Pour répondre à l'auteur du sujet déjà, le hasard veut que nous en parlions dans un autre sujet et que ces Versets sont tout à fait appropriés à ce sujet là
Hébreux (Epitre aux ) 10
1" En effet, la loi, qui possède une ombre des biens à venir, et non l'exacte représentation des choses, ne peut jamais, par les mêmes sacrifices qu'on offre perpétuellement chaque année, amener les assistants à la perfection."
La loi énonce une prescription qui elle offre des éventails de prescriptions lesquelles coulent de source.
"2 Autrement, n'aurait-on pas cessé de les offrir, parce que ceux qui rendent ce culte, étant une fois purifiés, n'auraient plus eu aucune conscience de leurs péchés?"
Car s'il fallait donner les ramifications de la prescription, il aurait fallu des pages entières, et s'il fallait donner toutes ces prescriptions, qu'en advient il du libre arbitre de l'homme qui lui doit prendre conscience du bien et du mal ?
3
"Mais le souvenir des péchés est renouvelé chaque année par ces sacrifices;"
Mais lors des sacrifices, des offrandes d'animaux, l'homme a cette occasion se dit, où ai je péché ? C'est une occasion pour lui de se remettre en question.
4 "car il est impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte les péchés."
Parce que le sacrifice de l'animal en lui même n'ôte aucun péché, seule la prise de conscience par le rituel donne à l'homme l'accessibilité à sa conscience.
5 "C'est pourquoi Christ, entrant dans le monde, dit: Tu n'as voulu ni sacrifice ni offrande, Mais tu m'as formé un corps;"
C'est pour cela que Dieu a voulu que le sacrifice de Jésus soit reconnu plus encore que ne peut l'être le sacrifice rituel jusqu'alors, car Jésus devait mourir sur la Croix, Dieu a donné le corps de Jésus qu'il a formé, pour que l'homme puisse accéder bien plus, immensément plus à sa conscience pour se faire repentant.
Par conséquent le Verset 1 dit que Dieu donne la Loi, à nous de suivre les prescriptions qui en découlent naturellement, et faisons agir notre libre arbitre, sachant qu'il n'y a qu'une manière d'accomplir le bien, il s'agit d'agir selon sa conscience qui elle est liée directement à la raison et au cœur, un homme sain dans un corps sain.
yacoub a écrit :Qu'est ce qu'un salafiste ?
C'est un musulman qui veut vivre comme vivait le Saint Prophète de l'islam.
Il récuse toute modernité et donc accepte le mariage avec des filles mineures.
Il accepte la polygynie.
Il accepte de battre ses champs de labours conformément à ce qu'a écrit Allah Puissant et Sage dans le Saint Coran.
Il ne remettra jamais en question les ordres d'Allah car ce serait faire preuve d' innovation blâmable.
Le salafisme est un mouvement religieux de l'islam sunnite,
Le mot sunnite est basé sur le mot « sunna » qui représente la ligne de conduite de Mahomet, dernier prophète de l'Islam. Ses actes ont donc valeur de loi et sont tous compilés en différents récits appelés « hadith » dont les principaux recueils sont le Sahih al-Bukhari et le Sahih Muslim, considérés comme quasiment authentiques ou totalement par l'ensemble des musulmans sunnites.
Or Le Coran n'apporte aucun d'élément biographique et contextuel concernant Mahomet.
Les sources premières de la vie de Mahomet résident principalement dans des textes d'hagiographes et d'historiens musulmans, de rédaction relativement tardive, aux IXe et Xe siècles. Il s'agit essentiellement d'Ibn Ishâm, d'Ibn S'ad et de Tabari, qui proposent une histoire aspirant à répondre aux questionnements religieux, politiques, juridiques ou sociaux de leur époque, offrant par conséquent une image dogmatique et décalée
dont l'historicité est sujette à caution.
Jusqu'à l'âge de 40 ans, on ne sait pas grand-chose de sa vie. Elle est reconstituée d'après la tradition orale, mise par écrit 140 ans après sa mort, grâce aux témoignages indirects de ceux qui avaient connu ses premiers compagnons. «
C'est dire combien l'imagination a pu travailler pendant ce laps de temps », explique l'historien Maxime Rodinson.
Cependant, selon les sources écrites disponibles, des biographies de Mahomet auraient déjà été écrites par des descendants de compagnons de Mahomet. La première biographie écrite sur Mahomet aurait été celle d'Urwah ibn al-Zubayr (en) (mort en 713) petit-fils d'Abu Bakr, fils d'Asmaa bint Abu Bakr et de Zubayr ibn al-Awwam, deux compagnons de Mahomet. Il aurait rédigé cette biographie en se basant sur les témoignages de plusieurs autres compagnons de Mahomet. Son ouvrage, dont nous ne disposons plus, aurait inspiré les biographes tels que Tabari, Al-Waqidi et Ibn Ishaq. De même, le fils du troisième calife, Abân ibn `Othmân (mort en 724) compterait parmi les premiers auteurs de sîra chez qui auraient puisé les biographes ultérieurs. Le manuscrit décrivant les batailles de Mahomet et qui se trouve à Heidelberg en Allemagne, écrit par Wahb ibn Munabbih (en) (mort en 728), fils d'un autre compagnon de Mahomet nommé Munabbih ibn Kamil (en), peut être évoqué comme autre source primitive en la matière. Il aurait encore existé des biographies selon Churahbîl ibn Sa`d (mort en 741), Âsim ibn Umar ibn Qatida (mort en 738) et Abdallah ibn abi Bakr ibn Hazm (mort en 753) aujourd'hui disparues, mais qui auraient toutes servi de sources écrites aux biographies rédigées après 758 et dont nous disposons encore.
Comme le dit si justement la Sourate 68 -
11." grand diffamateur, grand colporteur de médisance,"