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Re: Pour prier dieu, vers quoi la pensée peut elle se diriger ?

Posté : 07 juin26, 09:07
par Gérard C. Endrifel
J'm'interroge a écrit : 07 juin26, 09:04Je ne vois pas pourquoi j'accepterais quelque chose qui ne s'observe d'aucune manière ni ne se vérifie dans l'expérience.

Cette conscience est une entité théorique creuse.
Oh donc vous dites que la conscience n'existe pas :rolling-on-the-floor-laughing: :rolling-on-the-floor-laughing: :rolling-on-the-floor-laughing: Cette chose qui vous anime depuis le ventre de votre mère et qui vous pousse à contredire tout est n'importe quoi juste pour contredire n'existe pas :rolling-on-the-floor-laughing: :rolling-on-the-floor-laughing: :rolling-on-the-floor-laughing:

Décrivez moi la conscience. Quelle est sa forme, sa couleur ? A-t-elle deux bras deux jambes ? Un nez une bouche des oreilles ? Votre empirisme vous empêchera de le faire et ce faisant, il vous empêchera de lui donner une existence. Et pourtant, elle existe. Elle est une entité non identifiable en particulier dans ce qui se présente ou qui ne s'y vérifie pas et pourtant elle existe. Comment faites vous avec cette dissonance cognitive ?

Re: Pour prier dieu, vers quoi la pensée peut elle se diriger ?

Posté : 07 juin26, 10:07
par J'm'interroge
Gérard C. Endrifel a écrit : 07 juin26, 09:07 Oh donc vous dites que la conscience n'existe pas :rolling-on-the-floor-laughing: :rolling-on-the-floor-laughing: :rolling-on-the-floor-laughing: Cette chose qui vous anime depuis le ventre de votre mère et qui vous pousse à contredire tout est n'importe quoi juste pour contredire n'existe pas :rolling-on-the-floor-laughing: :rolling-on-the-floor-laughing: :rolling-on-the-floor-laughing:

Décrivez moi la conscience. Quelle est sa forme, sa couleur ? A-t-elle deux bras deux jambes ? Un nez une bouche des oreilles ? Votre empirisme vous empêchera de le faire et ce faisant, il vous empêchera de lui donner une existence. Et pourtant, elle existe. Elle est une entité non identifiable en particulier dans ce qui se présente ou qui ne s'y vérifie pas et pourtant elle existe. Comment faites vous avec cette dissonance cognitive ?
Tu n'as pas compris le propos.

Je ne nie pas qu’il y ait expérience, perception, pensée, reconnaissance par association, etc. Ça, c’est justement ce qui est observé.

Ce que je refuse, c’est d’ajouter une entité supplémentaire appelée “conscience” qui serait distincte de ces occurrences et censée les contenir ou les produire.

Ta demande (“forme, couleur, bras, jambes”) repose sur une fausse alternative : soit c’est un objet, soit c’est une entité mystérieuse. Mais ce cadre est déjà une construction.

Dire “la conscience existe parce qu’il y a de l’expérience” est un raccourci. Cela revient à transformer un mot (conscience) en chose autonome sans montrer ce qu’il désigne en plus des phénomènes déjà décrits.

Enfin, parler de “dissonance cognitive” ici n’a pas de sens : il n’y a pas contradiction à dire qu’un concept peut être jugé non nécessaire sans nier les phénomènes qu’il regroupe.

La question n’est donc pas “où est la conscience dans le monde ?”, mais “est-ce qu’on a besoin de postuler une entité en plus de ce qui est déjà décrit ?”.

Dans ma démarche, la réponse est non.

Tu essaies de me piéger dans un “si ce n’est pas un objet alors tu le nies”, alors que ma position est “je refuse l’hypothèse creuse”.
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