Falsification ?
Posté : 15 oct.07, 21:43
Voila une déclaration du Qur'an :
“Il a fait descendre sur toi le Livre avec la Vérité; celui-ci déclare véridique ce qui était avant lui. Il avait fait descendre la Tora et l’Évangile — direction, auparavant, pour les hommes — et il avait fait descendre la Loi.” — Sourate 3:3, 4, DM.
! Dans les Écritures, Dieu affirme à maintes reprises qu’il préservera ses paroles. On lit en Isaïe 40:8 : “ L’herbe verte s’est desséchée, la fleur s’est flétrie, mais la parole de notre Dieu, elle, durera pour des temps indéfinis. ” ” (Voir aussi 1 Pierre 1:24, 25).
Dans le même ordre d’idées, on lit dans le Coran : “ Personne ne change les paroles de Dieu. ” (Al-an‛ām [6]:34, Gr). Par conséquent, toutes les tentatives visant à modifier les paroles de Dieu ont échoué parce qu’il est inconcevable que Dieu permette une quelconque altération de ses livres.
Falsification ?
Le Coran appelle la Torah et l’Injīl “ le Livre qui illumine ”. (āl-‘imrān 3:181/184, Mo ; Fāṭir 35:23/25, Mo.) De nombreux versets du Coran affirment que ces livres viennent de Dieu (Al-baqara 2:89 ; Al-an‛ām 6:92). Le Coran emploie tant à propos de la Torah que de l’Injīl l’expression “ où se trouvent une Direction et une Lumière ”. (Al-mā’ida 5:44, 46.) Par ailleurs, on lit en Al-mā’ida 5:43/47 (Ka) que la Torah renferme “ les préceptes de Dieu ”. Bon nombre de commentateurs célèbres (tels Al-jalālayn, Al-fahr Ar-rāzī, Aṭ-ṭabarī et Al-bayḍāwī) admettent que, d’après le Coran, la Torah est appelée le “ Livre de Dieu ” (āl-‘imrān 3:23) et “ le Livre parfaitement clair ”. (Aṣ-ṣāffāt 37:117.) Cependant, certains restent persuadés que la Torah et l’Injīl tels qu’ils existent aujourd’hui ont été falsifiés et que l’on ne peut pas s’y fier. Mais si cela était vrai, quand cette falsification aurait-elle eu lieu ?
Si l’on s’en réfère au Coran, il n’est pas possible que la falsification ait eu lieu avant la rédaction du Coran, car de nombreux versets invitent à avoir foi dans la Torah et dans l’Injīl. (Voir par exemple Al-baqara 2:136 ; āl-‘imrān 3:84 ; An-nisā’ 4:136.) Le Coran recommande aussi au lecteur de rechercher ceux qui sont versés dans la Torah et dans l’Injīl, disant : “ Si vous ne le savez pas, interrogez les gens auxquels le Rappel a été adressé. ” (An-naḥl 16:43 ; Al-anbiyā’ 21:7). Le Coran ferait-il cette recommandation si ces textes avaient été falsifiés ? Qui plus est, bon nombre de versets du Coran engagent les “ gens du Livre ” (la Torah et l’Injīl) à retourner à leurs livres. (Voir par exemple Al-mā’ida 5:47, 68.) Une telle invitation n’aurait certainement pas été formulée s’il s’agissait de retourner à des livres falsifiés !
De même, il n’est pas possible qu’une falsification ait eu lieu après la rédaction du Coran, puisqu’une comparaison du texte actuel des Saintes Écritures avec les manuscrits de la Torah et de l’Injīl écrits quatre ou cinq siècles avant la rédaction du Coran démontre qu’il n’y a pas eu de modifications ou de falsification. Ces manuscrits sont visibles dans des bibliothèques accessibles au public et dans des musées.
Il n’empêche que certaines personnes persistent à dire que des versets du Coran évoquent de telles falsifications (en arabe : taḥrīf). Mais qu’en pensent les savants musulmans ? Les commentaires donnent de la falsification deux définitions : 1) corruption du texte (altération d’une quelconque lettre écrite), et 2) dénaturation (déformation) du sens du texte. Les commentateurs musulmans ne sont pas tous d’avis que la falsification en question désigne l’altération du texte écrit.
