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Re: Le Malentendu

Posté : 26 avr.26, 23:41
par spin
"Ce que tu n'aimes pas qu'on te fasse, ne le fais pas aux autres. C'est toute la Torah et tous les prophètes, le reste est commentaire. Maintenant, va et étudie..." (Rabbi Hillel Ha Zaken, le plus prestigieux des maitres pharisiens, antérieur à Jésus, d'après Talmud de Babylone, Shabbat, 31a).

"Une foi qui ne doute pas est une foi morte" (Miguel de Unamuno, L'agonie du Christianisme).

"Et la foi dans les récits historiques, alors même qu’elle envelopperait une certitude, ne peut nous donner la connaissance de Dieu ni, conséquemment, l’amour de Dieu. L’amour de Dieu nait de sa connaissance et la connaissance de Dieu doit se puiser dans des notions communes, certaines et connues par elles-mêmes..." Baruch Spinoza, Traité théologico-politique https://bouquinsblog.blog4ever.com/trai ... ch-spinoza).

Re: Le Malentendu

Posté : 27 avr.26, 03:04
par pauline.px
Bonjour à toutes et à tous,
spin a écrit : 26 avr.26, 23:41 "Ce que tu n'aimes pas qu'on te fasse, ne le fais pas aux autres. C'est toute la Torah et tous les prophètes, le reste est commentaire. Maintenant, va et étudie..." (Rabbi Hillel Ha Zaken, le plus prestigieux des maitres pharisiens, antérieur à Jésus, d'après Talmud de Babylone, Shabbat, 31a).
D'où le caractère décisif du retournement opéré par notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ :
« Ainsi, tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le vous-mêmes pour eux : voilà la Loi et les Prophètes » (Matthieu 7,12).
Πάντα οὖν ὅσα ⸀ἐὰν θέλητε ἵνα ποιῶσιν ὑμῖν οἱ ἄνθρωποι, οὕτως καὶ ὑμεῖς ποιεῖτε αὐτοῖς· οὗτος γάρ ἐστιν ὁ νόμος καὶ οἱ προφῆται.

Très cordialement
votre sœur pauline

Re: Le Malentendu

Posté : 27 avr.26, 05:33
par spin
pauline.px a écrit : 27 avr.26, 03:04 D'où le caractère décisif du retournement opéré par notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ :
« Ainsi, tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le vous-mêmes pour eux : voilà la Loi et les Prophètes » (Matthieu 7,12).
Sauf que ça devient irréaliste, comme ne pas se soucier de ce qu'on mangera demain (Matthieu 6:25-27) ou la foi qui soulève les montagnes (Matthieu 7:20).

Re: Le Malentendu

Posté : 28 avr.26, 02:56
par pauline.px
Bonjour à toutes et à tous,
spin a écrit : 27 avr.26, 05:33 Sauf que ça devient irréaliste, comme ne pas se soucier de ce qu'on mangera demain (Matthieu 6:25-27) ou la foi qui soulève les montagnes (Matthieu 7:20).
Voulez-vous dire qu'il faut se contenter du "Ne pas nuire" d'Hippocrate ?

Alors ça ressemble au mot d'ordre de Mai 68 : "Soyons réalistes : Demandons l'impossible"

Et ce prophète avait terriblement raison : l'humanité entraine tout le vivant dans le mur parce qu'elle se contente de faire ce qui est possible à ses yeux.

Très cordialement
votre sœur pauline

Re: Le Malentendu

Posté : 28 avr.26, 04:43
par spin
pauline.px a écrit : 28 avr.26, 02:56 Bonjour à toutes et à tous,
Voulez-vous dire qu'il faut se contenter du "Ne pas nuire" d'Hippocrate ?
Alors ça ressemble au mot d'ordre de Mai 68 : "Soyons réalistes : Demandons l'impossible"
Voilà, on ne tient plus aucun compte des possibilités réelles. Ca me rappelle l'injonction de pardon inconditionnel, immédiat. Là-dessus, Paul est plus réaliste : "S'il est possible, dans la mesure de votre foi, réconciliez-vous avant le soir" (de mémoire, je ne retrouve plus en cherchant).

