Lettre à un prêtre qui fait prier les paroissiens pour le ra
Posté : 19 sept.15, 00:30
slt,
Mon Père,
Merci pour votre belle homélie de dimanche 6 juillet à la messe de 11h sur la bonté de Dieu et la nécessité de rejeter toute compromission avec le Mal.
Mais ensuite, pourquoi cette intention de prière, dont vous m'avez dit être l'auteur, en union avec les musulmans entrant en ramadan et le souhait qu'il soit pour eux chemin de purification et d'approfondissement de la transcendance et de la miséricorde de Dieu ?
Vous appelez à prier pour que le ramadan soit un chemin de purification pour les musulmans ?
Purification de quoi ? Assurément pas du « péché » au sens chrétien avec son élément intentionnel, inexistant dans l'islam qui ne connaît que des « transgressions à la Loi » (à la mode judaïque). On ne peut donc se purifier que de « transgressions », par exemple avoir serré la main d'une femme ou d'un infidèle, avoir eu des rapports sexuels avec une femme pendant ses périodes d'impureté (les règles), etc
Ne savez-vous pas - ou plutôt vous ne savez certainement pas - que la « miséricorde de Dieu » au sens musulman n'a rien à voir avec la miséricorde divine au sens chrétien ?
« Allah châtie qui il veut et fait miséricorde à qui il veut » (sourate 29, verset 21) : exactement l'opposé du
« Venez à moi, vous tous qui ployez sous le fardeau » développé dans votre homélie.
Allah agit selon son caprice envers l'homme :
« Il guide qui il veut » (S 10, v 25), « Il égare qui il veut » (S 13, v 27), et prédestine dès sa conception l'homme à l'enfer ou au paradis (lupanar rempli de houries éternellement vierges et où coule le vin). Par ailleurs, la miséricorde d'Allah ne concerne pas les « kafirûn » (mécréants) voués automatiquement à l'Enfer.
La définition du « kafer » (l'infidèle, le mécréant) figure dans la sourate 109 :
« Dis : ô vous les infidèles ! Je n'adore pas ce que vous adorez. Et vous n'êtes pas adorateurs de ce que j'adore ». Tout non-musulman est automatiquement un « kafer », un infidèle (pluriel : kafirûn).
La traduction « infidèles » est édulcorée puisque le coran utilise le terme extrêmement péjoratif de « kafirûn » : littéralement les « recouvreurs », pervertisseurs de la vérité, les mal-croyants (mécréants)… la pire insulte !
Savez-vous - ou plutôt vous ne savez certainement pas - ce que représente la transcendance divine pour un musulman ?
Chez les chrétiens, Dieu est transcendant et Père. Dans l'islam, la transcendance divine est liée à la soumission-esclavage, exclusive de liberté. Allah dit aux petits-fils d'Adam « Ne suis-je pas votre Dieu ? Les petits-fils d'Adam se prosternent devant Allah. Or en la personne des petits-fils d'Adam, toute l'humanité à venir a fait soumission à Allah (sourate 7, verset 172) - C'est « le pacte primordial coranique ». Il est donc du devoir de tout vrai musulman de contraindre par tous moyens, y compris l'épée, les non-musulmans à respecter ce pacte d'allégeance à Allah, donc à se convertir.
Ignorez-vous que « L'association (le christianisme) est pire que le meurtre ? » (sourate 2, verset 191) et le verset 39 de la sourate 8 « Combattez (la racine arabe « qatala » signifie « assassiner, donner la mort, tuer, massacrer ») jusqu'à ce qu'il ne subsiste plus d'association (shirk) (de christianisme) et que la religion soit entièrement à Allah » ?
Le coran, livre incréé descendu du Ciel selon l'islam, prescrit la manière dont il faut tuer les « infidèles » : crucifixion, amputation croisée des membres, exil (S 5, v 33), et décapitation. Ces préceptes sont mis en oeuvre actuellement dans les territoires conquis par l'Emirat islamique du Levant en Syrie et Irak, par Boko Haram au Nigéria. Leurs exactions sont l'exacte application des injonctions coraniques et donc ne sont pas une déformation de l'islam. Vous constaterez que ces crimes ne sont jamais condamnés par les autorités islamiques (Université Al-Azhar, Arabie saoudite, etc). Sur pressions internationales, les mouvements Daech et Boko Haram ont été condamnés par des instances islamiques souvent parlant en leur seul nom, mais leurs actes, eux, n'ont jamais été condamnés. En effet, condamner les actes reviendrait à critiquer l'islam, à remettre en cause le coran, chose totalement impossible et interdite.
