idrom a écrit :
heu reda les juifs de l'ancien testament etaient au courant de la redemption par le sang. exemple des sacrifices d'animaux.
l'agneaux devait etre sans taches, c'etait une prefiguration du sacrifice de jesus, l'agneux de dieu, quii etait sans taches, c'est a dire sans péchés.
"Car la vie de la chair est dans le sang. Je vous l'ai donné sur l'autel, afin qu'il serve d'expiation pour vos âmes, car c'est par la vie que le sang fait l'expiation." Lévitique 17:11
c'est par ces meurtrissures que nous sommes gueri... isaie
Les chrétiens doivent se mettrent d'accord!.D'un coté il est dit que jésus est Dieu vu qu'il est la parole de Dieu et d'un autre coté c'est un Agneau pour le sacrifice en vu du salut des enfants d'Adam!.et sur ce point je me contente de la version juif puisque vous vous referez à leur livre qui est l'ancien testament:
"Les chrétiens missionnaires prétendent que « tous ont péché et sont privés de la gloire de D.ieu » (Epître aux Romains 3:23), et qu’il n’y a aucun salut du péché et aucune possibilité d’une relation personnelle avec D.ieu sans la foi en Jésus.
En ce qui concerne les Juifs, notamment, leur argument est que ceux-ci ont toujours eu besoin de sacrifier le sang d’animaux pour se débarrasser de leurs péchés. Puisque les sacrifices ont été abolis après la destruction du Temple, ils affirment que les Juifs ne peuvent aujourd’hui trouver le salut qu’en croyant en Jésus, qui « est mort sur la croix et qui a versé son sang comme sacrifice final ».
LA REPONSE JUIVE
L’opinion selon laquelle nous sommes damnés dès la naissance, et que les Juifs, s’ils ne procèdent pas à des sacrifices d’animaux, ne peuvent pas expier leurs péchés, constitue une erreur d’interprétation flagrante de la Bible juive.
En premier lieu, la Bible enseigne que le péché est un acte, et non un état. L’humanité a été créée avec une inclination à faire le mal (Genèse 8:21), mais avec aussi la capacité de maîtriser cette inclination (Genèse 4:7), et de préférer le bien au mal (Psaumes 37:27). D’autre part, D.ieu nous a fourni un moyen de nous débarrasser de nos péchés.
Les sacrifices, à l’époque du Temple, n’étaient exigés que pour la réparation des fautes involontaires (Lévitique 4:1), et ils servaient à motiver les gens à un véri¬table repentir. De nombreux passages, notamment dans Osée (14:2 et suiv¬ants), I Rois (8:44 à 52) et Jérémie, nous informent qu’aujourd’hui, alors qu’il n’y a ni Temple ni sacrifices, ce sont nos prières qui les remplacent.
En plus, nous lisons : « Les sacrifices à D.ieu sont un esprit contrit ; un cœur cassé et abattu, ô D.ieu, Tu ne le dédaignes point» (Psaumes 51:19) et : « C’est que Je prends plaisir à la bonté et non au sacrifice, Je préfère la reconnaissance de D. ieu aux holocaustes » (Osée 6:6). La Torah enseigne que par le repentir, la prière, le jeûne et les actes de bonté, cha¬cun a la capacité de retourner directement à D.ieu.
Cette idée est admirablement illustrée dans les livres de Jonas et d’Esther, où Juifs et non-Juifs se sont repentis, ont prié D.ieu et ont été pardonnés de leurs péchés sans avoir offert aucun sacrifice.
Les chrétiens interprètent souvent incorrectement la tradition juive selon laquelle « la souffrance des vertueux est une forme d’expiation ».
Les sources juives indiquent cependant clairement que ce concept se rapporte uniquement à l’allègement de la punition divine qui a été décrétée sur le peuple juif dans son ensemble, mais qu’il ne concerne pas les péchés individuels. Chaque individu a la responsabilité de porter directement son repentir à D.ieu pour ses propres transgressions (Ezéchiel 18:20).
Le mot hébreu pour le repentir est techouva, qui veut dire littéralement : « retour à D.ieu ». Notre relation personnelle avec D.ieu nous permet de nous tourner directement vers Lui à tout moment, comme il est écrit : « Revenez à Moi, et Je reviendrai à vous » (Malachie 3:7) et : « Et si le méchant revient de sa méchanceté et qu’il pratique le droit et la vertu, il sauvera sa vie» (Ezéchiel 18:27).
De plus, D.ieu est extrêmement compatissant et prompt au pardon comme il est écrit : « Certes, ce n’est pas en raison de nos mérites que nous répandons nos supplications devant Toi, mais en raison de Ta grande miséricorde » (Daniel 9:18).
Contrairement au Nouveau Testament (Epître aux Romains 4:15 et 16) qui présente les commandements comme une malédiction et une pierre d’achoppement, le Roi David énonce que « la doctrine de l’Eternel est parfaite : elle réconforte l’âme» (Psaumes 19:8).
Le roi Salomon souligne que le but principal de l’humanité est de croire en D.ieu et de garder Ses commandements : « La conclusion de tout le discours, écoutons-la : “Crains D.ieu et observe Ses commandements ; car c’est là tout l’homme » (Ecclésiaste 12:13-14).