Notre société condamne à la souffrance
Posté : 04 mai16, 05:10
Celui qui choisit de mourir avant son heure dérange son entourage. Tout le monde s'efforce de le dissuader, de l'inciter à continuer à vivre. Pourquoi ?
Une personne a conscience que sa vie sera désormais dominée par la souffrance. Souffrance physique d'une maladie dite bénigne mais douloureuse. Souffrance morale dans un entourage qui ne lui accorde pas la considération qu'elle souhaiterait. Si elle décide de se suicider et qu'elle s'en ouvre à des gens, elle ne trouvera que des propos contrariant son projet. Personne ne lui proposera de l'aider à le réaliser. Pourquoi ?
Pourquoi la médecine a longtemps pratiqué l'acharnement thérapeutique ? Pourquoi actuellement réserve-t-elle les soins palliatifs à des cas extrêmes ? Pourquoi refuse-t-elle d'aider à mourir quelqu'un qui n'est pas assez atteint pour relever des soins palliatifs ?
Il y a dans notre société une sacralisation de la vie qui va jusqu'à l'imposer à certains contre leur volonté. N'est-ce pas là une limitation abusive de la liberté individuelle par la société ?
Est-ce là un effet du naturel de l'homme ou bien un réflexe résultant de siècles de christianisme ?
Une personne a conscience que sa vie sera désormais dominée par la souffrance. Souffrance physique d'une maladie dite bénigne mais douloureuse. Souffrance morale dans un entourage qui ne lui accorde pas la considération qu'elle souhaiterait. Si elle décide de se suicider et qu'elle s'en ouvre à des gens, elle ne trouvera que des propos contrariant son projet. Personne ne lui proposera de l'aider à le réaliser. Pourquoi ?
Pourquoi la médecine a longtemps pratiqué l'acharnement thérapeutique ? Pourquoi actuellement réserve-t-elle les soins palliatifs à des cas extrêmes ? Pourquoi refuse-t-elle d'aider à mourir quelqu'un qui n'est pas assez atteint pour relever des soins palliatifs ?
Il y a dans notre société une sacralisation de la vie qui va jusqu'à l'imposer à certains contre leur volonté. N'est-ce pas là une limitation abusive de la liberté individuelle par la société ?
Est-ce là un effet du naturel de l'homme ou bien un réflexe résultant de siècles de christianisme ?