Dans Kitāb at-tawḥīd (“ Le livre du monothéisme ”), qui fait partie de son ṣaḥīḥ, Imām Al-buhārī explique le sens du mot “ taḥrīf ” comme suit : “ Ils altèrent, c’est-à-dire ils retranchent, et personne ne peut retrancher une parole de l’un des livres de Dieu. Cependant ils altèrent, c’est-à-dire ils lui donnent une mauvaise interprétation. ” Dans son commentaire sur An-nisā’ 4:46, Imām Al-fahr Ar-rāzī déclare : “ L’altération (taḥrīf) est l’introduction de doutes futiles, de mauvaises interprétations, ainsi que de la modification du vrai sens du mot au moyen de ruses verbales, comme le font les hérétiques modernes avec les versets qui enfreignent leur propre doctrine. Cette vue est la plus exacte. ” Dans son commentaire sur Al-mā’ida 5:13, on lit : “ Cette altération (taḥrīf) pourrait être, soit une mauvaise interprétation, soit une modification des paroles ; cependant, nous avons déjà démontré précédemment que la première explication est la plus probable, car il est impossible de modifier les paroles d’un livre qui est très largement répandu et copié de façon ininterrompue. ” On tient des exemples de déformation du sens des livres de Dieu dans les interprétations que de nombreuses religions en font pour appuyer leurs fausses croyances.
L’intégrité des Saintes Écritures a indéniablement été préservée ! Toute personne qui croit au Coran doit admettre que le texte des Saintes Écritures n’a pas été falsifié. On ne peut mettre en doute le fait qu’il s’agisse de la Parole de Dieu, car les Saintes Écritures n’ont pas été modifiées depuis l’époque où le Coran affirmait qu’on trouve dans la Torah et dans l’Injīl “ une Direction et une Lumière ” et que “ nul ne peut modifier les paroles de Dieu ”. — Al-an‛ām 6:34.
Extrait de la Brochure : LA DIRECTION VENANT DE DIEU.
“Il a fait descendre sur toi le Livre avec la Vérité; celui-ci déclare véridique ce qui était avant lui. Il avait fait descendre la Tora et l’Évangile — direction, auparavant, pour les hommes — et il avait fait descendre la Loi.” — Sourate 3:3, 4, DM.
! Dans les Écritures, Dieu affirme à maintes reprises qu’il préservera ses paroles. On lit en Isaïe 40:8 : “ L’herbe verte s’est desséchée, la fleur s’est flétrie, mais la parole de notre Dieu, elle, durera pour des temps indéfinis. ” ” (Voir aussi 1 Pierre 1:24, 25).
Dans le même ordre d’idées, on lit dans le Coran : “ Personne ne change les paroles de Dieu. ” (Al-an‛ām [6]:34, Gr). Par conséquent, toutes les tentatives visant à modifier les paroles de Dieu ont échoué parce qu’il est inconcevable que Dieu permette une quelconque altération de ses livres.
Falsification ?
Le Coran appelle la Torah et l’Injīl “ le Livre qui illumine ”. (āl-‘imrān 3:181/184, Mo ; Fāṭir 35:23/25, Mo.) De nombreux versets du Coran affirment que ces livres viennent de Dieu (Al-baqara 2:89 ; Al-an‛ām 6:92). Le Coran emploie tant à propos de la Torah que de l’Injīl l’expression “ où se trouvent une Direction et une Lumière ”. (Al-mā’ida 5:44, 46.) Par ailleurs, on lit en Al-mā’ida 5:43/47 (Ka) que la Torah renferme “ les préceptes de Dieu ”. Bon nombre de commentateurs célèbres (tels Al-jalālayn, Al-fahr Ar-rāzī, Aṭ-ṭabarī et Al-bayḍāwī) admettent que, d’après le Coran, la Torah est appelée le “ Livre de Dieu ” (āl-‘imrān 3:23) et “ le Livre parfaitement clair ”. (Aṣ-ṣāffāt 37:117.) Cependant, certains restent persuadés que la Torah et l’Injīl tels qu’ils existent aujourd’hui ont été falsifiés et que l’on ne peut pas s’y fier. Mais si cela était vrai, quand cette falsification aurait-elle eu lieu ?
