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Posté : 13 juin04, 23:25
par Miss Piggy
issa a écrit :la quasi totalite meme seule quelques "integriste" materialiste reste a ttache a cette theorie mais subissent jour apres jour les afres des nouvelles decouvertes ,notement au niveau de lAdn comme le dit nasser et leur premiere preoccupation est de trouver comment est apparue la premiere cellule (crappelons qu au temps de darwin l on poensait que la cellule etait de constitution tres simple hors il n en est rien et darwin lui meme disait que l apparition de la premiere cellule est la pierre qui pourrait faire s ecrouler sa theorie ) et aujourd hui les scientifique au vue del a complexite d une cellule ,de l adn et c affirme que que c est impossible qu une cellule se forme seule a partir de linerte (du non cellulaire) de plus l absence des fossiles dit "intermediaire" est egalement de laveux de darwin lui meme une choses qui mettrtait en peril sa theorie hors jusqu a nos jours et malgre le fait que les couches fossiles ont ete ecume en long et en large,nada ,rien ,walou,que dalle
Darwin a depuis lontemps ete remplace par des scientifique plus modernes avec des outils plus moderne qui ont corrige les quelques erreurs que contenait ses theories.
Une experience a meme permis la creation d'un des maillons qui compose d'ADN il y a plus de 20 ans au depart d'element simples.
De toute facon Naser et Issa, savez vous seulement eppeler ADN. Vous parlez de quelque chose auquel vous ne connaissez rien, mais alors rien.
Si vous aviez seulement fait un peu attention, il ya quelques mois, une serie d'emission TV a tout explique, c'etait tellement clair que moi-meme avec mes pauvres connaissances en bio physique j'ai compris.
En ce qui concerne les couches fossiles, Issa n'a bien entendu jamais entendu parle du Rif Africain.
Au lieu de lire les canards publies par la Oumma, tu devrais plutot lire le National Geographic ou Nature ou Scientific American.
De plus avec un outils comme Google il te sera tres facile de trouver toute l'information qu tu veux, meme sur l'evolution

Posté : 14 juin04, 02:31
par camelia
miss piggy a raison, ouvrez-vous l'esprit, ne restez pas cantonné dans les écrits de soi-disants scientifiques et réfléchissez de temps en temps par vous mêmes, remettez-vous en question, remettez ce qu'on vous a appris depuis votre enfance en question, ayez vos propres pensées et convictions , en deux mots : soyez vous-mêmes ! (trois mots :lol: ) :wink:

Posté : 14 juin04, 08:20
par issa
oui une experience a partir de gaz a donner une comosante acide amyne qui est une des composante (parmis beaucoup d autre de l ADN) mais cela ne prouve strictement rien et ce pour deux raisons ,la premiere est que les conditionds de la tmosphete terrestre ,sa composition etait tres differente au moment ou les evolutionniste etime l arrivee de la premiere cellule a celle utilise en laboratoire,ensuite arrive par chance (car jamais reproduit ) a constituer une composante d acide amine (qui n est meme pas encore une acide amine qui se compose de plusieurs composant) et arrive a une cellulle integrale ,et fonctionnelle il y a un fausse enorme ce pourquoi d ailleurs les scientifiques ont estime qu il etait impossible de creer une cellulle a partir d elements inerte et ont cesse leur experience



(faut tout dire aussi :lol: ) mais bon si vous voulez parler de l evolution cree un poste on en parlera avec plaisir :)

Posté : 14 juin04, 09:04
par Simplement moi
On dévie fortement dès que l'on ne sait quoi répondre !
quant a l'enfant si "l'eau" ( le sperme) de l'homme précède " l'eau" de la femme, l'enfant tiendra de son père et lorsque c'est celui de la femme qui précède celui de l'homme l'enfant tiendra plus de sa mère.
on avait démarré avec ceci qui semblait "confirmer" la vérité prophétique de Mohammed et rien de ce qui a été dit ensuite vient d'une virgule qu'il y a un semblant de réalité dans cette affirmation.

Sauf à noyer le "poisson" dans l'eau encore car pas de réponse.

Arafteck ?

