Islamisme a roubaix
Posté : 03 avr.07, 07:32
Les médias français se sont récemment fait l'écho du combat de Messaoud Bouras contre les islamistes à Lille et Roubaix, villes devenues les "capitales françaises de l'islamogauchisme". Messaoud Bouras, 42 ans, fils d'une famille ouvrière kabyle installée en France dans les années 1960, est devenu le symbole d'un combat contre l'islamisme qu'il mène depuis de nombreux mois en solitaire. Tout a commencé lorsqu'il a compris que les Verts étaient devenus le fer de lance du lobbying politique islamiste à Roubaix, et qu'il a dénoncé les alliances locales avec des associations islamistes proches de Tariq Ramadan.
Poursuivi en diffamation par l'association islamiste "Rencontre et Dialogue", défendue par Me Jean-Louis Brochen (le mari de Martine Aubry), Messaoud Bouras est devenu l'homme à abattre pour les islamistes locaux. Ayant gagné son procès en première instance, il a dû se pourvoir en cassation après que l'association islamiste ait eu gain de cause en appel. Ces procédures coûteuses nécessitent beaucoup de temps et d'argent, et Messaoud Bouras est seul. Aussi a-t-il lancé un appel à l'aide, dont je me fais ici le relais.
Pour comprendre l'importance de soutenir Messaoud Bouras dans son combat, je voudrais relater ici les circonstances dans lesquelles j'ai fait sa connaissance. Chercheur indépendant installé à Jérusalem depuis de nombreuses années, j'ai commencé à m'intéresser en 2004 au financement du Hamas en Europe, et en France notamment, par le biais d'associations "caritatives" menant des collectes au sein des populations musulmanes. Lorsque j'ai découvert qu'une association, le CBSP (Comité de Bienfaisance et de Secours aux Palestiniens) menait ouvertement une collecte au bénéfice des orphelins du Hamas, sur le sol français, j'ai voulu attirer l'attention d'organisations de lutte contre l'antisémitisme, pour tenter de mettre fin à ce scandale.
Après avoir vainement alerté le CRIF, ainsi que d'autres associations juives, j'ai finalement décidé de publier sur Internet un article contre la collecte du CBSP. Cet article a été publié sur le site Aroutz 7 en mars 2005 et repris depuis par d'autres sites Web. Mais cet appel n'a pas donné de résultat concret immédiat, puisque le CBSP a poursuivi ses activités en toute impunité. La découverte, en février 2006, de documents du CBSP au domicile de l'assassin d'Ilan Halimi, n'a pas suffi à modifier cette situation, et le CBSP a toujours pignon sur rue en France.
Toutefois, j'ai appris récemment de la bouche de Messaoud Bouras que celui-ci avait, de son côté, réussi à obtenir une victoire concrète, sur le fondement des documents et des articles que j'avais publiés concernant la collecte du CBSP. En janvier 2006, Messaoud a adressé une lettre ouverte à Mme Cécile Scavennec, conseillère municipale de la ville de Roubaix. Dans cette lettre, il attirait l'attention de la destinataire sur une brochure publiée par l'association Rencontre et Dialogue, qui faisait état d'une "opération de solidarité avec les orphelins palestiniens" menée en collaboration avec la ville de Roubaix et le CBSP...
Messaoud Bouras citait ensuite des extraits de mon article, dans lequel j'expliquais comment la collecte menée dans l'Hexagone par le CBSP s'inscrivait en réalité dans le cadre de la "campagne des 101 jours" organisée par le sheikh Qaradawi, idéologue islamiste basé au Qatar, qui est devenu célèbre par ses fatwas autorisant les attentats-suicides, y compris ceux commis par des femmes, contre les civils israéliens. Je concluais cet article en expliquant que chaque euro collecté en France par le CBSP pouvait ainsi se transformer en "bombes meurtrières et en boulons d'acier, destinés à transpercer la chair des femmes, hommes et enfants assassinés dans les cafés et les restaurants de Jérusalem, de Tel Aviv ou de Haifa..."
A la suite de cette lettre ouverte, le maire de Roubaix a pris la décision, lors du conseil municipal du 30 mars 2006, de ne pas accorder de subvention à l'association Rencontre et Dialogue, co-organisatrice de la collecte avec le CBSP. Cela signifie donc que Messaoud Bouras a réussi à obtenir sur le plan local, ce que j'ai vainement tenté de faire au plan national (en alertant les dirigeants de grandes associations juives) : entraver la collecte du CBSP au profit du Hamas.
