Résultat du test :

Auteur : Anonymous
Date : 15 mai13, 21:24
Message : .
Savez-vous que la formule "Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit" est un ajout tardif et non scripturaire qui a été formulé et reformulé au fil du temps pour la faire correspondre aux idéaux religieuse de l'époque ???

Même, Joseph Ratzinger, "le pape Benoît XVI" l'a reconnue dans son livre "La foi chrétienne hier et aujourd'hui, p. 50, 51, 53" il a écrit que le texte a été modifié au 2em ou 3em siècle par Rome.." :shock:

Eusèbe de Césarée citait ainsi Matthieu 28, 19-20 : « Allez donc : de toutes les nations faites des disciples en mon nom, leur apprenant à garder tout ce que je vous ai prescrit. »

Depuis l’affirmation par l’Église du dogme trinitaire, nous lisons: « Allez donc, de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, et leur apprenant à observer tout ce que je vous ai prescrit. » (trad. Bible de Jérusalem).

Une note de cette Bible reconnaît que Jésus n’a peut-être pas dit exactement ce qu’on lui fait dire, mais prend ce tripatouillage comme une variante due à la communauté primitive, et surtout prétend que ça ne change rien d’essentiel.

Sans blague... :roll:

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Auteur : Anonymous
Date : 15 mai13, 21:43
Message : .
Eusèbe de Césarée (263- 339)


Extrait du livre d'Eusèbe de Césarée "DÉMONSTRATION ÉVANGÉLIQUE" - Εὐαγγελικῆς Ἀποδείξεως Βιβλίον...Sur Matthieu 28:19.

Démonstration évangélique, III, 6.......................................Matthieu 28:19

Maintenant exposons encore une preuve nouvelle. Vous dites donc que Jésus fut un magicien, vous l'appelez un subtil enchanteur et un fourbe adroit ! Fut-il donc l'inventeur de cette triste science? Ou faut-il, comme cela est juste, la rapportera d'autres? Car si, dépourvu du secours d'un maître, ce personnage a découvert cet art, sans qu'il le tînt d'un homme, ni qu'il le dût à d'autres plus anciens, comment ne pas confesser qu'il fût Dieu, lui qui sans livres, sans leçons et sans maîtres, devina et s'appropria de telles connaissances? Notre faiblesse ne peut ici bas, sans ces secours, comprendre même un art d'expérience, une science un peu élevée, ni même en acquérir les premiers éléments : bien moins encore peut-elle saisir ce qui surpasse notre nature. A-t-on jamais trouvé un grammairien qui n'ait point eu de maître, un rhéteur qui n'ait été formé à une école, un médecin, ou encore un architecte ou un artiste, qui le soient devenus d'eux-mêmes? Et cependant tout cela est bien petit et se rapporte à l'homme. Mais dire que l'auteur de la vraie religion, qui a mu#39;est-ce pas avouer et attester qu'en lui résidait quelque chose de divin et bien supérieur aux forces humaines? Supposez-vous qu'il s'instruisit dans la société de magiciens, qu'il pénétra les secrets de l'Égypte, les mystères antiques des sages de ce pays, et que c'est à leurs leçons qu'il dut cette illustre renommée dont il jouit? Quoi donc, aurait-on vu en Égypte ou ailleurs quelques charlatans plus habiles qui l'auraient précédé et l'auraient formé par leurs leçons? Mais pourquoi, avant de répandre le nom de Jésus, la renommée n'eût-elle pas proclamé le leur ? Pourquoi leur gloire a est-elle pas comparable aujourd'hui à celle de notre maître? Quel enchanteur grec ou barbare s'est jamais entouré de disciples et leur a donné une loi, comme l'a fait la puissance du Christ? De qui raconta-t-on jamais les guérisons et les merveilles de bienfaisance que l'on rapporte du Sauveur? Quel est l'homme dont les amis et les témoins de ses œuvres protestèrent de la vérité de ce qu'ils en racontaient, au sein des flammes, sous le tranchant du glaive, comme le firent les disciples du Sauveur, qui s'exposèrent aux outrages, à toutes sortes de supplices, et versèrent enfin leur sang pour confirmer les vérités qu'ils annonçaient. Que le contradicteur qui rejette nos preuves nous dise enfin si jamais magicien conçut l'étrange projet de réunir un nouveau peuple sous un nouveau nom? Former un tel projet et vouloir le mettre à exécution, n'est-ce pas au-dessus des forces humaines? Établir contre les lois des rois, des anciens législateurs, des philosophes, des poètes et des prêtres, des lois nouvelles qui attaqueraient l'idolâtrie, qui n'éprouveraient nul obstacle et demeureraient toujours sans altération, quel enchanteur le prétendit jamais ? Le Sauveur et Seigneur n'osa-t-il pas former cette entreprise; n'osa-t-il pas y mettre la main? Et quand il y eut mis la main, ne l'accomplit-il pas, après avoir dit à ses disciples cette seule parole :« Allez, prêchez toutes les nations en mon nom, et enseignez-leur à garder ce que je vous ai appris » {Matth., XXVIII, 19)? Il donna à sa parole une telle puissance, qu'aussitôt Grecs et Barbares, tous embrassèrent sa croyance, et qu'alors se répandirent dans le monde ces lois contraires a toutes superstitions , ces lois ennemies des démons et de l'idolâtrie ; ces lois qui perfectionnèrent les Scythes, les Perses, tous les Barbares, et détruisirent les coutumes cruelles et sauvages; ces lois qui renversèrent les mœurs antiques de la Grèce et leur substituèrent une religion nouvelle et sainte. Les magiciens qui précédèrent le siècle de Jésus, firent-ils jamais quelque oeuvre comparable, qui puisse faire soupçonner qu'il ait eu recours à leurs leçons? Mais s'il est impossible d'en nommer un seul, si nul ne lui a donné une semblable puissance,.il faut reconnaître que la divine essence est descendue sur la terre pour nous enseigner une sagesse inconnue jusqu'alors.
Auteur : philippe83
Date : 15 mai13, 21:51
Message : Arlitto bonjour.
Je ne suis pas toujours d'accord avec toi puisque je suis témoin de Jéhovah mais au moins sur l'erreur trinitaire on n'est pratiquement sur la même longueur d'onde .
En tous cas merci pour tes investigations qui apportent des éléments et des arguments forts intêrréssant sur ce thème. (y)
A+
Auteur : Anonymous
Date : 15 mai13, 22:06
Message : .

Cette formule est censée avoir été prononcées par Jésus, devant les 11 apôtres, qui eux-même, ne l'ont jamais reprise pour le baptême dans les écritures.

Dans le livre des Actes, tous les baptêmes se font au nom du Seigneur Jésus-Christ et jamais au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.

Actes 2 : 38
Et Pierre leur dit: Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour la rémission de ses péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit.

Actes 10 : 48
Et il commanda qu'on les baptisât au nom du Seigneur. Alors ils le prièrent de demeurer quelques jours avec eux.

Actes 19 : 5
Ce qu'ayant entendu, ils furent baptisés au nom du Seigneur Jésus.

Aucun apôtre n'a cité une seule fois lors du baptême cette phrase "au nom du père, du fils et du Saint-Esprit" quand ils Baptisaient les nouveaux convertis. Bizarre tout de même, non ???

D'ailleurs, quelqu'un peut-il expliquer clairement cette formule ???....Franchement, et pour être honnête, non seulement je ne l'a comprends pas,, mais ne sais même pas ce que cela peut vouloir dire. Dans la Bible, personne ne reprend "Matthieu 28:19" lors d'un baptême...Pourquoi ???

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Auteur : Anonymous
Date : 15 mai13, 22:25
Message : .
la formulation du Baptême" Matthieu 28:19" est le seul dans toute la Bible aux noms du Père, du Fils et du Saint Esprit.

Vers 380.St Jérôme écrit une lettre au Pape Damase pour se plaindre des erreurs et des falsifications.

Image


AU PAPE DAMASE, SUR LA RÉVISION DU TEXTE DES QUATRE ÉVANGILES.

" Vous voulez qu'avec les matériaux d'un ancien ouvrage j'en refasse un nouveau; que je me pose comme arbitre dans l'examen des textes de l'Écriture répandus dans le monde; vous voulez, en un mot, que j'explique les variantes qu'on y trouve, et que je signale ses passages concordants avec la version grecque la plus authentique. C'est une pieuse entreprise, mais une présomption dangereuse que de s'établir juge des autres, quand soi-même on doit avoir pour juge l'opinion générale; que de prétendre changer la langue des vieillards, ramener le monde, déjà vieux, au bégaiement de l'enfance. En effet, quel est l'homme de nos jours, savant ou non savant, qui, se décidant à prendre en main notre ouvrage, et voyant discréditer le texte dont il se sert habituellement et dans lequel il a appris à lire, ne se récrie aussitôt, et ne me traite de faussaire, de sacrilège, dont l'audace impie n'a point reculé devant des additions, des changements et des corrections à des textes consacrés par le temps?

"Contre de semblables reproches une double consolation m'est offerte; la première, c'est que cette mission m'a été confiée par vous ; la seconde, c'est que, d'après le témoignage même de ceux qui nous attaquent, il ne pourrait y avoir de vérité complète dans les ouvrages où on ne peut signaler des variantes. En effet, si nos adversaires pensent que les exemplaires latins sont dignes de confiance, qu'ils désignent lesquels; car il existe presque autant d'originaux que d'exemplaires. S'ils pensent, au contraire, que la vérité ne saurait être découverte que par la comparaison des différents textes, pourquoi trouvent-ils mauvais que j'aie la prétention de corriger, tout en remontant aux sources grecques, les parties du texte qui ont été ou mal comprises par des interprètes ignorants, ou tronquées, dans de mauvaises intentions, par des correcteurs inhabiles et présomptueux, ou surchargées d'additions et altérées par de paresseux copistes?

"Ma polémique ne touche en rien l'Ancien Testament traduit en grec par les Septante, et qui ne nous est arrivé qu'après trois traductions successives. Je ne veux point chercher en quoi Symmaque et Aquila ont fait preuve de discernement, pourquoi Théodotien a cru devoir prendre un terme moyen entre les nouveaux et les anciens interprètes. Ainsi, tenons pour authentique la version qui a pour elle le témoignage des apôtres.