En effet, « Le combat (jihad) vous est prescrit alors qu'il vous est désagréable (…) mais c'est Allah qui sait » (S 2, v 216) et les assassins des infidèles n'en portent pas la responsabilité puisque « Ce n'est pas vous qui les avez tués, c'est Allah qui les a tués » (S 8, v 17).
Maintenant que vous êtes au courant, pensez-vous bon de faire prier vos paroissiens pour que les musulmans approfondissent le sens de la transcendance liée chez eux au devoir de convertir en massacrant les récalcitrants ? Votre homélie nous enjoint de rejeter toute compromission avec le Mal… et vous nous faites prier pour que les musulmans commettent le Mal (au sens chrétien) !
Ne serait-il pas préférable de prier pour les chrétiens d'Orient et d'ailleurs persécutés, martyrisés ? Pour Meriem la Soudanaise ? Pour Asia Bibi ? Leurs noms sont inscrits dans les Cieux selon les Béatitudes. Tous ces martyrs chrétiens subissent héroïquement ce que le coran, référence de l'islam, ordonne de faire subir aux infidèles.
Des versets coraniques plus doux existent ; mais vous ignorez probablement que les versets les plus durs abrogent toujours les versets plus doux.
« Pas de contrainte en religion ! » (s 2, v 256) est cité en Occident sans jamais en préciser le contexte historique pourtant connu de tout vrai musulman : des rivalités entre factions musulmanes et la nécessité de ne pas perdre inutilement des combattants dans des luttes fratricides. Ce verset ne concerne pas les rapports inter-religieux entre musulmans et infidèles.
« Quiconque tue un homme, c'est comme s'il tuait tous les hommes, sauf s'il tue un corrupteur » (sourate 5, verset 32). Tout vrai musulman sait que ce verset renvoie à la sourate 2, verset 27 « Ils sèment la corruption sur la terre ceux qui ne respectent pas le pacte » (S 2, verset 27). Il s'agit du pacte primordial coranique par lequel tout homme naît par nature musulman (S 7, v 172) ; les corrupteurs (qu'on peut donc tuer selon le verset) sont les kafirûn, les infidèles. « Quiconque tue un homme, etc » ne s'applique donc pas aux non-musulmans, contrairement à ce que la taqiya fait croire aux occidentaux naïfs. (Nota : on ne peut pas conclure avec Allah un pacte au sens « d'alliance biblique », car la liberté de refuser Allah n'existe pas. Le pacte islamique est un « pacte léonin » où Allah impose sa volonté à l'homme.)
Connaissez vous la définition de la taqiya ? Hamidullah fait autorité : « Si tu peux arriver à ton but par la vérité et le mensonge, arrive à ton but par la vérité. Si tu ne peux pas arriver à ton but par la vérité, mais uniquement par le mensonge, arrive à ton but par le mensonge ». Le but ? L'expansion de l'islam qui est un devoir. La taqiya est fréquemment pratiquée en Occident pour duper les naïfs.
Le soufisme sert souvent de cheval de Troie à l'islam en Occident. Il se présente sous un jour moins violent donc moins effrayant (mais éloigné de l'islam et du coran). C'est aussi parfois en Occident le refuge de musulmans écoeurés de l'islam, qui se fabriquent ainsi une religion moins incompatible avec la conscience sans avoir à subir les conséquences dramatiques d'une rupture avec l'oumma. Certains soufismes de Turquie comportent même l'idée d'amour de Dieu pour les hommes, idée absolument contraire à l'islam (cf les 25 derniers noms de Dieu dans la PJ « les 99 noms de Dieu »). - publication ultérieure.
Votre intention de prière mentionnait « les trois monothéismes ». Un chrétien peut s'associer théologiquement aux fêtes juives, préfiguration de nos fêtes chrétiennes (par exemple, le don de la Loi gravée sur la pierre au Sinaï préfigurant le don de la loi infusée dans nos coeurs par l'Esprit-Saint, etc). Toutefois un chrétien ne peut pas participer physiquement à une fête juive car les Juifs attendent toujours le Messie.
Mais comment un chrétien pourrait-il s'associer aux fêtes d'une communauté dont l'idéologie ne connaît du judaïsme et du christianisme que des bribes déformées apportées par les hérésies politico-religieuses totalitaires de type arien qui sévissaient au Moyen-Orient au 7ème siècle ?
Il y a « la doctrine et les hommes », et « nos amis musulmans ». Précisément. Est-il conforme à la doctrine chrétienne de prier pour que les musulmans, nos frères en humanité, soient incités à faire le Mal ? Approfondir le sens de la transcendance renvoie à la soumission-esclavagiste à Allah et au devoir de suivre les injonctions coraniques visant les infidèles.
Que nombre de musulmans soient de « mauvais musulmans » (car ils désobéissent aux injonctions de leur religion) n'en atténue pas la violence de la doctrine.
