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Religions du monde :: forum religion • Quand commence et ou finit l'islamophobie? - Page 11
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Re: Quand commence et ou finit l'islamophobie?

Posté : 12 avr.16, 00:59
par Seleucide
Makarioi a écrit :Bertrand Jordan dans cette article n'affirme nullement que les races existent, bien au contraire.
Lorsque j'ai cité monsieur Jordan, la conversation ne portait pas sur l'existence de races mais sur celle de critères génétiques objectifs qui permettraient potentiellement d'en délimiter, ce que Karlo nie avec véhémence malgré les affirmations répétées de Marcus Feldman, Richard Lewontin, Mary-Claire King et de Bertrand Jordan (et si floues que soient pour ce dernier leurs limites, des groupes ont tout de même été repérés).

Je te remercie donc de t'inquiéter de mon honnêteté intellectuelle, mais laisse-moi à mon tour m'inquiéter pour tes erreurs répétées, pour ne pas dire autre chose : avant d'intervenir, essaye au moins de suivre la discussion et les posts en question.

Concernant l'existence de races cependant, Bertrand Jordan ne nie nullement leur existence. Il affirme seulement l'inexistence des races "au sens classique", sans par ailleurs en fournir la définition exacte.
Karlo a écrit :Bah voilà, on est donc tous d'accord.
Vous affirmez beaucoup sans jamais rien prouver, ni même citer vos sources que vous copiez pourtant allégrement.
Qui est-ce qui parlait d'honnêteté intellectuelle, déjà ?
J'attends vos réponses : https://forum-religion.org/viewtopic.php?p=1037156#p1037156

Re: Quand commence et ou finit l'islamophobie?

Posté : 12 avr.16, 01:26
par malikveron.
Sur le fond on est d'accord que les races n'existent pas dans l'espèce humaine. Enfin tout dépend de ce que signifie "race" car si ça ne veut que dire type humain on peut constater qu'il y a beaucoup de types humains chez les homo sapiens.
Maintenant Adolf Hitler parle de race aryenne c'est à dire un type humain grand, blond, aux yeux bleu et il affirme que ce type humain est supérieur au autre.


Re: Quand commence et ou finit l'islamophobie?

Posté : 12 avr.16, 01:40
par Karlo
la conversation ne portait pas sur l'existence de races mais sur celle de critères génétiques objectifs qui permettraient potentiellement d'en délimiter,
Non. J'ai dû mal m'exprimer parce que vous n'avez absolument pas compris ce que j'ai dit.

J'ai dit que des critères, génétiques ou autres, définissant des groupes humains, on pouvait en trouver plein.
On peut même aller jusqu'à un "groupe" humain par individu si on le désire puisque nous sommes tous différents et que nous descendons tous d'une poignée d'ancêtres communs.

Ce que j'ai nié, c'est que ces groupes constituaient des races.

Je le répète : vous pouvez sélectionner, arbitrairement, les critères que vous voulez pour définir les groupes humains. Vous pouvez en choisir le nombre que vous voulez. Vous pouvez choisir l'échelle que vous voulez.

Bref : vous pouvez décider de créer autant de groupes que vous voulez entre 1 (tous les Homo sapiens dans un seul groupe) et 7 milliards (un groupe par Homo sapiens).
Ca restera de l'arbitraire.


Ce qui est amusant, c'est que c'est systématiquement au nom de l'idéologie politique d'extrême droite que certains veulent ressusciter les races humaines...

Re: Quand commence et ou finit l'islamophobie?

Posté : 12 avr.16, 01:50
par Makarioi
malikveron. a écrit :Sur le fond on est d'accord que les races n'existent pas dans l'espèce humaine. Enfin tout dépend de ce que signifie "race" car si ça ne veut que dire type humain on peut constater qu'il y a beaucoup de types humains chez les homo sapiens.
Maintenant Adolf Hitler parle de race aryenne c'est à dire un type humain grand, blond, aux yeux bleu et il affirme que ce type humain est supérieur au autre.
Tu aimes beaucoup le Führer, Malikveron. Rire.