"J'aborde maintenant le Nouveau Testament qui a été écrit tout entier en grec, à l'exception de l'évangile selon saint Mathieu, qui se servit de la langue hébraïque pour répandre en Judée la parole de Jésus-Christ. Or, comme dans notre idiome cet évangile est rempli d'incontestables variantes résultant de la variété des sources auxquelles on a puisé pour le composer, il nous a semblé convenable de remonter à une seule et même source. Je ne veux point recourir aux versions employées par Lucianus et Hesycllius et que quelques hommes ont prises pour texte de leurs querelles impies. Il ne m'a point convenu de revoir ces versions dans leur ancien idiome, après la traduction des Septante.

"Si je l'ai fait pour les exemplaires écrits dans notre langue, je dois avouer que je n'en ai retiré aucune utilité; en conséquence, je ne m'engage ici qu'à l'examen des quatre évangiles, dont voici l'ordre nominal : saint Mathieu, saint Marc, saint Luc et saint Jean; je ne prétends me servir que de la collection épurée des anciens textes grecs. D'ailleurs , afin que notre travail ne s'écartât pas trop de la teneur des exemplaires latins, nous n'avons corrigé que les passages qui nous ont paru s'écarter du véritable sens, laissant les autres tels que nous les avons reçus de la rédaction primitive ".


Matthieu 28:19 Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint–Esprit. A été changé par Constantin.


Le vrai passage devrait être lu comme suit. Allez, faites de toutes les nations des disciples et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde.. Matthieu 28:18-20 Selon les écrits de Eusèbe dans le 3 ième livre, Chapitre 7, 138 (c), p. 159
Auteur : Anonymous
Date : 15 mai13, 22:34
Message : .
Comment les manuscrits ont été changé.

Contrairement à l'Ancien Testament où les scribes étaient très minutieux à préserver les textes sacrés, dans le Nouveau Testament les scribes durant le règne de Constantin qui était en train de formuler cette doctrine trinitaire démontrent qu'ils en ont été influencés.

Dans le cas de Matthieu 28:19 il est à noter qu'aucun anciens manuscrits ou anciennes versions ont été préservés dans sa formulation originelle. Le Doc C.R.Gregory dit :

' Les manuscrits grec du Nouveau Testament ont souvent été altérés par les scribes qui ont ajoutés dans les manuscrits ce qui leur était familiers et qu'ils considéraient être la bonne façon de lire.

Canon et Textd du N.T. 1907, pg. 424

Quant nous examinons le contexte nous trouvons que la formulation trinitaire a un manque de syntaxe logique. C'est-à-dire que la compréhension de ce verset est obscur et n'est pas en harmonie. Si nous lisons ce passage comme suit tout le contexte se complète, ainsi la progression des instructions dans la formulation est compréhensible.


Tout pouvoir ma été donné. Allez faites de toutes les nations des disciples et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde.

Est-ce que la Phrase dans le nom du Père, du Fils et du Saint Esprit est utilisé à d'autres endroit dans les Ecritures ?... Pas une seule fois.

Est-ce que Jésus a utilisé la phrase en mon nom en d'autres occasions? OUI 17 fois pour être exact dans Matt 18:20. Marc 9: 37-39, Jean 14:14 et 26, Jean 15:16 et 16:23

Selon Encyclopédie de la religion et de l'éthique. Dans le Nouveau Testament l'explication évident sur le silence des trois noms et l'utilisation d'une autre formule dans les Actes et par Paul est que cette formule était la plus ancienne et que celle de la formulation des trois noms a été ajouté plus tard.
Auteur : medico
Date : 15 mai13, 22:45
Message :
Arlitto a écrit :.
Savez-vous que la formule "Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit" est un ajout tardif et non scripturaire qui a été formulé et reformulé au fil du temps pour la faire correspondre aux idéaux religieuse de l'époque ???

Même, Joseph Ratzinger, "le pape Benoît XVI" l'a reconnue dans son livre "La foi chrétienne hier et aujourd'hui, p. 50, 51, 53" il a écrit que le texte a été modifié au 2em ou 3em siècle par Rome.." :shock:

Eusèbe de Césarée citait ainsi Matthieu 28, 19-20 : « Allez donc : de toutes les nations faites des disciples en mon nom, leur apprenant à garder tout ce que je vous ai prescrit. »

Depuis l’affirmation par l’Église du dogme trinitaire, nous lisons: « Allez donc, de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, et leur apprenant à observer tout ce que je vous ai prescrit. » (trad. Bible de Jérusalem).

Une note de cette Bible reconnaît que Jésus n’a peut-être pas dit exactement ce qu’on lui fait dire, mais prend ce tripatouillage comme une variante due à la communauté primitive, et surtout prétend que ça ne change rien d’essentiel.

Sans blague... :roll:

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étrange aucun manuscrit ne dit que c'est un rajout.pourtant quand c'est le cas c'est signalé .avec des remarque du genre ( manque dans certains mss)
Auteur : Anonymous
Date : 15 mai13, 22:53
Message : .
C'est par une déduction logique est une incompréhension évidente de ce verset, que personne, en réalité ne peut expliquer clairement d'ailleurs, qu'il semble que cela ne soit pas scripturaire, il s'agit plus d'un tripatouillage que d'un rajout.

Eusèbe de Césarée citait ainsi Matthieu 28, 19-20 : « Allez donc : de toutes les nations faites des disciples en mon nom, leur apprenant à garder tout ce que je vous ai prescrit. »

Devient après un tripatouillage pour affirmer le dogme trinitaire.

« Allez donc, de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, et leur apprenant à observer tout ce que je vous ai prescrit. »

En mon Nom, devient, en les baptisant au Nom du Père.................c'est non scripturaire, comme expliqué ci-dessus.
Auteur : medico
Date : 15 mai13, 22:57
Message : tu sais que nous somme a cheval sur le texte alors si ce texte serait douteux nous l'aurions fait savoir. ce qui ne semble pas vraiment le cas. faute de preuves plus convaincantes.
Auteur : Anonymous
Date : 15 mai13, 23:01
Message : .
C'est sûrement parce que cela dérange aussi la WT, tu ne crois pas ??, puisque tous les chrétiens "dont vous" reprennent à leurs comptes cette formule baptismale, alors, qu'aucun apôtre, ni personne dans la Bible ne reprend cette formule censée être dites par Jésus.

De plus, si vous croyez que la WT vous dit tout.... :)
Auteur : medico
Date : 15 mai13, 23:05
Message :
Arlitto a écrit :.
C'est sûrement parce que cela dérange aussi la WT, tu ne crois pas ??? puisque tous les chrétiens reprennent cette formule baptismale, qu'aucun apôtre, ni personne dans la Bible ne reprend lors d'un baptême !.

De plus, si vous croyez que la WT vous dit tout.... :)
je ne voie pas ou ça nous dérange.
ce verset arrange plutôt les trinitaires.
d'ailleurs c'est un de leurs argument ce verset.
ceci tu m'apprends pas mal de chose dans tes recherches.
Auteur : Anonymous
Date : 15 mai13, 23:09
Message : .
ça ne vous dérange peut être pas, mais peux-tu seulement l'expliquer ???.Moi perso, je ne le peux pas, car, je ne sais pas ce que cela veut dire.
Auteur : Mormon
Date : 15 mai13, 23:10
Message : Bonjour :)

Instruction sur le baptême donnée à l'Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours :

" Le baptême doit être administré de la façon suivante à tous ceux qui se repentent : Celui qui est appelé de Dieu et a reçu de Jésus-Christ l'autorité de baptiser descendra dans l'eau avec la personne qui s'est présentée pour le baptême et dira en appelant celle-ci par son nom : Ayant reçu l'autorité de Jésus-Christ, je vous baptise au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Amen.
Alors il l'immergera dans l'eau et sortira de l'eau "
(Doctrines et Alliances 20 :71-74).
Auteur : medico
Date : 15 mai13, 23:19
Message :
Arlitto a écrit :.
ça ne vous dérange peut être pas, mais peux-tu seulement l'expliquer ???.Moi perso, je ne le peux pas, car, je ne sais pas ce que cela veut dire.
je te donne l'article qui en parle.
*** w10 15/3 p. 10-14 §3-16 Baptisés au nom du Père et du Fils et de l’esprit saint ***

