Oiseau du paradis a écrit : 13 oct.26, 03:56
Selon moi,
il s'agit d'une seule et même force. Autrement dit, la haine et l'amour décrivent l'intensité d'un ressenti qui, lorsque traduit en actes, en définit les contours sur une échelle de grandeur humaine (haine,
indifférence, amour).
Et donc, en mon sens, cette vision de la dualité est simpliste, caricaturale et plutôt aliénante bien qu'elle reflète une réalité largement répandue.
quel serait cette meme force comment la nommé
c vrai qu'avec
indifference on voit un nouvel axe
car la haine est deja une forme de consideration de
reconnaissance d'attachement de dependance voir d'identification ...
l'indifference releve du
detachement ... donc l'une des pire forme de mepris =
insignifiant l'indiferencier ???
Ajouté 28 minutes 48 secondes après :
Oiseau du paradis a écrit : 13 oct.26, 03:56
Selon moi, il s'agit d'une seule et même force. Autrement dit, la haine et l'amour décrivent l'intensité d'un ressenti qui, lorsque traduit en actes, en définit les contours sur une échelle de grandeur humaine (haine, indifférence, amour).
Et donc, en mon sens, cette vision de la dualité est simpliste, caricaturale et plutôt aliénante bien qu'elle reflète une réalité largement répandue.
on pourrai pour eviter cette dimension de ressenti humaine (plaisir deplaisir) parler de force d'attraction et de repulsion comme pour les poles magnetique d'un aimant ...
et dans notre realité c 2 forces sont difficilement conciliable...
empedocle n'est pas le seul plusieur penseur on emis cette meme idée en la formulant differement
exemple la deese ishtar renferme ces 2 dimensions guerre et amour ...
exemple heraclite voir :
https://lenuki69.over-blog.fr/article-l ... 99665.html
Cela implique que le combat se situe au sein du Tout lui-même :
«
La guerre est le père de toutes choses, de toutes le roi ; et les uns, elle les porte à la lumière comme dieux, les autres comme hommes ; les uns, elle les fait esclaves, les autres, libres. » (Fragment 129 Conche, 53 Diels)
Pour comprendre cette « unité des contraires » qui fait de la guerre le principe et le moteur de toutes choses, il faut partir de la nouveauté que constitue la pensée d’Héraclite : le mouvement est posé par lui comme un sujet en soi et comme principe de sa doctrine. Ce qu’il affirme d’abord, c’est la mobilité de toute chose :
https://lenuki69.over-blog.fr/article-l ... 99665.html
explication de gemini de ce mot polemos (polemique meme racine ?)
•
Le Pòlemos (le combat / le conflit) : Pour Héraclite, le mot grec pòlemos ne désigne pas seulement la guerre militaire sanglante,
mais le principe dynamique de tension et d'opposition entre les contraires (le chaud et le froid, la vie et la mort, le jour et la nuit).
•
Le moteur du devenir : L'univers n'est pas immobile ; il est en perpétuel changement (panta rhei, « tout coule »). Ce mouvement est généré par
l'affrontement et l'ajustement permanent des forces contraires.
•
Une harmonie cosmique : Loin de prôner la violence gratuite,
Héraclite explique que cet ordre du monde (le Logos) naît précisément de la lutte des opposés, un peu comme l'arc ou la lyre dont la justesse du son dépend de la tension contraire des cordes.
comparer avec les concept allemand spannung et stimmung : accord
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