Page 108 sur 194

Re: Le nom divin dans les Écritures grecques chrétiennes

Posté : 31 mars17, 06:34
par Mormon
RT2 a écrit :Genèse 4:1, exode 3:15, etc....
Toujours dans l'Ancien Testament...

Re: Le nom divin dans les Écritures grecques chrétiennes

Posté : 31 mars17, 07:07
par Zouzouspetals
RT2 a écrit :Genèse 4:1, exode 3:15, etc....
Euh Lévitique 2:29, Nombres 1:43, peut-être ?
Mais quel rapport votre test logique a-t-il avec le sujet ?

Je vous rappelle que le thème de notre présente discussion est "le nom divin dans les Ecritures grecques chrétiennes".
La réponse directe est : les Ecritures grecques chrétiennes (appelées aussi Nouveau Testament), sont, comme leur nom l'indique, des textes écrits en grec par des disciples du Christ ; à l'exception de quelques termes en araméen (dont ils ont généralement donné la traduction en grec, comme Golgotha ou Abba par exemple), les rédacteurs néo-testamentaires n'ont pas utilisé d'autre langue que la grecque.
Pour désigner Dieu, ils ont écrit : θεός (theos) ; κυριος (kurios) et πατήρ (pater) ; soit, en français Dieu, Seigneur, Père.

Si vous pensez que d'autres termes ont été utilisés dans le NT pour désigner Dieu, pourriez-vous nous les montrer dans la langue d'origine du texte, à savoir le grec (au besoin en vous aidant d'une concordance biblique) ?

Re: Le nom divin dans les Écritures grecques chrétiennes

Posté : 31 mars17, 07:15
par Liberté 1
Zouzouspetals a écrit : Si vous pensez que d'autres termes ont été utilisés dans le NT pour désigner Dieu, pourriez-vous nous les montrer dans la langue d'origine du texte, à savoir le grec (au besoin en vous aidant d'une concordance biblique) ?
Si un tel texte existait, il y a longtemps que les TJ l'auraient scanné avec zoom 500% :wink:

Re: Le nom divin dans les Écritures grecques chrétiennes

Posté : 31 mars17, 07:26
par RT2
Jésus est venu au nom d'un autre Dieu....Et ne pas faire la volonté du Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob... No comment.

Re: Le nom divin dans les Écritures grecques chrétiennes

Posté : 31 mars17, 07:54
par Mormon
RT2 a écrit :Jésus est venu au nom d'un autre Dieu....Et ne pas faire la volonté du Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob... No comment.
Jésus est venu au nom du père pour faire sa volonté... tout comme le Dieu d'Abraham, qui était Jésus non encore incarné, est venu au nom du père pour le représenter dans sa plénitude depuis la chute.

Re: Le nom divin dans les Écritures grecques chrétiennes

Posté : 31 mars17, 07:57
par Zouzouspetals
RT2 a écrit :Jésus est venu au nom d'un autre Dieu....Et ne pas faire la volonté du Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob... No comment.
Rien compris surtout. Pourriez-vous exprimer votre pensée plus clairement, et répondre à la question soulevée par le sujet ?
Quels autres termes que θεός (theos) ; κυριος (kurios) et πατήρ (pater) les rédacteurs néo-testamentaires ont-ils utilisé dans leurs écrits pour désigner Dieu ?
Quoique, comme vient de le faire si justement remarquer Liberté 1, répondre à une telle question est sans doute "mission : impossible" puisque même la WT avec tous ses moyens (et ses zooms 500% :lol: ) n'a pas trouvé, dans les manuscrits grecs qui ont servi de fondement à sa traduction, d'autres noms que les trois précités ; elle s'est juste contentée de "rétablir" celui qu'elle espérait y trouver et qui ne s'y trouvait pas. Sans doute parce que יהוה, c'est de l'hébreu (que, selon le témoignage de Jérôme, les Grecs avaient tendance à lire PIPI) et "Jéhovah" n'existait pas encore à l'époque des auteurs néo-testamentaires.
Je reformule donc : Quels autres termes que θεός (theos) ; κυριος (kurios) et πατήρ (pater) les rédacteurs néo-testamentaires auraient-ils bien pu utiliser dans leurs écrits (en grec) pour désigner Dieu ?

