Re: L'incarnation du fils de Dieu en bébé humain
Posté : 22 déc.25, 02:29
Mais il n'est pas question de réincarnation et plus ce mot n'existe pas dans la bible.
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Bonsoir,Coeur de Loi a écrit : 22 déc.25, 02:19 Preuve bonus pour les plus aveugles :
Philippiens 2.5 :
Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ,
6
lequel, existant en forme de Dieu, n'a point regardé comme une proie à arracher d'être égal avec Dieu,
7
mais s'est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes;
Bon, c'est clair qu'il existait avant comme un personne qui a perdu sa forme au Ciel pour devenir forme humaine.
Fin du débat ^^
Que l'Eternel nous guide,a écrit :Preuve bonus pour les plus aveugles
S'il est en forme de Dieu dès la naissance, possède l'autorité et la plénitude de la divinité, alors à quoi consiste le renoncement qui le pousse à ne pas être égal à Dieu, à se faire serviteur en devenant semblable aux hommes ?Coemgen a écrit : 22 déc.25, 12:18Vous pensez que Jésus était en forme de Dieu avant sa naissance, alors que je vous explique qu’il est en forme de Dieu après sa naissance, ayant l’autorité et la plénitude de la divinité dans les Évangiles. Il est supérieur à Moïse, qui était comme Dieu devant Pharaon. Que dit-il à Thomas lorsqu’il lui demande de montrer le Père ? Qui calme la tempête ? Qui pardonne, si ce n’est Dieu, demandera le Juif ? Yeshua est ce héros divin (humain), ayant l'apparence de Dieu le Père.
Cet homme, roi puissant, merveilleux, conseiller, père de l’éternité, n’a pas pris la place de dieu dans sa vie ou dans le désert de ce monde (le péché de Moïse, le péché du roi de Tyr, le péché d'Adam dans le jardin…). Etant fait à la ressemblance d'adam, né de David selon la chair, il ne cherchera pas à se faire une réputation, bien au contraire, son visage sera celui du peuple plutôt que celui des puissants (Ésaïe 52:13 ; Ésaïe 53 ; 2 Corinthiens 8:9), jusqu’à la mort.
Tout d’abord, il faut bien comprendre que le roi Yeshua n’a pas la plénitude de la divinité à la naissance, le prince va grandir et se fortifier. Ensuite, il héritera de l’incorruptibilité, après la résurrection. Le fait qu'il ne cherche pas à être égal à Dieu ne signifie pas pour autant qu'il n'a pas la "forme de Dieu".Libremax a écrit :S'il est en forme de Dieu dès la naissance, possède l'autorité et la plénitude de la divinité, alors à quoi consiste le renoncement qui le pousse à ne pas être égal à Dieu, à se faire serviteur en devenant semblable aux hommes ?
Parce que vous comprenez que Jésus avait une nature différente (forme de Dieu) avant de venir sur Terre. Dans mon explication, le "visage de Dieu" est celui de l'homme puissant, dieu puissant, le roi, le merveilleux, le père de l’éternité, titre donné à un enfant dans le livre d'Ésaïe.Libremax a écrit :Si son visage est "celui du peuple", alors ce n'est pas celui de Dieu, et donc, il n'est pas "en forme de Dieu". Les rois puissants, merveilleux conseillers sont des hommes, et Moïse, à aucun moment n'a été "comme Dieu" devant Pharaon. Au contraire : lui, pauvre pasteur du désert, se tenait devant celui qui se prétendait dieu sur la terre.
Merci de m'avoir corrigé, j'avais confondu avec le nom Thomas. Pour Moïse, il était comme Dieu devant Pharaon en Exode 7:1.Libremax a écrit :Si Philippe (et non Thomas) demande à Jésus de leur montrer le Père, si les Apôtres sont sidérés de voir Jésus calmer la tempête, si les hébreux sont outrés de le voir pardonner les péchés, c'est bien que Jésus n'a pas l'apparence du Dieu éternel, mais celle des hommes, et que la "forme de Dieu" dont parle Paul, le fait qu'il soit Dieu avant de se faire chair, comme le dit Jean, est une nature cachée aux yeux des hommes, divine et donc éternelle, bien au delà de sa naissance, "au commencement".
Et tu crois que ça donne le droit de mettre au futur ce qui est écrit au passé ?Coemgen a écrit : 20 déc.25, 15:38Mais Jésus n’est pas littéralement un rocher qui les suivait dans le désert, il n’était pas derrière un rocher, un buisson ou un nuage dans le ciel.
Il me semble que tout Lui vient du Père. C'est donc clairement un héritage.medico a écrit : 21 déc.25, 23:08 Au fait si Jésus est Dieu il ne peut pas hériter étant donné qui Dieu possède tous étant le créateur de toutes choses.
Chercher l'erreur.
Bonjour,Coemgen a écrit : 23 déc.25, 06:42 Tout d’abord, il faut bien comprendre que le roi Yeshua n’a pas la plénitude de la divinité à la naissance, le prince va grandir et se fortifier. Ensuite, il héritera de l’incorruptibilité, après la résurrection. Le fait qu'il ne cherche pas à être égal à Dieu ne signifie pas pour autant qu'il n'a pas la "forme de Dieu".
