Posté : 22 déc.04, 17:13
Voici l étude sur ce verset ! Tu prends ce que tu veux et rejette ce qui ne fais pas ton affaire nasser !
Chapitre 25 v. 1-13 — Parabole des dix vierges
Ces dix vierges, ayant pris leurs lampes, «sortirent à la rencontre de l’époux». Elles représentent tous ceux qui ont reçu l’Évangile depuis que le Seigneur l’a fait proclamer en tous lieux, et qui, dès lors, ont fait profession de christianisme. L’Évangile ayant été prêché aux Juifs et aux Gentils, tous ceux qui l’acceptèrent sortirent du judaïsme et du paganisme qu’ils avaient pratiqués comme religion ; ils sortirent pour attendre le Seigneur. Le christianisme vital, tel qu’il se réalisait aux premiers temps de l’Église, se caractérisait par l’attente vivante du retour de Christ. On racontait comment les Thessaloniciens s’étaient «tournés des idoles vers Dieu, pour servir le Dieu vivant et vrai, et pour attendre des cieux son Fils» (1 Thessaloniciens 1:9). Mais de bonne heure il entra dans ce témoignage public des personnes professant le christianisme comme religion, mais sans la vie, sans la puissance de l’Esprit qui fait briller la vie de Dieu, comme l’huile qui fait brûler la lampe. Elles sont représentées par les cinq vierges folles. En effet, quelle folie que de s’engager à éclairer, peut-être toute une nuit — car on ne savait à quelle heure l’époux venait — sans prendre avec soi l’huile nécessaire pour alimenter sa lampe (*). Les vierges prudentes avaient pris de l’huile dans leurs vases, car elles se rendaient bien compte de leur service. Elles représentent donc ceux qui, dans la chrétienté, ont la vie de Dieu, dont l’Esprit fait briller les caractères dans la nuit morale où le monde se trouve jusqu’au retour de Christ.
(*) Les lampes antiques se composaient d’un récipient fermé, muni d’une poignée. Le couvercle était percé de deux trous, l’un qui contenait la mèche, l’autre servant à verser l’huile à l’intérieur. Si l’on utilisait ces lampes en plein air ou dans de grandes pièces, on les portait au bout d’une longue tige de bois.
Hélas ! «comme l’époux tardait, elles s’assoupirent toutes et s’endormirent». Les croyants, aussi bien que les non-croyants, ont perdu de vue la pensée du retour de Christ. L’influence endormante de la nuit a produit ses effets sur les uns comme sur les autres, car il faut une énergie constante pour ne pas s’endormir, parce que ce n’est pas naturel d’être éveillé pendant la nuit. Il faut pour cela qu’un objet captive le cœur. Or si cet objet n’est pas Christ, le chrétien s’endort vite ; il suit le courant de ce monde, ce qui est naturel à la chair.
