Résultat du test :
Auteur : jean-pierre
Date : 31 mars06, 04:25
Message : S.Paul a écrit ce qu'on traduit en français par "Premier-né de toute création" ; il n'a pas écrit ce qu'on traduirait par : "Premier-créé de toute création".
Le Père ne donne pas naissance , il "ENGENDRE".C'est la mère qui donne naissance : le concept de naissance est postérieur à la création de l'homme à l'image de Dieu.
C'est en tant qu'homme que le "Fils de l'Homme" est "Premier-né de toute création", depuis que Marie l'a fait naître dans la création.
Le Fils unique de Dieu est devenu le Premier-né de Dieu en devenant le Premier-né de Marie; il est "le Premier-né de toute création"depuis qu'il est né créature.
"Premier-né de toute création" ne s'applique pas à la préexistence du Fils unique de Dieu avant la création !
Auteur : Brainstorm
Date : 31 mars06, 10:45
Message : Le Père ne donne pas naissance , il "ENGENDRE".
engendrer = donner naissance ...
Auteur : Didier
Date : 31 mars06, 12:01
Message : C'est en tant qu'homme que le "Fils de l'Homme" est "Premier-né de toute création", depuis que Marie l'a fait naître dans la création.
Le Fils unique de Dieu est devenu le Premier-né de Dieu en devenant le Premier-né de Marie; il est "le Premier-né de toute création"depuis qu'il est né créature.
"Premier-né de toute création" ne s'applique pas à la préexistence du Fils unique de Dieu avant la création !
Rien dans le contexte de Colossiens 1:15 ne laisse supposer que l'expression "
premier-né de toute création" se rapporte à la naissance de Jésus sur la terre. Par contre, le verset suivant attire l'attention sur ce que Jésus a fait
au cours de sa préexistence céleste, lorsque "par son moyen toutes les [autres] choses ont été créées dans les cieux et sur la terre" - Col. 1:16.
Bien cordialement,
Didier
Auteur : jean-pierre
Date : 31 mars06, 19:25
Message : Brainstorm a écrit :
Faux ! ENGENDRER = Donner la vie (en parlant du Père)
Par exemple : "Tu es mon fils ; Moi, aujourd'hui , je t'ai engendré"(et non pas "je suis devenu ton père" , qui paraphrase le verbe "GENNEIN")
Par exemple encore : "Ayant été engendrés de nouveau (ANAGEGENNËMENOI , dérivé de GENNEIN) , non par une semence corruptible...("SPERMA" en grec) " 1P 1/23
Auteur : jean-pierre
Date : 31 mars06, 19:47
Message : Didier a écrit :
"Rien" en col 1/15 ? le texte : "image du Dieu invisible" qui précède immédiatement , et qui signifie ce qu'il était , sur terre , quand il a dit :
"Qui me voit voit celui qui m'a envoyé" et encore : "qui m'a vu a vu le Père".
(autres) ? encore et toujours le procédé des parenthèses qui tord le sens des Ecritures.
"image du Dieu invisible" et "Premier-né de toute création" sont les titres de gloire que S.Paul lui reconnait , par sa foi qui s'étend à son identité de Créateur.
Cher ami , je n'ai pas l'outrecuidance d'espérer vous convaincre , maintenant que je vous connais , mais je réponds , à travers vous , à des lecteurs qui connaissent aussi bien que moi vos arguties , et qui seront peut-être amenés à remettre en cause ce qui les a trompés.
Auteur : Brainstorm
Date : 31 mars06, 20:35
Message : ENGENDRER, verbe trans.
A. Provoquer la genèse de.
1. En gén. [Le suj. désigne la matière comme porteuse de vie] Susciter l'apparition d'un phénomène vital.
1. Si la matière a engendré la vie, c'est qu'elle n'était pas tout à fait matière.
J. ROSTAND, La Vie et ses problèmes, 1939, p. 191.
Absol. Et le sillon engendre et la fosse enfouit, Et tout se développe et tout s'évanouit (HUGO, Dieu, 1885, p. 46).
2. [Le suj. désigne un être vivant] Donner la vie (généralement par voie sexuée) à un être de même espèce. Engendrer un fils. Le mystère des parents, certes, demeure toujours impénétrable, irréductible pour leur fils autant que celui des enfants pour ceux qui les ont engendrés (ARNOUX, Crimes innoc., 1952, p. 90). L'enfant engendré par une union, ne laisse plus distinguer, dans sa substance unique, ce qui à l'origine appartenait à chacun (HUYGHE, Dialog. avec visible, 1955, p. 405) :
2.
Absol. La faculté d'engendrer. L'amour implique la mort. Engendrer et enfanter, c'est mourir. Celui qui naît, tue (MICHELET, Insecte, 1857, p. 42).
Rem. Dans cette accept. engendrer s'emploie le plus souvent à propos d'un être hum., plus rarement à propos d'un animal (cf. accoupler ex. 13).
P. anal.
MYTH. [À propos des dieux] Emploi pronom. réfl. ... le Roi Khons, le divin Guérisseur, Qui toujours se procrée et s'engendre lui-même (LECONTE DE LISLE, Poèmes barb., 1878, p. 39).
TLF
Auteur : jean-pierre
Date : 31 mars06, 22:39
Message : Brainstorm a écrit :ENGENDRER, verbe trans.
Certes : "Adam engendra des fils et des filles"= 2 C.O.D
A. Provoquer la genèse de.
1. En gén. [Le suj. désigne la matière comme porteuse de vie] Susciter l'apparition d'un phénomène vital.
"provoquer la génèse de" contient "génèse" qui vient de "GENESIS"signifiant "naissance" , alors que "engendrement" vient de "GENNEIN" et fait référence à la semence "SPERMA" que le Père est seul à produire.
Noter , par ailleurs , que le Titre du 1er Livre de Moïse est "Au commencement" et non pas "Génèse".
En définissant l'engendrement d'après la "génèse" , on commet une erreur sémantique qui EMPECHE de discerner les deux concepts.
1. Si la matière a engendré la vie, c'est qu'elle n'était pas tout à fait matière.
J. ROSTAND, La Vie et ses problèmes, 1939, p. 191.
Jusqu'à l'époque moderne , les savants les plus illustres ont cru , à tort , que le père était le seul principe ACTIF de la procréation.Chacun pensait que la mère n'était que nourricière , comme la terre vis à vis de la plante , alors que La mère conçoit ACTIVEMENT par sa chair (l'ovule)l'être humain que le père engendre ACTIVEMENT par sa chair (le spermatozoïde). V.HUGO l'ignorait . J.ROSTAND le savait , mais il est évident qu'il donne au verbe "engendrer" un sens philosophique beaucoup moins édifiant que le sens biblique.
... L'enfant engendré par une union, ne laisse plus distinguer, dans sa substance unique, ce qui à l'origine appartenait à chacun (HUYGHE, Dialog. avec visible, 1955, p. 405) :
Très juste : l'enfant est engendré par l'union du père qui l'engendre et de la mère qui le conçoit , à partir de ce qui appartenait à chacun : l'ovule qui appartenait à la mère et le spermatozoïde qui appartenait au père.
Mais quand l'embryon est vivant dans le "sein" de sa mère , sa substance est unique , substance nourrie jusqu'à sa naissance par le sang de sa mère.
2.
Absol. La faculté d'engendrer. L'amour implique la mort. Engendrer et enfanter, c'est mourir. Celui qui naît, tue (MICHELET, Insecte, 1857, p. 42).
Rem. Dans cette accept. engendrer s'emploie le plus souvent à propos d'un être hum., plus rarement à propos d'un animal (cf. accoupler ex. 13).
P. anal.
MYTH. [À propos des dieux] Emploi pronom. réfl. ... le Roi Khons, le divin Guérisseur, Qui toujours se procrée et s'engendre lui-même (LECONTE DE LISLE, Poèmes barb., 1878, p. 39).
Dans la Bible , "engendrer" s'emploie EXCLUSIVEMENT à propos d'un être humain quand il s'agit de COMPARAISON avec le genre animal.
Mais "engendrer"( sans qu'il soit question d'un animal ) s'applique tantôt au "Père" qu'est Dieu , tantôt au père qu'est l'homme créé à son image.
Je ne commenterai pas la référence à la mythologie.
Salutations.
Auteur : Didier
Date : 01 avr.06, 00:28
Message : Jean Pierre a écrit :"Rien" en col 1/15 ? le texte : "image du Dieu invisible" qui précède immédiatement , et qui signifie ce qu'il était , sur terre , quand il a dit :
"Qui me voit voit celui qui m'a envoyé" et encore : "qui m'a vu a vu le Père".
Rien n'indique que l'expression "
image de Dieu" s'applique seulement à Christ en tant qu' homme sur la terre.
Jean Pierre a écrit :(autres) ? encore et toujours le procédé des parenthèses qui tord le sens des Ecritures.
"image du Dieu invisible" et "Premier-né de toute création" sont les titres de gloire que S.Paul lui reconnait , par sa foi qui s'étend à son identité de Créateur.
Merci de consulter l'article que j'ai publié à ce sujet sur
mon site.
Jean Pierre a écrit :Cher ami , je n'ai pas l'outrecuidance d'espérer vous convaincre , maintenant que je vous connais , mais je réponds , à travers vous , à des lecteurs qui connaissent aussi bien que moi vos arguties , et qui seront peut-être amenés à remettre en cause ce qui les a trompés.
Vous avez parfaitement le droit, cher Monsieur, de chercher à convaincre vos lecteurs des supposées "tromperies" que vous imputez à la
Traduction du monde nouveau. Je ne vous en empêche pas. C'est également pour moi l'occasion de montrer à vos lecteurs ce qu'il en est réellement.
Bien cordialement,
Didier
Auteur : jean-pierre
Date : 01 avr.06, 05:37
Message : Didier a écrit :
Rien n'indique que l'expression "image de Dieu" s'applique seulement à Christ en tant qu' homme sur la terre.
Il est l'image IDEALE du Dieu invisible , image idéale à reproduire pour qu'il soit "le Premier-né d'une multitude de frères".(cf.Rm 8/29)
L'expression s'applique seulement à Christ en ce sens que lui seul est cette image idéale.
Vous avez parfaitement le droit, cher Monsieur, de chercher à convaincre vos lecteurs des supposées "tromperies" que vous imputez à la Traduction du monde nouveau. Je ne vous en empêche pas. C'est également pour moi l'occasion de montrer à vos lecteurs ce qu'il en est réellement.
Dont acte.
