Re: Vidéo / Pourquoi la réalité n'est pas ce qui se présente comme il se présente
Posté : 29 juil.26, 21:17
Non seulement je le démontre et tout le monde est d'accord avec moi ici , tellement cette démonstration simple est exactement celle que tout le monde vie au quotidien . Ensuite observation empirique ne se limite pas à voir des choses matérielles , mais à observer des phénomènes reproductibles . Et c'est ici parfaitement le cas . La constatation de phénomènes reproductibles est même un pilier fondamental de l'expérience empirique, en particulier au sens scientifique.a écrit :J'minterroge a dit : Tu écris : « sans observateur il n'y a pas d'observation ». Mais ce n'est pas un constat. C'est exactement ce que je te demande de montrer depuis le début.
Pour la constatation empirique de l'observateur :
On constate que quand on observe , toutes les personnes n'observent pas nécessairement la même chose que nous , ce qui tend à confirmer que l'observateur est unique , même si il y a des points de convergences qui nous relient .
Si l'expérience se résumait à une "pure observation" impersonnelle et universelle, nous devrions tous percevoir exactement la même réalité au même moment.
L'observation brute est immédiatement colorée par l'histoire personnelle, la culture et l'état émotionnel.
La perspective spatio-temporelle : Nous n'occupons pas le même point dans l'espace-temps. Deux personnes autour d'une table n'ont pas le même angle de vue géométrique sur un objet.
On constate que quand l'observateur se met en Veil pendant la nuit , il n'y a plus rien d'observé etc ....
Ce qui démontre parfaitement que l'observation est étroitement liée à l'observateur .
Ceux qui parlent d'observation sans observateur séparent donc la conscience qui perçoit (neutre et impersonnelle) du filtre individuel (le corps-esprit) qui découpe et interprète le monde d'une façon unique.
Hors la conscience neutre qui perçoit implique la dissolution de l'observation elle même et même de l'idée de perception .
Les choses montrent que quand on cesse de juger ce que l'on perçoit et que l'évaluateur est mis sur pose , alors il n'y a plus d'observation particulière qui se produit .
Voilà pourquoi il devient vite un non sens de parler d'observation ou de non observation à ce moment là .
Une observation sans observateur est une notion inopérante .
Autrement dit , il ne peut pas y avoir observation sans observateur . Si l'observateur est mis en suspend , alors l'observation le devient aussi et se dissout .
L'observation est étroitement liée à l'idée d'un observateur . Une observation sans observateur est un oxymore .
Cette formule est en effet une contradiction dans les termes (un oxymore). L'acte d'observer exige par définition une relation structurelle : un sujet qui perçoit (l'observateur) et un objet perçu (ce qui est observé). Supprimer l'un, c'est immédiatement dissoudre l'autre.
Ce qui est parfaitement reconfirmé par la méditation profonde .
C'est un état neutre où on retire le filtre du jugement sur les évènements .
Il en résulte que l'observateur est comme suspendu .
Dans cet état , la personne ne pense plus à rien de particulier .
Suspension de l'observateur = suspension de l'observation= ne pense à plus rien en particulier .
C'est ce qu'on appelle communément faire le vide .
Lorsque la personnes cesse d'être en méditation profonde , elle refait surface pour reprendre son quotidien , l'observateur agit de nouveau , nous pouvons à nouveau observer des choses particulières ou spéciales . Nous voyons le canapé dans le salon , le sol , les vitres etc ...
En résumé , soit on est dans un état de conscience ordinaire et l'observateur nous permet de distinguer .
Soit on est dans un état de conscience méditative sans jugement ni évaluation donc sans observateur en action , et il n'est pas plus réaliste d'affirmer qu'il y aurait observation ou non alors que l'observateur est mis en suspend au même moment .
Quand on parle clairement d'observation , c'est toujours quand l'observateur est clairement en action .
Lorsque les distinctions disparaissent, il ne reste plus rien de particulier à désigner. Ce qui demeure ne peut pas être qualifié comme une conscience, une non-conscience, un sujet ou un objet, car toutes ces notions supposent déjà des distinctions. C'est un arrière-plan neutre, sans caractéristique particulière, sur lequel les distinctions pourront ensuite réapparaître lorsque l'observateur reprendra son activité.
Quels sont tes arguments de ton coté ?
Strictement aucun .
Rien , tu te contentes de répéter que c'est à nous de prouver l'existence de l'observateur et pas toi de nous montrer en quoi il n'existerait pas .
Alors que quand une personne pose une idée que personne ne partage empiriquement , la logique serait que ce soit à la personne qui pose cette idée qui la démontre.
La charge de la preuve est de ton coté .
Nous on a donné nos arguments JM.
Pour moi , si tu ne donnes pas d'arguments , tu prouves que tu nous exposes ton opinion , opinion qui n'a aucune valeur pour nous faire basculer dans ton point de vue puisque non argumenté alors que le notre est non seulement très étayé , mais vécu des milliards de fois au quotidien .
Tes arguments c'est de répéter que ce que des milliards gens vivent au quotidien n'existe pas et est creux sans le moindre argument derrière .
Le néo Advaïta c'est une catastrophe sur le plan psychique .