propagandistes du tantra du Kalachakra défendent un culte primitif du martyr ressemblant au culte des combattants de la Djihad musulmane : L’entrée au paradis du Shambhala est garantie à celui se faisant tuer lors de la guerre du Shambhala (E. Berbaum – Le Chemin vers Shambhala – A la recherche du Merveilleux Royaume dans l’Himalaya – Hambourg 1982, 253).
Le tantra du Kalachakra encourage à tous les niveaux une façon de penser et d’agir stimulée par la présentation d’ennemis et la propagation de la guerre entre le « Bien » et le « Mal », entre les « croyants » et les « non-croyants » contrairement à l’enseignement initial du Bouddha originel (Theravada) et des exigences éthiques du bouddhisme mahayana.
Le tantra du Kalachakra comprend une politique bouddhocratrique. Cette politique est encore plus «théocratique» du point de vue des droits publics que celle suivit par les fondamentalistes musulmans car le ‘Chakravartin’ (roi du monde) est considéré comme « l’incarnation » ou « l’émanation » directe du Bouddha suprême (Adi-Bouddha) et est présenté comme un dieu-homme en voyage sur la terre alors que le calife n’est que le « représentant » de dieu (Allah) sur terre et n’a même pas droit au titre de prophète.
A la tête de l’état autoritaire et « bouddhocratrique » du Kalachakra siège sur le “trône du lion”un “roi-prêtre” aux pouvoirs religieux, politiques, juridiques et militaires absolus (Chakravartin). La “séparation des pouvoirs civils” est dans cet état une notion totalement inconnue. Celui qui connaît les droits institutionnels liés à la position du Dalaï-lama du Tibet traditionnel (jusqu’en 1959) sait que cette fonction de “roi-dieu” est celle d’un Chakravartin en miniature. Les réformes, bien que discutables, pour la démocratie mises en place par le 14e Dalaï-lama parmi les Tibétains en exil sont réduites à néant par les conséquences politiques et ‘bouddhocratiques’ découlant du tantra du Kalachakra.
La prétention à une domination mondiale „bouddhocratrique“est une exigence explicite du tantra du Kalachakra. Là aussi, nous avons une correspondance fondamentale avec les prétentions de domination mondiale de l’Islam. Si les deux systèmes devaient s’affronter dans un conflit final en tant qu’ennemis mortels, ce serait le résultat logique de leurs absolutismes autant théocratiques que „bouddhocratriques“.
Les visions « bouddhocratiques » modernes concernant l’ensemble de la planète et étant acceptées par le 14e Dalaï-lama reposent sur le tantra du Kalachakra. Voir à ce sujet le livre de Robert A. Thurmans « La Révolution par l’Intérieur – Les Doctrines du Bouddhisme ou le Bonheur Parfait » paru en 1999 dans lequel l’auteur développe la théorie de l’univers bouddha (buddhaversum). En 1979, Thurman, considéré par le Time-Magazine comme étant le “porte-parole du Dalaï-lama” aux USA, voyait dans un rêve le “prince de l’église” tibétaine en tant que “dieu du temps” trônant au sommet de l’hôtel Astoria Waldorf à New York pendant qu’“une légion de notables – de maire, de sénateurs, de chefs d’entreprises et de rois, de cheiks et de sultans, de célébrité et de stars” tourbillonnaient autour de lui entraînés par 722 divinités dansantes – du tantra du Kalachakra– comme un essaim d’abeilles dans un énorme rayon de miel.”
Dans les sphères secrètes des étapes supérieures de l’initiation, le tantra du Kalachakra exige une soumission inconditionnelle et illimitée à la volonté du gourou (dans ce cas, au Dalaï-lama comme maître suprême du Kalachakra). Le “moi conscient” et la personnalité de l’initié sont effacés progressivement afin de transformer celui-ci en un vase humain rempli en partie par des divinités guerrières et agressives tantriques et autres êtres de nature bouddhiste. Dans le tantra du Kalachakra, on ne trouve donc ni « l’ennoblissement », ni la « sublimation » ou « l’intégration » de l’individu mais plutôt sa « destruction » au profit d’un modèle religieux codifié.
Dans les huit dernières étapes secrètes de l’initiation au tantra du Kalachakra, l’initié doit être transporté au-delà de la conscience du bien et du mal à l’aide d’un entraînement mental et physique extrême. C’est pourquoi le texte original encourage des actes criminels et violents comme : tuer, mentir, voler, détruire des mariages, abuser de l’alcool, avoir des relations sexuelles avec des jeunes filles de classes inférieures. Comme dans tous les autres tantras, cela peut être interprété aussi bien symboliquement que littéralement. Même le 14e Dalaï-lama légitime le meurtre perpétré par un adepte du Kalachakra dans des circonstances précises contre “une personne qui porte préjudice à la doctrine bouddhiste” et qui se prépare à commettre des actes monstrueux et sinistres. Il demande, cependant, que ce meurtre se fasse avec “compassion” (Dalaï-lama – The Kalachakra Tantra – Rite of initiation – London, 1985, pp. 348ss.). Cette déclaration rompt avec l’interdiction absolue exprimée dans le bouddhisme originel.
Dans les plus hautes initiations magiques, on emploie des “substances” dites “malpropres”. Le tantra du Kalachakra recommande la dégustation de viandes de diverses sortes d’animaux tabous. Même la chair humaine (maha-mamsa) est employée comme substance pour le rite. D’après les commentaires traditionnels du Kalachakra venant du grand maître tantrique et roi du Shambhala, Pundarika, cette viande humaine provient habituellement de personnes « étant mortes au combat à cause de leur mauvais karma ou ayant été tuées suite à des fautes personnelles » et il ajoute que la prise de ces substances sous forme de pilules est recommandée. La chair d’innocents tombés en martyr, tués par crainte lors d’un culte des ancêtres, tués par envie (par l’appât du gain) ou pour un salaire est entachée d’un “indescriptible péché” et ne peut être utilisée pour le rite. “Mais si une partie tombe non intentionnellement dans l’aumônier, ce n’est pas un péché indescriptible” – et peut, par conséquent, être utilisée (In : John Ronald Newman – The outer wheel of time: Vajrayana buddhist cosmology in the Kalacakra Tantra – Madison 1987, 266 s.).
Le tantra du Kalachakra possède de nombreuses facettes à caractère morbide. Enormément d’objets utilisés lors des cérémonies rituelles proviennent de personnes décédées (comme des récipients fabriqués à partir de crânes humains, des trompettes en tibias, des chaînes en os). Déjà un coup d’œil sur la grande Thangka Kalachakra (tapisserie) qui sera suspendue durant toute la cérémonie au-dessus du trône du Dalaï-lama peut convaincre du caractère furieux de ce rite. Le dieu du temps “Kalachakra” et son épouse, la déesse du temps “Vishvamata”, s’unissent debout dans l’acte sexuel et tiennent dans leurs 32 mains un total de 24 objets de nature agressive, morbide et guerrière (épée, hachoir, tambour et récipients fabriqués à partir de crânes humains, une sorte de sceptre dont la pointe est garnie de trois têtes de mort, etc.).
Lors des étapes supérieures et secrètes de l’initiation au tantra du Kalachakra, des rites sexuels magiques ont lieu dont le but est de transformer la “sexualité” en puissance temporelle et spirituelle. Les femmes, réelles ou imaginaires (les deux sont possibles) représentent des formes d’énergies précises dans lesquelles l’âge joue un rôle prépondérant. Le rite commence avec des fillettes âgées de dix ans. Jusqu’à leur vingtième année, les partenaires sexuelles représentent des vertus positives. Au-delà, elles comptent comme porteuses d’énergies de colère, de haine, etc. et comme femmes-démons. Dans les étapes initiatiques 8 à 11 du tantra du Kalachakra, l’expérimentation se fait avec une “seule” femme. Pour les étapes 12 à 15 appelées le Ganachakra, dix femmes participent au rite aux côtés du maître. L’élève a le devoir d’offrir les femmes comme “présent” à son lama. Les “laïcs” se faisant initier doivent amener leurs parentes féminines (mère, sœur(s), épouse, fille(s), tante(s) etc.). “Si l’élève n’offre pas ses compagnes au maître dans le but de les protéger, le maître n’est pas autorisé à pratiquer le rite”(cf. Mûlatantra Kalachakra). En revanche, les moines ayant reçus la consécration ainsi que les novices peuvent utiliser des femmes de diverses castes qui ne sont pas leurs parentes. Dans le rite secret lui-même, les participants font des expériences avec les semences masculines et féminines (sperme et menstruation). Dans le tantra du Kalachakra, les femmes ne sont pour l’initié masculin que des donneuses d’énergies et leur rôle cesse à la fin du rite (cf. Nâropâ – Iniziazione Kâlacakra – Roma 1994).