Dans le lien ci-dessous, "forme de Dieu" ne fait pas nécessairement référence à la nature de Jésus, mais à son apparence extérieure :
viewtopic.php?t=72217
Mais votre explication n'est pas biblique. Dans la Bible, nul ne peut voir "le visage de Dieu" sans mourir.a écrit :Dans mon explication, le "visage de Dieu" est celui de l'homme puissant, dieu puissant, le roi, le merveilleux, le père de l’éternité, titre donné à un enfant dans le livre d'Ésaïe.
C'est un homme qui dit à Philippe de le regarder pour lui montrer le Père. Il n'est pas le Père, mais il le montre.
L'homme Jésus possède donc l'apparence de Dieu tout en étant véritablement humain. Et Le "visage de l’homme du peuple" est aussi celui de l'homme Jésus, mais sous la forme d'un serviteur d’Esaïe 53 : Lui, puissant, au service des disciples et du peuple, jusqu'à la mort. On retrouve les deux aspects en Matthieu 20:26-28.
Je ne comprends pas pourquoi cela serait contradictoire. Pendant sa vie, il pouvait apparaître comme le roi qui domine tous les royaumes depuis une haute montagne (Matthieu 4), mais il a été crucifié, sans invoquer douze légions d'anges, simple homme délaissé (vidé de sa réputation, retiré de sa gloire).Libremax a écrit :Mais si "forme de Dieu" ne fait pas référence à la nature mais à l'apparence (je ne sais d'ailleurs pourquoi vous privilégiez cette option plutôt qu'une autre), alors, si Jésus prend l'apparence de l'homme du peuple, c'est qu'il n'a pas l'apparence de Dieu. Il y a quand même quelque chose de contradictoire dans ce que vous m'écrivez.
Je paraphrase : "frères de l'assemblée, ayez la pensée de Jésus-Christ (celle de l'humain Oint que vous connaissez, et non celle d'un dieu qui se transforme en humain), qui, étant en forme de Dieu...", c'est-à-dire, selon mon premier paragraphe, ayant l'apparence du roi glorieux des Juifs, le messie promis, le représentant de Dieu sur Terre (Esaie 9:6). Les mages se prosternent devant lui à la naissance. Je privilégie cette lecture, car je ne lis nulle part que Jésus-Christ était un être qui existait dans une autre nature dans le ciel (réponse au sujet). Il se "dépouille" lui-même sur Terre.Libremax a écrit :Paul précise bien que Jésus-Christ existe bel et bien "en forme de Dieu", mais "se dépouille de lui-même" pour prendre "une forme de serviteur". C'est donc bien qu'il n'a plus la "forme divine".
Bien entendu, il ne peut pas être le visage de Dieu au sens littéral du terme, puisqu’il n’est pas Dieu.Libremax a écrit :Mais votre explication n'est pas biblique. Dans la Bible, nul ne peut voir "le visage de Dieu" sans mourir. Il n'y a absolument rien de logique à votre assertion que, puisque Jésus n'est pas le Père, mais le montre, alors il a "l'apparence" de Dieu. Quelle différence faites vous au juste entre "visage" et "apparence" ? Vous êtes un peu confus, pardonnez-moi.
À dire vrai, la "forme" ou l' "extérieur" d’un être angélique ou divin au Ciel peut surprendre.Coeur de Loi a écrit : 22 déc.25, 02:19 Preuve bonus pour les plus aveugles :
Philippiens 2.5 : Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ,
6 lequel, existant en forme de Dieu, n'a point regardé comme une proie à arracher d'être égal avec Dieu,
7 mais s'est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes;
Bon, c'est clair qu'il existait avant comme un personne qui a perdu sa forme au Ciel pour devenir forme humaine.
Fin du débat
Bonjour,Coemgen a écrit : 24 déc.25, 08:33 Je ne comprends pas pourquoi cela serait contradictoire. Pendant sa vie, il pouvait apparaître comme le roi qui domine tous les royaumes depuis une haute montagne (Matthieu 4), mais il a été crucifié, sans invoquer douze légions d'anges, simple homme délaissé (vidé de sa réputation, retiré de sa gloire).
Avouez tout de même que vous torturez beaucoup la formulation de Paul, qui a plutôt tendance à être concis et à aller droit au but.a écrit :Je paraphrase : "frères de l'assemblée, ayez la pensée de Jésus-Christ (celle de l'humain Oint que vous connaissez, et non celle d'un dieu qui se transforme en humain), qui, étant en forme de Dieu...", c'est-à-dire, selon mon premier paragraphe, ayant l'apparence du roi glorieux des Juifs, le messie promis, le représentant de Dieu sur Terre (Esaie 9:6). Les mages se prosternent devant lui à la naissance. Je privilégie cette lecture, car je ne lis nulle part que Jésus-Christ était un être qui existait dans une autre nature dans le ciel (réponse au sujet). Il se "dépouille" lui-même sur Terre.