Voilà au moins ce sur quoi nous sommes d'accord.
Messieurs les jurés apprécieront.
Salutations.
Auteur : medico
Date : 01 avr.06, 07:07
Message : notre grand casuite grec a conclue

Auteur : jean-pierre
Date : 01 avr.06, 10:50
Message : medico a écrit :notre grand casuite grec a conclue

"médico" , qui n'aime toujours pas les mots , ne semble pas connaître non plus celui de CASUISTIQUE : résolution des cas de conscience.
Le "casuiste" type est le jésuite , brocardé par Pascal au XVIIe s. dans ses "Provinciales", à une époque où la morale janséniste , d'une rigidité extrême , contrastait avec le molinisme ( de Molina , jésuite espagnol) d'un laxisme diamétralement opposé.
Je ne suis ni grec , ni jésuite , mais je ne doute pas que vous vous trompiez après avoir été trompés ( êtes vous de bonne foi ? Je suis de plus en plus convaincu maintenant que vous en avez rajouté une couche.)
Si toutefois vous croyez que c'est la haine qui me fait vous interpeler , vous vous plantez complètement ; mais rassurez vous (si je vous exaspère) je commence à en avoir assez d'avoir à mes chausses
"Didier" , "Brainstorm" et "médico" qui se relaient. Ce forum est-il inféodé aux T.J ? Ou sont les catholiques , les orthodoxes et les protestants , à part Patrick ?

"Dialogue interreligieux ..."oecuménique" ? Revoir le sens de "oecuménique" , qui s'applique depuis le concile "oecuménique " de Nicée exclusivement aux Chrétiens répandus dans le monde.Le dialogue interreligieux tel qu'il se pratique au XXe s., pour souhaitable qu'il soit à cause des génocides , n'est pas un dialogue "oecuménique ", et les cérémonies occasionnellement "oecuméniques" que l'on connait ne relèvent pas de l'oecuménisme mais du syncrétisme.
Auteur : Brainstorm
Date : 01 avr.06, 19:45
Message : Ou sont les catholiques , les orthodoxes et les protestants , à part Patrick ?
A part Patrick qui n'a fait que poster des message insultants, stériles et ne contenant aucun argument, aucun catho ou protestant ne semble effectivement s'intéresser aux questions que vous soulevez ...
Ceux qui aiment la Parole de Dieu se reconnaissent ainsi facilement.
(la section TJ est évidemment "inféodée" aux TJ; + section traduction ... mais c'est parce que Didier est de loin le plus compétent, ne vous en déplaise ...)
Auteur : jean-pierre
Date : 01 avr.06, 21:59
Message : Brainstorm a écrit :
+ section traduction ... mais c'est parce que Didier est de loin le plus compétent, ne vous en déplaise ...)
Encore une affirmation péremptoire !
Comment pouvez vous savoir (bien que ce soit mon avis parmi les T.J)
que "Didier" est le plus compétent , puisque , manifestement , vous ne l'êtes pas vous-même en matière de grec ancien ?
Vous intervenez après la bataille à laquelle vous n'avez rien compris , pour soutenir votre coreligionnaire avec des qualificatifs elogieux (qui ne sont pas totalement immérités) et une ironie qui dévalorisent ses contradicteurs.
Je ne suis ni grec , ni jésuite , ni même curé ou pasteur , mais j'ai eu la chance de faire mes "humanités" et il m'en reste quelque chose.
Quant à l'absence des intervenants de ma religion , j'ai suffisamment de cheveux blancs pour avoir compris que ce sont vos méthodes aguerries qui ont eu raison de leur patience , comme elles vont avoir raison de la mienne , plutôt que me laisser aller à des excès fort compréhensibles.
Salutations.

Auteur : Brainstorm
Date : 01 avr.06, 22:23
Message : Comment pouvez vous savoir (bien que ce soit mon avis parmi les T.J)
que "Didier" est le plus compétent , puisque , manifestement , vous ne l'êtes pas vous-même en matière de grec ancien ?
La qualité pédagogique de Didier compense largement mes lacunes en grec. Car je ne suis pas ignorant en grec, en outre je suis assez bon latiniste.
Par dessus tout étant prof de lettres (puisque vous me contraignez à le révéler), j'estime que mon avis a un certain poids. C'est tout.
Vous intervenez après la bataille à laquelle vous n'avez rien compris
=>"Encore une affirmation péremptoire ! "

Auteur : medico
Date : 02 avr.06, 03:56
Message : PAUL a fait une fois l'étalge des ses compétances que contraint part une situation bien précise.
Je suis devenu déraisonnable. Vous m’y avez obligé, car j’aurais dû être recommandé par vous. Car je ne me suis montré inférieur en rien à [vos] super-apôtres, même si je ne suis rien. .
ALORS JEAN PIERRE de tes états de service et de ta connaissence des langues n'en fait pas l'étalage car ce qui compte en définitive c'est d'être approuvé par DIEU .
S’il faut se glorifier, je me glorifierai des choses ayant trait à ma faiblesseet aussi ce verset.
17 “ Mais celui qui se glorifie, qu’il se glorifie en Jéhovah.
pour résumé ce qui compte c'est ce que dit PAUL .
(2 Corinthiens 10:18) 18 Car ce n’est pas celui qui se recommande lui-même qui est approuvé, mais l’homme que Jéhovah recommande.
Bonne journée

Auteur : jean-pierre
Date : 03 avr.06, 04:21
Message : medico a écrit :PAUL a fait une fois l'étalge des ses compétances que contraint part une situation bien précise.
Bonjour , "médico",
Enfin un témoignage édifiant ! Vous jouez sur ma corde sensible (S.Paul)
et je ne lasserais pas de vous lire dans ce cas.
Je fais étalage des compétences de BAILLY , RAGON etc , dont aucun helléniste qui se respecte ne contesterait l'autorité.
C'est parceque leurs enseignements sont méprisés dans la T.M.N , au nom de je ne sais quel "célèbre grammairien" américain , que j'interviens pour critiquer cette version , sectaire au sens propre.Il y a de moins en moins de personnes susceptibles de se scandaliser à la lecture des passages de la T.M N relatifs à la plénitude de la divinité du Christ , et J'ai peine à croire qu'il faille aller au Quebec pour trouver les meilleurs traducteurs du grec ancien en français.
"Vive le Quebec...LIBRE"...libre des interférences de la Tour de Garde imprimée aux U.S.A.
Salutations.
Auteur : jean-pierre
Date : 03 avr.06, 04:38
Message : Brainstorm a écrit :
Par dessus tout étant prof de lettres
bonjour ,"brainstorm".
C'est d'autant plus grave si vous êtes prof de lettres et latiniste !
Vous a t-on appris à mépriser le "Gaffiot" pour obtenir votre titre universitaire ?
Je ne vous apprendrai rien en vous disant que les Lettres modernes ont peu de rapport avec la littérature grecque , dont la "koinê" est une expression populaire. Savez vous , par exemple , que "EGO EIMI " signifie EXCLUSIVEMENT " Je suis" et que c'est tordre à la fois le grec et les Ecritures d'aller chercher "j'étais" ou "j'ai été ", qui trahit , en fait , la pensée de S.Jean ?
Salutations.
Auteur : Didier
Date : 03 avr.06, 06:40
Message : Savez vous , par exemple , que "EGO EIMI " signifie EXCLUSIVEMENT " Je suis" et que c'est tordre à la fois le grec et les Ecritures d'aller chercher "j'étais" ou "j'ai été ", qui trahit , en fait , la pensée de S.Jean ?
Je me permets de répondre à la place de Brainstorm, je pense qu'il ne m'en voudra pas
Savez-vous, Jean Pierre, qu'un verbe au présent peut se traduire par un temps passé?
"
Ils emmenèrent Jésus chez le souverain sacrificateur,où s'assemblèrent [grec:
sunerchontai ; présent-moyen passif de la 3° personne du pluriel : littéralement "
s'assemblent" )
tous les principaux sacrificateurs, les anciens et les scribes" - Marc 14:53;
Segond (1910).
Dois-je en conclure que la version
Segond, comme de nombreuses autres, "falsifie" le texte grec en rendant ici le présent par un temps passé?
Auteur : jean-pierre
Date : 03 avr.06, 10:37
Message : Didier a écrit :
Savez-vous, Jean Pierre, qu'un verbe au présent peut se traduire par un temps passé?
"Ils emmenèrent Jésus chez le souverain sacrificateur,où s'assemblèrent [grec: sunerchontai ; présent-moyen passif de la 3° personne du pluriel : littéralement "s'assemblent" ) tous les principaux sacrificateurs, les anciens et les scribes" - Marc 14:53; Segond (1910).
Bonsoir Didier ,
Il n'y a aucun rapport avec Jn 8/58 , parceque:
Je cite la grammaire RAGON mot pour mot :Le grec , plus souvent que le français , emploie LE PRESENT DE NARRATION au lieu d'un temps passé , quand l'auteur veut mettre une action sous les yeux du lecteur en la présentant comme actuelle.
Segond a tout simplement respecté la grammaire grecque , dans le passage que vous citez , en traduisant le présent de narration grec par le passé simple de narration français !
Salutations.
Auteur : Didier
Date : 05 avr.06, 05:38
Message : Cela est vrai Jean Pierre, mais il n'y a pas que dans le cadre de la "narration" que le Présent grec indique une action passée. Vous n'êtes pas sans savoir que, dans cette langue, le Présent met l'accent sur la durée de l'action, plus que sur sa situation dans le temps. C'est là une grande différence avec nos langues modernes, dont le français, où le temps d'un verbe donne avant tout une indication du moment où l'action se produit. C'est pourquoi le Présent grec peut décrire des actions qui ont lieu dans le passé, dans le présent, ou même dans le futur.
En dehors du Présent historique qui se traduit bien souvent par un passé dans le cadre d'une "narration", le Présent est employé pour décrire une action qui a commencé dans le passé, mais qui est toujours en cours au moment du récit. Une grammaire grecque explique: "Le Présent peut être utilisé pour décrire une action qui, ayant débuté dans le passé, continue dans le présent" - Greek Grammar Beyond the Basics- An Exegetical Syntax of the New Testament; p. 519. Nombre de grammairiens anglophones appellent cela le "Present of Past Action still in Progress". On trouve plusieurs exemples, dans les Ecritures grecques chrétiennes, de l'usage de ce Présent (voir Luc 15:29; Jean 5:6).