Songez aux antécédents religieux de ces Juifs et prosélytes qui ont entendu Pierre. Ils considéraient déjà Jéhovah comme leur Dieu et, connaissant les Écritures hébraïques, ils savaient que l’esprit saint était la force agissante de Dieu, dont Dieu s’était servi lors de la création et ultérieurement (Gen. 1:2 ; Juges 14:5, 6 ; 1 Sam. 10:6 ; Ps. 33:6). Mais il leur manquait quelque chose. Il était indispensable qu’ils comprennent quel était le moyen de salut prévu par Dieu — le Messie, Jésus —, et qu’ils l’acceptent. C’est pourquoi Pierre a insisté sur la nécessité d’être “ baptisé au nom de Jésus Christ ”. Quelques jours auparavant, Jésus ressuscité avait ordonné à Pierre et aux autres disciples de baptiser “ au nom du Père et du Fils et de l’esprit saint ”. (Mat. 28:19, 20.) Voilà qui avait une signification profonde au Ier siècle et qui conserve toute sa signification aujourd’hui. Quelle est-elle ?
Au nom du Père
4 Comme nous l’avons dit, ceux qui ont été sensibles au discours de Pierre adoraient Jéhovah et entretenaient déjà des relations avec lui. Ils s’efforçaient de respecter sa Loi. C’est d’ailleurs pour cette raison que certains étaient venus de l’étranger à Jérusalem (Actes 2:5-11). Cependant, Dieu venait de procéder à un changement majeur : il avait rejeté les Juifs, qu’il ne considérait plus comme sa nation particulière. L’observance de la Loi n’était plus le moyen d’obtenir l’approbation de Dieu (Mat. 21:43 ; Col. 2:14). Pour conserver leurs relations avec Jéhovah, tous ceux qui étaient présents avaient désormais besoin d’autre chose.
5 Il n’était pas question de se détourner de Jéhovah, celui à qui ils devaient la vie (Actes 4:24). D’ailleurs, ceux qui avaient accepté l’explication de Pierre constataient plus que jamais que Jéhovah était un Père bienveillant. N’avait-il pas envoyé le Messie pour les délivrer ? N’était-il pas disposé à pardonner même à ceux à qui Pierre n’hésitait pas à dire : “ Que toute la maison d’Israël sache [...] avec certitude que Dieu l’a fait et Seigneur et Christ, ce Jésus que vous avez attaché sur un poteau. ” À vrai dire, ils allaient désormais avoir davantage de raisons encore d’apprécier ce que le Père avait fait pour tous ceux qui souhaitaient entretenir des relations avec lui. — Lire Actes 2:30-36.
6 Ces Juifs et ces prosélytes comprenaient à présent que, pour entretenir des relations avec Jéhovah, il leur fallait reconnaître en lui celui qui procurait le salut par le moyen de Jésus. Il n’est dès lors pas étonnant qu’ils se soient repentis de leurs péchés, y compris de leur responsabilité — directe ou indirecte — dans la mort de Jésus. Pas étonnant non plus que, les jours suivants, ils aient été “ assidus à l’enseignement des apôtres ”. (Actes 2:42.) La possibilité leur en étant offerte, ils souhaitaient “ [s’avancer] avec franchise vers le trône de la faveur imméritée ”. — Héb. 4:16.
7 De nos jours, des millions de gens de tous horizons ont appris la vérité sur Jéhovah grâce à la Bible (Is. 2:2, 3). Certains étaient athées ou déistes, mais ils ont acquis la conviction qu’il existait un Créateur avec lequel ils pouvaient entretenir des relations privilégiées. D’autres adoraient un dieu en trois personnes ou des idoles. À présent, ils savent que Jéhovah seul est le Dieu Tout-Puissant et ils s’adressent à lui par son nom. C’est la raison pour laquelle ils se sont fait baptiser au nom du Père, comme Jésus le souhaitait de tous ses disciples.
8 Ils ont aussi appris qu’ils avaient hérité du péché d’Adam (Rom. 5:12). C’était là quelque chose de nouveau qu’il leur fallait admettre. On pourrait les comparer à un homme qui aurait longtemps ignoré sa maladie. Peut-être présentait-il certains symptômes, comme des douleurs occasionnelles, mais en l’absence de diagnostic précis, il se croyait en assez bonne santé. Ses douleurs prouvaient pourtant le contraire. (Cf. 1 Corinthiens 4:4.) Or, voilà qu’on établit un diagnostic exact de sa maladie. Ne serait-il pas sage de sa part de chercher un traitement reconnu et efficace ? De la même façon, ayant appris la vérité sur le péché héréditaire, beaucoup ont accepté le “ diagnostic ” établi par la Bible et ont compris que Dieu proposait le “ remède ”. En fait, tous ceux qui sont éloignés du Père doivent se tourner vers lui, qui seul est en mesure de les “ soigner ”. — Éph. 4:17-19.
9 Ceux qui ont déjà voué leur vie à Jéhovah Dieu et se sont fait baptiser savent à quel point il est merveilleux d’entretenir des relations avec lui. Ils mesurent à présent combien leur Père, Jéhovah, fait preuve d’amour. (Lire Romains 5:8.) Bien qu’Adam et Ève aient péché contre lui, Dieu a fait en sorte que leurs descendants, dont nous faisons partie, puissent entretenir de bonnes relations avec lui. Pour cela, il a dû endurer une chose atroce : voir son cher Fils souffrir et mourir. Cela ne nous pousse-t-il pas à reconnaître l’autorité de Dieu et, par amour pour lui, à obéir à ses commandements ? Si vous ne vous êtes pas encore voué à Dieu et que vous ne vous soyez pas fait baptiser, n’avez-vous pas là de solides raisons de le faire ?
Au nom du Fils
10 Revenons au discours prononcé par Pierre. Il a souligné la nécessité d’accepter Jésus, ce que l’on montre en se faisant baptiser “ au nom [...] du Fils ”. Pourquoi était-ce indispensable au Ier siècle, et pourquoi est-ce toujours indispensable aujourd’hui ? Accepter Jésus et se faire baptiser en son nom, c’est reconnaître le rôle qu’il joue dans nos relations avec le Créateur. Il fallait que Jésus soit pendu à un poteau de supplice pour que soit ôtée la malédiction qui pesait sur les Juifs ; mais sa mort allait apporter de plus grands bienfaits encore (Gal. 3:13). Jésus a fourni le sacrifice rédempteur dont tous les humains avaient besoin (Éph. 2:15, 16 ; Col. 1:20 ; 1 Jean 2:1, 2). Pour cela, il a affronté l’injustice, les outrages, la torture et la mort. Quel prix accordez-vous à son sacrifice ? Imaginez que vous soyez un petit garçon de 12 ans à bord du Titanic, le navire qui a sombré en 1912 après avoir heurté un iceberg. Vous essayez de sauter dans un canot de sauvetage, mais il est plein. C’est alors qu’un homme qui s’y trouve embrasse sa femme, bondit sur le pont et vous met à sa place à bord du canot. Que ressentez-vous ? Une profonde reconnaissance, naturellement. Vous comprendrez alors ce qu’a éprouvé le petit garçon qui a bel et bien vécu cette tragédie. Or, Jésus a fait beaucoup plus pour vous. Il est mort pour que vous viviez éternellement.
11 Qu’avez-vous éprouvé en apprenant ce que le Fils de Dieu avait fait pour vous ? (Lire 2 Corinthiens 5:14, 15.) À n’en pas douter, une reconnaissance infinie. Cela vous a poussé à vouer votre vie à Dieu et à ‘ ne plus vivre pour vous-même, mais pour celui qui est mort pour vous ’. Vous faire baptiser au nom du Fils, c’est reconnaître ce que Jésus a fait pour vous et accepter son autorité en tant qu’“ Agent principal de la vie ”. (Actes 3:15 ; 5:31.) Auparavant, vous n’aviez aucune relation avec le Créateur et, à vrai dire, aucune espérance solide. Mais, ayant exercé la foi dans le sang versé de Jésus Christ et vous étant fait baptiser, vous entretenez à présent des relations avec le Père (Éph. 2:12, 13). “ Vous qui étiez autrefois éloignés et ennemis parce que votre pensée était tournée vers les œuvres qui étaient mauvaises, a écrit l’apôtre Paul, [Dieu] vous a maintenant réconciliés de nouveau par le moyen du corps de chair de [Jésus], grâce à sa mort, afin de vous présenter devant lui saints et sans tache. ” — Col. 1:21, 22.
12 Cependant, même si vous vous êtes fait baptiser au nom du Fils, vous avez bien conscience que vous êtes toujours pécheur. Il est utile de s’en souvenir dans la vie de tous les jours. Lorsque quelqu’un vous offense, vous rappelez-vous que vous êtes tous deux pécheurs ? Vous avez tous deux besoin du pardon de Dieu, et vous devriez l’un et l’autre être disposés à pardonner (Marc 11:25). Pour souligner ce besoin, Jésus s’est servi d’une illustration : un homme annule la dette de 10 000 talents (60 millions de deniers) que lui doit son esclave. Mais, plus tard, cet esclave refuse de faire remise à son coesclave, qui lui doit 100 deniers. Jésus a finalement fait ressortir ce point : Jéhovah ne pardonnera pas à celui qui ne pardonne pas à son frère (Mat. 18:23-35). Être baptisé au nom du Fils, c’est donc reconnaître l’autorité de Jésus et s’efforcer de suivre son exemple et ce qu’il a enseigné — notamment d’être disposé à pardonner. — 1 Pierre 2:21 ; 1 Jean 2:6.
13 Étant imparfait, vous n’êtes pas en mesure d’imiter Jésus à la perfection. Cependant, comme vous vous êtes voué à Dieu de tout votre cœur, vous souhaitez imiter Jésus de votre mieux. Pour cela, il vous faut poursuivre vos efforts pour rejeter la vieille personnalité et revêtir la nouvelle. (Lire Éphésiens 4:20-24.) Lorsqu’un ami vous inspire du respect, n’avez-vous pas envie d’apprendre de son exemple et de ses qualités ? De la même façon, vous voudrez prendre exemple sur Christ et l’imiter.
14 Il existe un autre moyen de montrer que vous comprenez ce que signifie être baptisé au nom du Fils. Dieu a “ soumis toutes choses sous [les] pieds [de Jésus], et il l’a fait chef sur toutes choses pour la congrégation ”. (Éph. 1:22.) Il vous faut donc respecter la manière dont Jésus dirige ceux qui se sont voués à Jéhovah. Christ se sert d’humains imparfaits dans les congrégations, en particulier d’hommes spirituellement mûrs, les anciens. De tels hommes sont nommés dans la congrégation “ pour le redressement des saints [...], pour la construction du corps du Christ ”. (Éph. 4:11, 12.) À supposer qu’un humain imparfait commette une erreur, Jésus, le Roi du Royaume céleste, est en mesure de régler la question au moment et de la façon qu’il choisira. En êtes-vous persuadé ?
15 Certains, comme nous l’avons dit plus haut, ne se sont pas encore voués à Jéhovah et fait baptiser. Si c’est votre cas, ce que nous venons de considérer ne suffit-il pas à vous convaincre que c’est faire preuve de bon sens et de gratitude que de reconnaître le Fils ? En vous faisant baptiser au nom du Fils, vous franchirez un pas qui vous permettra de recevoir de grandes bénédictions. — Lire Jean 10:9-11.
Au nom de l’esprit saint
16 Que signifie être baptisé au nom de l’esprit saint ? Comme nous l’avons vu précédemment, ceux qui écoutaient Pierre le jour de la Pentecôte savaient ce qu’était l’esprit saint. Et ils avaient devant les yeux la preuve que Dieu continuait d’utiliser cet esprit. Pierre faisait partie de ceux qui avaient été ‘ remplis d’esprit saint et qui s’étaient mis à parler en d’autres langues ’. (Actes 2:4, 8.) L’expression “ au nom de ” ne sous-entend pas nécessairement qu’il est question d’une personne. Aujourd’hui, beaucoup de choses sont faites “ au nom du gouvernement ”, et ce gouvernement n’est pas une personne. Ces choses se font en vertu de l’autorité du gouvernement. De manière similaire, celui qui se fait baptiser au nom de l’esprit saint reconnaît en l’esprit saint non pas une personne, mais la force agissante de Jéhovah. Et par ce baptême, il accepte le rôle que joue l’esprit saint dans le dessein de Dieu.
Auteur : Anonymous
Date : 15 mai13, 23:54
Message : .

