un autre verset qui n'est pas de l'évangile connu mais de celle de jaques le mineur il est écrit ceci sur l'annonce de la conceptions de jésus
:
CHAPITRE XI.
Et, ayant pris une cruche, elle alla puiser de l'eau et voici qu'elle entendit une voix qui disait : « Je te salue, Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec toi; tu es bénie parmi toutes les femmes. » Marie regardait à droite et à gauche afin de savoir d'où venait cette voix. Et, étant effrayée, elle entra dans sa maison, et elle posa la cruche, et ayant pris la pourpre, elle s'assit sur sou siège pour travailler. Et voici que l'ange du Seigneur parut eu sa présence, disant : « Ne crains rien, Marie; tu as trouvé grâce auprès du Seigneur. » Et Marie l'entendant, pensait en elle-même : « Est-ce que je concevrai de Dieu et enfanterai-je comme les autres engendrent? » Et l'ange du Seigneur lui dit : « Il n'en sera point ainsi, Marie, car la vertu de Dieu te couvrira de son ombre, et le Saint naîtra de toi, et il sera appelé le fils de Dieu. Et tu lui donneras le nom de Jésus; il rachètera son peuple des péchés qu'il a commis. Et ta cousine Elizabeth a conçu un fils dans sa vieillesse, et celle qu'on appelait stérile est dans son sixième mois, car il n'est rien d'impossible à Dieu. » Et Marie lui dit : « Je suis la servante du Seigneur ; qu'il en soit pour moi selon ta parole. » ceci est le liens
http://remacle.org/bloodwolf/apocryphes/jacques.htm
un autre évangile dite apocryphes mais écrites par pierre est celle de l'enfance de jésus et des miracles fut des sa jeune enfances tout en montrant qu'il a rencontrer ses diciples très jeunes en voici un bout premièrement un texte des chercheur : Sike regardait le texte arabe comme la traduction d'un original fort ancien écrit primitivement en grec ou en syriaque. Un auteur arabe, Ahmed-Ibn-Idris, cité par Maracci dans son travail sur le Coran, atteste que l'on croyait que l'Évangile de l'Enfance, regardé comme le cinquième des Évangiles, avait été rédigé par saint Pierre qui en avait recueilli les matériaux de la bouche de Marie.
Fabricius se contenta de donner la version latine de Sike en y joignant en marge de courtes notes assez in- signifiantes; Thilo a réimprimé le texte arabe soigneusement corrigé, il a revu la traduction et il a conservé celles des notes du premier éditeur qui offraient le plus d'importance.
Nous connaissons quatre traductions allemandes de cet Évangile; la première vit le jour en 1699, sans indication de lieu et sans nom d'auteur ; la seconde, également anonyme, porte la date de 5738 (1789) à Jérusalem ; la troisième vit le jour en 1804; la quatrième fait partie du recueil déjà cité du docteur Borberg (t. I, p. 135 et suiv.)
L'on a cru pouvoir attribuer la rédaction de l'Évangile de l'Enfance tel que nous le possédons à quelque écrivain nestorien ; il est de fait que cette légende à toujours joui chez ces sectaires de la plus grande faveur. On l'a retrouvée chez les chrétiens de Saint-Thomas, fixés sur la côte de Malabar et qui partagent les erreurs anathématisées par le concile œcuménique d'Éphèse. Les Arméniens en ont reproduit dans leurs divers écrits les principales circonstances.
A des époques d'ignorance, l’on ne manqua point d'attribuer cet Évangile à l'un des apôtres; l'on désigna successivement saint Mathieu ou saint Pierre, saint Thomas ou saint Jacques comme l'ayant composé, saint Irénée croyait que c'était l'œuvre de quelque marcosien, Origène y voit la main de Basilide, et saint Cyrille celle de quelque sectateur de Manès. Quoi qu'il en soit, ce recueil de traditions, plus ou moins hasardées, se retrouve dans tout l'Orient le même pour le fond des choses.
en voici un extrait qui se passe peut apres sa naissance et durans la fuite de ses parents en egypte
Sike regardait le texte arabe comme la traduction d'un original fort ancien écrit primitivement en grec ou en syriaque. Un auteur arabe, Ahmed-Ibn-Idris, cité par Maracci dans son travail sur le Coran, atteste que l'on croyait que l'Évangile de l'Enfance, regardé comme le cinquième des Évangiles, avait été rédigé par saint Pierre qui en avait recueilli les matériaux de la bouche de Marie.
Fabricius se contenta de donner la version latine de Sike en y joignant en marge de courtes notes assez in- signifiantes; Thilo a réimprimé le texte arabe soigneusement corrigé, il a revu la traduction et il a conservé celles des notes du premier éditeur qui offraient le plus d'importance.
