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Tous ces animaux?
Posté : 18 déc.14, 06:01
par indian
Il frappera le pays de la férule de sa bouche, et du souffle de ses lèvres fera mourir le méchant. La justice sera la ceinture de ses reins, et la fidélité la ceinture de ses hanches. Le loup habitera avec l'agneau, la panthère se couchera avec le chevreau. Le veau, le lionceau et la bête grasse iront ensemble...
Qui sont ces animaunx???
Loup &Agneau
Panthere &Chevreau
Veau
Lionceau
Bête Grasse (Cochon?)
Et vous?? Votre avis?
Re: Tous ces animaux?
Posté : 18 déc.14, 21:28
par medico
Drôle de question étant donné que ses animaux sont cité dans le texte!
Re: Tous ces animaux?
Posté : 19 déc.14, 03:03
par indian
J'aimerais bien savoir si on peut les associer a des groupe de personnes, des type de gens, des religions ou des peuples apr exemple...
... le sens des phrases me semblent d'un style plutot allégoriques...
Non?
N'y a t'il pas d'autre textes saints de quelconques religions qui utilisent ces noms d'animaux?
merci
David
Re: Tous ces animaux?
Posté : 19 déc.14, 03:16
par Soultan
Salam, une fois quand j'avais étudié l'épitre de bernabé j'avais connu la réponse à ton interrogation
http://fr.wikisource.org/wiki/%C3%89p%C ... d._1907%29
je précise l'épitre de bernabé et non pas l'évangile, les animaux sont un prototype de gens, en effet
votre réponse se trouvera au milieux de cet écrit formidable du début à la fin, bonne lecture, paix
Re: Tous ces animaux?
Posté : 19 déc.14, 03:54
par indian
Ce que j'ai trouvé au milieu de ton texte proposé:
Merci
David
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Tu n’auras point de liaison avec les hommes qui ressemblent aux porcs, c’est-à-dire qui oublient le Seigneur quand ils vivent dans les délices et se souviennent de lui dans le besoin, comme fait le porc qui, lorsqu’il dévore, ne connaît pas son maître, mais qui grogne dès qu’il a faim et se tait de nouveau après avoir reçu sa nourriture. [4] « Tu ne mangeras non plus ni aigle, ni épervier, ni milan, ni corbeau », c’est-à-dire : tu n’auras ni attache ni ressemblance avec les hommes qui ne savent pas gagner leur nourriture par le travail et la sueur, mais qui dans leur iniquité s’emparent du bien d’autrui ; tandis qu’ils ont l’air de se promener innocemment, ils sont aux aguets, épient autour d’eux quelle proie leur convoitise va dépouiller ; pareils à ces oiseaux qui, seuls entre tous, au lieu de se procurer leur nourriture, restent perchés à ne rien faire et cherchent à manger les autres, vrai fléau par leur méchanceté. [5] « Tu ne mangeras pas non plus de murène, dit-il, ni de polype, ni de sèche », c’est-à-dire : tu n’auras ni ressemblance ni liaison avec les hommes qui poussent l’impiété à l’extrême, et sont déjà maintenant condamnés à la mort, pareils à ces poissons, les seuls à être maudits, qui nagent dans les profondeurs sans plonger comme les autres, mais vivent en bas sur le fond de l’abîme. [6] « Tu ne mangeras pas non plus de lièvre. » Pour quel motif ? Cela signifie : tu ne seras pas un corrupteur d’enfants ni rien de pareil, car le lièvre acquiert chaque année un anus de plus ; autant il vit d’années, autant il a d’ouvertures. [7] « Tu ne mangeras pas non plus de la hyène », c’est-à-dire : tu ne seras ni adultère, ni séducteur, ni rien de pareil. Pour quelle raison ? C’est que cet animal change de sexe tous les ans : il est tour à tour mâle et femelle. [8] Moïse a également poursuivi la « belette » d’une haine méritée. Garde-toi, veut-il dire, de ressembler à ceux qui, dit-on, commettent de leur bouche impure l’iniquité, évite toute liaison avec les femmes impudiques qui commettent le crime avec leur bouche. Tel cet animal qui conçoit par la gueule. [9] Ainsi Moïse, ayant reçu un triple enseignement au sujet des aliments, a parlé au sens spirituel ; mais eux (les Juifs) ont reçu ses paroles, selon le désir de la chair, comme s’il s’agissait de la nourriture.