Dieu est le grand médecin compatissant
Posté : 14 déc.15, 03:01
Dieu est le grand médecin compatissant, lui seul apporte la véritable guérison ...
Par contre pour le mal de cœur, il ne peut rien...comme pour la diarhée... ou les indigestions.
(3.1)
Toute guérison véritable vient de Dieu ! Il existe deux causes de maladie: l'une matérielle, l'autre spirituelle. La maladie du corps nécessite un remède matériel, celle de l'âme un remède spirituel.
(3.2)
La guérison complète ne peut survenir que si, pendant le traitement, nous recevons la bénédiction divine, car le traitement médical n'est que le moyen extérieur et visible qui nous permet d'obtenir la guérison spirituelle.
(3.3)
Guérir le corps sans l'esprit ne sert à rien. Tout est dans les mains de Dieu et sans Lui, nous ne pouvons recouvrer la santé.
(3.4)
Bien des hommes ont fini par mourir de la maladie même qu'ils avaient spécialement étudiée. Ainsi en fut-il d'Aristote qui avait particulièrement étudié la fonction digestive et qui mourut d'une maladie d'estomac. Avicenne fut un spécialiste du coeur, cependant il mourut d'une maladie de coeur. Dieu est le grand médecin compatissant qui, seul, possède le pouvoir de la vraie guérison.
(3.5)
Toutes les créatures dépendent de Dieu, si grands que puissent paraître leur savoir, leur pouvoir et leur indépendance. Considérez les puissants monarques de la terre: ils détiennent ici-bas toute la puissance que les hommes peuvent leur octroyer et cependant, à l'appel de la mort, ils doivent obéir comme le font les paysans à leur dernière heure.
(3.6)
Considérez aussi les animaux, comme ils sont impuissants dans leur force apparente ! Ainsi l'éléphant, le plus grand de tous, tourmenté par une mouche, et le lion incapable d'éviter l'irritation causée par le ver.
(3.7)
Même l'homme, la plus élevée parmi les créatures, a besoin de nombreux éléments pour assurer son existence: avant tout, de l'air dont la privation, fût-ce pendant quelques minutes, cause la mort. Il lui faut aussi de l'eau, des aliments, des vêtements, de la chaleur et quantités d'autres choses. De toutes parts, les dangers et les difficultés l'entourent, contre lesquels son corps physique seul ne peut lutter.
(3.8)
Si un homme observe le monde autour de lui, il voit combien toutes les choses créées sont dépendantes et prisonnières des lois de la nature. Seul, l'homme, par son pouvoir spirituel, a été capable de se libérer, de s'élever au-dessus du monde matériel et d'asservir celui-ci.
(3.9)
Sans l'aide de Dieu, l'homme serait semblable à l'animal qui périt; mais Dieu lui a conféré un pouvoir si merveilleux qu'il peut toujours porter ses regards vers le ciel et obtenir, parmi d'autres bienfaits de sa divine bonté, la guérison de ses maladies.
(3.10)
Mais hélas, l'homme n'est pas reconnaissant de ce bien suprême; il dort du sommeil de la négligence, insouciant de la grâce immense que Dieu lui a accordée, détournant son visage de la lumière et poursuivant son chemin dans les ténèbres. C'est ma prière fervente qu'il n'en soit pas ainsi pour vous, mais que votre visage demeure plutôt constamment tourné vers la lumière, afin que vous soyez comme des torches enflammées dans les heures sombres de la vie.
http://www.religare.org/epub/ba/ba-cabp ... c338777176
Par contre pour le mal de cœur, il ne peut rien...comme pour la diarhée... ou les indigestions.
(3.1)
Toute guérison véritable vient de Dieu ! Il existe deux causes de maladie: l'une matérielle, l'autre spirituelle. La maladie du corps nécessite un remède matériel, celle de l'âme un remède spirituel.
(3.2)
La guérison complète ne peut survenir que si, pendant le traitement, nous recevons la bénédiction divine, car le traitement médical n'est que le moyen extérieur et visible qui nous permet d'obtenir la guérison spirituelle.
(3.3)
Guérir le corps sans l'esprit ne sert à rien. Tout est dans les mains de Dieu et sans Lui, nous ne pouvons recouvrer la santé.
(3.4)
Bien des hommes ont fini par mourir de la maladie même qu'ils avaient spécialement étudiée. Ainsi en fut-il d'Aristote qui avait particulièrement étudié la fonction digestive et qui mourut d'une maladie d'estomac. Avicenne fut un spécialiste du coeur, cependant il mourut d'une maladie de coeur. Dieu est le grand médecin compatissant qui, seul, possède le pouvoir de la vraie guérison.
(3.5)
Toutes les créatures dépendent de Dieu, si grands que puissent paraître leur savoir, leur pouvoir et leur indépendance. Considérez les puissants monarques de la terre: ils détiennent ici-bas toute la puissance que les hommes peuvent leur octroyer et cependant, à l'appel de la mort, ils doivent obéir comme le font les paysans à leur dernière heure.
(3.6)
Considérez aussi les animaux, comme ils sont impuissants dans leur force apparente ! Ainsi l'éléphant, le plus grand de tous, tourmenté par une mouche, et le lion incapable d'éviter l'irritation causée par le ver.
(3.7)
Même l'homme, la plus élevée parmi les créatures, a besoin de nombreux éléments pour assurer son existence: avant tout, de l'air dont la privation, fût-ce pendant quelques minutes, cause la mort. Il lui faut aussi de l'eau, des aliments, des vêtements, de la chaleur et quantités d'autres choses. De toutes parts, les dangers et les difficultés l'entourent, contre lesquels son corps physique seul ne peut lutter.
(3.8)
Si un homme observe le monde autour de lui, il voit combien toutes les choses créées sont dépendantes et prisonnières des lois de la nature. Seul, l'homme, par son pouvoir spirituel, a été capable de se libérer, de s'élever au-dessus du monde matériel et d'asservir celui-ci.
(3.9)
Sans l'aide de Dieu, l'homme serait semblable à l'animal qui périt; mais Dieu lui a conféré un pouvoir si merveilleux qu'il peut toujours porter ses regards vers le ciel et obtenir, parmi d'autres bienfaits de sa divine bonté, la guérison de ses maladies.
(3.10)
Mais hélas, l'homme n'est pas reconnaissant de ce bien suprême; il dort du sommeil de la négligence, insouciant de la grâce immense que Dieu lui a accordée, détournant son visage de la lumière et poursuivant son chemin dans les ténèbres. C'est ma prière fervente qu'il n'en soit pas ainsi pour vous, mais que votre visage demeure plutôt constamment tourné vers la lumière, afin que vous soyez comme des torches enflammées dans les heures sombres de la vie.
http://www.religare.org/epub/ba/ba-cabp ... c338777176