C'est bien joli tout ça medico, mais puisque Matthieu 28:19 semble avoir été tripatouillé "comme expliqué ci-dessus" cela ne veut plus dire la même chose, et la WT aussi est prise au piège de ce tripatouillage qu'elle tente d'expliquer.

Eusèbe de Césarée citait ainsi Matthieu 28, 19 : « Allez donc : de toutes les nations faites des disciples en mon nom, leur apprenant à garder tout ce que je vous ai prescrit. »

Devient après un tripatouillage.

« Allez donc, de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, et leur apprenant à observer tout ce que je vous ai prescrit. »

En mon Nom, devient, en les baptisant au Nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.............
Auteur : Anonymous
Date : 16 mai13, 00:32
Message : .
Une démonstration de plus, et que l'évangile de Matthieu, a été écrit en Hébreu avant une traduction plus tardive en langue Grec.

St Jérôme, écrivant au quatrième siècle, est cité comme suit :

« MATTHIEU, nommé aussi Lévi, le publicain devenu apôtre, composa le premier en Judée, pour ceux qui avaient cru parmi les circoncis,
l’Évangile du Christ, et le rédigea en caractères et langage hébraïques. Quelle personne le traduisit plus tard en grec ? ,c’est ce que l’on ne sait pas au juste. L’Évangile se trouve aujourd’hui encore à la bibliothèque de Césarée, que le martyr Pamphilus avait formé avec le soin le plus grand. Les Nazaréens de Beroea, ville de Syrie, se servent du texte hébreu, et j’ai eu par eux la facilité de le transcrire.


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Papias, vers l'an 120 (Harnack dit : entre 145 et 160), raconte, probablement sur le témoignage du presbytre Jean, que « Matthieu composa les Logia en langue hébraïque


Dans son Histoire Écclésiastique, Eusèbe de Césarée, au début du IVe siècle, résumait ainsi ce que la tradition se remémorait de l'apôtre Matthieu : « Matthieu, en effet prêcha d'abord aux Hébreux. Comme il devait aussi aller vers d'autres, il livra à l'écriture, dans sa langue maternelle, son Évangile, suppléant du reste à sa présence par le moyen de l'écriture, pour ceux dont il s'éloignait ». (H.E. III, 24, 6).

Toujours selon Eusèbe de Césarée, Papias aurait écrit vers 125 : « Matthieu réunit donc en langue hébraïque les logia (s.e. de Jésus) et chacun les traduisit (êrmêneusen) comme il en était capable. » (H.E. III, 39, 16).

De même saint Irénée avait écrit, vers 180 : « Ainsi Matthieu publia-t-il chez les Hébreux, dans leur propre langue [le texte dit “hebraioi dialecto”, soit “en araméen et pour les hébreux”], une forme écrite d'Évangile, à l'époque où Pierre et Paul évangélisaient Rome et y fondaient l'Église.

Papias a écrit " Matthieu a écrit ce qu'il disait en Hébreux et la ensuite traduit. (Eusebius, H.E. [the History of the Church], 3.39; cf. 3.24).

Pantaenus, c.180s, un missionnaire de l'église du début du christianisme et un érudit, a été en Inde pour proclamer l'Evangile mais a trouvé que l'apôtre Barthélémy avait déjà été avant lui, laissant l'évangile de Matthieu en Hébreux. (Eusebius, H.E., 5.10; cf. Jerome, De.Vir.Ill. 36).

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La formule standard du baptême comme nous le voyons selon Matthieu 28:19 "au nom du Père du Fils et du Saint Esprit", nous ne le trouvons nulle part ailleurs. Selon la version en Hébreux qui est aussi préservé par l'ouvrage d'un Juifs du nom de Shem Tov ben Isaac ben Shaprut qui vivait à Aragon en Espagne dans le milieux du 14 ième siècle.

La fin de Matthieu 28:19 sur le Baptême est complètement absent. Il finit par Allez, faites de toutes les nations des disciples et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit.

Eusèbe était probablement en possession de l'original avant que les grandes Bibliothèque de l'époque soient brûlé détruisant la majorité des parchemins

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Auteur : medico
Date : 16 mai13, 00:47
Message :
Arlitto a écrit :.
Une démonstration de plus, et que l'évangile de Matthieu, a été écrit en Hébreu avant une traduction plus tardive en langue Grec.

St Jérôme, écrivant au quatrième siècle, est cité comme suit :

« MATTHIEU, nommé aussi Lévi, le publicain devenu apôtre, composa le premier en Judée, pour ceux qui avaient cru parmi les circoncis,
l’Évangile du Christ, et le rédigea en caractères et langage hébraïques. Quelle personne le traduisit plus tard en grec ? ,c’est ce que l’on ne sait pas au juste. L’Évangile se trouve aujourd’hui encore à la bibliothèque de Césarée, que le martyr Pamphilus avait formé avec le soin le plus grand. Les Nazaréens de Beroea, ville de Syrie, se servent du texte hébreu, et j’ai eu par eux la facilité de le transcrire.


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Papias, vers l'an 120 (Harnack dit : entre 145 et 160), raconte, probablement sur le témoignage du presbytre Jean, que « Matthieu composa les Logia en langue hébraïque


Dans son Histoire Écclésiastique, Eusèbe de Césarée, au début du IVe siècle, résumait ainsi ce que la tradition se remémorait de l'apôtre Matthieu : « Matthieu, en effet prêcha d'abord aux Hébreux. Comme il devait aussi aller vers d'autres, il livra à l'écriture, dans sa langue maternelle, son Évangile, suppléant du reste à sa présence par le moyen de l'écriture, pour ceux dont il s'éloignait ». (H.E. III, 24, 6).

Toujours selon Eusèbe de Césarée, Papias aurait écrit vers 125 : « Matthieu réunit donc en langue hébraïque les logia (s.e. de Jésus) et chacun les traduisit (êrmêneusen) comme il en était capable. » (H.E. III, 39, 16).

De même saint Irénée avait écrit, vers 180 : « Ainsi Matthieu publia-t-il chez les Hébreux, dans leur propre langue [le texte dit “hebraioi dialecto”, soit “en araméen et pour les hébreux”], une forme écrite d'Évangile, à l'époque où Pierre et Paul évangélisaient Rome et y fondaient l'Église.

Papias a écrit " Matthieu a écrit ce qu'il disait en Hébreux et la ensuite traduit. (Eusebius, H.E. [the History of the Church], 3.39; cf. 3.24).

Pantaenus, c.180s, un missionnaire de l'église du début du christianisme et un érudit, a été en Inde pour proclamer l'Evangile mais a trouvé que l'apôtre Barthélémy avait déjà été avant lui, laissant l'évangile de Matthieu en Hébreux. (Eusebius, H.E., 5.10; cf. Jerome, De.Vir.Ill. 36).

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La formule standard du baptême comme nous le voyons selon Matthieu 28:19 "au nom du Père du Fils et du Saint Esprit", nous ne le trouvons nulle part ailleurs. Selon la version en Hébreux qui est aussi préservé par l'ouvrage d'un Juifs du nom de Shem Tov ben Isaac ben Shaprut qui vivait à Aragon en Espagne dans le milieux du 14 ième siècle.

La fin de Matthieu 28:19 sur le Baptême est complètement absent. Il finit par Allez, faites de toutes les nations des disciples et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit.

Eusèbe était probablement en possession de l'original avant que les grandes Bibliothèque de l'époque soient brûlé détruisant la majorité des parchemins

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ça je le savais.merci du lien (y)
Auteur : Anonymous
Date : 16 mai13, 00:52
Message : .
................................................Evangile de Matthieu en Hébreu Shem Tov

Manuscrit de Shem Tov ou Evan Bohan

Image


Sources historiques qui prouvent l'existence de l'Evangile de Matthieu en Hébreu.

-citation d'Épiphane de Salamine, Panarion 29.7.2
"Ils ont l'Evangile selon saint Matthieu dans son intégralité en hébreu. Car il est clair qu'ils le conservent encore dans l'alphabet hébreu, comme il a été écrit à l'origine."


Citation de Jérôme, Lettre 75 à Augustin concernant Jésus comme Fils de Dieu.

"Matthieu, également appelé Lévi, apôtre et ancien publicain, a composé un évangile de Jésus-Christ dans un premier temps publié en Judée, en hébreu pour le bien de ceux de la circoncision qui croyaient, mais fut ensuite traduit en grec dont l'auteur est incertain. L'hébreu lui-même a été conservé jusqu'à nos jours à la bibliothèque de Césarée, dont le Pamphlet est recueilli avec tant de diligence. J'ai également eu l'occasion d'avoir le volume qui m'a été décrit par les Nazaréens de Bérée, une ville de la Syrie, qui l'utilisent. En cela, il est à noter que, partout où l'évangéliste, que ce soit sur son propre compte ou en la personne de notre Seigneur, le Sauveur cite le témoignage de l'Ancien Testament, il ne suit pas l'autorité des traducteurs de la Septante, mais l'hébreu.(...)"

Aux environs de 1385, un Juif appelé Shem Tob ben Shaprut, de Tudela en Castille, Espagne, a écrit une œuvre polémique contre le christianisme intitulé Eben Bohan dans lequel il incorpore [l’évangile de] Matthieu en hébreu dans un chapitre séparé. Ce même Evangile cité par les sources historiques ci-dessus (Les manuscrits en écritures cursives du Eben Bohan de Shem-Tob se trouvent au Jewish Theological Seminary of America, New York.)

Ce manuscrit Shem Tov est vraiment intéressant au niveau du texte car sur plusieurs points, il prouve qu'il n'a pas pu être une copie du texte Grec. C'est la copie en Hébreu la plus proche du texte original que nous avons aujourd'hui de cet Evangile.

YHWH Dieu :

Le Saint Nom du Dieu d'Israël, YHWH se trouve présent dans ce texte marqué
par ce sigle dans le texte "ה qui signifie "Hashem" (Le Nom) terme de substitution utilisé par le pharisianisme et le judaïsme orthodoxe aujourd'hui à chaque fois que le Saint tétragramme יהוה YHWH est rencontré.

L'auteur Juif de cette copie de l'Evangile de Matthieu ainsi que sans doute d'autres copistes de ce texte qui l'ont précédé, étaient aussi dans cette croyance rabbinique ce qui explique le remplacement dans le texte à chaque fois que le Nom יהוה YHWH était rencontré.
J'ai donc réintroduit Le Saint Nom du Dieu d'Israël dans le texte à chaque fois que ce sigle apparaît.