À propos de la construction rencontrée en Jean 8:58, G. Winer a écrit : " Quelquefois le présent comprend aussi un passé (Mdv. 108), c'est-à-dire quand le verbe exprime un état qui a commencé à tel moment antérieur mais qui se prolonge encore - un état dans sa durée ; comme en Jn xv. 27 ap' arkhês mét' émou ésté, viii. 58 prin Abraam génésthaï égô éïmi. " - A Grammar of the Idiom of the New Testament, Andover 1897, 7e éd., p. 267.
Le verbe "eimi" exprime un état qui a débuté dans le passé, avant qu'Abraham ne vienne à l'existence, mais qui était toujours en cours au moment du récit. Jésus, en effet, existait avant l'époque d'Abraham, et son existence n'avait pas cessé depuis. C'est pourquoi le Présent grec convenait tout à fait pour décrire l'antériorité de l'existence de Jésus vis à vis de celle d'Abraham, ce qu'une traduction moderne a rendu de manière intéressante par: "Avant qu'Abraham ne soit, j'étais, et je suis" - Contemporary English Version.
D'autres traducteurs des Ecritures ont également rendu "eimi", en Jean 8:58, par un passé:
The New Testament Or Rather The New Covenant - S.Sharpe : "J'étais avant Abraham".
A Bible, A New Translation- J.Moffatt: "J'existais avant qu'Abraham soit né"
The New Testament in the Language of the Day - W.G.Beck: "J'étais avant Abraham"
The Simple English Bible: "J'étais vivant avant qu'Abraham soit né"
The Twentieth Century New Testament: "avant qu'Abraham existe, j'étais"
The New Testament in the Language of the People - C.B.Williams: "J'existais avant qu'Abraham soit né"
The Bible-An American Translation - E.Goodspeed(NT): "J'existais"
The Unvarnished New Testament - A.Gaus: "J'ai déjà été"
The Authentic New Testament - H.J.Schonfield: "J'existais"
The Complete Gospels - R.J.Miller(Editor): "J'existais"
New American Standard Bible 1963-1970 editions: note en bas de page "[autre traduction] J'ai été".
Bien cordialement,
Didier
Auteur : jean-pierre
Date : 05 avr.06, 10:33
Message : Didier a écrit :Cela est vrai Jean Pierre, mais il n'y a pas que dans le cadre de la "narration" que le Présent grec indique une action passée. Vous n'êtes pas sans savoir que, dans cette langue, le Présent met l'accent sur la durée de l'action, plus que sur sa situation dans le temps. C'est là une grande différence avec nos langues modernes, dont le français, où le temps d'un verbe donne avant tout une indication du moment où l'action se produit. C'est pourquoi le Présent grec peut décrire des actions qui ont lieu dans le passé, dans le présent, ou même dans le futur.
1) "EGO EIMI" n'exprime pas une ACTION ! La règle qui gouverne les verbes d'action ne s'appliquent donc pas à cette expression.
2) "EGO EIMI" n'exprime pas non plus un état , parcequ'il n'y a pas d'attribut.
3)Qu'exprime donc "EGO EIMI" (Jn 8/24,28,58) ? L'ETRE PERSONNEL par excellence , signifié par la Personne du Fils.
"EGO EIMI" révélé à Moïse exprimait l'ETRE PERSONNEL par excellence , signifié par la Personne du Père.
Quelquefois le présent comprend aussi un passé (Mdv. 108), c'est-à-dire quand le verbe exprime un état qui a commencé à tel moment antérieur mais qui se prolonge encore - un état dans sa durée ; comme en Jn xv. 27 ap' arkhês mét' émou ésté, viii. 58 prin Abraam génésthaï égô éïmi.[/color] " - A Grammar of the Idiom of the New Testament, Andover 1897, 7e éd., p. 267.
"Vous êtes avec moi" (Jn 15/27) n'exprime pas L'ETAT de ceux qui sont avec lui , parcequ'il n'y a pas d'attribut.(le sens : vous aussi vous témoignez , parceque vous m'accompagnez depuis le début.)
"Moi , Je Suis "Jn 8/24,28,58) exprime encore moins L'ETAT du Verbe éternel.(voir ci-dessus)
leeimi" exprime un état qui a débuté dans le passé, avant qu'Abraham ne vienne à l'existence, mais qui était toujours en cours au moment du récit. Jésus, en effet, existait avant l'époque d'Abraham, et son existence n'avait pas cessé depuis. C'est pourquoi le Présent grec convenait tout à fait pour décrire l'antériorité de l'existence de Jésus vis à vis de celle d'Abraham, ce qu'une traduction moderne a rendu de manière intéressante par: "Avant qu'Abraham ne soit, j'étais, et je suis" - Contemporary English Version
Cette traduction prouve son incorrection par le redoublement du verbe "être"( "J'étais et ")Cette incorrection résulte de l'erreur qui consiste à considérer "EGO EIMI" comme l'expression d'un ETAT , alors qu'il exprime "L'ETRE" par excellence , transcendant à nos propres états.
De plus , "Je Suis", exprimé par Jésus , ne signifie pas "j'existe", et le raisonnement est faussé par l'assimilation.
D'autres traducteurs ont également rendu "eimi", en Jean 8:58, par un passé.
Certes ! Faut-il vous enumérer la liste des traducteurs qui l'ont rendu correctement EN FRANCAIS ?
Les exemples que vous citez émanent d'ANGLOPHONES , et mes références sont les dictionnaires et les grammaires du GREC ancien en FRANCAIS.Mais vous sélectionnez soigneusement les auteurs anglophones qui ont commis les mêmes erreurs.
A plus tard peut-être.J-P
Auteur : Didier
Date : 05 avr.06, 11:55
Message : "Je Suis", exprimé par Jésus , ne signifie pas "j'existe", et le raisonnement est faussé par l'assimilation
"eimi a la force d'un prédicat (...) 1[° sens] . exister; a. [employé dans les ] passages où l'idée verbale est prépondérante, et où il est dit d'une personne ou d'une chose qu'elle existe à la différence des choses qui n'existent pas (...) prin Abraam génésthaï égô éïmi Jn 8:58" -
The New Thayer's Greek-English Lexicon of the New Testament; p. 175.
vous sélectionnez soigneusement les auteurs anglophones qui ont commis les mêmes erreurs
IVe-Ve siècle "
avant qu'Abraham fût, j'ai été " Syriaque :
A Translation of the Four Gospels from the Syriac of the Sinaitic Palimpsest, par A. Lewis. - London 1894.
Ve siècle "
avant même qu'Abraham : ait paru, j'étais ":
Syriaque (Cureton) :
Evangelion da-Mepharreshe, par F. Burkitt. - Cambridge 1904. - Vol. 1.
Ve siècle "
avant qu'Abraham ait existé, j'étais "; Peshitta (syr.) :
The Syriac New Testament Translated into English from the Peshitto Version, par J. Murdock. - Boston 1896. - 7e éd.
Ve siècle "
avant qu'Abraham ait paru, j'étais "; Géorgien :
The Old GeorgianVersion of the Gospel of John, par R. Blake, M. Brière, dans " Patrologia Orientalis ". - Vol. XXVI, fasc. 4. - Paris 1950.
VIe siècle "
avant qu'Abraham soit né, j'étais " Éthiopien :
Novum Testamentum Domini nostri et servatoris Jesu Christi AEthiopice, par T. Platt. - Londres 1830.
"EGO EIMI" révélé à Moïse exprimait l'ETRE PERSONNEL par excellence , signifié par la Personne du Père
Ce n'est pas l'expression
ego eimi que les traducteurs Juifs de la
Septante ont utilisée pour désigner Dieu en Exode 3:14, mais plutôt
'ho ôn' (l'Etant, Celui qui est). Il n'y a donc
aucun parallèle à établir entre le "
ego eimi" d'Exode 3:14 et celui qui figure en Jean 8:58
Bien cordialement,
Didier
Auteur : Brainstorm
Date : 07 avr.06, 05:41
Message : jean-pierre a écrit :
bonjour ,"brainstorm".
C'est d'autant plus grave si vous êtes prof de lettres et latiniste !
Vous a t-on appris à mépriser le "Gaffiot" pour obtenir votre titre universitaire ?
Je ne vous apprendrai rien en vous disant que les Lettres modernes ont peu de rapport avec la littérature grecque , dont la "koinê" est une expression populaire. Savez vous , par exemple , que "EGO EIMI " signifie EXCLUSIVEMENT " Je suis" et que c'est tordre à la fois le grec et les Ecritures d'aller chercher "j'étais" ou "j'ai été ", qui trahit , en fait , la pensée de S.Jean ?
Salutations.
Didier a excellemment répondu et excusez moi d'être convaincu par ses arguments qu'en tant que prof de lettres je sais examiner et approuver quand ils sont valables.
Cordialement,
Auteur : jean-pierre
Date : 07 avr.06, 07:06
Message : PERSONNE ne trouvera NULLE PART , dans aucune LITTERATURE , le verbe "être" tel qu'on le trouve en Jn 8/24,28,58 , SEUL et sans attribut ou suite logique.
Il est parfaitement vain et inutile de chercher ailleurs une règle qui s'appliquerait à "EGO EIMI " chez S.Jean , pour éviter de traduire "Je Suis".
Se référer à la Septante pour tordre "EGO EIMI" chez S.Jean est particulièrement vicieux.Est-il nécessaire de préciser que Jésus a dit ce que S.Jean a transcrit par "Ego eimi" et non pas ce que S.Jean aurait transcrit par "Prin Abraham genesthai o oon" ?
Le texte grec de Jn 8/24,28,58 n'a pas de variante recevable datant du IIe , IIIe etc...
Auteur : Didier
Date : 07 avr.06, 09:10
Message : PERSONNE ne trouvera NULLE PART , dans aucune LITTERATURE , le verbe "être" tel qu'on le trouve en Jn 8/24,28,58 , SEUL et sans attribut ou suite logique.
Il est parfaitement vain et inutile de chercher ailleurs une règle qui s'appliquerait à "EGO EIMI " chez S.Jean , pour éviter de traduire "Je Suis".
En Jean 8:24, 28, l'expression "
ego eimi " a été traduite dans certaines versions par " Je Suis ", cela est vrai. Il est toutefois intéressant de noter que ces mêmes versions ne rendent pas cette expression de façon identique dans d'autres passages. Par exemple, en Jean 9:9, un homme qui venait d'être guéri de sa cécité par Jésus, s'exclama: "
C'est bien moi " [grec:
ego eimi] –
TOB. Comparer également, dans plusieurs traductions, Matthieu 14:27; 26:22,25; Marc 6:50; 13:6; 14:62; Luc 21:8; 22:70; Jean 4:26; 6:20; 13:19; 18:5 où
ego eimi est employé dans le même sens, "
seul et sans attribut".
