Re: Les conséquences de la disparition des apôtres
Posté : 28 oct.18, 01:54
La juste suprématie des évêques de ROME, ou des pontifes romains comme on les appela par la suite, ne tarda pas à être remise en question ; et quand Constantin fit de Byzance, ou Constantinople, la capitale de l' empire ,l' évêque de Constantinople réclama l' égalité. La dispute divisa l' Eglise , et pendant cinq cents ans la dissension s' accrut; au neuvième siècle( 855 ans ap. JC ) elle mena à un grand schisme à la suite duquel l' évêque de Constantinople , qui se distingua par le nom de patriarche, refusa toute autre allégeance à l' évêque de Rome qui se nommait aussi le pontife de Rome. Ce schisme est caractérisé aujourd'hui par la distinction que l'on fait entre les catholiques romains et les catholiques grecs.
L' élection du pontife ou évêque de ROME , fut longtemps laissée au suffrage du peuple et du clergé : par la suite, la fonction électorale fut dévolue au seul clergé ; et au onzième siècle, le pouvoir fut donné au collège des cardinaux qui le détiennent toujours à l' heure actuelle.
A suivre . . . . .
. . . ./. . .Les pontifes romains s' éfforcèrent par un zèle de tous les instants , d' acquérir une autorité temporelle comme une autorité spirituelle ; et leur influence était devenue si grande qu' au onzième siècle nous les trouvons en train de clamer le droit de diriger les princes, les rois et les empereurs dans les affaires des différentes nations. C' est à cette époque, celle du début de leur plus pouvoir temporel, que les pontifes prirent le nom de " pape" le mot signifiant littéralement " papa " , ou père, et l' appliquèrent dans le sens de père universel. Le pouvoir des papes s' accrut pendant le douzième siècle et on peut dire qu'il atteignit son sommet au treizième siècle.
L' élection du pontife ou évêque de ROME , fut longtemps laissée au suffrage du peuple et du clergé : par la suite, la fonction électorale fut dévolue au seul clergé ; et au onzième siècle, le pouvoir fut donné au collège des cardinaux qui le détiennent toujours à l' heure actuelle.
A suivre . . . . .
. . . ./. . .Les pontifes romains s' éfforcèrent par un zèle de tous les instants , d' acquérir une autorité temporelle comme une autorité spirituelle ; et leur influence était devenue si grande qu' au onzième siècle nous les trouvons en train de clamer le droit de diriger les princes, les rois et les empereurs dans les affaires des différentes nations. C' est à cette époque, celle du début de leur plus pouvoir temporel, que les pontifes prirent le nom de " pape" le mot signifiant littéralement " papa " , ou père, et l' appliquèrent dans le sens de père universel. Le pouvoir des papes s' accrut pendant le douzième siècle et on peut dire qu'il atteignit son sommet au treizième siècle.