La puissance et la valeur de la pensée
Posté : 14 déc.15, 03:59
La puissance et la valeur de la pensée juste dépendent de son efficacité pratique
(2.1)
La réalité de l'homme c'est sa pensée, ce n'est pas son corps.
(2.2)
Force de pensée et force animale sont associées. Bien que l'homme fasse partie du monde animal, il possède un pouvoir de réflexion supérieur à celui de toute autre créature.
(2.3)
Quand les pensées d'un homme sont sans cesse dirigées vers des questions spirituelles, alors il se sanctifie; si au lieu de s'élever, ses pensées s'abaissent et se concentrent sur les choses de ce monde, il devient de plus en plus matériel et parvient à un état à peine supérieur à celui de l'animal.
(2.4)
On peut diviser les pensées en deux catégories: celles qui appartiennent à la pure spéculation et celles qui se traduisent par des actes. Il est des hommes et des femmes qui tirent gloire de leurs pensées élevées; toutefois, si celles-ci ne se traduisent jamais en actes, elles sont inutiles, car le pouvoir de la pensée se mesure à ses effets pratiques.
(2.5)
Cependant les idées des philosophes peuvent, en ce qui concerne l'évolution et le progrès, influencer la conduite des hommes, bien qu'ils soient eux-mêmes incapables ou se refusent à manifester leur grand idéal dans leur propre vie. C'est le cas de la plupart des philosophes dont les enseignements dépassent de bien loin la conduite.
(2.6)
C'est là la différence entre les philosophes qui sont des maîtres spirituels et ceux qui ne sont que des philosophes: le maître spirituel est le premier à suivre ce qu'il enseigne; il transpose en actes son idéal et ses conceptions spirituelles. Ses pensées divines se traduisent visiblement dans le monde. Ses pensées font partie intégrante de lui-même. Il en est inséparable.
(2.7)
Quand on se trouve en présence d'un philosophe qui met en relief l'importance et la grandeur de la Justice et qui, par ailleurs, encourage un monarque avide à pratiquer la tyrannie et l'oppression, on peut en conclure sur-le-champ qu'il appartient à la première classe, car il ne met pas en pratique les vertus célestes correspondant à ses pensées sublimes. Il ne peut en être ainsi des philosophes spirituels dont les actes sont toujours à l'image de leurs hautes et nobles idées.
http://www.religare.org/epub/ba/ba-cabp ... c338777177
(2.1)
La réalité de l'homme c'est sa pensée, ce n'est pas son corps.
(2.2)
Force de pensée et force animale sont associées. Bien que l'homme fasse partie du monde animal, il possède un pouvoir de réflexion supérieur à celui de toute autre créature.
(2.3)
Quand les pensées d'un homme sont sans cesse dirigées vers des questions spirituelles, alors il se sanctifie; si au lieu de s'élever, ses pensées s'abaissent et se concentrent sur les choses de ce monde, il devient de plus en plus matériel et parvient à un état à peine supérieur à celui de l'animal.
(2.4)
On peut diviser les pensées en deux catégories: celles qui appartiennent à la pure spéculation et celles qui se traduisent par des actes. Il est des hommes et des femmes qui tirent gloire de leurs pensées élevées; toutefois, si celles-ci ne se traduisent jamais en actes, elles sont inutiles, car le pouvoir de la pensée se mesure à ses effets pratiques.
(2.5)
Cependant les idées des philosophes peuvent, en ce qui concerne l'évolution et le progrès, influencer la conduite des hommes, bien qu'ils soient eux-mêmes incapables ou se refusent à manifester leur grand idéal dans leur propre vie. C'est le cas de la plupart des philosophes dont les enseignements dépassent de bien loin la conduite.
(2.6)
C'est là la différence entre les philosophes qui sont des maîtres spirituels et ceux qui ne sont que des philosophes: le maître spirituel est le premier à suivre ce qu'il enseigne; il transpose en actes son idéal et ses conceptions spirituelles. Ses pensées divines se traduisent visiblement dans le monde. Ses pensées font partie intégrante de lui-même. Il en est inséparable.
(2.7)
Quand on se trouve en présence d'un philosophe qui met en relief l'importance et la grandeur de la Justice et qui, par ailleurs, encourage un monarque avide à pratiquer la tyrannie et l'oppression, on peut en conclure sur-le-champ qu'il appartient à la première classe, car il ne met pas en pratique les vertus célestes correspondant à ses pensées sublimes. Il ne peut en être ainsi des philosophes spirituels dont les actes sont toujours à l'image de leurs hautes et nobles idées.
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