La naissance de Jésus a été en l'an -7 preuves astronomiques
Posté : 08 nov.16, 13:08
Réponse de Ase sur les trois conjonctions planétaires au temps de la naissance de Jésus:
J'ignorais l'existence de ces conjonctions planétaires.
Une rapide recherche me donne ceci comme informations :
Mathieu utilise le mot magos (μαγος) qui est d’origine babylonienne et qui signifie « scientifique, sage, astrologue ». Certains les considèrent comme des prêtres zoroastriens, Perses ou Parthes. Pour certains auteurs, ils seraient des juifs membres de la diaspora vivant à Babylone.
Quoi qu’il soit, il est clair cependant que l’objet été visible du coté est pendant un certain temps, car les Mages ont eu le temps de venir de l’Orient, jusqu’à Jérusalem. Le voyage depuis la Perse, où il y avait beaucoup d’astrologues prenait environ six semaines. Seul, une comète ou un regroupement de planètes se comporte de cette façon.
Cette hypothèse de la comète sera épousée par Giotto de Bondone. En 1301, il observe le passage de la comète de Halley et en exécute un portrait fidèle sur son chef d'oeuvre, l'adoration des mages. Pour la première fois, une comète est représentée de façon réaliste. Les comètes ont toujours suscité l'effroi ou présage un mauvais événement. Pendant des millénaires, les hommes ont cru que les hasards de la vie étaient gouvernés par la position des étoiles et des planètes. Aussi l'apparition d'une comète qui violait l'ordre des cieux annonçait quelque chose d'important, souvent une catastrophe. Les annales astronomiques chinoises rapportent le passage d’une comète en mars-avril de l'an 5 avant de notre ère: “La seconde année du règne de Chien-p'ing, le deuxième mois, une comète apparut à Ch'ien-niu pendant 70 jours.”
Dès le troisième siècle, Origène note que, selon les descriptions, l'étoile de Bethléem ressemble plus à une comète qu'à une étoile. Dans la pensée des pères de l'Église, les comètes étaient des astres nouveaux et miraculeux, absents lors de la création du Monde, et que Dieu créait pour transmettre un message au monde : ainsi, la naissance des prophètes Abraham et Moise était annoncée par une telle "étoile".
Il est aussi possible qu’il est s’agisse d’une nova. En effet, les astronomes chinois ont observé pendant 70 jours une nouvelle étoile dans la constellation du Capricorne en mars et avril de l’an 5 avant notre ère. L’étoile en question aurait été visible à l’horizon est plusieurs heures avant le lever du Soleil. Étant donné que la constellation du Capricorne se trouve à 30 ou 40 degrés du plan galactique, loin des concentrations d’étoiles, une nova dans cette constellation est un phénomène très rare. Cependant, une nova ne se déplacerait pas dans le ciel comme semble l’indiquer le texte de Mathieu.
Reste alors l’interprétation planétaire. La position relative de certaines planètes aurait eu une signification très importante du point de vue astrologique. Ce genre d’événement aurait pu attirer l’attention des mages. Durant l’intervalle de temps qui nous intéresse, il y a eu plusieurs de ces événements.
Ainsi, en l’an 7 avant notre ère, il y eut une triple conjonction de Jupiter et Saturne dans la constellation des Poissons, et autre conjonction de Mars, Jupiter et Saturne en févier de l’an 6 avant notre ère. Une conjonction se produit lorsque deux objets ou plus semblent près l’un de l’autre dans le ciel. Selon certaines interprétations, la constellation des poissons est associée au peuple juif en astrologie. De plus, l’équinoxe du printemps entrait dans la constellation du poisson à cette époque, un symbole de changement d’ère. Cependant, les critiques font remarquer que les poissons étaient plutôt les symboles des premiers chrétiens que le symbole des juifs.
Alors, quand Saturne et Jupiter passèrent l’un près de l’autre trois fois en l’espace de quelques mois, il s’agissait d’un événement remarquable d’autant plus qu’une telle conjonction dans la constellation des poissons ne se produit qu’une fois tous les 900 ans. La première conjonction se produisit en mai de l’an 7 avant notre ère alors que les mages auraient entrepris leur voyage. La seconde s’est produite en septembre alors qu’ils auraient visité le roi Hérode et la troisième au sud en direction de Bethléem au début décembre. La conjonction suivante de Mars Jupiter et Saturne dans moins de 8 degrés ne se produit qu’une fois aux 800 ans. Jupiter était le symbole de la royauté et Saturne était la divinité mésopotamienne protégeant Israël. Les connaissances astronomiques de l’époque permettaient de prévoir ces conjonctions, ce qui n’aurait pas manqué d’attirer l’attention des mages.