Le tantra du Kalachakra a un caractère particulièrement agressif et destructif dans l’ère actuelle qui, d’après l’enseignement du lamaïsme, se précipite vers son naufrage apocalyptique (Kali-Yuga). Il contient des rites spéciaux destinés à accélérer la destruction du monde à l’aide d’actes symboliques et de certaines méditations. “Qu’est-ce que le Kalachakrayana (le ‘chemin du Kalachakra’) ? » demanda l’Indien Shashi Bhusan Dasgupta, l’un des meilleurs spécialistes tantriques ; Il répondit aussitôt à sa question par cette phrase en disant long : “Le mot Kala signifie ‘temps’, ‘mort’ et ‘destruction’. Kala-chakra signifie roue de la destruction.”
Voici seulement quelques-uns des problèmes soulevés par les critiques contre les tantras du kalachakra – et contre le mythe du Shambhala. Ils devraient suffire pour remettre en question le caractère humaniste, tolérant, serein, libre et œcuménique étant encore mis en relation avec ce rite. Un fait certain est que le mythe du Shambhala pour autant devenu significatif au niveau historique et idéologique a conduit à des comportements extrêmement agressifs, à des visions mégalomanes, à des théories de conspiration et à des actes de terrorisme. Mais surtout, ces textes exercent une fascination particulière sur les groupes néonazies qui n’ont pas manqué de les exploiter.
Au début des années 20 pendant les guerres entre Russes blancs, bolchevistes et Mongoles, le mythe du Shambhala fut lié à l’image du réveil Dschinghis-Kahn. Dans ce conflit, les Mongoles se sont identifiés aux “guerriers du Shambhala”. Leurs actions militaires furent extrêmement sanglantes.
Julius Evola, le fasciste et philosophe italien de l’extrême droite, vis dans le royaume mythique du Shambhala le centre ésotérique d’une caste guerrière sacrée et crût y trouver le palais du roi du monde ayant la croix gammée comme marque d’autorité. Il tenait ce genre de discours devant le « SS-Ahnenerbe ».
Dans la littérature occulte des “mystères nazis”, certains “maîtres” du Shambhala sont présentés comme des acteurs travaillant dans l’ombre à la création “magique” du régime NS (national socialisme) (Trevor Ravenscroft, Louis Pauwels et Jacques Bergier).
Pour l’idéologie SS clandestine de l’après-guerre et dans le “mysticisme SS” des années 90, le royaume mythique du Shambhala sert de refuge à une “religion nazie” agressive et morbide (Wilhelm Landig, Jan van Helsing).
Le mythe du Shambhala constitue la pièce maîtresse de « l’hitlérisme ésotérique ». Il s’agit là d’une doctrine occulte, mondialement répandue, du diplomate chilien Miguel Serrano et de l’Indienne Savitri Devi (“prêtresse d’Hitler”).
Le lama tibétain Chögyum Trungpa (1940-1987) fonda en Occident grâce à son concept du combattant du Shambhala les bases d'un "bouddhisme guerrier" potentiel tel qu'il est connu dans de grandes zones de l'Asie de l'Est. Au lieu de vivre dans des monastères, les Shambhala Warriors de Trungpa vivent dans des camps militaires, ils ajoutent à leurs méditations des parades militaires, le bol du mendiant a été remplacé par une arme et la robe de moine par un uniforme militaire. Le maître lui-même ne se déplace plus dans le style bouddhiste, avec une robe monastique jaune et rouge, un bâton de promenade et des sandales, mais chevauche sur un cheval blanc (en accord avec la prophétie apocalyptique du Tantra de Kalachakra) avec un bonnet pointu, une tunique et de hautes bottes. Le blason de Shambhala peut être vu sur la selle du cheval avec une photo du Trungpa martial.
Le mythe du Shambhala constitua la base idéologique et terroriste du gourou japonais de la fin des temps Shoko Asahara. Ses visions apocalyptiques s’inspirèrent des enseignements du tantra du Kalachakra. Il envisagea d’accélérer les événements de l’avènement de la guerre du Shambhala et justifia de ce fait son attentat au gaz sarin dans le métro de Tokyo. Asahara fut le premier chef de secte a dirigé ses meurtres contre des personnes étrangères à son organisation et ouvra ainsi la voie au terrorisme religieux international qui est devenu aujourd’hui le thème numéro un de toute la communauté mondiale.
Même si ces actes fascistes et terroristes sont issus d’interprétations erronées du mythe du Shambhala, cela devrait être du devoir du 14e Dalaï-lama et de ses adeptes de rendre public le rite du Kalachakra dans tous ces détails, de corriger les déformations, les projections, les abus du rite et de se distancer ouvertement des contenus posant problème ou même de les supprimer des textes traditionnels. Au lieu de cela, on a pu observer dans le passé plusieurs rencontres amicales entre le “prince de l’église” tibétaine et d’anciens SS (Heinrich Harrer, Bruno Beger), avec le fondateur de “l’hitlérisme ésotérique”, Miguel Serrano, ainsi qu’avec le terroriste Shoko Asahara que le Dalaï-lama a d’ailleurs, même après l’attentat de Tokyo, qualifié « d’ami, quoique imparfait ». Ce n’est que plus tard qu’il prendra ses distances par rapport à lui.
En effet, au travers du charisme du Dalaï-lama, de ses démarches, de ses discours et de ses écrits, apparemment politico-humanistes, s’opère une gigantesque importation de la culture orientale en occident, le tout accepté sans réflexion approfondie. Dans cette idéologie, on peut voir des courants ayant servi de base à des fondamentalistes de divers camps et pouvant encore servir comme tel dans le futur. Le leader bouddhiste interpelle l’homme dans son profond besoin d’harmonie et de paix. Cependant la propre histoire du lamaïsme, le contenu des tantras et la nature des rituels ainsi que les conditions parmi les Tibétains en exil sont tout sauf paisibles et harmonieux. Dans le tantra du Kalachakra, certains passages appellent ouvertement à “la guerre de religion” et ont un caractère intolérant et agressif. Le bouddhisme tibétain est un système religieux archaïque reposant sur la magie et que les occidentaux n’ont pas encore commencé à sonder, ni à expliquer. C’est aussi la raison pour laquelle les mouvements d’extrême droite le trouvent tellement attrayant. Des siècles durant, le système lamaïste a conduit à une injustice sociale que tout citoyen attaché à la liberté est en devoir de rejeter. L’égalité des sexes, la volonté de démocratie et la rencontre œcuménique sont des notions étrangères au bouddhisme tantrique, même si, en apparence, le 14e Dalaï-lama propage les idées contraires.
Auteur : Samtem Date : 26 nov.06, 17:45 Message : Cest vraiment n'importe quoi.
Je n'ai pas lu le second texte (pas de temps à perdre), le premier est un tissus de mensonge pranaoïaques, sauf ceci: "le dalaï lama n'est pas un saint": ça, c'est vrai, et il est le premier à l'affirmer.
Je suis bouddhiste depuis 20 ans et je peux témoigner que les informations données ici sont de la plus haute fantaisie.
Le fait que ce genre de texte ne soit pas censuré (il y en a d'autres, dans d'autres sujets) me décide à quitter définitivement ce forum.
Auteur : IIuowolus Date : 26 nov.06, 22:07 Message : c'est de la propagande chinoise, toutes les vérité de l'esprit conquérer le monde sans armes, c'est le principes de la démocratie, mais de là à transformer un revolution intellectuelle en révolution armée,
faut arrêter de boire de l'eau...