J'ai également réécrit Le Nom de notre Seigneur Yéshoua ainsi ישוע tel qu'il est réellement avec le ayin ע à la fin sans acronyme. J'ai également réécrit le nom de Myriam sans acronyme ainsi מדים.
Et j'ai remis Elohim אלהים au lieu d'Elokim אלקים.

[ ] les phrases entre ces deux crochets signifient qu'il s'agit sûrement d'un rajout de l'auteur de la copie du texte, phrases qui ne se trouvaient pas dans le texte d'origine.


http://livredemattityahoutemoignagedeye ... gspot.com/

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Auteur : medico
Date : 16 mai13, 01:02
Message :
Arlitto a écrit :.
................................................Evangile de Matthieu en Hébreu Shem Tov

Manuscrit de Shem Tov ou Evan Bohan

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Sources historiques qui prouvent l'existence de l'Evangile de Matthieu en Hébreu.

-citation d'Épiphane de Salamine, Panarion 29.7.2
"Ils ont l'Evangile selon saint Matthieu dans son intégralité en hébreu. Car il est clair qu'ils le conservent encore dans l'alphabet hébreu, comme il a été écrit à l'origine."


Citation de Jérôme, Lettre 75 à Augustin concernant Jésus comme Fils de Dieu.

"Matthieu, également appelé Lévi, apôtre et ancien publicain, a composé un évangile de Jésus-Christ dans un premier temps publié en Judée, en hébreu pour le bien de ceux de la circoncision qui croyaient, mais fut ensuite traduit en grec dont l'auteur est incertain. L'hébreu lui-même a été conservé jusqu'à nos jours à la bibliothèque de Césarée, dont le Pamphlet est recueilli avec tant de diligence. J'ai également eu l'occasion d'avoir le volume qui m'a été décrit par les Nazaréens de Bérée, une ville de la Syrie, qui l'utilisent. En cela, il est à noter que, partout où l'évangéliste, que ce soit sur son propre compte ou en la personne de notre Seigneur, le Sauveur cite le témoignage de l'Ancien Testament, il ne suit pas l'autorité des traducteurs de la Septante, mais l'hébreu.(...)"

Aux environs de 1385, un Juif appelé Shem Tob ben Shaprut, de Tudela en Castille, Espagne, a écrit une œuvre polémique contre le christianisme intitulé Eben Bohan dans lequel il incorpore [l’évangile de] Matthieu en hébreu dans un chapitre séparé. Ce même Evangile cité par les sources historiques ci-dessus (Les manuscrits en écritures cursives du Eben Bohan de Shem-Tob se trouvent au Jewish Theological Seminary of America, New York.)

Ce manuscrit Shem Tov est vraiment intéressant au niveau du texte car sur plusieurs points, il prouve qu'il n'a pas pu être une copie du texte Grec. C'est la copie en Hébreu la plus proche du texte original que nous avons aujourd'hui de cet Evangile.

YHWH Dieu :

Le Saint Nom du Dieu d'Israël, YHWH se trouve présent dans ce texte marqué
par ce sigle dans le texte "ה qui signifie "Hashem" (Le Nom) terme de substitution utilisé par le pharisianisme et le judaïsme orthodoxe aujourd'hui à chaque fois que le Saint tétragramme יהוה YHWH est rencontré.

L'auteur Juif de cette copie de l'Evangile de Matthieu ainsi que sans doute d'autres copistes de ce texte qui l'ont précédé, étaient aussi dans cette croyance rabbinique ce qui explique le remplacement dans le texte à chaque fois que le Nom יהוה YHWH était rencontré.
J'ai donc réintroduit Le Saint Nom du Dieu d'Israël dans le texte à chaque fois que ce sigle apparaît.

J'ai également réécrit Le Nom de notre Seigneur Yéshoua ainsi ישוע tel qu'il est réellement avec le ayin ע à la fin sans acronyme. J'ai également réécrit le nom de Myriam sans acronyme ainsi מדים.
Et j'ai remis Elohim אלהים au lieu d'Elokim אלקים.

[ ] les phrases entre ces deux crochets signifient qu'il s'agit sûrement d'un rajout de l'auteur de la copie du texte, phrases qui ne se trouvaient pas dans le texte d'origine.


http://livredemattityahoutemoignagedeye ... gspot.com/

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petite question dans se texte de l'évangile de Matthieu le tétragramme apparaît il?
Auteur : Anonymous
Date : 16 mai13, 01:20
Message :
medico
Petite question dans ce texte de l'évangile de Matthieu, le tétragramme apparaît-il ?
Oui et non, l'interdiction de prononcer le nom en vertu du 3 èm commandement, était déjà en vigueur à l'époque de Matthieu, mais voilà ce qu'en disait Shem Tov.


Le Saint Nom du Dieu d'Israël, YHWH se trouve présent dans ce texte marqué par ce sigle dans le texte "ה qui signifie "Hashem" (Le Nom) terme de substitution utilisé par le pharisianisme et le judaïsme orthodoxe aujourd'hui à chaque fois que le Saint tétragramme יהוה YHWH est rencontré.

L'auteur Juif de cette copie de l'Evangile de Matthieu ainsi que sans doute d'autres copistes de ce texte qui l'ont précédé, étaient aussi dans cette croyance rabbinique ce qui explique le remplacement dans le texte à chaque fois que le Nom יהוה YHWH était rencontré.

Auteur : medico
Date : 16 mai13, 01:21
Message : ok .merci pour l'info. (y)
Auteur : Anonymous
Date : 16 mai13, 06:48
Message : .
Le faux baptême trinitaire

Voici la démonstration que le verset de Matthieu 28:19 a bien été falsifié/tronqué et que le baptême trinitaire n'est qu'une tromperie.


Est-ce que vous vous êtes jamais demandé comment se fait-il que la formulation du Baptême dans le passage de Matthieu 28:19 est le seul dans toute la Bible à propos du baptême au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit ???

Le vrai passage devrait être lu comme suit. Allez, faites de toutes les nations des disciples et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde Matthieu 28:18-20 Selon les écrits de Eusèbe dans le 3 ième livre, Chapitre 7, 138 (c), p. 159.

Les passages ci-haut sont des citations de Matthieu 28:19 selon Eusèbe confirment comment ce passage était lu dans la librairie de Césarée. Le problème avec les traductions y compris la Bible Martin et Ostervald est que ce passage de Matthieu 28:19 a été changé en y ajoutant un jeux de mots d'origine Catholique sous Constantin.

Comme dans ce temps il y avait des discussions sur la Trinité et que ces gens avaient accès aux écrits originaux, Eusèbe dans ce qu'il a écrit ci-haut dénonce que cette phrase utilisé dans Matthieu 28:19 par les Trinitaires est en réalité une falsification des plus sérieuse.

Toutes les versions de la Bible contiennent le passage de Matthieu 28:19 avec la mention de baptiser au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. L'Encyclopédie de l'étique sur la religion dit:

Citation de Eusèbe: Dans toutes les versions existantes ce texte est selon la croyance de la doctrine trinitaire mais il serait bon de savoir que les meilleurs manuscrits que ce soit du vieux latin ou de la version syriac ce passage est absent. Dans tous les plus vieux manuscrits les pages qui contiennent la fin du chapitre de Matthieu comme nous le voyons aujourd'hui est absent.

Ceci signifie que même si dans des vieilles versions de la Bible le passage de Matthieu 28:19 dit Le Père, le Fils et le Saint Esprit, les plus vieille versions n'ont pas du tout ce passage non pas à cause d'un oublie mais parce qu'il n'a jamais existé.

Il faut savoir que :Eusèbe qui est né vers l'an 270 et est mort vers l'an 340 était un trinitaire. Durant sa vie sous le règne de Constantin il y a eu beaucoup de changements de doctrines. Plus tard il a assisté à la formulation du credo de Nicée.
Citation: Nous devons être reconnaissant pour le zèle de Eusèbe de nous avoir fait connaître l'histoire du Nouveau Testament
Peake Bible Commentary page 596.

L'écrivain le plus important dans les premiers 400 ans était Eusèbe de Césarée. Beaucoup lisaient ses ouvrages sur la litérature Grec chrétienne.

Dictionnaire sur la biographie et la littérature chrétienne.
Selon Conybeare 1902. Eusèbe site le texte de Matt 28:19 à plusieurs reprises dans les travaux qu'il a écrits entre 300 et 336 à savoir dans son long commentaires sur les psaumes, sur Esaïe dans la démonstration de la Théophanie. L'auteur Conybeare dit:

Citation:
après avoir fait des recherches j'ai trouvé dix-huit citations de Matthieu 28:19 et toujours sous la forme suivante : Allez, faites de toutes les nations des disciples et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit.

Il est évident que ceci était le texte trouvé par Eusèbe dans les très anciens codex collecté entre l'an 50 et 150 avant sa naissance par ses prédécesseurs. L'autre forme n'a pas été connu avant sa visite à Constantinople quant il en a été témoin au Concile de Nicée."


Citation:
Et il demanda a ses disciple après leur rejet Allez, faites de toutes les nations des disciples en mon nom
Eusèbe Livre I, Chapitre 3, 6 (a), p. 20

"Citation:
Allez, faites de toutes les nations des disciples et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit.

COR 1.13:

Christ est-il divisé? Paul a-t-il été crucifié pour vous, ou "est-ce au nom de Paul "que vous avez été baptisés?

EUSÈBE DE CÉSARÉE DÉMONSTRATION ÉVANGÉLIQUE - Εὐαγγελικῆς Ἀποδείξεως Βιβλίον...

http://remacle.org/bloodwolf/historiens ... n3a.htm#VI

TABLE DES MATIÈRES DE d'EUSÈBE DE CÉSARÉE

http://remacle.org/bloodwolf/historiens ... /index.htm
.
Auteur : Anonymous
Date : 06 juil.13, 00:00
Message : .

la formulation du Baptême" Matthieu 28:19" est le seul dans toute la Bible aux noms du Père, du Fils et du Saint Esprit.

Vers 380.St Jérôme écrit une lettre au Pape Damase pour se plaindre des erreurs et des falsifications.

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AU PAPE DAMASE, SUR LA RÉVISION DU TEXTE DES QUATRE ÉVANGILES.