Re: Le nom divin dans les Écritures grecques chrétiennes

Posté : 31 mars17, 07:58
par RT2
Il ne faut pas nourrir les trolls

Re: Le nom divin dans les Écritures grecques chrétiennes

Posté : 31 mars17, 08:26
par Zouzouspetals
RT2 a écrit :Il ne faut pas nourrir les trolls
"Et le combat cessa, faute de combattants."
Je comprends bien qu'en l'absence d'éléments substantiels, que même vos dirigeants ne peuvent fournir, vous soyez incapables de répondre à la question posée par ce sujet.
Pourtant, en s'en tenant au texte, la réponse n'est pas bien compliquée : les manuscrits grecs sur lesquels se fondent les traductions actuelles du Nouveau Testament utilisent, pour désigner Dieu, θεός (theos), κυριος (kurios) et πατήρ (pater) ; ce qui se traduit en français Dieu, Seigneur, Père. Tels sont donc les noms du Dieu des chrétiens, selon le Nouveau Testament ou Ecritures grecques chrétiennes.

Re: Le nom divin dans les Écritures grecques chrétiennes

Posté : 01 avr.17, 00:15
par RT2
Quel autre terme ? Mais ici ne s'agit d'user d'un terme ou titre mais bien de l'emploi du saint nom. Ramener le nom le plus élevé qui soit à un simple terme relève de le l'irrespect .

Re: Le nom divin dans les Écritures grecques chrétiennes

Posté : 01 avr.17, 00:20
par BenFis
RT2 a écrit :Quel autre terme ? Mais ici ne s'agit d'user d'un terme ou titre mais bien de l'emploi du saint nom. Ramener le nom le plus élevé qui soit à un simple terme relève de le l'irrespect .
Puisque c’est manifestement la méthode du Christ, on ne peut pas dire que ce soit de l’irrespect, sauf à ne pas être Chrétien... :mrgreen:

Re: Le nom divin dans les Écritures grecques chrétiennes

Posté : 01 avr.17, 01:14
par Zouzouspetals
RT2 a écrit :Quel autre terme ? Mais ici ne s'agit d'user d'un terme ou titre mais bien de l'emploi du saint nom. Ramener le nom le plus élevé qui soit à un simple terme relève de le l'irrespect .
Pourquoi jouer sur les mots, si ce n'est pour ne pas répondre à la question ?
Selon le Petit Larousse, nom : "Mot, groupe de mots servant à désigner, à nommer une catégorie d'êtres ou de choses, à la distinguer d'autres catégories, ou bien à désigner, à nommer un individu, un élément de cette catégorie, à le distinguer des autres"
et terme : "Mot considéré dans sa valeur de désignation, en particulier dans un vocabulaire spécialisé".
Il n'y a donc rien d'offensant ou d'irrespectueux à parler de terme plutôt que de nom pour désigner Dieu dans le Nouveau Testament.

Retour à la question de ce sujet : Quel est donc le "saint nom" de Dieu que l'on trouve dans les manuscrits des Ecritures grecques chrétiennes ?

Re: Le nom divin dans les Écritures grecques chrétiennes

Posté : 01 avr.17, 01:22
par prisca
RT2 a écrit :Quel autre terme ? Mais ici ne s'agit d'user d'un terme ou titre mais bien de l'emploi du saint nom. Ramener le nom le plus élevé qui soit à un simple terme relève de le l'irrespect .

"L'emploi du Saint Nom" tu as bien dit, je suis d'accord avec toi.

Re: Le nom divin dans les Écritures grecques chrétiennes

Posté : 01 avr.17, 01:58
par Zouzouspetals
prisca a écrit :"L'emploi du Saint Nom" tu as bien dit, je suis d'accord avec toi.
Lequel ? Quel "Saint Nom" trouve-t-on dans les manuscrits des Ecritures grecques chrétiennes ?

Re: Le nom divin dans les Écritures grecques chrétiennes

Posté : 01 avr.17, 04:26
par BenFis
Zouzouspetals a écrit :Lequel ? Quel "Saint Nom" trouve-t-on dans les manuscrits des Ecritures grecques chrétiennes ?
Confrontés à l'absence du Nom divin Yhwh dans le NT, la seule conclusion à laquelle certains sont parvenus a été de postuler que puisque le nom divin ne s'y trouve pas c'est donc qu'il y a été retiré par les copistes.
On peut constater que ce postulat est considéré comme un dogme par les TJ...

Re: Le nom divin dans les Écritures grecques chrétiennes

Posté : 01 avr.17, 05:49
par Zouzouspetals
BenFis a écrit : Confrontés à l'absence du Nom divin Yhwh dans le NT, la seule conclusion à laquelle certains sont parvenus a été de postuler que puisque le nom divin ne s'y trouve pas c'est donc qu'il y a été retiré par les copistes.
On peut constater que ce postulat est considéré comme un dogme par les TJ...
Et comme une aberration par les historiens.