Je vous comprends, et on pourrait s'arrêter là, si toutefois Jésus n'allait pas beaucoup plus loin que Ex 7,1, où Dieu dit à Moïse "je te fais dieu devant Pharaon" : l s'agit d'une représentativité limitée à la fonction de prophète parlant et agissant pour que la Parole et la puissance de Dieu soient reconnues comme telles par Israël.a écrit :Bien entendu, il ne peut pas être le visage de Dieu au sens littéral du terme, puisqu’il n’est pas Dieu.
J'ai dit qu'il est comme Dieu, pensant à Moïse en Exode 7:1 : il était comme la face de Dieu devant Pharaon, d'une manière symbolique.
Moïse parlait aussi face à face avec Dieu, mais il ne voyait pas directement son "vrai visage".
Je voulais simplement écrire que, en voyant Jésus, ses pensées et ses œuvres glorieuses, les disciples voyaient son Père et notre Père.
L'union du Père et du fils, le roi des rois, cette apparence glorieuse en devenir du Messie, va auparavant laisser place à un serviteur réellement souffrant, un homme simple que l'on ignore (Ésaïe 53). "Eli Eli, voilà pourquoi tu devais abandonner ce que je suis, un court instant...!?"
Bonjour Pauline,pauline.px a écrit : 24 déc.25, 23:33À moins de songer que le saint apôtre Paul ne maîtriserait pas les termes qu'il emploie, il me semble que le choix du mot morphê μορφη, extérieur, forme, aspect, beauté, apparence... pour caractériser notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ aussi bien avant Sa Conception miraculeuse qu'après et nom pas phusis φυσις nature... c'est nécessairement pour situer précisément le changement qui s'est opéré : ce n'est pas un changement de nature.
Et le vocabulaire atteste encore qu'il n'est pas question que notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ Se dépouille de Sa divinité theiotes θειοτης puisque ce mot fait aussi partie du vocabulaire de saint Paul.
Sauf erreur de compréhension de ma part, Pauline.px dit justement le contraire par rapport au mot "morphe" utilisé par Paul.libremax a écrit :dont parle Paul, le fait qu'il soit Dieu avant de se faire chair, comme le dit Jean, est une nature cachée aux yeux des hommes, divine et donc éternelle, bien au delà de sa naissance, "au commencement".
C'est là que votre propos est contradictoire (pardon, vraiment). Je vois très bien que pour vous, la forme de serviteur ne signifie pas "nature humaine", je vous ai bien compris. Pour vous c'est la condition du serviteur souffrant. Le problème est que dans notre échange il faudrait que vous redéfinissiez plus clairement ce que c'est que l'apparence. Parce que pour moi, non, durant sa vie terrestre, Jésus n'a nullement eu l'apparence de pourfendeurs de tyrans, de Dieu fort, roi siégeant sur le trône de David. A peine sa Transfiguration pour trois témoins en a-t-elle été le signe, mais cela s'arrête là.Coemgen a écrit : 25 déc.25, 05:05 Je ne vais pas me répéter sur le dépouillement du Messie pendant les jours de sa chair, il possède les deux apparences durant sa vie : Esaie 9 et Esaie 53.
Je pense avoir été très clair, il n'est pas "serviteur" parce qu'il "prend la nature humaine", mais parce qu'il est dans le glorieux jardin des rois dès sa naissance et qu'il va se montrer comme un serviteur, un homme du peuple. Il se dépouille de l'apparence d'un roi humain puissant sur le trône, au-dessus des chefs du judaïsme.
C'est vrai, et elle a raison.a écrit :Sauf erreur de compréhension de ma part, Pauline.px dit justement le contraire par rapport au mot "morphe" utilisé par Paul.
L'essentiel de son message est d'expliquer que le texte de Paul n'évoque pas ici un changement de nature.
Heureusement, car vous ne m'écoutez pas.a écrit :C'est vrai, et elle a raison.
Je propose deux options, je vous donne encore le lien : viewtopic.php?t=72217Libremax a écrit :Donc, de quelle "apparence d'un roi humain puissant sur le trône" s'est-il dépouillé, puisqu'il ne l'a jamais eu ? voilà ma question. On ne se dépouille pas de ce qu'on n'a pas.
Ce que je ne comprends pas, c'est en quoi le fait que les mages viennent se prosterner devant Jésus comme roi ferait qu'il a "la forme de Dieu".Coemgen a écrit : 25 déc.25, 08:11
Je propose deux options, je vous donne encore le lien : viewtopic.php?t=72217
- 1) Celle que vous n’acceptez pas : Jésus possède la forme de Dieu à sa naissance, les mages viennent se prosterner devant le roi, par exemple.
Il me semble que Pauline.px penche pour cette explication (double nature de Jésus ou pas).
- 2) Paul parle du Christ dans son état après la résurrection.
Si cela ne vous convient toujours pas, pouvez-vous me montrer que Jésus était dans une autre nature dans ce passage, pour répondre à la question du sujet ?
Si non, je reste à votre disposition pour d'autres passages.