Donc c'est vrai que le tibet veux conquérir le monde et il ne s'en cache pas, mais c'est en vu d'exporter leurs qualités et leur cultures pour que le monde s'interesse au sort du tibet sous occupation chinoise et que finalement la communauté international interviennent.
Mais contrairement au terroriste, leur approche et à l'opposée,
il veulent plutôt terroriser de joie, de bonheur et de compassion
les gens...
Auteur : Açoka Date : 27 nov.06, 06:41 Message : Je suis terrorisé de joie
Auteur : Alisdair Date : 27 nov.06, 08:39 Message : Pauvre petite Chine, assaillie par des terroristes pacifistes qui vous agressent avec des moulins à prières. Ca doit pas être facile tous les jours de supporter une contre-propagande.
Auteur : Your Hans Wife Hand Date : 11 déc.06, 12:01 Message :
Pour signer sous le pseudo pluriel de la "double victoire du triple monde" il faut surement avoir des idéologies cachées également...
Auteur : emmajane Date : 14 déc.06, 08:11 Message :HAHAHAHAHAHAHAHAHA!!!
ça ressemble à une des vannes de Illowus.Excellent.
Auteur : Alisdair Date : 15 déc.06, 11:13 Message : Ca signifie quoi ?
Je sais juste que l'auteur éponyme est un antibouddhiste notoire.
Auteur : IIuowolus Date : 15 déc.06, 21:53 Message :
Alisdair a écrit :Ca signifie quoi ?
Je sais juste que l'auteur éponyme est un antibouddhiste notoire.
ça doit signifie qu'il connait les monde qui sont en dessous de l'atma
et qu'il est en quête d'illumination.
Auteur : Alisdair Date : 20 déc.06, 03:52 Message : Atma ? tu peux explique avec des mots plus simples stp ?
Auteur : IIuowolus Date : 20 déc.06, 04:25 Message : La cosmologies boudhique défini l'univers par 5 mondes.
Celui qui est en haut de tous les autres c'est l'atma c'est celui
ou on vois le monde céritablement comme le voie les Boudha
et qui donne accés aux portes du nirvana.
Auteur : petit scarabé Date : 07 oct.07, 04:11 Message :
Atma (ÂME, jivatma, anu-atma, ou vijnanam brahman): Infime parcelle d'énergie, partie intégrante de Dieu, l'âme est l'être en soi; elle est différente du corps dont elle habite le coeur, et y constitue l'origine de la conscience.
Comme Dieu, comme l'Etre Suprême, l'âme a une individualité propre, et sa forme est toute d'éternité, de connaissance et de félicité. Elle demeure cependant toujours distincte de Dieu et ne L'égale jamais, car si elle en possède les Attributs, c'est en infime quantité seulement. Elle constitue l'énergie marginale de Dieu, car elle peut pencher soit vers l'énergie matérielle, soit vers l'énergie spirituelle.
On la désigne également par les noms "d'être vivant" (atma), "âme distincte" (jivatma)ou "âme infinitésimale" (anu-atma), selon l'aspect sur lequel on désire insister.
L’Atma ci-dessus est la description de l’âme vue par la spiritualité hindouiste . . .
Elle est assez proche de ce qu’on entends par « âme » dans notre culture judéo-chrétienne, mais plus du tout avec le bouddhisme . . .
Le bouddhisme ne reconnaît pas l’âme comme quelquechose d’éternel, ayant une réalité intrinsèque, ce n’est qu’une constitution d’agrégats soumis à l’impermanence.
S’il y a continuité, il n’y a pas de « vie éternelle de l’âme ».
C’est je pense pour cette raison, qu’il n’y a pas de « Dieu créateur tout puissant » dans le bouddhisme et donc pas d’âme faisant partie intégrante d’un Dieu Éternel . . .
Que ce soit clair, le Bouddhisme Theravada (courant bouddhiste qui se veut l’héritier de la doctrine originelle du Bouddha)
ne reconnaît pas la réincarnation telle que nous la comprenons en occident.
Pour le Bouddhisme, il n'y a pas d'âme (Atma).
S'il n'y a pas d'âme, il ne peut y avoir de réincarnation et il ne peut y avoir d'âme éternelle qui se réincarne de vie en vie car rien d'éternel n'existe.
C'est un des principes fondamentaux du Bouddhisme basé en outre sur le fait que rien ne peut être éternel dans tous les univers, car toute chose conditionnée est appelée à se transformer, à disparaître (encore un vieux principe de physique).
La réincarnation de corps en corps d'une même entité pensante telle que nous l'imaginons en Occident n'est pas possible et ne fait pas partie de la théorie de la réincarnation du Bouddhisme.
Néanmoins, chaque nouvelle vie va être fortement (mais pas totalement) influencée par son Karma, la somme des actions des vies précédentes. Le Bouddhisme est donc une école de la responsabilité, car vos actes actuels décideront en grande partie de la forme de vie future qui apparaîtra.
Le bouddhisme tibétain est une forme de bouddhisme appelé aussi « lamaïsme » qui s’est adapté à la religion ancienne ; le « Bon » avec les cultes « bonpos »
Auteur : Alisdair Date : 08 oct.07, 03:53 Message : L'âme bouddhiste existe comme entité en constante évolution alors. Pas comme une et indivisble chose parfaitement délimitée.
Auteur : petit scarabé Date : 08 oct.07, 14:51 Message :
L'âme bouddhiste existe comme entité en constante évolution alors.. .
Comme l’originalité du bouddhiste consiste à se libérer de la souffrance , l’évolution de l’âme pour un bouddhiste s’il elle va dans la bonne direction consiste à éteindre tout désir par le détachement . . .
Mais attention aux fausses interprétations, le bouddhisme n’est pas « nihiliste », être libre de tout désir serait peut-être plus vrai ! ! !
Supprimer le désir par exemple est erroné . . .En effet « désirer supprimer le désir » est un paradoxe, on ne se libère pas du désir en désirant le supprimer . . .
A ce sujet le mot « nirvana » vient du mot sanskrit qui signifie « extinction ».
Dans le bouddhisme, « Nirvana » désigne un état de l'âme tenu pour parfait dans lequel tout désir, toute tension, et donc toute anxiété a disparu. C'est la troisième « Noble Vérité » énoncée dans le Sermon de Bénarès: le remède à l'universelle souffrance est le détachement universel. Seul le détachement suprême peut alléger le karma, ce poids qui émane de chacun de nos actes, et réaliser à notre mort le nirvana intégral (parinir vana). On pourrait donc le définir comme l'anéantissement de tout désir, celui d'exister et celui de ne pas exister. Il est délivrance de la chaîne des réincarnations, du samsara.
C’est seulement quant la vieillesse arrive et que les gens ne sont plus capables de bouger comme ils voudraient, de savourer la nourriture, de dormir correctement et de satisfaire leurs désirs qu’ils deviennent convaincus que le fardeau des cinq agrégats que constitue notre âme est véritablement lourd. Quand ils tombent malades leur conviction grandit et quand ils rencontrent des épreuves, ils réalisent complètement que le corps et l’esprit sont un fardeau.
Mais pour ce qui est de l’évolution de l’âme, on peut prendre aussi en considération les vœux du pratiquant qui comme dans le bouddhisme mahayana fait le vœu de renaître pour aider ses semblables, cela implique bien sûr d’atteindre à l’éveil pour que cela soit réalisable . . .
Dans ce cas l'expression "Nirvana infini de vie en vie" a un sens . . .
Auteur : billbaroud Date : 14 oct.07, 15:59 Message : Non, ca ne ressemble pas du tout a de la propagande chinoise. Cette derniere arbore un style tres different, bien plus subtil que cette crittique sommaire.
Cela dit, je trouve tout cela tres amusant. Que cela soit d'un cote ou de l'autre, vous me semblez tous tres manicheens. Entre Gaetan qui affirme que le lamaisme est une grosse conn...rie et les autres qui clament que le lamaisme c'est merveilleux et parfait.
