* Bible ou Coran falsifié ?
Posté : 01 janv.07, 05:22
Les musulmans pour se protéger, affirment que seuls les musulmans ‘arabes) peuvent comprendre le Coran : d’abord la majorité des musulmans ne sont pas arabes et ne lisent donc pas l’arabe !
De plus le Coran qu’ils lisent n’est pas celui enseigné part leurs parents.
Ordre des textes du Coran (actuel et non d’origine)
La tradition rapporte que, du temps de Mahomed, les ayats étaient écrits sur plusieurs supports de fortune, tels que des feuilles de palmier, des os plats (omoplates de chameau), des peaux ou des pierres, et étaient appris par cœur par les croyants, en entier ou en partie. La mort de plusieurs de ces « mémoires vivantes » a amené par prudence à la compilation des sourates regroupant les révélations reçues par le prophète après le décès de celui-ci.
Dans la période qui suivit la mort de Mahomed, des divergences sont apparues au sein de la communauté sur l'ordre chronologique des sourates. Selon l'ordre choisi, l'interprétation de certains passages pouvait varier et pour trancher, une large partie des autorités opta pour un ordre théoriquement neutre : l'ordre décroissant de longueur. Une exception fut faite pour la première sourate, fort courte, qui sert d'introduction.
Ce classement a ses partisans qui y voient l'affirmation de l'unité profonde du Coran dont aucune partie ne peut être envisagée indépendamment du tout. Il a aussi ses détracteurs, moins nombreux, qui dénoncent une altération grave à la chronologie de la Révélation voulue par Allah.
Diverses tentatives plus ou moins concordantes ont été faites pour reconstituer l'ordre chronologique, y compris par des orientalistes européens, tels que Blachère. Cet agencement ferait apparaître des correspondances éclairantes avec les événements de la vie du prophète tels qu'ils sont rapportés par la Sunna. Des interprétations nouvelles de certains passages peu clairs ont ainsi pu être avancées. L’image du prophète est très différente..
Séparation chronologique
On sépare traditionnellement le Coran en deux parties qui se démarquent par des différences de style et de thèmes abordés:
les sourates de La Mecque, antérieures à l'Hégire, généralement ce sont des sourates plus courtes, d’orientation liturgique ;
et les sourates de Médine, postérieures à l'Hégire, plus longues et d’orientation plus politiques et juridictionnelles.
Sourates mecquoises
Les sourates de la première période, Mecquoises, affirment principalement l'idée de monothéisme et définissent ce qu'est Allah pour le musulman. On y trouve entre autres l'idée de la résurrection des morts au jour du jugement dernier, l'unité d’Allah, etc.
Les orientalistes allemands G. Weill et Nöldeke ont établi trois divisions dans les sourates révélées à La Mecque :
dans le premier des groupes, Allah invite les hommes à ne pas douter et à suivre ses prescriptions afin de ne pas attirer sa colère. Le Créateur parle de la création ;
les sourates du deuxième groupe décrivent les devoirs de tout croyant : les prières (salat), le jeûne (ramadan) le pèlerinage (Hajj), l'aumône (Zakat) qui sont les cinq piliers de l'islam. Ces sourates invitent l'homme à se perfectionner à travers le dévouement au Créateur ;
dans la troisième partie, se trouvent les récits « des Prophètes de l'islam », une description du châtiment qu'ont subi les peuples qui ont refusé de croire aux messages des prophètes.
Sourates médinoises
Les sourates médinoises sont plus « prescriptives ». Elles posent les bases fondamentales d'une société nouvelle. Il y réagit également à des faits contemporains : rappel du respect dû au prophète et à sa famille, louange de ceux qui meurent dans la voie d’Allah, fustige les hypocrites,politique hégémonique. Près de 500 versets regroupent les réglementations religieuses, civiles et pénales et serviront de base au droit musulman. D'autres sourates médinoises définissent également les devoirs et les croyances du musulman.
La transcription du Coran .
Selon la tradition musulmane, le Coran a été révélé au prophète Mahomet par l'intermédiaire de l'Archange Gabriel ( ?). Pour les musulmans, le Coran est un livre Saint qui n'a pas subi d'altération après sa révélation (sic : voir ci-après), car Dieu a promis que ce livre durerait jusqu'à la fin des temps. En fait, la conservation et la transmission du texte tel qu'on le connaît aujourd'hui feront l'objet de « l'attention partisane» des premiers califes .
