François le Couard !
Posté : 01 août16, 15:41
Le pape François refuse d'associer islam et violences
Le pape François a refusé dimanche tout amalgame entre islam et terrorisme, expliquant que les catholiques pouvaient être aussi violents que les musulmans et déclarant que l'Europe était en train de pousser une partie de sa jeunesse vers le terrorisme.
«Il n'est pas vrai et il n'est pas exact (de dire) que l'islam c'est le terrorisme», a déclaré le souverain pontife. Il était interrogé, après le récent assassinat d'un prêtre en France par deux djihadistes, sur son choix de ne jamais mentionner l'islam lorsqu'il condamne ce type d'attentats.
«Je ne pense pas qu'il soit juste d'associer islam et violences», a dit le pape.
«Tous les jours quand j'ouvre les journaux, je vois des violences en Italie, quelqu'un qui tue sa petite amie, un autre qui tue sa belle-mère, et ce sont des catholiques baptisés», a déclaré François, qui s'exprimait au cours d'une conférence de presse dans l'avion qui le ramenait de Pologne.
«Si je dois parler de violences islamiques, je dois aussi parler de violences chrétiennes. Dans presque toutes les religions, il y a toujours un petit groupe de fondamentalistes. Nous en avons nous aussi», a-t-il insisté.
Comme dans plusieurs interventions au cours de son voyage de cinq jours en Pologne à l'occasion des Journées mondiales de la jeunesse (JMJ), le pape François a assuré que la religion n'était pas le vrai moteur des violences.
«On peut tuer avec la langue aussi bien qu'avec un couteau», a-t-il lancé, se référant apparemment à la montée des partis populistes qui attisent le racisme et la xénophobie.
Le terrorisme «prospère quand le dieu de l'argent est placé en premier» et «quand il n'y a pas d'autre option», a dit le pape.
La Presse
Terrorisme islamiste : les propos consternants du Pape François
Le pape François n' avait pas été très inspiré après les attentats contre CHARLIE HEBDO en faisant des métaphores douteuses avec des comparaisons sur un éventuel manque de respect à sa propre mère qui pourrait provoquer des réactions violentes de sa part en retour... oubliant complètement, au passage, le fait que le blasphème n' est pas un délit et qu' il peut même être considéré comme une forme de liberté d'expression et d'opinion dans n'importe quel Etat de droit digne de ce nom.
Suite à la vague d' attentats qui a secoué la France et l'Allemagne le souverain pontife, persiste et signe, en tenant des propos assez stupéfiants.
"« Je n'aime pas parler de violence islamique, parce qu'en feuilletant les journaux je vois tous les jours que des violences, même en Italie : celui-là qui tue sa fiancée, tel autre qui tue sa belle-mère, et un autre… et ce sont des catholiques baptisés, hein ! Ce sont des catholiques violents. Si je parle de violence islamique, je dois parler de violence catholique. "
Je suis sidéré de lire des choses pareilles.
Comment peut-il tenir de tels propos et mettre en parallèle des crimes de droits commun ( condamnables certes) qui ne sont spécifiques à aucune religion avec des attentats guidés par une idéologie religieuse radicale ?
C'est d'une maladresse impardonnable. Les chrétiens et le reste de la citoyenneté apprécieront la pertinence des propos du Pape, mais avec un guide spirituel comme lui, on ne se sent pas particulièrement aidé ni soutenu.
Soyons juste avec lui. Dans le reste de sa déclaration, on sent bien le désir louable de ne pas attiser la haine entre communautés.
Il tient à bien séparer le terrorisme de l'Islam or, on aimerait lui rappeller que certains courants de cette religion sont de nature particulièrement violente et extrêmiste. Mais le Pape ne fait aucune différence entre Islam et Islamisme, et tente de séparer les attentats de tout lien reliant ceux-ci avec des textes religieux qui les inspireraient.