Ne vous leurrez pas, La bouddhocratie tibetaine etait quand meme tres differente du systeme paisible et heureux que l'on peut voir dans "7 ans au Tibet". Il y a d'ailleurs au moins un point ou Gaetan a raison, c'est sur la place des femmes. La condition des femmes etait peu enviable. Ajoutez l'esclavage a cela et on a deja un portrait un peu moins folichon du Tibet lamaiste.
C'est interessant d'ecouter les tibetains qui sont partis avant l'arrivee chinoise. C'est egalement interessant de discuter avec des tibetains qui sont restes au Tibet. On a un discours quelque peu different.
Rien n'est tout noir ou tout blanc et, a ce titre, je suis aussi mefiant face au bouddhisme que je le suis face aux autres religions.
Auteur : Mereck Date : 14 oct.07, 23:07 Message :
billbaroud a écrit :Non, ca ne ressemble pas du tout a de la propagande chinoise. Cette derniere arbore un style tres different, bien plus subtil que cette crittique sommaire.
Cela dit, je trouve tout cela tres amusant. Que cela soit d'un cote ou de l'autre, vous me semblez tous tres manicheens. Entre Gaetan qui affirme que le lamaisme est une grosse conn...rie et les autres qui clament que le lamaisme c'est merveilleux et parfait.
Ne vous leurrez pas, La bouddhocratie tibetaine etait quand meme tres differente du systeme paisible et heureux que l'on peut voir dans "7 ans au Tibet". Il y a d'ailleurs au moins un point ou Gaetan a raison, c'est sur la place des femmes. La condition des femmes etait peu enviable. Ajoutez l'esclavage a cela et on a deja un portrait un peu moins folichon du Tibet lamaiste.
C'est interessant d'ecouter les tibetains qui sont partis avant l'arrivee chinoise. C'est egalement interessant de discuter avec des tibetains qui sont restes au Tibet. On a un discours quelque peu different.
Rien n'est tout noir ou tout blanc et, a ce titre, je suis aussi mefiant face au bouddhisme que je le suis face aux autres religions.
Je plussoie.
J'ajouterais que c'est le côté "zenitude" qui est toujours observé, mais part ça, qui y connaît vraiment quelque chose ?
J'avais déjà entendu de sacrées choses sur la femme dans le boudhisme, je me souviens m'être dit que ce n'était guère réjouissant. (ça fait très longtemps)
De plus, son succès actuelle vient de son côté exotique, la non-connaissance de ce qu'il prescrit ou proscrit, le côté pitié qu'inspire le mini tibet face au géant chinois (et birman aussi maintenant), etc...
Bref, pas d'opinion véritablement construite.
Auteur : Alisdair Date : 15 oct.07, 04:21 Message : Peut-on avoir l'avis de bouddhistes sur la place de la femme dans cette "croyance" ?
J'imagine déjà que l'ex-tibet féodal et la corée zen, n'envisagent pas forcément sa place de la même manière... Histoire de ne pas se cantonner aux accusations de ces messieurs.
Auteur : Mereck Date : 15 oct.07, 05:01 Message :
Alisdair a écrit :Peut-on avoir l'avis de bouddhistes sur la place de la femme dans cette "croyance" ?
J'imagine déjà que l'ex-tibet féodal et la corée zen, n'envisagent pas forcément sa place de la même manière... Histoire de ne pas se cantonner aux accusations de ces messieurs.
Je ne sais pas ce qu'en pense billbaroud, mais je ne suis pas d'accord avec le terme "accusation".
Que je sache, on a pas marqué un quelconque soutien ou accord avec le message d'ouverture de sujet. On ne l'a pas approuvé non plus.
On dit juste "faudrait peut-être éviter de voir le bouddhisme comme la religion parfaite". Et ce parce que, au final, on (même ses nouveaux adhérents - pour les raisons que j'ai évoquées plus haut) n'y connaît pas grand-chose et que certains points sont sujets à polémiques (sans rapport avec la propagande chinoise).
(aux points expliquant une adhésion irrationnel, j'ajouterais aussi le dégoût des monothéismes classique, le fait que ça puisse être vu comme une philosophie et pas une religion, etc)
Auteur : billbaroud Date : 15 oct.07, 23:03 Message : Mereck a tout a fait raison, je ne souhaitais pas du tout diaboliser le lamaisme. Je souhaitais juste rajouter un bemol et dire que la bouddhocratie tibetaine c'etait pas non plus Disneyland.
Maintenant, je ne parlais que ce cas precis. Je ne pretends pas connaitre en profondeur tous les courants bouddhistes (et dieu sait qu'il y en a). C'est pourquoi mes commentaires ne traitaient que de la place de la femme dans la societe tibetaine.
Maintenant je ne suis pas anti bouddhiste et j'ai de nombreux amis bouddhistes (surtout tibetains et thais). Je m'interesse a leur religion, mais comme je ne dis jamais amen a rien (hehe), je conserve ma mefiance.
Je vais tout de meme marquer un bon coup de gueule envers une partie des bouddhistes occidentaux. En fait je peux tout simplement pas blairer les baba vegetaliens qui confondent le bouddhisme avec le flower power et le fumage de shit. Le bouddhisme est bien different de cette espece de pseudo philosophie pour teenager en manque de spiritualite et d'herbe.
Je pense encore a ce blaireau qui me dit "je suis bouddhiste parce que faut etre zen dans la vie".
Pffffffffffffffffff, quelle tache.
Voila, j'imagine/j'espere que les bouddhistes de ce forum ne se sont pas reconnus dans ce portrait. Je souhaite simplement que l'on considere le bouddhisme pour ce qu'il est : une religion.
Auteur : Alisdair Date : 17 oct.07, 07:43 Message : Ok, désolé pour mon incompréhension.
Je pensais que concernant la femme, vous avanciez que dans toute religion ou spiritualité elle était rabaissée, ou du moins qu'il n'y avait jamais égalité.
Auteur : Mereck Date : 17 oct.07, 08:33 Message :
Alisdair a écrit :Ok, désolé pour mon incompréhension.
Je pensais que concernant la femme, vous avanciez que dans toute religion ou spiritualité elle était rabaissée, ou du moins qu'il n'y avait jamais égalité.
Bah, de ce que je me souvienne, c'est aussi le cas dans le bouddhisme : as-tu déjà vu des femmes bouddhistes (équivalent aux moines) ?
Auteur : Alisdair Date : 17 oct.07, 20:24 Message : Dans plusieurs courants oui.
Après, il faudrait voir au niveau de la femme laïque, elle ne bénéficie peut-être pas du même traitement.
Auteur : Mereck Date : 17 oct.07, 21:45 Message :
Alisdair a écrit :Dans plusieurs courants oui.
Après, il faudrait voir au niveau de la femme laïque, elle ne bénéficie peut-être pas du même traitement.
Sauf que la discrimination sexuelle est condamnable. Il y a tout l'attirail législatif pour ça, mais il faut encore que ce soit utilisé par les victimes - sur ce point, c'est pas encore assez le cas.
Notons que la discrimination sexuelle en Europe vient en ligne droite de son passé religieux chrétien. (mais là, c'est peut-être un autre débat)
C'est une chose que je ne comprendrai jamais dans de nombreux argumentaires : c'est le
"A fait telle mauvaise chose mais B fait la même chose".
Tout ça sans réfléchir au fait que dans le système de B, la chose en question est condamnée, dans le système de A, c'est un dogme et une chose à faire !
Auteur : Alisdair Date : 17 oct.07, 22:18 Message : Bien d'accord. Pour la femme laïque evidemment que je suis d'accord avec toi pour l'arsenal juridique, maiss i en plus sa religion ne la pousse pas à se soumettre, on peut dire que rien ne la poussera à devenir une esclave.
Tant mieux.
Oui l'occident chrétien hérite de propos pauliniens que je réfute. Pour moi, ils ne sont la propriété que d'un individu et donc contestables.