La révélation
Selon la tradition musulmane, la révélation aurait commencé dans la Grotte de Hira où le Prophète avait pour coutume de se retirer, vraisemblablement dans un but de méditation. L'ange Jibrïl serait apparu, et lui aurait communiqué les premiers versets du Coran : « Lis ! (ou proclame !) Au nom de ton Seigneur » (sourate 96, verset 1, qui est en vérité la 1ere)). Sa réponse aurait été par trois fois « Je ne sais pas lire », car Mahomet était illettré.
Il semble qu'au tout début de la révélation, le Coran ait été d'abord mémorisé. La tradition parle même de certains compagnons du Prophète venant l'interroger sur la manière de réciter tel ou tel chapitre. Par la suite, Mahometdaurait dicté les sourates, après chaque révélation, à plusieurs scribes qui les auraient transcrits sur des supports divers (morceaux de cuirs, tessons de poterie, nervures de palmes, omoplates..), fragments qui se seraient alors dispersés auprès de différents compagnons (rapporté par Al-Bukhari).
D'après Jalâl Ad-Dîn As-Suyûtî, Mahomed dictait à ses scribes non seulement le texte révélé mais aussi la sourate où il fallait l'insérer. La classification des versets les uns par rapport aux autres ne se faisait pas selon l'ordre chronologique de leur révélation, mais suivant un ordre psalmodique, qui aurait suivi les indications du Prophète.
Dès lors, et durant 23 ans, la révélation aurait continué, au fil des années et des événements, en une diversité d'endroits. Celle-ci se serait achevée quelques années avant la mort de Mahomed . La tradition rapporte que, la dernière année de sa vie, le prophète aurait récité deux fois le Coran dans son intégralité au cours du mois de ramadan, une pratique suivie par les musulmans pratiquants jusqu'à aujourd'hui.
Si selon la tradition, le Prophète avait indiqué, au sein de l'ensemble du texte coranique déjà révélé, la place où devait être insérée chaque nouvelle révélation, s'il avait encouragé ses Compagnons à mémoriser le texte coranique (certains le connaissaient intégralement) et s'il avait veillé à ce que chaque fragment révélé soit également couché sur un support matériel, il n'aurait pourtant pas fait préparer une copie rassemblant tout le texte coranique. D'après la tradition, cela s'expliquerait par le fait que la révélation se serait poursuivie jusqu'à la fin de la vie du Prophète et que jusqu'au dernier moment de nouveaux versets auraient pu être révélés. Ceux-ci auraient donc du être insérés au milieu du texte coranique déjà présent. Il faut noter toutefois que le dernier verset dans l'ordre chronologique annonce la fin de la révélation (5:3). Le Coran est alors déclaré « terminé ». Pourtant, aucun ordre de mise par écrit de l'intégralité du Coran n'aurait émané de Mahomet.
Compilation du texte coranique sous Abû Bakr, le premier calife
Le recensement de l'intégralité du texte coranique se fait dans les deux ans qui suivent la mort de Mahomed, sous le premier calife Abû Bakr (632 - 634). Celui-ci, conseillé par `Umar qu'effraie la mort de nombreux compagnons connaissant par cœur l'intégralité du texte, charge Zayd ibn Thâbit (qui avait été scribe du Prophète) de rassembler les divers supports écrits et de préparer une copie du texte coranique intégral.
Le texte est rédigé dans sa totalité sur des feuillets (sahifa), qui sont confiés à la garde de Abû Bakr. Après la mort de ce dernier, le deuxième calife, Umar (634 - 644) les reçoit. Après sa mort, ils sont confiés à sa fille Hafsa, veuve du Prophète. (Tous ces éléments sont rapportés par Al-Bukhârî, . Voir également Fath ul-bârî , et Al-Itqân, .) C'est donc à ce moment, dans les deux ans qui suivent la mort du Prophète (et non vingt ans après), sous le califat de Abû Bakr, que le texte coranique est rassemblé dans son intégralité dans une même copie (il s'agit de l'ensemble des feuillets).
A la mort de `Uthman, le gouverneur de Médine, Marwân ben al-Hakam, demanda à Hafsa cette copie originelle du Coran. Celle-ci refusant de s'en dessaisir, il attendit sa mort pour la récupérer, et la fit détruire.