Comme l'explique J. H. Thayer dans son lexique, "
la formule ego eimi (je suis lui), fréquente dans les Évangiles, spécialement celui de Jean, doit avoir son prédicat [je suis
lui ou je
le suis]
sous-entendu mentalement, d'autant plus que cela est évident de par le contexte. " –
The New Thayer's Greek English Lexicon of the New Testament, p. 177.
Commentant Jean 8:24 dans le même sens, la
New English Translation fait remarquer: "
Dans ce contexte, il y a un prédicat nominatif sous-entendu ("lui") à la suite de l'expression "je suis". Ce que les auditeurs de Jésus devaient reconnaître, c'est qu'il était celui qu'il prétendait être, c'est à dire le Messie (cf. 20:31). Des traductions anglaises comme la NIV ("si vous ne croyez pas que je suis celui que je prétends être"), la NLT ("à moins que vous ne croyiez que je suis celui que je dis être"), et la CEV ("si vous n'avez pas foi en moi pour ce que je suis") , reflètent également ce point de vue".
Se référer à la Septante pour tordre "EGO EIMI" chez S.Jean est particulièrement vicieux
Excusez-moi, j'avais cru comprendre que c'est
vous qui faisiez référence à la
Septante. N'aviez-vous pas écrit:
"EGO EIMI" révélé à Moïse exprimait l'ETRE PERSONNEL par excellence , signifié par la Personne du Père.
(c'est moi qui souligne).
C'est bien dans la
Septante que nous trouvons ces paroles adressées à Moïse: "
egô eimi hô ôn" (Exode 3:14), n'est-ce pas?
Vous conviendrez toutefois que l'expression "
egô eimi" dans ce texte n'est pas employée de la même manière qu'en Jean 8:58. En effet, en Exode 3:14, "
eimi" est un verbe
copulatif, ce qui n'est pas le cas en Jean 8:58. C'est pourquoi il n'y a aucun parallèle à établir entre ces deux passages, d'autant plus que, comme vous le rappelez, Jean n'a pas employé l'expression "
hô ôn" (qui désigne Dieu selon le texte d'Ex. 3:14 dans la
Septante) , mais plutôt "
egô eimi".
Le texte grec de Jn 8/24,28,58 n'a pas de variante recevable datant du IIe , IIIe etc...
Une variante aurait été étonnante, car en dehors du Présent, je ne connais pas d'autre temps, en grec, qui puisse exprimer une action ou un état qui a débuté dans le passé et qui est encore en cours au moment du récit, rendant parfaitement compte de l'existence de Jésus depuis une époque antérieure à celle d'Abraham.
Bien cordialement,
Didier
Auteur : jean-pierre
Date : 07 avr.06, 21:51
Message : Didier a écrit :
En Jean 8:24, 28, l'expression "ego eimi " a été traduite dans certaines versions par " Je Suis ", cela est vrai. Il est toutefois intéressant de noter que ces mêmes versions ne rendent pas cette expression de façon identique dans d'autres passages.
Je ne connais pas une version qui traduise "ego eimi" en Jn 8/24,28 par "c'est moi". Pourquoi évoquez vous "certaines versions" , comme si elles étaient minoritaires ? (Entre parenthèses , "celà est vrai" vous donne le beau rôle du JUGE qui exerce son magistère de manière impartiale , ce qui est loin d'être le cas !)
Par contre , je sais que Segond (en Jn 8/24,28)a eu tort de traduire "oti" (conjonction de subordination) par "ce que" (pronom relatif)
- 8/24 :"si vous ne croyez pas ce que je suis..."
- 8/28 :"...alors vous saurez ce que je suis."
La T.M.N est plus subtile , en respectant "oti" et en ajoutant le pronom entre parenthèses (procédé récurent).
Malheureusement pour la cohérence du passage 24-28 , le (lui) de 28 ne devrait pas se trouver aussi en 24 , parceque Jésus n'avait pas parlé immédiatement du Fils de l'Homme comme en 28.
Autrement dit : le traducteur de la T.M.N a anticipé en 24 le discours de Jésus en 28 ! C'est la preuve que l'interprétation a précédé la traduction , comme d'habitude dans la T.M.N.
Dans les "autres passages" dont vous parlez , ce n'est pas Jésus qui s'exprime.Le parallèle est donc artificiel.
Je n'ai pas le temps de poursuivre pour l'instant.J'y reviendrai ultérieurement.
Salutations.
Auteur : Pasteur Patrick
Date : 08 avr.06, 04:15
Message : Je cite Didier:
"Ce n'est pas l'expression ego eimi que les traducteurs Juifs de la Septante ont utilisée pour désigner Dieu en Exode 3:14, mais plutôt 'ho ôn' (l'Etant, Celui qui est). Il n'y a donc aucun parallèle à établir entre le "ego eimi" d'Exode 3:14 et celui qui figure en Jean 8:58"
Je cite la Septante:
"Exodos, Keph. gamma': 14
Kè ipen o Theos pros ton Moïsin,
EGO IME o Ôn kè ipen Outo thelis iiu pros tous yous Israïl." "Et Dieu dit à Moïse: Moi, Je suis l'étant... etc.
L'ensemble des critiques modernes, a bien vu la référence que Jean fait du début d'Exode 3, sauf les Tj. Le texte johanique est théologique et il ne saurait être question d'y voir un pur hasard dans lequel les anciens ne croyaient pas.
NB. En grec, ancien et moderne, on utilise en effet le présent, mais il doit être introduit par un relatif. Dans le cas de Jean , il ne saurait en être question. Ce présent est oinhabituel et anormal saul si le théologien a voulu "dire quelque chose d'inhabituel" pour alimenter notre réflexion. Banaliser ce texte en le rendant par une tgraduction "normale" et vous perdez le suc de ce texte, et par la même occasion, vous alimentez les fantasmes de tous ceux pour qui le Christ ne fut qu'un dieu, fils du Dieu vivant.
CORDIALEMENT
Auteur : Didier
Date : 08 avr.06, 12:51
Message : Jean Pierre a écrit :Je ne connais pas une version qui traduise "ego eimi" en Jn 8/24,28 par "c'est moi". Pourquoi évoquez vous "certaines versions" , comme si elles étaient minoritaires ?
"
Je vous ai donc dit que vous mourrez dans vos péchés ; car si vous ne croyez pas que c’est moi, vous mourrez dans vos péchés. (...) Jésus donc leur dit : Quand vous aurez élevé le fils de l’homme, alors vous connaîtrez que c’est moi, et que je ne fais rien de moi-même, mais que, selon que le Père m’a enseigné, je dis ces choses" -
Darby; Jean 8:24,28.
La note se rapportant au verset 28 précise: "
v. 28 : c. à d. : qui je suis (le Fils et l’Envoyé du Père) ".
"
Aussi vous ai-je dit que vous mourrez dans vos péchés ; car si vous ne croyez pas que c'est moi, vous mourrez dans vos péchés. (...) Jésus leur dit donc : Lorsque vous aurez élevé le Fils de l'homme, alors vous connaîtrez que c'est moi, et que je ne fais rien de moi-même, mais que je dis ces choses selon que le Père m'a enseigné" -
Neuchâtel.
"
Partant je vous ai dit, que vous mourrez en vos pechez : car fi vous ne croyez que c'eft moi, vous mourrez en vos pechez. (...) Jefus donc leur dit, Quand vous aurez elevé le Fils de l'homme, vous connoiftrez alors que c'eft moi, & que je ne fais rien de moi-mefme, mais que je dis ces chofes ainfi que mon Pere m'a enfeigné" -
Bible de Genève; 1669.
D'autres versions rendent ces deux versets d'une manière analogue:
"
C'est pourquoi je vous ai dit, que vous mourrez dans vos péchés; car si vous ne croyez pas ce que je suis, vous mourrez dans vos péchés. (...) Et Jésus leur dit: Lorsque vous aurez élevé le Fils de l'homme, alors vous connaîtrez qui je suis, et que je ne fais rien de moi-même, mais que je dis les choses comme mon Père me les a enseignées" -
Ostervald; 1996.
"
C'est pourquoi je vous ai dit, que vous mourrez en vos péchés; car si vous ne croyez que je suis [l'envoyé de Dieu] , vous mourrez en vos péchés. (...) Jésus donc leur dit : quand vous aurez élevé le Fils de l'homme, vous connaîtrez alors que je suis [l'envoyé de Dieu] " -
Martin; 1744.
"
C'est pourquoi je vous ai dit que vous mourrez dans votre péché; car si vous ne croyez pas que je suis le Messie, vous mourrez dans votre péché. (...) Jésus donc leur dit: " Lorsque vous aurez élevé le Fils de l'homme, alors vous connaîtrez qui je suis, et que je ne fais rien de moi-même, mais que je dis ce que mon Père m'a enseigné" -
Crampon; 1923
"
Je vous ai donc dit que vous mourrez dans vos péchés; car, si vous ne croyez pas à ce que Je suis, vous mourrez dans votre péché. (...) Jésus leur dit donc: Quand vous aurez élevé le Fils de l'homme, alors vous connaîtrez ce que Je suis, et que Je ne fais rien de Moi-même, mais que Je parle selon ce que le Pére M'a enseigné" -
Fillion.
"
C'est pourquoi je vous ai dit que vous mourrez dans vos péchés; car si vous ne croyez pas ce que je suis, vous mourrez dans vos péchés (...) Jésus donc leur dit: "Quand vous aurez élevé le Fils de l'homme, vous connaîtrez ce que je suis" -
Lausanne. La note en bas de page précise: "
ou que je suis ou que c'est moi".
"
Car à moins que croyiez que je suis [lui] , vous mourrez dans vos péchés (...) Quand vous aurez élevé le Fils de l'homme, alors vous connaitrez que je suis [lui] " -
American Standard Version;
New English Translation.
"
Car vous mourrez dans vos péchés à moins que vous croyiez que je suis lui (...) Quand donc vous aurez élevé le Fils de l'homme, vous saurez que je suis lui" -
Revised Standard Version.
"
Car si vous ne croyez pas que je suis [lui] , vous mourrez dans vos péchés (...) Quand vous aurez élevé le Fils de l'homme, vous saurez alors que je suis [lui] " -
Young's Literal Translation.
Bien d'autres traductionsrendent ces versets de manière semblable ....