Auteur : billbaroud Date : 17 oct.07, 22:57 Message : Oui, effectivement je confirme. Les femmes peuvent tout a fait embrasser la foi bouddhique au meme titre que les moines. A titre informatif, c'est d'ailleurs en Chine (je dis bien en Chine et non au Tibet) que les monasteres feminins se sont le plus developpes. A titre informatif, Le bouddhisme a Taiwan compte plus de femmes que d'hommes (pour ce qui est des moines et nonnes).
Il en va de meme pour le bouddhisme japonais (dans une bien moindre mesure). Je ne connais pas suffisament l'Inde pour me prononcer.
La place de la femme en asie a toujours ete bien meilleure qu'en occident (L'ouest de la Chine abrite les quelques dernieres societes purement matriarchales). En revanche, comme pour tout, il existe des exceptions. Apres, de la a dire que c'est la faute du bouddhisme ou de la culture en general, c'est plus dificile a dire (surtout que le bouddhisme n'est pas la seule religion/philosophie dans le coin).
Maintenant, je ne crois pas qu'il faille se jeter des gadins a la gueule entre occidentaux et moyen-orientaux pour savoir qui etaient les plus gros porcs machos. Que ce soit chretiens ou musulmans, pour ce qui est de la femme, soyons honnetes et admettons qu'on a ete mechamment nuls. Reste plus qu'a redresser la barre.
Auteur : ranzen Date : 20 oct.07, 07:35 Message : Le problème du texte original de ce script concerne le bouddhisme et plus particulièrement le courant tibétain, il ne concere en rien l'histoire du tibet ou les politiques qui y ont éxistées.
L'auteur ne s'est probablement jamais vraiment intéressé au bouddhisme, pour pouvoir parler des autres il faut déjà les connaitres un minimum. C'est pour cette raison qu'il est toujours important et intéressant de lire les livres (sacrés enl'occurence) d'autres cultures, le coran, la bible... même si on n'adopte pas ces croyances, ce n'est pas une raison pour les dénigrer.
Les propos cités révèlent les idées reçu sur le "tantrisme" plus particulièrement en occident. Le tantrisme n'est pas le sexe, les rites macabres ... comme certains le pensent. Il s'agit d'enseignements complexes et un débutant voire un ignorant ne peut les comprendre. C'est peut être ce qui attire les occidentaux à cette philosophie mais c'est une erreur de leur part. Par exemple, la pratique du thoumo génère une chaleur interieure permettant d'être dénudé malgré des températures extrêmes mais ce n'est pas le but du pratiquant. Celui qui s'adonne à cette pratique avec cette motivation ne mennera jamais a bien sa pratique. L'important réside dans les bases du bouddhisme et dans la motivation du pratiquant c'est à dire "atteindre l'éveil" (être libéré de ses facteurs perturbateurs) pour le bien de tous (afin de pouvoir les aider).
Auteur : ranzen Date : 20 oct.07, 07:45 Message : En ce qui concerne le reste de votre conversation, il y a du vrai beaucoup. Et du pas complètement vrai (pour ne pas dire faux) un peu.
Ce sont généralement des femmes qui premettent aux hommes de devenir ce qu'ils sont, elles leurs apportent les enseignements (ex : le grand maitre Tilopa a reçu ses enseignements de femmes que l'ont nomme Dakini, d'ailleurs souvent représentées sous la forme de vieilles femmes), les femmes (Brikuti et Wenchen) de Trisong Detsen premier roi du Tbet ont permis l'implantation du bouddhisme au tibet. Si le bouddhisme était antifemmes je ne vois pas pourquoi ce serai des femmes qui auraient poussé des hommes à le devenir.
J'ai demandé un jour a mon maitre pourquoi le Bouddha n'était pas une femme et il m'as répondu qu'il aurait pu l'être sans problème mais compte tenu des coutumes de l'époque et du lieu où il est apparu, le fait de choisir d'être un homme permettait un message plus acceptable pour l'époque.
Par ailleurs de nombreuses femmes lama existe et Lama (maitre en tibétain, gourou en sanscrit) est feminin en tibétain même pour les hommes.
Auteur : billbaroud Date : 24 oct.07, 03:58 Message :
Si le bouddhisme était antifemmes je ne vois pas pourquoi ce serai des femmes qui auraient poussé des hommes à le devenir.
comme je l'ai dit
"C'est pourquoi mes commentaires ne traitaient que de la place de la femme dans la societe tibetaine."
je ne dis pas que le bouddhsime est anti femme.
Par ailleurs de nombreuses femmes lama existe et Lama (maitre en tibétain, gourou en sanscrit) est feminin en tibétain même pour les hommes.
Et le catholicisme a ses saintes. Cela ne veut pas dire que la condition feminine est bonne pour autant.
Auteur : ranzen Date : 24 oct.07, 04:29 Message : Ca ne te conserne pas directement, c'est pour apporter des détails.
La deuxième partie concerne l'éthymologie même du mot, un peu comme si on disait une pape.
Pour ce qui est de la condition de la femme, je pense que c'est culturel, ainsi on ne peut pas parler de la condition de la femme dans le bouddhisme en général. Le Japon, la Chine, le Bouthan, le Vietnam, l'Inde... ont (en partie) des relations avec le bouddhismes, des bouddhistes y vivent, des écoles s'y sont fondées et pourtant la condition de la femme n'est pas la même. Le bouddhisme s'adapte aux cultures qu'il cotoient, si la condition de la femme au tibet avant l'arrivée du bouddhisme était comme elle est, ce n'est pas les premières choses que le bouddhisme changera. On ne peut pas dire le boudhisme.... parceque au Tibet..... Il y a quantité d'autres pays bouddhistes tous différents.
Et puis on as pas vécu dans leurs conditions, je ne pense pas qu'on peut se permettre de juger ; de se questionner oui évidemment.
Auteur : billbaroud Date : 24 oct.07, 23:50 Message :
Ca ne te conserne pas directement, c'est pour apporter des détails.
Autant pour moi.
Et puis on as pas vécu dans leurs conditions, je ne pense pas qu'on peut se permettre de juger ; de se questionner oui évidemment.
Je suis amplement d'accord avec cela. Mais je reportais le temoignage d'amis tibetains qui ont connu avant et apres reunification (bien sur il etait evident dans mes propos que je partageais leur avis).
Sinon je suis egalement d'accord avec toi, parler "du" bouddhisme, c'est deja faire un raccourci bien dangereux, etant donne les nombreux courants existants.
Auteur : billbaroud Date : 06 nov.07, 18:34 Message :
les femmes (Brikuti et Wenchen) de Trisong Detsen premier roi du Tbet ont permis l'implantation du bouddhisme au tibet.
Il me semblait que la Chinoise Wen Cheng et la nepalaise Bhrikuti etaient les femmes de Songtsen Gampo et non de Trisong Detsen. De plus, Le premier roi du Tibet etait egalement Songtsen Gampo et non Trisong Detsen.
Cela dit, le fait que ces femmes soit suposees etre les incarnations de la Tara blanche et verte n'est qu'une legende, comme l'est leur implication dans la propagation du boudhisme. Aucun des documents contemporains que l'on puisse trouver a la bibliotheque de Tunhuang ne font etat d'un enseignement du bouddhisme en tant que religion d'etat. En revanche, on trouve de telles references un siecle et demi plus tard, sous le regne de Trisong Detsen.
Enfin, Il semble egalement que Songtsen Gampo n'ait pas eu uniquement 2 femmes mais bien 5 (venant de diverses regions - pour des raisons politiques evidentes).
Auteur : billbaroud Date : 06 nov.07, 18:53 Message :
le grand maitre Tilopa a reçu ses enseignements de femmes que l'ont nomme Dakini, d'ailleurs souvent représentées sous la forme de vieilles femmes)
C'est exact, mais ces dakinis sont des messageres celestes, guere des femmes. C'est un peu la meme chose avec les walkyries, ce ne sont pas des femmes pour moi, plus des esprits.
Dans tous les cas, ca ne veux pas dire que tu as tort et que le bouddhisme est anti femme. Mais ce n'est pas parce que le cote "feminin" a des aspects positifs dans une religion que les femmes auront une place decente dans une societe ou cette meme religion domine les esprits.
