saint Coran lumière et loi nouvelles
Posté : 21 juil.09, 08:14
Il n’y a pas dans le Saint coran autre chose que l’appel à l’adoration de Dieu, à l’accomplissement des bonnes oeuvres, à la justice, à la fraternité, à l’union, à la réconciliation, à l’entraide, à la paix, à la piété, à la clémence, à l’humilité, au désintéressement, à la modération, bref à tout ce qui peut conduire l’homme, tous les hommes, au succès, au bonheur et au salut tant dans la vie présente que dans la vie future. Ce message étant le couronnement des différents messages que Dieu nous a envoyés comme preuve de Son amour pour nous et, à mon avis, il ne saurait y avoir de preuve plus forte que celle concrétisée dans ces enseignements.
En ce qui concerne le prophète Mohammed, il est bien évident qu’il n’est pas un innovateur parmi les prophètes . Il se situe dans la droite ligne des grands messagers, ceux qui ont posé les fondements de la vraie religion et appelé à l’adoration du Dieu Unique. Il n’a fait que confirmer et parachever les messages antérieurs. Jésus l’avait annoncé clairement quand il a dit : « J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les porter maintenant.Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité ; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir. Il me glorifiera, parce qu’il prendra de ce qui est à moi, et vous l’annoncera » (Jn 16.12-15). Cette prophétie est claire comme l’eau de roche ; il n’est même pas besoin d’y réfléchir pour comprendre qu’elle s’applique au Coran et à Mohammed.
Cela signifie que la période des messages était en cours, que d’autres commandements allaient suivre, que l’activité prophétique n’avait pas pris fin, qu’ils allaient être conduits dans toute la vérité par celui qui glorifie Jésus et qui ne parlera pas de lui-même : la vérité sur l’histoire des prophètes et des peuples anciens, la vérité sur les messages depuis Noé, sur la foi et le culte, la vérité sur la mort et les tourments de la tombe, sur la fin du monde, sur le Paradis et l’Enfer, sur le jugement dernier, sur l’univers et les mystères de la Création, sur Satan et les Djinns, sur Dieu et Ses attributs, la vérité sur Jésus, sa naissance, son message, sa non-crucifixion, son retour sur la terre, etc.
« Et quand il sera venu, il confondra le monde en matière de péché, de justice et de jugement. » (Jn 16.8-10)
Dans les versets qui suivent, Jésus explique pourquoi le consolateur confondra le monde. Si on veut savoir comment le Coran a confondu le monde en matière de péché, de justice et de jugement, il suffit de le lire attentivement. Jésus ne voit pas en Mohammed un rival ou un concurrent, il le considérait comme son continuateur, son successeur, son soutien, un membre de la famille prophétique. C’est pour cette raison qu’il a précisé : ‘‘il rendra témoignage de moi’’... ‘‘il me glorifiera’’.
Et c’est vrai qu’il a rendu témoignage de lui et l’a glorifié dans une multitude de versets et de Hadiths. Les prophètes ont une conception de la vie différente de la nôtre ; ils ne pensent pas comme nous. Aux yeux de Jésus, les prophètes sont considérés sur un pied d’égalité, qu’il s’agisse de Moïse, d’Esaïe, de Jean Baptiste ou de Mohammed, ils sont tous des frères, membres de la même famille. Il n’a de préférence pour aucun d’entre eux. En parlant ainsi, Jésus savait pertinemment que la Torah (le pentateuque) et l’Evangile ne contenaient pas toute la vérité.
En plus du fait qu’ils étaient incomplets, il savait qu’ils étaient ou qu’ils allaient être en partie altérés. Il était parfaitement conscient du fait que ceux qui osaient assassiner les prophètes, ne reculaient devant rien ; ils étaient capables de tout, même la falsification des Ecritures, et c’est la moindre des choses. Sinon quelle est cette vérité que Jésus a voulu surseoir à la venue du Consolateur si ce n’est le Coran ?