Re: Quand commence et ou finit l'islamophobie?

Posté : 12 avr.16, 02:04
par malikveron.
au nom de l'idéologie politique d'extrême droite que certains veulent ressusciter les races humaines
On dit n'importe quoi, c'est quoi l'idéologie politique de l'extrême droite? par les faits Alain Soral parle de racialisme et l'idéologie qu'il défend vient du marxisme. Eric Zemmour parle de racialisme et le politicien qui l'inspire est Jean-Pierre Chevènement.
Certes dans l'extrême droite française, il y a du racialisme exemple: Jean Marie Lepen.
Mais dans l'extrème droite il y a aussi des gens qui ne font pas de racialisme exemple: le musulman Maxence


Re: Quand commence et ou finit l'islamophobie?

Posté : 12 avr.16, 02:20
par Karlo
Oui, c'est un raccourci un peu simpliste.

Il faudrait plutôt dire que ces velléités de résurrection des races humaines émanent systématiquement d'organisation politiques classées à l'extrême droite (abusivement, puisque droite et gauche n'ont plus de sens objectif depuis longtemps).
C'est par commodité (parfois par volonté non-assumée de brouiller les cartes) qu'on parle encore de gauche et de droite, de centre, et donc d'extrême gauche et d'extrême droite (mais pas d'extrême centre ^^ )

En fait il s'agit surtout d'organisation politiques qui se veulent héritières des penseurs autoritaires, intolérants, racistes... du passé. Surtout du XIXe et XXe.
Il peut y avoir plein de nuances.
Les sources présentées par Seleucides, par exemple, émanent de groupes nostalgiques de Pétain et de quelques autres idéologues racistes de cette époque et prônant le suprématisme blanc.

Re: Quand commence et ou finit l'islamophobie?

Posté : 12 avr.16, 09:56
par malikveron.
Makarioi a écrit :Tu aimes beaucoup le Führer, Malikveron. Rire.
Quitte à aimer un détraqué je préfère le Führer à Muhammad 1er du nom car lui (Hitler) au moins n'était pas un pédophile. Rire.

Re: Quand commence et ou finit l'islamophobie?

Posté : 13 avr.16, 10:39
par malikveron.

Re: Quand commence et ou finit l'islamophobie?

Posté : 20 juil.16, 02:56
par yacoub
Dictionnaire de l’islamophobie ou Fatwa musulmane contre les islamo-incompatibles ?
Salem Ben Ammar
Ca y est je suis entré dans la postérité mais attention au prix à payer ! J’ai appris hier soir par un ami dans la vie que mon nom figure en bonne place comme étant un des quatre pires islamophobes de la République dans un torchon de l’inquisition musulmane qui est en train de s’enraciner en République grâce à ses lois aveugles que les musulmans ont l’art de les détourner en leur faveur, appelé pompeusement dictionnaire de l’islamophobie où 4,5 pages me sont entièrement consacrées mais dont je n’ai pas encore pris connaissance du contenu.
L’auteur de ce dico inquisitorial dont je ne lui ferai pas l’honneur de citer son nom infâme ni celui de son éditeur n’a fait en fait que recenser tous les auteurs qui doivent faire l’objet d’une Fatwa.
Il est inutile d’imaginer l’audience d’un telle liste dans tous les milieux musulmans de France et dans bien d’autres pays qui ont enfin leur liste noire des « ennemis » de l’islam dont le meurtre est un devoir sacré qui s’impose à chaque musulman. Venger l’honneur de l’islam pour mériter le paradis et les 72 femmes de joie que leur Grand Tenancier leur réserve.
Ils appellent leur religion paix, tolérance, respect de la vie humaine, liberté et amour, mais malheur à ceux qui n’y adhèrent pas et qui refusent de croire en leur mensonge.
Pourquoi pas une liste noire aussi des hydrophobes et des agoraphobes pendant qu’ils y sont.

Salem Benammar

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Re: Quand commence et ou finit l'islamophobie?

