Re: La liberté !
Posté : 26 août16, 12:04
C'est pour pouvoir différencier qui est qui?marco ducercle a écrit :Avec une certaine inégalité
Forum Inter-Religieux de sociologie religieuse francophones
https://forum-religion.org/
C'est pour pouvoir différencier qui est qui?marco ducercle a écrit :Avec une certaine inégalité
Qu'est ce que tu veux dire?marco ducercle a écrit :Ça prouve surtout l'hypocrisie de ce débat.
Un corps social sans normes se désintègre et ses membres en souffrent.aleph a écrit :D’une certaine façon, on dirait que le corps social dans son ensemble agit comme un être vivant, quand ce corps est tourmenté, agité. Il refuse des changements dictées par des forces extérieures, en s’y opposant, il se rigidifie et limite par conséquent la liberté d’action de chacun.
A l’inverse, un corps social apaisée a plus d’élasticité, il peut absorber sans dommages les chocs extérieurs et continuer à évoluer paisiblement.
Tu connais le symbole de l arbre de la connaissance? Une liberté d'être (Adam et Ève) à laquelle on renonce pour l'amour de dieu. Pourtant comment s'orienter dans la nature sans connaître son environnement et le bien.d'un acte et le mal d'un autre acte?aleph a écrit :La liberté quel joli mot pour un concept aussi clair qu’insaisissable. Ceux qui en sont privé en fournissent les meilleures descriptions
.Navam a écrit :Merci pour vos réponses !
Je prendrai le temps demain pour répondre à chacun car il y a beaucoup à dire.
Bonne nuit !
C'est plutôt l'inverse tu ne penses pas ? On renonce à Dieu, à la compagnie de Dieu dans son joli paradis pour l'amour de la connaissance.Inti a écrit : Tu connais le symbole de l arbre de la connaissance? Une liberté d'être (Adam et Ève) à laquelle on renonce pour l'amour de dieu. Pourtant comment s'orienter dans la nature sans connaître son environnement et le bien.d'un acte et le mal d'un autre acte?
Ah bon ? C'est qui ce ON ? C'est toi et les petites voix dans ta tête ? C'est toi et ton autre pseudo ici ? C'est bien de parler en son nom je pense et ne pas se prendre pour je ne sais qui, Dieu ?, en voulant parler au nom de tous ...Inti a écrit : On sent que tu es dépassé par la richesse des commentaires des intervenants. Comme quoi il est facile de poser une question mais difficile de reconnaître une bonne réponse.
Euh!!!! Bien au contraire . tu es ici pour te faire une petite auréole de vertu et tolérance dans la tradition gouroutique ( ton inspiration) comme modèle de spiritualité en t'appuyant sur des enjeux sociaux sans vraiment en comprendre les tenants et aboutissants comme le fondamentalisme religieux et la liberté d'être. Donne nous ta carte commerciale de maître yogi. Téléphone, adresse et email. Je m'inscris demainNavam a écrit : Ah bon ? C'est qui ce ON ? C'est toi et les petites voix dans ta tête ? C'est toi et ton autre pseudo ici ? C'est bien de parler en son nom je pense et ne pas se prendre pour je ne sais qui, Dieu ?, en voulant parler au nom de tous ...
Mais il y a une chose que tu as dis qui est vrai c'est que les commentaires de certains intervenants ici sont riches et c'est pourquoi je vais prendre mon temps pour répondre. Et ce ne sont pas les commentaires sur ma petite personne qui m'intéresse bien évidemment, chose que tu ne sembles toujours pas avoir compris
Ben non. C est la couille dans le potage. Comment distinguer le bien du mal sans le discernement divin? Et puis tu vois bien (Car vois-tu en goûtant au fruit défendu (qui n'est autre que l'acte de chair sous l'arbre à pommes ) ils ont enfreint les règles que Dieu a édicté) que tout ça a rapport avec une morale sexuelle ... Et le burkini.aleph a écrit :C'est plutôt l'inverse tu ne penses pas ? On renonce à Dieu, à la compagnie de Dieu dans son joli paradis pour l'amour de la connaissance.
Car vois-tu en goûtant au fruit défendu (qui n'est autre que l'acte de chair sous l'arbre à pommes ) ils ont enfreint les règles que Dieu a édicté. Ici donc, on peut clairement parler de liberté, car il y a eu un choix fait contre les règles. Ils ont transgressé, nous en assumons les conséquences
Pour moi la loi n’est pas ce qui protège la liberté au contraire, elle l’a limite. Elle oblige et contraint de faire ceci et par conséquent de ne pas faire cela sous peine de sanction. Mais s’il n’y avait pas de loi cela n’empêcherait pas qu’il n’y ait pas de sanctions, non ? Combien de personnes ayant commis des crimes mais par vice de procédures se sont retrouvés dehors en liberté ?Boemboy a écrit :La Loi, c'est ce qui protège la liberté individuelle. La loi dit rarement de faire ceci ou cela. Le plus souvent elle dit jusqu'où on a la liberté d'aller. Au-delà on empiète sur la liberté de quelqu'un.
