Re: Vidéo / Pourquoi la réalité n'est pas ce qui se présente comme il se présente
Posté : 30 juil.26, 23:25
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@ vic,
Tu continues d'attribuer à ma démarche une thèse que je ne défends pas.
Je n'ai jamais parlé de « donnée brute », ni soutenu un « empirisme naïf », ni affirmé qu'il existerait une perception indépendante de toute catégorisation.
Depuis le début, je parle uniquement de ce qui se présente.
Ma démarche est très simple : certains mots renvoient à de l'identifiable en particulier dans ce qui se présente et d'autres ne renvoient qu'à d'autres mots, à des constructions théoriques ou à des postulats.
C'est cette distinction que j'examine.
Tu cites ensuite Sellars et le « mythe du donné ». Mais cela ne répond pas à ce que j'expose.
Même si toute description mobilisait déjà des concepts, ce que je conteste, il resterait une différence fondamentale entre des mots qui renvoient effectivement à quelque chose d'identifiable dans ce qui se présente et des mots qui ne renvoient qu'à d'autres mots, autrement dit : à des concepts.
C'est cette distinction que tu ne prends jamais en compte.
Ton exemple de la bougie ne montre pas davantage ce que tu crois montrer.
Qu'une catégorisation puisse se suspendre ou se modifier n'introduit toujours pas un observateur, une fonction observateur ou une condition de possibilité.
Tu décris une modification de l'expérience. Puis tu ajoutes une théorie de cette modification. Ce sont deux choses différentes.
Enfin, tu écris que je n'aurais « jamais fait l'expérience » dont je parle ou que j'aurais dit que je n'ai jamais médité.
Là encore, tu affirmes des choses tu conclus sur des interprétations qui sont les tiennes.
Surtout, cela ne répond toujours pas à la question que je pose depuis le début.
Lorsque tu parles d'un observateur, d'une fonction observateur ou d'une condition de possibilité, à quoi ces mots renvoient-ils concrètement dans ce qui se présente ?
Depuis des dizaines de pages, cette question reste sans réponse.
Quant à la structure, je ne nie absolument pas qu'il y ait une structure de ce qui se présente ou de l'apparaître. C'est même quelque chose qui se présente et qui peut être décrit.
En revanche, lorsque tu parles d'une structure qui ne se présenterait pas elle-même, mais qui serait seulement déduite comme condition de possibilité de ce qui se présente, nous ne sommes plus dans la description de ce qui se présente. Nous sommes déjà dans une élaboration théorique.
C'est précisément cette confusion entre description et explication que je mets en évidence depuis le début sur ce topic et sur les autres.
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@ vic,
Tu continues d'attribuer à ma démarche une thèse que je ne défends pas.
Je n'ai jamais parlé de « donnée brute », ni soutenu un « empirisme naïf », ni affirmé qu'il existerait une perception indépendante de toute catégorisation.
Depuis le début, je parle uniquement de ce qui se présente.
Ma démarche est très simple : certains mots renvoient à de l'identifiable en particulier dans ce qui se présente et d'autres ne renvoient qu'à d'autres mots, à des constructions théoriques ou à des postulats.
C'est cette distinction que j'examine.
Tu cites ensuite Sellars et le « mythe du donné ». Mais cela ne répond pas à ce que j'expose.
Même si toute description mobilisait déjà des concepts, ce que je conteste, il resterait une différence fondamentale entre des mots qui renvoient effectivement à quelque chose d'identifiable dans ce qui se présente et des mots qui ne renvoient qu'à d'autres mots, autrement dit : à des concepts.
C'est cette distinction que tu ne prends jamais en compte.
Ton exemple de la bougie ne montre pas davantage ce que tu crois montrer.
Qu'une catégorisation puisse se suspendre ou se modifier n'introduit toujours pas un observateur, une fonction observateur ou une condition de possibilité.
Tu décris une modification de l'expérience. Puis tu ajoutes une théorie de cette modification. Ce sont deux choses différentes.
Enfin, tu écris que je n'aurais « jamais fait l'expérience » dont je parle ou que j'aurais dit que je n'ai jamais médité.
Là encore, tu affirmes des choses tu conclus sur des interprétations qui sont les tiennes.
Surtout, cela ne répond toujours pas à la question que je pose depuis le début.
Lorsque tu parles d'un observateur, d'une fonction observateur ou d'une condition de possibilité, à quoi ces mots renvoient-ils concrètement dans ce qui se présente ?
Depuis des dizaines de pages, cette question reste sans réponse.
Quant à la structure, je ne nie absolument pas qu'il y ait une structure de ce qui se présente ou de l'apparaître. C'est même quelque chose qui se présente et qui peut être décrit.
En revanche, lorsque tu parles d'une structure qui ne se présenterait pas elle-même, mais qui serait seulement déduite comme condition de possibilité de ce qui se présente, nous ne sommes plus dans la description de ce qui se présente. Nous sommes déjà dans une élaboration théorique.
C'est précisément cette confusion entre description et explication que je mets en évidence depuis le début sur ce topic et sur les autres.
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