Lorsque Jean Baptiste proclamait dans le désert : « Convertissez-vous : le Royaume des cieux s’est approché » (Mt 3.2), c’est à la descente du Coran, Loi de Dieu par excellence, qu’il faisait allusion. On ne peut pas interpréter le règne ou le royaume de Dieu autrement que par Son message, Sa loi. Cette prophétie ne saurait s’appliquer à Jésus parce queJésus lui-même l’avait prêchée, une fois Jean Baptiste livré. (Mt 4.17, 23)
Comme vous le savez, Esaïe est un grand prophète dont les oracles et les prédictions ont touché plusieurs domaines. Il est connu pour son franc-parler et sa fermeté dans la défense de la vérité et de la justice. Il a dénoncé sans ambages l’oppression, l’arrogance, l’avidité des richesses (Es 5.8), la luxure, l’orgueil, les boissons enivrantes (Es 3.16-24 ; 5.11-12,22), la corruption des juges (Es 5.23 ; 10.1-2), les injustices commises au détriment des plus faibles (Es 3.12-15 ; 10.2), etc.
De même qu’il a prophétisé sur Jésus, Esaïe a fait des prophéties en parfaite concordance avec le message de l’Islam et le prophète Mohammed. A titre d’exemple, je me contente de vous en citer quelques-unes :
« Voici mon serviteur, que je soutiendrai, Mon élu, en qui mon âme prend plaisir. J’ai mis mon esprit sur lui ; Il annoncera la justice aux nations... Il annoncera la justice selon la vérité Il ne se découragera point et ne se relâchera point, jusqu’à ce qu’il ait établi le justice sur la terre, et que les îles espèrent en sa loi » (Es 42.1-5)
L’Esprit de Dieu est Sa Parole. Dans cette prédiction, le mot ‘esprit’ désigne le Coran, comme cela est clairement défini dans ce verset : « Et c’est ainsi que Nous t’avons révélé un esprit (le Coran) provenant de notre ordre. » (Coran 42.52)
Cette prophétie ne peut s’appliquer à Jésus pour la simple raison qu’elle parle d’un serviteur de Dieu et non du fils ni de l’Esprit de Dieu. Mohammed est maintes fois désigné sous le titre de serviteur de Dieu dans le Coran.
« Iles et habitants des îles ! Que le désert et ses villes élèvent la voix ! Que les villages occupés par Kédar élèvent la voix ! Que les habitants des rochers tressaillent d’allégresse ! » (Es 42.11)
Les îles et leurs habitants sont les peuples de la péninsule arabique. Ce qui confirme précisément le lieu où va naître le prophète attendu, c’est la mention du mot désert. Or, l’Arabie est une presqu’île désertique. De surcroît, ajoute la prophétie, le pays du prophète attendu est le pays de Kédar. Celui-ci est le fils d’Ismaël qui habitait en Arabie avec ses frères (Gn 25.13-16).
« Que du sommet des montagnes retentissent des cris de joie ! Qu’on rende gloire à l’Eternel, Et que dans les îles on publie ses louanges. » (Es 42.11-12)
L’expression « et que dans les îles on publie ses louanges », montre qu’il s’agit bel et bien de la Mecque où le Nom de Dieu est invoqué en permanence par des millions de pèlerins qui s’y rendent continuellement pour le petit et le grand pèlerinage.
« ils reculeront, ils seront confus, ceux qui se confient aux idoles taillées, ceux qui disent aux idoles de fonte : vous êtes nos dieux ! » (Es 42.17)
Les ennemis du prophète attendu étaient des idolâtres et des polythéistes. Tout le monde sait que la Mecque était la capitale des idoles. Le prophète Mohammed avait purifié ce lieu saint, vaincu les idolâtres et détruit les idoles.
