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Religions du monde :: forum religion • Jerusalem et le Coran
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Jerusalem et le Coran

Posté : 23 mars08, 03:11
par Lara
le Coran ne fait aucune mention de Jérusalem. La Mecque est citée des centaines de fois. Médine est mentionnée un nombre incalculable de fois. Mais Jérusalem, jamais (inversement, Jérusalem est citée 669 fois dans la Torah !). Il n'existe aucune preuve historique que le prophète Mohamed se soit rendu à Jérusalem

Les Musulmans, aujourd'hui, se réfèrent à un vague passage du Coran, la 17ème Sourate, intitulée "le Voyage Nocturne"(1). Il y ait fait état d'un rêve de Mohammed qui fut transporté de nuit "du temple sacré au temple le plus éloigné dont nous avons béni l'enceinte". Au septième siècle, des Musulmans ont identifié les deux temples mentionnés dans ce verset comme étant la Mecque et Jérusalem. Voilà à quoi tient la connexion si étroite entre l'Islam et Jérusalem - connexion faite de rêve, d'imagination, d'interprétations et de mythe

Mais existe-t-il une base solide qui prouverait qu'il est ici parlé de la mosquée al-Aqsa de Jérusalem ? La réponse est : Non !.
Au temps de Mahomet, qui mourut en 632 après Jésus Christ, Jérusalem était une ville chrétienne du royaume byzantin. Elle ne fut conquise que six ans plus tard par le calife Omar.
Durant cette période, il n'y avait que des églises dans la ville et sur le Mont du Temple se trouvait l'église byzantine de Sainte Marie. Vers l'an 711, soit 80 ans après la mort de Mahomet, l'église fut transformée en mosquée et appelée al-Aqsa afin de donner corps à l'incompréhensible sourate 17 du Coran. D'ailleurs Mahomet n'éprouvait pas de sympathie particulière pour Jérusalem. Il permit à ces fidèles de prier tournés vers Jérusalem pendant quelques mois, pensant ainsi convaincre les juifs de se tourner vers l'islam. La tentative ayant échoué, il prononça le 12 février 624,l'interdiction de prier en direction de Jérusalem.

Avec tous mes respects, l'islam n'est qu'un courant politco-religieux du 7 ème siècle, pris du Judaïsme et du Christianisme mais reformé selon la pensée des leaders arabes!!!

Posté : 28 mai08, 11:36
par DELETED
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Posté : 28 mai08, 11:52
par Alisdair
Israel signifie "combat avec Dieu" au moins 1000 ans avant l'émergence de l'Islam. Comment peut-il y avoir falsification ?

Posté : 28 mai08, 12:55
par Camille
Alisdair a écrit :Israel signifie "combat avec Dieu" au moins 1000 ans avant l'émergence de l'Islam. Comment peut-il y avoir falsification ?
ou Israël lutteur avec Dieu.

Posté : 28 mai08, 21:15
par Abdel_du_Un
Camille a écrit : ou Israël lutteur avec Dieu.
cette traduction est déduite du combat de jacob avec l'ange de Dieu.
son interprétation est fausse et son véritable sens :
est "qui fait son ascension vers Dieu"

le combat symbolique ne représentant que l'élévation au rang d'emule,
ce qui représente une ascencion.

Posté : 28 mai08, 23:02
par medico
le sujet est sur JERUSALEM et le coran et pas sur la signification du mot ' israél "

Posté : 29 mai08, 02:13
par CHAHIDA
Bonjour, lara

il est dommage que tu es escamoté les paroles du coran et celle de notre prophète mohammed (saw) malheureusement vous êtes nombreux a faire de la polémique, mais il faut vérifier vos sources je vais donc vous corriger.

Jérusalem est, après La Mecque et Médine [Arabie Saoudite], le troisième lieu saint de l’islam.

Al Qods et l’esplanade des Mosquées — d’où le Prophète a fait son ascension nocturne vers Dieu sur sa jument Al Bouraq — sont investis d’une dimension affective et eschatologique qui en font plus qu’un lieu saint : c’est une donnée coranique, identifiée à un imaginaire meurtri par le souvenir des croisades et "reconquistas" en tout genre, porteuse de toutes les aspirations de l’aire musulmane."

Au début de la révélation coranique, c’est vers Jérusalem que se tournaient les croyants pour prier, jusqu’à l’injoinction divine de s’orienter vers La Mecque. C’est aussi vers Jérusalem que le Prophète fut enlevé un soir par l’archange Gabriel, sur son cheval Al Bouraq, un cheval ailé. Mohammed marqua de son pied le rocher d’Abraham et il monta jusqu’au ciel où Dieu lui révéla la loi coranique. Voyage rapporté dans un hadith célèbre : "Louanges à celui qui a transporté dans la nuit son serviteur du lieu de culte sacré au lieu de culte le plus éloigné dont nous avons béni l’enceinte afin de lui montrer certains de nos signes merveilleux".