Nous connaissons quatre traductions allemandes de cet Évangile; la première vit le jour en 1699, sans indication de lieu et sans nom d'auteur ; la seconde, également anonyme, porte la date de 5738 (1789) à Jérusalem ; la troisième vit le jour en 1804; la quatrième fait partie du recueil déjà cité du docteur Borberg (t. I, p. 135 et suiv.)
L'on a cru pouvoir attribuer la rédaction de l'Évangile de l'Enfance tel que nous le possédons à quelque écrivain nestorien ; il est de fait que cette légende à toujours joui chez ces sectaires de la plus grande faveur. On l'a retrouvée chez les chrétiens de Saint-Thomas, fixés sur la côte de Malabar et qui partagent les erreurs anathématisées par le concile œcuménique d'Éphèse. Les Arméniens en ont reproduit dans leurs divers écrits les principales circonstances.
A des époques d'ignorance, l’on ne manqua point d'attribuer cet Évangile à l'un des apôtres; l'on désigna successivement saint Mathieu ou saint Pierre, saint Thomas ou saint Jacques comme l'ayant composé, saint Irénée croyait que c'était l'œuvre de quelque marcosien, Origène y voit la main de Basilide, et saint Cyrille celle de quelque sectateur de Manès. Quoi qu'il en soit, ce recueil de traditions, plus ou moins hasardées, se retrouve dans tout l'Orient le même pour le fond des choses.
Sike regardait le texte arabe comme la traduction d'un original fort ancien écrit primitivement en grec ou en syriaque. Un auteur arabe, Ahmed-Ibn-Idris, cité par Maracci dans son travail sur le Coran, atteste que l'on croyait que l'Évangile de l'Enfance, regardé comme le cinquième des Évangiles, avait été rédigé par saint Pierre qui en avait recueilli les matériaux de la bouche de Marie.
Fabricius se contenta de donner la version latine de Sike en y joignant en marge de courtes notes assez in- signifiantes; Thilo a réimprimé le texte arabe soigneusement corrigé, il a revu la traduction et il a conservé celles des notes du premier éditeur qui offraient le plus d'importance.
Nous connaissons quatre traductions allemandes de cet Évangile; la première vit le jour en 1699, sans indication de lieu et sans nom d'auteur ; la seconde, également anonyme, porte la date de 5738 (1789) à Jérusalem ; la troisième vit le jour en 1804; la quatrième fait partie du recueil déjà cité du docteur Borberg (t. I, p. 135 et suiv.)
L'on a cru pouvoir attribuer la rédaction de l'Évangile de l'Enfance tel que nous le possédons à quelque écrivain nestorien ; il est de fait que cette légende à toujours joui chez ces sectaires de la plus grande faveur. On l'a retrouvée chez les chrétiens de Saint-Thomas, fixés sur la côte de Malabar et qui partagent les erreurs anathématisées par le concile œcuménique d'Éphèse. Les Arméniens en ont reproduit dans leurs divers écrits les principales circonstances.
A des époques d'ignorance, l’on ne manqua point d'attribuer cet Évangile à l'un des apôtres; l'on désigna successivement saint Mathieu ou saint Pierre, saint Thomas ou saint Jacques comme l'ayant composé, saint Irénée croyait que c'était l'œuvre de quelque marcosien, Origène y voit la main de Basilide, et saint Cyrille celle de quelque sectateur de Manès. Quoi qu'il en soit, ce recueil de traditions, plus ou moins hasardées, se retrouve dans tout l'Orient le même pour le fond des choses.