«Mais au milieu de la nuit il se fit un cri : Voici l’époux ; sortez à sa rencontre». De nouveau il faut sortir, non plus du judaïsme et du paganisme comme au commencement, mais de l’état de sommeil dans lequel la chrétienté tout entière était tombée, faute de vigilance. Un réveil se produit ; c’est ce qui eut lieu dans la première moitié du siècle passé, lorsqu’on retrouva dans la Parole la vérité concernant la venue du Seigneur ; toutes les vierges pour ainsi dire se levèrent et apprêtèrent leurs lampes, mais les lampes de celles qui n’avaient pas d’huile avec elles s’éteignirent bientôt, car à quoi bon ranimer une mèche sans huile pour l’alimenter ? On a beau vouloir réformer une religion sans vie ; elle ne produit pas de lumière pour le Seigneur, l’huile manque. Les fruits d’une nature religieuse ne sont pas les produits du Saint Esprit et ne peuvent se soutenir. «Les folles dirent aux prudentes : Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s’éteignent». Les vierges prudentes ne pouvaient qu’envoyer leurs compagnes à la source, «vers ceux qui en vendent». Le croyant possède la vie et le Saint Esprit pour lui-même ; mais il ne peut les communiquer à d’autres. «Or, comme elles s’en allaient pour en acheter, l’époux vint ; et celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui aux noces». Elles avaient accompli le service pour lequel elles avaient été appelées ; leur place était avec l’époux dans la salle des noces. «Et la porte fut fermée». Quelle chose terrible que la porte fermée, cette porte que personne ne peut ouvrir, et qui sépare ceux qui sont dans l’allégresse et la lumière de ceux qui sont dans les ténèbres et les pleurs ! Cela rappelle cette porte que Dieu lui-même ferma sur un monde impie qui allait être englouti par les eaux (Genèse 7:16). Les autres vierges, viennent, disant : «Seigneur, Seigneur, ouvre-nous ! Mais lui, répondant, dit : En vérité, je vous dis : je ne vous connais pas». Réponse terrifiante ! L’Époux avait besoin de ces vierges pour lui donner de la lumière au moment de son arrivée ; elles ne se trouvaient pas là ; aussi ne savait-il que faire d’elles dans la salle des noces. «Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l’heure».
Cher lecteur, qui pourriez n’être pas prêt, ne jouez pas avec le temps. Nous connaissons celui qui est derrière nous, mais non pas celui qui est devant. Ce temps de la grâce est limité ; nous touchons à son terme. Le cri : «Voici l’époux» s’est fait entendre il y a plus de cent ans déjà, lorsque la vérité relative au retour de Christ fut retrouvée et proclamée dans toute la chrétienté. Ce cri ne précède que d’un instant l’arrivée de l’Époux. On alléguera que ce retour n’est pas imminent. Mais, au contraire, il s’est rapproché de nous d’une centaine d’années. Du reste n’oublions pas «qu’un jour est devant le Seigneur comme mille ans, et mille ans comme un jour» (2 Pierre 3:8). Il ne nous appartient pas de discuter sur le temps avec Dieu, car le temps appartient à lui seul. Le Seigneur appelle insensé celui qui décidait du temps pendant lequel il pourrait faire bonne chère et se réjouir (Luc 12:19). On frémit à la pensée que tant de personnes, et même des enfants de chrétiens, pourront se trouver dans le cortège des vierges folles, puisqu’elles n’auront ni la vie, ni le Saint Esprit, et ne manifesteront aucune lumière pour le prochain retour de Christ. C’est pour cela que nous répétons qu’il faut posséder ces choses aujourd’hui pour être sûr de les avoir plus tard. Si vous croyez qu’il y a encore du temps jusque-là, puisqu’il s’en est déjà tant écoulé, rejetez cette pensée qui en a entraîné un si grand nombre dans l’abîme. Puisque ce jour peut être aujourd’hui, c’est aujourd’hui qu’il faut accepter le salut, car demain vous pourriez bien crier, avec vos compagnons d’infortune, derrière la porte fermée : «Seigneur, Seigneur, ouvre-nous», et recevoir pour toute réponse cette parole solennelle : «je ne vous connais pas». Le Seigneur pourrait vous dire aussi : «Je vous ai appelé tant et tant de fois ; je vous ai fait dire que le temps était court, que j’allais venir ; vous avez laissé écouler ce temps précieux, préférant jouir du monde et des choses qui sont dans le monde, maintenant il est trop tard, trop tard». Même si quelqu’un connaissait le jour de sa mort, ou le jour de la venue du Seigneur, nul n’oserait garantir qu’il en profiterait pour se convertir. Vous connaissez peut-être l’histoire d’un jeune homme averti dans un songe que, dans un an et un jour, il descendrait en enfer. Un avertissement pareil aurait dû le décider pour Christ et produisit en lui, sur le moment, une profonde impression. Mais le monde reprit le dessus et, un an et un jour après son rêve, il disparaissait dans l’abîme, chargé de tous ses péchés :
«Hâte-toi, le temps passe
Et ne reviendra plus.