Je ne parle même pas de la foi qui "transporte les montagnes".

Re: Le Malentendu

Posté : 28 avr.26, 23:03
par Mormon

Concernant la Bible et ses passages violents pouvant servir de prétextes à l'extrémisme



La loi de Moïse régissait le spirituel et le séculier, en cela elle était l'expression politique d'une théocratie tournée vers le Christ à venir à partir de la loi des sacrifices d'animaux, en préfiguration au sacrifice futur de Jésus-Christ, faisant écho au sacrifice d'Abraham à qui Dieu commanda d'offrir son fils Isaac

La Loi de Moïse impliquait la peine de mort concernant certains péchés. Les délits graves devaient être sanctionnés durement pour montrer au peuple que la mort physique renvoyait à la mort spirituelle ; et aussi pour l'empêcher de se corrompre et perdre son identité ou sa vocation prophétique, ou s'auto-détruire par le banditisme.

La loi de Moïse correspondait à un version de l'alliance que Dieu fit avec à Abraham, Isaac et Jacob. Laquelle alliance fut réaffirmée par Moïse pour sortir le peuple d'Israël de l'esclavage des Egyptiens et de l'esclavage du péché. A partir de là, toute personne devenait membre de l'Assemblée des enfants d'Israël, ou membre de facto de l'Eglise reconnue par Dieu. La peine de mort était le seul garde-fou pour maintenir dans les clous un peuple rebelle et garantir sa protection divine. Le spirituelle et le temporel allant de pair. L'un ne pouvant aller sans l'autre, tout comme seront les choses à la résurrection. La tolérance de certains péchés pouvait menacer la présence ecclésiastique, et, par conséquent, l'existence physique même de la nation du fait de l'alliance.

Aucun peuple ne devrait accepter une théocratie si elle n'est pas appuyée, aux yeux de tous, par des manifestations puissantes de Dieu.

La loi de Moïse dont se réfèrent les musulmans pour justifier la charia, était en fait un évangile préparatoire dont le symbolisme était centré sur le futur sacrifice de Jésus-Christ.

"... et qu'ils ont tous bu le même breuvage spirituel, car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher était Christ. (1Cor.10:4).

Le peuple d'Israël représentait l'humanité dans son ensemble et la terre sainte l'objectif céleste à atteindre à la résurrection. C'est par ce peuple que Dieu s'est fixé de réaliser ses desseins en faveur de tous les autres peuples, tribus, langues, de toutes époques. Dieu a donné des lois à la maison d’Israël par l’intermédiaire de Moïse pour remplacer la loi supérieure à laquelle le peuple n’avait pas obéi (Ex 34; TJS, Ex 34:1–2; De 10:2). Laquelle Première Alliance fut rétablies par Jésus lui-même.

La loi de Moïse consistait en de nombreux principes, règles, cérémonies, rituels et contrats en tant qu'Evangile préparatoire. Elle comprenait une loi de commandements charnels pour l'aider à discerner le bien et le mal, avec les conséquences temporelles et éternelles de la désobéissance. La loi des sacrifices était sa colonne vertébrale.

Le peuple élu à l'appel prophétique (de part sa dignité atteinte avant que toutes choses aient été crées physiquement) était administrée par un régime théocratique qui évoluait selon les générations et leur degré d'acceptation

Ils faut savoir que chacun de nous, avant de naître, accepta l'idée de venir sur terre et d'être éprouvé dans la condition mortelle. Chacun de nous reçut la promesse, avant de venir physiquement ici-bas, d'être poussé jusque dans nos derniers retranchements. C'est pourquoi, chacun de nous peut être concerné par la maladie, les désastres naturels, le handicap, la guerre, la famine et autres épreuves. Mais, en consolation, chacun de nous est repris par la mort, quelque soit les circonstances, au meilleur niveau spirituel pouvant être atteint dans cette vie. De nos jours, comme à toutes les époques, Dieu gère en décrétant la vie ou la mort, à notre insu, au moment qu'il aura choisi en toute justice.