Malheureusement pour la cohérence du passage 24-28 , le (lui) de 28 ne devrait pas se trouver aussi en 24 , parceque Jésus n'avait pas parlé immédiatement du Fils de l'Homme comme en 28.
Autrement dit : le traducteur de la T.M.N a anticipé en 24 le discours de Jésus en 28 ! C'est la preuve que l'interprétation a précédé la traduction , comme d'habitude dans la T.M.N.
Manifestement, "
l'interprétation précède la traduction" dans le cas de nombreuses versions ! En réalité, le prédicat "
lui" suggéré au verset 24 se rapporte à celui à qui Jésus s' était 'identifié auparavant: celui que le Père avait "
envoyé" (versets 16,18), celui qui est "
des régions d'en haut" ou qui n'est "
pas de ce monde" (verset 23) . Jésus avait également précisé à ses auditeurs que celui qui le suit "
ne marchera absolument pas dans les ténèbres, mais possèdera la lumière de la vie" (verset 12). Les Juifs a qui il s'adressait ne reconnaissaient pas qu'il était l' "
envoyé" de Dieu, son Père, et qu'il ne faisait 'rien de sa propre initiative' (verset 28). Ils refusaient de voir en Jésus le Messie de Dieu.
Dans les "autres passages" dont vous parlez , ce n'est pas Jésus qui s'exprime.Le parallèle est donc artificiel.
La plupart des passages que j'avais mentionnés se rapportent à Jésus (Matthieu 14:27; Marc 6:50; 14:62; 22:70; Jean 4:26; 6:20; 13:19; 18:5), textes où l'expression "
egô eimi" est traduite le plus souvent par "
c'est moi" ou "
je le suis".
Patrick a écrit :L'ensemble des critiques modernes, a bien vu la référence que Jean fait du début d'Exode 3, sauf les Tj
Comme je l'ai fait remarquer plus haut, "
eimi" en Ex. 3:14 est un verbe
copulatif, ce qui n'est pas le cas en Jean 8:58. Du reste, Exode 3:14 ne désigne pas Dieu par l'expression "
egô eimi", mais par "
ho ôn": "
Dieu répondit à MoÏse : Je suis CELUI QUI EST [grec "
ho ôn"]
; et Dieu ajouta : Tu parleras en ces termes aux fils d'Israël : CELUI QUI EST [grec: "
ho ôn"]
m'a envoyé près de vous ..." -
Septante; traduction de Pierre Giguet.
vous alimentez les fantasmes de tous ceux pour qui le Christ ne fut qu'un dieu, fils du Dieu vivant
"
La Parole était avec Dieu, et la Parole était un dieu" -
version copte sahidique, 2° siècle. Cette traduction, parmi les plus anciennes, a rajouté l'article indéfini "
un" devant la deuxième occurence du mot "dieu", en accord avec la syntaxe du grec original, et la manière dont les premiers chrétiens considéraient Jésus.
Bien cordialement,
Didier
Auteur : jean-pierre
Date : 10 avr.06, 05:22
Message : Didier a écrit :
"Je vous ai donc dit que vous mourrez dans vos péchés ; car si vous ne croyez pas que c’est moi, vous mourrez dans vos péchés. (...) Jésus donc leur dit : Quand vous aurez élevé le fils de l’homme, alors vous connaîtrez que c’est moi, et que je ne fais rien de moi-même, mais que, selon que le Père m’a enseigné, je dis ces choses" - Darby; Jean 8:24,28.
La note se rapportant au verset 28 précise: "v. 28 : c. à d. : qui je suis (le Fils et l’Envoyé du Père) ".
"Aussi vous ai-je dit que vous mourrez dans vos péchés ; car si vous ne croyez pas que c'est moi, vous mourrez dans vos péchés. (...) Jésus leur dit donc : Lorsque vous aurez élevé le Fils de l'homme, alors vous connaîtrez que c'est moi, et que je ne fais rien de moi-même, mais que je dis ces choses selon que le Père m'a enseigné" - Neuchâtel.
"Partant je vous ai dit, que vous mourrez en vos pechez : car fi vous ne croyez que c'eft moi, vous mourrez en vos pechez. (...) Jefus donc leur dit, Quand vous aurez elevé le Fils de l'homme, vous connoiftrez alors que c'eft moi, & que je ne fais rien de moi-mefme, mais que je dis ces chofes ainfi que mon Pere m'a enfeigné" - Bible de Genève; 1669.
Vous avez raison : J'avais oublié Darby ( ce qui est impardonnable ).
Pour le reste (je voulais parler des auteurs français) , ma mé-connaissance des versions suisses ou américaines s'ajoute à ma méconnaissance des versions allemandes , russes...etc.
"C'est pourquoi je vous ai dit, que vous mourrez dans vos péchés; car si vous ne croyez pas ce que je suis, vous mourrez dans vos péchés. (...) Et Jésus leur dit: Lorsque vous aurez élevé le Fils de l'homme, alors vous connaîtrez qui je suis, et que je ne fais rien de moi-même, mais que je dis les choses comme mon Père me les a enseignées" - Ostervald; 1996.
etc...etc...Pourquoi étalez vous les versions qui ne considèrent pas "OTI"
comme une conjonction de subordination ?!!!
"C'est pourquoi je vous ai dit, que vous mourrez en vos péchés; car si vous ne croyez que je suis [l'envoyé de Dieu] , vous mourrez en vos péchés. (...) Jésus donc leur dit : quand vous aurez élevé le Fils de l'homme, vous connaîtrez alors que je suis [l'envoyé de Dieu] " [/color]- Martin; 1744.
L'addition des parenthèses , n'est pas un critère de sérieux grammatical !
A cause de celà , ce brave "Martin" est passé à côté du trésor.
Didier a écrit :]
Crampon; 1923(/quote]
IDEM.
Même grief que plus haut : "OTI" est une conjonction de subordination !
La 1ere précision en bas de page débouche sur le trésor.
Le passage aux auteurs anglophones ( bis repetita placent) est interessant , parcequ'ils font apparaître le pronom "lui" entre parenthèses (bis repetita placent).
Ce qui est MANIFESTE , c'est le fait que vous inventez ( vous même ou un "célèbre grammairien" ) une nouvelle grammaire , dans laquelle un pronom à la 3e personne peut être attribut (prédicat) d'un pronom à la 1ere personne ! Les versions que vous avez citées (pour finalement justifier la T.M.N ) n'ont pas osé aller jusqu'à cet excès de fantaisie grammaticale.
Je soutiens que , dans la Parole de Jn 8/24 , le (lui) n'a aucune justification , ni grammaticale ni théologique .
Le fait qu'il puisse être sous-entendu en Jn 8/28 (ce qui n'implique pas qu'il le soit) signifierait que Jésus a évoqué le Fils de l'Homme en 24 avant de se définir par rapport au Fils de l'Homme en 28.
Question de contexte. "C'est moi" se justifie après "Jésus le Nazaréen".
"c'est moi" ne se justifie pas après " si vous ne croyez pas que".
Allons bon ! Un verbe "copulatif" maintenant ! Un verbe de coordination !!??
Quand Dieu dit "JE" , il parle de lui , sans parenthèses (lui) .
Quand Dieu répond à Moïse qui lui a demandé qui il est , on comprend que Dieu commence sa phrase par " Je Suis..."; il est plus dur de comprendre pourquoi il la termine par "Je Suis" en Hébreu et par "o oov"
en grec , les modes et les personnes étant différents.
Les Septante ont respecté le génie de la langue grecque , qui ne s'accomode pas de la répétition de "Je Suis" dans le même jet.
Evidemment , les versions hérétiques ont votre préférence !
A signaler :
1) Il est de règle que l'attribut perde son article.
2) Les 1ers Chrétiens n'avaient pas le Nouveau Testament en mains.
Ils ne savaient pas que S.Jean écrirait ce que les Chrétiens traduisent correctement par : " et la Parole était Dieu" .
Les 1ers Chrétiens ne savaient pas non plus que " la Vie Eternelle était auprès de Dieu" (1Jn 1/2) LA VIE ETERNELLE , VIE de DIEU , était AUPRES DE DIEU !
Salutations

Auteur : Brainstorm
Date : 10 avr.06, 06:23
Message : jean-pierre a écrit : Allons bon ! Un verbe "copulatif" maintenant ! Un verbe de coordination !!??
Avis d'un grammairien (du français) :
on parle de "verbe copule" à propos du verbes être ou d'un verbe avec lequel il peut commuter (verbes d'état, mais d'autres encore, comme "se trouver") qui introduit un attribut du sujet. Le verbe être n'a dans ce cas pas la valeur existencielle (sens plein, comme dans "cogito ergo
sum"), mais valeur copulative, il sert simplement à indiquer un CARACTERE précis du sujet.
Auteur : Didier
Date : 14 avr.06, 05:56
Message : Jean Pierre a écrit :
Même grief que plus haut : "OTI" est une conjonction de subordination !
Ces versions ne considèrent pas "
hoti" comme une conjonction de subordination, mais comme la forme neutre du pronom relatif indéfini "
hostis" . Ce pronom revêt la même signification que le pronom relatif ordinaire "
hos". Un ouvrage explique: "
Dans le Nouveau Testament, le nomminatif est le seul cas d'utilisation habituelle [du pronom hostis], et la distinction de signification entre "hos" et "hostis" a presque disparu. Par conséquent, il est habituellement correct de le traduire par un relatif ordinaire "qui", "que" etc ..." -
The Elements of New Testament Greek, p. 122 - J. W. Wenham
La traduction "
ce que je suis" rend donc correctement le grec "
hoti egô eimi". Dans ce cas, le pronom relatif "
hoti" se rapporte à ce que Jésus venait de dire de lui-même, à savoir qu'il était l' "
envoyé" du Père, la "lumière du monde", etc... (Jean 8:12,16,18).
Evidemment , les versions hérétiques ont votre préférence !
Pourquoi qualifiez-vous la version copte sahidique d' "
hérétique"? Parce qu'elle ne va pas dans le sens de vos convictions?
A signaler :
1) Il est de règle que l'attribut perde son article.