Aujourd’hui, jour de grâce,
Viens à Jésus».
Chapitre 25 v. 1-13 — Parabole des dix vierges
Ces dix vierges, ayant pris leurs lampes, «sortirent à la rencontre de l’époux». Elles représentent tous ceux qui ont reçu l’Évangile depuis que le Seigneur l’a fait proclamer en tous lieux, et qui, dès lors, ont fait profession de christianisme. L’Évangile ayant été prêché aux Juifs et aux Gentils, tous ceux qui l’acceptèrent sortirent du judaïsme et du paganisme qu’ils avaient pratiqués comme religion ; ils sortirent pour attendre le Seigneur. Le christianisme vital, tel qu’il se réalisait aux premiers temps de l’Église, se caractérisait par l’attente vivante du retour de Christ. On racontait comment les Thessaloniciens s’étaient «tournés des idoles vers Dieu, pour servir le Dieu vivant et vrai, et pour attendre des cieux son Fils» (1 Thessaloniciens 1:9). Mais de bonne heure il entra dans ce témoignage public des personnes professant le christianisme comme religion, mais sans la vie, sans la puissance de l’Esprit qui fait briller la vie de Dieu, comme l’huile qui fait brûler la lampe. Elles sont représentées par les cinq vierges folles. En effet, quelle folie que de s’engager à éclairer, peut-être toute une nuit — car on ne savait à quelle heure l’époux venait — sans prendre avec soi l’huile nécessaire pour alimenter sa lampe (*). Les vierges prudentes avaient pris de l’huile dans leurs vases, car elles se rendaient bien compte de leur service. Elles représentent donc ceux qui, dans la chrétienté, ont la vie de Dieu, dont l’Esprit fait briller les caractères dans la nuit morale où le monde se trouve jusqu’au retour de Christ.
(*) Les lampes antiques se composaient d’un récipient fermé, muni d’une poignée. Le couvercle était percé de deux trous, l’un qui contenait la mèche, l’autre servant à verser l’huile à l’intérieur. Si l’on utilisait ces lampes en plein air ou dans de grandes pièces, on les portait au bout d’une longue tige de bois.
Hélas ! «comme l’époux tardait, elles s’assoupirent toutes et s’endormirent». Les croyants, aussi bien que les non-croyants, ont perdu de vue la pensée du retour de Christ. L’influence endormante de la nuit a produit ses effets sur les uns comme sur les autres, car il faut une énergie constante pour ne pas s’endormir, parce que ce n’est pas naturel d’être éveillé pendant la nuit. Il faut pour cela qu’un objet captive le cœur. Or si cet objet n’est pas Christ, le chrétien s’endort vite ; il suit le courant de ce monde, ce qui est naturel à la chair.
«Mais au milieu de la nuit il se fit un cri : Voici l’époux ; sortez à sa rencontre». De nouveau il faut sortir, non plus du judaïsme et du paganisme comme au commencement, mais de l’état de sommeil dans lequel la chrétienté tout entière était tombée, faute de vigilance. Un réveil se produit ; c’est ce qui eut lieu dans la première moitié du siècle passé, lorsqu’on retrouva dans la Parole la vérité concernant la venue du Seigneur ; toutes les vierges pour ainsi dire se levèrent et apprêtèrent leurs lampes, mais les lampes de celles qui n’avaient pas d’huile avec elles s’éteignirent bientôt, car à quoi bon ranimer une mèche sans huile pour l’alimenter ? On a beau vouloir réformer une religion sans vie ; elle ne produit pas de lumière pour le Seigneur, l’huile manque. Les fruits d’une nature religieuse ne sont pas les produits du Saint Esprit et ne peuvent se soutenir. «Les folles dirent aux prudentes : Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s’éteignent». Les vierges prudentes ne pouvaient qu’envoyer leurs compagnes à la source, «vers ceux qui en vendent». Le croyant possède la vie et le Saint Esprit pour lui-même ; mais il ne peut les communiquer à d’autres. «Or, comme elles s’en allaient pour en acheter, l’époux vint ; et celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui aux noces». Elles avaient accompli le service pour lequel elles avaient été appelées ; leur place était avec l’époux dans la salle des noces. «Et la porte fut fermée». Quelle chose terrible que la porte fermée, cette porte que personne ne peut ouvrir, et qui sépare ceux qui sont dans l’allégresse et la lumière de ceux qui sont dans les ténèbres et les pleurs ! Cela rappelle cette porte que Dieu lui-même ferma sur un monde impie qui allait être englouti par les eaux (Genèse 7:16). Les autres vierges, viennent, disant : «Seigneur, Seigneur, ouvre-nous ! Mais lui, répondant, dit : En vérité, je vous dis : je ne vous connais pas». Réponse terrifiante ! L’Époux avait besoin de ces vierges pour lui donner de la lumière au moment de son arrivée ; elles ne se trouvaient pas là ; aussi ne savait-il que faire d’elles dans la salle des noces. «Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l’heure».