Posté : 17 sept.16, 22:31
par komyo
Oui, l’islamophobie actuelle ressemble à l’antisémitisme des années 30


Par Guillaume Weill-Raynal, blog Mediapart, 15/09/2016

Le discours anti musulmans d’aujourd'hui repose sur des fantasmes déconnectés du réel. A y regarder de plus près, il est structuré et fonctionne exactement comme les théories antisémites d’avant-guerre.

Certains s’indignent que l’on ose comparer les attaques dont les musulmans sont aujourd'hui l’objet à l’antisémitisme d’autrefois. Il ne s’agit bien évidemment pas de la Shoah, auquel cas le parallèle serait effectivement scandaleux. Mais le discours islamophobe qui gagne chaque jour un plus de terrain ressemble en tous points aux théories antisémites qui fleurissaient en France dans les années 30 : il repose sur une base largement fantasmatique à laquelle une construction savante donne les apparences de la vérité et de l’évidence. Il essentialise et stigmatise une population prise dans son ensemble. Enfin, il est soutenu et développé par des figures majeures du paysage intellectuel et politique. Au final, l’opinion finit par être persuadée de l’existence d’un « problème musulman » comme on avait réussi naguère à la convaincre de l’existence d’une « question juive ».

Résumons : le Coran proposerait un modèle de société incompatible avec nos valeurs républicaines. Une large part des musulmans issus de l’immigration n’aurait ainsi d’autre dessein que de changer le visage de notre pays et de l’Europe. Au Moyen-Orient, les fanatiques de Daech qui haïssent nos mœurs et notre liberté auraient, pour ce seul motif, lancé une vaste offensive dont les terroristes qui ont ensanglanté la France et la Belgique seraient le fer de lance et dont une large partie des musulmans, français ou résidents, seraient les avant-postes, soit par leur silence complice, soit - pire – par l’affichage de signes « ostensibles » contraires à l’ordre public car niant les valeurs de laïcité et d’égalité hommes-femmes. Le premier ministre Manuel Valls affirme publiquement la nécessité de combattre le burkini – dans lequel Alain Finkielkraut voit un « drapeau » de l’islam conquérant -, au besoin en changeant la loi. Quant à ceux qui s’inquiètent des conséquences qu’un tel changement de législation pourrait provoquer dans notre système de libertés publiques, Jacques Julliard, n’hésite pas, dans les colonnes de Marianne, à les traiter comme des« collabos ».[1] Bref, la troisième guerre mondiale est déclarée…

C'est oublier que l’immigration du Maghreb vers la France fut, à l’origine, initiée par nos gouvernements. Cette immigration prit la forme d’une force de travail « importée » pour reconstruire le pays. Les Français musulmans vivent ici depuis plusieurs générations et ne sont nullement venus en « conquérants ». L’islam, dans le monde, se caractérise avant tout par sa diversité. Les structures des sociétés islamiques sont radicalement différentes selon qu’il s’agit de l’Indonésie, de la Turquie, de la Tunisie, des Emirats ou du Sénégal. On ne voit pas très bien quel modèle de société unique et global, voire totalitaire, le monde musulman chercherait à imposer en France alors que ce modèle n’existe pas ailleurs. L’islam serait contraire à la laïcité ? La belle affaire ! C'est le cas des autres religions monothéistes qui, par essence, portent une vision du monde que l’athéisme républicain ignore et que les pouvoirs publics tolèrent – au sens de notre constitution - sans lui reconnaitre la moindre valeur normative sur le plan juridique. La laïcité repose précisément sur le respect absolu de cette frontière infranchissable. C'est à ce titre que les rédacteurs de la loi de 1905 s’étaient vigoureusement opposés à l’interdiction du port en public de la soutane, estimant qu’il ne s’agissait pas, selon la loi républicaine, d’un vêtement religieux contraire à l’ordre public, mais d’un simple vêtement « comme les autres ». Chacun est libre de s’afficher dans la rue comme il le souhaite. Quant aux « pressions » que subiraient les femmes musulmanes, nul besoin d’une étude sociologique poussée pour se convaincre qu’il s’agit d’une affirmation maintes fois répétées, sans jamais avoir étayée par des faits précis. Il suffit de regarder les femmes voilées qui déambulent dans nos villes. Au sein d’un même groupe ou d’une même famille, certaines sont voilées, d’autres pas. Et cela ne les empêche pas de se promener ou de travailler ensembles, de bavarder et de rire entre elles. La « violence » du Coran ? Je vous recommande la lecture d’un remarquable petit livre paru au mois de mai dernier : Comprendre l’Islam… ou plutôt pourquoi, on n’y comprend rien.[2] On y apprend que le Coran ne propose en réalité aucune explication du monde ni aucun modèle de société. C'est un livre « incompréhensible » pour la rationalité occidentale, que les musulmans du monde entier « lisent comme de la poésie » et qui n’a pour seule fonction que de « rendre Dieu présent » sans qu’il soit forcément nécessaire de comprendre sa parole. La violence extrême qui déchire aujourd'hui une partie du monde musulman ne trouve pas son origine dans ce livre, mais dans un contexte géopolitique vieux de cent ans, dans lequel les Occidentaux portent d’ailleurs leur part de responsabilité.