Universalisation des copies sous `Uthmân, troisième calife
Sous le califat de `Uthman, troisième calife (644 - 656), le territoire musulman s'est considérablement agrandi et de nouveaux problèmes surgissent : quatre types de divergences apparaissent à propos du texte du Coran. Le calife Uthman décide alors d'officialiser (à son profit) un type unique d'écriture du texte coranique et d'établir une classification unique des sourates les unes par rapport aux autres. C'est à cette fin qu'il charge une commission de préparer plusieurs copies (mus'haf) du Coran. Et cela se passait en l'an 25 de l'hégire, soit quinze ans après la mort du Prophète. Ces copies préparées et révisées, `Uthman les fait envoyer en différents points importants du territoire musulman. Tous ces éléments sont rapportés par Al-Bukhârî,. Les copies du Coran écrites de nos jours suivraient toujours mot pour mot et lettre pour lettre cette écriture des copies d'Uthman, écriture nommée « ar-rasm al-uthmanî ». Quelques-unes de anciennes copies existeraient encore aujourd'hui, l'une se trouverait à Istanbul (Turquie), l'autre à Tachkent (Ouzbékistan).
Après avoir envoyé ces copies dans chaque région, `Uthman fit détruire toutes les copies précédentes, dont celle d'Ali, gendre de Mahomet, celle d'Ubai b. Ka'b ainsi que celle d'Ibn Mas`ud. Bien que ce dernier ait refusé de détruire sa copie de son vivant, elle fut brûlée par la suite.
Au cours des âges, des érudits musulmans ont tentés de remettre le Coran dans l’ordre de la « révélation » à Mohamed : opposition des "docteurs de la foi musulmane.
Ce n’est que en 1923 qu’une édition à vue le jour et en 1948 que Blachère, Well, Noldeke, Schwally, et des savant égyptiens ont édité le Coran dans l’ordre, Coran qui est enseigné dans quelques grandes écoles coraniques … loin du quidam musulman !
Au fait, avez-vous vu des musulmans lirent le Coran lors de la prière à la mosquée ?
Les chrétiens, eux, viennent avec leurs Bibles, pour vérifier que le prédicateur ne dit pas de "bétises".
De plus le Coran qu’ils lisent n’est pas celui enseigné part leurs parents.
Ordre des textes du Coran (actuel et non d’origine)
La tradition rapporte que, du temps de Mahomed, les ayats étaient écrits sur plusieurs supports de fortune, tels que des feuilles de palmier, des os plats (omoplates de chameau), des peaux ou des pierres, et étaient appris par cœur par les croyants, en entier ou en partie. La mort de plusieurs de ces « mémoires vivantes » a amené par prudence à la compilation des sourates regroupant les révélations reçues par le prophète après le décès de celui-ci.
Dans la période qui suivit la mort de Mahomed, des divergences sont apparues au sein de la communauté sur l'ordre chronologique des sourates. Selon l'ordre choisi, l'interprétation de certains passages pouvait varier et pour trancher, une large partie des autorités opta pour un ordre théoriquement neutre : l'ordre décroissant de longueur. Une exception fut faite pour la première sourate, fort courte, qui sert d'introduction.
Ce classement a ses partisans qui y voient l'affirmation de l'unité profonde du Coran dont aucune partie ne peut être envisagée indépendamment du tout. Il a aussi ses détracteurs, moins nombreux, qui dénoncent une altération grave à la chronologie de la Révélation voulue par Allah.
Diverses tentatives plus ou moins concordantes ont été faites pour reconstituer l'ordre chronologique, y compris par des orientalistes européens, tels que Blachère. Cet agencement ferait apparaître des correspondances éclairantes avec les événements de la vie du prophète tels qu'ils sont rapportés par la Sunna. Des interprétations nouvelles de certains passages peu clairs ont ainsi pu être avancées. L’image du prophète est très différente..
Séparation chronologique
On sépare traditionnellement le Coran en deux parties qui se démarquent par des différences de style et de thèmes abordés:
les sourates de La Mecque, antérieures à l'Hégire, généralement ce sont des sourates plus courtes, d’orientation liturgique ;
et les sourates de Médine, postérieures à l'Hégire, plus longues et d’orientation plus politiques et juridictionnelles.
