Lip69 a écrit :Il est vrai qu'aujourd'hui on manipule, mais le travail ne signifie pas forcément le travail pour quelqu'un d'autre ou un patron. Tu limites le concept de travail à TA vision négative.
Le travail indépendant (pas de patron) est toujours moins bien que le non-travail puisque à même résultat, l'on fera plus d'effort pour l'un que pour l'autre, effort qui aurait pu être employé à chose plus intéressante.
Si par exemple, tu as le choix entre gagner 2000 € pour faire un meuble pour quelqu'un et gagner 2000 € sans rien faire, il serait contraire à sa nature humaine de choisir la première option.
Le travail est toujours une contrainte.
Le travail peut-etre celui du musicien pour parfaire son jeu ou composer, l'écrivain travaillera pour sortir de lui ce qu'il a dans le ventre en faisant de sion mieux pour le transmettre, le biologistre travaillera dur dans son labo pour trouver une solution pour aider à mieux vivre pour les autres.
Non, tout ça c'est nul aussi.
Prenons l'exemple de l'écrivain, il aime peut-être écrire, mais ses besoins primaires (manger, dormir etc...) dépendront de la qualité de son écriture si l'écriture est un travail. Voilà la différence entre un loisir et un travail. On ne peut pas faire de son loisir un travail.
Le mieux serait de pouvoir subvenir à ses besoins primaires sans avoir à travailler et puis si on aime écrire, on peut le faire en tant que loisir, sans qu'il y ait la moindre contrainte de salaire.
J'ai été patron et je connais les deux cotés de la barrière et on ne cherche pas toujours à exploiter les autres, on peut chercher à créer quelque chose pour lesquels on cherche à s'allier avec d'autres qui se mettrons en statut employé par sécurité, ce qui peut etre compréhensible.
Et j'en connais d'autres qui pensent comme moi.
C'est de la pensée de manipulé.
Construire ensemble pour un avenir meilleur etc etc...
Tu as peut-être été patron, mais quel sorte de patron? Celui d'une PME ou d'une multinationale?
Il faut faire la différence entre les 2. Le patron de PME subit beaucoup de contraintes du fait de la petite taille de son entreprise, alors que le patron de multinationale est un parasite pur, il vit de l'exploitation des masses de salariés.
Ce n'est pas le but de l'homme, ce n'est qu'un moyen d'obtenir le maximum de résultat pour le minimum d'effort, mais certains meme avec des moyens ne se voient pas s'arreter de travailler comme certains écrivains qui écrivent par besoin d'écrire et non par cupidité par exemple.
Travailler dans une entreprise n'est pas toujours équivalent à se faire exploiter. Tu es trés noir pour un croyant !
Si les écrivains peuvent subvenir à leurs besoins primaires et secondaires sans nécessité d'écrire, alors l'écriture n'est plus un travail.
Quel est le rapport entre la croyance et ma vision de l'Homme?
Mais est utile aussi pour se protéger des redites de l'histoire.
C'est faux, les erreurs sont toujours répétés. Le reste n'est que manipulation.
Mais les historiens eux-memes, je ne pense pas qu'ils travaillent à maniupuler le présent, ils ne travaillent pas pour la plupart pour devenir riches. Ils travaillent par passion de la connaissance, pour mieux comprendre d'autres époques qui fait écho dans le présent et nourrit leur esprit. Certesq, il y a toujours des brebis galleuses partout mais tes généralités ne sont que le reflet de tes peurs, de tes éventuelles souffrances...
Les historiens (ceux qui en reçoivent un salaire) sont historiens (de profession) parce que c'est la voie la plus facile pour eux pour pouvoir subvenir à leurs besoins primaires, de même pour un programmeur, un flic ou autre.
S'ils pouvaient être patron de multinationale, alors ils abandonneraient l'Histoire en sa qualité de profession.
De meme, propose à ujn paléontologue ou un astrophysicien de renoncer à son travail tout en gardant sa paye, il refusera, crois-moi !
Un paléontologue préfèrera être paléontologue indépendant et n'ayant aucun salaire dépendant de cela (ce qui en deviendra un loisir) tout en ayant une rentrée d'argent n'ayant aucun lien avec son loisir.
Un paléontologue qui travaille pour un organisme ou un homme est un esclave. Il vend sa "force de bras" (son cerveau) à d'autres et n'en tire pas tout le fruit de son labeur. Il est sous contrainte, il doit rendre des comptes.
C'est parce que celà a fonctionné comme celà jusqu'à peu, mais la compétition est aujourd'hui bienb plus entre laboratoires, entre équipes de recherche qui sont souvent multiculturelles qu'entre nations et nul besoin de violence là dedans ou rarement. La différence, c'est qu'entre scientifiques, lorsqu'un trouve avant les autres, il se fait rarement lynché, les autres s'approprient ses travaux et cherchent à aller plus loin encore.
Je ne fais que contrebalancer ta vision noire et pessimiste qui est certainement faussée par des expériences de vie j'imagine.
Ces laboratoires sont en compétitions parce que les nations les financent.
Pas de nations, pas de laboratoires puisque pas besoin d'écraser un voisin inexistant.
Sauf que ce genre d'aspiration se multiplie dans les pays où l'éducation, la connaissance scientifique progresse. En discutant avec d'autres, tu verrais que dfans la jeune génération, s'ils avait les moyens de vivre correctement, ils aspirent pour beaucoup à etre des créatifs, des chercheurs, des szoignants, des techniciens. Ils n'ont pas trouvé de leaders parce que la société a été confisquée par des financiers sans buts le plus souvent croyants d'ailleurs.
Les jeunes générations sont à la recherche d'argent. Ce n'est pas pour rien que les cerveaux vont dans les pays où ils sont le mieux payé (USA, tiens, étrange, un pays belliqueux qui est à la pointe...).
Mais je ne sais pas si c'est tat tactique réthorique mais si tu pense que dénigrer l'homme pour que l'on admire dieu est une bonne tactique, tu te trompes. C'est déjà tellement utilisé par la religion.
Aucun rapport.
Je ne me fatigue pas à faire croire ceux qui ne croient pas, je ne suis pas ici pour convertir mais seulement pour polémiquer.