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Mais la violence des attentats que nous avons subis nous aveugle. Là encore, c'est oublier que Daech n’a pas décidé un beau matin de nous punir de nos mœurs et de nous imposer les siennes, mais de répondre à l’intervention militaire des occidentaux dans un conflit dont l’Etat Islamique estime – à tort ou à raison – qu’ils n’ont pas à se mêler. Au 21ème siècle, il n’est pas forcément besoin de divisions blindées ni de porte-avion pour porter des coups à un adversaire situé à des milliers de kilomètres. Internet fait très bien l’affaire et permet facilement de mobiliser une poignée d’individus. Jacques Julliard peut ironiser sur le « pas d’amalgame » ou sur l’excuse psychiatrique. Les réseaux terroristes qui nous ont frappés sont effectivement constitués d’individus isolés. Certains avaient effectivement de lourds antécédents psychiatriques. Quant aux autres, issus de la petite délinquance ou de la grande criminalité, l’islam apparait plus comme la justification facile de leurs pulsions violentes préexistantes (la radicalité qui s’islamise selon Olivier Roy) que comme la dérive d’une piété fondamentaliste vers le fanatisme et le crime (l’islam qui se radicalise selon Gilles Keppel). En tout état de cause, rien ne permet d’affirmer qu’une population prise dans son ensemble (les précautions de langage qui prétendent ne viser que « certains musulmans » ne trompent personne), serait complice à quelque titre que ce soit des terroristes ou de Daech du seul fait qu'elle lit le Coran, mange hallal, et porte sur la voie publique ou sur la plage une tenue vestimentaire dont chacun est libre par ailleurs d’estimer et de dire qu’elle est peut-être la manifestation d’une pudeur excessive ou d’une tradition archaïque. Il en faut plus pour contrevenir à l’ordre public. Oser affirmer que cette population représenterait un danger sur notre territoire, c'est effectivement revenir aux années 30.

Rappelez-vous. Les antisémites d’avant-guerre ne procédaient pas autrement. La méthode était la même : construire un raisonnement délirant en s’appuyant sur des miettes de réalité. Il était facile de dénoncer le péril judéo-bolchevique. Un ordre totalitaire imposait la terreur en Russie et en Ukraine, passée sous le giron soviétique au prix d’une sanglante guerre civile. Ça ne vous fait pas penser à Daech ? Il y avait effectivement des juifs dans les rangs bolcheviques. En France, en Allemagne, nombre d’intellectuels, dont certains étaient juifs, cédaient aux sirènes du marxisme, du stalinisme ou du trotskisme qui devaient, pensaient-ils, illuminer le monde. On appelait ça le péril rouge. Le public tremblait. Des années plus tard, certains partirent sur le front de l’Est pour délivrer l’Europe du bolchevisme. Par ailleurs, il y avait effectivement des juifs dans la finance, dans l’édition, la presse et le cinéma. Y étaient-ils majoritaires ? Peu importe. En 1940, des intellectuels de premier plan justifièrent le statut des juifs en expliquant que la France avait le droit de se défendre contre des gens venus d’ailleurs et pratiquant une religion étrange, qui avaient acquis un contrôle excessif sur la vie d’un vieux pays chrétien et dont il était permis de craindre qu’ils ne finissent un jour par prendre le pouvoir.