Pour tout musulman, Al Qods est donc bien la troisième ville sainte après La Mecque et Médine.



L’esplanade des Mosquées

L’esplanade des Mosquées, nommée "Al-Haram al-Charif" [le "noble sanctuaire"] par les musulmans comprend, sur un rectangle de 14 hectares, le Dôme du Rocher, ou mosquée d’Omar, lieu où Mohammed s’est rendu sur son cheval ailé - Al Bouraq -, et la mosquée Al-Aqsa, "la lointaine", qui, selon la tradition, se dresse sur le rocher le plus lointain jamais atteint par Mohammed au cours de ses voyages.

La mosquée Al-Aqsa de Jérusalem est plus qu’un lieu saint. C’est une donnée coranique", explique le père Emile Shoufani, prêtre melkite, connu pour ses efforts en faveur du dialogue entre les communautés juive, musulmane et chrétienne.

Pour le "curé de Nazareth, selon le titre du livre paru en France en 1998 (Albin Michel), "c’est à cet endroit précis et inviolable que le Prophète est monté au ciel.

Posté : 29 mai08, 02:16
par CHAHIDA
Autre chose lara

Jérusalem était a cette époque une ville a majorité hébraique non chrétienne, contrairement a ce que tu as dit ensuite l'envahisseur fut les chrétiens auprès des musulmans et juifs ci joint historique :


Quand les croisés entrèrent à Jérusalem

http://www.islamophile.org/spip/article1248.html


Les ennemis de l’Islam n’espéraient pas meilleure occasion pour atteindre leurs objectifs. Ils s’élancèrent ainsi allègrement vers Jérusalem, détruisant au passage les résistances populaires qui se dressaient sur leur chemin. Bien que la population ait farouchement défendu la ville sainte, et supporté un terrible siège d’une cinquantaine de jours, la triste fin devenait inéluctable.
Qu’allait faire la petite garnison isolée contre toutes les armées d’Europe ?
Aucun État islamique ne se mobilisa pour porter secours à la ville envahie ? On la laissa seule faire face à son destin !

Écoutons les propos des historiens chrétiens qui décrirent ce destin tragique...

Ibn Al-`Ibrî Al-Mâltî (Bar Hebraeus) écrit : « Les Francs passèrent une semaine dans la ville à massacrer les Musulmans. Plus de soixante-dix mille personnes furent égorgées dans la Mosquée Al-Aqsâ. » [1 (http://www.islamophile.org/spip/article1248.html#nb1)]

Diminuant quant à lui de cinq mille le nombre de victimes, Matthieu d’Édesse relate : « [Les Francs] immol[èrent] soixante-cinq mille [infidèles] dans le Temple, sans compter ceux qui furent massacrés dans les autres parties de la ville. » [2 (http://www.islamophile.org/spip/article1248.html#nb2)]

Le chroniqueur Guillaume de Tyr écrit également : « Enfin, de toutes parts, le carnage était [...] grand, le sang coulait avec [...] abondance » [3 (http://www.islamophile.org/spip/article1248.html#nb3)].

Le chroniqueur Raymond d’Agiles, qui prit part aux combats dans les rangs croisés, raconte : « Mais tout cela n’était encore que peu de chose, si nous en venons au temple de Salomon, où les Sarrasins avaient coutume de célébrer les solennités de leur culte. Qu’arriva-t-il en ces lieux ? Si nous disons la vérité, nous ne pourrons obtenir croyance. Qu’il suffise de dire que dans le temple et dans le portique de Salomon, on marchait à cheval dans le sang jusqu’aux genoux du cavalier et jusqu’à la bride du cheval. » [4 (http://www.islamophile.org/spip/article1248.html#nb4)]

Le Professeur Ahmad Ash-Shuqayrî — d’après qui nous avons cité les témoignages précédents — écrit : « Le destin a bien voulu nous préserver des chroniques détaillées, très récemment traduites en arabe, rédigées par l’un de ceux qui prirent part au combat dans cette bataille. Les chroniques rapportées par ce soldat-historien renferment des événements d’une telle atrocité que les corps en frissonnent. Il écrit : « Une fois entrés dans la cité, nos pèlerins poursuivirent et massacrèrent les Sarrasins jusqu’au temple de Salomon, où ils se rassemblèrent et livrèrent tout le jour aux nôtres un furieux combat. C’était au point que tout le temple ruisselait de leur sang. Enfin, les païens furent réduits. [...]

