prisca a écrit :ce Verset là, en l'occurrence,
... est malhonnêtement traduit.
Le Coran ne connaît pas le NT, pas l'AT, pas de corpus paulinien, pas d'évangiles canoniques, rien. Juste l'Injil au singulier, la Torah, les Psaumes, et des récits extra-bibliques.
prisca a écrit :il n'y a pas l'ombre d'un doute qu'il s'agit bien de la Bible en sa totalité puisque, volontairement je dirais, Dieu a établi un élément de comparaison afin qu'il n'y ait pas de doute
Oui, sauf que la Bible n'est pas descendue du ciel comme le Coran.
indian a écrit :Comment dites vous? que ce sont les musulmans de Médine qui agressèrent dès 622, alors qu'en 622, Muhamed arrivait tout juaste à Médine avec une toute petite troupe...? Comme vous dites... faut lire...

peut être même ''relire''

Quel est l'intérêt d'être malhonnête sur un sujet lorsque la vérité dudit sujet est aisée à montrer ?
La première bataille, celle de Badr, est incontestablement une agression musulmane sous la forme d'un raid sur une caravane de Quraych :
«
Lorsque l’Envoyé d’Allâh avait entendu qu’Abû Sufyân venait de Syrie, il appela les musulmans et leur dit : «C’est la caravane de Quraysh où il y a leurs biens. Sortez vers elle. Que Dieu vous la donne comme butin !» Les gens s’engageaient : quelques-uns avec enthousiasme, d’autres en traînant les pieds car ils n’ont pas cru que l’Envoyé d’Allâh allait rencontrer un combat. »
Source :
Ibn ‘Ishâq (trad., intr. et notes BADAWI ‘Abdurrahmân), La vie du Prophète Muhammad l’Envoyé d’Allâh, t. 1., Albouraq, 2001, Beyrouth, p. 511.
Quand on sait l'importance économique que les caravanes possédaient dans la vie de la cité, on comprendra par ailleurs que cela ait pris une dimension très grave :
«
Aussi comprend-on l’émotion, causée parmi les Qoraisites, quand les bandes de Mahomet, réfugié à Médine, se mirent à intercepter les routes, pratiquant à leur façon le blocus continental. Mahomet ne s’y trompa pas : le meilleur moyen d’amener ses compatriotes à composition et à l’islam, c’était de troubler leur commerce. Ces derniers en convenaient : sans le commerce tout demeurait improductif, la vie devenait intenable à la Mecque. »
Source :
LAMMENS H., « La république marchande de la Mecque vers l’an 600 de notre ère », in Bulletin de l’Institut Egyptien, t. IV, p. 45.
La prochaine fois que tu veux mentir, fais-le intelligemment.