Plus loin, il affirme :
"je ne sais pas si je peux le dire car c'est un peu dangereux, mais le terrorisme grandit lorsqu'il n'y a pas d'autre option. Et au centre de l'économie mondiale, il y a le Dieu argent, et non la personne, l'homme et la femme, voilà le premier terrorisme. Il a chassé la merveille de la création, l'homme et la femme, et il a mis là l'argent. Ceci est un terrorisme de base, contre toute l'humanité. Nous devons y réfléchir. »
Encore une fois, le Pape fait une lecture singulière du fondamentalisme, en y voyant une forme de réponse à la violence économique que subissent les peuples, mais en oubliant de souligner que la violence religieuse est infiniment bien plus dangereuse que le fléau contre lequel elle prétend nous défendre car elle met en péril toute forme de civilisation et qu' elle nous rejetterait dans une espèce de barbarie collective post-moderne.
Le Pape a une vision parfois angélique et infantile de notre monde. A-t- il seulement compris que si nous supprimions l'argent ou tout forme de monnaie d'échange nous reviendrions à l'âge de pierre ?...un âge de pierre qui, soit-dit en passant, était probablement moins barbare que la terreur islamiste de Daesh.
Je n' insisterai pas davantage sur l'effet désatreux que me produisent les propos du Pape.
J'aimerais lui dire que je suis d'origine chrétienne, que j'ai été baptisé, que j'ai fait ma communion solennelle, que je ne suis plus croyant mais que je respecte les croyances des autres ( tant qu'elles n'atteignent pas les libertés fondamentales), que je respecte la morale chrétienne dans ses grandes lignes, que j'accepte l'amour du prochain et le rejet de toute forme de haine.
Je voudrais lui dire ceci :
Il n' y a rien de pire que de défendre une juste cause avec de mauvais arguments car vous donnez l'occasion aux adversaires de la vie et de la liberté d'en tirer profit à leur avantage.
Défendre la paix demande surtout de l'intelligence et aussi du courage, le courage de nommer clairement l'ennemi insidieux et pervers qui vous agresse et de lutter contre lui sans haine mais avec détermination.
par ALEA JACTA EST
Agora Vox
Le pape François a refusé dimanche tout amalgame entre islam et terrorisme, expliquant que les catholiques pouvaient être aussi violents que les musulmans et déclarant que l'Europe était en train de pousser une partie de sa jeunesse vers le terrorisme.
«Il n'est pas vrai et il n'est pas exact (de dire) que l'islam c'est le terrorisme», a déclaré le souverain pontife. Il était interrogé, après le récent assassinat d'un prêtre en France par deux djihadistes, sur son choix de ne jamais mentionner l'islam lorsqu'il condamne ce type d'attentats.
«Je ne pense pas qu'il soit juste d'associer islam et violences», a dit le pape.
«Tous les jours quand j'ouvre les journaux, je vois des violences en Italie, quelqu'un qui tue sa petite amie, un autre qui tue sa belle-mère, et ce sont des catholiques baptisés», a déclaré François, qui s'exprimait au cours d'une conférence de presse dans l'avion qui le ramenait de Pologne.
«Si je dois parler de violences islamiques, je dois aussi parler de violences chrétiennes. Dans presque toutes les religions, il y a toujours un petit groupe de fondamentalistes. Nous en avons nous aussi», a-t-il insisté.
Comme dans plusieurs interventions au cours de son voyage de cinq jours en Pologne à l'occasion des Journées mondiales de la jeunesse (JMJ), le pape François a assuré que la religion n'était pas le vrai moteur des violences.
«On peut tuer avec la langue aussi bien qu'avec un couteau», a-t-il lancé, se référant apparemment à la montée des partis populistes qui attisent le racisme et la xénophobie.
Le terrorisme «prospère quand le dieu de l'argent est placé en premier» et «quand il n'y a pas d'autre option», a dit le pape.