Sourates mecquoises
Les sourates de la première période, Mecquoises, affirment principalement l'idée de monothéisme et définissent ce qu'est Allah pour le musulman. On y trouve entre autres l'idée de la résurrection des morts au jour du jugement dernier, l'unité d’Allah, etc.
Les orientalistes allemands G. Weill et Nöldeke ont établi trois divisions dans les sourates révélées à La Mecque :
dans le premier des groupes, Allah invite les hommes à ne pas douter et à suivre ses prescriptions afin de ne pas attirer sa colère. Le Créateur parle de la création ;
les sourates du deuxième groupe décrivent les devoirs de tout croyant : les prières (salat), le jeûne (ramadan) le pèlerinage (Hajj), l'aumône (Zakat) qui sont les cinq piliers de l'islam. Ces sourates invitent l'homme à se perfectionner à travers le dévouement au Créateur ;
dans la troisième partie, se trouvent les récits « des Prophètes de l'islam », une description du châtiment qu'ont subi les peuples qui ont refusé de croire aux messages des prophètes.
Sourates médinoises
Les sourates médinoises sont plus « prescriptives ». Elles posent les bases fondamentales d'une société nouvelle. Il y réagit également à des faits contemporains : rappel du respect dû au prophète et à sa famille, louange de ceux qui meurent dans la voie d’Allah, fustige les hypocrites,politique hégémonique. Près de 500 versets regroupent les réglementations religieuses, civiles et pénales et serviront de base au droit musulman. D'autres sourates médinoises définissent également les devoirs et les croyances du musulman.
La transcription du Coran .
Selon la tradition musulmane, le Coran a été révélé au prophète Mahomet par l'intermédiaire de l'Archange Gabriel ( ?). Pour les musulmans, le Coran est un livre Saint qui n'a pas subi d'altération après sa révélation (sic : voir ci-après), car Dieu a promis que ce livre durerait jusqu'à la fin des temps. En fait, la conservation et la transmission du texte tel qu'on le connaît aujourd'hui feront l'objet de « l'attention partisane» des premiers califes .
La révélation
Selon la tradition musulmane, la révélation aurait commencé dans la Grotte de Hira où le Prophète avait pour coutume de se retirer, vraisemblablement dans un but de méditation. L'ange Jibrïl serait apparu, et lui aurait communiqué les premiers versets du Coran : « Lis ! (ou proclame !) Au nom de ton Seigneur » (sourate 96, verset 1, qui est en vérité la 1ere)). Sa réponse aurait été par trois fois « Je ne sais pas lire », car Mahomet était illettré.
Il semble qu'au tout début de la révélation, le Coran ait été d'abord mémorisé. La tradition parle même de certains compagnons du Prophète venant l'interroger sur la manière de réciter tel ou tel chapitre. Par la suite, Mahometdaurait dicté les sourates, après chaque révélation, à plusieurs scribes qui les auraient transcrits sur des supports divers (morceaux de cuirs, tessons de poterie, nervures de palmes, omoplates..), fragments qui se seraient alors dispersés auprès de différents compagnons (rapporté par Al-Bukhari).
D'après Jalâl Ad-Dîn As-Suyûtî, Mahomed dictait à ses scribes non seulement le texte révélé mais aussi la sourate où il fallait l'insérer. La classification des versets les uns par rapport aux autres ne se faisait pas selon l'ordre chronologique de leur révélation, mais suivant un ordre psalmodique, qui aurait suivi les indications du Prophète.
Dès lors, et durant 23 ans, la révélation aurait continué, au fil des années et des événements, en une diversité d'endroits. Celle-ci se serait achevée quelques années avant la mort de Mahomed . La tradition rapporte que, la dernière année de sa vie, le prophète aurait récité deux fois le Coran dans son intégralité au cours du mois de ramadan, une pratique suivie par les musulmans pratiquants jusqu'à aujourd'hui.
