Posté : 30 janv.09, 04:14
De toute façon, on parle de crucifixion, pas de crucifiction.
Forum Inter-Religieux de sociologie religieuse francophones
https://forum-religion.org/
ne t'inquiète pas médico, je vais les donner un par un, et je laisserais le meilleure pour la fin si Dieu le voudra.medico a écrit :oui avec impatience...
medico a écrit :c'est bien long!
a ouij'oubliai tu ne posséde pas la bible tu vas de renseigné sur un site musulman.
non medico, ce n'est pas çà la question :medico a écrit :la question est si JESUS est vraiment mort.
oui je crois qu'une mère reconnaitrais son enfant même défigurer..et l'enfant de même pour ses parents!medico a écrit :ce sujet existe déja en plus de 50 versions.
(Jean 19:25-27) 25 Près du poteau de supplice de Jésus, cependant, se tenaient sa mère et la sœur de sa mère ; Marie la femme de Clopas, et Marie la Magdalène. 26 Jésus donc, voyant sa mère et le disciple qu’il aimait se tenant là, dit à sa mère : “ Femme, regarde ! Ton fils ! ” 27 Puis il dit au disciple : “ Regarde ! Ta mère ! ” Et dès cette heure-là le disciple la prit chez lui.
les musulmans veulent nous faire croirent que la mère de JESUS n'a pas recoonu son fils qui était devant elle!
trés gros comme ficelle.
Viens en au fait, STP. Parce que là, la page que je viens de lire était d'un ennui monumental...slamani a écrit :mes preuves viendront après que j'aurais une réponse a cette question de chacun qui crois que Jésus était crucifié.
Bien sur je veux des preuves.... mais des preuves sérieuses. Tu as bien dit que l'un des évangélistes (Matthieu, Marc, Luc, Jean) a écrit que Jésus n'était pas mort. Alors on attend tes preuves.slamani a écrit : oh oui biensur,
le probléme c'est que même si je te donnerais des preuves, tu ne me croiras pas.
parceque si tu me crois, donc, logiquement..., tu connais la suite...
comme d'aprés Lun 22 , Jésus a dis : Si je vous le dis, vous ne le croirez pas.
tu veux les preuves ?
La loi de Moïse affirme bien que :"Hébreux 9:22: "... et sans effusion de sang il n'y a pas de pardon".slamani a écrit :
non, le Dieu de Mohamed et Jésus était toujours la.
slamani a écrit :
medico,
j'attends toujours la réponse a ma question :
pourquoi il existe une divergence des évangélistes sur l'histoire de crucifixion du christ ?
http://www.forum-religion.org/topic20924.htmlDe la crucifixion.
Seuls deux verset du Coran évoquent cet important élément du dogme Chrétien, et nous allons voir, qu'au-delà des apparences, subsistent des pans d'interrogation.
Un premier verset affirme "l'ascension" de Jésus, sans mentionner expressément sa mort ou sa "résurection". Toutefois, y est indiqué, en mode allusif, que Jésus n'a pas connu la mort.
S3.V55. "Et lorsque Dieu dit : "Ô Jésus, je vais te ravir à ce monde*, t'élever vers Moi et te purifier des dénégateurs. Je placerai ceux qui te suivent au-dessus des dénégateurs jusqu'au jour de la Résurection..."
*En arabe Mutawaffîka ; les exégètes classiques ont divergés sur le sens précis de ce verbe qui n'est pas synonyme de : "je vais te faire mourir", comme on peut le lire dans certaines traductions. Quoi qu'il en soit la traduction : "je vais te ravir à ce monde" est explicite et ne s'écarte pas du consensus.
On notera que sont reconnues explicitement la validité et la dignité du Christianisme. C'est qu'en effet, le Coran ne cherche pas, en la matière, à rétablir "la vérité historique" (il est utile ici de rappeler une thèse développée au chapitre : Tolérance et prosélytisme. La vérité du point de vue de l'Homme ne peut être que relative. Or, le sentiment, pour certains, de détenir à eux seuls l'unique vérité est à l'origine de toutes les intolérances et violences qui en découlent.) mais à conforter l'idée que, de part la volonté Divine, les religions divergent en dogmatique et en pratique mais convergent toutes vers Dieu.
Ce qu'exprime clairement la suite du même verset :
S3.V55. "...Ensuite, c'est vers Moi que tous vous retournerez, j'arbitrerai vos différends."
Le deuxième verset concerné précise que Jésus n'a été ni tué ni crucifié.
S4.V157. "Ils ont affirmé : "Nous avons tué le Christ Jésus fils de Marie le Prophète de Dieu", mais ils ne l'ont pas tué et ne l'on pas crucifié..."
La suite du verset propose une explication d'abord délicat :
S4.V157. "...Ils ne l'ont pas tué et ne l'ont pas crucifié mais c'est ce qui leur a semblé..."
La phrase employée : walâkin chubbiha lahum, est extrèmement sibylline et notre traduction littéraliste "mais c'est ce qui leur a semblé" rend autant que faire se peut l'imprecision de la formulation arabe souvent traduite ainsi : "mais une apparence leur a été donné."