La Presse
Terrorisme islamiste : les propos consternants du Pape François
Le pape François n' avait pas été très inspiré après les attentats contre CHARLIE HEBDO en faisant des métaphores douteuses avec des comparaisons sur un éventuel manque de respect à sa propre mère qui pourrait provoquer des réactions violentes de sa part en retour... oubliant complètement, au passage, le fait que le blasphème n' est pas un délit et qu' il peut même être considéré comme une forme de liberté d'expression et d'opinion dans n'importe quel Etat de droit digne de ce nom.
Suite à la vague d' attentats qui a secoué la France et l'Allemagne le souverain pontife, persiste et signe, en tenant des propos assez stupéfiants.
"« Je n'aime pas parler de violence islamique, parce qu'en feuilletant les journaux je vois tous les jours que des violences, même en Italie : celui-là qui tue sa fiancée, tel autre qui tue sa belle-mère, et un autre… et ce sont des catholiques baptisés, hein ! Ce sont des catholiques violents. Si je parle de violence islamique, je dois parler de violence catholique. "
Je suis sidéré de lire des choses pareilles.
Comment peut-il tenir de tels propos et mettre en parallèle des crimes de droits commun ( condamnables certes) qui ne sont spécifiques à aucune religion avec des attentats guidés par une idéologie religieuse radicale ?
C'est d'une maladresse impardonnable. Les chrétiens et le reste de la citoyenneté apprécieront la pertinence des propos du Pape, mais avec un guide spirituel comme lui, on ne se sent pas particulièrement aidé ni soutenu.
Soyons juste avec lui. Dans le reste de sa déclaration, on sent bien le désir louable de ne pas attiser la haine entre communautés.
Il tient à bien séparer le terrorisme de l'Islam or, on aimerait lui rappeller que certains courants de cette religion sont de nature particulièrement violente et extrêmiste. Mais le Pape ne fait aucune différence entre Islam et Islamisme, et tente de séparer les attentats de tout lien reliant ceux-ci avec des textes religieux qui les inspireraient.
Plus loin, il affirme :
"je ne sais pas si je peux le dire car c'est un peu dangereux, mais le terrorisme grandit lorsqu'il n'y a pas d'autre option. Et au centre de l'économie mondiale, il y a le Dieu argent, et non la personne, l'homme et la femme, voilà le premier terrorisme. Il a chassé la merveille de la création, l'homme et la femme, et il a mis là l'argent. Ceci est un terrorisme de base, contre toute l'humanité. Nous devons y réfléchir. »
Encore une fois, le Pape fait une lecture singulière du fondamentalisme, en y voyant une forme de réponse à la violence économique que subissent les peuples, mais en oubliant de souligner que la violence religieuse est infiniment bien plus dangereuse que le fléau contre lequel elle prétend nous défendre car elle met en péril toute forme de civilisation et qu' elle nous rejetterait dans une espèce de barbarie collective post-moderne.
Le Pape a une vision parfois angélique et infantile de notre monde. A-t- il seulement compris que si nous supprimions l'argent ou tout forme de monnaie d'échange nous reviendrions à l'âge de pierre ?...un âge de pierre qui, soit-dit en passant, était probablement moins barbare que la terreur islamiste de Daesh.
Je n' insisterai pas davantage sur l'effet désatreux que me produisent les propos du Pape.
J'aimerais lui dire que je suis d'origine chrétienne, que j'ai été baptisé, que j'ai fait ma communion solennelle, que je ne suis plus croyant mais que je respecte les croyances des autres ( tant qu'elles n'atteignent pas les libertés fondamentales), que je respecte la morale chrétienne dans ses grandes lignes, que j'accepte l'amour du prochain et le rejet de toute forme de haine.
Je voudrais lui dire ceci :
Il n' y a rien de pire que de défendre une juste cause avec de mauvais arguments car vous donnez l'occasion aux adversaires de la vie et de la liberté d'en tirer profit à leur avantage.
Défendre la paix demande surtout de l'intelligence et aussi du courage, le courage de nommer clairement l'ennemi insidieux et pervers qui vous agresse et de lutter contre lui sans haine mais avec détermination.
par ALEA JACTA EST
Agora Vox