Bible: Alfred Kuen
Posté : 22 avr.16, 13:47
Bible chrétienne évangélique.
Cette Bible est le fruit de plusieurs années de travail d'un comité regroupant une dizaine de théologiens enseignant dans les principales institutions évangéliques francophone d'Europe. Elle s'appuie sur la version de la Bible dite du Semeur, révision 2000 pour laquelle la Bible d'étude a été spécialement conçue. Ainsi par exemple, on trouvera dans les notes les justifications exégétiques des choix d'interprétation faits dans le texte de la Bible du Semeur. Par ailleurs, le vocabulaire technique (repentance, rédemption, propitiation, etc.) y a été réintroduit pour faciliter l'étude plus classique de l'Ecriture et, conformément à la philosophie de la traduction qui a guidé l'élaboration de la Bible du Semeur, des notes de section ont été ajoutées aux notes plus habituelles des bibles d'étude afin de mettre en évidence la progression de la pensée des différents auteur bibliques. Car le sens des mots de l'Ecriture est toujours lié au contexte dans lequel ils sont employés.
Remarque sur les noms divins: pour la traduction des noms divins, en particulier celle du nom hébreu Yahweh que Dieu s'est donné (voir Ex 3.13ss), il a été décidé de s'inscrire dans une tradition existante largement répandue dans le protestantisme contemporain de langue française. Il aurait été possible de suivre l'ancienne version grecque de l'Ancien Testament, que cite le Nouveau Testament et qui illustre l'usage du judaïsme, dès le deuxième siècle avant Jésus-Christ, de ne pas prononcer le nom divin et de le rendre par un équivalent : "le Seigneur" (Es 45.23-24 et Ph 2.11 ; Ps 110.1 et les citations dans le Nouveau Testament). Cependant, il a semblé préférable d'utiliser une traduction, même approximative, du nom Yahweh, qui est une forme du verbe être en hébreu (Ex 3.14-15). D'où l'adoption de sa traduction traditionnelle par "l'Eternel". L'expression Yahweh Sabaot, en revanche, à cause de la traduction du mot Sabaot par "armées célestes", a été rendue, selon les passages, par "l'Eternel, le Seigneur des armées célestes" ou, pour des raisons stylistiques, par "le Seigneur des armées célestes".
Cette Bible est le fruit de plusieurs années de travail d'un comité regroupant une dizaine de théologiens enseignant dans les principales institutions évangéliques francophone d'Europe. Elle s'appuie sur la version de la Bible dite du Semeur, révision 2000 pour laquelle la Bible d'étude a été spécialement conçue. Ainsi par exemple, on trouvera dans les notes les justifications exégétiques des choix d'interprétation faits dans le texte de la Bible du Semeur. Par ailleurs, le vocabulaire technique (repentance, rédemption, propitiation, etc.) y a été réintroduit pour faciliter l'étude plus classique de l'Ecriture et, conformément à la philosophie de la traduction qui a guidé l'élaboration de la Bible du Semeur, des notes de section ont été ajoutées aux notes plus habituelles des bibles d'étude afin de mettre en évidence la progression de la pensée des différents auteur bibliques. Car le sens des mots de l'Ecriture est toujours lié au contexte dans lequel ils sont employés.
Remarque sur les noms divins: pour la traduction des noms divins, en particulier celle du nom hébreu Yahweh que Dieu s'est donné (voir Ex 3.13ss), il a été décidé de s'inscrire dans une tradition existante largement répandue dans le protestantisme contemporain de langue française. Il aurait été possible de suivre l'ancienne version grecque de l'Ancien Testament, que cite le Nouveau Testament et qui illustre l'usage du judaïsme, dès le deuxième siècle avant Jésus-Christ, de ne pas prononcer le nom divin et de le rendre par un équivalent : "le Seigneur" (Es 45.23-24 et Ph 2.11 ; Ps 110.1 et les citations dans le Nouveau Testament). Cependant, il a semblé préférable d'utiliser une traduction, même approximative, du nom Yahweh, qui est une forme du verbe être en hébreu (Ex 3.14-15). D'où l'adoption de sa traduction traditionnelle par "l'Eternel". L'expression Yahweh Sabaot, en revanche, à cause de la traduction du mot Sabaot par "armées célestes", a été rendue, selon les passages, par "l'Eternel, le Seigneur des armées célestes" ou, pour des raisons stylistiques, par "le Seigneur des armées célestes".