Cependant, il y a d’autres événements astrologiquement intéressants qui se produisirent vers al même époque. En effet, Jupiter a été occulté à deux reprises par la Lune en l’an 6 avant notre ère. Le rapprochement de la Lune aurait augmenté le pouvoir de Jupiter. La seconde de ces occultations s’est produite le 17 avril alors que Jupiter était à l’est. À ce moment, la Lune, Jupiter et le Soleil se trouvaient dans la constellation du Bélier. Les calculs modernes indiquent que la Lune a occulté Jupiter, bien que le phénomène fût inobservable en raison de la proximité du Soleil. Firmicus Maternus, un astrologue au service de Constantin le Grand, décrivit cette configuration comme celle de la naissance d’un gouverneur de monde de nature divine et immortelle ! Par la suite, au mois d’août, Jupiter était stationnaire dans le ciel passa à travers la constellation du Bélier (associé aux Juifs dans le Tetrabiblos de Claude Ptolémée), et devint stationnaire de nouveau le 19 décembre.
http://www.sciencepresse.qc.ca/blogue/2 ... e-bethleem
Et ceci, il semblerait que Kepler avait observe une telle conjonction en 1603 :
La possibilité d'un alignement de planètes est un domaine qui s'est révélé plus prometteur. C'est l'astronome allemand Johannes Kepler qui y songea le premier, en observant en 1603 une conjonction très lumineuse entre Jupiter et Saturne dans la constellation des Poissons. Il fit alors un rapprochement avec l'étoile des mages grâce à un texte hébreu du rabbin Abravanel : "Pour les astrologues juifs, le Messie viendrait d'une conjonction de Saturne et de Jupiter dans la constellation des Poissons".
Kepler calcula alors qu'en l'an 7 av. J.-C., la même conjonction s'était produite trois fois dans la même année : le 29 mai, le 3 octobre et le 4 décembre. La répétition de cet alignement étant extrêmement rare, il en conclut que des obervateurs attentifs du ciel comme les mages avaient pu la remarquer ; il l'assimila à l'étoile de Bethléem, et plaça donc la Nativité en l'an 7 av. J.-C.. Ses résultats furent aussitôt publiés, mais ils passèrent inaperçus parce que tout le monde croyait à l'époque que Jésus était né en l'an 1.
En 1925, l'orientaliste allemand Paul Schnabel déchiffra les anciennes tablettes cunéiformes de l'école d'astronomie de Sippar. Celles-ci confirmaient qu'une "grande étoile" formée par la réunion des planètes Jupiter et Saturne, avait été observée en Poissons pendant plus de cinq mois en l'an 7 av. J.-C..
En outre, une quatrième conjonction se produisit à la fin du mois de janvier de l'an 6 av. J.-C., cette fois dans la constellation du Bélier. Or selon l'astronome grec Claude Ptolémée, la Judée était placée sous le signe du Bélier.
http://bible.archeologie.free.fr/etoilecalendrier.html
A creuser donc
J'ignorais l'existence de ces conjonctions planétaires.
Une rapide recherche me donne ceci comme informations :
Mathieu utilise le mot magos (μαγος) qui est d’origine babylonienne et qui signifie « scientifique, sage, astrologue ». Certains les considèrent comme des prêtres zoroastriens, Perses ou Parthes. Pour certains auteurs, ils seraient des juifs membres de la diaspora vivant à Babylone.
Quoi qu’il soit, il est clair cependant que l’objet été visible du coté est pendant un certain temps, car les Mages ont eu le temps de venir de l’Orient, jusqu’à Jérusalem. Le voyage depuis la Perse, où il y avait beaucoup d’astrologues prenait environ six semaines. Seul, une comète ou un regroupement de planètes se comporte de cette façon.
Cette hypothèse de la comète sera épousée par Giotto de Bondone. En 1301, il observe le passage de la comète de Halley et en exécute un portrait fidèle sur son chef d'oeuvre, l'adoration des mages. Pour la première fois, une comète est représentée de façon réaliste. Les comètes ont toujours suscité l'effroi ou présage un mauvais événement. Pendant des millénaires, les hommes ont cru que les hasards de la vie étaient gouvernés par la position des étoiles et des planètes. Aussi l'apparition d'une comète qui violait l'ordre des cieux annonçait quelque chose d'important, souvent une catastrophe. Les annales astronomiques chinoises rapportent le passage d’une comète en mars-avril de l'an 5 avant de notre ère: “La seconde année du règne de Chien-p'ing, le deuxième mois, une comète apparut à Ch'ien-niu pendant 70 jours.”
Dès le troisième siècle, Origène note que, selon les descriptions, l'étoile de Bethléem ressemble plus à une comète qu'à une étoile. Dans la pensée des pères de l'Église, les comètes étaient des astres nouveaux et miraculeux, absents lors de la création du Monde, et que Dieu créait pour transmettre un message au monde : ainsi, la naissance des prophètes Abraham et Moise était annoncée par une telle "étoile".
Il est aussi possible qu’il est s’agisse d’une nova. En effet, les astronomes chinois ont observé pendant 70 jours une nouvelle étoile dans la constellation du Capricorne en mars et avril de l’an 5 avant notre ère. L’étoile en question aurait été visible à l’horizon est plusieurs heures avant le lever du Soleil. Étant donné que la constellation du Capricorne se trouve à 30 ou 40 degrés du plan galactique, loin des concentrations d’étoiles, une nova dans cette constellation est un phénomène très rare. Cependant, une nova ne se déplacerait pas dans le ciel comme semble l’indiquer le texte de Mathieu.