Re: illustre rabbin

Posté : 26 sept.16, 00:17
par yacoub
Mort de Joseph Sitruk, ancien grand rabbin de France

LE MONDE | 25.09.2016 à 12h30 • Mis à jour le 26.09.2016 à 09h09 | Par Henri Tincq


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Le grand rabbin de France Joseph Haim Sitruk en 1996.
Le grand rabbin de France Joseph Haim Sitruk en 1996. HANNAH ASSOULINE/OPALE / LEEMAGE
Où Joseph Sitruk était-il le plus lui-même ? Le lundi soir quand il donnait, presque chaque semaine que Dieu fait, son enseignement aux jeunes, à Paris, dans la synagogue bondée de la rue de la Victoire (9e) ? Ou quand il haranguait la foule lors de ses Yom Hatorah, ces rassemblements de masse du Bourget où il invitait toute sa communauté dans une sorte de kermesse fervente et chaleureuse ? Ou tout simplement en famille, au milieu de ses enfants – neuf –, quand il allumait les bougies de Hanouka ?

Mort dimanche 25 septembre à 71 ans, il emporte avec lui nombre de mystères. Joseph Sitruk était un intellectuel juif, mais détesté par les intellectuels juifs. Charismatique, moderne, mais confondu avec l’orthodoxie la plus archaïque.
Une figure symbolique

Lecteur insatiable – raffolant du Talmud autant que des revues automobiles –, mais aussi homme de terrain et capitaine d’équipe. Attaché aux institutions laïques mais vitupéré pour son intégrisme. Prêchant le dialogue entre les religions, mais se frottant assez peu, sinon pour une rencontre à l’Elysée ou une cérémonie commémorative, à ses pairs catholiques, protestants ou musulmans.

Né le 16 octobre 1944, à Tunis, formé à Strasbourg, d’abord grand rabbin de Marseille, Joseph Sitruk fut élu grand rabbin de France pour la première fois en 1987, réélu en 1994, puis le 17 juin 2001.

On l’a accusé d’avoir remanié les statuts pour se doter d’une sorte de mandat à vie, incompatible avec l’esprit du rabbinat. Mais en un peu plus de trois septennats, il aura été la figure la plus symbolique de toutes les mutations de la communauté religieuse juive, de sa vitalité fiévreuse, de son orthodoxie toujours plus rigoureuse, de son exigence de l’étude, aussi de ses conflits internes, toujours au bord de la rupture, enfin de sa proximité inconditionnelle avec Israël.
Rabbin bâtisseur

C’est à ce rabbin bâtisseur que les écoles juives doivent leur succès. Seules des contraintes financières l’empêchaient d’inaugurer toujours plus de synagogues et de centres communautaires.

Pour les grandes options de la vie religieuse (cashrout, mariages, conversions), appuyé par un beth din (tribunal rabbinique) trié sur mesure, Joseph Sitruk était d’une intransigeance absolue, dissimulée sous un éternel sourire et un art de séduire, par le geste et un verbe toujours émaillé de références talmudiques, qui n’appartenait qu’à lui.

Ce leader né était aussi un spirituel. Couche-tard, il étudiait jusqu’à une heure avancée de la nuit, mais chaque matin il était le premier à l’office dans sa synagogue de Neuilly, dans les Hauts-de-Seine.

En famille, en voyage, au bureau, à la synagogue, la prière et la méditation de son livre de Psaumes – il lisait aussi bien Sartre, Balzac ou Philon d’Alexandrie – lui servaient de respiration. On l’a vu arrêter son chauffeur en pleine rue à l’heure de mynha (prière de l’après-midi).
« Le rabbin est un allumeur de réverbères »

Des heures durant, à la synagogue ou dans des salles publiques, il était capable de commenter des passages de la Torah, citant ses maîtres en hébreu aussi bien que des dictons en yiddish. Sous les applaudissements, il eut un jour cette formule : « Le rabbin est un allumeur de réverbères. Il y a, chez les jeunes surtout, d’immenses besoins de spiritualité, et je porte la flamme là où elle est le plus nécessaire. »

Ses ennemis en faisaient une sorte de « télévangéliste » à l’américaine ou, pire, un « chef de secte ». L’invective le chagrinait plus qu’elle ne l’inquiétait ou lui faisait perdre sa sérénité.