Si selon la tradition, le Prophète avait indiqué, au sein de l'ensemble du texte coranique déjà révélé, la place où devait être insérée chaque nouvelle révélation, s'il avait encouragé ses Compagnons à mémoriser le texte coranique (certains le connaissaient intégralement) et s'il avait veillé à ce que chaque fragment révélé soit également couché sur un support matériel, il n'aurait pourtant pas fait préparer une copie rassemblant tout le texte coranique. D'après la tradition, cela s'expliquerait par le fait que la révélation se serait poursuivie jusqu'à la fin de la vie du Prophète et que jusqu'au dernier moment de nouveaux versets auraient pu être révélés. Ceux-ci auraient donc du être insérés au milieu du texte coranique déjà présent. Il faut noter toutefois que le dernier verset dans l'ordre chronologique annonce la fin de la révélation (5:3). Le Coran est alors déclaré « terminé ». Pourtant, aucun ordre de mise par écrit de l'intégralité du Coran n'aurait émané de Mahomet.
Compilation du texte coranique sous Abû Bakr, le premier calife
Le recensement de l'intégralité du texte coranique se fait dans les deux ans qui suivent la mort de Mahomed, sous le premier calife Abû Bakr (632 - 634). Celui-ci, conseillé par `Umar qu'effraie la mort de nombreux compagnons connaissant par cœur l'intégralité du texte, charge Zayd ibn Thâbit (qui avait été scribe du Prophète) de rassembler les divers supports écrits et de préparer une copie du texte coranique intégral.
Le texte est rédigé dans sa totalité sur des feuillets (sahifa), qui sont confiés à la garde de Abû Bakr. Après la mort de ce dernier, le deuxième calife, Umar (634 - 644) les reçoit. Après sa mort, ils sont confiés à sa fille Hafsa, veuve du Prophète. (Tous ces éléments sont rapportés par Al-Bukhârî, . Voir également Fath ul-bârî , et Al-Itqân, .) C'est donc à ce moment, dans les deux ans qui suivent la mort du Prophète (et non vingt ans après), sous le califat de Abû Bakr, que le texte coranique est rassemblé dans son intégralité dans une même copie (il s'agit de l'ensemble des feuillets).
A la mort de `Uthman, le gouverneur de Médine, Marwân ben al-Hakam, demanda à Hafsa cette copie originelle du Coran. Celle-ci refusant de s'en dessaisir, il attendit sa mort pour la récupérer, et la fit détruire.
Universalisation des copies sous `Uthmân, troisième calife
Sous le califat de `Uthman, troisième calife (644 - 656), le territoire musulman s'est considérablement agrandi et de nouveaux problèmes surgissent : quatre types de divergences apparaissent à propos du texte du Coran. Le calife Uthman décide alors d'officialiser (à son profit) un type unique d'écriture du texte coranique et d'établir une classification unique des sourates les unes par rapport aux autres. C'est à cette fin qu'il charge une commission de préparer plusieurs copies (mus'haf) du Coran. Et cela se passait en l'an 25 de l'hégire, soit quinze ans après la mort du Prophète. Ces copies préparées et révisées, `Uthman les fait envoyer en différents points importants du territoire musulman. Tous ces éléments sont rapportés par Al-Bukhârî,. Les copies du Coran écrites de nos jours suivraient toujours mot pour mot et lettre pour lettre cette écriture des copies d'Uthman, écriture nommée « ar-rasm al-uthmanî ». Quelques-unes de anciennes copies existeraient encore aujourd'hui, l'une se trouverait à Istanbul (Turquie), l'autre à Tachkent (Ouzbékistan).
Après avoir envoyé ces copies dans chaque région, `Uthman fit détruire toutes les copies précédentes, dont celle d'Ali, gendre de Mahomet, celle d'Ubai b. Ka'b ainsi que celle d'Ibn Mas`ud. Bien que ce dernier ait refusé de détruire sa copie de son vivant, elle fut brûlée par la suite.
Au cours des âges, des érudits musulmans ont tentés de remettre le Coran dans l’ordre de la « révélation » à Mohamed : opposition des "docteurs de la foi musulmane.
Ce n’est que en 1923 qu’une édition à vue le jour et en 1948 que Blachère, Well, Noldeke, Schwally, et des savant égyptiens ont édité le Coran dans l’ordre, Coran qui est enseigné dans quelques grandes écoles coraniques … loin du quidam musulman !
Au fait, avez-vous vu des musulmans lirent le Coran lors de la prière à la mosquée ?
Les chrétiens, eux, viennent avec leurs Bibles, pour vérifier que le prédicateur ne dit pas de "bétises".