Il en a été ainsi pour les peuples qui furent battus jusqu'à être parfois anéantis par Israël au temps de la conquête de Canaan. Ces peuples avaient bénéficié de toutes les lumières et connaissances des oracles de Dieu de la période patriarcale. Par leur apostasie et leur idolâtrie, ils s'étaient totalement détournés de Dieu et constituaient une menace spirituelle existentielle pour leur propre descendance et celle d'autres peuples.

Lorsque Dieu juge qu'il n'y a plus rien à attendre individuellement et collectivement d'un groupe de gens, et que l'heure de mourir a été fixée pour le bien de ces personnes, et aussi pour le bien de leurs enfants en danger de contamination, ses jugements s'abattent par l'épée, la maladie, les forces de la nature, et autres fléaux, afin que ses desseins se réalisent plus certainement à court, moyen et long terme.

Notre Père céleste n'a pas un travail facile à accomplir, alors épargnons lui notre condamnation puérile, et évitons de déclarer bêtement "S'il y avait un Dieu, il n'y aurait pas tout ce mal !". Le mal doit pouvoir s'accomplir car il est inhérent à notre libre arbitre, et nécessaire pour que le jugement puisse passer.

Le peuple d'Israël était l'instrument pour débarrasser la région des nations alentour totalement corrompues et idolâtres, ayant été naguère évangélisées avec la plénitude de l'autorité prophétique. Le peuple d'Israël, en menant des guerres avec le pouvoir miraculeux de Dieu, ne faisaient que suivre de justes instructions divines. Rien à voir avec la guerre "sainte" prônée par certains groupe religieux menée actuellement contre le reste du monde. Les guerres étaient didactiques pour amener le peuple du Seigneur à prendre conscience de la gravité de la désobéissance et ses conséquences éternelles.

"A la quatrième génération, ils reviendront ici ; car l'iniquité des Amoréens n'est pas encore à son comble." (Genèse 15:16).

Les Israélites avaient été emmenés hors de portée du pouvoir du plus grand empire du monde de l'époque. Ils avaient été personnellement témoins des fléaux qui s'étaient abattus sur les Egyptiens mais avaient laissé Israël indemne. Ils avaient de leurs propres mains aspergé du sang sur les portes de leurs maisons et puis ils avaient entendu les cris des Egyptiens lorsque les premiers-nés tombèrent. Ils avaient marché entre les deux murailles d'eau qui se divisèrent sur le commandement de Moïse, et ils avaient regardé tandis que ces murailles s'écrasaient sur les armées du pharaon. Ils mangeaient du pain qui apparaissait miraculeusement chaque matin, buvaient l'eau jaillissant d'un rocher, sentirent le Sinaï trembler et le virent flamboyer. Quel peuple dans toute l'histoire a eu un plus grand témoignage de ce que Dieu était avec lui et pouvait utiliser sa puissance insurpassable en sa faveur ? Il avait tant et on lui promettait tant encore. Puis vint le choix. En un seul choix insensé, aveugle, dépourvu de foi, cette génération d'Israël perdit tout malgré l'encadrement drastique de leur Dieu. Cependant l'Alliance permit au peuple de perdurer jusqu'à nos jours.

Re: Le Malentendu

Posté : 29 avr.26, 01:21
par pauline.px
Bonjour à toutes et à tous,
spin a écrit : 28 avr.26, 04:43 Voilà, on ne tient plus aucun compte des possibilités réelles.
Une chose est d'avouer qu'on voudrait faire mieux et une autre chose est de se contenter d'un pacte minimal de non-agression du type Hillel.

Quelle prescription enseignerait avec plus de clarté qu'il faut faire son maximum pour son prochain ?

En général, ceux qui invoquent les possibilités réelles (que personne ne peut vraiment identifier) cherchent une bonne excuse.
Exemple "On ne peut pas respecter les objectifs des COP..." pourtant ce n'est pas notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ qui nous a imposé ça.

Ou encore toutes les exceptions au "Tu ne tueras point"... "Ben oui, faut être réaliste"...
spin a écrit :Je ne parle même pas de la foi qui "transporte les montagnes".
Notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ emploie la parabole, l'hyperbole, le procédé "alors combien plus", etc.
Pourquoi négliger Sa rhétorique ?

Aujourd'hui un athée dirait "Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait".

