Aser a écrit :
Ben oui, mais... à ce que je peux comprendre de tout cela, c'est que la Parole de Dieu (le Verbe) n'est que sa Parole!.. ce n'est pas Dieu lui-même! En d'autres mots, Jésus n'est que le représentant officiel de Dieu sur la terre, lequel représentant de Dieu a dû assumer la totalité de la création de Dieu!.. c'est tout. Du moins, c'est Dieu qui lui fait assumer la totalité de sa propre création qui s'est malheureusement avérée être imparfaite à ses propres yeux! Par ailleurs, c'est probablement parce qu'on ne pouvait pas appliquer le sceau de la perfection sur cette première création de Dieu que Dieu avait prédestiné son "premier-né", avant la fondation même du monde, à devenir l'Agneau de Dieu qui devait ôter le péché du monde par son incarnation et par sa mort sur cette terre! (1 Pierre 1:18à20)
Pour moi, si Dieu a vraiment prédestiné son "premier-né" à devenir l'Agneau de Dieu qui ôterait le péché du monde AVANT MÊME LA FONDATION DE CE MONDE, éh bien c'est sûrement parce que Dieu se doutait fort bien que cette première création de sa part ne pourrait aucunement porter le sceau de la perfection! Tu n'es pas d'accord?
Version juif sur la rédemption:
L’opinion selon laquelle nous sommes damnés dès la naissance, et que les Juifs, s’ils ne procèdent pas à des sacrifices d’animaux, ne peuvent pas expier leurs péchés, constitue une erreur d’interprétation flagrante de la Bible juive.
En premier lieu, la Bible enseigne que le péché est un acte, et non un état. L’humanité a été créée avec une inclination à faire le mal (Genèse 8:21), mais avec aussi la capacité de maîtriser cette inclination (Genèse 4:7), et de préférer le bien au mal (Psaumes 37:27).
D’autre part, D.ieu nous a fourni un moyen de nous débarrasser de nos péchés. Les sacrifices, à l’époque du Temple, n’étaient exigés que pour la réparation des fautes involontaires (Lévitique 4:1), et ils servaient à motiver les gens à un véritable repentir. De nombreux passages, notamment dans Osée (14:2 et suivants), I Rois (8:44 à 52) et Jérémie, nous informent qu’aujourd’hui, alors qu’il n’y a ni Temple ni sacrifices, ce sont nos prières qui les remplacent.
En plus, nous lisons : « Les sacrifices à D.ieu sont un esprit contrit ; un cœur cassé et abattu, ô D.ieu, Tu ne le dédaignes point» (Psaumes 51:19) et : « C’est que Je prends plaisir à la bonté et non au sacrifice, Je préfère la reconnaissance de D. ieu aux holocaustes » (Osée 6:6). La Torah enseigne que par le repentir, la prière, le jeûne et les actes de bonté, chacun a la capacité de retourner directement à D.ieu.
Cette idée est admirablement illustrée dans les livres de Jonas et d’Esther, où Juifs et non-Juifs se sont repentis, ont prié D.ieu et ont été pardonnés de leurs péchés sans avoir offert aucun sacrifice.
Les chrétiens interprètent souvent incorrectement la tradition juive selon laquelle « la souffrance des vertueux est une forme d’expiation ». Les sources juives indiquent cependant clairement que ce concept se rapporte uniquement à l’allègement de la punition divine qui a été décrétée sur le peuple juif dans son ensemble, mais qu’il ne concerne pas les péchés individuels.
Chaque individu a la responsabilité de porter directement son repentir à D.ieu pour ses propres transgressions (Ezéchiel 18:20).
Le mot hébreu pour le repentir est techouva, qui veut dire littéralement : « retour à D.ieu ». Notre relation personnelle avec D.ieu nous permet de nous tourner directement vers Lui à tout moment, comme il est écrit : « Revenez à Moi, et Je reviendrai à vous » (Malachie 3:7) et : « Et si le méchant revient de sa méchanceté et qu’il pratique le droit et la vertu, il sauvera sa vie» (Ezéchiel 18:27). De plus, D.ieu est extrêmement compatissant et prompt au pardon comme il est écrit : « Certes, ce n’est pas en raison de nos mérites que nous répandons nos supplications devant Toi, mais en raison de Ta grande miséricorde » (Daniel 9:18).
Contrairement au Nouveau Testament (Epître aux Romains 4:15 et 16) qui présente les commandements comme une malédiction et une pierre d’achoppement, le Roi David énonce que « la doctrine de l’Eternel est parfaite : elle réconforte l’âme» (Psaumes 19:8).
Le roi Salomon souligne que le but principal de l’humanité est de croire en D.ieu et de garder Ses commandements : « La conclusion de tout le dis¬cours, écoutons-la : “Crains D.ieu et observe Ses commandements ; car c’est là tout l’homme » (Ecclésiaste 12:13-14).