Reste alors l’interprétation planétaire. La position relative de certaines planètes aurait eu une signification très importante du point de vue astrologique. Ce genre d’événement aurait pu attirer l’attention des mages. Durant l’intervalle de temps qui nous intéresse, il y a eu plusieurs de ces événements.
Ainsi, en l’an 7 avant notre ère, il y eut une triple conjonction de Jupiter et Saturne dans la constellation des Poissons, et autre conjonction de Mars, Jupiter et Saturne en févier de l’an 6 avant notre ère. Une conjonction se produit lorsque deux objets ou plus semblent près l’un de l’autre dans le ciel. Selon certaines interprétations, la constellation des poissons est associée au peuple juif en astrologie. De plus, l’équinoxe du printemps entrait dans la constellation du poisson à cette époque, un symbole de changement d’ère. Cependant, les critiques font remarquer que les poissons étaient plutôt les symboles des premiers chrétiens que le symbole des juifs.
Alors, quand Saturne et Jupiter passèrent l’un près de l’autre trois fois en l’espace de quelques mois, il s’agissait d’un événement remarquable d’autant plus qu’une telle conjonction dans la constellation des poissons ne se produit qu’une fois tous les 900 ans. La première conjonction se produisit en mai de l’an 7 avant notre ère alors que les mages auraient entrepris leur voyage. La seconde s’est produite en septembre alors qu’ils auraient visité le roi Hérode et la troisième au sud en direction de Bethléem au début décembre. La conjonction suivante de Mars Jupiter et Saturne dans moins de 8 degrés ne se produit qu’une fois aux 800 ans. Jupiter était le symbole de la royauté et Saturne était la divinité mésopotamienne protégeant Israël. Les connaissances astronomiques de l’époque permettaient de prévoir ces conjonctions, ce qui n’aurait pas manqué d’attirer l’attention des mages.
Cependant, il y a d’autres événements astrologiquement intéressants qui se produisirent vers al même époque. En effet, Jupiter a été occulté à deux reprises par la Lune en l’an 6 avant notre ère. Le rapprochement de la Lune aurait augmenté le pouvoir de Jupiter. La seconde de ces occultations s’est produite le 17 avril alors que Jupiter était à l’est. À ce moment, la Lune, Jupiter et le Soleil se trouvaient dans la constellation du Bélier. Les calculs modernes indiquent que la Lune a occulté Jupiter, bien que le phénomène fût inobservable en raison de la proximité du Soleil. Firmicus Maternus, un astrologue au service de Constantin le Grand, décrivit cette configuration comme celle de la naissance d’un gouverneur de monde de nature divine et immortelle ! Par la suite, au mois d’août, Jupiter était stationnaire dans le ciel passa à travers la constellation du Bélier (associé aux Juifs dans le Tetrabiblos de Claude Ptolémée), et devint stationnaire de nouveau le 19 décembre.
http://www.sciencepresse.qc.ca/blogue/2 ... e-bethleem
Et ceci, il semblerait que Kepler avait observe une telle conjonction en 1603 :
La possibilité d'un alignement de planètes est un domaine qui s'est révélé plus prometteur. C'est l'astronome allemand Johannes Kepler qui y songea le premier, en observant en 1603 une conjonction très lumineuse entre Jupiter et Saturne dans la constellation des Poissons. Il fit alors un rapprochement avec l'étoile des mages grâce à un texte hébreu du rabbin Abravanel : "Pour les astrologues juifs, le Messie viendrait d'une conjonction de Saturne et de Jupiter dans la constellation des Poissons".
Kepler calcula alors qu'en l'an 7 av. J.-C., la même conjonction s'était produite trois fois dans la même année : le 29 mai, le 3 octobre et le 4 décembre. La répétition de cet alignement étant extrêmement rare, il en conclut que des obervateurs attentifs du ciel comme les mages avaient pu la remarquer ; il l'assimila à l'étoile de Bethléem, et plaça donc la Nativité en l'an 7 av. J.-C.. Ses résultats furent aussitôt publiés, mais ils passèrent inaperçus parce que tout le monde croyait à l'époque que Jésus était né en l'an 1.
En 1925, l'orientaliste allemand Paul Schnabel déchiffra les anciennes tablettes cunéiformes de l'école d'astronomie de Sippar. Celles-ci confirmaient qu'une "grande étoile" formée par la réunion des planètes Jupiter et Saturne, avait été observée en Poissons pendant plus de cinq mois en l'an 7 av. J.-C..
En outre, une quatrième conjonction se produisit à la fin du mois de janvier de l'an 6 av. J.-C., cette fois dans la constellation du Bélier. Or selon l'astronome grec Claude Ptolémée, la Judée était placée sous le signe du Bélier.
http://bible.archeologie.free.fr/etoilecalendrier.html
A creuser donc