Auteur : ranzen Date : 07 nov.07, 04:05 Message : Après avoir envoyé le message, je me suis rendu compte de ma confusion entre Songtsen Gampo et Trisong Detsen, autant pour moi.
Wengchen a tout de même amenée avec elle et sa suite des textes et du savoir.
Je suis tout à fait d'acord avec le fait que ce n'est pas parce que le cote "feminin" a des aspects positifs dans une religion que les femmes auront une place decente dans une societe.
Je me demande quand même si les traductions ne portent pas des défauts, particulièrement avec le terme "mi" (Homme, être humain en tibétain).
Auteur : billbaroud Date : 07 nov.07, 14:40 Message :
Je me demande quand même si les traductions ne portent pas des défauts, particulièrement avec le terme "mi" (Homme, être humain en tibétain).
La c'est bien possible. La traduction est un art difficile. Je vais demander a mes amis tibetains ici et essayer de voir ce qu'il en est exactement.
Wengchen a tout de même amenée avec elle et sa suite des textes et du savoir.
Absolument. Elle a notament apporte avec elle la culture des céréales et des fruits, la métallurgie, l’irrigation, un système scolaire, des poids et des mesures, le calendrier, etc.
C'est pourquoi, si une des femmes avait vraiment eu une influence au niveau bouddhisme, je pencherais plus en faveur de la nepalaise.
Il faudra que je retrouve mon livre, mais j'avais lu une fascinante retrospective de l'histoire sino-tibetaine et de leurs relations. Pour peu que l'on s'interesse au sujet, c'est proprement passionant. Le sinologue s'interesse autant aux relations d'ordre metaphysique et spirituelle que de geopolitique.
Auteur : petit scarabé Date : 21 nov.07, 15:08 Message :
Dans plusieurs courants oui.
Après, il faudrait voir au niveau de la femme laïque, elle ne bénéficie peut-être pas du même traitement.
J'ai vécu 3 ans dans un monastère bouddhiste il y a peu de temps ( courant mahayana, de tradition corréenne) et le Maître est une femme laïque . . .
Le paradoxe original est ici qu'en tant que laïque, le maître n'a pas fait le voeu de chasteté ( peut se marier) et le fait qu'il soit le maître il a la responsabilité et les compétences reconnues pour guider et enseigner les moines et nonnes du monastère qui eux ont fait voeu de chasteté . . .
Le Maître à reçu aussi le titre honorifique de "Matriarche" par la lignée, ce qui lui donne tout pouvoir sur les règles monastiques et autre paradoxe les nonnes ont plus de préceptes à respecter que les moines . . .
Celà pourrait paraître discriminatif vis à vis des femmes ( nonnes), et paradoxale vu que le maître est une femme et à tout pouvoir pour modifier les règles . . .
Mais celà s'explique par le fait que la biologie des femmes ( fonctionnement et cycle hormonale entre autre) fait qu'il est plus difficile à une femme d'obtenir l'éveil qu'un homme, à cause de cette différence de fonctionnement psycho-biologique . . .
De là je pense vient cette suspicion et discrimination vis à vis des femmes aux hauts posts de responsabilité dans les religions et leurs hiérarchies spirituelles . . .
Mais ce n'est pas une fatalité . . .La preuve . . .Un maître bouddhiste . . .Matriarche . . .
Du temps du Bouddha historique ( Sakiamouni Bouddha) celui-ci à eu quelques hésitations vis à vis des femmes pour que celles-ci est le même statut que les hommes, mais il ne faisait pas de discriminations . . .
Ce qui est remarquable pour l'époque puisque encore à notre époque les discriminations sociales vis à vis des femmes en Inde ( là où c'est constitué les premières communautés bouddhistes ( sangha)) sont encore très importantes . . .
Gandhi a parrait-il beaucoup lutté pour faire disparaître ces discriminations sociales en Inde ( dont certains aspects sont particulièrement horribles au regard de notre société démocratique actuelle aussi bien en considérant "les droits de l'homme" ( femmes comprisent ) que l'égalité du statut social ( mouvements féministes).
Auteur : Heiwa Date : 14 mars08, 10:53 Message :
billbaroud a écrit :
Maintenant, je ne crois pas qu'il faille se jeter des gadins a la gueule entre occidentaux et moyen-orientaux pour savoir qui etaient les plus gros porcs machos. Que ce soit chretiens ou musulmans, pour ce qui est de la femme, soyons honnetes et admettons qu'on a ete mechamment nuls. Reste plus qu'a redresser la barre.
Franchement, sans même parler de religion, je ne connais pas une seule culture (je ne parle pas de communautés isolées ça et là en Afrique et en Asie ou en Amérique) qui aie vraiment donné les mêmes droits aux hommes et aux femmes...
Les Celtes peut-être? Et encore...
Auteur : charvaka Date : 04 juil.08, 11:28 Message : Je ne fais pas confiance au Trimondi. Les histoire entre la CIA et le Dalai-lama sont plus crédibles.
Auteur : melchisedech Date : 11 oct.08, 07:58 Message : c'est dommage de poster de tels tissus de mensonge et de propagande
chino européenne qui vise a discréditer un etre saint
meme si le dalai lama lui meme dit qu'il n'est pas saint
par rapport a l'humain de base, il l'est largement
la dalai lama est le gardien des saintes écritures,
rien que le fait de se trouver dans son aura suffit a vous convaincre de sa pureté et de son élévation d'ame
richard gere, célèbre acteur et ex scientologue est devenu bouddhiste suite a la visite du dalai lama aux usa,
mr gere avait pu approcher le dalai lama, et cela suffit à le convertir
les chinois essaient de rendre le bouddhisme sale
et ils usent de la désinformation
par pitié, ne soyez pas dupe
le bouddhisme et le dalai lama sont ce qu'il y a de plus pur aujourdh'ui sur la planète
a part mère amma, et mère mira
Auteur : Alisdair Date : 12 oct.08, 01:01 Message : Je ne suis pas sûr que ce niveau de vénération soit prescrit par le bouddhisme et Bouddha lui-même.
Ton concept de sainte écriture est largement plus chrétien (car dogmatique).
Bouddha ne disait-il pas qu'il n'était pas supérieur à nous ?
Alisdair, chrétien mais intéressé par les bouddhistes.
Auteur : melchisedech Date : 12 oct.08, 10:59 Message : bouddha n'était pas supérieur a nous au départ de sa vie
mais a la fin, largement
il a réussi en une seule vie ce que nous mettons naturellement des centaines de vies voire des milliers à réaliser
Auteur : tamaziz Date : 14 sept.09, 16:25 Message :L'Islam est la religion qui se répand le plus, surpassant le Christianisme, l'Islam est maintenant la religion la plus pratiquée sur la terre, nous voyons beaucoup de Musulmans se revendiquant de l'Islam, sans comprendre correctement et convenablement le message de l'Islam : "la Paix, la Soumission et l'Obéissance à Dieu" (en arabe : Islam).
Je suis né dans une famille très fortement Chrétienne du Midwest. Notre famille et leurs ancêtres ont construit non seulement des églises et des écoles à travers cette terre, mais ils étaient en fait pareils aux premières familles d'immigrants européens venues ici en premier lieu. Pendant que j'étais un enfant calme, dans l'école élémentaire, nous avons déménagé à Houston, au Texas en 1949 (je suis vieux maintenant).