« L’Eternel s’avance comme un héros, Il excite son ardeur comme un homme de guerre ; Il élève la voix, Il jette des cris, Il manifeste sa force contre ses ennemis. » (Es 42.13)
Il est clair que la prophétie évoque les grandes batailles de l’Islam. Menées au nom de Dieu et sur son ordre, ces batailles avaient pour but de repousser la violence des incroyants :
« Combats dans le sentier d’Allah, tu n’es responsable que de toi-même, et incite les croyants (au combat). Allah arrêtera certes la violence des incroyants. Allah est plus redoutable en force et plus sévère en punition. » (Coran 4.84)
Effectivement, c’était Dieu qui conduisait le combat et qui ‘‘s’avance comme un héros’’. Le Coran dit : « Ce n’est pas vous qui les avez tués : mais c’est Dieu qui les a tués. Ce n’est pas toi qui lançais les traits quand tu les lançais, mais c’est Dieu qui lançait. » (8.17)
« Le désert et le pays aride se réjouiront ; La solitude s’égaiera, et fleurira comme un narcisse... ils verront la gloire de l’Eternel... Alors s’ouvriront les yeux des aveugles, S’ouvriront les oreilles des sourds... Car des eaux jailliront dans le désert, Et des ruisseaux dans la solitude ; Le mirage se changera en étang, Et la terre desséchée en sources d’eaux... Il y aura là un chemin frayé, une route, Qu’on appellera la voie sainte ; Nul impur n’y passera ; elle sera pour eux seuls ; Ceux qui la suivront, même les insensés, ne pourront s’égarer. » (Es 35.1-9)
« Je ferai marcher les aveugles sur un chemin qu’ils ne connaissent pas, je les conduirai par des sentiers qu’ils ignorent ; je changerai devant eux les ténèbres en lumière, et les endroits tortueux en plaine : voilà ce que je ferai, et je ne les abandonnerai point » (Es 42.16)
Ces prophéties sont si bien parlantes qu’elles se passent de commentaires. Les aveugles, les sourds et les insensés dont il est question étaient les Arabes qui habitaient le désert. Ils étaient tellement plongés dans la barbarie et l’ignorance qu’ils fussent comparés à des insensés, des aveugles et des sourds-muets.
Ce passage fait clairement allusion à la nation arabe au sein de laquelle Dieu a prévu de placer Son règne, c’est-à-dire : Son message, Sa loi. Depuis l’avènement de l’Islam, ils ont recouvré la raison, l’ouïe et la vue. Le désert n’est plus un désert, il est fabuleusement transformé en champs de culture, en prairies verdoyantes. Le mirage s’est effectivement changé en étang, et la terre desséchée en sources d’eaux. L’eau y devient abondante. De grands forages y ont été réalisés en plus des usines de dessalement qui ont permis l’exploitation des eaux de mer à des fins domestiques et agricoles. Le désert est en passe de disparaître dans les pays du Golfe et surtout en Arabie Saoudite. La route ou la voie sainte est incontestablement la route de la Mecque. C’est la route qui mène à la Mosquée sainte, située dans la cité sainte. Cette cité est interdite aux idolâtres, considérés comme impurs par le Coran. Esaïe dit : « Nul impur n’y passera ; elle sera pour eux seuls ». Le Coran corrobore les dires de ce prophète en affirmant : « ô vous qui croyez ! Les idolâtres ne sont qu’impureté : qu’ils ne s’approcheront donc plus de la Mosquée sacrée, après cette année-ci. » (Coran 9.28)
« Car la loi sortira de moi, Et j’établirai ma loi pour être la lumière des peuples, Ma justice est proche, mon salut va paraître, Et mes bras jugeront les peuples ; Les îles espéreront en moi, Elles se confieront en mon bras. » (Es 51.4-6)
La nouvelle loi susmentionnée est le Coran. Elle ne sera pas limitée au peuple d’Israël comme la loi de Moïse, mais une lumière pour tous les peuples du monde. Elle prend appui sur le pouvoir islamique qui symbolise le pouvoir de Dieu ou ‘les bras de l’Eternel’.
Il est vrai que le prophète Esaïe a prédit beaucoup de choses sur Jésus ainsi que sur Jérusalem ; il est hors sujet d’en parler ici. Mais concernant les prédictions ci-dessus, il ne fait aucun doute qu’elles se rapportent toutes à l’Islam et au prophète Mohammed. La preuve en est que les mots tels que les îles, Qédar, le désert, le changement du désert en sources jaillissantes, les idoles, la guerre, les aveugles, la voie sainte interdite aux impurs, la loi nouvelle qui sera une lumière pour tous les peuples, le disent assez explicitement.