Si l’on s’en réfère au Coran, il n’est pas possible que la falsification ait eu lieu avant la rédaction du Coran, car de nombreux versets invitent à avoir foi dans la Torah et dans l’Injīl. (Voir par exemple Al-baqara 2:136 ; āl-‘imrān 3:84 ; An-nisā’ 4:136.) Le Coran recommande aussi au lecteur de rechercher ceux qui sont versés dans la Torah et dans l’Injīl, disant : “ Si vous ne le savez pas, interrogez les gens auxquels le Rappel a été adressé. ” (An-naḥl 16:43 ; Al-anbiyā’ 21:7). Le Coran ferait-il cette recommandation si ces textes avaient été falsifiés ? Qui plus est, bon nombre de versets du Coran engagent les “ gens du Livre ” (la Torah et l’Injīl) à retourner à leurs livres. (Voir par exemple Al-mā’ida 5:47, 68.) Une telle invitation n’aurait certainement pas été formulée s’il s’agissait de retourner à des livres falsifiés !
De même, il n’est pas possible qu’une falsification ait eu lieu après la rédaction du Coran, puisqu’une comparaison du texte actuel des Saintes Écritures avec les manuscrits de la Torah et de l’Injīl écrits quatre ou cinq siècles avant la rédaction du Coran démontre qu’il n’y a pas eu de modifications ou de falsification. Ces manuscrits sont visibles dans des bibliothèques accessibles au public et dans des musées.
Il n’empêche que certaines personnes persistent à dire que des versets du Coran évoquent de telles falsifications (en arabe : taḥrīf). Mais qu’en pensent les savants musulmans ? Les commentaires donnent de la falsification deux définitions : 1) corruption du texte (altération d’une quelconque lettre écrite), et 2) dénaturation (déformation) du sens du texte. Les commentateurs musulmans ne sont pas tous d’avis que la falsification en question désigne l’altération du texte écrit.
Dans Kitāb at-tawḥīd (“ Le livre du monothéisme ”), qui fait partie de son ṣaḥīḥ, Imām Al-buhārī explique le sens du mot “ taḥrīf ” comme suit : “ Ils altèrent, c’est-à-dire ils retranchent, et personne ne peut retrancher une parole de l’un des livres de Dieu. Cependant ils altèrent, c’est-à-dire ils lui donnent une mauvaise interprétation. ” Dans son commentaire sur An-nisā’ 4:46, Imām Al-fahr Ar-rāzī déclare : “ L’altération (taḥrīf) est l’introduction de doutes futiles, de mauvaises interprétations, ainsi que de la modification du vrai sens du mot au moyen de ruses verbales, comme le font les hérétiques modernes avec les versets qui enfreignent leur propre doctrine. Cette vue est la plus exacte. ” Dans son commentaire sur Al-mā’ida 5:13, on lit : “ Cette altération (taḥrīf) pourrait être, soit une mauvaise interprétation, soit une modification des paroles ; cependant, nous avons déjà démontré précédemment que la première explication est la plus probable, car il est impossible de modifier les paroles d’un livre qui est très largement répandu et copié de façon ininterrompue. ” On tient des exemples de déformation du sens des livres de Dieu dans les interprétations que de nombreuses religions en font pour appuyer leurs fausses croyances.
L’intégrité des Saintes Écritures a indéniablement été préservée ! Toute personne qui croit au Coran doit admettre que le texte des Saintes Écritures n’a pas été falsifié. On ne peut mettre en doute le fait qu’il s’agisse de la Parole de Dieu, car les Saintes Écritures n’ont pas été modifiées depuis l’époque où le Coran affirmait qu’on trouve dans la Torah et dans l’Injīl “ une Direction et une Lumière ” et que “ nul ne peut modifier les paroles de Dieu ”. — Al-an‛ām 6:34.
Extrait de la Brochure : LA DIRECTION VENANT DE DIEU.