Il n’est pas dans mon propos d’envisager que les musulmans, demain ou après-demain, puissent être victimes de persécutions analogues à celles que les juifs ont connues pendant la guerre. Mais quand des thèses à ce point déconnectées du réel tendent à devenir le discours dominant dans les médias et que l'on déclare, à la tête de l’Etat, vouloir légiférer, il y a tout de même de quoi être inquiet.

Par Guillaume Weill-Raynal, blog Mediapart, 15/09/2016

Re: Quand commence et ou finit l'islamophobie?

Posté : 18 sept.16, 01:49
par Athanase
http://www.lemonde.fr/religions/article ... -de-france





Entre islam fantasmé et islam réel les chiffres enfin émergent: une majorité pour une foi compatible avec la république et une forte minorité (28%) voulant substituer la charia aux les valeurs républicaines et démocratiques.
28% de 4 millions ça fait si je ne me trompe 1 million... de salafistes ou de sympathisants islamistes. Allons pensent les bobos béats, pas de quoi s'inquiéter et laissons donc pisser le mérinos tout se résoudra avec la fin de la crise qui signera simultanément selon les thèses marxistes la fin de la délinquance et ainsi que la dissolution de toutes les religions dans l'avènement inévitable des lendemains qui chantent.
A d'autres!
un million d'islamistes c'est un million de sympathisants de l'idéologie qui a conduit à la décennie noire en Algérie ou, entre autre, de l'actuelle guerre civile et religieuse de Syrie chacune responsable de 300 000 morts au nom et à cause d'une loi réputée "divine" et donc parfaite et immuable.... et encore des gens qui chez nous, en Occident ou dans le reste du monde contre des occidentaux, veulent la mettre en pratique dans ces aspects les plus violents et macabres.

Non il n'est pas pertinent d'assimiler l'anti-islamisme à l'antisémitisme, la communauté juive de l'époque de l'affaire Dreyfus ou celle de l'avant 2em guerre mondiale n'était coupable de rien et n'était pas plus corrompue que le reste de la population européenne mais les politiques nazis ou d'extrême droite fascisantes l'ont instrumentalisée en bouc-émissaire afin de survaloriser les "valeurs" nationalistes des populations endogènes en opposition avec celle réputées exogène et simplement coupables de l'être au propre ou au figuré. Aujourd'hui l'islamisme se décrie explicitement lui-même en opposition et la met en œuvre sous forme de revendications en apparence bénignes ou de massacres de masse.
Comment ne pas voir le lien de l'un à l'autre quand, bénins comme monstrueux, ses actes émanent de la même source et de la même pensée hégémonique mondiale issue du wahhabisme d'Hassan El Banna et des frères musulmans inspirés par Sayd Qubt?
Autant les protocoles des sages de Sion étaient un faux grossier inventé pour servir de prétexte aux pogroms puis à la Shoah et n'ont jamais eu une quelconque réalité. Autant est explicite la volonté islamiste de s'imposer au reste du monde. et qui n'aura de cesse que d'y réussir.... comme d'autres avant elle qui, fort heureusement, s'y sont cassé les dents

Suis-je d'extrême-droite en m'exprimant ainsi?

Re: Quand commence et ou finit l'islamophobie?

Posté : 18 sept.16, 01:56
par indian
Athanase a écrit : Non il n'est pas pertinent d'assimiler l'anti-islamisme à l'antisémitisme, ...

Suis-je d'extrême-droite en m'exprimant ainsi?

Mais des exemples permettent de faire des paralleles, pour comprendre certains phénomemes...
mais en rien les situations sont les mêmes.