Cela est vrai lorsque l'attribut précède le verbe, ce qui est le cas de Jean 1:1. Il ne faut toutefois pas en déduire que l'attribut est nécessairement
défini, comme le laisse entendre la traduction "la parole était Dieu". Il ne faut pas faire dire à la règle de Colwell plus que ce qu'elle ne dit en réalité. Comme je l'ai déjà expliqué, cette règle établit tout au plus qu' un nom attribut défini, qui précède le verbe, n'a généralement pas d'article. Le professeur Rodney J. Decker fait remarquer:
"
Il n'est pas possible de supposer la règle inverse. C'est à dire qu'il n'est pas vrai que parce qu'un nom attribut précède un verbe copulatif, il est par conséquent défini. Cela est souvent ignoré, et la règle est utilisée comme s'il était dit: " un attribut sans l'article qui précède le verbe est habituellement défini". Ce n'est pas ce que la règle dit, et il n'est pas possible de déduire cela à partir de cette règle".
Puis concluant à propos de Jean 1:1, cet helléniste ajoute: "
Notons que la règle ne nous aide pas à déterminer l'aspect défini [du terme "théos"].
Elle a souvent été mal employée par des défenseurs bien intentionnés de la déité du Christ".
Colwell's Rule - R. J. Decker.
Pour le reste, voir mon site
http://perso.wandoo.fr/nw/jn11.htm
2) Les 1ers Chrétiens n'avaient pas le Nouveau Testament en mains.
Ils ne savaient pas que S.Jean écrirait ce que les Chrétiens traduisent correctement par : " et la Parole était Dieu" .
Les 1ers Chrétiens ne savaient pas non plus que " la Vie Eternelle était auprès de Dieu" (1Jn 1/2) LA VIE ETERNELLE , VIE de DIEU , était AUPRES DE DIEU !
Il me semble que si "la Vie éternelle" était
auprès de Dieu, elle ne pouvait pas être "Dieu" lui-même. Les chrétiens du premier siècle n'avaient peut-être pas le "Nouveau Testament" à leur disposition, mais ils avaient reçu une "onction" qui les 'enseignait sur toutes choses' (1 Jean 2:20,21,27). Ils avaient la connaissance relative à Christ et à sa position vis à vis de son Dieu et Père (Jean 20:17; 2 Co. 1:3; Eph. 1:17). .....
http://perso.wanadoo.fr/nw/divinite.html
Maintenant, quand je parlais des "premiers chrétiens" dans mon précédent message, je pensais à ceux qui vivaient à une époque postérieure à celle de Jean, à partir du 2° siècle, lorsque les premières copies et traductions des Ecritures grecques chrétiennes commençaient à circuler dans les communautés. Ces chrétiens connaissaient les écrits apostoliques. La version copte sahidique reflète la compréhension que ces chrétiens avaient des écrits de Jean. Le copte était à l'époque la seule langue qui possédait un article indéfini, ce qui n'est pas le cas en grec. Il est donc tout à fait significatif que le traducteur ait employé cet article ("un") dans la traduction de Jean 1:1. voir
http://www.integlogic.com/sahidica/sahidica.htm
Bien cordialement,
Didier
Auteur : jean-pierre
Date : 21 avr.06, 20:01
Message : Didier a écrit :
Ces versions ne considèrent pas "hoti" comme une conjonction de subordination, mais comme la forme neutre du pronom relatif indéfini "hostis" . Ce pronom revêt la même signification que le pronom relatif ordinaire "hos". Un ouvrage explique: "Dans le Nouveau Testament, le nomminatif est le seul cas d'utilisation habituelle [du pronom hostis], et la distinction de signification entre "hos" et "hostis" a presque disparu. Par conséquent, il est habituellement correct de le traduire par un relatif ordinaire "qui", "que" etc ..." - The Elements of New Testament Greek, p. 122 - J. W. Wenham
Merci de mettre le doigt sur cette erreur funeste :
Ces versions ont tort , parceque "OTI" est en un seul mot dans le texte grec ; c'est donc EXCLUSIVEMENT la conjonction de subordination.
S'il s'agissait de la forme neutre du pronom relatif "OSTIS" , elle serait en 2 parties : " O TI" , avec un espace entre le "O" et le "TI" !
J.W Wenham ne doit donc pas être suivi dans son analyse , qui est FAUSSE ! ALLELUIA !
La traduction "ce que je suis" rend donc correctement le grec "hoti egô eimi". Dans ce cas, le pronom relatif "hoti" se rapporte à ce que Jésus venait de dire de lui-même, à savoir qu'il était l' "envoyé" du Père, la "lumière du monde", etc... (Jean 8:12,16,18).
"OTI" n'étant pas le pronom relatif , cette interprétation est FAUSSE !
ALLELUIA !
Pourquoi qualifiez-vous la version copte sahidique d' "hérétique"? Parce qu'elle ne va pas dans le sens de vos convictions?
Ce n'est pas pour cette raison , sinon je serais un tricheur.La raison en est que TOUTE version qui ne traduit pas "et la Parole était Dieu" est qualifiée d'hérétique par TOUS les Chrétiens , et ne sont Chrétiens que les catholiques , les orthodoxes et le protestants , les églises que les T.J qualifient péjorativement (c'est un comble) de "trinitaires".
Cela est vrai lorsque l'attribut précède le verbe, ce qui est le cas de Jean 1:1. Il ne faut toutefois pas en déduire que l'attribut est nécessairement défini, comme le laisse entendre la traduction "la parole était Dieu". Il ne faut pas faire dire à la règle de Colwell plus que ce qu'elle ne dit en réalité. Comme je l'ai déjà expliqué, cette règle établit tout au plus qu' un nom attribut défini, qui précède le verbe, n'a généralement pas d'article. Le professeur Rodney J. Decker fait remarquer:
" Il n'est pas possible de supposer la règle inverse. C'est à dire qu'il n'est pas vrai que parce qu'un nom attribut précède un verbe copulatif, il est par conséquent défini. Cela est souvent ignoré, et la règle est utilisée comme s'il était dit: " un attribut sans l'article qui précède le verbe est habituellement défini". Ce n'est pas ce que la règle dit, et il n'est pas possible de déduire cela à partir de cette règle".
Puis concluant à propos de Jean 1:1, cet helléniste ajoute: " Notons que la règle ne nous aide pas à déterminer l'aspect défini [du terme "théos"]. Elle a souvent été mal employée par des défenseurs bien intentionnés de la déité du Christ". Colwell's Rule - R. J. Decker.
C'est clair comme de l'eau de boudin.
Ce qui est clair , c'est que l'absence d'article devant "THEOS" ne fait pas
de la Parole un ange.
Il me semble que si "la Vie éternelle" était auprès de Dieu, elle ne pouvait pas être "Dieu" lui-même.
Il vous semble peut-être parceque S.Jean n'a pas écrit "la vie éternelle était auprès de Dieu" mais il a écrit "la vie éternelle était auprès DU PERE".(1Jn 1/2)
Le Fils , personnifiant la vie éternelle , était auprès du Père , personnifiant la vie éternelle , 2 personnes en un seul Etre avec la 3e personne ,le Saint Esprit auprès du Père et du Fils , personnifiant lui aussi la vie éternelle.
Toute créature a un commencement.Les 3 personnes qui personnifient chacune la vie éternelle en un seul Etre n'ont pas de commencement ; c'est la raison pour laquelle ces 3 personnes sont un seul Dieu .
Quelle abomination de croire que la vie éternelle puisse être personnifiée par un ange (même arch-ange) , comme s'il était éternel , sans commencement , comme Dieu dans son Etre en 3 personnes !
Maintenant, quand je parlais des "premiers chrétiens" dans mon précédent message, je pensais à ceux qui vivaient à une époque postérieure à celle de Jean, à partir du 2° siècle, lorsque les premières copies et traductions des Ecritures grecques chrétiennes commençaient à circuler dans les communautés. Ces chrétiens connaissaient les écrits apostoliques.
Ces Chrétiens étaient baptisés "Au Nom du Père , du Fils , et du Saint Esprit". Pourquoi penser qu'ils ne croyaient pas au Père , au Fils , et au Saint Esprit , comme les apôtres ? Parceque vous n'y croyez pas ?
La version copte sahidique reflète la compréhension que ces chrétiens avaient des écrits de Jean. Le copte était à l'époque la seule langue qui possédait un article indéfini, ce qui n'est pas le cas en grec. Il est donc tout à fait significatif que le traducteur ait employé cet article ("un") dans la traduction de Jean 1:1.
Comme c'est étrange ! Tous les Chrétiens n'étaient pas coptes !
Et les coptes professent le monophysisme , hérésie qui confirme le caractère hérétique de la version dont vous parlez !
Salutations.
Auteur : Brainstorm
Date : 21 avr.06, 20:40
Message : Ce qui est clair , c'est que l'absence d'article devant "THEOS" ne fait pas de la Parole un ange.
Voilà qui est dommage : la Bible ne définit ni ce qu'est un ange, ni ce qu'est DIEU lui-même ... toute définition dogmatique comme la votre est donc sans aucun fondement. La Bible ne définit DIEU que par un certain nombre de titre, et surtout un NOM : YHWHW = Jéhovah.
En outre, "ange" veut dire "envoyé" comme vous le savez, or qui nierait que Jésus est envoyé par DIeu ?
(Jean 4:33-34) [...] ” 34 Jésus leur dit : “ Ma nourriture, c’est de faire la volonté de celui qui m’a envoyé et d’achever son œuvre. Auteur : jean-pierre
Date : 22 avr.06, 01:49
Message : Brainstorm a écrit :
Voilà qui est dommage : la Bible ne définit ni ce qu'est un ange, ni ce qu'est DIEU lui-même ... toute définition dogmatique comme la votre est donc sans aucun fondement. La Bible ne définit DIEU que par un certain nombre de titre, et surtout un NOM : YHWHW = Jéhovah.
En outre, "ange" veut dire "envoyé" comme vous le savez, or qui nierait que Jésus est envoyé par DIEU.
DEFINITIONS DE DIEU DANS LA BIBLE:
-"Dieu est Esprit" Jn 4/24
-"Dieu est Amour" 1Jn 4/16
-"Dieu est Lumière" 1Jn 1/5
LA BIBLE REVELE QUE LE PROPRE DE DIEU EST D'ETRE ETERNEL:
-"Je suis le Premier et le Dernier"Es 44/6
-"Je suis le Premier et le Dernier" Apoc 22/13
-"Depuis toujours et pour toujours tu es Dieu" Ps 90 (89)/2
Aucun ange n'est éternel.Aucun ange ne peut personnifier
la Vie éternelle auprès du Père , pas même MiKaël !
Ce n'est pas "ma " doctrine , c'est le catéchisme en classes primaires , conforme à l'enseignement de l'Eglise depuis DES siècles!
Jésus s'est défini lui-même comme l'envoyé de Dieu.