En République on se met d'accord sur les limites de l'espace de liberté de chacun dans les divers domaines de la vie.
En l'absence de loi, le plus rusé fait ce qu'il veut et les plus faibles sont forcés d'obéir.
Avec des lois, chacun dans son espace de liberté fait ce qu'il veut et même rien s'il préfère![]()
Oui tu as raison et merci pour cette précision qui apporte beaucoup de choses à dire sur ces deux dimensions !MonstreLePuissant a écrit : Il y a deux formes de liberté. La liberté intérieure, et la liberté extérieure.
Certainement la plus dure à atteindre, non ? Y arrives-tu ? A aimer ton prochain sans le juger ? A aimer la femme en burkini sans le juger ?MonstreLePuissant a écrit : La seule vraie liberté est la liberté intérieure. On y parvient quand on est capable de regarder et d'accepter le monde tel qu'il est, sans jugement. L'amour est basée sur la liberté intérieure.
Oui mais cela t’est interdit car c’est un lieu privé et donc par conséquent si tu respectais la liberté des autres tu n’aurais pas besoin de loi pour t’interdire de rentrer dans une centrale étant donné que tu aurais conscience d’empiété sur la liberté d’autrui.MonstreLePuissant a écrit : La liberté extérieure, c'est la possibilité de manifester qui l'on est dans le monde extérieur. Il n'y a pas de restriction de liberté si il n'y a pas à la base une intention. Ma liberté n'est pas entravée si je ne veut pas rentrer dans une centrale nucléaire par exemple, bien que cela me soit interdit.
Oui je suis d’accord avec cela et qui rejoint ce que je disais.MonstreLePuissant a écrit : Cela dépend d'abord de notre liberté intérieure. Si on a l'impression de se soumettre à une autorité quelconque, alors on n'est pas libre. On n'est pas libre en tant que citoyen, en tant que compagne ou compagnon, en tant qu'employé, en tant que patron, etc, car on est toujours soumis à une autorité. Et en tant que croyant, c'est encore pire, car c'est une soumission volontaire et non nécessaire.
Intéressant ce que tu là. Je ne vois pas les choses comme cela car pour moi il y a un amalgame entre ma liberté et ce que je souhaiterai de l’autre concernant sa liberté. Je ne m’exprime peut-être pas très bien.MonstreLePuissant a écrit : De mon point de vue, les femmes ont le droit de porter ce qu'elles veulent. C'est leur liberté ! Mais encore faut-il que ces mêmes femmes reconnaissent le droit à la liberté des autres. Il faut donc qu'elles défendent le droit de se promener en bikini sur les plages d'Arabie Saoudite. Et là, c'est pas gagné ! L'hypocrisie ! La liberté, c'est bien pour les uns, mais pas pour les autres. Apparemment !
Tout à fait et je pense que c’est pareil avec le burkini. Je pense que si la majorité des personnes arrêtaient de regarder la télévision il n’y aurait pas ce genre de débat et cette peur du musulman.marco ducercle a écrit : Le burkini n'est rien d'autre qu'un uniforme. Dans les années 30, le problème n'était pas que certains portaient des chemises brunes. C'était l'idéologie qu'il y avait derrière qui posait un blème.
Bah en quoi ma liberté serait atteinte ?Saint Glinglin a écrit : Et un type qui se promène nu ?
Oui c’est clair tu as raison. Je pense que nous sommes d’accord pour dire qu’il y ait plusieurs degrés de liberté ?aleph a écrit : La liberté quel joli mot pour un concept aussi clair qu’insaisissable. Ceux qui en sont privé en fournissent les meilleures descriptions.
Ben justement il.y a la liberté de porter le burkini et aussi les entraves à la liberté de la condition féminine colportés par le burkini comme message et moeurs social. Le moralisme islamique peut avoir un droit de cité en république laïque mais je doute fort que ce moralisme soit progressiste envers l'homosexualité, la liberté sexuelle, les unions libres, l'égalité hommes femmes, la laïcité, l'athéisme, les mariages mixtes etc... On peut juger pour condamner ou juger pour comprendre. Ta réflexion sur le fondamentalisme religieux et la liberté d'être est conformiste et politiquement correct mais elle anémique sur le plan sociologique. Encore une fois c'est bon pour ton aura yogique mais peu éclairant sur les enjeux favorisant un progressisme social pour l'ensemble et la collectivité. Ton hindouisme yogi n'est-il pas lui même une sorte de fondamentalisme religieux à sa façon dans sa quête "d'union au divin"?Navam a écrit :Certainement la plus dure à atteindre, non ? Y arrives-tu ? A aimer ton prochain sans le juger ? A aimer la femme en burkini sans le juger ?