fredo a écrit :
Bonjour, chers amis.
Le baptême (eau) n'offre pas le salut, étant un acte d'obéissance et un témoignage visible. Mais qui n'est pas baptisé n'est pas perdu, car ce n'est pas le baptême qui sauve. Sinon c'est "nos oeuvres" qui nous sauvent, et ce n'est heureusement pas le cas.
La preuve évidente que tout est grâce de Dieu, c'est le brigand mort au côté de Jésus.
Luc 23:43 Jésus lui répondit: Je te le dis en vérité, aujourd‘hui tu seras avec moi dans le paradis. (et sans baptême. Pure grâce).
Ce n'est pas si simple et si facile!
La chose nécessaire pour atteindre le salut: le Saint-Esprit
Les conditions pour recevoir réellement l'Esprit, sont:
1) Trouver la religion véritable des apôtres, telle qu'elle est décrite dans Actes, si elle se trouve sur terre (le fait d'être baptisé dans n'importe qu'elle église chrétienne, à partir de n'importe qu'elle enseignement) ne voudra pas dire forcément que le baptème soit validée dans les cieux, ou l'alliance contractée avec Dieu).
2) Après le baptème, par le pouvoir de l'Esprit ressentir la rémission de nos péchés.
3) Recevoir, après le baptème par immersion, l'ordonnance nous confèrant le don du Saint-Esprit.
A partir de là, si la personne continue d'avancer, l'Esprit agira en elle, pour elle et par elle.
" Jésus lui répondit: Je te le dis en vérité, aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis." (Luc 23:43).
Le brigand n'alla nulllement dans le sein d'Abraham, il alla ailleurs où Jésus se rendit:
"Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu, ayant été mis à mort quant à la chair, mais ayant été rendu vivant quant à l'Esprit, dans lequel aussi il est allé prêcher aux esprits en prison qui autrefois avaient été incrédules, lorsque la patience de Dieu se prolongeait, aux jours de Noé, pendant la construction de l'arche, dans laquelle un petit nombre de personnes, c'est-à-dire huit, furent sauvées à travers l'eau." (1Pie.3:19-20).
Le bon larron n'eût pas l'occasion et le temps d'embrasser l'Evangile pendant son vivant, c'est pourquoi il sera enseigné dans le séjour des morts selon les dispositions spitrituelles qu'il témoigna au moment de sa mort.
Processus de conversion:
La justice personnelle de chacun amène chaque personne à réagir différemment lorsqu'elle croise sur sa route la Parole écrite de Dieu.
Cette justice individuelle fera que certains seront touchés au point de ressentir un changement de coeur par la Parole écrite témoignant de la résurrection de Jésus après avoir pris sur lui nos péchés personnels, et de l'amour de Dieu qui désire nous faire héritiers de tout ce qu'il a.
Ce changement de coeur fera d'eux des "nés de nouveau"; en d'autres termes ils auront "vu" le royaume de Dieu par le pouvoir du Saint-Esprit en découvrant l'importance du Christ pour eux personnellement, et que l'Eglise du Christ soit sur terre ou non:
" Jésus lui répondit: En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu." (Jean 3:3).
Si l'Eglise des apôtres se trouve réellement sur terre, ces personnes seront accompagnées par le Saint-Esprit uniquement pour être guidées jusqu'à elle comme le fut Corneille (voir Actes chap.10).
Une fois qu'elles l'auront trouvée, ces personnes recevront la parole orale et seront poussées à se repentir afin de se qualifier pour recevoir l'ordonnance du baptème et obtenir la rémission de leurs péchés.
Ce deuxième changement de coeur qualifiera ces personnes à recevoir le don du Saint-Esprit et sa présence constante avec sa puissance sanctifiante (baptème de feu):
" Jésus répondit: En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d'eau et d'Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu." (Jean 3:5).
Finalement, nous sommes sauvés par plusieurs éléments combinés:
Car, pour obtenir la foi qui sauve, faut-il qu'elle s'exerce par de bonnes oeuvres!
Faut-il pour cela qu'elle nous pousse au repentir; à faire alliance par le baptème; à obtenir la rémission de nos péchés pour nous mettre à la portée de la grâce de Jésus et mériter ensuite le don du Saint-Esprit - puis, persévérer jusqu'à la fin.