Ce n'est pas moi qui vais dire le contraire .Mais il ne s'est pas contenté de définir sa mission ; il a aussi dévoilé son identité.
Vous avez des idées fausses sur la Bible , qui font que vous ne connaissez pas Dieu.
Auteur : Brainstorm
Date : 22 avr.06, 02:51
Message : Aucun ange ne peut personnifier la Vie éternelle auprès du Père , pas même MiKaël !
Si des dieux ont plusieurs noms, tout comme Dieu a plusieurs titres, cela signifie que les dogmes qui veulent que chaque chose ait un nom unique et précis (idée d'inspiration platonicienne, étrangère à la Bible) ne sont pas en accord avec la Bible.
Mikael est simplement le nom de Jésus quand Jésus se fait archange. Jésus est le nom du FIls incarné. Jéhovah est le nom du Père, Dieu. Jésus a d'ailleurs d'autres noms, comme Emmanuel.
DEFINITIONS DE DIEU DANS LA BIBLE:
-"Dieu est Esprit" Jn 4/24
-"Dieu est Amour" 1Jn 4/16
-"Dieu est Lumière" 1Jn 1/5
Ne vous moquez pas du monde : ce ne sont pas des définitions, car le Diable est tout aussi esprit que le Père, et Jésus est tout aussi amour que Dieu, ou que n'importe qui imite Dieu. Dieu est d'ailleurs par essence indéfinissable, d'où l'importance du nom qu'il a révélé aux hommes, qui nous donne l'essentiel de son identité : YHWH : Jéhovah, le Père.
Enfin, les apôtres sont la Lumière du monde, cela ne fait pas d'eux DIeu, ce qui suffit à démontrer le mal fondé de votre dernière référence dans votre argumentaire.
Vous faites de la Parole Dieu lui-même, pourtant vous me semblez bien plus insoumis à la Parole (Jésus/la Bible) que vous ne le prétendez.
Auteur : jean-pierre
Date : 22 avr.06, 10:32
Message : Brainstorm a écrit : le Diable est tout aussi esprit que le Père
Quel horreur ! le diable , créature déchue , tout aussi Esprit éternel que le Père ?
Vous faites de la Parole Dieu lui-même
"et la Parole était Dieu" , témoignage chrétien et mon témoignage
pourtant vous me semblez bien plus insoumis à la Parole (Jésus/la Bible) que vous ne le prétendez.
"nous comparaîtrons tous à découvert devant le tribunal du Christ" 2Co 5/10
Mon Seigneur et mon Dieu se souviendra de mon témoignage : Il était Fils éternel auprès du Père éternel.Sa vie n'avait ni commencement ni fin.
Auteur : Brainstorm
Date : 22 avr.06, 23:29
Message : Brainstorm a écrit:
le Diable est tout aussi esprit que le Père
Quel horreur ! le diable , créature déchue , tout aussi Esprit éternel que le Père ? Crying or Very sad
Eh oui, il faudra vous y faire, le Diable est un Esprit !! Que voulez vous qu'il soit d'autre ? Un animal avec des cornes qui se nourrit de chair fraiche ? Non, le Diable est Esprit, tout autant que le Père et que les anges ! Ainsi, Dieu n'est pas défini par l'attribut "Esprit". Il est caractérisé, ce qui est totalemnt différent. De même, La Parole n'est pas définie quand Jean dit d'elle qu'elle est "théos" : elle est caractérisée : elle est de nature divine. Et d'ailleurs les TJ ne le nient nullement.
Citation:
Vous faites de la Parole Dieu lui-même
"et la Parole était Dieu" , témoignage chrétien et mon témoignage Very Happy
"Dieu" traduit mal le mot grec "théos". "La Parole était DIeu" correspondrait dans la tête de Jean à "La Parole était Jéhovah lui-même", ce qui est rigoureusement impossible, notamment parce que dans la phrase suivante il a été dit "La Parole était AVEC Dieu". S'il on est AVEC quelqu'un, cela veut dire que l'on peut être SANS, donc que l'on est pas cette personne. Rien de plus simple.
Citation:
pourtant vous me semblez bien plus insoumis à la Parole (Jésus/la Bible) que vous ne le prétendez.
"nous comparaîtrons tous à découvert devant le tribunal du Christ" 2Co 5/10
C'est exact : il appartient à chacun de s'examiner soi-même.
Mon Seigneur et mon Dieu se souviendra de mon témoignage : Il était Fils éternel auprès du Père éternel.
A propos du verset que vous citez :
http://fdier.free.fr/JeanXX28.pdf
Sa vie n'avait ni commencement ni fin.
Ce qui est
engendré a un début, c'est le sens même du mot, ce que vous dites va clairement à l'encontre de l'essence même du mot engendrement, et ainsi vous déformez la Parole biblique.
Auteur : jean-pierre
Date : 24 avr.06, 05:14
Message : Brainstorm a écrit :
le Diable est tout aussi esprit que le Père
Eh oui, il faudra vous y faire, le Diable est un Esprit !! Que voulez vous qu'il soit d'autre ? Un animal avec des cornes qui se nourrit de chair fraiche ? Non, le Diable est Esprit, tout autant que le Père et que les anges ! Ainsi, Dieu n'est pas défini par l'attribut "Esprit". Il est caractérisé, ce qui est totalemnt différent. De même, La Parole n'est pas définie quand Jean dit d'elle qu'elle est "théos" : elle est caractérisée : elle est de nature divine. Et d'ailleurs les TJ ne le nient nullement.
Je n'ai pas nié que le diable soit un esprit , puisque tous les anges sont des esprits ; mais il a été créé ; il n'est donc pas un esprit ETERNEL , alors que le Père est Esprit ETERNEL !
Vous lisez trop vite ou sans comprendre.
Vous remarquerez que je ne vous imite pas dans vos diatribes !
"Dieu" traduit mal le mot grec "théos". "La Parole était DIeu" correspondrait dans la tête de Jean à "La Parole était Jéhovah lui-même", ce qui est rigoureusement impossible, notamment parce que dans la phrase suivante il a été dit "La Parole était AVEC Dieu". S'il on est AVEC quelqu'un, cela veut dire que l'on peut être SANS, donc que l'on est pas cette personne. Rien de plus simple.
Rien de plus SIMPLISTE , en fait.
C'est dans votre tête , " brain-storm " , que se fait la correspondance dont vous parlez.La traduction "la Parole était Dieu" est LA SEULE traduction de la religion chrétienne.Tous les Chrétiens sont unanimes à ce sujet ; je commence à me lasser de le répéter , à vous ou à vos associés.
Citation:
"nous comparaîtrons tous à découvert devant le tribunal du Christ" 2Co 5/10
C'est exact : il appartient à chacun de s'examiner soi-même.
Vous faites allusion à une AUTRE épître de S.Paul , dans laquelle il prescrit de s'examiner soi-même pour ne pas être jugé (1 CO 11/31)
Votre réponse est hors sujet , parceque vous confondez le jugement immanent et le jugement eschatologique
C'est trop facile , surtout que je ne cite pas Jn XX28 mais 1Jn 1/2.
Ce qui est engendré a un début, c'est le sens même du mot, ce que vous dites va clairement à l'encontre de l'essence même du mot engendrement,
La vie ETERNELLE , par définition , n'a ni commencement ni fin.
Le Fils personnifiant la vie ETERNELLE auprès du Père (1Jn 1/2)possédait la vie Eternelle , sans commencement ni fin.
Une fois de plus , vous mélangez tout : engendrement ici bas , dans la création , et Engendrement du Fils par le Père dans l'éternité de leur Etre commun , avant toute création.
Vous employez le mot "essence" ? Il convient parfaitement pour signifier
les opérations trinitaires qui sont purement spirituelles parceque Dieu est Esprit : Le Père , le Fils et le Saint Esprit sont consubstanciels par essence.
N'en déduisez pas qu'ils sont combustibles !
et ainsi vous déformez la Parole biblique.
Dieu reconnaîtra les siens ! Pour ma part , je me réfère aux Chrétiens pour m'apercevoir que je ne déforme pas la Parole de Dieu .
(par ailleurs , pour mémoire : Apoc 1/7 , Ac 1/11 , Ac 24/15 ...etc )
Auteur : medico
Date : 24 avr.06, 08:40
Message : il faudrrai s'entendre sur esprit eternel et esprit immortelle.
Auteur : Brainstorm
Date : 24 avr.06, 10:56
Message : J-P :
Je n'ai pas nié que le diable soit un esprit , puisque tous les anges sont des esprits ; mais il a été créé ; il n'est donc pas un esprit ETERNEL , alors que le Père est Esprit ETERNEL !
Exact !
Rien de plus SIMPLISTE , en fait.
C'est dans votre tête , " brain-storm " , que se fait la correspondance dont vous parlez.La traduction "la Parole était Dieu" est LA SEULE traduction de la religion chrétienne.
Je n'ai que faire de vos arguments d'autorité dogmatiques. Je suis chercheur en lettres et familier des langues anciennes, j'ai mon idée et je vous l'ai fait partager, c'est tout. Jean ne dit pas que Jésus est Dieu (Jéhovah), mais Sa Parole, Son FIls, même si elle est d'essence divine.
Votre réponse est hors sujet , parceque vous confondez le jugement immanent et le jugement eschatologique
Non, c'est vous qui confondez : tout est clair : nous avons le devoir de nous examiner nous -même dans ce que nous croyons afin de pouvoir comparaitre avec la conscience la plus claire (et donc franche) possible le jour du jugement.
La vie ETERNELLE , par définition , n'a ni commencement ni fin.
C'est rigoureusement faux, puisque les hommes peuvent avoir la vie éternelle et ont pourtant eu un commencement. En outre je ne vois pas ce qui vous gêne dans le fait que Jésus ait un commencement. La Bible est bien plus claire quand on sait une telle chose. Un Fils est plus jeune que Son Père, de tout temps : les mots disent ce qu'ils disent, vous ne pouvez rien y faire !
Le Fils personnifiant la vie ETERNELLE auprès du Père (1Jn 1/2)possédait la vie Eternelle , sans commencement ni fin.
(1 Jean 1:2) 2 (oui la vie a été manifestée, et nous avons vu et nous témoignons et nous vous annonçons la vie éternelle qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée),
La vie éternelle qui serait sans commencement est une idée platonicienne qui n'a rien à voir avec la Bible. Jésus est la vie éternelle, cela ne l'empêche pas d'être un FIls, soumis à son Dieu et Père, et ayant été engendré par lui, en un temps où il commença la création (Col. 1 :15, repris dans Apocalypse 3 : 14). Le FIls incarne la notion même de commencement, il est le commencement, l'engendrement par excellence, l'engendré, le commencé par excellence. Le début de la création.