" Vous voulez qu'avec les matériaux d'un ancien ouvrage j'en refasse un nouveau; que je me pose comme arbitre dans l'examen des textes de l'Écriture répandus dans le monde; vous voulez, en un mot, que j'explique les variantes qu'on y trouve, et que je signale ses passages concordants avec la version grecque la plus authentique. C'est une pieuse entreprise, mais une présomption dangereuse que de s'établir juge des autres, quand soi-même on doit avoir pour juge l'opinion générale; que de prétendre changer la langue des vieillards, ramener le monde, déjà vieux, au bégaiement de l'enfance. En effet, quel est l'homme de nos jours, savant ou non savant, qui, se décidant à prendre en main notre ouvrage, et voyant discréditer le texte dont il se sert habituellement et dans lequel il a appris à lire, ne se récrie aussitôt, et ne me traite de faussaire, de sacrilège, dont l'audace impie n'a point reculé devant des additions, des changements et des corrections à des textes consacrés par le temps?

"Contre de semblables reproches une double consolation m'est offerte; la première, c'est que cette mission m'a été confiée par vous ; la seconde, c'est que, d'après le témoignage même de ceux qui nous attaquent, il ne pourrait y avoir de vérité complète dans les ouvrages où on ne peut signaler des variantes. En effet, si nos adversaires pensent que les exemplaires latins sont dignes de confiance, qu'ils désignent lesquels; car il existe presque autant d'originaux que d'exemplaires. S'ils pensent, au contraire, que la vérité ne saurait être découverte que par la comparaison des différents textes, pourquoi trouvent-ils mauvais que j'aie la prétention de corriger, tout en remontant aux sources grecques, les parties du texte qui ont été ou mal comprises par des interprètes ignorants, ou tronquées, dans de mauvaises intentions, par des correcteurs inhabiles et présomptueux, ou surchargées d'additions et altérées par de paresseux copistes?

"Ma polémique ne touche en rien l'Ancien Testament traduit en grec par les Septante, et qui ne nous est arrivé qu'après trois traductions successives. Je ne veux point chercher en quoi Symmaque et Aquila ont fait preuve de discernement, pourquoi Théodotien a cru devoir prendre un terme moyen entre les nouveaux et les anciens interprètes. Ainsi, tenons pour authentique la version qui a pour elle le témoignage des apôtres.

"J'aborde maintenant le Nouveau Testament qui a été écrit tout entier en grec, à l'exception de l'évangile selon saint Mathieu, qui se servit de la langue hébraïque pour répandre en Judée la parole de Jésus-Christ. Or, comme dans notre idiome cet évangile est rempli d'incontestables variantes résultant de la variété des sources auxquelles on a puisé pour le composer, il nous a semblé convenable de remonter à une seule et même source. Je ne veux point recourir aux versions employées par Lucianus et Hesycllius et que quelques hommes ont prises pour texte de leurs querelles impies. Il ne m'a point convenu de revoir ces versions dans leur ancien idiome, après la traduction des Septante.

"Si je l'ai fait pour les exemplaires écrits dans notre langue, je dois avouer que je n'en ai retiré aucune utilité; en conséquence, je ne m'engage ici qu'à l'examen des quatre évangiles, dont voici l'ordre nominal : saint Mathieu, saint Marc, saint Luc et saint Jean; je ne prétends me servir que de la collection épurée des anciens textes grecs. D'ailleurs , afin que notre travail ne s'écartât pas trop de la teneur des exemplaires latins, nous n'avons corrigé que les passages qui nous ont paru s'écarter du véritable sens, laissant les autres tels que nous les avons reçus de la rédaction primitive ".


Matthieu 28:19 Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint–Esprit. A été changé par Constantin.


Le vrai passage devrait être lu comme suit. Allez, faites de toutes les nations des disciples et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde.. Matthieu 28:18-20 Selon les écrits de Eusèbe dans le 3 ième livre, Chapitre 7, 138 (c), p. 159
Auteur : medico
Date : 06 juil.13, 01:00
Message : étrange que seul Jérôme en parle et pas d'autres biblistes.si rajout il y a personne n'en parle ,ça ne t'interpelle pas ?
Auteur : Martur
Date : 06 juil.13, 01:12
Message : Il faudrait pouvoir vérifier dans quels codex/manuscrits se trouvent ces mots :)
Auteur : Anonymous
Date : 06 juil.13, 01:22
Message : .
Non, medico plus rien ne m'étonne, surtout de la part des trinitaires, de plus Jérôme indique clairement qu'il y avait bien un évangile écrit en hébreu qui circulait, celui de Matthieu, dont voici la copie ci-dessous où dans le verset, Jésus dit juste "Allez", de plus, Personne dans le N.T n'a baptisé avec cette formule, "au nom du père, du fils et du saint esprit", personne, pourquoi si c'était la formule baptismale donné par Jésus ???


Extrait: Matthieu 28:18 Et Yéshoua, s'approchant, leur parla et leur dit: Toute puissance m'a été donnée dans le ciel et sur la terre;
19 Allez
20 et gardez vivantes toutes les paroles que (je) vous ai décrété, (en) témoignage (pour) le monde (ST)



Même l'ancien Pape Benoît XVI a reconnu dans son livre que ce verset a été modifiée..c'est dire.

"Joseph Ratzinger (Introduction à la Chrétienté, p. 50, 51, 53), le pape Benoît XVI, a écrit que le texte a été modifié au 2e ou 3e siècle par Rome.."



.Evangile de Matthieu en Hébreu Shem Tov

Manuscrit de Shem Tov ou Evan Bohan

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Sources historiques qui prouvent l'existence de l'Evangile de Matthieu en Hébreu.

-citation d'Épiphane de Salamine, Panarion 29.7.2
"Ils ont l'Evangile selon saint Matthieu dans son intégralité en hébreu. Car il est clair qu'ils le conservent encore dans l'alphabet hébreu, comme il a été écrit à l'origine."


Citation de Jérôme, Lettre 75 à Augustin concernant Jésus comme Fils de Dieu.

"Matthieu, également appelé Lévi, apôtre et ancien publicain, a composé un évangile de Jésus-Christ dans un premier temps publié en Judée, en hébreu pour le bien de ceux de la circoncision qui croyaient, mais fut ensuite traduit en grec dont l'auteur est incertain. L'hébreu lui-même a été conservé jusqu'à nos jours à la bibliothèque de Césarée, dont le Pamphlet est recueilli avec tant de diligence. J'ai également eu l'occasion d'avoir le volume qui m'a été décrit par les Nazaréens de Bérée, une ville de la Syrie, qui l'utilisent. En cela, il est à noter que, partout où l'évangéliste, que ce soit sur son propre compte ou en la personne de notre Seigneur, le Sauveur cite le témoignage de l'Ancien Testament, il ne suit pas l'autorité des traducteurs de la Septante, mais l'hébreu.(...)"

Aux environs de 1385, un Juif appelé Shem Tob ben Shaprut, de Tudela en Castille, Espagne, a écrit une œuvre polémique contre le christianisme intitulé Eben Bohan dans lequel il incorpore [l’évangile de] Matthieu en hébreu dans un chapitre séparé. Ce même Evangile cité par les sources historiques ci-dessus (Les manuscrits en écritures cursives du Eben Bohan de Shem-Tob se trouvent au Jewish Theological Seminary of America, New York.)

Ce manuscrit Shem Tov est vraiment intéressant au niveau du texte car sur plusieurs points, il prouve qu'il n'a pas pu être une copie du texte Grec. C'est la copie en Hébreu la plus proche du texte original que nous avons aujourd'hui de cet Evangile.

YHWH Dieu :

Le Saint Nom du Dieu d'Israël, YHWH se trouve présent dans ce texte marqué
par ce sigle dans le texte "ה qui signifie "Hashem" (Le Nom) terme de substitution utilisé par le pharisianisme et le judaïsme orthodoxe aujourd'hui à chaque fois que le Saint tétragramme יהוה YHWH est rencontré.

L'auteur Juif de cette copie de l'Evangile de Matthieu ainsi que sans doute d'autres copistes de ce texte qui l'ont précédé, étaient aussi dans cette croyance rabbinique ce qui explique le remplacement dans le texte à chaque fois que le Nom יהוה YHWH était rencontré.
J'ai donc réintroduit Le Saint Nom du Dieu d'Israël dans le texte à chaque fois que ce sigle apparaît.

J'ai également réécrit Le Nom de notre Seigneur Yéshoua ainsi ישוע tel qu'il est réellement avec le ayin ע à la fin sans acronyme. J'ai également réécrit le nom de Myriam sans acronyme ainsi מדים.
Et j'ai remis Elohim אלהים au lieu d'Elokim אלקים.

[ ] les phrases entre ces deux crochets signifient qu'il s'agit sûrement d'un rajout de l'auteur de la copie du texte, phrases qui ne se trouvaient pas dans le texte d'origine.



Evangile de Matthieu en Hébreu

http://livredemattityahoutemoignagedeye ... gspot.com/

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Auteur : Martur
Date : 06 juil.13, 02:26
Message : Ce manuscrit, si c'est l'image qui correspond... me semble bien tardif tout de même...
Auteur : Anonymous
Date : 06 juil.13, 02:41
Message :
Martur a écrit :Ce manuscrit, si c'est l'image qui correspond... me semble bien tardif tout de même...

Tardif ??? tu plaisantes, ce manuscrit se trouve encore aujourd'hui dans une bibliothèque de Césarée, depuis avant l'époque d'Eusèbe.

L’Évangile se trouve aujourd’hui encore à la bibliothèque de Césarée, que le martyr Pamphilus avait formé avec le soin le plus grand. Les Nazaréens de Beroea, ville de Syrie, se servent du texte hébreu.

Dans son Histoire Écclésiastique, Eusèbe de Césarée, au début du IVe siècle, résumait ainsi ce que la tradition se remémorait de l'apôtre Matthieu : « Matthieu, en effet prêcha d'abord aux Hébreux. Comme il devait aussi aller vers d'autres, il livra à l'écriture, dans sa langue maternelle, son Évangile, suppléant du reste à sa présence par le moyen de l'écriture, pour ceux dont il s'éloignait ». (H.E. III, 24, 6).