Mon Père,
Merci pour votre belle homélie de dimanche 6 juillet à la messe de 11h sur la bonté de Dieu et la nécessité de rejeter toute compromission avec le Mal.
Mais ensuite, pourquoi cette intention de prière, dont vous m'avez dit être l'auteur, en union avec les musulmans entrant en ramadan et le souhait qu'il soit pour eux chemin de purification et d'approfondissement de la transcendance et de la miséricorde de Dieu ?
Vous appelez à prier pour que le ramadan soit un chemin de purification pour les musulmans ?
Purification de quoi ? Assurément pas du « péché » au sens chrétien avec son élément intentionnel, inexistant dans l'islam qui ne connaît que des « transgressions à la Loi » (à la mode judaïque). On ne peut donc se purifier que de « transgressions », par exemple avoir serré la main d'une femme ou d'un infidèle, avoir eu des rapports sexuels avec une femme pendant ses périodes d'impureté (les règles), etc
Ne savez-vous pas - ou plutôt vous ne savez certainement pas - que la « miséricorde de Dieu » au sens musulman n'a rien à voir avec la miséricorde divine au sens chrétien ?
« Allah châtie qui il veut et fait miséricorde à qui il veut » (sourate 29, verset 21) : exactement l'opposé du
« Venez à moi, vous tous qui ployez sous le fardeau » développé dans votre homélie.
Allah agit selon son caprice envers l'homme :
« Il guide qui il veut » (S 10, v 25), « Il égare qui il veut » (S 13, v 27), et prédestine dès sa conception l'homme à l'enfer ou au paradis (lupanar rempli de houries éternellement vierges et où coule le vin). Par ailleurs, la miséricorde d'Allah ne concerne pas les « kafirûn » (mécréants) voués automatiquement à l'Enfer.
La définition du « kafer » (l'infidèle, le mécréant) figure dans la sourate 109 :
« Dis : ô vous les infidèles ! Je n'adore pas ce que vous adorez. Et vous n'êtes pas adorateurs de ce que j'adore ». Tout non-musulman est automatiquement un « kafer », un infidèle (pluriel : kafirûn).
La traduction « infidèles » est édulcorée puisque le coran utilise le terme extrêmement péjoratif de « kafirûn » : littéralement les « recouvreurs », pervertisseurs de la vérité, les mal-croyants (mécréants)… la pire insulte !
Savez-vous - ou plutôt vous ne savez certainement pas - ce que représente la transcendance divine pour un musulman ?
Chez les chrétiens, Dieu est transcendant et Père. Dans l'islam, la transcendance divine est liée à la soumission-esclavage, exclusive de liberté. Allah dit aux petits-fils d'Adam « Ne suis-je pas votre Dieu ? Les petits-fils d'Adam se prosternent devant Allah. Or en la personne des petits-fils d'Adam, toute l'humanité à venir a fait soumission à Allah (sourate 7, verset 172) - C'est « le pacte primordial coranique ». Il est donc du devoir de tout vrai musulman de contraindre par tous moyens, y compris l'épée, les non-musulmans à respecter ce pacte d'allégeance à Allah, donc à se convertir.
Ignorez-vous que « L'association (le christianisme) est pire que le meurtre ? » (sourate 2, verset 191) et le verset 39 de la sourate 8 « Combattez (la racine arabe « qatala » signifie « assassiner, donner la mort, tuer, massacrer ») jusqu'à ce qu'il ne subsiste plus d'association (shirk) (de christianisme) et que la religion soit entièrement à Allah » ?
Le coran, livre incréé descendu du Ciel selon l'islam, prescrit la manière dont il faut tuer les « infidèles » : crucifixion, amputation croisée des membres, exil (S 5, v 33), et décapitation. Ces préceptes sont mis en oeuvre actuellement dans les territoires conquis par l'Emirat islamique du Levant en Syrie et Irak, par Boko Haram au Nigéria. Leurs exactions sont l'exacte application des injonctions coraniques et donc ne sont pas une déformation de l'islam. Vous constaterez que ces crimes ne sont jamais condamnés par les autorités islamiques (Université Al-Azhar, Arabie saoudite, etc). Sur pressions internationales, les mouvements Daech et Boko Haram ont été condamnés par des instances islamiques souvent parlant en leur seul nom, mais leurs actes, eux, n'ont jamais été condamnés. En effet, condamner les actes reviendrait à critiquer l'islam, à remettre en cause le coran, chose totalement impossible et interdite.
En effet, « Le combat (jihad) vous est prescrit alors qu'il vous est désagréable (…) mais c'est Allah qui sait » (S 2, v 216) et les assassins des infidèles n'en portent pas la responsabilité puisque « Ce n'est pas vous qui les avez tués, c'est Allah qui les a tués » (S 8, v 17).
