IIuowolus a écrit :
Merci...
J'ai quelques questions.
Es-ce que c'est de l'huile d'olive prévu dans la préparation de "l'huile précieuse" viends de la pulpe ou du noyau ? Un autre procédé consistait à broyer le fruit au moyen d’une roue dans un bassin circulaire qui recueillait l’huile. On soumettait ensuite la pulpe au travail d’un pressoir, qui en exprimait les dernières gouttes
Tu parle aussi d'une "ordonnance sacrée", es-ce que l'on en sait un peu plus ?
Es-ce que l'on a aussi la recette du vin utilisé ?
Es-ce qu'ils existent des gens qui pratique l'onction juste après le bathéme ?
Je connais pas grand chose sur ce domaine. J'ai juste mis des copies coller d'un logiciel chrétien (
Bible-online) pour te montrer ce qu'il pense de l'huile.
a++ bonne journée
Voici deux autres.
Huile
Huile. L’Orient ancien, comme l’Orient moderne, faisait un très grand usage de l’huile et de toutes les graisses végétales, soit parce qu’étant fraîches, elles sont plus fines que la graisse animale, soit aussi parce qu’elles se conservent mieux et plus longtemps. Les Hébreux ne faisaient pas exception à cette règle. La loi même leur prescrivait en plusieurs circonstances l’emploi de l’huile au lieu de graisse. Le législateur voulait peut-être, pour attacher les Hébreux à leur sol, favoriser ainsi les travaux de l’agriculture et les obliger d’une manière indirecte à multiplier leurs plantations. Ils se servaient d’huile :
a) pour leurs repas et pour l’assaisonnement des viandes, de la farine, des légumes et de presque tous les mets pour lesquels on emploie le beurre dans nos cuisines (#Eze 16:13). C’est une graisse plus pure que les substances animales et qui paraît devoir donner un goût plus délicat aux aliments ainsi préparés.
b) Les gâteaux de sacrifices, et toutes les offrandes, étaient oints ou accompagnés d’huile fine (#Lé 2:1,15; 5:11; 14:10 ; #No 5:15; 8:8, etc.). Il y avait même des aspersions d’huile sur les sacrifices (#Lé 14:12 ; #Mic 6:7).
c) On s’en servait : pour oindre le corps, les cheveux, la barbe, les pieds, etc., surtout lorsqu’on donnait un festin ou lorsqu’on recevait des hôtes qu’on voulait honorer (#De 28:40 ; #2S 14:2 ; #Ps 23:5; 92:11; 104:15; 133:2 ; #Mic 6:15 ; #Lu 7:46) ; sous ce rapport, l’huile était devenue un objet de luxe (#Pr 21:17), voir Onction ;
d) comme combustible pour l’alimentation des lampes dans le temple (#Ex 25:6; 27:20; 35:8 ; #Esd 6:9) et chez les particuliers (#Mt 25:3) ;
e) enfin, comme remède : les Juifs oignaient la tête d’huile pour chasser un mal de tête, et appliquaient cette même substance presque dans tous les cas de maladie, soit qu’il y eût souffrance intérieure, soit qu’il y eût lésion extérieure (#Esa 1:6 ; #Lu 10:34). Il y avait aussi des bains à l’huile (Josèphe, Antiquités juives 17,6.5). Deux passages se rapportent à l’emploi de l’huile comme remède (#Mr 6:13 ; #Ja 5:14). Les disciples oignaient d’huile les malades. Il faut se rappeler que les disciples n’étaient pas médecins, et que ce n’est pas comme tels que Jésus les avait envoyés ; le premier des deux passages a son commentaire dans ces paroles du second : « Et la prière faite avec foi sauvera le malade ».
On voit par ce qui précède que l’abondance d’huile était un sûr indice de prospérité ; elle appartenait en quelque sorte aux objets de première nécessité (#Jér 31:12). Un présent d’huile était toujours bienvenu (#Os 2:5 ; #1Ch 12:40) et dans les promesses de bonheur et d’abondance qui sont faites au peuple, l’huile n’est jamais oubliée, non plus que la vigne et le figuier (#Joe 2:19 ; #De 28:40). Sur les prémices et les dîmes de l’huile (#De 12:17; 18:4 ; #2Ch 31:5 ; #Né 10:37,39; 13:12).
Huile
L’huile la plus commune mentionnée dans la Bible est de loin l’huile d’olive ; les oliviers étaient cultivés en Palestine et l’huile obtenue en écrasant le fruit faisait l’objet d’un important commerce. On l’utilisait pour la cuisine (#1Ro 17.12), mais également comme combustible de lampes (#Mt 25.1). C’était médicalement un remède en cas d’ennuis digestifs et aussi en applications externes pour traiter contusions et blessures (#Lu 10.34). L’huile d’olive était obtenue en broyant les olives avec un pilon dans un mortier de pierre ou en les écrasant dans un moulin de pierre. Le jardin de Gethsémané devait son nom aux pressoirs à huile utilisés pour les fruits cueillis sur le mont des Oliviers.
Voir aussi OLIVE, OLIVIER.
Les produits cosmétiques sont aussi parfois appelés huiles #2S 14.2 « huile de myrrhe » dans #Es 2.12 ; elles servaient à oindre le corps. Voir en outre COSMÉTIQUES ET PARFUMERIE.
On utilisait l’huile pour les rites religieux. L’huile d’olive était offerte parmi les « prémices » (#Ex 22.29) et mélangée à certaines offrandes de nourriture (#Lé 8.26). L’huile d’onction pour la consécration des prêtres était une préparation spéciale. Il est difficile d’identifier clairement les ingrédients d’#Ex 30.22ss. La « myrrhe qui coule d’elle-même » était certainement l’essence volatile de la résine de gomme extraite des balsamiers du sud de l’Arabie, probablement mélangée à chaud à une graisse ou à une huile pour obtenir un onguent parfumé. La « cinnamome aromatique » était sans doute faite à partir d’une écorce ou d’un bois comme le « roseau aromatique » ou bien d’une racine ou d’une tige, et la « casse » peut être une écorce aromatique.