Les 27 livres qui constituent le NT actuel ont été écrits sur une période d'un demi-siècle, non pas comme les différents tomes d'une même saga mais comme des lettres, des témoignages, des visions rassemblés, bien après leur composition, dans un canon unique qui a exclu par la même occasion bien d'autres épîtres, évangiles et apocalypses peu ou prou contemporains.

Le dogme TJ, outre qu'il ne fournit aucune preuve d'une présence de 4 lettres hébraïques dans des textes grecs (une partie à destination d'un public non-hébraïsant) puis, sans en laisser la moindre trace, de son effacement total, est incapable de dire aussi quand aurait eu lieu cet effacement. Avant ou après le rassemblement des 27 livres en un canon accepté par l'ensemble des chrétiens (fin du IVe siècle) ?

Un effacement après le IVe siècle, quand il n'y a alors plus que 27 livres à expurger (mais tout de même des milliers de copies de chacuns, dispersées sur trois continents) serait déjà difficile à soutenir, vu le grand nombre de manuscrits conservés qui tous, sans exception, présentent la même leçon quant au(x) nom(s) de Dieu dans le Nouveau Testament : l'absence complète de tout יהוה (ou d'une translittération des quatre lettres en grec)
"Il existe aujourd’hui des milliers de manuscrits, pour la plupart postérieurs au IVe siècle de n. è. Les biblistes qui ont minutieusement étudié et comparé ces manuscrits ont constaté l’extrême soin apporté par les copistes. À partir de ces comparaisons, certains de ces biblistes ont établi des recensions ou des collations qui constituent les textes de base des traductions modernes. Les hellénistes B. Westcott et F. Hort ont déclaré : “ Ce qui, à la rigueur, peut être considéré comme des différences appréciables ne constitue qu’une partie infime des variantes restantes, guère plus de un millième du texte tout entier. ” (The New Testament in the Original Greek, Graz, 1974, vol. II, p. 2). Au sujet des papyrus Chester Beatty, Sir Frederic Kenyon a dit : “ Cet examen nous permet de tirer une première conclusion importante et satisfaisante, à savoir qu’ils confirment l’exactitude générale des textes existants. Ils ne présentent aucune variante frappante ou fondamentale, que ce soit dans l’Ancien ou le Nouveau Testament. Il n’y a ni omission ni addition importante, et aucune variante n’affecte des doctrines ou des faits de premier ordre. Les variations du texte ne concernent que des choses mineures, telles que l’ordre des mots ou les termes précis utilisés. ” — Fasciculus I, General Introduction, p. 15.
(http://wol.jw.org/fr/wol/d/r30/lp-f/120 ... 386-18:696)

S'il avait donc réellement eu lieu, cet effacement du Tétragramme postulé par le dogme jéhoviste, il serait sans doute situé avant la constitution du Canon, à une époque qui ne nous a pas encore légué autant de copies. Malheureusement pour les TJ, cette époque est aussi celle du foisonnement des textes, qu'il aurait donc fallu tous expurger de leurs supposés יהוה .
"Analysant des apocryphes chrétiens, l'historien Simon Claude Mimouni souligne le fait qu'ils ont, à l'origine, une légitimité égale à celle des textes canoniques : « D'un point de vue historique, il convient de ne surtout pas considérer les récits canoniques comme supérieurs aux récits apocryphes. À l'époque de leur rédaction - vers la fin du ier siècle et durant tout le iie siècle - les uns et les autres avaient très certainement le même statut théologique », jusqu'au moment où le Canon a été fixé. « C'est au sein d'une diversité doctrinale foisonnante – en partie gommée par la canonisation – que les récits apocryphes ont fleuri soit pour s'opposer à certaines tendances marginales (qui deviendront hétérodoxes), soit pour défendre certaines tendances majoritaires (qui deviendront orthodoxes) »
(https://fr.wikipedia.org/wiki/Apocryphes_bibliques)
Si les premiers chrétiens, écrivant en grec, avaient inséré des יהוה partout dans leurs textes, et que de méchants copistes s'étaient ensuite empressés de les remplacer par des kurios et theos, alors comment expliquer que les apocryphes (dont certains ont été redécouverts récemment) sont aussi exempts du moindre Tétragramme ? Et de même pour les écrits des premiers Pères de l'Eglise ? Qui se serait employé, entre les IIe et IVe siècles, à ôter tous les יהוה de tous les textes grecs chrétiens susceptibles de constituer, à terme, le Canon du Nouveau Testament (ou de le commenter), sans que l'Histoire n'ait gardé le moindre indice de cette si vaste entreprise d'éradication ?

Du point de vue historique, le dogme jéhoviste est une affabulation.