Tout un programme!
" Pierre leur dit: Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint Esprit." (Actes 2:38).
" Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné." (Marc 16:16).
" Car le Fils de l'homme doit venir dans la gloire de son Père, avec ses anges; et alors il rendra à chacun selon ses oeuvres." (Matt.16:27).
" Mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé." (Matt.24:13).
" Il en est ainsi de la foi: si elle n'a pas les oeuvres, elle est morte en elle-même." (Jacques 2:17).
Nous sommes donc sauvés par la foi, les ordonnances de l'Evangile, les bonnes oeuvres, la grâce et par la miséricorde de Dieu.
Le bon larron reconnu le royaume de Dieu sur la croix en la personne de Jésus, ce qui lui fit naître de nouveau.
Dans le séjour des morts, il dut accomplir le reste du chemin comme sur terre. Mais, puisqu'il ne peut plus se faire baptiser, me direz-vous, qu'adviendra-t'il de lui?
Réponse:
Ce que l'homme ne peut, Dieu le peut; car personne ne pourra se soustraire à cette obligation:
" Jésus répondit: En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d'eau et d'Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu." (Jean 3:5).
Autant nous ne pûmes nous racheter nous-mêmes de nos péchés, autant un dispositif doit également exister pour compenser le fait de n'avoir plus de corps pour satisfaire aux ordonnances de l'Evangile.
Les oeuvres ne sont pas facultatives:
Nous devons faire le bien d'abord parce qu'il est bon et juste de faire le bien afin d'avoir la vie en nous et garder la rémission de nos péchés pour être sauvés au dernier jour.
Nous devons faire le bien pour exercer notre foi et ainsi la faire grandir en recevamt grâce sur grâce jusqu'à pouvoir nous emparer de la vie éternelle.
Non, nous ne faisons pas le bien accessoirement seulement par gratitude d'être sauvés simplement en criant "Jésus m'aime!", et quoi que l'on fasse.
Nous faisons le bien parce que Dieu nous a tellement aimé qu'il a donné son Fils unique en sacrifice pour nos péchés.
Nous faisons le bien parce que nous nous souvenons du sang que Jésus-Christ versa pour nous pour nous racheter de nos péchés personnels si nous nous repentons.
Nous faisons le bien parce que Jésus nous l'a commandé:
" Jésus lui répondit: Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. C'est le premier et le plus grand commandement. Et voici le second, qui lui est semblable: Tu aimeras ton prochain comme toi-même." (Matt.22:37-39).
Nous faisons le bien parce que rien d'impur ne peut aller avec Dieu:
" Car, sachez-le bien, aucun impudique, ou impur, ou cupide, c'est-à-dire, idolâtre, n'a d'héritage dans le royaume de Christ et de Dieu." (Eph.5:5).
Pouvons-nous nous vanter d'être sauvé?
Etre sauvé signifie avoir reçu la rémission des péchés, et de se dire que si la mort survenait maintenant Dieu me recevrait.
Pour l'avenir, on n'en sait rien. Cela ne dépend que si l'on persévère jusqu'à la fin (le libre arbitre, ça existe; nous pouvons tous chuter!):
" Mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé." (Matt.24:13).
La particularité de la véritable Eglise du Christ: le Saint-Esprit.
L'Eglise du Christ aux tenps des apôtres possèdait le Saint-Esprit, la puissance de Dieu pour sauver (révélations, enseignements, autorité pour administrer les ordonnances de l'Evangile).
Dieu ne se trouve que là où des serviteurs autorisés bien vivants se trouvent, c'est-à-dire en possession du Saint-Esprit et appelé par Dieu pour prodiguer un enseignement oral... pas se sentant appelés et ne s'appuyant que sur la parole écrite (bibliâtrie).
La maison de Dieu est une maison d'ordre; il n'a que faire des bidouilleurs de religion s'auto-proclamant ministres du Christ, se labellisant nés de nouveau à grands renfort d'allélouia... quand bien même ils déplaceraient des montagnes et guériraient des boiteux, des aveugles et des sourds!