Ceux qui prennent appui sur la thèse classique de l'exégèse proposent généralement ce type de traduction : "mais à leurs yeux quelqu'un lui fut rendu semblable". Plus explicitement encore : "mais c'est quelqu'un lui ressemblant qui fut crucifié". Il font ainsi mention de la théorie du sosie : Un homme ressemblant à Jésus aurait été crucifié à sa place. Cette explication manque absolument de preuve méthodologique (les bases fondamentales de l'exégèse coranique sont les suivantes : ou le verset est explicite en lui même, ou il peut être explicité par un autre verset dont le sens est connu, ou bien encore, le Prophète Muhammad a fourni une explication dûment authentifiée. Rien de tout celà concernant la "théorie du sosie", dont l'origine remonte aux spéculations des premiers milieux chrétiens.), et laisse dubitative du point de vue rationnel.
Elle n'est pas soutenable non plus du point de vue de la cohérence du discours coranique car il est bien établi que l'Islam enseigne la responsabilité individuelle. Autrement dit nul, ne peut être jugé ou pis condamné pour les fautes d'un autre. Ex : "nul ne portera le fardeau d'autrui." S53.V38. Paradoxalement, c'est ce même raisonnement qui, fort logiquement, et conformément à la vision morale du monde que propose le Coran, amène les musulmans à penser que jamais Dieu, à forciori, n'aurait pu sacrifier une créature innocente pour racheter les fautes de l'humanité. (l'Islam rejette la notion de péché originel considéré comme incompatible avec la justice divine. Alors même que l'enfant n'est pas responsable des actes de ses parents comment l'homme pourrait-il être responsable du péché commis par ses ancêtres originels? Le péché ne pouvant découler de cette hérédité il n'est donc pas ni nécessaire ni cohérent de concevoir une rédemption universelle de l'humanité. Pour l'islam, la rédemption ou la damnation sont individuelles. Chaque être est l'acteur de sa réussite ou de son échec spirituel et porte en lui le potentiel nécessaire pour franchir cette étape. il n'y a donc pas de culpabilité intrinsèque opposant l'esprit et la chair, le royaume des cieux à la possession du monde et chacun est renvoyé à son propre effort, c'est-à-dire à la mise en oeuvre sincère et positive de sa foi :
S53.V39. "L'homme, n'obtient que le fruit de ses efforts.")
La suite du verset ne lève pas pour antant le mystère :
S4.V157. "...Ils ne l'ont pas tué et ne l'ont pas crucifié mais c'est ce qui leur a semblé. Quoi qu'il en soit, ceux qui controversèrent à ce sujet eurent toujours des doutes car, en fait de connaissance, ils n'échafaudèrent que des hypothèses sans pouvoir conclure."
"Ils n'échafaudèrent que des hypothèses sans pouvoir conclure".
Ceci est le plus fréquemment traduit par : "Ils ne l'ont pas tué avec certitude" renforçant ainsi la thèse du sosie. Or, cette traduction de ma quatâlahu yaquîna suit le texte mot à mot sans tenir compte du fait qu'il s'agit d'un arabisme signifiant : ils n'y ont pas mis un terme avec certitude, ce qui dans le contexte prend le sens de : "ils n'ont pas mis un terme avec certitude, (à la controverse)". Il nous a donc paru plus logique et plus correct de traduire par : "Ils n'échafaudèrent que des hypothèses sans pouvoir conclure". Ceci est conforme à l'avis du grand exégète classique Tabarî.
Le courant de pensé mystique musulmane a depuis fort longtemps proposé une hypothèse élégante à même de concilier les antagonismes que l'ensemble de notre étude a mis en évidence. D'aprèsle Coran, Jésus est à la fois homme et Esprit émanant de Dieu, il est chair puisant sa vie dans les nourritures terrestres mais sa naissance est surnaturelle, il n'a pas connu la mort tout en n'étant plus présent, il est Prophète donc homme et Verbe de Dieu donc transcendé.
De ce point de vue donc, Jésus apparaît comme étant Esprit de Dieu, c'est-à-dire être immatériel, tout come il est parole de Dieu. Il n'est pas pour autant d'essence divine mais appartient aux créatures dépouillées de corporalité (c'est le cas par exemple des Anges. Nous avons précédemment vu le récit coranique de l'annonciation où l'Archange Gabriel apparaît sous la forme d'un homme à Marie or, le verset dit plus exactement : "il parut avoir forme humaine accomplie". La tradition authentique rapporte également que Gabriel se manifesta, en certaines occasions, au Prophète Muhammad et à ses Compagnons sous forme humaine.) Ce qui a vécu et a été crucifié n'est que la manifestation au monde des réalités perçues tandis que l'essence véritable de Jésus a été élevée vers Dieu. Nous allons voir que cette conception du Christ propre aux mystiques musulmans explicite de même facilement le retour de Jésus aux temps eschatologiques.
Celsius a écrit : Ces divergences sur des détails sont la preuve que rien n' a été falsifié car si on avait falsifié tout serait pareil.