Tous ces termes désignent la Mecque, le désert d’Arabie, le prophète Mohammed (descendant de Qédar), le Coran comme lumière et loi nouvelles et enfin l’Islam d’une manière générale. D’autant plus que le Coran -c’est-à-dire la Loi de Dieu ou le règne de Dieu dont parlent ces différentes prophéties- est déjà appliqué dans de nombreux pays. Son application s’étendra sans doute à une grande partie sinon à l’ensemble de l’humanité dès le retour de Jésus. Qu’il soit présentement bien ou mal appliqué, c’est en tout cas un autre problème.
En ce qui concerne le prophète Mohammed, il est bien évident qu’il n’est pas un innovateur parmi les prophètes . Il se situe dans la droite ligne des grands messagers, ceux qui ont posé les fondements de la vraie religion et appelé à l’adoration du Dieu Unique. Il n’a fait que confirmer et parachever les messages antérieurs. Jésus l’avait annoncé clairement quand il a dit : « J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les porter maintenant.Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité ; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir. Il me glorifiera, parce qu’il prendra de ce qui est à moi, et vous l’annoncera » (Jn 16.12-15). Cette prophétie est claire comme l’eau de roche ; il n’est même pas besoin d’y réfléchir pour comprendre qu’elle s’applique au Coran et à Mohammed.
Cela signifie que la période des messages était en cours, que d’autres commandements allaient suivre, que l’activité prophétique n’avait pas pris fin, qu’ils allaient être conduits dans toute la vérité par celui qui glorifie Jésus et qui ne parlera pas de lui-même : la vérité sur l’histoire des prophètes et des peuples anciens, la vérité sur les messages depuis Noé, sur la foi et le culte, la vérité sur la mort et les tourments de la tombe, sur la fin du monde, sur le Paradis et l’Enfer, sur le jugement dernier, sur l’univers et les mystères de la Création, sur Satan et les Djinns, sur Dieu et Ses attributs, la vérité sur Jésus, sa naissance, son message, sa non-crucifixion, son retour sur la terre, etc.
« Et quand il sera venu, il confondra le monde en matière de péché, de justice et de jugement. » (Jn 16.8-10)
Dans les versets qui suivent, Jésus explique pourquoi le consolateur confondra le monde. Si on veut savoir comment le Coran a confondu le monde en matière de péché, de justice et de jugement, il suffit de le lire attentivement. Jésus ne voit pas en Mohammed un rival ou un concurrent, il le considérait comme son continuateur, son successeur, son soutien, un membre de la famille prophétique. C’est pour cette raison qu’il a précisé : ‘‘il rendra témoignage de moi’’... ‘‘il me glorifiera’’.
Et c’est vrai qu’il a rendu témoignage de lui et l’a glorifié dans une multitude de versets et de Hadiths. Les prophètes ont une conception de la vie différente de la nôtre ; ils ne pensent pas comme nous. Aux yeux de Jésus, les prophètes sont considérés sur un pied d’égalité, qu’il s’agisse de Moïse, d’Esaïe, de Jean Baptiste ou de Mohammed, ils sont tous des frères, membres de la même famille. Il n’a de préférence pour aucun d’entre eux. En parlant ainsi, Jésus savait pertinemment que la Torah (le pentateuque) et l’Evangile ne contenaient pas toute la vérité.
En plus du fait qu’ils étaient incomplets, il savait qu’ils étaient ou qu’ils allaient être en partie altérés. Il était parfaitement conscient du fait que ceux qui osaient assassiner les prophètes, ne reculaient devant rien ; ils étaient capables de tout, même la falsification des Ecritures, et c’est la moindre des choses. Sinon quelle est cette vérité que Jésus a voulu surseoir à la venue du Consolateur si ce n’est le Coran ?
Lorsque Jean Baptiste proclamait dans le désert : « Convertissez-vous : le Royaume des cieux s’est approché » (Mt 3.2), c’est à la descente du Coran, Loi de Dieu par excellence, qu’il faisait allusion. On ne peut pas interpréter le règne ou le royaume de Dieu autrement que par Son message, Sa loi. Cette prophétie ne saurait s’appliquer à Jésus parce queJésus lui-même l’avait prêchée, une fois Jean Baptiste livré. (Mt 4.17, 23)
Comme vous le savez, Esaïe est un grand prophète dont les oracles et les prédictions ont touché plusieurs domaines. Il est connu pour son franc-parler et sa fermeté dans la défense de la vérité et de la justice. Il a dénoncé sans ambages l’oppression, l’arrogance, l’avidité des richesses (Es 5.8), la luxure, l’orgueil, les boissons enivrantes (Es 3.16-24 ; 5.11-12,22), la corruption des juges (Es 5.23 ; 10.1-2), les injustices commises au détriment des plus faibles (Es 3.12-15 ; 10.2), etc.