L'Islam wahhabite en effet est à la source du probleme actuel :mains: et a tout pour se justifier au travers l'histoire de l'Islam



Vous n'etes pas droite... vous considerez les faits :mains: :hi:

Re: Quand commence et ou finit l'islamophobie?

Posté : 18 sept.16, 03:17
par BenFis
komyo a écrit :Oui, l’islamophobie actuelle ressemble à l’antisémitisme des années 30


Par Guillaume Weill-Raynal, blog Mediapart, 15/09/2016

Le discours anti musulmans d’aujourd'hui repose sur des fantasmes déconnectés du réel. A y regarder de plus près, il est structuré et fonctionne exactement comme les théories antisémites d’avant-guerre.

Certains s’indignent que l’on ose comparer les attaques dont les musulmans sont aujourd'hui l’objet à l’antisémitisme d’autrefois. Il ne s’agit bien évidemment pas de la Shoah, auquel cas le parallèle serait effectivement scandaleux. Mais le discours islamophobe qui gagne chaque jour un plus de terrain ressemble en tous points aux théories antisémites qui fleurissaient en France dans les années 30 : il repose sur une base largement fantasmatique à laquelle une construction savante donne les apparences de la vérité et de l’évidence. Il essentialise et stigmatise une population prise dans son ensemble. Enfin, il est soutenu et développé par des figures majeures du paysage intellectuel et politique. Au final, l’opinion finit par être persuadée de l’existence d’un « problème musulman » comme on avait réussi naguère à la convaincre de l’existence d’une « question juive ».

Résumons : le Coran proposerait un modèle de société incompatible avec nos valeurs républicaines. Une large part des musulmans issus de l’immigration n’aurait ainsi d’autre dessein que de changer le visage de notre pays et de l’Europe. Au Moyen-Orient, les fanatiques de Daech qui haïssent nos mœurs et notre liberté auraient, pour ce seul motif, lancé une vaste offensive dont les terroristes qui ont ensanglanté la France et la Belgique seraient le fer de lance et dont une large partie des musulmans, français ou résidents, seraient les avant-postes, soit par leur silence complice, soit - pire – par l’affichage de signes « ostensibles » contraires à l’ordre public car niant les valeurs de laïcité et d’égalité hommes-femmes. Le premier ministre Manuel Valls affirme publiquement la nécessité de combattre le burkini – dans lequel Alain Finkielkraut voit un « drapeau » de l’islam conquérant -, au besoin en changeant la loi. Quant à ceux qui s’inquiètent des conséquences qu’un tel changement de législation pourrait provoquer dans notre système de libertés publiques, Jacques Julliard, n’hésite pas, dans les colonnes de Marianne, à les traiter comme des« collabos ».[1] Bref, la troisième guerre mondiale est déclarée…