Très cordialement
votre sœur pauline

Re: Le Malentendu

Posté : 01 mai26, 22:09
par akay
Les chrétiens croient que Dieu est tellement injuste et sans pitié qu'il exige le sang d'un homme innocent (Jésus) pour un péché qu'il n'a pas commis afin de vous pardonner. En Islam, nous croyons que Dieu est tellement miséricordieux et aimant qu'il peut simplement vous pardonner sans exiger la mort d'un homme innocent. De plus, Dieu ne meurt pas, ne se fait pas déshabiller ou humilier par qui que ce soit.

Les chrétiens croient que le simple fait de croire que Jésus est mort pour vos péchés suffit pour vous emmener au paradis. C'est un problème car comment peut-on obtenir une société fonctionnelle et pieuse si les chrétiens peuvent penser qu'ils peuvent faire ce qu'ils veulent parce qu'ils ont un billet gratuit pour le paradis sans avoir à respecter la loi et les directives de Dieu ?

Les chrétiens croient également que nous sommes voués à l'enfer et que nous héritons d'une nature pécheresse à cause d'un péché commis par quelqu'un d'autre (Adam). Cela n'a jamais été la croyance d'aucun des prophètes et messagers précédents, même selon leur propre bible, même si nous supposons que la bible n'a pas été corrompue et est la parole de Dieu. Par exemple, lisez Ézéchiel 18:20-21 de l'Ancien Testament :

"La personne qui pèche, c'est elle qui mourra. Le fils ne portera pas la faute de son père, et le père ne portera pas la faute de son fils. La justice du juste lui sera imputée, et la méchanceté du méchant lui sera imputée. Mais si le méchant se détourne de tous les péchés qu'il a commis, s'il observe toutes mes prescriptions et s'il pratique le droit et la justice, il vivra, il ne mourra pas."

Les chrétiens essaieront de répondre en disant que des sacrifices d'animaux étaient pratiqués dans l'Ancien Testament, mais le problème est qu'ils sortent cela de son contexte car les sacrifices d'animaux n'ont jamais été faits que pour l'expiation des péchés NON INTENTIONNELS.

Bref, les chrétiens ont des problèmes beaucoup plus importants, comme vérifier pourquoi la bible est même une source d'information fiable en premier lieu avant même de croire ce que la bible a à dire.



Au fur et à mesure que j'en ai appris davantage sur l'histoire du christianisme primitif au fil des ans, il semble plus clair que bon nombre des idées "centrales" de la théologie "chrétienne", comme les idées du péché originel et de la nécessité pour Jésus de mourir sur la croix pour que les péchés des gens soient pardonnés, n'ont probablement JAMAIS été enseignées par Jésus lui-même ou par ses premiers disciples juifs. Il semble que la plupart de ces idées proviennent en réalité de Paul et de ses lettres, et se sont lentement intégrées à la doctrine chrétienne dans les siècles qui ont suivi la mort de Jésus, après que le christianisme soit devenu la religion officielle de l'Empire romain.



Jésus ne pouvait pas mourir pour les péchés de qui que ce soit, qu'ils aient été commis intentionnellement ou accidentellement. Pour commencer, le peuple juif était strictement interdit d'offrir des sacrifices humains en aucune circonstance. Il n'y a pas un seul endroit dans l'ensemble du corpus des Écritures juives où les sacrifices humains sont approuvés. En fait, à maintes reprises, la Bible avertit le peuple juif que c'est un péché grave d'amener un être humain en sacrifice. Dans le livre du Lévitique, seules des espèces distinctes d'animaux sont autorisées pour les sacrifices de sang.""




2-




Si Dieu doit mourir pour nos péchés, alors pourquoi devons-nous encore nous abstenir de pécher ? Ça n'a pas de sens. Chaque prophète, chaque messager, qu'il soit d'espèce jinn, d'espèce humaine, avait le même message universel : croyez en une seule divinité et ne lui associez pas de partenaires.

La logique de la bible est tellement fausse et seule une personne perdue ne comprendrait pas pourquoi. Nous n'avons aucune preuve de qui étaient Jean, Paul, Luc et aucun d'eux n'a jamais rencontré Jésus, donc il n'y a aucune preuve. Le Coran a une chaîne de narration qui remonte directement à notre prophète, paix et bénédictions sur lui.