Auteur : Martur
Date : 06 juil.13, 02:44
Message : Non, l'image sur le site me semble plus correspondre à un texte bien tardif... si c'est ça bien sûr... gros minimum Xème siècle

Après, je ne nie pas que l'évangile de Matthieu ai pu être écrit à l'origine en langue hébraïque (hébreu/araméen).

edit : je dis l'image sur le site, mais c'est celle de ton post aussi. Impossible que ce soit l'original de Matthieu, ni même une copie d'avant le IVème siècle cité par Eusèbe
Auteur : Anonymous
Date : 06 juil.13, 03:08
Message : Arlitto, tu ferais un bon TJ !!! (y) :lol: :lol: :lol:
Auteur : Martur
Date : 06 juil.13, 03:14
Message : En tout cas, il fait un bon unitarien, et c'est déjà pas mal.
Mais là, pour le texte de Shem Tob qu'il nous montre, c'est forcément un texte plus récent.
Auteur : Anonymous
Date : 06 juil.13, 05:33
Message :
franck17360 a écrit :Arlitto, tu ferais un bon TJ !!! (y) :lol: :lol: :lol:
Ce que j'aime c'est la vérité, rien de plus, je rappelle ici que je ne suis pas baptisé et que ma famille est musulmane, je suis d'origine Berbère, Kabyle d'Algérie....j'te raconte pas.............. :lol: Non, ma famille est super-cool avec moi et connaît bien mes positions, et ce que je pense de l'Islam, et tu me connais, je ne suis pas tendre, c'est direct de chez direct... :lol: :lol: :lol:
Auteur : Anonymous
Date : 07 juil.13, 20:21
Message : .
Savez-vous que la formule "Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit" est un ajout tardif et non scripturaire qui a été formulé et reformulé au fil du temps pour la faire correspondre aux idéaux religieuse de l'époque ???

Même, Joseph Ratzinger, "le pape Benoît XVI" l'a reconnue dans son livre "La foi chrétienne hier et aujourd'hui, p. 50, 51, 53" il a écrit que le texte a été modifié au 2em ou 3em siècle par Rome.." :shock:

Eusèbe de Césarée citait ainsi Matthieu 28, 19-20 : « Allez donc : de toutes les nations faites des disciples en mon nom, leur apprenant à garder tout ce que je vous ai prescrit. »

Depuis l’affirmation par l’Église du dogme trinitaire, nous lisons: « Allez donc, de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, et leur apprenant à observer tout ce que je vous ai prescrit. » (trad. Bible de Jérusalem).

Une note de cette Bible reconnaît que Jésus n’a peut-être pas dit exactement ce qu’on lui fait dire, mais prend ce tripatouillage comme une variante due à la communauté primitive, et surtout prétend que ça ne change rien d’essentiel.

Sans blague... :roll:

.
Auteur : Martur
Date : 07 juil.13, 20:32
Message : Il faudrait qu'il y ait des précisions, comme je l'ai dit, sur les codex choisis.
Auteur : Anonymous
Date : 07 juil.13, 20:33
Message :
Martur a écrit :Il faudrait qu'il y ait des précisions, comme je l'ai dit, sur les codex choisis.
ça vient... :wink:
Auteur : Martur
Date : 07 juil.13, 20:35
Message : Parfait. :)
Auteur : Anonymous
Date : 07 juil.13, 20:45
Message : Extrait du livre d'Eusèbe de Césarée "DÉMONSTRATION ÉVANGÉLIQUE" - Εὐαγγελικῆς Ἀποδείξεως Βιβλίον...Sur Matthieu 28:19.

Maintenant exposons encore une preuve nouvelle. Vous dites donc que Jésus fut un magicien, vous l'appelez un subtil enchanteur et un fourbe adroit ! Fut-il donc l'inventeur de cette triste science? Ou faut-il, comme cela est juste, la rapportera d'autres? Car si, dépourvu du secours d'un maître, ce personnage a découvert cet art, sans qu'il le tînt d'un homme, ni qu'il le dût à d'autres plus anciens, comment ne pas confesser qu'il fût Dieu, lui qui sans livres, sans leçons et sans maîtres, devina et s'appropria de telles connaissances? Notre faiblesse ne peut ici bas, sans ces secours, comprendre même un art d'expérience, une science un peu élevée, ni même en acquérir les premiers éléments : bien moins encore peut-elle saisir ce qui surpasse notre nature. A-t-on jamais trouvé un grammairien qui n'ait point eu de maître, un rhéteur qui n'ait été formé à une école, un médecin, ou encore un architecte ou un artiste, qui le soient devenus d'eux-mêmes? Et cependant tout cela est bien petit et se rapporte à l'homme. Mais dire que l'auteur de la vraie religion, qui a mu#39;est-ce pas avouer et attester qu'en lui résidait quelque chose de divin et bien supérieur aux forces humaines? Supposez-vous qu'il s'instruisit dans la société de magiciens, qu'il pénétra les secrets de l'Égypte, les mystères antiques des sages de ce pays, et que c'est à leurs leçons qu'il dut cette illustre renommée dont il jouit? Quoi donc, aurait-on vu en Égypte ou ailleurs quelques charlatans plus habiles qui l'auraient précédé et l'auraient formé par leurs leçons? Mais pourquoi, avant de répandre le nom de Jésus, la renommée n'eût-elle pas proclamé le leur ? Pourquoi leur gloire a est-elle pas comparable aujourd'hui à celle de notre maître? Quel enchanteur grec ou barbare s'est jamais entouré de disciples et leur a donné une loi, comme l'a fait la puissance du Christ? De qui raconta-t-on jamais les guérisons et les merveilles de bienfaisance que l'on rapporte du Sauveur? Quel est l'homme dont les amis et les témoins de ses œuvres protestèrent de la vérité de ce qu'ils en racontaient, au sein des flammes, sous le tranchant du glaive, comme le firent les disciples du Sauveur, qui s'exposèrent aux outrages, à toutes sortes de supplices, et versèrent enfin leur sang pour confirmer les vérités qu'ils annonçaient. Que le contradicteur qui rejette nos preuves nous dise enfin si jamais magicien conçut l'étrange projet de réunir un nouveau peuple sous un nouveau nom? Former un tel projet et vouloir le mettre à exécution, n'est-ce pas au-dessus des forces humaines? Établir contre les lois des rois, des anciens législateurs, des philosophes, des poètes et des prêtres, des lois nouvelles qui attaqueraient l'idolâtrie, qui n'éprouveraient nul obstacle et demeureraient toujours sans altération, quel enchanteur le prétendit jamais ? Le Sauveur et Seigneur n'osa-t-il pas former cette entreprise; n'osa-t-il pas y mettre la main? Et quand il y eut mis la main, ne l'accomplit-il pas, après avoir dit à ses disciples cette seule parole : « Allez, prêchez toutes les nations en mon nom, et enseignez-leur à garder ce que je vous ai appris » {Matth., XXVIII, 19)? Il donna à sa parole une telle puissance, qu'aussitôt Grecs et Barbares, tous embrassèrent sa croyance, et qu'alors se répandirent dans le monde ces lois contraires a toutes superstitions , ces lois ennemies des démons et de l'idolâtrie ; ces lois qui perfectionnèrent les Scythes, les Perses, tous les Barbares, et détruisirent les coutumes cruelles et sauvages; ces lois qui renversèrent les mœurs antiques de la Grèce et leur substituèrent une religion nouvelle et sainte. Les magiciens qui précédèrent le siècle de Jésus, firent-ils jamais quelque oeuvre comparable, qui puisse faire soupçonner qu'il ait eu recours à leurs leçons? Mais s'il est impossible d'en nommer un seul, si nul ne lui a donné une semblable puissance,.il faut reconnaître que la divine essence est descendue sur la terre pour nous enseigner une sagesse inconnue jusqu'alors.


EUSÈBE DE CÉSARÉE DÉMONSTRATION ÉVANGÉLIQUE - Εὐαγγελικῆς Ἀποδείξεως Βιβλίον...

http://remacle.org/bloodwolf/historiens/eusebe/#DEM

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Auteur : Martur
Date : 07 juil.13, 20:52
Message : En effet... http://remacle.org/bloodwolf/historiens ... tion3a.htm
"Πορευθέντες μαθητεύσατε πάντα τὰ ἔθνη ἐν τῷ ὀνόματί μου, διδάσκοντες αὐτοὺς τηρεῖν πάντα ὅσα ἐνετειλάμην ὑμῖν"
en mon nom (en le nom de moi)
Auteur : Anonymous
Date : 07 juil.13, 21:23
Message : .

Tu as aussi Joseph Ratzinger, ex-Pape qui le reconnaît dans son livre...c'est dire. :)


"Joseph Ratzinger (" La foi chrétienne hier et aujourd'hui " ( édition Le Cerf - avril 2005 ) , p. 50, 51, 53), le pape Benoît XVI, a écrit que le texte a été modifié au 2e ou 3e siècle par Rome.."

Il est à noter que ces paroles sont prononcées devant les 11 comme celles de Matthieu 28:19.

Dans le livre des Actes, tous les baptêmes se font au nom du Seigneur Jésus Christ.

Actes 2 : 38
Et Pierre leur dit: Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour la rémission de ses péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit.


Actes 8 : 16
Car il n'était encore descendu sur aucun d'eux; mais ils avaient été seulement baptisés au nom du Seigneur Jésus.


Actes 10 : 48
Et il commanda qu'on les baptisât au nom du Seigneur. Alors ils le prièrent de demeurer quelques jours avec eux.


Actes 19 : 5
Ce qu'ayant entendu, ils furent baptisés au nom du Seigneur Jésus.

Aucun apôtre n'a repris lors d'un baptême cette formule baptismale "au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit". Aucun. CQFD.


.
Auteur : Anonymous
Date : 08 juil.13, 03:47
Message : Un pape sincère ????? :shock: :lol:
Auteur : Anonymous
Date : 08 juil.13, 06:16
Message : .
Vous ne trouvez pas bizarre vous, qu'au Concile de Nicée en 325, aucun des 300 participants n'a mentionné, les versets de Matthieu 28:19 tel qu'on le connaît aujourd'hui, celui de Jean 1:1 et celui de Thomas où il dit "mon Seigneur ET mon Dieu ! "???.

Va falloir que je fasse ma petite enquète pour voir si ce ne sont pas aussi des ajouts tardifs. :roll: hum à suivre, car en réalité ces versets n'arrangent que les trinitaires dans leur conception et pas les unitariens, ces versets seraient absent du message originel, qu'ils ne changeraient strictement rien au message profond de la Bible.(y).