Une fois de plus , vous mélangez tout : engendrement ici bas , dans la création , et Engendrement du Fils par le Père dans l'éternité de leur Etre commun , avant toute création.
Si l'apôtre a choisi ce mot, c'est que le sens était terrestre, et non pseudo-métaphysique inspiré du platonisme non biblique.
Auteur : jean-pierre
Date : 24 avr.06, 19:47
Message : medico a écrit :il faudrrai s'entendre sur esprit eternel et esprit immortelle.
L'auteur de l'épître aux Hébreux a évoqué le Personnage de Melchisédek , comparable au Fils de Dieu ( ch.7).
Dans une envolée hyperbolique , il a écrit :"...sans père , sans mère , sans généalogie (je comprends :qui soit révélée), sans commencement de vie ni fin de jours (je comprends :comme les autres personnages bibliques), ce Melchisédek demeure sacrificateur (prêtre) POUR TOUJOURS.
L'auteur voulait établir la supériorité de ce sacerdoce , qui est celui du Messie , sur le sacerdoce d'Aaron.
Le propre de "l'Eternel" est qu'il n'a ni commencement de vie ni fin de jours .L'éternité est hors du temps ; c'est le domaine intemporel dans lequel Dieu EST vivant.La création a un commencement ; Dieu n'en a pas , parceque sa VIE est ETERNELLE.
Eternité et perpétuité ne sont pas synonymes : la perpétuité s'applique à un futur jusqu'à la fin ; l'éternité s'applique à un passé sans commencement , un présent toujours actuel et un futur sans fin.La vie éternelle promise aux disciples du Christ est la vie que Dieu donne , la vie qui est LA SIENNE , et qui ne devient pas perpétuelle à partir du moment où il la donne.Le disciple du Christ était déjà vivant dans l'Esprit de Dieu qui l' a "PRECONNU" ; il est actuellement vivant par sa foi en celui qui est la resurrection et la vie ( cf.S.Paul :"vous êtes ressuscités en Christ") et il restera vivant sans fin , parcequ'il verra Dieu tel qu'il EST (cf.S.Jean :"nous lui serons semblables , parceque nous le verrons tel qu'il est").
Dieu n'a pas donné SA vie au diable , qui n'est qu'un ange CREE , et l'antique serpent goûtera la seconde mort A PERPETUITE dans l'étang de feu dont parle l'Apocalypse.
Ceci n'est pas de la philosophie , et Platon , le sage , n'a rien à voir avec la Sagesse de Dieu.
Auteur : medico
Date : 24 avr.06, 20:08
Message : les anges sont eternel et pourtant ils ont un commencement .il y a une contradiction avec ce que tu dit.
Auteur : MonstreLePuissant
Date : 25 avr.06, 04:25
Message : Je suppose que quand Jésus promet la vie éternelle, il promet une vie qui n'a ni début ni fin !!!! Ni début ??? Comment celà serait-il possible ? Un bon dictionnaire donne facilement la réponse :
Eternel :
A. Qui n'a pas eu de commencement et qui n'aura pas de fin.
B. Qui n'a pas de fin
Faisons preuve d'intelligence. "Eternel" signifie dans la plupart de cas :
"qui n'a pas de fin".
Le disciple du Christ était déjà vivant dans l'Esprit de Dieu qui l' a "PRECONNU"
Explication ! Parce que c'est imcompréhensible. On est vivant ou on ne l'est pas. En dehors de Dieu, tous les esprits ont un commencement. Le concept de vie éternelle - pour les autres esprits - qui n'aurait pas de début n'a absolument aucun sens. La résurrection elle même marque le début d'une nouvelle vie (nouvelle naissance : 1 Pierre 1:3), une vie dans un corps spirituel incorruptible et immortel (1 Cor. 15:53). Cette vie éternelle a donc un début, mais pas de fin.
Auteur : medico
Date : 25 avr.06, 04:33
Message : ça répond pas a ma question sur les anges qui on eu un commemencement et qui pourtant sont eternel

Auteur : jean-pierre
Date : 26 avr.06, 05:47
Message : medico a écrit :ça répond pas a ma question sur les anges qui on eu un commemencement et qui pourtant sont eternel

Les anges sont éternels ?
Quel horreur ! Ils ne sont pas DIEU !
Que signifie "éternel" ? Qui n'a ni commencement ni fin.
Où trouve t-on dans les Ecritures que les anges soient dans ce cas ?
Auteur : jean-pierre
Date : 26 avr.06, 06:25
Message : MonstreLePuissant a écrit :Je suppose que quand Jésus promet la vie éternelle, il promet une vie qui n'a ni début ni fin !!!! Ni début ??? Comment celà serait-il possible ? Un bon dictionnaire donne facilement la réponse :
Eternel :
A. Qui n'a pas eu de commencement et qui n'aura pas de fin.
B. Qui n'a pas de fin
Faisons preuve d'intelligence. "Eternel" signifie dans la plupart de cas : "qui n'a pas de fin".
Je note l'intelligence qui exclut le propre de Dieu ( sans commencement ni fin ) dans la définition de "éternel".
Je note l'intelligence qui exclut LA FIN du monde (définition B)
Il conviendrait d'utiliser un "bon dictionnaire" THEOLOGIQUE !
Le disciple du Christ était déjà vivant dans l'Esprit de Dieu qui l' a "PRECONNU"
Explication ! Parce que c'est imcompréhensible. On est vivant ou on ne l'est pas. En dehors de Dieu, tous les esprits ont un commencement. Le concept de vie éternelle - pour les autres esprits - qui n'aurait pas de début n'a absolument aucun sens. La résurrection elle même marque le début d'une nouvelle vie (nouvelle naissance : 1 Pierre 1:3), une vie dans un corps spirituel incorruptible et immortel (1 Cor. 15:53). Cette vie éternelle a donc un début, mais pas de fin.
Ce n'est pas "incompréhensible" mais difficile à comprendre , parceque c'est la PREDESTINATION qui est en cause.
"Il NOUS a ressuscités et fait asseoir aux Cieux..."Eph 2/6 est dificilement compréhensible: S.Paul envisage comme réalité déjà
acquise la resurrection et le triomphe céleste des Chrétiens.
Cela n'a aucun sens du point de vue
psychique
La vie éternelle (sans commencement ni fin) serait amputée si elle n'impliquait que la fin.
Avant la naissance de Jacob et d'Esaü , quand ils n'avaient fait ni bien ni mal ( cf.Rm 9/11 ), Dieu avait manifesté la liberté de son élection.
La prescience de Dieu , L'élection , la prédestination sont des notions bibliques mystérieuses , dont les modalités nous sont encore cachées.
Attention de ne pas les appliquer aux anges et aux hommes !
Auteur : MonstreLePuissant
Date : 26 avr.06, 07:10
Message : jean-pierre a écrit :Il conviendrait d'utiliser un "bon dictionnaire" THEOLOGIQUE !
aionios (Strong's 166) :
1) without beginning and end, that which always has been and always will be
2) without beginning
3) without end, never to cease, everlasting
Il n'y a que toi pour ne pas voir l'évidence.
Eternel ne signifie pas forcément qu'il n'y a pas de début ni de fin. La vie éternelle promise par Jésus est une vie qui n'a pas de fin, pas une vie qui n'a ni début ni fin. Ca n'a aucun sens. C'est triste de voir à quel point la logique et le bon sens sont mis de coté pour soutenir un dogme.
jean-pierre a écrit :La prescience de Dieu , L'élection , la prédestination sont des notions bibliques mystérieuses , dont les modalités nous sont encore cachées.
Vous voyez des mystères là où il n'y en a pas. Continuez de chercher et vous aurez peut-être la chance de trouver, au lieu de retrancher votre ignorance derrière des mystères.
Auteur : jean-pierre
Date : 26 avr.06, 21:24
Message : MonstreLePuissant a écrit :
aionios (Strong's 166) :
1) without beginning and end, that which always has been and always will be
2) without beginning
3) without end, never to cease, everlasting
Il n'y a que toi pour ne pas voir l'évidence. Eternel ne signifie pas forcément qu'il n'y a pas de début ni de fin. La vie éternelle promise par Jésus est une vie qui n'a pas de fin, pas une vie qui n'a ni début ni fin. Ca n'a aucun sens. C'est triste de voir à quel point la logique et le bon sens sont mis de coté pour soutenir un dogme
Incroyable ! Je comprends (quand même ) ce que signifie "without beginning and end " (définition 1 ), et " without beginning ", "without end" (définitions 2 et 3).Tu me prends vraiment pour un imbécile !
Il existe de bons dictionnaires théologiques en langue française , et ce détour a pour seul but de me ridiculiser ( là il y a une certaine confrérie )
Quand il s'agit de Dieu (et seulement dans ce cas ) "eternel" NE PEUT PAS
signifier autre chose que "sans commencement ni fin": Le Créateur n'a pas été créé , et Il est le SEUL ETRE à ne pas l'avoir été !
Je passe sur le "il n'y a que toi pour ", non parceque c'est désobligeant (je commence à en avoir l'habitude , à force de lire la prose aggressive des forumeurs de ce site) mais parceque tout le monde sait qu'il n'en est rien.
Conseil pour conseil : n'invoque plus le Nom de Jésus pour manifester ton ignorance ! Tu en parles comme si tu comprenais ses Paroles , et elles ne pénètrent pas en toi !
Vous voyez des mystères là où il n'y en a pas
Le Christianisme est une religion à Mystères (chacun sait ça) et il ne suffit pas d'affirmer le contraire avec désinvolture pour que cà change!
Auteur : medico
Date : 27 avr.06, 01:12
Message : jean-pierre a écrit :
Les anges sont éternels ?
Quel horreur ! Ils ne sont pas DIEU !
Que signifie "éternel" ? Qui n'a ni commencement ni fin.
Où trouve t-on dans les Ecritures que les anges soient dans ce cas ?
Tout esprits qu’ils sont, les anges sont présentés comme ayant un corps corruptible, puisqu’il est dit qu’ils sont sujets à la destruction. — Mt 25:41 ; 2P 2:4 ; voir aussi Lc 4:33, 34.
Auteur : Brainstorm
Date : 27 avr.06, 06:05
Message : jean-pierre a écrit :à force de lire la prose aggressive des forumeurs de ce site)
jean-pierre a écrit :Tu me prends vraiment pour un imbécile !
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