De plus, Jésus ne dit jamais qu'il est Dieu dans la bible, en fait, dans un verset, il appelle Dieu - "Oh Père, pourquoi m'as-tu abandonné ?". Qui appelle-t-il ? S'il est Dieu, alors il ne peut pas appeler un autre dieu.

Où dans la bible est-il dit de créer des idoles d'un prophète et de l'adorer ? Ce n'est pas le cas et c'était une idée créée par l'homme. En fait, dans la bible, Jésus se prosterne par terre, comme le font les musulmans.

Un autre point est que le diable transporte Jésus au-dessus d'une montagne ! Je veux dire, pourquoi le diable transporterait-il Dieu quelque part ?

Enfin, avec la Torah, la bible et le Coran qui font QUELQUE PEU écho au même message - adorer, prier, se repentir et pardonner, et tous ayant un scénario similaire au jugement, ne serait-il pas logique de placer votre foi dans la religion qui a des preuves authentiques et soutenues, à tel point qu'il existe même des preuves enregistrées d'une fente dans la lune par des non-musulmans (je peux vous envoyer le lien vers la vidéo si vous voulez) à l'époque du prophète Muhammad, paix et bénédictions sur lui !!

Les chrétiens modernes ne pratiquent même pas la parole de la bible. Soyons honnêtes et je n'essaie de ridiculiser personne, mais chanter des chansons, danser et dessiner Jésus ne vous sauveront pas de l'enfer. Vos actes et votre foi en Allah sont le seul moyen.



Jésus est mort pour nos péchés, mais chaque fois que je pose cette question aux chrétiens : "si un homme chrétien viole et assassine une femme athée, va-t-il au paradis ?" ils répondent oui et la femme va en enfer.

donc l'homme n'est absolument pas puni, ce qui, je pense, n'a pas de sens

aussi, il n'y a pas de témoignages oculaires de la crucifixion



Dans l'Islam, le simple fait de demander pardon à Allah et de suivre la parole d'Allah dans le Coran est en soi, si Dieu le veut, une expiation du péché en raison de la miséricorde d'Allah pour les vrais croyants.



aucun verset biblique ne rapporte que Jésus ait dit textuellement : "Je meurs pour vos péchés"

« signe de Jonas »,

Jésus n'est pas mort sur la croix, mais a survécu, tout comme Jonas a survécu dans le ventre du poisson.Interprétation du salut : le salut s'obtient par l'obéissance aux commandements de Dieu et non par la croyance en un sacrifice substitutif.



Jésus, Dieu incarné, est mort pour nos péchés ? Réponse du docteur Zakir Naik

https://www.youtube.com/watch?v=ZoIuJS_1cqM

Suis-Je En Paix Car Jésus (A.S.) Est Mort Pour Mes Péchés?-Zakir Naik

https://www.youtube.com/watch?v=X6I48niRzsk


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3-





La Mort de Jésus Abolit le sacrifice d’animaux?

Ce sacrifice était effectué par ceux qui ont commis des péchés et après ça ils ont voulu se repentir. En revanche, on trouve que la crucifixion de Jésus était effectuée par les pharisiens qui ont voulu assassiner Jésus injustement, alors ceux qui effectuèrent la crucifixion de Jésus étaient en train de commettre un péché avec cette action. Comment les péchés de l’humain sont pardonnés par un grand péché comme ça? Comment on dit que Dieu n’aime pas le péché et Il mit une loi pour se repentir à Lui, et ensuite Il supprima cette loi par un autre péché? Où l’Ancien Testament dit que la crucifixion ou la mort de Dieu est une solution pour abolir cette loi? Nulle part.
Ésaïe 53 parle de la Crucifixion de Jésus?