Joseph Sitruk rappelait sans se lasser que le danger du judaïsme était son extrême fragmentation et sa violence verbale. La question du leadership juif (le porte-parole de la communauté doit-il être un religieux ou un laïc ?) l’a opposé maintes fois, contre son gré, à des responsables consistoriaux comme Jean Kahn ou Moïse Cohen.

« L’histoire juive a plus de trois mille ans et elle a toujours prouvé sa capacité, dès lors que certains allaient trop loin, à revenir à son point d’équilibre », confiait-il au Monde, le 2 novembre 1996, à propos de ces polémiques à répétition.
Défenseur fervent de la République laïque

Se faisait-il réprimander pour intervenir sur tous les sujets et ne pas se cantonner à l’étude et au conseil privé, pour écrire peu et fuir les intellectuels ? Il répondait qu’il avait la confiance des plus éminents rabbins des Etats-Unis, d’Israël, de France et que sa place était, d’abord, auprès de ses fidèles.

A Sarcelles ou dans le 16e arrondissement de Paris. A Marseille ou dans le Sentier. Dans sa ville de Neuilly quand, en 1993, lors de la prise d’otage d’une classe de maternelle par un déséquilibré, il propose au ministre de l’intérieur, alors Charles Pasqua, et au maire, Nicolas Sarkozy, de prendre la place des enfants.

Il est à la barre dans les procès Touvier et Papon. Il fonce en Israël quand les Scud irakiens tombent du ciel lors de la première guerre du Golfe, il s’envole vers Moscou pour ouvrir le premier grand rabbinat, vers Le Caire pour sauver un cimetière juif menacé par une autoroute.

C’est dans le débat sur la laïcité et la lutte contre l’antisémitisme que Joseph Sitruk donnait sa mesure. Défenseur fervent de la République laïque, il n’en déplorait pas moins que la place de la religion ne soit pas bien ajustée à l’espace public.
Contre la « bête immonde »

Il plaidait pour que les examens scolaires n’aient pas lieu le samedi ou un jour de fête religieuse, pour qu’un tour d’élection nationale ne tombe pas un jour de kippour. Une polémique s’en suivit en 1993 : « Quand on arbore des signes religieux, est-ce qu’on agresse la société française ? », interrogea-t-il cette année-là lors du débat qui suivit, entre autres, l’affaire du voile, après l’exclusion d’une jeune lycéenne qui refusait de suivre les cours de gymnastique sans son foulard.

Il s’inquiétait de l’effacement des références bibliques, dans le discours public et surtout dans l’enseignement, qui fondent pourtant des valeurs comme l’égalité, le rejet de l’intolérance et du racisme.

Chaque vague d’antisémitisme, chaque campagne du Front national le faisait monter au créneau. En 1991, quand éclata l’affaire du cimetière juif de Carpentras (Vaucluse), où une tombe et un cadavre avaient été douloureusement profanés, il fut le premier – avec Pierre Joxe, ministre de l’intérieur – à se rendre sur place.

C’est la « bête immonde » qui renaît cinquante ans après, s’épouvanta-t-il, « parce que ressurgissent partout la xénophobie, le racisme, l’antisémitisme et toutes ces perversions que nous osons encore appeler l’humanisme ».

Cet homme à la foi d’acier ne perdait pas pour autant son humour, sa gentillesse et son espérance dans un Dieu et un peuple juif « qui se sauve parfois de la Torah, mais ignore que la Torah lui court derrière ».
Hollande salue la mémoire d’une « figure marquante du judaïsme français »

François Hollande a salué dimanche la mémoire de Joseph Sitruk. « Le président de la République a appris avec tristesse le décès de Joseph Sitruk au terme d’une longue maladie, écrit l’Elysée. Homme de dialogue, défenseur de la laïcité, il était une figure marquante du judaïsme français. »

« Tout au long de sa riche existence, Joseph Sitruk aura été, non seulement un homme d’étude et de foi, un intellectuel érudit, un bâtisseur des œuvres de la communauté juive, mais aussi un acteur du dialogue avec toutes les religions, un défenseur des valeurs de la République, et un combattant infatigable de la lutte contre le racisme et l’antisémitisme », a salué de son côté le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve.

Alain Juppé a évoqué « un grand homme de dialogue », et Nicolas Sarkozy « une grande figure, ayant marqué durablement le judaïsme français ».