Bientôt, les Francs coururent par toute la ville, pillant l’or et l’argent, les chevaux et les mulets, les maisons pleines de biens de toutes sortes. [...]
Le matin suivant, ils escaladèrent avec précaution le toit du temple, se jetèrent sur les Sarrasins, mâles et femelles, les décapitèrent à épée nue. Certains se jetèrent dans le vide du haut du temple. [...]

Posté : 29 mai08, 02:18
par CHAHIDA
La place de la Mosquée al-Aqsâ dans le coeur des musulmans


La Mosquée al-Aqsâ (littéralement : "le Lieu de prière éloigné") qui se trouve à Jérusalem occupe une place importante dans les cœurs des musulmans.

Dieu, dans le Coran, parle de cette mosquée et du pays où elle se trouve en ces termes : "Pureté à Celui [Dieu] qui a fait voyager Son serviteur [Muhammad] de la Mosquée Sacrée jusqu'à la Mosquée al-Aqsâ – celle dont Nous [Dieu] avons béni les alentours – afin de lui montrer Nos Signes. Il [Dieu] est, Lui, Celui qui entend, Celui qui voit" (Coran 17 /1).


Dans les paroles (hadîths) du Prophète Muhammad (sur lui la paix) également, la mention de la Mosquée al-Aqsâ revient souvent :

1) Lors de son voyage nocturne (al-isrâ wal-mi'râj), le Prophète a été conduit d'abord de la Mosquée sacrée de La Mecque jusqu'à la Mosquée Al-Aqsâ de Jérusalem (voir verset du Coran plus haut, ainsi que les Hadîths bien connus rapportés par al-Bukhârî et Muslim).

2) Après leur émigration à Médine, le Prophète et ses Compagnons ont accompli, pendant 16 ou 17 mois, leurs cinq prières quotidiennes le visage tourné dans la direction de la mosquée al-Aqsâ (rapporté par al-Bukhârî et Muslim).

3) Le Prophète (sur lui la paix) a dit : "On ne doit voyager que vers trois mosquées : la Mosquée Sacrée, ma Mosquée que voici, et la Mosquée al-Aqsâ" (rapporté par al-Bukhârî et Muslim). Ce Hadîth souligne qu'à part ces trois mosquées, il n'est pas utile de voyager spécialement pour se rendre dans une mosquée (c'est l'interprétation de certains ulémas) ou qu'il n'est pas permis d'entreprendre un voyage à but purement cultuel que vers ces trois mosquées (c'est l'interprétation d'autres ulémas).

4) Le Prophète (sur lui la paix) a dit : "La prière (salât) accomplie dans la Mosquée sacrée [de La Mecque] est égale [sur le plan des récompenses] à cent mille prières faites ailleurs. La prière accomplie dans ma Mosquée [à Médine] est égale [sur le plan des récompenses] à mille prières faites ailleurs. Et la prière accomplie dans la Mosquée al-Aqsâ [de Jérusalem] est égale [sur le plan des récompenses] à cinq cents prières faites ailleurs" (rapporté par al-Bazzâr, cité par Ibn Hajar qui dit de ce Hadîth qu'il est hassan).

5) Le Prophète (sur lui la paix), questionné au sujet de la première maison (consacrée à Dieu) bâtie sur terre, a dit : "C'est la Mosquée Sacrée [la Kaaba]. "Ensuite ?" lui demanda-t-on. "C'est la Mosquée al-Aqsâ", répondit-il. "Combien de temps entre les deux ?" demanda-t-on. "40 ans", répondit-il (rapporté par al-Bukhârî).
Commentant ce Hadîth, certains ulémas sont d'avis que c'est Adam qui, le premier, a construit ces deux mosquées, à 40 ans d'intervalle, et que Abraham n'a fait que re-construire la Kaaba à l'endroit où elle avait été construite par Adam, et que Jacob (Ya'qûb) n'a fait lui aussi que reconstruire al-Aqsâ là où Adam l'avait construite. Mais je préfère l'avis d'autres ulémas (Ibn Kathîr notamment), ceux qui, pour leur part, sont d'avis que c'est Abraham qui, le premier, a construit la Kaaba en compagnie de son fils Ismaël, et que al-Aqsâ a été fondée 40 ans après cela (Ibn Kathîr a écrit dans son Tafsîr que le Hadîth relatant que c'est Adam qui a construit le premier la Kaaba est faible).
Par qui al-Aqsâ a été fondée 40 ans après la construction de la Kaaba par Abraham, le prophète Muhammad (sur lui la paix) ne l'a pas dit. Ibn Kathîr est d'avis qu'il s'agit du prophète Jacob (Ya'qûb), et qu'il s'agit juste d'une mise en place très sommaire qui s'est déroulée quarante ans après la construction de la Kaaba par le prophète Abraham (Qassas ul-anbiyâ', Ibn Kathîr, p. 156 et p. 202). Quant au prophète David (Dâoûd), il n'a fait que réinstaller l'arche là où son ancêtre avait posé les fondations du Sanctuaire. Son fils, le prophète Salomon (Sulaymân), n'a fait quant à lui que reconstruire et l'embellir. Le prophète Muhammad (sur lui la paix) a ainsi relaté comment Salomon, qui est son frère dans la foi, a invoqué Dieu et Lui a demandé trois choses après avoir terminé la (re-)construction du Sanctuaire (rapporté par an-Nassaï et Ibn Mâja, authentifié par al-Albânî).