Ce verset en Ésaïe parle de la persécution que se passa contre le peuple d’Israël, et cela sera clair dans le temps de Nabuchodonosor, la captivité babylonienne et puis le soulagement quand l’empereur Cyrus II libéra les Juifs et leur donna la permission de retourner à leur pays d’origine. Les Israélites justes ont subi le résultat des péchés de Joiaqim et ceux des Israélites pécheurs qui menèrent à la captivité. Ce sont les raisons pourquoi Ésaïe 53 ne parle pas de Jésus:

Les Chrétiens croient que Jésus est Dieu bien que les versets en Ésaïe ne parlent pas de Dieu, mais plutôt d’un serviteur de Dieu comme on peut le constater en Ésaïe 52:13. De plus, le verset 53:12 dit que Dieu lui donnera sa part parmi les grands. Si Jésus est Dieu, comment avait-il sa part avec les grands comme les humains êtres ordinaires? Dieu n’a pas besoin que Dieu lui donne une part avec les grands car Dieu est le Tout Puissant et Il n’est pas comparable aux humains ordinaires.

Le verset 53:3 parle d’un homme méprisé et abandonné par les hommes. Cela peut être appliqué sur les Israélites durant la captivité babylonienne. Jésus n’était ni méprisé ni abandonné par les hommes, il était plutôt suivi par une grande foule, de la Galilée, de la Décapole, de Jérusalem, de la Judée, et d’au-delà du Jourdain. (Matthieu 4:25) et glorifié par tous (Marc 3:9) tel qu’il chargea ses disciples de tenir toujours à sa disposition une petite barque, afin de ne pas être pressé par la foule. (Marc 3:9).


Le verset 53:7 parle qu’il n’a point ouvert la bouche, Semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie. On trouve Jésus chargeant ses disciples que celui qui a une bourse la prenne et que celui qui a un sac le prenne également, que celui qui n’a point d’épée vende son vêtement et achète une épée. (Luc 22:36) et il demanda le Père d’éloigner de lui cette coupe. Étant en agonie, il priait plus instamment, et sa sueur devint comme des grumeaux de sang, qui tombaient à terre. (Luc 22:42-44). Si Jésus savait que c’était nécessaire de mourir, il ne chargerait pas les disciples de vendre leurs vêtements pour acheter des épées et il ne prierait à Dieu pour éloigner de lui la coupe parce qu’il sait que Dieu ne lui répondra pas car cette coupe était nécessaire.



Le verset 53:10 parle qu’il verra une postérité et prolongera ses jours. Jésus n’avait pas de postérité et cela ne peut pas être appliqué sur une postérité spirituelle car le mot hébreu de postérité utilisé ici est « zera » qui était seulement utilisé pour le lignage littéral comme on peut le trouver en Genèse 12:7, 15:2-4, 15:13, 46:6, Exode 28:43. D’autre part, la Bible utilise le mot «banim» pour une postérité spirituelle comme utilisé en Deutéronome 14:1. Le verset dit que ses jours prolongeront, ça veut dire que Jésus sera au terre pendant une longue époque avant qu’il mourra. C’est contre ce que la Bible dit que Jésus est crucifié et qu’il est allé au ciel après 3 jours. Bien sûr, en voyant le prospérité et en prolongeant les jours, ça ne peut pas se passer durant 3 jours.

Pour ces raisons et les raisons montrées au-dessus que Dieu n’a pas besoin de mourir pour nos péchés comme on trouve en Deutéronome 24:16. Ézéchiel 18, Ésaïe 55:6-7 et beaucoup de versets d’autres. C’est clair que le chapitre 53 en Ésaïe ne parle pas de la mort de Jésus pour nos péchés, ce chapitre parle plutôt du peuple Israélite.


https://jesus-is-muslim.net/fr/accueil/ ... os-peches/






Qui est le fils de Abraham qui faillit être sacrifié : Isaac, ou Ismaël ? (عليهم السلام)

https://www.maison-islam.com/articles/?p=457

Re: Le Malentendu

Posté : 01 mai26, 22:45
par Mormon
akay a écrit : 01 mai26, 22:09
Les chrétiens croient que le simple fait de croire que Jésus est mort pour vos péchés suffit pour vous emmener au paradis. C'est un problème car comment peut-on obtenir une société fonctionnelle et pieuse si les chrétiens peuvent penser qu'ils peuvent faire ce qu'ils veulent parce qu'ils ont un billet gratuit pour le paradis sans avoir à respecter la loi et les directives de Dieu ?
La doctrine de base du christianisme à l'origine de la loi des sacrifices

La nécessité d'un Sauveur


Le mec, son copain et le policier :

Le mec vol une voiture et a un accident.