De même qu’il a prophétisé sur Jésus, Esaïe a fait des prophéties en parfaite concordance avec le message de l’Islam et le prophète Mohammed. A titre d’exemple, je me contente de vous en citer quelques-unes :
« Voici mon serviteur, que je soutiendrai, Mon élu, en qui mon âme prend plaisir. J’ai mis mon esprit sur lui ; Il annoncera la justice aux nations... Il annoncera la justice selon la vérité Il ne se découragera point et ne se relâchera point, jusqu’à ce qu’il ait établi le justice sur la terre, et que les îles espèrent en sa loi » (Es 42.1-5)
L’Esprit de Dieu est Sa Parole. Dans cette prédiction, le mot ‘esprit’ désigne le Coran, comme cela est clairement défini dans ce verset : « Et c’est ainsi que Nous t’avons révélé un esprit (le Coran) provenant de notre ordre. » (Coran 42.52)
Cette prophétie ne peut s’appliquer à Jésus pour la simple raison qu’elle parle d’un serviteur de Dieu et non du fils ni de l’Esprit de Dieu. Mohammed est maintes fois désigné sous le titre de serviteur de Dieu dans le Coran.
« Iles et habitants des îles ! Que le désert et ses villes élèvent la voix ! Que les villages occupés par Kédar élèvent la voix ! Que les habitants des rochers tressaillent d’allégresse ! » (Es 42.11)
Les îles et leurs habitants sont les peuples de la péninsule arabique. Ce qui confirme précisément le lieu où va naître le prophète attendu, c’est la mention du mot désert. Or, l’Arabie est une presqu’île désertique. De surcroît, ajoute la prophétie, le pays du prophète attendu est le pays de Kédar. Celui-ci est le fils d’Ismaël qui habitait en Arabie avec ses frères (Gn 25.13-16).
« Que du sommet des montagnes retentissent des cris de joie ! Qu’on rende gloire à l’Eternel, Et que dans les îles on publie ses louanges. » (Es 42.11-12)
L’expression « et que dans les îles on publie ses louanges », montre qu’il s’agit bel et bien de la Mecque où le Nom de Dieu est invoqué en permanence par des millions de pèlerins qui s’y rendent continuellement pour le petit et le grand pèlerinage.
« ils reculeront, ils seront confus, ceux qui se confient aux idoles taillées, ceux qui disent aux idoles de fonte : vous êtes nos dieux ! » (Es 42.17)
Les ennemis du prophète attendu étaient des idolâtres et des polythéistes. Tout le monde sait que la Mecque était la capitale des idoles. Le prophète Mohammed avait purifié ce lieu saint, vaincu les idolâtres et détruit les idoles.
