la grande braderie de la rentrée
Posté : 25 août16, 17:37
cet été l'Angleterre annonçait une baisse spectaculaire des impôts sur les sociétés (j'avais dit sur un autre topic qu'elle le baisserai de façon spectaculaire à 7% mais ça n'a pas été le cas cependant la baisse reste tout de même importante ) et comme par hasard la France viens de baisser de 5 points cet impôt (ça tombe bien car il y a la perspective des élections dans un an et on pourrait penser que c'est une décision liée à la conjecture de baisse du chômage ajoutée au fait que dans ce cas le pouvoir adresse le message suivant à la société Française : il s'agit de récompenser et d'appuyer cet effort d'embauche des entreprises par une baisse du coût du travail et cela d'autant plus que la reprise économique permet de remplir les caisses de l'état" bref annonce logique rationnelle ... normale quoi! )
mais voilà ça colle pas! si c'était le cas le gouvernement aurait attendu la rentrée pour faire une telle annonce et pas à présent alors que la machine de production est dans sa période "estivale", c'est donc la preuve que ce message ne s'adresse pas à la société française mais plutôt aux acteurs financiers : c'est à dire principalement ceux qui sont situés en Grande Bretagne et en Allemagne
le problème c'est que si la Grande Bretagne ne dispose pas d'une grande capacité pour proposer une nouvelle enchère (sur la baisse du coût du travail) ça n'est pas le cas de l'Allemagne qui avec son commerce extérieur est largement bénéficiaire mais qui reste inquiète de l'amélioration du commerce extérieur Français vis à vis de l'Allemagne et dont la baisse du coût du travail favorisé par cette annonce amenant de 33% à 28 % l'impôt sur les sociétés va peser sur une baisse des parts de marché des entreprises allemandes vendant des produits concurrentiels en France(c'est à dire pour la plus grande partie il s'agit de produits issues de l'industrie chimique)
pour la majorité des entrepreneurs industriels de produits manufacturés cela ne pose pas trop de problème compte tenu que bon nombre de ces exportations sont réalisés sur un marché très peu concurrentiel -comme les machines outils principalement
mais le problème est ailleurs il proviens de la très grande difficulté à laquelle sont confrontées les banques germaniques (suisses et autrichiennes ) depuis le mois de mai 2016
(voir l'annonce de Merkel qu'elle fera courant Septembre 2016 )
résultat de tout ça : une offre faite par Merkel qui aura comme effet principal d'inquiéter les entrepreneurs français (même ceux qui ne réalisent pas de chiffres à l'exportation car ils seront eux aussi touchés indirectement et là du coup s'en sera fini de l'optimisme du gouvernement actuel vis à vis de la baisse du Chômage)
baisse actuelle surtout liée à la baisse du déficit commercial en France (déficit qui baisse depuis quatre ans ) et à l'optimisme qui l'engendre par effet indirect
par ailleurs en parallèle le système financier mondial est dépendant (et vice versa) de la politique de la BCE qui n'a pas d'autre choix de maintenir des taux d'intérêts négatifs et entrainant la titrisation de crédit reposant sur ces taux

pour information 10 000 milliards de dollars c'est l'équivalent de 40 % du PIB des états unis
Dans le même temps les acteurs financiers sont pénalisés à cause des taux d'intérêts négatifs se débarrassent de leurs liquidités sur le marché obligataire lui même déjà stimulé par la BCE (d'où la création d'une bulle)
les banques européennes-autrichiennes et allemandes et suisses (en difficulté depuis le mois de mai)
se voient elles même obligées d'acheter des obligations (toujours à cause des taux d'intérêts négatifs qui les pénalises)
et comme si cela ne suffisait pas certains actifs sont déjà constitués de crédits titrisées sur la base du rendement des taux d'intérêts négatifs ce qui signifie tout simplement que l'acquisition de ces titres entraine automatiquement une dette et c'est cette dette dont souffre ces banques germaniques, mais cette tension (à la hausse) sur le marché obligataire ajoutée à la faiblesse de l'économie européenne entraine le yuan à la baisse de façon automatique car les acteurs financiers internationaux participent sur le marché obligataire européen ce qui entraine l'achat d'euro pour agir sur ce marché obligataire
Au final la BCE est obligée de maintenir des taux d'intérêts négatifs pour au fond soutenir l'économie européenne et elle est obligée d'acheter des obligations à des quantités astronomiques pour empêcher que les banques européennes ne fassent des faillites à cause que la majeure partie des actifs qui leur rapportent du rendement sont ces objets titrisés et pourris basés sur les taux négatifs de la BCE
conclusion:
il suffit que ce marché obligataire européen ne soit plus assez attractif pour que la bulle obligataire explose
et il suffit que Merkel fasse son annonce au mois de septembre prochain pour que de façon automatique cela impulse une hausse brutale de la valeur de l'euro vis à vis du dollar et du renminbi CNH(le yuan "financier") : hausse fatale compte tenue des conséquences
*en effet : les acteurs financiers internationaux (ce qui ne manquera pas d'arriver car pour accéder à ce marché il faut que ces acteurs achètent des euros, lequel euro mis sous tension à la hausse par rapport au dollar et au yuan) qui ne peuvent plus bénéficier de ce marché à partir d'un certain niveau de taux d'échange entre le dollar et l'euro
edit Renminbi CNH (offshore)