_____________________________________________ Que pensent les musulmans de Jésus?
Les musulmans respectent et révèrent Jésus (que la paix soit sur lui). Ils le considèrent comme l'un des plus importants messagers que Dieu a envoyé à l'humanité. Le Coran confirme sa naissance miraculeuse (d'une vierge), et un chapitre du Coran est intitulé "Maryam" (Marie). Le Coran décrit la naissance de Jésus comme suit:
(Rappelle-toi) quand les Anges dirent: "Ô Marie, voilà que Dieu t'annonce une parole de Sa part: son nom sera le Messie Jésus, fils de Marie, illustre ici-bas comme dans l'au-delà, et l'un des rapprochés de Dieu. Il parlera aux gens, dans le berceau et en son âge mûr, et il sera du nombre des gens de bien". Elle dit: "Seigneur! Comment aurais-je un enfant, alors qu'aucun homme ne m'a touchée?". "C'est ainsi!", dit-Il. Dieu crée ce qu'Il veut. Quand il décide d'une chose, Il lui dit seulement "Sois", et elle est aussitôt. (Coran, 3:45-47)
Jésus est né de façon miraculeuse sur l'ordre de Dieu, tout comme Adam, à qui Dieu avait insufflé la vie sans qu'il n'ait eu de père. Dieu a dit:
Pour Dieu, Jésus est comme Adam qu'Il créa de poussière, puis Il lui dit: "Sois"; et il fut. (Coran, 3:59)
Durant sa mission prophétique, Jésus a accompli plusieurs miracles. Dieu nous révèle que Jésus a dit:
"En vérité, je viens à vous avec un signe de la part de votre Seigneur. Pour vous, je forme de la glaise comme la figure d'un oiseau, puis je souffle dedans; et, par la permission de Dieu, cela devient un oiseau. Et je guéris l'aveugle-né et le lépreux, et je ressuscite les morts, par la permission de Dieu. Et je vous apprends ce que vous mangez et ce que vous amassez dans vos maisons...” (Coran, 3:49)
Les musulmans croient que Jésus n'a pas été crucifié. Ses ennemis avaient l'intention de le crucifier, mais Dieu l'a sauvé et l'a élevé vers Lui. Et l'apparence physique de Jésus fut donnée à un autre homme. Alors les ennemis de Jésus s'emparèrent de cet homme et le crucifièrent, croyant ainsi crucifier Jésus. Dieu a dit:
...Ils dirent: "Nous avons tué le Messie, Jésus, fils de Marie, le messager de Dieu"... Or, ils ne l'ont ni tué ni crucifié, mais son apparence fut donnée à un autre homme (et ils tuèrent cet homme)... (Coran, 4:157)
Ni Mohammed ni Jésus ne vinrent pour apporter des changements à la doctrine de base selon laquelle on ne doit croire qu'en un seul Dieu, doctrine qui fut prêchée par d'autres prophètes avant eux; il vinrent plutôt pour la confirmer et la renouveler.1
La mosquée Aqsa à Jérusalem
La mosquée Aqsa, à Jérusalem.
Suivante: Que dit l'islam à propos du terrorisme?
_____________________________
Note:
(1) Les musulmans croient aussi que Dieu a révélé un livre saint appelé Injil à Jésus, dont certaines parties sont peut-être encore disponibles dans les enseignements de Dieu à Jésus que l'on retrouve dans le Nouveau Testament. Mais cela ne signifie pas que les musulmans croient à la Bible que nous connaissons aujourd'hui, car elle n'est pas constituée des écritures originales qui furent révélées par Dieu. Elles ont subi des altérations, des additions et des omissions. Cela a été reconnu par le comité chargé de la révision de la Sainte Bible. Ce comité était composé de trente-deux membres, tous des érudits. Ils assurèrent le bon déroulement de la révision et des délibérations du Conseil Consultatif composé de cinquante représentants des diverses confessions religieuses coopératrices. Le comité a déclaré, à la page iv de la préface de la Sainte Bible (la version standard révisée, en anglais): "À quelques endroits, il est évident que le texte a subi des modifications lors de sa transmission, mais aucune des versions ne procure un rétablissement satisfaisant. Nous ne pouvons que nous fier au meilleur jugement des érudits compétents en ce qui concerne la reconstitution la plus probable des textes originaux." Le comité a également déclaré, à la page vii de la préface: "Des notes ont été ajoutées pour indiquer d'importantes variations, additions ou omissions dans les anciennes sources (Mt 9.34; Mc 3.16; 7.4; Lc 24.32, 51, etc.)." http://www.islam-guide.com/fr/frm-ch3-10.htm
Auteur : S.P.Q.R. Date : 14 sept.09, 19:54 Message :
tamaziz a écrit :L'Islam est la religion qui se répand le plus, surpassant le Christianisme, l'Islam est maintenant la religion la plus pratiquée sur la terre, nous voyons beaucoup de Musulmans se revendiquant de l'Islam, sans comprendre correctement et convenablement le message de l'Islam : "la Paix, la Soumission et l'Obéissance à Dieu" (en arabe : Islam).
Je suis né dans une famille très fortement Chrétienne du Midwest. Notre famille et leurs ancêtres ont construit non seulement des églises et des écoles à travers cette terre, mais ils étaient en fait pareils aux premières familles d'immigrants européens venues ici en premier lieu. Pendant que j'étais un enfant calme, dans l'école élémentaire, nous avons déménagé à Houston, au Texas en 1949 (je suis vieux maintenant).
_____________________________________________ Que pensent les musulmans de Jésus?
Les musulmans respectent et révèrent Jésus (que la paix soit sur lui). Ils le considèrent comme l'un des plus importants messagers que Dieu a envoyé à l'humanité. Le Coran confirme sa naissance miraculeuse (d'une vierge), et un chapitre du Coran est intitulé "Maryam" (Marie). Le Coran décrit la naissance de Jésus comme suit:
(Rappelle-toi) quand les Anges dirent: "Ô Marie, voilà que Dieu t'annonce une parole de Sa part: son nom sera le Messie Jésus, fils de Marie, illustre ici-bas comme dans l'au-delà, et l'un des rapprochés de Dieu. Il parlera aux gens, dans le berceau et en son âge mûr, et il sera du nombre des gens de bien". Elle dit: "Seigneur! Comment aurais-je un enfant, alors qu'aucun homme ne m'a touchée?". "C'est ainsi!", dit-Il. Dieu crée ce qu'Il veut. Quand il décide d'une chose, Il lui dit seulement "Sois", et elle est aussitôt. (Coran, 3:45-47)
Jésus est né de façon miraculeuse sur l'ordre de Dieu, tout comme Adam, à qui Dieu avait insufflé la vie sans qu'il n'ait eu de père. Dieu a dit:
Pour Dieu, Jésus est comme Adam qu'Il créa de poussière, puis Il lui dit: "Sois"; et il fut. (Coran, 3:59)
Durant sa mission prophétique, Jésus a accompli plusieurs miracles. Dieu nous révèle que Jésus a dit:
"En vérité, je viens à vous avec un signe de la part de votre Seigneur. Pour vous, je forme de la glaise comme la figure d'un oiseau, puis je souffle dedans; et, par la permission de Dieu, cela devient un oiseau. Et je guéris l'aveugle-né et le lépreux, et je ressuscite les morts, par la permission de Dieu. Et je vous apprends ce que vous mangez et ce que vous amassez dans vos maisons...” (Coran, 3:49)
Les musulmans croient que Jésus n'a pas été crucifié. Ses ennemis avaient l'intention de le crucifier, mais Dieu l'a sauvé et l'a élevé vers Lui. Et l'apparence physique de Jésus fut donnée à un autre homme. Alors les ennemis de Jésus s'emparèrent de cet homme et le crucifièrent, croyant ainsi crucifier Jésus. Dieu a dit:
...Ils dirent: "Nous avons tué le Messie, Jésus, fils de Marie, le messager de Dieu"... Or, ils ne l'ont ni tué ni crucifié, mais son apparence fut donnée à un autre homme (et ils tuèrent cet homme)... (Coran, 4:157)
Ni Mohammed ni Jésus ne vinrent pour apporter des changements à la doctrine de base selon laquelle on ne doit croire qu'en un seul Dieu, doctrine qui fut prêchée par d'autres prophètes avant eux; il vinrent plutôt pour la confirmer et la renouveler.1
La mosquée Aqsa à Jérusalem
La mosquée Aqsa, à Jérusalem.
Suivante: Que dit l'islam à propos du terrorisme?