Maintenant que vous êtes au courant, pensez-vous bon de faire prier vos paroissiens pour que les musulmans approfondissent le sens de la transcendance liée chez eux au devoir de convertir en massacrant les récalcitrants ? Votre homélie nous enjoint de rejeter toute compromission avec le Mal… et vous nous faites prier pour que les musulmans commettent le Mal (au sens chrétien) !
Ne serait-il pas préférable de prier pour les chrétiens d'Orient et d'ailleurs persécutés, martyrisés ? Pour Meriem la Soudanaise ? Pour Asia Bibi ? Leurs noms sont inscrits dans les Cieux selon les Béatitudes. Tous ces martyrs chrétiens subissent héroïquement ce que le coran, référence de l'islam, ordonne de faire subir aux infidèles.
Des versets coraniques plus doux existent ; mais vous ignorez probablement que les versets les plus durs abrogent toujours les versets plus doux.
« Pas de contrainte en religion ! » (s 2, v 256) est cité en Occident sans jamais en préciser le contexte historique pourtant connu de tout vrai musulman : des rivalités entre factions musulmanes et la nécessité de ne pas perdre inutilement des combattants dans des luttes fratricides. Ce verset ne concerne pas les rapports inter-religieux entre musulmans et infidèles.
« Quiconque tue un homme, c'est comme s'il tuait tous les hommes, sauf s'il tue un corrupteur » (sourate 5, verset 32). Tout vrai musulman sait que ce verset renvoie à la sourate 2, verset 27 « Ils sèment la corruption sur la terre ceux qui ne respectent pas le pacte » (S 2, verset 27). Il s'agit du pacte primordial coranique par lequel tout homme naît par nature musulman (S 7, v 172) ; les corrupteurs (qu'on peut donc tuer selon le verset) sont les kafirûn, les infidèles. « Quiconque tue un homme, etc » ne s'applique donc pas aux non-musulmans, contrairement à ce que la taqiya fait croire aux occidentaux naïfs. (Nota : on ne peut pas conclure avec Allah un pacte au sens « d'alliance biblique », car la liberté de refuser Allah n'existe pas. Le pacte islamique est un « pacte léonin » où Allah impose sa volonté à l'homme.)
Connaissez vous la définition de la taqiya ? Hamidullah fait autorité : « Si tu peux arriver à ton but par la vérité et le mensonge, arrive à ton but par la vérité. Si tu ne peux pas arriver à ton but par la vérité, mais uniquement par le mensonge, arrive à ton but par le mensonge ». Le but ? L'expansion de l'islam qui est un devoir. La taqiya est fréquemment pratiquée en Occident pour duper les naïfs.
Le soufisme sert souvent de cheval de Troie à l'islam en Occident. Il se présente sous un jour moins violent donc moins effrayant (mais éloigné de l'islam et du coran). C'est aussi parfois en Occident le refuge de musulmans écoeurés de l'islam, qui se fabriquent ainsi une religion moins incompatible avec la conscience sans avoir à subir les conséquences dramatiques d'une rupture avec l'oumma. Certains soufismes de Turquie comportent même l'idée d'amour de Dieu pour les hommes, idée absolument contraire à l'islam (cf les 25 derniers noms de Dieu dans la PJ « les 99 noms de Dieu »). - publication ultérieure.
Votre intention de prière mentionnait « les trois monothéismes ». Un chrétien peut s'associer théologiquement aux fêtes juives, préfiguration de nos fêtes chrétiennes (par exemple, le don de la Loi gravée sur la pierre au Sinaï préfigurant le don de la loi infusée dans nos coeurs par l'Esprit-Saint, etc). Toutefois un chrétien ne peut pas participer physiquement à une fête juive car les Juifs attendent toujours le Messie.
Mais comment un chrétien pourrait-il s'associer aux fêtes d'une communauté dont l'idéologie ne connaît du judaïsme et du christianisme que des bribes déformées apportées par les hérésies politico-religieuses totalitaires de type arien qui sévissaient au Moyen-Orient au 7ème siècle ?
Il y a « la doctrine et les hommes », et « nos amis musulmans ». Précisément. Est-il conforme à la doctrine chrétienne de prier pour que les musulmans, nos frères en humanité, soient incités à faire le Mal ? Approfondir le sens de la transcendance renvoie à la soumission-esclavagiste à Allah et au devoir de suivre les injonctions coraniques visant les infidèles.
Que nombre de musulmans soient de « mauvais musulmans » (car ils désobéissent aux injonctions de leur religion) n'en atténue pas la violence de la doctrine.