C'est oublier que l’immigration du Maghreb vers la France fut, à l’origine, initiée par nos gouvernements. Cette immigration prit la forme d’une force de travail « importée » pour reconstruire le pays. Les Français musulmans vivent ici depuis plusieurs générations et ne sont nullement venus en « conquérants ». L’islam, dans le monde, se caractérise avant tout par sa diversité. Les structures des sociétés islamiques sont radicalement différentes selon qu’il s’agit de l’Indonésie, de la Turquie, de la Tunisie, des Emirats ou du Sénégal. On ne voit pas très bien quel modèle de société unique et global, voire totalitaire, le monde musulman chercherait à imposer en France alors que ce modèle n’existe pas ailleurs. L’islam serait contraire à la laïcité ? La belle affaire ! C'est le cas des autres religions monothéistes qui, par essence, portent une vision du monde que l’athéisme républicain ignore et que les pouvoirs publics tolèrent – au sens de notre constitution - sans lui reconnaitre la moindre valeur normative sur le plan juridique. La laïcité repose précisément sur le respect absolu de cette frontière infranchissable. C'est à ce titre que les rédacteurs de la loi de 1905 s’étaient vigoureusement opposés à l’interdiction du port en public de la soutane, estimant qu’il ne s’agissait pas, selon la loi républicaine, d’un vêtement religieux contraire à l’ordre public, mais d’un simple vêtement « comme les autres ». Chacun est libre de s’afficher dans la rue comme il le souhaite. Quant aux « pressions » que subiraient les femmes musulmanes, nul besoin d’une étude sociologique poussée pour se convaincre qu’il s’agit d’une affirmation maintes fois répétées, sans jamais avoir étayée par des faits précis. Il suffit de regarder les femmes voilées qui déambulent dans nos villes. Au sein d’un même groupe ou d’une même famille, certaines sont voilées, d’autres pas. Et cela ne les empêche pas de se promener ou de travailler ensembles, de bavarder et de rire entre elles. La « violence » du Coran ? Je vous recommande la lecture d’un remarquable petit livre paru au mois de mai dernier : Comprendre l’Islam… ou plutôt pourquoi, on n’y comprend rien.[2] On y apprend que le Coran ne propose en réalité aucune explication du monde ni aucun modèle de société. C'est un livre « incompréhensible » pour la rationalité occidentale, que les musulmans du monde entier « lisent comme de la poésie » et qui n’a pour seule fonction que de « rendre Dieu présent » sans qu’il soit forcément nécessaire de comprendre sa parole. La violence extrême qui déchire aujourd'hui une partie du monde musulman ne trouve pas son origine dans ce livre, mais dans un contexte géopolitique vieux de cent ans, dans lequel les Occidentaux portent d’ailleurs leur part de responsabilité.

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Mais la violence des attentats que nous avons subis nous aveugle. Là encore, c'est oublier que Daech n’a pas décidé un beau matin de nous punir de nos mœurs et de nous imposer les siennes, mais de répondre à l’intervention militaire des occidentaux dans un conflit dont l’Etat Islamique estime – à tort ou à raison – qu’ils n’ont pas à se mêler. Au 21ème siècle, il n’est pas forcément besoin de divisions blindées ni de porte-avion pour porter des coups à un adversaire situé à des milliers de kilomètres. Internet fait très bien l’affaire et permet facilement de mobiliser une poignée d’individus. Jacques Julliard peut ironiser sur le « pas d’amalgame » ou sur l’excuse psychiatrique. Les réseaux terroristes qui nous ont frappés sont effectivement constitués d’individus isolés. Certains avaient effectivement de lourds antécédents psychiatriques. Quant aux autres, issus de la petite délinquance ou de la grande criminalité, l’islam apparait plus comme la justification facile de leurs pulsions violentes préexistantes (la radicalité qui s’islamise selon Olivier Roy) que comme la dérive d’une piété fondamentaliste vers le fanatisme et le crime (l’islam qui se radicalise selon Gilles Keppel). En tout état de cause, rien ne permet d’affirmer qu’une population prise dans son ensemble (les précautions de langage qui prétendent ne viser que « certains musulmans » ne trompent personne), serait complice à quelque titre que ce soit des terroristes ou de Daech du seul fait qu'elle lit le Coran, mange hallal, et porte sur la voie publique ou sur la plage une tenue vestimentaire dont chacun est libre par ailleurs d’estimer et de dire qu’elle est peut-être la manifestation d’une pudeur excessive ou d’une tradition archaïque. Il en faut plus pour contrevenir à l’ordre public. Oser affirmer que cette population représenterait un danger sur notre territoire, c'est effectivement revenir aux années 30.