mais voilà ça colle pas! si c'était le cas le gouvernement aurait attendu la rentrée pour faire une telle annonce et pas à présent alors que la machine de production est dans sa période "estivale", c'est donc la preuve que ce message ne s'adresse pas à la société française mais plutôt aux acteurs financiers : c'est à dire principalement ceux qui sont situés en Grande Bretagne et en Allemagne
le problème c'est que si la Grande Bretagne ne dispose pas d'une grande capacité pour proposer une nouvelle enchère (sur la baisse du coût du travail) ça n'est pas le cas de l'Allemagne qui avec son commerce extérieur est largement bénéficiaire mais qui reste inquiète de l'amélioration du commerce extérieur Français vis à vis de l'Allemagne et dont la baisse du coût du travail favorisé par cette annonce amenant de 33% à 28 % l'impôt sur les sociétés va peser sur une baisse des parts de marché des entreprises allemandes vendant des produits concurrentiels en France(c'est à dire pour la plus grande partie il s'agit de produits issues de l'industrie chimique)
pour la majorité des entrepreneurs industriels de produits manufacturés cela ne pose pas trop de problème compte tenu que bon nombre de ces exportations sont réalisés sur un marché très peu concurrentiel -comme les machines outils principalement
mais le problème est ailleurs il proviens de la très grande difficulté à laquelle sont confrontées les banques germaniques (suisses et autrichiennes ) depuis le mois de mai 2016
(voir l'annonce de Merkel qu'elle fera courant Septembre 2016 )
résultat de tout ça : une offre faite par Merkel qui aura comme effet principal d'inquiéter les entrepreneurs français (même ceux qui ne réalisent pas de chiffres à l'exportation car ils seront eux aussi touchés indirectement et là du coup s'en sera fini de l'optimisme du gouvernement actuel vis à vis de la baisse du Chômage)
baisse actuelle surtout liée à la baisse du déficit commercial en France (déficit qui baisse depuis quatre ans ) et à l'optimisme qui l'engendre par effet indirect
par ailleurs en parallèle le système financier mondial est dépendant (et vice versa) de la politique de la BCE qui n'a pas d'autre choix de maintenir des taux d'intérêts négatifs et entrainant la titrisation de crédit reposant sur ces taux

pour information 10 000 milliards de dollars c'est l'équivalent de 40 % du PIB des états unis
Dans le même temps les acteurs financiers sont pénalisés à cause des taux d'intérêts négatifs se débarrassent de leurs liquidités sur le marché obligataire lui même déjà stimulé par la BCE (d'où la création d'une bulle)
les banques européennes-autrichiennes et allemandes et suisses (en difficulté depuis le mois de mai)
se voient elles même obligées d'acheter des obligations (toujours à cause des taux d'intérêts négatifs qui les pénalises)
et comme si cela ne suffisait pas certains actifs sont déjà constitués de crédits titrisées sur la base du rendement des taux d'intérêts négatifs ce qui signifie tout simplement que l'acquisition de ces titres entraine automatiquement une dette et c'est cette dette dont souffre ces banques germaniques, mais cette tension (à la hausse) sur le marché obligataire ajoutée à la faiblesse de l'économie européenne entraine le yuan à la baisse de façon automatique car les acteurs financiers internationaux participent sur le marché obligataire européen ce qui entraine l'achat d'euro pour agir sur ce marché obligataire
Au final la BCE est obligée de maintenir des taux d'intérêts négatifs pour au fond soutenir l'économie européenne et elle est obligée d'acheter des obligations à des quantités astronomiques pour empêcher que les banques européennes ne fassent des faillites à cause que la majeure partie des actifs qui leur rapportent du rendement sont ces objets titrisés et pourris basés sur les taux négatifs de la BCE
conclusion:
il suffit que ce marché obligataire européen ne soit plus assez attractif pour que la bulle obligataire explose
et il suffit que Merkel fasse son annonce au mois de septembre prochain pour que de façon automatique cela impulse une hausse brutale de la valeur de l'euro vis à vis du dollar et du renminbi CNH(le yuan "financier") : hausse fatale compte tenue des conséquences
*en effet : les acteurs financiers internationaux (ce qui ne manquera pas d'arriver car pour accéder à ce marché il faut que ces acteurs achètent des euros, lequel euro mis sous tension à la hausse par rapport au dollar et au yuan) qui ne peuvent plus bénéficier de ce marché à partir d'un certain niveau de taux d'échange entre le dollar et l'euro
edit Renminbi CNH (offshore)