Cher lecteur, qui pourriez n’être pas prêt, ne jouez pas avec le temps. Nous connaissons celui qui est derrière nous, mais non pas celui qui est devant. Ce temps de la grâce est limité ; nous touchons à son terme. Le cri : «Voici l’époux» s’est fait entendre il y a plus de cent ans déjà, lorsque la vérité relative au retour de Christ fut retrouvée et proclamée dans toute la chrétienté. Ce cri ne précède que d’un instant l’arrivée de l’Époux. On alléguera que ce retour n’est pas imminent. Mais, au contraire, il s’est rapproché de nous d’une centaine d’années. Du reste n’oublions pas «qu’un jour est devant le Seigneur comme mille ans, et mille ans comme un jour» (2 Pierre 3:8). Il ne nous appartient pas de discuter sur le temps avec Dieu, car le temps appartient à lui seul. Le Seigneur appelle insensé celui qui décidait du temps pendant lequel il pourrait faire bonne chère et se réjouir (Luc 12:19). On frémit à la pensée que tant de personnes, et même des enfants de chrétiens, pourront se trouver dans le cortège des vierges folles, puisqu’elles n’auront ni la vie, ni le Saint Esprit, et ne manifesteront aucune lumière pour le prochain retour de Christ. C’est pour cela que nous répétons qu’il faut posséder ces choses aujourd’hui pour être sûr de les avoir plus tard. Si vous croyez qu’il y a encore du temps jusque-là, puisqu’il s’en est déjà tant écoulé, rejetez cette pensée qui en a entraîné un si grand nombre dans l’abîme. Puisque ce jour peut être aujourd’hui, c’est aujourd’hui qu’il faut accepter le salut, car demain vous pourriez bien crier, avec vos compagnons d’infortune, derrière la porte fermée : «Seigneur, Seigneur, ouvre-nous», et recevoir pour toute réponse cette parole solennelle : «je ne vous connais pas». Le Seigneur pourrait vous dire aussi : «Je vous ai appelé tant et tant de fois ; je vous ai fait dire que le temps était court, que j’allais venir ; vous avez laissé écouler ce temps précieux, préférant jouir du monde et des choses qui sont dans le monde, maintenant il est trop tard, trop tard». Même si quelqu’un connaissait le jour de sa mort, ou le jour de la venue du Seigneur, nul n’oserait garantir qu’il en profiterait pour se convertir. Vous connaissez peut-être l’histoire d’un jeune homme averti dans un songe que, dans un an et un jour, il descendrait en enfer. Un avertissement pareil aurait dû le décider pour Christ et produisit en lui, sur le moment, une profonde impression. Mais le monde reprit le dessus et, un an et un jour après son rêve, il disparaissait dans l’abîme, chargé de tous ses péchés :
«Hâte-toi, le temps passe
Et ne reviendra plus.
Aujourd’hui, jour de grâce,
Viens à Jésus».