Le policier le condamne à faire de la prison pour le délit.

Un copain du mec dit au policier que son ami n'aura pas la force de supporter les souffrances de la solitude liées à son délit, et qu'il est prêt à prendre sa place.

Le policier lui répond "Puisque c'est comme ça, tu prendras sa place en prison, car je vois que tu es parfait pour supporter la temps de la culpabilité prévue pour son crime. A quoi le copain s'engage.

Le mec est tellement touché par le sacrifice de son copain - d'autant que son ami a promis en plus de vaincre la mort physique pour lui et pour tous - qu'il regrette profondément ce qu'il a fait et s'engage à réparer.

Du coup, vu son changement de coeur, son copain propose au policier de le sortir de prison.

Le policier ne voit alors plus pourquoi il devrait le retenir du fait que le mec est devenu gentil par un repentir sincère et complet, sachant que son copain satisfera les exigences de la justice en souffrant à sa place le temps exigé par la justice de Dieu.

C'est cela le christianisme : le Christ a souffert à notre place pour que la justice soit satisfaite, et que nous puissions alors nous repentir sans crainte afin de nous mettre à la portée de la miséricorde divine.

Car la justice exige un châtiment ; mais la miséricorde, elle, exige l'absence de châtiment - Jésus-Christ rend miraculeusement compatibles ces deux principes antagonistes.

" Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris." (Esaïe 53: 5).


Explication:

Si nous faisons le mal, le principe de justice exige une peine pour le préjudice commis : c'est le châtiment, ou la « prison » de la culpabilité. "Tu casses, tu payes ! mais comme tu es en prison, un Ami capable devra payer à ta place pour en sortir au plus vite après t'être repenti : c'est la miséricorde.

Car il est impossible à l’homme naturel, du fait de ses imperfections de toute nature, de se sauver lui-même par le seul châtiment de sa culpabilité ; lequel le sépare de Dieu et de l’aide divine pour y parvenir. C’est là qu’intervient Jésus-Christ par les douleurs extrêmes de son expiation en prenant la totalité du châtiment de culpabilité sur lui.

La connaissance de notre Rédempteur, de son expiation, et de sa victoire sur la mort, devrait provoquer en nous un grand changement de cœur et nous amener à nous repentir. De ce fait, c’est comme si nous aurions acquitté nous-mêmes le prix de notre dette : ce qui donc nous justifie pour recevoir la miséricorde de Dieu.

Pour chaque péché il y a un barème de culpabilité. Le Christ a pris sur lui cette souffrance, hormis certains péchés hors de la portée de son expiation. A nous de nous repentir pour gouter le moins possible à ces douleurs en invitant la miséricorde.

Maintenant, lisez le chapitre 53 d'Esaïe dans la Bible. Les Juifs n'étaient pas chrétiens de coeur à l'époque, et les chrétiens actuels n'existaient pas encore en tant que tels, et pourtant les Juifs n'ont jamais osé faire disparaître ce chapitre comme d'autres passages bibliques explicites relatifs au Jésus chrétien.

Ce texte a été écrit, il y a environ 2700 ans, par l'un de leurs plus grands prophètes. Un extrait:

" Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris." (Esaïe 53 : 5)

Donc, Jésus annoncé dans l’Ancien Testament était bien le Sauveur que préfigurait la loi des sacrifices d'animaux en vue de la repentance et du salut annoncés depuis le début.

Nous devons toujours nous souvenir que Dieu est notre Père céleste, que nous sommes ses enfants et que Jésus-Christ est notre Sauveur ayant vaincu la mort parce que n’ayant jamais péché.

Rappel :

Dans le christianisme, l'homme est sauvé par la repentance en recevant le pardon de ses péchés sur la base de sa rédemption en Jésus-Christ, et en persévérant jusqu'à la fin après avoir fait alliance avec Dieu, entre autres, par le baptême. Le paradis chrétien, dans la résurrection, c’est l’exaltation personnelle et familiale, par une continuité des postérités, à l’image du mode de vie divin selon les termes de l’alliance abrahamique.