L’islam de Mahomet vs L'islam du califat.
Posté : 15 juil.16, 22:40
Selon les hadiths, sous le califat ommeyyade, les musulmans avaient été pressurés par de nouvelles innovations telles que:-
-Zakat obligatoire, chose proscrite sous le califat de Mahomet et de sa famille.
Voyons maintenant quelques innovations apparues à travers les siècles au sein même
des pratiques de l’islam. Tout d’abord un texte bien connu concernant le Calife ‘Omar ibn alKhattâb
dans un Hadith cité par Al-Boukhari d’après ibn Chihab selon ‘Ourouq ibnou Zoubeïr
selon ‘Abdou Rahman ibn ‘Abd al-Qari qui dit:
« Je suis sorti une nuit avec ‘Omar ibn al Khattâb pendant le Ramadhan à la mosquée, là où
les gens étaient divisés en groupes, certains priaient seuls et d’autres par petits groupes, et
‘Omar dit : « Je pense à réunir ces gens-là derrière un seul guide », et il se décida à les
réunir derrière Obey ibn Ka’b. Puis je sortis avec lui une autre nuit et les gens priaient
derrière leur imam, ‘Omar dit : « Quelle bonne innovation (Bid’a) ! Mais la partie de la nuit
où ils dorment est meilleure que celle où ils prient». C’est le même ‘Omar qui reculera la
pierre appelée maqâm Ibrahim qui à l’origine était collée à la Ka’ba puisqu’elle servit à sa
construction. Rapidement, le nombre de gens venus faire le petit ou grand pèlerinage devint
tel qu’il fallut déplacer cette pierre afin que ceux qui effectuent la prière de la fin du tawâf (les
sept circumambulations autour de la Ka’ba) ne gênent pas ceux qui sont en train de les
effectuer. Dans ce cas précis, nous voyons bien qu’il s’agit d’un acte que le Prophète n’a pas
pratiqué et qu’il n’a pas non plus prescrit. Toujours ‘Omar ibn al-Khattâb puisque nous
parlons de lui, c’est lui qui commence à codifier le système d’impôt non coranique comme le
Kharraj (impôt foncier) qu’il établira au regard du système perse établi par Kisrâ et qui n’a
donc rien d’islamique.
Il sera fixé en fonction du type de culture pratiqué ; blé 4 dirhams
chaque Djarib ; 2 pour l’orge ; 10 pour la vigne et 8 pour les palmiers. Plus tard les Abbasides
modifieront (innovation) ce système d’impôt foncier en le basant non plus sur la base de la superficie de la terre mais sous forme de pourcentage du produit de la terre. Le Calife ‘Omar se verra
contraint à créer des Diwans (registres ou conseil d’état) appelés à gérer les divers ministères.
Pour gérer l’armée, les allocataires de l’état… il s’appuie sur les conseils de Walid ibn
Hicham (bani Umayya) qui constata cette pratique par le roi de Cham (Syrie). ‘Omar retiendra, pour la
gestion de ces diwans, les systèmes de Rome et de la Perse. Ainsi, le Diwan du Cham sera tenu en latin et celui d’Irak en perse. C’est encore ‘Omar ibnu al-Khattâb qui instaure le calendrier islamique et en fixe la date en rapport avec l’émigration du Prophète. Or, là encore, ce n’est pas le Prophète qui instaure cela, il s’agit donc bien d’une innovation.
Abû Bakr as- Seddiq compilera une première version complète du Coran en amassant
les divers parchemins détenus par les scribes et proches compagnons. Or, bien qu’il semble
que l’ordre du Coran fut indiqué par le Prophète lui-même, aucune consigne n’avait été
laissée en ce sens. Il s’agit donc bien d’une innovation. De plus, nous pouvons voir qu’en ce
qui concerne la question de la compilation du Coran, de nombreuses questions restent sans
réponse. C’est lors du califat de ‘Uthmân ibnu ‘Affân que la question se posa avec force, les
frontières du nouvel empire s’étendaient dès lors de l’Espagne jusqu’en Asie. Les lectures et
les variantes se multipliaient et une divergence grandissante se faisait jour. Il fallait y
remédier et pour cela le Calife ‘Uthmân réunit un conseil appelé à étudier la compilation
d’Abû Bakr. Cependant, de nombreux compagnons connus parmi les meilleurs connaisseurs
du Coran parce que proches ou scribes du Prophète furent écartés de ce conseil.
En outre, trente et un parchemins furent brûlés et ‘Abd Allah ibn Mas’ûd fut même bastonné car il
refusait de rendre sa version. Le nombre de versets varie encore de nos jours d’un juriste à
l’autre, ce qui nous permet de penser que cette compilationfut bien une innovation et donc
une œuvre qui n’était pas basée sur des consignes strictes du Prophète. De surcroît, la lecture
du Coran va encore subir des changements avec le temps, nous savons que les signes
diacritiques ne sont insérés que par étapes successives[/size].
Sont également rajoutés des signes
marquants la fin des versets, leur numérotation, et une voyelisation. Tous ces ajouts sont
considérés comme des innovations âprement discutées jusqu’au quatrième siècle de l’hégire
mais finalement acceptés de manière unanime au vu de leur utilité11.
Que les musulmans ouvrent leur yeux, votre religion est une succession d'innovation dont les traditions de votre prophète avaient été scrupuleusement supprimées afin de légitimer le coupe de force des ommeyyades.
PS: raison de plus à inciter les musulmans à apostasier cette fausse religion, tout comme les chrétiens avec le christianisme et les juifs avec le judaïsme.
si toutes les religions seraient exactes, dans ce cas, pourquoi dieu nous enverra t-il le Machia'h. ?