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Note:
(1) Les musulmans croient aussi que Dieu a révélé un livre saint appelé Injil à Jésus, dont certaines parties sont peut-être encore disponibles dans les enseignements de Dieu à Jésus que l'on retrouve dans le Nouveau Testament. Mais cela ne signifie pas que les musulmans croient à la Bible que nous connaissons aujourd'hui, car elle n'est pas constituée des écritures originales qui furent révélées par Dieu. Elles ont subi des altérations, des additions et des omissions. Cela a été reconnu par le comité chargé de la révision de la Sainte Bible. Ce comité était composé de trente-deux membres, tous des érudits. Ils assurèrent le bon déroulement de la révision et des délibérations du Conseil Consultatif composé de cinquante représentants des diverses confessions religieuses coopératrices. Le comité a déclaré, à la page iv de la préface de la Sainte Bible (la version standard révisée, en anglais): "À quelques endroits, il est évident que le texte a subi des modifications lors de sa transmission, mais aucune des versions ne procure un rétablissement satisfaisant. Nous ne pouvons que nous fier au meilleur jugement des érudits compétents en ce qui concerne la reconstitution la plus probable des textes originaux." Le comité a également déclaré, à la page vii de la préface: "Des notes ont été ajoutées pour indiquer d'importantes variations, additions ou omissions dans les anciennes sources (Mt 9.34; Mc 3.16; 7.4; Lc 24.32, 51, etc.)." http://www.islam-guide.com/fr/frm-ch3-10.htm
Ces lettres grasses et colorées sur de longs textes sont irritantes,qu'en pensez vous?
Auteur : komyo Date : 25 déc.15, 22:12 Message : le dailai lama est un homme ouvert sur les autres qui a souvent travaillé pour harmoniser les relations entre gens de différentes religions, cherchant toujours a en ressortir les cotés positifs. Les critiques ici ou là, portant sur la cia, les nazis et autres sont plutot le fait d'opposants qui y ont un intérêt politique (chinois) ou religieux (culte de shugden-certains courants chrétiens,etc)
Auteur : Karlo Date : 25 déc.15, 22:20 Message : Oui, enfin les hagiographies et autres description angéliques de cet homme sont aussi plutôt le fait de partisans qui y ont un intérêt politique ou religieux.. Donc bon...
Auteur : komyo Date : 26 déc.15, 22:27 Message : oui bien sur ! a chacun de se faire son opinion.
Auteur : komyo Date : 30 déc.15, 21:32 Message :
"I would like to mention my visit to Lourdes as a pilgrim. There, in front of the cave, I experienced something very special. I felt a spiritual vibration, a kind of spiritual presence there. And then, in front of the image of the Virgin Mary, I prayed. I expressed my admiration for this holy place that has
long been a source of inspiration and strength, that has provided spiritual solace, comfort and healing to millions of people. And I prayed that this may continue for a long time to come. My prayer there was not directed to any clearly defined object, like Buddha or Jesus Christ or a Bodhisattva, but was simply directed to all great beings who have infinite compassion towards all sentient beings." ~HHDL
Om Mani Padme Hum
Auteur : vic Date : 02 janv.16, 02:24 Message : Rappelons quand même que le dalaï lama n'est pas le chef spirituel du bouddhisme , dans le bouddhisme actuellement il n'y a pas de chef spirituel de tous les bouddhistes , comme on pourrait le trouver dans la religion chrétienne avec le pape .
Le Bouddhisme Tibétain ayant fortement percé en france , les français ont tendance à identifier le bouddhisme au dalaï Lama .
Il faut reconnaitre que le bouddhisme était encore inconnu chez nous en france il y a 40 ou 50 ans et que c'est effectivement la personnalité du Dalaï lama qui a fait connaitre cette religion en occident .
Il est donc légitime que pour les opposants au bouddhisme , s'attaquer au Dalaï Lama soit la meilleure façon de ternir l'image du bouddhisme .
Sauf que le Dalaï lama et le bouddhisme Tibétain ne représentent qu'une façon de pratiquer le bouddhisme très minoritaire au niveau du nombre de pratiquants dans le monde , sachant que ce sont des courants comme le bouddhisme de la terre pure , le bouddhisme Théravada , le Bouddhisme zen qui sont le plus pratiquer dans le monde et que le bouddhisme Tibétain arrive presque en dernier .
Dans le zen , le théravada par exemple , il n'y a pas de déïtes invoquées du tout , le tantra du kalachakra n'est même pas attribué au bouddha pour ces courants qui ne pratiquent pas cela du tout .
Rappelons quand même que très souvent ,le moine bouddhiste théravada ou un moine zen cache à peine que pour lui le bouddhisme Tibétain soit du néo bouddhisme , même si ces courants sont tolérent envers le bouddhisme Tibétain , ils ne pratiquent pas du tout ces rites magiques que décrit le sujet ici ouvert comme le tantra du kalachakra ou autre .
Par contre je trouve très difficile d'analyser de façon caricaturale les rites du tantrisme vajrayana comme l'auteur du sujet semble le faire , tous simplement parce que les codes culturels sont très différents des notres et qu'il faut savoir transposer sinon le risque est de tomber dans un certain écueuil en transposant des symbolismes de chez nous à ceux du bouddhisme tibétain pour en effectuer un parralèle . C'est comme pour boire le sang du christ dans la religion chrétienne , ça fait un peu cannibal alors que c'est symbolique et qu'il faut savoir le comprendre dans son contexte .
Pour les déités courroucées du bouddhisme Tibétain :
Dans le bouddhisme tibétain, et surtout dans l'école Nyingmapa, certaines déités peuvent prendre des formes très effrayantes (dites courroucées). Ce caractère effrayant a toujours frappé de stupeur les voyageurs étrangers qui découvraient le Tibet, en particulier, les premiers jésuites.
En fait, la colère de ces déités est dirigée contre l'ego et toute forme d'égoïsme et de passions destructrices. Plus la déité est courroucée plus il est dit que la pratique sera efficace d'un point de vue spirituel. D'autre part son « courroux de Vajra » (c'est-à-dire sa colère motivée par la pure compassion altruiste) est une forme très puissante de protection pour le pratiquant : c'est contre ses ennemis, en particulier les forces démoniaques de l'ego avec son cortège d'émotions destructrices (haine, désir, jalousie, etc.) que sa très puissante colère est dirigée.
Une déité courroucée est dite pouvoir trancher net les schémas émotionnels ou cognitifs qui emprisonnent le pratiquant et l'empêchent de se libérer de l'ego et de progresser sur le chemin spirituel.
Auteur : Marmhonie Date : 02 janv.16, 05:13 Message : Un visage a toujours 2 faces. Le côté populaire est toujours poli, lumineux, lui, le pape, tous les grands chefs religieux, toujours de saints hommes. C'est bien de nous le marteler.
Il y a aussi le revers de la médaille, l'historique. C'est peut-être pour ça qu'on n'étudie jamais l'Histoire des religions. Vous verrez, disent-ils, tous réunis. Et tous, tous, ont eu de sombres revers. Tous.
Il n'a pas l'air d'avoir reçu une éducation nazie choisie par Hitler lui-même. Ni que le bouddhisme ait eu ses guerres de religion, et une fatwa unique lancée par ce 14e Dalaï Lama contre une partie des moines tibétains qui doutaient de son implication pour protéger le peuple tibétain sous la dictature chinoise actuelle. Tous ont été mis hors monastères, on ne pense pas sur ce Dalaï Lama, on vénère et on se tait !
Car l'amitié d'enfance pour se saint homme, c'est aussi sacré...
Auteur : Yvon Date : 02 janv.16, 07:33 Message :
vic a écrit : , sachant que ce sont des courants comme le bouddhisme de la terre pure , le bouddhisme Théravada , le Bouddhisme zen qui sont le plus pratiquer dans le monde et que le bouddhisme Tibétain arrive presque en dernier .
C'est faux pour le Zen
Bouddhistes dans le monde environ 350 à 400 millions de pratiquants
Bouddhisme de la Terre Pure 200 millions de personnes
Bouddhisme Théravada 150 millions de personnes
Bouddhisme Thibétain 15 millions de personnes
Bouddhisme de Nichiren 12 millions de personnes
Bouddhistme Zen 8 millions de personnes
On remarque également que l'école bouddhiste la plus importante (Terre Pure ) ne pratique pas la méditation