N'oubliez pas que ce Concile était pour appuyer sur la divinité de Jésus, à savoir s'il était de même nature que Dieu ou pas, donc ne pas utiliser de tels versets qui vont plus ou moins en ce sens, me semble suspect.
Auteur : Le publicain
Date : 08 juil.13, 06:55
Message : Avant le Concile de Nicée en 325 nous avons par exemple :

Justin de Naplouse (début second siècle-160) :

Ceux qui croient à la vérité de nos enseignements et de notre doctrine promettent d'abord de vivre selon cette doctrine. Alors nous leur apprenons à prier et à demander à Dieu , dans le même jeûne, la rémission de leurs pêchés, et nous-même nous prions et nous jeûnons avec eux. Ensuite, ils sont conduit par nous au lieu où est l'eau, et là, de la même manière que nous avons été régénérés nous-mêmes, ils sont régénérés à leur tour. Au nom de Dieu le Père et le Maître de toutes choses, et de Jésus-Christ notre Sauveur, et du Saint Esprit, ils sont alors lavés dans l'eau. » Première Apologie (61:2-5).

Irénée de Lyon, deuxième évêque de Lyon entre 177 et 202 :

De même encore, lorsqu'il donnait à ses disciples le pouvoir de faire renaître les hommes en Dieu, il leur disait : « Allez, enseignez toutes les nations, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. » Traité contre les hérésies (3:17).

Tertullien (vers 155-220) :

En effet, la nécessité du baptême a été imposée ; la forme en a été prescrite: « Allez, dit le Seigneur aux Apôtres, enseignez toutes les nations, les baptisant au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. » Du baptême (chapitre 13).
Auteur : Anonymous
Date : 08 juil.13, 07:01
Message : Alors pourquoi aucun des 300 participants ne s'est servie de ces versets et de ces références lors du Concile de Nicée pour appuyer l'égalité entre Dieu et le Christ ???, car c'était tout l'enjeu de ce Concile !. le Saint Esprit n'était pas encore en lice, ce n'est qu'en 381, lors du Concile de Constantinople qu'il a rejoint officiellement, le Père et le Fils pour en faire la Sainte-Trinité.
Auteur : Le publicain
Date : 08 juil.13, 09:09
Message : Tous les documents du Concile de Nicée ne nous sont pas parvenu. Mais Eusèbe de Césarée écrivit, peu de temps après ce Concile, une lettre sur le Symbole. En voici un extrait :

Voici la foi que nous tenons, et que nous vous exposons aujourd'hui : Nous croyons en un seul Dieu, Père tout-puissant, qui a fait toutes choses, les visibles et les invisibles. Et en un seul Seigneur Jésus-Christ, Verbe de Dieu, Dieu de Dieu, Lumière de Lumière, Vie de Vie, Fils unique, premier-né de toutes les créatures, engendré du Père avant tous les siècles, par qui toutes choses ont été faites. Qui a pris chair humaine pour notre salut. Qui a conversé parmi les hommes. Qui a souffert. Qui est ressuscité le troisième jour. Qui est monté vers son Père. Et qui viendra une seconde fois dans la gloire juger les vivants et les morts. Nous croyons aussi en un seul Saint-Esprit. Nous croyons que chacun d'eux est et subsiste : le Père véritablement Père, le Fils véritablement Fils, et le Saint-Esprit véritablement Saint-Esprit, comme notre Seigneur le déclara, lors qu'envoyant ses Disciples prêcher l'Evangile, il leur dit : Allez, et instruisez tous les peuples, les baptisant au nom du Père, du Fils, et du Saint Esprit.
Auteur : Martur
Date : 08 juil.13, 15:02
Message :
Le publicain a écrit :Avant le Concile de Nicée en 325 nous avons par exemple :

Justin de Naplouse (début second siècle-160) :

Ceux qui croient à la vérité de nos enseignements et de notre doctrine promettent d'abord de vivre selon cette doctrine. Alors nous leur apprenons à prier et à demander à Dieu , dans le même jeûne, la rémission de leurs pêchés, et nous-même nous prions et nous jeûnons avec eux. Ensuite, ils sont conduit par nous au lieu où est l'eau, et là, de la même manière que nous avons été régénérés nous-mêmes, ils sont régénérés à leur tour. Au nom de Dieu le Père et le Maître de toutes choses, et de Jésus-Christ notre Sauveur, et du Saint Esprit, ils sont alors lavés dans l'eau. » Première Apologie (61:2-5).

Irénée de Lyon, deuxième évêque de Lyon entre 177 et 202 :

De même encore, lorsqu'il donnait à ses disciples le pouvoir de faire renaître les hommes en Dieu, il leur disait : « Allez, enseignez toutes les nations, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. » Traité contre les hérésies (3:17).

Tertullien (vers 155-220) :

En effet, la nécessité du baptême a été imposée ; la forme en a été prescrite: « Allez, dit le Seigneur aux Apôtres, enseignez toutes les nations, les baptisant au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. » Du baptême (chapitre 13).
Voilà qui est intéressant. C'est ce que je voulais lire.
Auteur : Anonymous
Date : 08 juil.13, 19:57
Message :
Le publicain a écrit :Tous les documents du Concile de Nicée ne nous sont pas parvenu. Mais Eusèbe de Césarée écrivit, peu de temps après ce Concile, une lettre sur le Symbole. En voici un extrait :

Voici la foi que nous tenons, et que nous vous exposons aujourd'hui : Nous croyons en un seul Dieu, Père tout-puissant, qui a fait toutes choses, les visibles et les invisibles. Et en un seul Seigneur Jésus-Christ, Verbe de Dieu, Dieu de Dieu, Lumière de Lumière, Vie de Vie, Fils unique, premier-né de toutes les créatures, engendré du Père avant tous les siècles, par qui toutes choses ont été faites. Qui a pris chair humaine pour notre salut. Qui a conversé parmi les hommes. Qui a souffert. Qui est ressuscité le troisième jour. Qui est monté vers son Père. Et qui viendra une seconde fois dans la gloire juger les vivants et les morts. Nous croyons aussi en un seul Saint-Esprit. Nous croyons que chacun d'eux est et subsiste : le Père véritablement Père, le Fils véritablement Fils, et le Saint-Esprit véritablement Saint-Esprit, comme notre Seigneur le déclara, lors qu'envoyant ses Disciples prêcher l'Evangile, il leur dit : [i]Allez, et instruisez tous les peuples, les baptisant au nom du Père, du Fils, et du Saint Esprit[/i].
C'est bien gentil tout ça, mais ce que je veux voir moi, c'est le document qu'Eusèbe de Césarée a écrit peu de temps après le Concile de Nicée.

Dans sa démonstration évangélique il articule ce verset ainsi: « Allez, prêchez toutes les nations en mon nom, et enseignez-leur à garder ce que je vous ai appris » {Matth., XXVIII, 19)? et pas comme celui cité plus haut...J'en déduis donc, qu'il ne connaissait pas ce verset tel que nous le connaissons aujourd'hui, de plus Joseph Ratzinger, "le pape Benoît XVI" a reconnu dans son livre " La foi chrétienne hier et aujourd'hui, p. 50, 51, 53" que ce texte a été changé.

EUSÈBE DE CÉSARÉE DÉMONSTRATION ÉVANGÉLIQUE - Εὐαγγελικῆς Ἀποδείξεως Βιβλίον..

http://remacle.org/bloodwolf/historiens/eusebe/
Auteur : Anonymous
Date : 08 juil.13, 20:01
Message :
Martur a écrit : Voilà qui est intéressant. C'est ce que je voulais lire.
Oui, mais sans document officiel et original, ça reste du bla bla...quand on affirme une chose, il faut aussi le démontrer.. :)
Auteur : Martur
Date : 08 juil.13, 22:37
Message : Les écrits des Père anté-nicéens doivent se trouver sur Internet. ça doit être facile à vérifier.

Voila pour Justin
http://www.newadvent.org/fathers/0126.htm
Voila pour Irénée
http://livres-mystiques.com/partieTEXTE ... ivre3.html
Et Tertullien
http://www.tertullian.org/french/debaptismo.htm

Confirmé donc.

après, la formule en elle-même ne peut pas défendre la Trinité...
Auteur : Anonymous
Date : 08 juil.13, 22:49
Message : .
Oui, mais ce que je demande, c'est de voir cette lettre où Eusèbe de Césarée cite le verset de Matthieu 28:19 comme nous le connaissons aujourd'hui, Eusèbe de Césarée dans sa démonstration évangélique ne l'a pas formulé de la même manière, mais comme ceci: « Allez, prêchez toutes les nations en mon nom, et enseignez-leur à garder ce que je vous ai appris » {Matth., XXVIII, 19) ? c'est ça qui me pose question.

Le publicain

Tous les documents du Concile de Nicée ne nous sont pas parvenu. Mais Eusèbe de Césarée écrivit, peu de temps après ce Concile, une lettre sur le Symbole. En voici un extrait :

Voici la foi que nous tenons, et que nous vous exposons aujourd'hui : Nous croyons en un seul Dieu, Père tout-puissant, qui a fait toutes choses, les visibles et les invisibles. Et en un seul Seigneur Jésus-Christ, Verbe de Dieu, Dieu de Dieu, Lumière de Lumière, Vie de Vie, Fils unique, premier-né de toutes les créatures, engendré du Père avant tous les siècles, par qui toutes choses ont été faites. Qui a pris chair humaine pour notre salut. Qui a conversé parmi les hommes. Qui a souffert. Qui est ressuscité le troisième jour. Qui est monté vers son Père. Et qui viendra une seconde fois dans la gloire juger les vivants et les morts. Nous croyons aussi en un seul Saint-Esprit. Nous croyons que chacun d'eux est et subsiste : le Père véritablement Père, le Fils véritablement Fils, et le Saint-Esprit véritablement Saint-Esprit, comme notre Seigneur le déclara, lors qu'envoyant ses Disciples prêcher l'Evangile, il leur dit : Allez, et instruisez tous les peuples, les baptisant au nom du Père, du Fils, et du Saint Esprit.

Auteur : Martur
Date : 09 juil.13, 01:24
Message : si ça se trouve, il fait peut être un raccourci... :(
Mais je n'ai pas trouvé de référence.

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