Cette victoire, certes modeste, est cependant significative et riche d'enseignements. J'en tire pour ma part deux. Le premier, c'est qu'un homme seul peut combattre et vaincre les islamistes. Car ceux-ci se nourrissent des faiblesses de nos démocraties, et de l'inertie des pouvoirs publics. Le second, c'est que les adversaires les plus acharnés de l'islamisme en France, et ailleurs, sont souvent des hommes et des femmes d'origine musulmane, combattants anonymes qui risquent leur confort, leur santé et parfois leur vie pour lutter contre les islamistes. Messaoud Bouras est de ceux-là.
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Poursuivi en diffamation par l'association islamiste "Rencontre et Dialogue", défendue par Me Jean-Louis Brochen (le mari de Martine Aubry), Messaoud Bouras est devenu l'homme à abattre pour les islamistes locaux. Ayant gagné son procès en première instance, il a dû se pourvoir en cassation après que l'association islamiste ait eu gain de cause en appel. Ces procédures coûteuses nécessitent beaucoup de temps et d'argent, et Messaoud Bouras est seul. Aussi a-t-il lancé un appel à l'aide, dont je me fais ici le relais.
Pour comprendre l'importance de soutenir Messaoud Bouras dans son combat, je voudrais relater ici les circonstances dans lesquelles j'ai fait sa connaissance. Chercheur indépendant installé à Jérusalem depuis de nombreuses années, j'ai commencé à m'intéresser en 2004 au financement du Hamas en Europe, et en France notamment, par le biais d'associations "caritatives" menant des collectes au sein des populations musulmanes. Lorsque j'ai découvert qu'une association, le CBSP (Comité de Bienfaisance et de Secours aux Palestiniens) menait ouvertement une collecte au bénéfice des orphelins du Hamas, sur le sol français, j'ai voulu attirer l'attention d'organisations de lutte contre l'antisémitisme, pour tenter de mettre fin à ce scandale.
Après avoir vainement alerté le CRIF, ainsi que d'autres associations juives, j'ai finalement décidé de publier sur Internet un article contre la collecte du CBSP. Cet article a été publié sur le site Aroutz 7 en mars 2005 et repris depuis par d'autres sites Web. Mais cet appel n'a pas donné de résultat concret immédiat, puisque le CBSP a poursuivi ses activités en toute impunité. La découverte, en février 2006, de documents du CBSP au domicile de l'assassin d'Ilan Halimi, n'a pas suffi à modifier cette situation, et le CBSP a toujours pignon sur rue en France.
Toutefois, j'ai appris récemment de la bouche de Messaoud Bouras que celui-ci avait, de son côté, réussi à obtenir une victoire concrète, sur le fondement des documents et des articles que j'avais publiés concernant la collecte du CBSP. En janvier 2006, Messaoud a adressé une lettre ouverte à Mme Cécile Scavennec, conseillère municipale de la ville de Roubaix. Dans cette lettre, il attirait l'attention de la destinataire sur une brochure publiée par l'association Rencontre et Dialogue, qui faisait état d'une "opération de solidarité avec les orphelins palestiniens" menée en collaboration avec la ville de Roubaix et le CBSP...
Messaoud Bouras citait ensuite des extraits de mon article, dans lequel j'expliquais comment la collecte menée dans l'Hexagone par le CBSP s'inscrivait en réalité dans le cadre de la "campagne des 101 jours" organisée par le sheikh Qaradawi, idéologue islamiste basé au Qatar, qui est devenu célèbre par ses fatwas autorisant les attentats-suicides, y compris ceux commis par des femmes, contre les civils israéliens. Je concluais cet article en expliquant que chaque euro collecté en France par le CBSP pouvait ainsi se transformer en "bombes meurtrières et en boulons d'acier, destinés à transpercer la chair des femmes, hommes et enfants assassinés dans les cafés et les restaurants de Jérusalem, de Tel Aviv ou de Haifa..."
A la suite de cette lettre ouverte, le maire de Roubaix a pris la décision, lors du conseil municipal du 30 mars 2006, de ne pas accorder de subvention à l'association Rencontre et Dialogue, co-organisatrice de la collecte avec le CBSP. Cela signifie donc que Messaoud Bouras a réussi à obtenir sur le plan local, ce que j'ai vainement tenté de faire au plan national (en alertant les dirigeants de grandes associations juives) : entraver la collecte du CBSP au profit du Hamas.
Cette victoire, certes modeste, est cependant significative et riche d'enseignements. J'en tire pour ma part deux. Le premier, c'est qu'un homme seul peut combattre et vaincre les islamistes. Car ceux-ci se nourrissent des faiblesses de nos démocraties, et de l'inertie des pouvoirs publics. Le second, c'est que les adversaires les plus acharnés de l'islamisme en France, et ailleurs, sont souvent des hommes et des femmes d'origine musulmane, combattants anonymes qui risquent leur confort, leur santé et parfois leur vie pour lutter contre les islamistes. Messaoud Bouras est de ceux-là.
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