-Zakat obligatoire, chose proscrite sous le califat de Mahomet et de sa famille.
Voyons maintenant quelques innovations apparues à travers les siècles au sein même
des pratiques de l’islam. Tout d’abord un texte bien connu concernant le Calife ‘Omar ibn alKhattâb
dans un Hadith cité par Al-Boukhari d’après ibn Chihab selon ‘Ourouq ibnou Zoubeïr
selon ‘Abdou Rahman ibn ‘Abd al-Qari qui dit:
« Je suis sorti une nuit avec ‘Omar ibn al Khattâb pendant le Ramadhan à la mosquée, là où
les gens étaient divisés en groupes, certains priaient seuls et d’autres par petits groupes, et
‘Omar dit : « Je pense à réunir ces gens-là derrière un seul guide », et il se décida à les
réunir derrière Obey ibn Ka’b. Puis je sortis avec lui une autre nuit et les gens priaient
derrière leur imam, ‘Omar dit : « Quelle bonne innovation (Bid’a) ! Mais la partie de la nuit
où ils dorment est meilleure que celle où ils prient». C’est le même ‘Omar qui reculera la
pierre appelée maqâm Ibrahim qui à l’origine était collée à la Ka’ba puisqu’elle servit à sa
construction. Rapidement, le nombre de gens venus faire le petit ou grand pèlerinage devint
tel qu’il fallut déplacer cette pierre afin que ceux qui effectuent la prière de la fin du tawâf (les
sept circumambulations autour de la Ka’ba) ne gênent pas ceux qui sont en train de les
effectuer. Dans ce cas précis, nous voyons bien qu’il s’agit d’un acte que le Prophète n’a pas
pratiqué et qu’il n’a pas non plus prescrit. Toujours ‘Omar ibn al-Khattâb puisque nous
parlons de lui, c’est lui qui commence à codifier le système d’impôt non coranique comme le
Kharraj (impôt foncier) qu’il établira au regard du système perse établi par Kisrâ et qui n’a
donc rien d’islamique.
Il sera fixé en fonction du type de culture pratiqué ; blé 4 dirhams
chaque Djarib ; 2 pour l’orge ; 10 pour la vigne et 8 pour les palmiers. Plus tard les Abbasides
modifieront (innovation) ce système d’impôt foncier en le basant non plus sur la base de la superficie de la terre mais sous forme de pourcentage du produit de la terre. Le Calife ‘Omar se verra
contraint à créer des Diwans (registres ou conseil d’état) appelés à gérer les divers ministères.
Pour gérer l’armée, les allocataires de l’état… il s’appuie sur les conseils de Walid ibn
Hicham (bani Umayya) qui constata cette pratique par le roi de Cham (Syrie). ‘Omar retiendra, pour la
gestion de ces diwans, les systèmes de Rome et de la Perse. Ainsi, le Diwan du Cham sera tenu en latin et celui d’Irak en perse. C’est encore ‘Omar ibnu al-Khattâb qui instaure le calendrier islamique et en fixe la date en rapport avec l’émigration du Prophète. Or, là encore, ce n’est pas le Prophète qui instaure cela, il s’agit donc bien d’une innovation.
Abû Bakr as- Seddiq compilera une première version complète du Coran en amassant
les divers parchemins détenus par les scribes et proches compagnons. Or, bien qu’il semble
que l’ordre du Coran fut indiqué par le Prophète lui-même, aucune consigne n’avait été
laissée en ce sens. Il s’agit donc bien d’une innovation. De plus, nous pouvons voir qu’en ce
qui concerne la question de la compilation du Coran, de nombreuses questions restent sans
réponse. C’est lors du califat de ‘Uthmân ibnu ‘Affân que la question se posa avec force, les
frontières du nouvel empire s’étendaient dès lors de l’Espagne jusqu’en Asie. Les lectures et
les variantes se multipliaient et une divergence grandissante se faisait jour. Il fallait y
remédier et pour cela le Calife ‘Uthmân réunit un conseil appelé à étudier la compilation
d’Abû Bakr. Cependant, de nombreux compagnons connus parmi les meilleurs connaisseurs
du Coran parce que proches ou scribes du Prophète furent écartés de ce conseil.
En outre, trente et un parchemins furent brûlés et ‘Abd Allah ibn Mas’ûd fut même bastonné car il
refusait de rendre sa version. Le nombre de versets varie encore de nos jours d’un juriste à
l’autre, ce qui nous permet de penser que cette compilationfut bien une innovation et donc
une œuvre qui n’était pas basée sur des consignes strictes du Prophète. De surcroît, la lecture
du Coran va encore subir des changements avec le temps, nous savons que les signes
diacritiques ne sont insérés que par étapes successives[/size].
Sont également rajoutés des signes
marquants la fin des versets, leur numérotation, et une voyelisation. Tous ces ajouts sont
considérés comme des innovations âprement discutées jusqu’au quatrième siècle de l’hégire
mais finalement acceptés de manière unanime au vu de leur utilité11.
Que les musulmans ouvrent leur yeux, votre religion est une succession d'innovation dont les traditions de votre prophète avaient été scrupuleusement supprimées afin de légitimer le coupe de force des ommeyyades.
PS: raison de plus à inciter les musulmans à apostasier cette fausse religion, tout comme les chrétiens avec le christianisme et les juifs avec le judaïsme.
si toutes les religions seraient exactes, dans ce cas, pourquoi dieu nous enverra t-il le Machia'h. ?

