Nous sommes tous croyants
Posté : 17 mai10, 01:48
Non pas une conclusion générale hâtive ou une tentative de polémique basse ayant soif de réactions franches et directes mais c'est ce que j'oserai présenter comme un 'constat'. Non pas dans le sens de la critique de "Coeur de Loi" dans le sujet "Les athées croient aussi" car il est vrai (comme ce puis être mon cas) qu'être athée ou agnostique n'est pas nécessairement conditionnant à la stricte vision matérialiste des choses, certaines expériences cautionnant l'existence "d'information" non visible. L'athéisme doit théoriquement ne pas s'attacher à un dogme fixe (quoique certitude de la non existence divine). Toute certitude est à écarter, le savoir est bon tant qu'il ne parasite la liberté de pensée, d'innovation et ne restreint l'expression de quiconque.
Nous sommes tous croyants en ce sens que nous sommes tous dans nos systèmes de certitudes (soient elles grossières ou non) et surtout dans nos systèmes d'interprétation, qui d'ailleurs sont nécessaire pour que l'être psychologique s'épanouisse et vive simplement (c'est en tout cas ce que je pense). Nous sommes tous avec un registre et un prisme de considération faisant une lecture de toute chose et permettant de comprendre et de saisir par la représentation et le jugement, la question de point de vue, de manière de voir, concevoir, transforme notre réalité, "il existe davantage de mondes qu'il n'y a d'êtres sur terre". L'intuition permet un ressentit que la pensée tentera d'approcher (en la déformant) puis la parole (étant limitée dans sa complexité et dans son expression) qui la déformera à nouveau, à cela s'ajoute le "récepteur" qui interprétera de manière plus ou moins fidèle la lecture faite par "l'expéditeur" n'ayant pas le même prisme de vision et les mêmes concepts que lui.
La création de domaines, la 'synthétisation' permet de rendre abordable la connaissance à l'humain limité mais fragmente, rend incohérent et limité la compréhension. On ne cesse de se tromper pour s'approcher de la vérité, le ressentit de l'intuition saisi ce que les mots détruisent et figent. L'impatience humaine, sa soif de savoir et sa lecture sectorisée enrichie ainsi nos cultures et savoirs. Tout être humain a son système d'interprétation et de lecture des choses, aucun ne connait la vérité donc tous croient que l'envie y soit ou non. Ce qui distingue cependant le croyant (sous une religiosité dogmatique) de l'agnostique ou de l'athée est sa volonté, l'un cherche la croyance, s'en nourrit et s'en satisfait pleinement, l'autre tente de lutter contre ses certitudes, ose les remises en question et est ainsi "plus lucide dans son ignorance".
Nous sommes tous croyants en ce sens que nous sommes tous dans nos systèmes de certitudes (soient elles grossières ou non) et surtout dans nos systèmes d'interprétation, qui d'ailleurs sont nécessaire pour que l'être psychologique s'épanouisse et vive simplement (c'est en tout cas ce que je pense). Nous sommes tous avec un registre et un prisme de considération faisant une lecture de toute chose et permettant de comprendre et de saisir par la représentation et le jugement, la question de point de vue, de manière de voir, concevoir, transforme notre réalité, "il existe davantage de mondes qu'il n'y a d'êtres sur terre". L'intuition permet un ressentit que la pensée tentera d'approcher (en la déformant) puis la parole (étant limitée dans sa complexité et dans son expression) qui la déformera à nouveau, à cela s'ajoute le "récepteur" qui interprétera de manière plus ou moins fidèle la lecture faite par "l'expéditeur" n'ayant pas le même prisme de vision et les mêmes concepts que lui.
La création de domaines, la 'synthétisation' permet de rendre abordable la connaissance à l'humain limité mais fragmente, rend incohérent et limité la compréhension. On ne cesse de se tromper pour s'approcher de la vérité, le ressentit de l'intuition saisi ce que les mots détruisent et figent. L'impatience humaine, sa soif de savoir et sa lecture sectorisée enrichie ainsi nos cultures et savoirs. Tout être humain a son système d'interprétation et de lecture des choses, aucun ne connait la vérité donc tous croient que l'envie y soit ou non. Ce qui distingue cependant le croyant (sous une religiosité dogmatique) de l'agnostique ou de l'athée est sa volonté, l'un cherche la croyance, s'en nourrit et s'en satisfait pleinement, l'autre tente de lutter contre ses certitudes, ose les remises en question et est ainsi "plus lucide dans son ignorance".