La vie ...la chance...le mérite
Posté : 11 août16, 22:12
Ma chance a été importante tout au long de ma vie. C'est à elle que je dois le confort de ma situation actuelle.
J'ai suffisamment réussi avec mon entreprise pour faciliter le démarrage dans la vie de mes enfants tout en conservant de quoi finir ma vie sans inquiétude financière.
J'ai osé créer cette entreprise parce que dans mon poste précédent j'étais en relation avec des fournisseurs qui avaient un besoin mal satisfait. Cette position m'a permis d'étudier ce marché potentiel. Convaincu de sa solvabilité, j'ai demandé de l'aide aux banques. J'ai eu la chance de rencontrer une personne qui souhaitait placer un capital dans une affaire industrielle prometteuse. Elle a été séduite par mon projet et m'a aidé à le financer.
Les débuts ont été difficiles, mais j'ai la chance d'aimer travailler et de jouir d'une bonne santé. Mes vacances se limitaient à une journée par ci par là au hasard de mes déplacements professionnels.
J'ai la chance d'avoir rencontré une copine formidable sur les bancs de la fac. Elle me soutient quand je doute devant des difficultés, m'accompagne quand on prend un peu de bon temps, et partage mes opinions en matière d'éducation de nos enfants...
Quand j'ai été embauché dans la boîte précédente, j'occupais un poste d'adjoint de directeur technique. Après deux ans d'activité, ce directeur est tombé gravement malade. Ses absences ont été de plus en plus fréquentes, jusqu'au moment où il a démissionné. J'avais assuré la continuité pendant ses absences : quand il est parti, le patron m'a proposé d'occuper le poste. La chance me souriait à travers le malheur de ce directeur technique.
Je dois reconnaître que j'ai connu la chance très tôt. Je suis né dans une famille pauvre. Mes parents étaient incapables de gérer rationnellement leurs revenus. Ils étaient excessivement gentils avec tout le monde et ne savaient pas refuser une aide, quelle qu'elle soit. Avec mes frères et sœurs nous avons grandi dans un foyer chaleureux qui manquait de tout sur le plan matériel mais pas d'amour, ni de joie, ni de rêves...Mes parents ne savaient pas tenir une comptabilité, mais ils connaissaient des poèmes, du théâtre classique et moderne, de l'opéra et des chansons...
Ils parlaient plus souvent des gens qu'ils aimaient ou qu'ils admiraient que de ceux qu'ils n'aimaient pas. Ils m'ont montré ce qu'est la tolérance par la diversité de leurs amis.
Quand on a la chance de grandir dans une telle famille, on acquiert une hiérarchie des valeurs compatible avec le bonheur en société.
J'ai suffisamment réussi avec mon entreprise pour faciliter le démarrage dans la vie de mes enfants tout en conservant de quoi finir ma vie sans inquiétude financière.
J'ai osé créer cette entreprise parce que dans mon poste précédent j'étais en relation avec des fournisseurs qui avaient un besoin mal satisfait. Cette position m'a permis d'étudier ce marché potentiel. Convaincu de sa solvabilité, j'ai demandé de l'aide aux banques. J'ai eu la chance de rencontrer une personne qui souhaitait placer un capital dans une affaire industrielle prometteuse. Elle a été séduite par mon projet et m'a aidé à le financer.
Les débuts ont été difficiles, mais j'ai la chance d'aimer travailler et de jouir d'une bonne santé. Mes vacances se limitaient à une journée par ci par là au hasard de mes déplacements professionnels.
J'ai la chance d'avoir rencontré une copine formidable sur les bancs de la fac. Elle me soutient quand je doute devant des difficultés, m'accompagne quand on prend un peu de bon temps, et partage mes opinions en matière d'éducation de nos enfants...
Quand j'ai été embauché dans la boîte précédente, j'occupais un poste d'adjoint de directeur technique. Après deux ans d'activité, ce directeur est tombé gravement malade. Ses absences ont été de plus en plus fréquentes, jusqu'au moment où il a démissionné. J'avais assuré la continuité pendant ses absences : quand il est parti, le patron m'a proposé d'occuper le poste. La chance me souriait à travers le malheur de ce directeur technique.
Je dois reconnaître que j'ai connu la chance très tôt. Je suis né dans une famille pauvre. Mes parents étaient incapables de gérer rationnellement leurs revenus. Ils étaient excessivement gentils avec tout le monde et ne savaient pas refuser une aide, quelle qu'elle soit. Avec mes frères et sœurs nous avons grandi dans un foyer chaleureux qui manquait de tout sur le plan matériel mais pas d'amour, ni de joie, ni de rêves...Mes parents ne savaient pas tenir une comptabilité, mais ils connaissaient des poèmes, du théâtre classique et moderne, de l'opéra et des chansons...
Ils parlaient plus souvent des gens qu'ils aimaient ou qu'ils admiraient que de ceux qu'ils n'aimaient pas. Ils m'ont montré ce qu'est la tolérance par la diversité de leurs amis.
Quand on a la chance de grandir dans une telle famille, on acquiert une hiérarchie des valeurs compatible avec le bonheur en société.