deTox a écrit :C'est les patrons qui se font des millions ou milliards sur le dos d'esclave chinois qu'on critique. Ils pourraient au lieu de s'empiffrer payé plus décemment leur salarié
Donc, toi non plus tu n'achètes aucun produit made in China. J'espère pour toi que tu n'as aucun produit Apple, parce qu'ils sont tous fabriqué en Chine par des esclaves modernes, et ce serait quand même dommage de critiquer les patrons qui font des milliards, et en même temps acheter leurs produits. Vraiment triste et terriblement hypocrite. N'est ce pas ?
Donc, tous ceux qui critiquent les patrons qui exploitent les ouvriers, commencez par jeter vos Mac, iPhone, iPad et compagnie, et après, on en reparlera.
deTox a écrit :c'est effectivement de l'esclavagisme moderne, ouvre les yeux mec
Mes yeux sont grands ouverts sur l'hypocrisie de ceux qui consomment des produits chinois tout en dénonçant le système dont ils profitent eux mêmes et qu'ils alimentent.
Boemboy a écrit :Les capitalistes privilégient la rentabilité à court terme, quelles que soient les conséquences humaines. S'il est plus rentable de fabriquer en Roumanie plutôt qu'en France, on ferme l'usine française et le personnel licencié doit refaire sa vie.
Certes, mais ça fait travailler les roumains qui eux aussi ont besoin de travailler. N'est ce pas ?
Boemboy a écrit :S'il est très rentable de produire de l'huile de palme en Afrique, on mobilise toutes les terres pour cette culture, au détriment des cultures vivrières...Les gouvernements locaux acceptent ces inepties qui alimentent leurs comptes en banques.
Question d'opportunité ! On prend l'argent là où il est. Ca ne sert à rien de cultiver quelque chose dont personne ne veut alors qu'on peut cultiver quelque chose dont tout le monde à besoin.
Boemboy a écrit :C'est ça que je trouve insupportable ! Chaque pays tient à sa souveraineté, surtout quand la corruption domine le marché ! Pour défendre les salariés et les petits producteurs locaux il n'y a que l'ONU doté des outils nécessaires. Le capitalisme est à l'aise là où la diversité des conditions d'accueil crée de la concurrence sur le dos des travailleurs...
Exactement ! Ca a toujours fonctionné comme ça, parce que les richesses ne sont pas également réparties dans le sol. Certains vivent sur du pétrole, d'autres sur de l'or, des diamants, et d'autres sur rien du tout. De fait, le pauvre sera toujours plus exploité que le moins pauvre, car lui a aussi besoin de vivre.
grey a écrit :Tu ne te plains pas mais tu comptes sur la générosité des riches pour que les choses s'améliorent mais c'est pas avec la morale que tu vas changer les choses.
Il ne s'agit pas de morale. Les riches ne se sentent pas coupable d'être riches. En revanche, on apprend aux riches dans les vrais écoles pour riches à contribuer car l'argent doit circuler. De fait, même si ils gagnent beaucoup, ils donnent aussi beaucoup.
C'est l'histoire de l'étoile de mer.
Un homme se promène sur un plage, et tout à coup, il découvre des milliers d'étoiles de mer échouées. Elles sont encore vivantes, mais sont bien incapables de retrouver la mer. Alors l'homme ramasse une étoile de mer et la rejette à la mer, puis il repart. Un autre homme qui avait assisté à la scène l’interpelle : « je vous ai vu ramasser une étoile de mer et la rejeter à la mer. Mais vu le nombre qu'il y a, ça ne changera rien. ». Alors l'homme lui répond : « pour cette étoile de mer là, ça change tout ».
Autrement dit, un riche ne peut pas aider la terre entière, mais il peut faire la différence pour ceux qu'il aide.
grey a écrit :Le capitalisme ne marche pas à la morale et ce qui se passe en ce moment c'est que des riches profitent de leur pouvoir pour avoir plus de richesses et tanpis si en Afrique ou ailleurs la population vit avec moins de 2 dollars par jour.
Comme je te l'ai dit, la morale n'a rien à voir là dedans. Seule compte la contribution. Oui, ils gagnent beaucoup, mais ils contribuent aussi beaucoup, non seulement par leur générosité (mécénat, dons, fondations, etc...), mais aussi en dépensant beaucoup ce qui créé de l'emploi (grand hôtel, grand restaurant, voyage, tourisme, luxe...) dépendent des contributions des riches, et pas des contributions des pauvres. Si les riches arrêtaient de contribuer, beaucoup de gens perdraient leurs emplois.
grey a écrit :Moi je pense plutot que ça a tendance à nous emmener droit dans le mur.
C'est une illusion que tu as.
grey a écrit :Oui comme tout le monde j'ai déja acheté des produits qui viennent d'Asie et oui en faisant ça j'alimente le système mais difficile de faire autrement quand la plupart des produits viennent de là bas et que l'Europe se désindustrialise.
Voilà ! Donc, pense que tu donnes du travail aux chinois qui en ont aussi besoin et réjouis toi plutôt que de critiquer.
grey a écrit :Même si ça a l'air mieux ça ne sera jamais suffisant et malgré ça la lutte des classes existera toujours même si pour toi ça a l'air complètement ringard et pourtant les capitalistes en ont bien conscience et ils sont déterminés à la gagner.
La lutte des classes, c'est un combat perdu d'avance. Ce sont toujours les mêmes qui gagnent à la fin. Le communisme a fini par s'effondrer après avoir fait 100 millions de morts au nom d'un idéal complètement dépassé. Au final, qui gagne ? En Chine, en Russie, à Cuba, dans toutes ces dictatures socialo communistes, on finit par revenir à un capitalisme tout ce qu'il y a de plus naturel. Il ne peut pas en être autrement ! Si le modèle socialo communiste était le bon, il aurait survécu.
grey a écrit :Le court terme toujours le court terme, c'est à cause de la recherche du plus de profit à court à terme sans penser au long terme que la crise financière est arrivée et comme d'habitude c'est le contribuable qui paie les pots cassés.
Oui, il faut commettre des erreurs et apprendre de ses erreurs. C'est comme ça que ça marche.
indian a écrit :Sans parler des effets sur la santé, l'environnement, les inégalités...
Exactement !!! Voilà pourquoi l'intérêt économique ne doit pas être le seul élément de mesure, et on s'en rend de plus en plus compte. Il y a des choses à préserver. Il faut donc trouver un juste équilibre.