Tout ceci fait qu'hier comme aujourd'hui, les musulmans demeurent attachés à la Mosquée al-Aqsâ et à ce qu'on appelle aujourd'hui l'Esplanade des Mosquées.

Hier, c'était notamment le vendredi 2 octobre 1187, quand Saladin (Salâh ud-dîn al-Ayyûbî - 1138-1193) avait fait son entrée dans Jérusalem qu'il avait reprise aux Croisés. Quatre ans plus tard, en septembre 1191, le roi d'Angleterre Richard Cœur de Lion lui demande par écrit de leur restituer Jérusalem, car, affirme-t-il, "c'est notre lieu de culte". Saladin lui répond : "La Ville sainte est (…) plus importante pour nous, car c'est vers elle que notre Prophète a accompli son miraculeux voyage nocturne, et c'est là que notre communauté sera réunie le jour du jugement dernier. Il est donc exclu que nous l'abandonnions. Jamais les musulmans ne l'admettraient (…)" (Les croisades vues par les Arabes, Amin Maalouf, pp. 242-243).

Mais que Saladin refuse d'abandonner Jérusalem ne signifie pas qu'il en interdise l'accès à ceux qui ne sont pas musulmans et qui voudraient y pratiquer leur culte, fussent-ils ceux qui, eux, ont été injustes envers les musulmans lors de leur occupation. Au contraire, dès son entrée à Jérusalem le vendredi 2 octobre 1187, Saladin avait montré à ce sujet la grandeur d'âme des musulmans. Amin Maalouf relate : "Ses émirs et ses soldats ont des ordres stricts : aucun chrétien, qu'il soit franc ou oriental, ne doit être inquiété. De fait, il n'y aura ni massacre ni pillage. Quelques fanatiques ont réclamé la destruction de l'église du Saint-Sépulcre en guise de représailles contre les exactions commises par les Franj [les Croisés], mais Saladin les remet à leur place. Bien plus, il renforce la garde sur les lieux du culte et annonce que les Franj eux-mêmes pourront venir en pèlerinage quand ils le voudront. Bien entendu, la croix franque, installée sur le dôme du Rocher, est ramenée. Et la mosquée Al-Aqsa, qui avait été transformée en église, redevient un lieu de culte musulman (…). D'autres biens seront vendus plus tard aux familles juives, que Saladin installera dans la Ville sainte. (...) Si Saladin a conquis Jérusalem, ce n'est pas pour amasser de l'or, encore moins pour se venger. (...) Sa victoire, c'est d'avoir libéré la Ville sainte du joug des envahisseurs, et cela sans bain de sang, sans destruction, sans haine" (Les croisades vues par les Arabes, Amin Maalouf, pp. 230-232).
Cette magnanimité de Saladin est en tous points conforme à ce qu'a enseigné le Prophète (sur lui la paix) en la matière (par exemple lors de la conquête de La Mecque où vivaient ses ennemis). Cette attitude chevaleresque de Saladin fut d'autant plus méritoire que les Croisés, eux, n'avaient pas fait preuve d'un comportement noble lors de leur conquête puis de leur occupation de Jérusalem à partir de juillet 1099 (lire à ce sujet, du livre sus-cité, les pages 8-9, 69 et 53-56).

Wallâhu A'lam (Dieu sait mieux).

Posté : 29 mai08, 06:34
par DELETED
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Posté : 29 mai08, 11:20
par Alisdair
Absolument pas, il ne s'agit pas de combattre contre mais d'être lié dans une épreuve avec Dieu qui le teste. Tu es bien trop littéral.

Deuxièmement, je répête, falsifier quoi ? Les historiens ont la preuve que la plupart des livres de la bible juive sont intactes aux originiaux. Et c'ets le croyant d'une religion qui apparait 1500 ans après qui crie aux erruers et falsifications. C 'est un peu facile.

Rejetez les monothéismes pré-islamiques y a aucun souci, mais cessez ce genre d'arguments mou du bide. C'est toujours facile et invérifiable d'accuser de tous les maux ce qi a existé bien avant soi.

Jacob ne fait pas parti de la lignée bénie par Allah donc autant le laisser en paix, tu as bien assez d'Ismaël à t'occuper.