Rappelez-vous. Les antisémites d’avant-guerre ne procédaient pas autrement. La méthode était la même : construire un raisonnement délirant en s’appuyant sur des miettes de réalité. Il était facile de dénoncer le péril judéo-bolchevique. Un ordre totalitaire imposait la terreur en Russie et en Ukraine, passée sous le giron soviétique au prix d’une sanglante guerre civile. Ça ne vous fait pas penser à Daech ? Il y avait effectivement des juifs dans les rangs bolcheviques. En France, en Allemagne, nombre d’intellectuels, dont certains étaient juifs, cédaient aux sirènes du marxisme, du stalinisme ou du trotskisme qui devaient, pensaient-ils, illuminer le monde. On appelait ça le péril rouge. Le public tremblait. Des années plus tard, certains partirent sur le front de l’Est pour délivrer l’Europe du bolchevisme. Par ailleurs, il y avait effectivement des juifs dans la finance, dans l’édition, la presse et le cinéma. Y étaient-ils majoritaires ? Peu importe. En 1940, des intellectuels de premier plan justifièrent le statut des juifs en expliquant que la France avait le droit de se défendre contre des gens venus d’ailleurs et pratiquant une religion étrange, qui avaient acquis un contrôle excessif sur la vie d’un vieux pays chrétien et dont il était permis de craindre qu’ils ne finissent un jour par prendre le pouvoir.

Il n’est pas dans mon propos d’envisager que les musulmans, demain ou après-demain, puissent être victimes de persécutions analogues à celles que les juifs ont connues pendant la guerre. Mais quand des thèses à ce point déconnectées du réel tendent à devenir le discours dominant dans les médias et que l'on déclare, à la tête de l’Etat, vouloir légiférer, il y a tout de même de quoi être inquiet.

Par Guillaume Weill-Raynal, blog Mediapart, 15/09/2016
Je ne crois pas qu'on puisse mettre dans le même sac l'islamophobie et l'antisémitisme. Ceux qui lui trouve une ressemblance devraient y regarder de plus près.

L’auteur fait déjà fausse route dès le départ, car le discours de l’ islamophobe n’est pas anti-Musulman mais anti-Islam. Ce n'est pas du tout la même chose. Ce serait un peu comme mélanger l'anti-sionisme avec antisémitisme.
Ce qui n’empêche pas évidemment qu’une personne islamophobe soit aussi raciste, ou antisémite, ou terroriste au même titre que pourrait l’être une personne Musulmane...

Re: Quand commence et ou finit l'islamophobie?

Posté : 18 sept.16, 06:06
par komyo
et bien j'aurai pensé encore cela il y a quelques temps, mais de plus en plus je trouve que le discours islamophobe masque chez certains un discours anti musulman. en gros musulman = islamiste potentiel avec les explications qui vont avec. Le coran l'a dit... tout le temps ils ont fonctionnés ainsi... hypocrisie structurelle... regardez leurs pays... etc.
Une certaine façon de mettre tout le monde dans le meme sac, le but étant de les désigner come un ennemi commun. C'était un peu pareil pour les juifs hier. On ne critiquait pas un juif, mais tous les juifs, qui étaient censés avoir tous les memes défauts. :stop:

Re: Quand commence et ou finit l'islamophobie?

Posté : 18 sept.16, 06:23
par vic
komyo a écrit :et bien j'aurai pensé encore cela il y a quelques temps, mais de plus en plus je trouve que le discours islamophobe masque chez certains un discours anti musulman. en gros musulman = islamiste potentiel avec les explications qui vont avec. Le coran, l'a dit, tout le temps ils ont fonctionnés ainsi, hypocrisie structurelle, regardez leurs pays, etc.
Une certaine façon de mettre tout le monde dans le meme sac le but étant de déterminer un ennemi commun. C'était un peu pareil pour les juifs hier. On ne critiquait pas un juif, mais tous les juifs, qui étaient censés avoir tous les memes défauts. :stop:

C'est comme si on parlait de nazi modéré , ça n'enlèverait pas pour autant l'idée que le type qui se dit nazi modéré est un supporter du nazisme .
Pour moi nazisme et islam c'est blanc bonnet et bonnet blanc .
On sait très bien ce que contient la charia de l'islam .Islam , une religion d'abomination .
komyo, est ce que tu arrives à nous expliquer comment tu arrives à concilier le fait d'être bouddhiste et pour la compassion avec le fait d'être défenseur d'une religion qui prône la haine du chrétien ,du juif et du mécréant , qui prône la lapidation de la femme adultère , l'apostasie , de couper la main des voleurs ? Là komyo je suis largué , pour moi en tant que bouddhiste ces valeurs là je ne les défend pas .