« L’Eternel s’avance comme un héros, Il excite son ardeur comme un homme de guerre ; Il élève la voix, Il jette des cris, Il manifeste sa force contre ses ennemis. » (Es 42.13)
Il est clair que la prophétie évoque les grandes batailles de l’Islam. Menées au nom de Dieu et sur son ordre, ces batailles avaient pour but de repousser la violence des incroyants :
« Combats dans le sentier d’Allah, tu n’es responsable que de toi-même, et incite les croyants (au combat). Allah arrêtera certes la violence des incroyants. Allah est plus redoutable en force et plus sévère en punition. » (Coran 4.84)
Effectivement, c’était Dieu qui conduisait le combat et qui ‘‘s’avance comme un héros’’. Le Coran dit : « Ce n’est pas vous qui les avez tués : mais c’est Dieu qui les a tués. Ce n’est pas toi qui lançais les traits quand tu les lançais, mais c’est Dieu qui lançait. » (8.17)
« Le désert et le pays aride se réjouiront ; La solitude s’égaiera, et fleurira comme un narcisse... ils verront la gloire de l’Eternel... Alors s’ouvriront les yeux des aveugles, S’ouvriront les oreilles des sourds... Car des eaux jailliront dans le désert, Et des ruisseaux dans la solitude ; Le mirage se changera en étang, Et la terre desséchée en sources d’eaux... Il y aura là un chemin frayé, une route, Qu’on appellera la voie sainte ; Nul impur n’y passera ; elle sera pour eux seuls ; Ceux qui la suivront, même les insensés, ne pourront s’égarer. » (Es 35.1-9)
« Je ferai marcher les aveugles sur un chemin qu’ils ne connaissent pas, je les conduirai par des sentiers qu’ils ignorent ; je changerai devant eux les ténèbres en lumière, et les endroits tortueux en plaine : voilà ce que je ferai, et je ne les abandonnerai point » (Es 42.16)
Ces prophéties sont si bien parlantes qu’elles se passent de commentaires. Les aveugles, les sourds et les insensés dont il est question étaient les Arabes qui habitaient le désert. Ils étaient tellement plongés dans la barbarie et l’ignorance qu’ils fussent comparés à des insensés, des aveugles et des sourds-muets.
Ce passage fait clairement allusion à la nation arabe au sein de laquelle Dieu a prévu de placer Son règne, c’est-à-dire : Son message, Sa loi. Depuis l’avènement de l’Islam, ils ont recouvré la raison, l’ouïe et la vue. Le désert n’est plus un désert, il est fabuleusement transformé en champs de culture, en prairies verdoyantes. Le mirage s’est effectivement changé en étang, et la terre desséchée en sources d’eaux. L’eau y devient abondante. De grands forages y ont été réalisés en plus des usines de dessalement qui ont permis l’exploitation des eaux de mer à des fins domestiques et agricoles. Le désert est en passe de disparaître dans les pays du Golfe et surtout en Arabie Saoudite. La route ou la voie sainte est incontestablement la route de la Mecque. C’est la route qui mène à la Mosquée sainte, située dans la cité sainte. Cette cité est interdite aux idolâtres, considérés comme impurs par le Coran. Esaïe dit : « Nul impur n’y passera ; elle sera pour eux seuls ». Le Coran corrobore les dires de ce prophète en affirmant : « ô vous qui croyez ! Les idolâtres ne sont qu’impureté : qu’ils ne s’approcheront donc plus de la Mosquée sacrée, après cette année-ci. » (Coran 9.28)
« Car la loi sortira de moi, Et j’établirai ma loi pour être la lumière des peuples, Ma justice est proche, mon salut va paraître, Et mes bras jugeront les peuples ; Les îles espéreront en moi, Elles se confieront en mon bras. » (Es 51.4-6)
La nouvelle loi susmentionnée est le Coran. Elle ne sera pas limitée au peuple d’Israël comme la loi de Moïse, mais une lumière pour tous les peuples du monde. Elle prend appui sur le pouvoir islamique qui symbolise le pouvoir de Dieu ou ‘les bras de l’Eternel’.
Il est vrai que le prophète Esaïe a prédit beaucoup de choses sur Jésus ainsi que sur Jérusalem ; il est hors sujet d’en parler ici. Mais concernant les prédictions ci-dessus, il ne fait aucun doute qu’elles se rapportent toutes à l’Islam et au prophète Mohammed. La preuve en est que les mots tels que les îles, Qédar, le désert, le changement du désert en sources jaillissantes, les idoles, la guerre, les aveugles, la voie sainte interdite aux impurs, la loi nouvelle qui sera une lumière pour tous les peuples, le disent assez explicitement.
Tous ces termes désignent la Mecque, le désert d’Arabie, le prophète Mohammed (descendant de Qédar), le Coran comme lumière et loi nouvelles et enfin l’Islam d’une manière générale. D’autant plus que le Coran -c’est-à-dire la Loi de Dieu ou le règne de Dieu dont parlent ces différentes prophéties- est déjà appliqué dans de nombreux pays. Son application s’étendra sans doute à une grande partie sinon à l’ensemble de l’humanité dès le retour de Jésus. Qu’il soit présentement bien ou mal appliqué, c’est en tout cas un autre problème.