Re: De la logique dans la trinité ? Assurément non
Posté : 31 mars26, 20:37
J'm'interroge a écrit : 31 mars26, 07:56
@ prisca,
Tu mélanges ici logique, prudence épistémique et jugement moral.
Le fait que des prémisses soient “mystérieuses” ou difficiles à justifier ne rend pas une construction logique trompeuse en elle-même. Une fois encore, il faut distinguer : la cohérence interne d’un raisonnement et la solidité ou acceptabilité de ses prémisses.
Ensuite, passer de “prémisses fragiles” à “mensonge”, puis à “fin du monde”, n’est pas un raisonnement logique mais une escalade rhétorique sans lien démontré entre les étapes.
Enfin, dire qu’il aurait fallu “se taire” est une position normative ou théologique, pas une conclusion logique. En logique, on peut analyser une structure indépendamment du jugement qu’on porte sur son contenu.
Les prémices qui sont les éléments d'un phénomène qui ont amené les prêtres à concevoir les prémisses lesquels sont des postulats, et bien elles sont mystérieuses (ce ne sont pas les prémisses qui sont mystérieux mais les prémices)
Prémices Débuts, premiers signes, premiers fruits
Prémisses Propositions de départ d’un raisonnement
Par conséquent comme le départ (les prémices fondatrices) qui conduisent les prêtres à concevoir la trinité sont un mystère et bien rien ne peut être échafaudé sur un mystère
Par conséquent au lieu de dire une absurdité, une ineptie, une élucubration, les prêtres auraient mieux fait de se taire.
Non, avant de s'aventurer dans une construction normative il faut observer l'objet et prendre du recul devant lui pour s'avouer complètement inapte à donner une seule explication au lieu de donner une explication loufoque mais qui dans sa verbalisation est construite sur une base de logique interne faite d'inepties corrélées les unes aux autres.J'm'interroge a écrit : 31 mars26, 07:56
Il ne s'agit pas du tout de bâtir une logique sur des prémisses de ce genre.
Il s’agit d’examiner la cohérence interne d’un ensemble d’énoncés, pas de “bâtir une logique” sur un mystère.
Autrement dit, on ne pose pas “le mystère” comme fondement logique : on prend des propositions telles qu’elles sont formulées et on vérifie si elles sont compatibles entre elles ou si elles se contredisent.