Posté : 17 janv.06, 02:39
falenn écrit
Je suis un mentat.Marrant, je travaille justement dans ce domaine.
Un peu intuitif, Stéphane ?!
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Je suis un mentat.Marrant, je travaille justement dans ce domaine.
Un peu intuitif, Stéphane ?!
ok, autant pour moistephane a écrit :thomas d'aquin écrit Ben, je l'ai pris comme tel.
Que cela suffise à la chose, c'est son problème.Falenn a écrit : La notion de manque est subjective.
Si une chose n'est pas tout, elle est elle-même et cela peut lui suffire.
Le tout n'étant que la somme de toutes les choses, chaque chose est la partie indispensable pour que ce tout puisse exister.
La limite étant la différenciation entre les diverses formes d'existence (=différentes essences), l'essence limite l'essence, pas l'existence.
A la différence que l'aveugle ne peut nier l'existence ni des couleurs, ni des nuages.essayer de prouver l'existence de Dieu c'est comme essayer d'expliquer à un aveugle de naissance ce que sont les couleurs ou bien à quoi ressemble un nuage ou un arc en ciel,
je dirai même mieux,florence_yvonne a écrit :essayer de prouver l'existence de Dieu c'est comme essayer d'expliquer à un aveugle de naissance ce que sont les couleurs ou bien à quoi ressemble un nuage ou un arc en ciel,
A la différence que l'aveugle aura plus ou moins de sens artistique pour apprécier la beauté d'un visage par le toucher ou l'harmonie musicalestephane a écrit :florence_yvonne écrit A la différence que l'aveugle ne peut nier l'existence ni des couleurs, ni des nuages.
Haaa? çà doit etre super simple. (Vivement le 28!!))essayer de prouver l'existence de Dieu c'est comme essayer d'expliquer à un aveugle de naissance (...) le chant des oiseaux.
Il est taquin, le patlek !!Haaa? çà doit etre super simple. (Vivement le 28!!))
Un être ne cesse d'exister, il existe sous d'autres formes mais ne disparait pas.Thomas d'Aquin a écrit :un être qui cesse d'exister, perd son existence. Mais comment perdre son être, quand on est un être. je vous assure qu'en logique, cela n'a aucun sens.
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Commencer pour un être, c'est encore pire. Passer du néant à l'être n'a aucun sens, même si c'est un néant relatif, préparatoire, ou tout ce qu'on veut.
La mémoire peut permettre de faire le lien.Thomas d'Aquin a écrit :Changer pour devenir autre, c'est le pire cas de figure pour un être.
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Par rapport au nouvel être qui commence à exister, toute existence précédent la sienne, n'est pas son être.
Alors, mon tounevis est un être, si j'ai bien saisi?1) ne pas confondre l'être avec un être, l'existence avec l'existant
un être n'est pas forcément quelque chose de vivant. Un être est quelque chose qui existe. L'être est ce qui existe.
Endogène et exogène.2) limite comme séparation entre un objet et l'extérieur est pas mal du tout. Plus largement, la limite d'un être est la séparation avec ce qu'il n'est pas, la partie de son être qui fixe ce qui n'est plus de l'être à lui.
J'ai du mal à le dire avec des mots simples, mais c'est bien ça et tu verras que cela va très loin face à la cohérence interne de ce qu'est un être
J'en apprend beaucoup sur mon tournevis, il est un être et possède une identité. J'espère qu'il n'a pas de personalité parceque, il va m'en vouloir de ce que je lui fais subir!3) il y a une autre définition du princ d'id qu'on trouve dans les catégories logiques. Cela paraît évident, mais c'est à la base de toute réfléxion et indispensable à la pensée humaine
Ce qui est, est
Ce qui n'est pas n'est pas
La non-contradiction est-elle une façon de renier le paradoxe?4) le principe de non-contradiction est encore plus utile mais se déduit du précédent : on ne peut pas être et ne pas être sous le même rapport.
En effet, je pense sans rire que les musiciens ont une capacité d'abstraction naturelle et développée par leur art, qui les prédispose à comprendre le chant des oiseaux et l'existence de Dieu. Mais, l'intérêt de cette preuve comme le choix des oiseaux, on est pas obligé d'y adhérer et de trouver cela splendidement vrai.patlek a écrit : Haaa? çà doit etre super simple. (Vivement le 28!!))
un être particulier qui se transforme complètement pour devenir un autre, cesse d'exister en tant qu'être particulier, n'existe plus en tant qu'être particulier. Se transformer, c'est devenir autre. Mais l'être est ce qu'il est, de soi cela n'a aucun sens de ne plus être ce qu'il est, et de devenir un être différent.Falenn a écrit :Un être ne cesse d'exister, il existe sous d'autres formes mais ne disparait pas.
De même que le néant ne peut se transformer en existence, l'existence ne peut se transformer en néant.
Rien ne se perd, rien ne se créé, tout se transforme - ou alors est immuable.
Là, faut que tu précises j'ai pas tout saisi. Tu découvres mes limites d'être humain. Pourquoi mon acte d'exister ne me permet d'être en phase total avec ton acte d'exister et de comprendre l'existence ou la profondeur du sens de ta dernière et subtile remarque ?Falenn a écrit : La mémoire peut permettre de faire le lien.
Et même sans ça : es-tu traumatisé d'avoir été un foetus ?
Pour la conscience, l'important se conjugue au présent et au futur présent.
La passé connu a un petit goût de périmé et le passé inconnu est sans valeur car sans saveur.
Zensumi, certainement. Je parie qu'en plus tu trouve ma signature très spirituelle.Je suis un mentat.
Stephane a écrit : De quelle manière l'existence de Dieu nous est venue ?