un texte relatant le temps passer en Égypte pour fuire Hérode : Et tandis qu'il songeait quel chemin il devait suivre, le jour survint et la fatigue du voyage avait brisé la courroie de la selle. Il approchait d'une grande ville où il y avait une idole à laquelle les autres idoles et déités de l'Egypte offraient des hommages et des présents, et il y avait un prêtre attaché au service de cette idole, et toutes les fois que Satan parlait par la bouche de l'idole, le prêtre rapportait ce qu'il disait; aux habitants de l'Egypte et de ses rivages. Ce prêtre avait un enfant de trois ans qui était possédé d'une grande multitude de démons ; il prophétisait et annonçait beaucoup de choses, et lorsque les démons s'emparaient de lui, il déchirait ses vêtements, et il courait nu dans la ville, jetant des pierres aux hommes. L'hôtellerie de cette ville était dans le voisinage de cette idole ; lorsque Joseph et Marie furent arrivés et qu'ils furent descendus à celte hôtellerie, les habitants furent saisis de consternation, et tous les princes et les prêtres des idoles se réunirent autour de cette idole lui demandant : « D'où vient cette consternation et quelle est la cause de cette terreur qui a envahi notre pays ? » Et l'idole répondit : Cette épouvante a été apportée par un Dieu ignoré qui est le Dieu véritable, et nul autre que lui n'est digne des honneurs divins, car il est véritablement le Fils de Dieu. A sa venue, cette contrée a tremblé; elle s'est émue et épouvantée, et nous éprouvons une grande crainte à cause de sa puissance. » Et en ce moment cette idole tomba et se brisa ainsi que les autres idoles qui étaient dans le pays et leur chute fit accourir tous les habitants de l'Egypte (8). un des miracles de jésus tres jeunes : Lorsque le Seigneur Jésus eut accomplit sa septième année, il jouait un jour avec d'autres enfants de son âge et, en s'amusant, ils faisaient avec de la terre détrempée diverses images d'animaux, de loups, d'ânes, d'oiseaux, et chacun vantant son ouvrage, s'efforçait de l'élever au-dessus de celui de ses camarades. Alors le Seigneur Jésus dit aux enfants: « J'ordonnerai aux figures que j'ai faites de se mettre à marcher. » Et les enfants lui demandant s'il était le fils du Créateur, le Seigneur Jésus ordonnait aux images de marcher et elles avançaient aussitôt. Quand il leur commandait de revenir, elles revenaient. Il avait fait des images d'oiseaux et de passereaux qui volaient lorsqu'il leur enjoignait de voler et qui s'arrêtaient quand il leur disait de s'arrêter, et quand il leur présentait de la boisson et de la nourriture, elles mangeaient et buvaient. Quand les enfants se furent retirés et qu'ils eurent raconté à leurs parents ce qu'ils avaient vu, ceux-ci leur dirent; « Evitez à l'avenir d'être avec lui, car c'est un enchanteur ; fuyez-le donc dorénavant, et ne jouez plus avec lui (14). »
et un miracle de jésus encore jeune mais guérissant un de ses future diciple :
CHAPITRE XLII.
Sur ces entrefaites arrivèrent des hommes qui portaient un enfant sur une litière. Cet enfant avait été sur la montagne avec ses camarades pour chercher du bois, et, ayant trouvé un nid de perdrix, il y mit la main pour en retirer les œufs, et un serpent caché au milieu du nid le mordit, et il appela ses compagnons à son secours. Quand ils arrivèrent, ils le trouvèrent étendu sur la terre et comme mort, et des gens de sa famille vinrent et ils l’emportaient à la ville et quand ils furent arrivés à l'endroit où le Seigneur Jésus trônait comme un roi, les autres enfants l'entouraient comme étant de sa cour, et ces enfants allèrent au-devant de ceux qui portaient le moribond et leur dirent: « Venet et saluez le roi. » Comme ils ne voulaient point approcher à cause du chagrin qu'ils éprouvaient, les enfants les amenaient de force. Et quand ils furent devant le Seigneur Jésus, il leur demanda pourquoi ils portaient cet enfant ; ils répondirent qu'un serpent l'avait mordu, et le Seigneur Jésus dit aux enfants : « Allons ensemble et tuons ce serpent. » Les parents de l'enfant qui était au moment de trépasser priant les autres enfants de les laisser aller, ceux-ci répondirent ; « N'avez-vous pas entendu ce que le roi a dit : Allons et tuons le serpent, et ne devez-vous pas vous conformer à ses ordres? » Et, malgré leur opposition, ils faisaient rebrousser chemin à la litière. Lorsqu'ils furent arrivés auprès du nid, le Seigneur Jésus dit aux enfants : « N'est-ce pas là que se cache le serpent ?» Et eux ayant répondu oui, le serpent appelé par le Seigneur Jésus, sortit aussitôt et se soumit à lui. Et le Seigneur lui dit : « Va et suce tout le poison que tu as répandu dans les veines de cet enfant. » Le serpent, rampant, reprit alors tout le poison qu'il avait répandu, et le Seigneur l'ayant maudit, il creva aussitôt après et il mourut Et le Seigneur Jésus toucha l'enfant de sa main, et il fut guéri. Et comme il se mettait à pleurer, le Seigneur Jésus lui dit ; « Cesse tes pleurs, tu seras mon disciple (18). » Et cet enfant fut Simon le Cananéen dont il est fait mention dans l'Évangile.
et pour terminer le liens pour lire levengile au complet
http://remacle.org/bloodwolf/apocryphes/enfance.htm
bonne lecture !!