La question des disciple V.3 concerne la présence et la "fin du monde". La réponse implique deux situations
Gnosis,
Votre méthode d'analyse est erronée !
Vous refusez de voir (vous vous aveuglez) que l'expression "cette génération" fait allusion à la génération de Jésus, pourtant je l'ai prouvé en citant Mc 8,12 et 38.
Vouqs ne m'avez formulé aucun contre-argument concernant ce point précis, juste une profession de foi. Que pensez-vous de Mc 8,12 et 38 ???
Si on prends Mc 13,1 ss , nous constatons que la questions des disciples porte sur la destruction de Jérusalem :
"Alors qu'il sort du
temple, un de ses disciples lui dit : Maître, regarde, quelles pierres, quelles constructions !
Jésus lui répondit : Tu vois ces grandes constructions ? Il ne restera pas pierre sur pierre qui ne soit renversée.
Comme il était assis sur le mont des Oliviers, en face du temple, Pierre, Jacques, Jean et André se mirent à l'interroger, en privé :
Dis-nous, quand cela arrivera-t-il ? Quel sera le signe annonçant la fin de
toutes ces choses ?"
IDEM concernant Luc 21, 5 ss :
"Comme quelques-uns parlaient du
temple en évoquant les belles pierres et les offrandes dont il était orné, il dit :
Les jours viendront où, de ce que vous voyez, il ne restera pas pierre sur pierre qui ne soit renversée.
Ils l'interrogèrent : Maître, quand donc cela arrivera-t-il ? Quel sera le signe annonçant
ces événements ?"
Gnosis,
Jésus condmane les calculs (farfelus) chronologiques, il souligne l'impossibilité de savoir à l'avance -- ne serait-ce que la veille - la date de sa venue :
" Les Pharisiens lui demandèrent : «
Quand donc vient le Règne de Dieu ? » Il leur répondit : « Le Règne de Dieu ne vient
pas comme un
fait observable.
On ne dira pas : “Le voici” ou “Le voilà”. En effet, le Règne de Dieu est parmi vous. » Luc 17, 20
"« Vous le savez : si le maître de maison connaissait l’heure à laquelle le voleur va venir, il ne laisserait pas percer le mur de sa maison. Vous aussi, tenez-vous prêts, car c’est à l’heure que vous ignorez que le Fils de l’homme va venir. » Luc 12,39